Le nouvelliste, 13 mars 1999, Cahier 2
gâJPft** I ; My,, Le Nouvelliste Samedi 13 mars 1999 mm.:.¦ : mm æM.mk iilBlW Jmërw *3 jr* » -ü.v'^ ¦ ¦'.V 3Ï « ifi* ¦ ' ! 1 « »8i -i.ï».Üf i4* " SP ¦*'Î! *:i ' .«fie?ar »t::: ^¦ijS •ââ&i (Image-Média Mauricie: Marie Duhaime) Roland Paillé Trois-Rivières La présente décennie a vu la musique classique, particulièrement l'art lyrique, se démocratiser, devenant par le fait même accessible à un plus grand nombre de gens.Les Pavarotti, Carreras et compagnie ont poursuivi sur leur lancée des années 80, avec leurs voix classiques transposées dans un contexte populaire.Puis plus récemment, Bocelli, Brightman et autres ont pris le flambeau, avec la même mission: populariser l'art lyrique.Voilà que la relève pointe à l'horizon.De plus en plus de chanteurs et chanteuses populaires lorgnent du côté classique.Reconnue pour la qualité de sa voix, la lauréate «interprète» du Festival international de la chanson de Granby 1P97, Isabelle Lehoux, a décidé de foncer tête première dans ce qu'elle appelle le «pop-opéra».L'idée d'unir populaire et opéra lui est venu l'été dernier, alors qu'elle interprétait, au Phone et Graphe à Saint-Boniface, du répertoire populaire le samedi et de l'opéra le dimanche.«Cela nous a amenées à vouloir lier le populaire et l'opéra pour proposer au public un nouveau style musical», expliquent la chanteuse de 25 ans et sa gérante.Il y a un petit bout de temps qu'on avait entendu parler d'Isabelle Lehoux.Depuis l'automne 1998, elle est en période d'écriture en vue de son premier CD qui devrait paraître à l'automne prochain.On n'aura pas à attendre jusque-là pour en avoir un avant-goût puisque la chanteuses se produira samedi prochain avec l'Orchestre symphonique) des jeunes Philippe-Filion au Centre des arts de Shawinigan.Tête première, page P2 sSH J.%-s Billets en vente à la billetterie de la salle Antonio-Thompson et à la porte le soir du spectacle.Achats téléphoniques (819) 3SO-9797 Ig*'* CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR pnt’tpîh .rsmo'i ^UISftjcTpir) P2 Le Nouvelliste Samedi 13 mars 1999 I Surprenante exposition de Jean-Pierre Martin Il ne peint que depuis six mois Trois-Rivières Le café-galerie l'Embuscade présente en ce moment une exposition pour le moins incroyable à cause du contexte qui l'accompagne.Le «nouvel» artiste, Jean-Pierre Martin, y présente une vingtaine de toiles qu'il a réalisées durant les trois derniers mois.Ce qui est surprenant dans son cas, outre la qualité de son travail, c'est le peu d'expérience qu'il a.«Ça fait six mois lance-t-il spontané- Roland Paillé que je peins» ment.S'il n'avait pas d'expérience jusque-là, il avait en revanche des connaissances.«En 1970, j'ai étudié en arts plastiques au Cégep de Trois-Rivières.» Mais ça n'a pas duré.Le reste du résultat qu'il expose aujourd'hui est le fruit de connaissances amassées depuis.«Pendant 30 ans, j'ai accumulé un bagage d'information en fréquentant la faune artistique de Trois-Rivières.Tout ce temps-là, j'ai eu ce talent-là en moi mais je ne l'ai pas exploité parce que j'avais d'autres choses à faire.Maintenant que j'ai le temps, j'ai commencé il y a six mois.Mais à l'acrylique, c'est depuis trois mois.Et c'est une exposition entièrement à acrylique», confie l'homme de 47 ans.Et c'est cette récolte qu'il propose à l'oeil du public.Son seul outil est la spatule.«Il n’y a aucun coup de pinceau là-dedans.Sauf quelques petits points qui font une imitation de rivets, parce qu'il y a beaucoup d'attaches, des liens dans chacun des carrés que je fais à la spatule», explique-t-il.Les toiles de Martin regroupent de nombreux petits carrés, soit or, argent ou bronze, sur lesquels il superpose parfois des bâtiments, curieusement inhabités, comme un moulin à vent ou l'ex-Maison des vins.