Le nouvelliste, 8 mai 1999, Cahier 2
I Le Nouvelliste Samedi 8 mai 1999 {¦Rj r t\ F mm >*/< 3?y'k lie reckertili te la mW •te, (Ia la !^rfeoi;l m au m 4*1^ Linda Corbo Victoriaville Il a les yeux perçants, le regard franc et le verbe généreux.À l'âge de 74 ans, dont 54 années à pratiquer son métier de comédien théâtre, à la télévision, à la radio et au cinéma, Gilles Pelletier demeure encore et toujours à la recherche de la vérité.«Pour beaucoup d'entre nous, on n'est jamais arrivé.Il y a toujours de faire mieux et d'être plus convaincant, plus vrai», dit-il.«Car même si nous sommes dans un monde de vraisemblance au théâtre, le fond reste vrai, et ce fond s'atteint rarement.» Figure marquante du théâtre québécois, l'homme continue à s'appliquer et ce, peu importe les distributions qu'il visite.Avec l'expérience des ans, l'espèce de mélancolie des fins de productions s'est estompée chez lui, ce moment oi l'équipe tissée serrée jusque-là se dissout et se disperse.La nostalgie se pointe toutefois encore.« Le jour de la dernière, ce n'est pas de laisser les camarades qui me rend triste, c'est que je sais qut le lendemain, j'aurais pu faire mieux.» : 4| * ' * ' ' H Le doute, il connaît.Pendant les dix premières «" années, M.Pelletier se souvient avoir eu plusieurs * remises en question quant à savoir si ce métier de • comédien lui seyait bien.«Ma soeur Denise était : « faite pour ça, pas moi.Mais après 15 ou 20 ans de “ métier et un certain succès, ça ne m'allait plus; vraiment de dire ça», sourit-il.'SIFNI C'est en donnant la réplique à sa soeur à la maison qu'il a acquis la façon de jouer, qu'il l'a mise en pratique et qu'il s'en trouve toujours aussi heureux un demi-siècle plus tard.«Je suis s j heureux parce que je suis quand même assez gâté, , et assez sage aussi.» Assez en fait pour regarder ‘ avec sérénité les modifications qui se sont faites dans l'éventail des rôles qu'on lui attribue désormais.m •'#1 Toujours à la recherche, page P2 \( ¦I x Æ ' »• %'fè ¦ * m m irw ** »' mm m ¦ v m V M > > * r/ jf Si LL %l M Ê.il m run ¦¦«rnoriio-T ilüJJ Vendredi 14 mai Billets en vente à la billetterie de la salle I.-Antonio-Thompson et à la porte le soir du spectacle.Achats téléphoniques (819) 380-9797-r S üraphisnit* Louise Mk haud P2 U Nouvelliste Samedi 8 mai 1999 Une oeuvre toujours vivante L'événement Pellan à la galerie Gala jusqu'au 30 mai (Image-Média Mauricie: Stéphane Côte) Tere Romero, propriétaire de la galerie Gala, et Mme Maddalena Pellan aux côtés de la «Baroquerie», une sérigraphie de 1975.Roland Paillé Trois-Rivières Onze ans après sa mort, l'oeuvre d'Alfred Pellan est toujours vivante.On peut d'ailleurs s'en rendre compte dans «De Jeunesse à voltige d'automne», cjui regroupe une trentaine de ses oeuvres, présentement exposées à la galerie Gala.S'il y a eu le Printemps du Quebec à Paris, Trois-Rivières a aussi son printemps, et l'exposition Pellan est sans contredit l'événement artistique du Printemps de Trois-Rivières.Cette exposition est exceptionnelle, d'une part parce qu'elle met en vedette l'art de l'un des plus grands artiste du Québec, et d'autre part parce que sa veuve, née Maddalena Poli-senc, ne consent qu'à de très rares expositions des oeuvres de son défunt mari pour les mettre en vente.Pourtant, ce n'est pas parce qu'on ne la sollicite pas, car elle l'est.