Le nouvelliste, 10 avril 1999, Cahier 2
I Le Nouvelliste Samedi 10 avril 1999 1 I Linda Corbo Victoriaville Peu importe le continent, il y a présentement engorgement au Cirque du Soleil.En fait, l'engouement est tel que la I demande ne peut être rencontrée.«De façon hebdomadaire, on doit dire non à la majorité des demandes.Ça représente un volume assez considérable», note Guy Laliberté, président-I fondateur de cette troupe désormais célèbre.Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'homme a rempli sa mission.Depuis les débuts I du Cirque en 1984, Laliberté vaque au développement international, à la multiplication des nouveaux marchés, tout en se plongeant ici et là dans l'univers de la création.Après 15 années, environ 90% des quelque 300 millions de revenus sont recueillis à l'extérieur du Canada.Et encore, le défrichage n'est pas complété.Reste encore la Chine, plusieurs villes du Japon, la Nouvelle-Zélande, les pays d'Amérique cenrrale, le Brésil, la Suède, l'Italie.», défile le pdg en un seul souffle.«Notre carnet de développement est encore bien rempli», dit-il, ajoutant toutefois qu'ils seront nombreux à devoir patienter.D'ailleurs force est d'admettre que cette situation demeurera ainsi puisque s'il est un principe qu'on ne veut pas démentir au Cirque du Soleil, c'est son caractère unique.La vaste, page P2 ** 0 Jk 1 i V/ISOELS Juste survol de Presse papier Exposition 20e anniversaire au Centre des arts de Shawinigan Shawinigan Lm atelier Presse papier, de Trois-Rivières, présente en ce moment au Centre des arts de Shawinigan, un collectif à l'occasion de son 20e anniversaire de fondation.Cette exposition, qui regroupe des oeuvres de ses 21 membres actifs et des trois membres honoraires, constitue un juste survol de la production récente de chacun des participants.Dans ce contexte, aucun thème n'a été retenu pour cette sortie de groupe au Centre-Mauricie.On s'est plutôt concentré à montrer où chacun est ren-Roland du dans sa démarche artistique.«Pour Paillé cette occasion particulière, on voulait vraiment avoir le reflet du travail de recherche de chaque artiste de Presse papier.La seule contrainte était que les oeuvres soient facilement transportables, étant donné que l'exposition est itinérante, et qu'elles aient un rapport avec l'estampe», explique Mme Francine Turcotte, présidente de l'atelier qui a pignon sur rue au 73 Saint-Antoine, à Trois-Rivières.Variée, l'exposition montre les différentes techniques de l'estampe ainsi que les autres médiums qu'elle côtoie, comme la peinture, la sculpture, l'installation.20 ans Presse papier existe depuis 1979.Sa vocation en fait un lieu de création en estampe, de recherche sur la notion de multiple et de l'image imprimée ainsi qu'un centre d’expérimentation.Il a été fondé à l'initiative d'une douzaine de finissants en arts plastiques de l'Université du Québec à Trois-Rivières.Durant ces années, les membres de Presse papier ont su s'adapter aux nouvelles technologies.Des techniques plus conventionnelles, comme l'estampe sur bois gravé, l'eau forte, la lithographie, la sérigraphie, etc, on en est venu au travail sur ordinateur.En 1999, l'estampe trouve des supports plus gigantesques que le traditionnel cadre accroché au mur.Elle peut occuper des espaces plus imposants, et on la trouve aussi en trois dimensions, en installation même.Reconnu comme l'un des plus accomplis au