«À travers ça, j'essaie de donner une impression de collage.Avec l'idée d'insérer des personnages ou des habitations, j'ai commencé à faire comme si c'était répétitif, en mettant les couleurs une par dessus l'autre pour arriver à obtenir la couleur désirée.À travers ça, je me suis demandé pourquoi je ne pourrais pas ajouter quelque chose tout en gardant à l'esprit la notion de collage.» À cause des couleurs utilisées, la douceur est ce qui se dégage le plus.«Je veux exprimer la douceur, la volupté.À cause des couleurs irides-centes, ça devient chatoyant à l'oeil.Les femmes aiment beaucoup ça.» Une toile diffère cependant des autres, par ses feuilles d'or.Et c'est cette direction que veut prendre l'artiste dans sa prochaine production.«J'en ai apporté une pour voir la réaction des gens.Les prochaines vont toutes comprendre des carreaux ¦-.•-T-.,.en feuille d'or.Je me propose d'en faire une série d'une vingtaine», confirme-t-il.Pour le contenu de l'exposition en cours, le peintre souligne qu'il n'a pas compté les heures.«j'aj commencé le 15 novembre avec une spatule et deux petites bouteilles de peinture, or et bronze, et je me suis mis à aimer ça.Depuis, je n'ai jamais cessé.J'ai fait des journées de 18 heures.» Martin privilégie le travail intensif à une démarche plus longue et laborieuse.«C'est trois mois intensif, mais c'est mieux que de lambiner sur une toile pendant des mois.Chaque tableau représente un gros défi, mais tout est dans ma tête.Donc, ça va assez bien pour démarrer.C'est un travail fastidieux, mais ça vaut le coût.» Il y a «Rideau de scène» qui, contrairement aux autres, combine le bleu et le rouge.L'artiste avoue qu'elle a été pour le moins éreintante.«C'était dur.Il y a sept couches de peinture.Quand je l'ai terminée, j'étais trempé.Je n'ai pas osé la répéter encore mais je l'ai dans la tête.Je peux la refaire quand je veux, mais d'une autre façon», confie-t-il.Ce qui réjouit entre autres le principal intéressé, c'est qu'aucun tableau n'a pris le chemin de la poubelle.«J'en ai fait trente, mais il n'y en a que vingt ici à cause de l'espace des lieux», observe-t-il.» Cette exposition se poursuit jusqu'au 21 mars.• (Image-Média Mauricie: Marie Duhaime) Fruit d'un travail inlassable de trois mois, Jean-Pierre Martin présente une surprenante exposition à l'Embuscade.Tete première dans le pop-opéra Suite de la page PI ¦ La jeune femme de Trois-Rivières-Ouest n'a pas fait le choix du pop-opéra par opportunité, avec l'idée de profiter d'une mode à succès.Ses projets ont des visées à plus long terme.«Pour les années à venir, je veux développer le pop-opéra, soit le lien entre le populaire et l'opéra, pour que ce soit accessible, autant au public populaire qu'au public plus averti en musique classique.» En ce moment, la chanteuse se prête à des expériences sur les deux styles musicaux pour en obtenir le meilleur mariage possible.«Mon travail consiste à la recherche sur ces deux styles, que ce soit au niveau vocal, des émotions, de la mise en scène, des éclairages et du lien avec le public.C'est à tous ces niveaux que je travaille le rapport entre le pop et l'opéra», in-dique-t-eile, avant de poursuivre sa pensée.«On sait que dans l'opéra, c'est monstrueux les décors, les costumes, l'effectif.C'est un peu vers ça que je me dirige, c'est-à-dire que je veux présenter mes spectacles dans de grandes salles, dans des conditions excellentes.Parce que c’est ce que mon art demande: de grandes scènes pour pouvoir expérimenter tous mes talents artistiques.» Écriture et disque En ce moment, Isabelle Lehoux jette les bases en vue de sa rentrée sur le marché du disque.La première étape a été son association, en janvier 1998, avec sa gérante, Céline Saint- Pierre des productions Phone et Graphe à Saint-Boniface.Depuis, Isabelle s'est produite au studio du Maurier de la Place des arts en mars, aux FrancoFolies de Montréal, à l'International de l'art vocal de Trois-Rivières, au Festival de Granby, où elle était artiste invitée, et au Palais Montcalm à Québec.Boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec à titre d'auteure-compositrice-in-terprète, elle travaille sur ses compositions depuis septembre.Elle écrit seule les textes et, avec Martin Saint-Pierre, directeur artistique de l'OSJPF, les musiques.