«Mais je n'accepte pas facilement», dit-elle avec un rire espiègle.Elle fait remarquer par contre qu'il doit y avoir une complicité entre elle et la personne qui va organiser l'exposition.«Il faut un déclic, et le déclic exceptionnel, ya été Mme (Tere) Romero», explique-t-elle dans un autre éclat de rire.Plus grand encore.Pourtant, aucune d'entre elles ne peut expliquer la magie qui s'est opérée.«Ça ne s'explique pas.H y a quelque chose qui se passe», se limite à dire Mme Pellan, à court de mots.«On se sent en confiance.En confiance que ya puisse fonctionner», ajoute-t-elle.Outre une rétrospective présentée au Musée du Québec et au Musée d'art contemporain de Montréal en 1993-1994 — «on avait alors battu des records d'achalandage», observe-t-elle — et une petite exposition d'objets hétéroclites dans un but éducatif pour les enfants, l'exposition à Trois-Rivières la seule qu'elle ait autorisée et à laquelle elle ait apporté son concours en fournissant des oeuvres rie son époux.Depuis 1988, c'est la première avec des oeuvres à vendre.Et elles se vendent très bien, merci.On y présente 27 sérigraphies et cinq eaux-fortes.Si elles ont un point en commun, c'est qu elles ont profité d'heureuses rencontres de l'artiste.On remarquera que les sérigraphies remontent à la première moitié de la décennie de 1970.En s'attaquant à la gravure, l'artiste voulait profiter du médium qui permet d'extraire plusieurs exemplaires d'une oeuvre.Mais il voulait aussi rendre une partie de son oeuvre accessible à plus de monde.«U était très content de pouvoir multiplier son oeuvre et de pouvoir la rendre abordable», se souvient Mme Pellan.Celle-ci fait remarquer que le peintre avait toujours voulu explorer la gravure.«Il a toujours rêvé de faire ya, et c'est par la rencontre du directeur de la Galerie graphique que tout ya a commencé.Il a eu une idée étoile et il s'est rendu à quelque 55 estampes», rappelle-t-elle.Les eaux-fortes, qui datent du début des années 80, ont aussi été réalisées grâce à une rencontre: celle du poète québécois Claude Péloquin.«Il l'aimait bien comme poète.Mais c'est le hasard des rencontres», tient à souligner Mme Pellan.En pensant à la venue du nouveau millénaire, Mme Pellan souhaite que le souvenir de son époux (et son oeuvre) persistera.Elle se méfie toutefois des imprévus de la vie.«Naturellement, il est décédé, et les artistes qui sont vivants ont besoin de vivre.Mais je crois qu'il prend sa place», dit-elle, réaliste.«Moi, j'espère qu'il ne sera pas oublie.Mais on ne sait jamais.La vie et les choses évoluent tellement d'une façon à laquelle on ne s'attendait pas.Donc, on ne peut pas savoir.» L'exposition Pellan se poursuit jusqu'au 30 mai.• Toujours à la recherche de la vérité.Suite de la page PI ¦ «Tôt ou tard, on ne joue plus les rôles de pères, mais ceux de grands-pères.On arrive à des âges où les beaux rôles sont donnés aux plus jeunes et je n'en ai pas d'amertume.J'ai peut-être assez de sagesse pour me dire que je suis chanceux d’être encore dans le métier.» Il en va de même lorsqu'il parle de la maladie, qui l'a épargné jusqu'à ce jour.