Québec, l'atelier Presse papier offre à ses membres et aux artistes étrangers qu'il accueille en résidence la possibilité de travailler sur différents équipements: son coffre à outils en matière d'estampe est complet.Très présent dans la communauté.Presse papier fait la promotion des arts visuels et plus particulièrement de l'estampe, en la mariant à d'autres disciplines, comme l'écriture.Aujourd'hui, l'estampe de Presse papier fait partie de nombreuses manifestations culturelles de la région, que ce soit le Festival international de la poésie de Trois-Rivières, pour ne nommer que celui-ci.Les expositions estampe-poésie en sont un exemple, tout comme des joutes entre artistes qui s'inspirent du principe des matchs d'improvisation.Et à l'occasion de ses 20 ans.Presse papier a mis sur pied une série d'activités afin de faire la fête à l'estampe.Quelques-unes ont déjà eu lieu.Mais une à laquelle prendront part des membres de l'atelier est la première édition de la Biennale internationale d'estampe contemporaine, qui se tiendra à Trois-Rivières entre le 20 juin et le 29 août.D'ici là toutefois, le public peut visiter les deux salles d'exposition du Centre des arts de Shawinigan jusqu'au 25 avril.Conçue pour être itinérante, cette exposition prendra ensuite la route, avec des arrêts prévus à Sherbrooke, Montréal, Québec, Drummondville, pour terminer (si possible) à Trois-Rivières.Et il n'est pas dit que d'autres haltes ne s'ajouteront pas à cette liste: on est dans l'attente de réponses.* La vaste trajectoire du Cirque du Soleil Suite de la page PI ¦ Pas question ici de multiplier les versions d'un même spectacle avec le concours de différentes distributions.«Nos spectacles sont tous uniques.On ne veut pas cloner, ni même doubler un spectacle», affirme-t-il, catégorique.On s'en tiendra au rythme déjà fou en vigueur.Ainsi, à la fin du mois de mai, huit spectacles circuleront parallèlement, soit cinq en Amérique du Nord, un en Asie, et deux en Europe, faisant virevolter de 500 à 550 artistes simultanément, le tout autour d'une organisation cumulant entre 1500 et 2000 employés.Pour les deux ou trois prochaines années, le défi de Guy Laliberté sera plutôt de consolider l'organisation.«Mon rôle sera de voir à ce que l'organisation se fasse bien pour passer de la grande à la très grande entreprise.» En chiffres d'affaires, les revenus annuels sont estimés à ce jour à quelque 300 à 350 millions de dollars, note M.Laliberté, l'un des deux seuls actionnaires du cirque.Quant à la concurrence, elle est inexistante, note-t-il.Et d'autant plus au Québec, là où la troupe a ni plus ni moins fait naître cette forme d'art.«Au Québec, on a quasiment créé cette discipline et notre public est maintenant rendu critique face à nos propres spectacles», sourit-il.Son sourire en est un de grande satisfac- tion.Parfois, Guy Laliberté s'amuse à se faufiler dans les rangs, à l'issue d'un spectacle, question de jauger les commentaires.Il se réjouit d'entendre ce qui s'y dit, et d'y discerner ceux qui sont devenus fins connaisseurs au fil des ans.«Tu les entends comparer avec les autres spectacles et débattre des degrés de difficulté de tel ou tel numéro.», souffle-t-il avec une pointe d'admiration.11 n'est pas sans se rappeler les débuts, au moment où, à titre de saltimbanques, les précurseurs du Cirque du Soleil déambulaient en tentant de convaincre tout un chacun de potentiel de leur passion.