«En octobre, je me suis retirée dans un endroit paisible où je passe mes journées à écrire.Je pratique aussi l'opéra», fait-elle savoir.«Je suis une chanteuse populaire depuis six ans déjà.Mais parallèlement à ma carrière de chanteuse populaire, j'ai toujours suivi des cours de chant classique.Donc, j'ai toujours voulu développer ma voix au maximum de ses possibilités», enchaîne-t-elle.Pour accentuer cette démarche, elle a repris ses cours de chant en janvier 1998.Ses compositions sont empreintes de rythmes du monde.«J’ai une chanson écrite dans le genre d'un tango argentin, une autre aux airs hindous, et une ballade universelle.Les chansons originales sont d'inspiration musique du monde et arrangées pour un orchestre symphonique de 50 musiciens», donne-t-elle en exemple.L'être humain est au coeur de son propos.«Ce qui m'intéresse dans les chansons, c'est l'être humain, ses sentiments, ses émotions.ses peurs: tout ce qu'il vit, c'est ce qui m'intéresse», soutient-elle.L'agenda de la chanteuse ouestrifluvienne prévoit l'enregistrement de son premier CD cet été, suivi de la parution à l'automne.«Et là, ça va être une sortie nationale», prévient-elle.Selon sa gérante, des pourparlers sont en cours avec deux maisons de disques dont une multinationale.Le contrôle de la direction artistique est au centre de ces discussions.«Isabelle tient à garder le contrôle total du produit, et ce n'est pas évident», admet Mme Saint-Pierre, avant que sa protégée confirme: «C'est la prémisse de base.» «Depuis six ans, je fais mon bout de chemin: ma carrière va en progressant constamment, et pourquoi ça ne continuerait pas si je garde encore le contrôle sur le produit?C'est très important.Je ne suis pas qu'une interprète.Je suis une auteure-compositrice.Donc, j'ai ma vision du monde et je tiens à la partager avec le public», ajoute-t-elle.D'ici là, les deux complices, qui font fréquemment la navette Saint-Boniface-Mon-tréal, se proposent de quitter Saint-Boniface pour s'installer à Montréal, «where the action is».«On n'a pas le choix de s'établir à Montréal, d'avoir notre bureau, notre studio là.Parce que c'est là que ça se passe», rappelle la chanteuse.Le concert Isabelle Lehoux prépare le concert de same- di avec Martin Saint-Pierre.Celui-ci a déjà une feuille de route pour le moins éloquente.Il a participé entre autres à la création musicale ainsi qu'à la tournée du spectacle «Quidam» du Cirque du Soleil.Le concert du 20 mars comporte des compositions de la chanteuse et des airs connus empruntés à l'opéra.Des «éternelles» comme «O mio babbino caro» de Puccini, «Libbia-mo», extrait de «La Traviata» de Verdi, dans laquelle elle tient la partie de la soprano et du ténor, et «La Wally » de Catalani.«C'est un air très dramatique, très beau, pour lequel je m'inspire de la Callas: C'est de toute beauté.Il y a beaucoup d'émotion», commente-t-elle.El c'est là un élément très important pour la lauréate de Granby, que ce soit en classique ou populaire.«Le public va trouver des émotions diverses: le rire, l'humour, la tendresse, le drame, en plus de vibrations classiques.Parce que dans l'opéra, il y a des vibrations qu'on ne peut aller chercher que par ce style de musique-là.On sait que ça prend une technique vocale assez développée pour pouvoir chanter des airs d'opéra», rappelle-t-elle.La principale intéressée croit que l'amalgame qu'elle propose au public rejoindra un vaste auditoire.