«Lorsque cela va m'arriver, je ne dirai pas que c'est injuste.J'ai vécu pleinement et sans ménagement.» Aujourd'hui, il pratique la natation, la marche en compagnie de son chien, mais reste tranquille pendant les périodes où il joue au théâtre et ce, afin de conserver toute son énergie.Car sur les planches, il choisira le chemin le plus ardu.«La façon facile de travailler, c'est de se faire une grille, un système, et de se l'impo- ser», grimace-t-il.Gilles Pelletier opte pour une méthode différente, à commencer par le devoir de faire face à ses préjugés.«À toutes les fois que j'aborde un rôle, je m'aperçois que j'avais des préjugés sur mon personnage.Il faut arriver à effacer les idées qu'on s'était bâties soi-même.Il y a un travail critique à faire.La vérité des choses se trouve toujours dans les choses elles-mêmes.» Et dans ce travail autocritique, il trouve un autre bel avantage.«C'est une façon de ne pas se prendre au sérieux», sourit M.Pelletier.Ce qui, avoue-t-il, lui est déjà arrivé.«Ça m’arrive presque toujours à un moment ou à un autre.Je sais alors que je dois prendre mes distances.» Dans le même esprit, il n'a jamais accepté d'aller dans une école pour enseigner son art de la scène.«Je me pose trop de questions moi-même sur ce métier», dit-il.Tout jeune, il avait plutôt en tête de se tourner vers une véritable carrière de marin.À défaut d'avoir choisi la mer, il a néanmoins réservé la navigation pour meubler la totalité de ses étés.«Presque toute ma vie, j'ai eu ce besoin de compenser par le bateau.Mais plus j'avance en âge et plus mon métier comble cette place-là.» Il n'en demeure pas moins que pendant la majeure partie de sa vie, il a refusé des offres en abondance pendant les étés pour demeurer sur son bateau, souvent pour mettre le cap sur la Gaspésie où il gagnait la mer.Souvent, ces offres lui provenaient du monde du cinéma puisque l'été présente les meilleures conditions de tournage au Québec.Entre autres, il a décliné une offre pour le film I.A.Martin, photographe.«J'ai refusé ya à Jean Beaudin et lorsque j'ai vu le film, je me suis trouvé bête d'avoir laissé aller cette chance.» En revanche, il a tourné quelques films, en anglais comme en français.Avec sa compagne de vie, Gilles Pelletier a longtemps été cinéphile, une activité qu'il a toutefois délaissée.«Ce n'est pas l'âge, sourit-il.«C'est le théâtre.» Car en plus de la centaine de rôles qu'il a interprétés en valsant entre les grands classiques et les auteurs contemporains, il a aussi fondé avec deux complices La Nouvelle Compagnie Théâtrale en 1964.Jusqu'en 1982, il y a assumé les titres de directeur administratif, puis de directeur artistique.«Je dois dire que lorsque je me retrouvais enfin chez moi, il devenait difficile de me faire sortir de la maison.» Il y a quatre ans, c'est à Trois-Pistoles qu'il a célébré ses noces d'or avec le métier, chez Victor Lévy- Beaulieu, auteur de son célèbre personnage, le coriace Xavier Galarneau du téléroman «L'Heritage».Passant du père au grand-père donc, il jouera cet automne le personnage d'un homme de 84 ans au Théâtre de l'isle, à Hull.«Un homme toujours vert, amoureux et passionne», se réjouit-il.Au printemps, on le retrouvera aussi dans la distribution de la pièce «Alfred aime O'Keefe» en compagnie des Janine Sutto et Huguette Oligny.Il aime bien avoir le temps maintenant pour approfondir ce qu'il fait, contrairement à des époques où il se partageait entre les studios de radio, les studios de télévision et les théâtres.