«Au début, on nous disait pratiquement: donnez-leur un sandwich et ils vont se calmer», rigole-t-il.Dans l'élan du mégasuccès, le besoin de garder les deux pieds ancrés sur terre se fait sentir plus que jamais.À ce besoin, le président répond en conservant le contact avec les troupes et en vaquant à cultiver la passion et le plaisir.«On veut aller chercher le feed-back, prendre constamment le pouls de cette énorme croissance.» Il souhaite qu'à 25 ans comme après 15 ans, les membres du Cirque du Soleil soient animés par les mêmes intentions, celles qui ont donné la poussée de départ.«On a débattu de beaucoup de choses au cours de ces quinze années, on a eu à faire face à des choix, à se poser des questions mais on a conservé notre mission.D'année en année, on fait ce qu'il faut pour se rapprocher de nos racines.» À Victoriaville, récemment, il s'est plu à effectuer un retour aux sources.À renouer contact avec les membres du Théâtre Parmi-nou, connus jadis au moment où les tenants du Cirque du Soleil étaient amuseurs publics à Baie Saint-Paul.À cette époque, au moment d'amorcer l'escalade du succès, Guy Laliberté se rappelle avoir fait face à deux défis majeurs.«Il y avait deux grands combats en jeu, celui de la jeunesse (lire la difficulté de se faire prendre au sérieux), et celui de faire valoir la discipline en cause.» Cette discipline a donné naissance, depuis, à douze créations.«Dralion», dernier-né qui verra le jour sous peu à Montréal, devient une 13e création.Et les projets s'accumulent sur les tables à dessins, note Guy Laliberté.Le besoin sera de recruter de nouveaux talents pour remplir les commandes, ce qui ne l'effraie guère.Le Cirque a déjà une vingtaine de nationalités en ses rangs et le recrutement s'étend.«On est six milliards sur la planète, il y a assez de talent.Il s'agit de les trouver.» Sur ce, il ajoute son bémol quant à la nécessité d'assurer toujours la qualité de la formation de ses membres.«Au rythme de croissance que nous avons, il faut faire attention.Seulement pour maintenir le tum-over, on doit trouver entre 50 à 100 nouveaux artistes par année.» Chaque année, les blessures et les désistements se vivent dans une proportion de 10 à 20 pour cent de l'ensemble des artistes qui, en moyenne, reçoivent quelque 500 $ par spectacle donné.«Tu quittes le Cirque du Soleil en raison d'une blessure, d'une expérience terminée, pour cesser de voyager ou bien parce que tu veux passer à autre chose dans l'organisation, sinon à un autre domaine, le théâtre ou le cinéma par exemple», fait-il valoir.Justement, on flirte actuellement avec les caméras.Le film Alegria, que l'on verra sur grand écran à la fin du mois, est une première pour le Cirque du Soleil, et certes pas la dernière.Guy Laliberté ne s'en cache pas, le focus s’ajuste actuellement sur l’avenue du multimédia.On est d'ailleurs à l'oeuvre pour une première production IMAX.Ce film en trois dimensions regroupera des numéros des différents spectacles et sera présenté en grande première à Berlin, à l'aube de l'an 2000, sous le titre «Journey of man».En 1984, le Cirque du Soleil comptait quelque 60 artistes en tournée, au Québec seulement.Avec le recul, M.Laliberté parle aujourd'hui d'une très belle contamination.Mais aujourd'hui encore, rappelle-t-il, le défi est d'assurer la relève tout en prenant un soin minutieux à une tâche qui ne doit pas être sous-estimée, celle de gérer la croissance.