«Le public qui commence à se familiariser avec la musique d'opéra peut jouir du spectacle, qu'il soit jeune ou plus vieux.Les plus fervents d'opéra y trouveront leur compte grandement», assure-t-elle.* Informez-vous des endroits où votre quotidien Le Nouvelliste est disponible.Service des abonnements (819) 376-2506 PREVOST DISTRIBUTIONS INC.Té!.: (954) 971-3306 Venez, faire lu rencontre de ce saxophoniste (l'expérience, accompagnateur de jazzmen aussi prestigieux que Michel Cusson.Michel Donato, If Oh Harrisson, François Bourrassa et plusieurs autres.» von nellcmarc, /unno Jrnii-/'rnnçnin Martel, husnc Sulvnin .tathert, batterie c mardi 16 mars 20 h M JH »f fran d» wrWr» inthjtl Billets : 10,00 $ Salle Anaïs-Allard-Rousseau *" **«rt* * I* bin*t1*rt* a* la «ail* ! Antaolo rH»mp«nn •t à la part» la aalr ém ¦pactarla Acfcata MMpbafM^aaa : (»t«) 9BO-9797 « J,n?ty>on cülfurc,.SS las*- £ raven A Juste pour présenté LES AUDITIONS 16 MARS-22 AVRIL VOUS AVEZ UN NUMÉRO DRÔLE DE 5 A 10MINUTES QUE VOUS VOULEZ PRÉSENTER DEVANT UN VRAI PUBLIC ?inscrivez-vous! COUREZ LA CHANCE DE PARTICIPER AU FESTIVAL JUSTE POUR RIRE ET DE GAGNER UNE BOURSE DE 1 000$ REMPLISSEZ VOTRE FORMULAIRE A U STATION CIGB RADIO ÉNERGIE, 1350, RUE ROYALE, TROIS RIVIÈRES DATE LIMITE D'INSCRIPTION : MARDI 9 MARS, 17 H > AUDITIONS : 16 MARS • OUVttî AUX PHtSONNtS 01 t fl ANS [I PI US Maison de la culture de Trois-Rivières 142$.ptara rtr I HOtrl etc V,llr A » t Le Nouvelliste Samedi 13 mars 1999 P emv alicb&' cyilcvicel c.:/'lanq ùus- Un retour en enfance Granby (PC) Cm est un véritable retour en en-' fance que s'est offert le comédien Jean Besré en interprétant le père de la jeune femme éprise du Polock dans la nouvelle série éponyme sur les ondes de la SRC.«Ça m'a rappelé beaucoup quand j'habitais dans les Cantons de l'Est.mon enfance », raconte Jean Besré.Toute la xénophobie exprimée par la femme de son personnage, jouée par Micheline Lanctôt, contre l'homme dont est épris sa fille dans le Polock évoque les tensions sociales qui sévissaient au Québec durant les premières années de vie de Jean Besré.C'est que le paternel de Jean Besré s'occupait de l'embauche pour une entreprise de Sherbrooke, sa ville d'origine.À plusieurs occasions, l'homme a dû sélectionner des immigrants.«Ce n'est pas tout le monde qui les acceptaient», explique Jean Besré ajoutant qu'ils étaient perçus comme des voleurs d'emplois et que l'ignorance causait souvent de la peur face aux nouveaux venus.Aussi, Jean Besré se souvient d'un camp réservé aux Allemands qui ne faisaient pas la guerre et qui se cachaient à Sherbrooke.Il s'y rendait avec ses amis et observait, au travers des grillages, ces étrangers qui fuyaient le carnage.C'est donc tout cet univers de sensibilité face au changement qui est ressurgi dans la mémoire de Jean Besré lors du tournage du Polock.Le comédien explique que son personnage, Marcel Langlois, n'est pas raciste.Toutefois, l'homme malade et effacé devant sa femme sera torturé par l'amour que voue l'étranger à sa fille, Violaine, interprétée par Élyse Marquis.Il laissera donc libre cours aux passions xénophobes de sa conjointe au point où «il en meurt presque».Le comédien qui réside maintenant à Sutton dit avoir adoré son expérience puisque la série expose «des valeurs qu'on avait oubliées comme l'amour et la tendresse».Le climat de travail qui prévalait sur le plateau a également marqué Jean Besré.