«Au cours de mes 54 ans de métier, j'ai souvent déploré le lait de ne pas pouvoir tout donner à un seul rôle.Aujourd'hui, tout va bien comme ya», dit-il.«Je suis repu, je suis comblé.»* DE TROIS-RIVIÈRES 1 425, PLACE DE L HOTEL-DE VILLE _ SALLE Raymond-Lasnier Du 3(1 avril au 23 mai Fabien Bélanger/ Laboratoire du lettrisme I ne installation sur l'uniiers \isuel àe la lettre M ireille Berthelette /Évolution et création Propos sur le rennuie.iu c>digue Heures d'ouverture du mercredi au dimanche.de 12h a l'h AUSSI À VOIR.r'Q m -PINSi iNNF.Al '! F Du 4 mars au 6 septembre Exposition Pierre-Eortunat Pinsonneunlt photographe-éditeur.1 rois-Ris iéres.1864 1938 Dans le hall de l'llûtcl-de-V die de Irois-Ri 1 325.place de ITIotcl-dc-Vdlc Anais-Âllard-Rousseau Théâtre métamorphose/ Centre Multi Plus La \ idle de la vieille dame de Friedrich biirrcnmalt IROIV RIVII KIs vinr HisTi'iiir "" CUIVRE I ( I e samedi S mai à 2()h ( âfs Troupe Do Sahlon.Shawinigan I e dimanche 9 mai a 20h Jorane Pettier \ ioloncelle et chanson I e jeudi 13 mai a 20h I ntrée: 85 (pré-vente) 95 (régulier) I ntree KlS Entrée: I0S ?fc» Théâtre/projet immersion I.S.(J.( ollègr l.aflèche Spec tacle des enfants s'exprimant en langue des signe québécoise I e samedi 15 mai a I4h I ntrée 7$ Jorane Peltier Corpus Rhésus l'anse I rafic.spectacle de la relève I es 21.22.28 et 29 mai a 2()h I ntrée 105 (régulier 85 (étudiant 1 * ftVfs pn vpn*.4 (4 [s.hpftp'v a?/4 m* j Kntvsto Thompson et si» porte ¥ sot ¦L • r .i- r tw-v \y J K G run** rw • cFkm (;HIJ\550 Ym Le Nouvelliste # i Le Nouvelliste Samedi 8 mai 1999 P3 Si la bisbille sème la dissension * Roland Paillé runaninute Trois-Rivières obert Charlebois a une expression absolument savoureuse pour desig quelqu'un que la vie favorise beaucoup.Il dit: >j nr «* »»¦1 •¦«*’.LtVE bt belle 1 F POUVOIR S F R A l IRFR1 AlegriA UN t HM DI IRANCO DRAGONE , V»'Von A »« t Ven et Lun au Jeu 18H40 ?1h?5 Sam Dtm 13hOO lSh3f* 1IWi40 21h25 Couche tard Ven et Sam 24hOO Ven et Lun au Jeu ’ 8h50 Sam Dim 15h40 18hM> Couche-tard Ven et Sam 24h05 Ven et Lun au Jeu ?1h35 Sam D-m 13MS - 21h35 Ven et Lun au Jeu 18h40 21h35 CS Sam Orn I.TbOO - 1 f.h40 18h40 21h35 1-—‘ Couche tard Ven et Sam 24h05 mm F \ fiiitm 3 SEAN i CONNERY GATHERINt ZETA ION ES £ TRAQUENARD ¦ÜL “"Zrzv I M U M’MI \ F» Jtirto Jisor Leqh Judeûw ORIW H fl R H Y M II HI eXistenZ UN BAISER, ENEIN ! .Du FMltMttur ()« • U Moucht» *.f.«e MMM KHM KISSID Ven et Lun au Jeu I8hf>0 21h30 Sam D-m 12h?i?i i',h30 I8h«,0 ?1h30 Coût he tant Vr»M ft Sam 24*1X1_____________ Ven et Lun au Jeu 19hOO- 21h25 Sam Dim 13hOO 1 f*h3S 19hOO 21h25 Couche tard Ven et Sam 24hOO Ven et Lun au Jeu 10h4S 21h25 13 Sam et Dim 13h05 1 Vv30 I8h4*> 21h?«.