«Le plus dur s'en vient.Le plus facile, c'est ce que l'on a fait jusqu’à présent.»* iMm • uriii « » iBO-9T97 spectacle - JM LIA.— ^li-dNTONIO-THOMM Chorépaphie Panseurs Ginette IMurin Anne Rarry Carole Courtois Kenneth Gould Sylvain Lafortune Mireille leblanc Chi long Marie-Claude Rodrigue David Rose mm .Donald Weihert WI®I"C1‘©CII 14 avril 20 h mm Ç4|_l€ 'l li-dmOMIO-THOMKOri BiHeti on vente è la BOetterte êt la talk I AMaetio thompton H » la paru k tak éa tpatSmk Achats trtéyhawlys M * • itSO-9797 Afoin Moriso & Sweet peopCe Jeudi, vendredi 15 et 16 avril 20 h •S MUÉ -p, ¦ ¦i-dHTOniO-THOfmOn «•«fl «1 *Mw t te MrfTrr» * O ufr I MM» Dianpw, « * » M» k M ¦MMtk Actwtl t**»pk»wl^M»i Jg 00 • 21h20 Sam et Dim.: 13h00 ¦ 15h20 - 19h00 - 21h20 10 CHOSES QUE JE DETESTE DE TOI (G) Ven.et Lun.au Jeu.: 19h00 - 21h30 Sam et Dim.: 13h00 - 15h30 - 19h00 - 21h30 L» VIE EST BELLE (G) Ven et Lun.au Jeu.: 18h50 - 21h20 SametDm:l2h50-15h20 -18h50-21h20 SHAKESPEARE ET JULIETTE (G) Ven.et Lun.au Jeu.: 18M5 Sam et Dm: 15h20 -18S45 ED T.V.(version française) (G) Ven.au Jeu.: 21 h20 *84583 LES CINÉMAS CINÉ ENTREPRISE] [cinéma du cap 300.rue BARKOfT.CAP-DE-LA-MADELLINt .SON DIGITAL ET ÉCRANS COURBES.1 INFO-HORAIRE: i 693-9899 SEMAINE DU 9 AU 15 AVRIL 1999 .DOUBLE MENT VÔTRE (G) JACKIE CHAN SAM ET CUM 1 30 - 3:30 - 5:30 - 7 30 - 9X UN VÎNT DE FOUE (G) SANDRA BULLOCK SAM ET DIM 205 - 4:35 - 706 - 9-36 VEN ET UN AU JEU 706 - 935 EN» fvf) (5) MATTEW McCONÀUGHEV ¦ SAM ET DIM 206-705 ÆN E*.UN AU JEU 706 10 CHOSES QUE JE DETESTE DE TOI (ô) i SAM ET DIM 120 -3 20-5:20-7:20-9.20 VEN ET LUN AU JEU 7 20 - 920 LES BANLIEUSARDS ARRIVENT EN VILLE (G) STEVE MARTIN SAM.ET DIM 1:15-3:15-5:15-715-915 vén Fr 11 eu ai i im 7 if, -O-is : LA MATRICE 10 THINGS I HAT1 «BOUT YOU ;iNEMA DU CAP/oo/ïttcr !a>-de-la-madeleine CINEMA FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE DES CINÉMAS ue je : • >i i.:i i i - p*.fNTf«pqiS€-, ,-CMMA B* RW AN- CINEMA OU CAP.SHAWINIGAN.Fieun de ivs ?SOU OIOITM TROIS RIVIÈRES 0.?L'AFFICHE! (;UNSULTfcZ CL OUIOE .IOHA.ML CINÉMA OU JOUMNAL kA'fîfd r«,mn I U Nouvelliste Samedi 10 avril 1999 P5 Nantis de pouvoirs surhumains dans la réalité virtuelle d'un monde du futur, Neo (Keanu Reeves, à gauche) affronte l'agent Smith (Hugo Weaving), son ennemi juré.-T De quoi rester sur le bout de son siège «La matrice» J François Houde Que ceux d'entre vous qui nourissent encore l'illusion que dans le futur, le monde puisse être agréable et beau se le tienne pour dit: le futur, c'est l'apocalypse.Les filins de science-fiction se tuent à nous le dire.Encore un autre: «La Matrice».Celui-ci a sa version à lui.L'univers du futur est bel et bien un enfer pour l'être humain.Seulement, cela tient au fait que les ordinateurs ont pris le pouvoir et qu'ils ont trouvé la source d'énergie renouvelable et suffisamment puissante pour assurer leur survie: l'être humain lui-même.L'avantage d'avoir des ordinateurs comme maîtres du monde, c'est qu'ils sont malins comme des singes, les ordinateurs.Pas tellement sympathiques, pas très fins causeurs, pas très portés sur les emotions, mais diablement Imaginez-vous donc que les machines trom-pent les humains en les faisant évoluer dans une réalité virtuelle qui est, ma foi, très agréable.; Personne ne se doute que tout ya constitue de la manipulation.Tout le monde?Non, pas tout à fait, puisqu'un groupe