«C'est le genre de plateau sur lequel tout comédien et comédienne veut travailler», fait-il valoir.Le moins qu'on puisse dire, c'est que Jean Besré ne chôme pas.En plus du tournage du Polock, il fait partie de l'impressionnante distribution de Hamlet au Rideau Vert.Par ailleurs, des pourparlers sont en cours pour un retour prochain du téléroman Sous le signe du lion dont le scénario serait maintenant écrit par Guy Fournier.Jean Besré a également un autre projet télé dans la mire.Mais il assure qu'il n'accepterait plus de rôle pour des séries aussi longues que «Jamais deux sans toi».Il admet néanmoins que lorsque qu'un texte lui cause des remous au coeur, il dit presque toujours oui.Malgré sa grande expérience dans le métier et les nombreuses productions qui lui ouvrent les portes de la télévision ou du théâtre, Jean Besré affirme qu'il est de plus en plus difficile de travailler tout en restant calme.«Plus on en connaît, plus on a le trac», affirme-t-il.» Son plus grand rôle Montréal (PC) Les deux premiers épisodes du Polock, Élyse Marquis les a écoutés avec sa mère.Sa mère avec qui elle avait beaucoup travaillé son personnage de Violaine pour cette mini-série, montrée aux Beaux Dimanches de Radio-Canada.Et alors?Alors rien.C'est tout simplement que cette image de la fille et de la mère, écoutant ensemble la télé, ne fait qu'ajouter à cette impression de jeunesse, de fraîcheur, de candeur presque, qui se dégage d'Élyse Marquis lorsqu'on la rencontre.Et d'enthousiasme aussi.Car il faut dire qu'elle est particulièrement fière de faire partie de la distribution du Polock, une série de grande qualité , tient-elle à préciser.Surtout qu'elle y joue à la fois son premier rôle dans une télésérie et son plus grand rôle comme comédienne.Animatrice Sortie de l'option théâtre du cégep de Saint-Hyacinthe depuis onze ans, le hasard de la vie et du métier a fait en sorte qu'Élyse Marquis a travaillé davantage comme animatrice que comme comédienne.Même qu'à un certain moment, la jeune fille de Boucherville, qui a étudié chez les Soeurs des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie à Saint-Lambert, avait presque perdu espoir.Mais je me disais, ce n'est pas grave.On ne me demande pas pour jouer (elle a tout de même joué ici et là) mais on me demande pour faire autre chose et j'étais très heureuse de faire ce que je faisais.Moment déterminant dans sa jeune carrière : sa prestation fort remarquée dans la comédie musicale Demain matin Montréal m'attend.Pour la première fois, à ce mo-ment-là, explique-t-elle, les gens du milieu se sont rendus compte que je pouvais faire autre chose que des émissions jeunesse.Et ça été déterminant aussi pour la confiance que ça m'a donnée.Caractère En tout cas.Le Polock permet aux téléspectateurs de découvrir maintenant en Élyse Marquis une comédienne qui joue avec beaucoup de-sensibilité et de justesse, avec une assurance aussi qui étonne compte tenu de son expérience.On pourra l'apprécier également l'an prochain dans Rue de l'Espérance à TVA, le téléroman pour lequel Serge Postigo a quitté 4 et demi.Ce personnage de Violaine dans Le Polock, on va le suivre dans la série sur une période de temps qui s'étire du début des années 30 aux années 50 (la série commence en 1913).Comment le voit-elle, ce personnage ?Violaine, au début, c'est une jeune fille assez timide qui ne veut pas prendre de place, qui ne veut pas déranger.Elle aime la musique et c'est probablement ça son exutoire.Quand elle joue, elle peut s'évader mais sinon, tout est bien rangé, tout est planifiée dans sa vie et elle est bien là-dedans.Jusqu'à ce qu'elle rencontre ce fameux Polonais, bien sûr, et c'est là qu'un autre aspect de sa personnalité qui va se révéler, y compris à elle-même.Cet amour qu'elle découvre va lui permettre de s'affirmer davantage, de tenir tête à ses parents, à l'Église, à tout le monde.Peur En voyant le comportement de sa - !t-* V'i; ; - '?k A ' j * K' .