*-» •) Couche tard Ven et Sam 24hOO Ven et Lun au Jeu 19h0f» 21h30 Sam Dtm 13M0 1 fchOO 19h0** 21h30 Couche tard Ven et Sam 24hC5 Ven et Lun au Jeu 19h00 ?1h35 Sam Dim 13M0 15h40 19h00 21h35 Couche-tard Ven et Sam 24M0 9 47 P6 La Nouvelliste Samedi 8 mai 1999 Le porteur de bonnes nouvelles Jean-Guy Ploël signe «Les Seins d'une femme jalouse» Trois-Rivières Si ce n'était de ces agréables surprises littéraires qui nous sont offertes parfois, la lecture serait certes une activité monotone._______________, Pas dépourvue d'in- nj terêt.loin de là, ’ mais m o n o t o n e.Tout simplement.Le recueil de nouvelles que vient de publier le ci- néaste Jean-Guy Noel aux éditions Québec Amérique entre dans cette categorie de livres qui sortent de l'ordinaire pour vous entraîner dans des sentiers à peine de-triches.C'est une chose d'écrire des nouvelles, mais en écrire des bonnes en est une autre.Et Jean-Guy Noël passe le lest.D'entrée de jeu, il faut dire que la nouvelle est un genre qui me plaît Martin Francoeur bien.D'abord parce que c'est facile à lire, c'est court et c'est puinhc.Mais surtout parce que quand c'est bien tait, ya devient une réelle prouesse d'auteur.La nouvelle bien faite, c'est l'art de la concision, l'apologie de l'essentiel.C'est toute l'exaltation que procure un bon roman, comprimée en quelques pages.Un bonheur multiplié par seize, dans le cas du livre de Jean-Guy Noël.On s'étonne donc plus ou moins de la qualité de l'oeuvre quand on connaît le passé de ce nouvel auteur.Jean-Guy Noèl est avant tout un brillant cinéaste, qui a réalisé quelques oeuvres marquantes, dont Tiiui-mcr et Ti-Cul Toiyas.On en déduit qu'il y a une subtile parenté entre la nouvelle et le cinéma.«C'est une transition naturelle», annonce l'auteur.«À l'origine d'un film de fiction, il y a toujours un écrit, un scénario.Un moment donne, j'ai eu le goût de m'asseoir et d'écrire autre chose qu'un scénario».De retour pour la troisième fois.à la demande générale! .Les Misérables LA COMÉDIE MUSICALE BILLETS li 2D, 2 -Tito ni r/2 iijüj / 135fcomédiens 225-costumes Q"vdroL | L’intergati t*onal en collaboration avec ORV Quebec présente If, de Tn*s-Ri\Tere$ É R J E lyrique EXCEPTIONNELLE Vendredi 25 juin a 19 h 30 Arts 23 du Maurier .ntifjSott cülfuty _ Maison de la culture de Trois-Rivières Salle Anais Allard-Rousseau Colette Boky.Diane Boeki Samedi 26 juin a 19 h 30 Gershwin.Porter.Legrand Dimanche 27 juin a 19 ¦ ‘ Ensemble Vocahs L exubérance de la Renaissance Mario Simard, r.Normand Robert Myriam Herman, Extraits d opéras, de comédies musicales et d autres incontournables" Vendredi 2 juillet \ »l9h30 Mercredi 30 juin a 19 h 30 Karina Gaurin Tarior trtf't» r*TKV «I nt’ voix d jnge- l • NwvMHte ^ MprafNi -I ne voix comme des roses* Billets : 45,001' (série de 5 récitals) f n r***»lr mtsintrftaani a Ui htürtlrrtr ' mais on a surtout l’impression que les nombreux trucs proposés nous conviennent vraiment, ce qui n'est pas le cas de tout ces livres qui se veulent pratiques.Quelques devoirs sont suggérés pour favoriser de vrais changements dans votre vie, dont celui île rédiger votre propre «plan d'affaires familial» dans sept secteurs identifiés par l'auteur.Intéressant.Kathy Peel ne réinvente pas la roue.Mais en cours de lecture, on est souvent tente de reconnaître «qu'il suffisait d'y penser».