aussi clandestin que restreint sait tout et croit même pouvoir contrecarrer les plans des maîtres du monde et redonner aux humains la liberté.Ce groupe attend un élu, un homme qui aura le pouvoir de briser ses chaînes et celles de ses semblables.Quand Neo (Keanu Reeves), un pirate informatique arrive jusqu'à eux, Morpheus (Laurence Fishburne) le chef du clan est convaincu qu'il est l'élu, celui qui sortira les humains des ténèbres.Mais il lui faut passer des tests, subir l'entraînement et prouver sa supériorité en envoyant l'ennemi dans les limbes.Western anachronique?Je vous avoue vivre une relation amour-haine avec les films de science-fiction.H y a quelque chose de fascinant à explorer le futur.Ce sont souvent des films profitant d’une grande sophistication technique pour arriver à nous faire connaître des univers techniquement plus évolués que le nôtre.Un exercice toujours intéressant.Mais en même temps, il est si rare que ces films ne soient prétexte à autre chose que de l'action et de la violence bête et gratuite.Les Stanley Kubrick et Luc Besson du «5e élément» sont bien rares en ce bas monde.Les thèmes sont trop souvent les mêmes.Ce sont essentiellement des westerns anachroniques.D'irréducti- bles bons affrontent des méchants infiniment mieux nantis.Jusqu'au duel final et rédempteur.Voyez, ici on n'y échappe pas.Personne n'a-l-il seulement encore imaginé que le monde ait pu changer et que les humains s'y soient adaptés convenablement en conservant des valeurs qui nous sont chères?Non?Ah bon.«La Matrice», qui n'échappe pas au piège, n'innove donc guère dans le propos.Et je n'arrive pas à m'empêcher de trouver que c'est dommage.Le film compte davantage sur des prouesses techniques dignes d'ordinateurs d'une puissance supérieure (et bientôt maîtres du monde?).Les frères Wachowski ont quand même réalisé un film étonnant et intéressant.Je vous avoue immédiatement que je n'ai pas saisi toutes les subtilités de leur scénario.Ça demande un peu plus d'attention que ce que j'avais de disponible ce soir-là.Au pire, en en ayant saisi que des bribes, le rythme du film ne devrait pas vous laisser le temps de vous ennuyer.L'action est assez constante merci.Et bien rendue.Autre aspect intéressant: les personnages.Pas banals, les personnages.Us ont du caractère et conservent un côté quasiment mystique qui vient appuyer le sens de leur mission.Ainsi, on suggère l'amour entre la belle Trinity (Carrie Ann Moss), seule membre féminin de la resistance et Neo (Keanu Reeves), le sauveur, avec pudeur.La façon par laquelle les sentiments se matérialisent évite presque complètement l'habituelle banalité.Enfin, restons calmes; n'exagérons rien.Reste que ce n'est pas parce qu'on fait de la science-fiction qu'il est interdit d'exprimer des émotions avec un minimum de doigté.Larry et Andy Wachowski le prouvent.Un bon point pour eux.Tous les sentiments du monde n'enlèveront rien au fait que dans «La Matrice», l’action ne manque pas.Poursuites ingénieuses, effets spéciaux absolument saisissants, bagarres, fusillades démentielles.De quoi rester sur le bout de son siège.» k k v ° Jt ^ RICHARD G0UDREAU LOUIS SAIA / LES BOYS GAGNANT DE % t LA BOBÎNE D’OR 1998 f ^ MEILLEUR BOX-OFFICE CANADIEN F ® © ô a ^ G FsHAWINIGAnI À L’AFFICHE rilVaMri CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINEMA DU JOURNAL mauricle Les concerts d'orgue Pro-Organo sont rendus possibles