•***>.* V -Tl.* "V; , * 4 lï-ÎT" ¦4 fiouCoftU t pa Le Nouvelliste Samedi 13 mars 1999 sPee««ïe#amill® D Une production du Théâtre de Sable _ », ivi «C/n jour de grand vent, quelqu'un est venu dans la ville.Tout ce qu'il dessinait avait Tair vrai.S'il dessinait un oiseau, on pouvait le voir voler dans le ciel.Il savait même peindre le vent.» Pour leSvS à 9 ans Suite au succès de la pièce «Le rêve de Pinocchio» présentée en octobre dernier, voici une autre production de qualité du Théâtre de Sable rsKort-i r=ti l_ \ V",; / '1 21 mars i4h Billets : 5rOO $ (taxes et frais de service inclus) Salle Anaïs-Allard-Rousseau En vente à la billetterie de la salle J.-Antonio-Thompson et à la porte le jour du spectacle.Achats téléphoniques : (819) 380-9797 ^ G\VY ¦ COflPOKflUO*.¦ M OéVtlOPWMlNT £ M TAOS«ME CfSbcopiüertS PAMS it MONVe/ CHARMANTE FAMiUe/ MOT-MYSTERE 5 LETTRES — LE MOT CLÉ: DORMIR Solution du problème précédent: plaine alaise coucou hâte moïse réver alcôve crevé Morphée alité cure insomnie sieste assoupi narcose somnolent dodo juché nuit songe bâille bannette énen/é juchoir paillot succube berceau ennui kief pajot taie épuisé kimono piaule tisane châlit éther pieu tsé-tsé ciel liseuse pucier coma fin literie conge repos couché hamac matin réveillé S E S O C R A N F E 1 K U S T U T P 1 O B M L E S T E S T O c 1 E U A T E 1 V C 1 A O E J c L E 1 1 S N T O P H D H L A U A L H U S M E r* V.N O A 1 U P B L M E C O E R L D O N L A N E A S A R U E 1 A O S M 1 1 1 L 1 M P H H J E A O N L 1 P T L S H O T U T S M P L M M K A 1 E E E C T S N C O U C O U M E S G H E O 1 R T O N C 1 S M V G O N U E E S E T U U 1 O C E 1 N P O V S F A V N c 1 E U R A 1 O E S T 1 1 N E s H T R B U A E C R E B E N E R V E E P16 Le Nouvelliste Samedi 13 mars 1999 3 CE a (t a ^ c'a c ?«"üo-D-sS^no®® o, B) g • • Çc C 3 O 3 c rn >* _J © 3rn g_a a 3 3^ s- ï; C m>—|®* 2® ® ® ® 8; S 1 ® "* SB * 33® 2 c® ta' ® m ® Q » 1 o ë CO ço ¦>j aS ë ë 2 O o C : 10 O ç TJ® 1 S-s.: 0 ® i SS.• < - 1 §g 1 © a''1 c 1 o’?o c CO C- si ^ ¦ o CO 3 ÇD; a CD-®- 3 O F1 gi g-?§1 ® ® ^ g |-o ®ë ?0) c Tl TJ 0) B> S! -r, ® TJ 3 ai en (« _ ® 2 8-1 a o CO 3 © 3 — CT m ^ rn co © ^ îo 2 © co © T5 © (0 =1 © 3 a © 2 ' m»m' % JJ ® § “g © 3 ' ' 2.© o co' 2 ° 5 3 X a .© > ©^ 13 x î 2 *® , c o .o 3 3:2: 5.3 2:8 3 — ® ' CD ?H -O c • © > co 1 © < © ©‘ ' = O © =; © o 2.Il -i © 3 © > I co “ -n ® La-, —cr ® m 3" en ^ &co w c fl) en q C ® O 3-Q.~ © © • o “0 Œ O A c c ç © Cû 3 3 CO © Z ’ c ' Z •o S o —' ® «CgmenF-.= ® a ojl-3 fl) er no o .eo o © £.jjf /~\ o®a?8?3 , ® ® 7® ®-S 2 en _c ®.g ®- —— m" -< ® ®¦ 2.— ® , fl) B) ' >CO Q) g TJ®.F - O 2.8 t^F.- i: i?®-= 3 ' © © £ ' CO © -^ rr co 00 o —I a :?©* © 3 © a 3 © a o © o en en co no g-®' 3 © 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table et bonne musique réunies Retour des soupers lyriques à La Becquée Roland Paillé Trois-Rivières Fort du succès obtenu aux Fêtes et lors de la dernière Saint-Valentin, le restaurant La Becquée revient avec ses soupers lyriques et une programmation de neuf soirées thématiques d'ici à la fin de 1999.Outre les trois soupers du temps des Fêtes, les thèmes retenus sont: Un soir à Paris, l'Italie à vos pieds, l'Espagne en chanson, les feuilles d'automne et deux fois L'oreille tendue vers la Russie.Ces soirées mettront à nouveau en vedette la soprano Danielle Bé-dard qui sera entourée, la plupart du temps, du baryton Jean-François Clément et de la pianiste Madeleine Bernier-Magnan.Mais pour la soirée «parisienne», elle aura à ses côtés l'accordéonniste Alfred Marin dans un répertoire typique de chansons françaises.La formule demeure la même et « V (Image-Média Mauricie: Marie Duhaime) La soprano Danielle Béland et M.Patrick Rôthlisberger ont concocté un menu de neuf soupers lyriques.se veut toujours décontractée, animée, et près du public gastronome.D'ailleurs, la chanteuse note que les convives manifestent beaucoup d'enthiousiasme vis-à-vis cette démarche et jouent le jeu.