* juin nii /¦SOX' | Un» tomédn d» J»»«« fOUTICR.» Mm »n >tént p»r Xndr» frO»tTklU.t Réservez maintenant (819) 363-2900 Le Nouvelliste samedi 8 mai 1999 P7 V/ARIÉTÉS Transformée, Geri Halliwell est de retour La Presse Canadienne Iles ont été adulées, detesiees.idolâtrées ou crucifiées, mais les Spice Girls n'ont jamais laisse personne indifférent.Alors, quand Geri Halliwell, alias Ginger Spice, a quitté le groupe le plus populaire de la planète pop en mai 1998, quelques semaines avant une tournée planétaire vendue à guichets fermes l'univers des petites filles du monde entier a tourne au cauchemar pour environ 20 minutes.Plus sérieusement, deux questions étaient de mise: était-ce la fin des Spice Girls et rev errait-on l'incendaire rousse?Pour les Spice restantes, on verra plus tard, (deux d'entre elles sont maintenant mères), mais Geri est de retour.Pour le meilleur ou pour le pire.Question de point de vue.Depuis le 16 avril, «Look At Me», premier extrait du tout premier album de l'ex-Ginger, tourne sur les ondes radiophoniques.Le compact simple sera en magasin mardi prochain.Pour la promo, Halliwell n'a pas lésiné.Le mois dernier, elle s'offrait une tournée mondiale sur cinq continents en sept jours.Pour les médias nord-americains, le point de chute était le chic Cipriani situé sur la 42e rue à New York.Transformation physique Première surprise pour les quelque 200 journalistes presents dans l'ancienne banque convertie en salle de réception: la rousse est maintenant blonde.Ses vêtements tape-à-l’oeil faisaient place à un chandail noir et rose de bon goût avec collants et bas assortis.Les souliers plats avaient remplace les plates-formes qui lui servaient naguère de bottes.Après 20 minutes «d'entrevue officielle» avec Anthony DeCurtis (rédacteur principal au magazine Rolling Stone), l'ex-membre des Girls a parle pour la première fois des raisons officielles qui l'ont incite à faire bande à part.«Le fait que l'horaire trop charge des Spice Girls m'empêchait d'accorder une entrevue sur le cancer du sein m'a fait rév iser mes priorités, a-t-elle dit.Mais, sur un plan artistique, j'ai accompli tout ce que je voulais faire avec le groupe.J'étais la plus àgee (26 ans) et il était peut-être temps d'enlever mes grandes bottes et île passer â autre chose.» Concept garde secret «Look Al Me» fut le seul extrait de l'album «Schizophonic» (sortie prévue le 15 juin) à être dévoilé ce jour-là.La chanson, enlevante, se veut un genre de croisement entre la ry thmique île «History Repeating» des Propelle-rheads et une facture sonore, tournant années 60-70, genre «These Boots Are Made For Wal-kin» de Nancy Sinatra.Avec son \ ideo qui exhibe differentes facettes de la chanteuse (femme de carrière, vamp, mariée) et sa sequence de danse dans un escalier millénaire (coucou Marilyn!), le potentiel de succès est élevé.«Cette pièce a été composée quand j'étais encore avec les Spice Girls, a précisé Halliwell.Les filles trouvaient que ça collait bien à ma personnalité, mais on ne l'a jamais endis-quée.» «Look Al Me» a été composée par Halliwell, Paul Wilson et Andy Watkins, ce dernier s'attaquant aussi à la realisation.Quant au vidéo, tourne à Prague, il est l'oeuvre de Vaughan Arnell.• J Geri Halliwell et son nouveau look plus sage.Interrogée quant à savoir si elle donnera des spectacles pour appuyer son disque, et, si oui, quel sera l'apport du catalogue des Spice Girls, Halliwell a éludé la deuxième question en répondant à la première.«Je ne sais pas encore si je vais donner des spectacles, a-t-elle dit.