grâce à l aide du Conseil des arts et des lettres du Québec.Pro-Organo présente Da Capo et orgue Le dimanche 18 avril 1999 à 20 h Chapelle du Séminaire Saint-Joseph Gilles Rioux organiste et le quatuor vocal Da CONSCH.DCS ARTS ET DIS LETTRES DU QUÉBEC V*iï*nBTOJU O p?conpoflflnoN DC DÉVetfXWAWNT cuiTuaa D€ TftOtS-»Méfl€S Billets en vente chez Archambault Musique et au secrétariat de Pro-Organo 378-4960 «.coup de maître.» - Le Journal de Montréal «Note parfaite pour le scénario.» - Le Grand Journal, T.Q.S.JULIEN POULIN • SERGE HOUDE * MICHEL GOYETTE VI N t LINDA SINGER • LORNE BRASS U Nouvelliste J&tiO Ma 13 A r—ELfua OC LV»—I r—CINÉMA OIERMANS-1 ^ SON ^ L.AFFICHE t ItROIS-RIVIÊRESO.^I | SHAWimOAN ?| digital 30M»m.Tn« !.¦ OlMPn-MOWAAl W OIMdKAA Pli JOUWMAi.' -A l'affiche- Un baiser enfin 8 Comédie romantique.Une jeune journaliste fait un reportage sur les étudiants d'aujourd'hui en s'infiltrant dans une ecole secondaire où elle revit ses pires souvenirs d'adolescence Les banlieusards arrivent en ville 8 Comédie, lors d'un voyage à New York, un couple connaît une catastrophique sérié d'incidents inattendus.Le dernier souffle 8 Drame policier.Fils d'un ex-militant d'extrème-gauche.Laurent Vaillancourt, policier, enquête sur le meurtre de son frère.Une enquête qui le mène jusqu'en Arkansas.10 choses que je déteste de toi 8 Comedie.Bianca est convoitée par les garçons.Seulement, la règle à la maison stipule qu elle ne peut sortir avec un garçon tant que sa grande soeur Kat, peu délurée, n’aura pas eu un amoureux.Doublement vôtre 8 Comédie d'action.Des jomeaux séparés à la naissance renouent quand le premier, pianiste de concert, se rend à Himg Kong où vit son frère mécanicien et bandit.Une suite d'incidents suivront.La Matrice ¦ Science-fiction.Dans un univers contrôlé par des ordinateurs, ceux-ci ont créé une réalité virtuelle selon laquelle tout va merveilleusement bien.Pourtant, dans ce monde, les humains sont tues pour servir de source d’énergie.Ed TV 8 Comédie.Un employé d'un club vidéo voit sa vie tomber dans le chaos quand il accepte qu'un studio de télé le filme 24 heures par jour.La nouvelle équipe 8 Drame policier.Trois ex-détenus sont engagés par la police pour infiltrer les milieux des gangs de rue.Ils doivent enquêter au sein même de la police sur la disparition d'une grosse quantité de drogue.Le roi et moi 8 Dessins animés.Dans le royaume de Siam au XIXe siècle, une femme de tête devient tutrice des enfants du roi qui n'est pas insensible aux charmes de cette femme.Shakespeare et Juliette 8 Comedie romantique.Alors qu'il écrit péniblement une nouvelle pièce, Shakespeare tombe amoureux d'une jeune femme prête à tout pour jouer dans une de ses pièces.Un vent de folie 8 Comédie romantique.L'avion menant Ben Holmes vers Savannah pour son mariage s'écrase.Il sauve la vie de sa voisine et entreprend avec elle la route, sur terre, vers Savannah.La vie est belle 8 Comédie dramatique.Un Juif italien est emporte avec sa femme et son fils vers un camp de concentration.Pour protéger son fils de la réalité, il lui fait croire que tout ça est un grand jeu organisé par les Allemands.» LAURENCE FISHBURNE jiR/miet’ ,i, nu v ui;/\ u-tMutr II .utç.t TTC POuâjLgJK U P A bCBUTE À l_’ AFFICHE! - | c N F M a H i f H M A H 9-I I- TBOIS-wivitllè’s O.?I I SHÂWINIOAN ?| | CINtMÀ DU CAP ?j OONBIM T»
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