«C'est magnifique.Les gens chantent et dansent sans se faire prier.Ils ont vraiment l'esprit culturel fin.Alors, quand on dit que Trois-Rivières est une ville de culture, c'est vrai», note Mme Bédard.Évidemment, ces soirées offriront un menu musical et lyrique harmonisé au pays à l'honneur.«Dans le cas de la cuisine française, ça va être facile.Mais quand on va aborder l'Italie et l'Espagne, et même la Russie, on va trouver des choses extraordinaires», annonce M.Patrick Rôthlisberger, copropriétaire de l'établissement, qui prévient que la gastronomie de l'Italie ne repose pas que sur les pâtes et la pizza.Au delà des considérations d'affaires, le propriétaire d'origine suis- se souligne qu'il organise ces soirées pour offrir un produit culturel original.«Ce n'est pas seulement une activité pécuniaire parce que ça se passe dans un restaurant.C'est un spectacle lyrique de qualité.On le fait pour l'art d'abord, pour apporter un événement culturel à Trois-Rivières.Mon rôle de restaurateur est d'offrir un produit culinaire à la hauteur du volet musical», explique-t-il.M.Rôthlisberger note que jusqu'à maintenant, il a eu une réponse réjouissante de l'extérieur.«Ce n'est pas que ties gens de la région.Il y en a qui viennent de Québec, et ça m'a terriblement surpris.Ça signifie qu'on a un produit qui commence à se faire connaître.C'est incroyable comme le bouche à oreille a fonctionné», révèle-t-il.Les gourmets mélomanes noteront donc que le premier souper lyrique mettra en vedette Paris et se déroulera le 2J avril.» «T*, m" X-y «F ¦ f * V, V,l ¦' I P^sÜ M .mu.-ITT.I, Ï'I yl '/j, '¦ y- S, h h mU-ZEP0WAG6 m Le temps des sucres Le temps qu'il fait est un facteur déterminant sur t s»» î temps qu'il fait est un facteur déterminant sur le début du temps des sucres, c’est-à-dire le moment où les érables commencent à produire leur sève.Une bonne sève contient 97,5% d'eau, 2.4% de sucre et 0,1% de matière minérale.Pour arriver à cette qualité, plusieurs facteurs doivent être réunis.L'espèce d'érable est.bien sûr, très importante mais il faut aussi compter sur dame température, sur les techniques utilisées et sur la période d'entaillage de même que sur le diamètre des arbres.Mais l'élément sans contredit le plus important est celui de dame nature.Elle doit collaborer en donnant un été chaud et ensoleillé, entrecoupé de bonnes pluies, en donnant aussi un hiver durant lequel le sol ne gèlera pas trop profondément et en amenant un réchauffement progressif de la température au printemps.Cela signifie qu'au printemps, les nuits de gel doivent alterner avec des jours de dégel pour que s'exerce une pression suffisante permettent l’écoulement de la sève.ÉRHBLIÈRE FRMILIHLE / ¦* ^ méAmàm CABANE A SUCRE BUISSON 2571, route 157, Mont-Carmel 376-8808 Wi Kïwk.zo 1 Animation avec orchestre Ici-samedis soir 1 Musique folklorique les dimanches midi > Service aux tables, repas à volonté 1 facile d’accès.15 minutes de Trois-Rivières ou Shawinigan 1 Grand choix de produits d’érable de qualité 1 Bonne table et bien du plaisir ! ¦ les sucres À LA RIVARDIERE 215, rang 8, Saint-Sylvère Sucrerie Jean-Louis Massicotte Gaétan Massicotte Monique Tremblay propriétaires CABANE ET INSTALLATION À L’ANCIENNE CAPACITE DE 43 PERSONNES 101, route 159 Nord P°uf ^servations .ou information : Sa'nJ~PrOSper Tél.: (418) 328-8790 (Champlain) Téléc.: (418) 328-4424 BUFFET A VOLONTE • Soupe aux pois Nos desserts • Soupe aux légumes • Patates fricassées • Jambon • Saucisses dans sirop d'érable • Grillade, oeufs • Fèves au lard • Omelette au four • Salade de choux • Fromage Marinade maison Pouding dans sirop d'érable Oeufs dans sirop d'érable • Tarte au sirop d’érable • Crêpes • Sirop d'érable pur • Tire sur la neige • Thé, café, lait et pain Apportez vos consommations Capacité de 170 personnes Réservez votre table en tout temps.CABANE A SUCRE .t« GUY DEUX SALLES I disponibles! MENU S«u|>e aux pois Fèves au lard OmeleHes Jambon Bologne Grillades Femmes de terre APPORTEZ VOS BOISSONS ALCOOLISÉES DESSERT • Crêpes • Trempette • Tire sur la neige BREUVAGES Café • Thé • lait PROMENADE DANS LE BOIS Venez visiter notre cabane à sucre soit pour un repas familial ou en groupe Capacité : 200 personnes Pour réservations : Liliane et Bruno Champagne 915, Val-Léro, Saint-Célestin, Cté Nicolet Sans frais de Trois-Rivières • (819) 229-3449 6- Z-___M Cabane à sucre CHEZ TI-PERE Ambiance typique du bon vieux temps 1 —IVTenxi :— • Soupe aux pois • Choix de salades • Pommes de terre • Fèves au lard, jamhon à l’érable ¦ Omelette au four • Grillades de lard (oreilles de crisse) • Jambon et rôti de porc froid • Saucisses et saucissons • Pain canadien • Beurre • Crêpes - sirop d’érable • Thé - café • lait • Tire sur la neice Restaurant licencié SERVICE A VOLONTE RESERVEZ TOT POUR NE PAS ÊTRE DÉÇU ! (819) 221-5536 Balade à cheval Venez déguster nos repas traditionnels qui ont fait notre grande renommée.25 minutes de Trois-Rivières (819) 285-2595 136, 2e Rang, Saint-Narcisse (418) 328-3731 (8i9) 693-0067 Sans frais de Trois-Rivières Ul»*" -i— Notre menu :) volonté : • Hors-d'ociivre • Soupe aux pois • l èves au lartl • Omelette • Jambon • Petites saucisses dans le sirop • Pommes de terre • ¦( trilladcs de pore • (oreilles île crisse) • Pain ménage • C'rêpes • Cirands-pères au sirop d’érable • Sirop d'érable • T ire sur la neige • ( "ale.thé et lait UNE PARTIE DE SUCRE A LA CABANE CHEZ GERARD COSSETTE Nouveau propriétaire : Yves Gagnon Nous pouvons accueillir jusqu a 120 personnes 370, chemin des Érables, Saint-Prosper • ( hemin entretenu par la municipalité.• Apporte: vos consommations • Xos repas sont sen is dans de la vaisselle en porcelaine y y car/ta ta r/itr int-t/n/idn ri?Réservez, dès maintenant Tél.: 418.328.3872 819.376.4636 Achetez nos délicieux produits d'érable d'excellente qualité.( 'ommandiv-lcs des mnintennnt.¦ ç-J Ef^'nftiMWIôliîte mmm .hemin du "SV Depuis 41 ans à votre service CABANE À SUCRE ALAIN LADOUCEUR SPÉCIAL SUR SEMAINE POUR L’ÂGE D’OR MUSIQUE SAMEDI SOIR PROMENADE EN TRAÎNEAU.SAMEDI ET DIMANCHE OUVERT?JOURS DÎNER et SOUPER 841, rue Savoie, Saint-Justin Sur réservation (819) 227-4847 ( sans frais de Trois-Rivières ) t ta r< ft.i Apportez votre boisson.SPECIAUX SUR SEMAINE POUR GROUPE D’ÂGE D'OR 1370, rang Petit-Bois, Louiseville (819) 228-4499 6- Cabane chez Qùviy et 2056, rang Renversy Saint-Paulin ^ Balade en traîneau autour du parc à chevreuil et dans l’érablière 4 Mini-ferme Carriole 15 personnes ^ Accessible aux personnes handicapées ^ Deux magnifiques salles avec foyer REPAS À VOLONTÉ Parc de 65 chevreuils où vous pouvez les nourrir.OUVERT 7 JOURS SEMAINE Capacité de 325 personnes PATINOIRE AUTOUR DU PARC À CHEVREUILS Licence complète TOUS LES SAMEDIS SOIR Mi ORCHESTRE mmm Pour réservations : (819) 268-5331 / 539-2171 ¦ ¦¦¦¦ ^ /r nr< ERABLIERE ST-HSSE LA PLACE FAMILIALE PERMIS D ALCOOL L.et n.Massicotte, prop.Animation : J.L.Morissette ( prof de du use ) Hors-saison : (418) 328-8143 sans frais de Trois-Rivières 484306 Réservations durant la saison : (418) 328-3860 ROUTE 359, SAINT-NARCISSE CHEZ HILL Cabane à sucre licenciée - Réceptions Balade en traîneau MENU TYPIQUE DE CABANE A SUCRE À VOEOIVTÉ SERVICE A LA TABLE Animation Danse 1220, Saint-Joseph, Saint-Mathieu-du-Parc (ate) 532-2843 - 535-2742 .y, , ; 'é#**»*
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