Ça dépend de vous.Si vous achetez le disque, il y en aura, bien sûr.» Affable, presque trop si l'on tient compte de son passé turbulent, Geri a quand même sorti ses griffes une fois ou deux, notamment quand on lui a demandé si une ballade n'au- rait pas été préférable à un titre plus explosif, mais peut-être moins durable.Question pertinente au demeurant.«C'est la question la plus imbécile que l'on m'ait jamais posée, a-t-elle répliqué à la consoeur, stupéfaite, tie CTV-Toronto.«Vous pensiez vraiment que j'allais reve-.nir avec une petite ballade?Il fallait que je re-! vienne avec quelque chose qui puisse me per-, mettre de vous sonner les couilles (kick your balls).Allons donc! M'avez-vous déjà vu réservée1 ?» • DISQUES ARCHAMBAULT LA PLUS GRANDE MAISON DE MUSIQUE ET LIVRES AU I atnek I mi Roc h Voisine Chaque feu.Patrick Fiori Prends-moi Francesca Au-delà des couleurs.La vox de la chanson -AJegria-, ¦ m* I JA >\ Sarah Brightman Eden Juliette Pomerleau Musique de la telesene.eente par Andre Gagnon Oalida Les années Orlando.Versions originales 1970-1997 Notre-Dame de Paris Version intégrale.Enregistrement en public t"g It.Aida - E.John et T.Rice Sting, T.Turner, Spree Girls, J.Jackson, Boy?Il Men, S.Twain.L Kravrtz et autres LIVRES bWxmAiU LE PARI Dominique Demers.Quebec Amérique LIS BOURGEONS DE L'ESPOIR LA ROUTE DE PARRAMATTA L AMÉRIQUE DE LA DAME BONHEURS DEROBES Andre Croteau.l ibre Expression Louise Simard.Libre Expression AUX YEUX PEINTS Guy Simoneau.I ibre Expression JACKIE PRS 2 JOURS SEULEMENT SAMEDI 8 MAI DIMANCHE 9 MAI Sur tous nos DISQUES COMPACTS et CASSETTES POPULAIRES (etiquettes blanches seulement) PRS 2 JOURS SEULEMENT SAMEDI 8 MAI DIMANCHE S MAI Sur tous nos LIVRES (etiquettes blanches seulement).Marthe Gagnon-Thtbaudeau.Edward Klein.Éditions JCl Presses de la Cité 4L ° ; i rn‘|Tj,|y| ¦* N V.-' vertus éM 1W I 1 MJ AGRIPPINE ET L'ANCETRE Claire Bretécher.Éd Breteche» AGRIPPINE ET LES INCLUS Claire Bretécher.Éd Bretechet LA GASTRONOMIE EN PLEIN AIR Odile Dumais.Québec Amenque BARBECUES ET SALADES Lise Raquette Ed Quebeccw "Jki slka* LE VINAIGRE Remèdes, conseils et trucs.Yolande Chevrier.Ed Québécor LIS VERTUS DE L'AR Geneviève Pelletier Éd Québécor COLLECTION «LES CLASSIQUES DE LA COURTE ECHELLE» drôles .________, .Plaisirs ROLES D HISTOIRES Le gout de savoir ' HISTOIRES .^ # & LA SANTÉ PAR US JUS DICTIONNAIRE DES MOTS CROISES DICTIONNAIRE DES REVES LAROUSSE DES PARENTS Volumes relrts comprenant chacun quatre hwtmres choisws Nouvelle édition Éd Québécor Éd.revue et augmentée.Lise Beaudry Éd Quebec of Nouvelle édition.Yves Samuel Éd Québécor 1 Vous «4 votre \ 1 Voua et votre enfant Roger Paré.Robert Munsch 4 titres en vente Ces titres sont en promotion jusqu'au 12 mai Brossard • Chicoutimi Montréal • Québec • Sherbrooke • Ste-Foy • Trois-Rivières Comptoir Admission 3760, boul.des Forges P8 Le Nouvelliste Samedi 8 mai 1999 Un Jeff Beck techno • ft- * mfrs0l '/r c‘ guitariste Jell Beck, que plusieurs mélomanes elassent dans la categorie des maîtres _________de la six cordes, a pris le chemin de l'électronica pour presenter son plus récent album."Who Else!» Marie-Josee Montminy Certains critiques montréalais ont décrié ce choix, comme si Beck s’etait trahi avec un trip egocentrique et proche de se perdre et de perdre l'auditeur dans des solos interminables.Quant à moi, je n'ai pas de problème avec cette demarche de Jell.Il faut dire que je n'étais pas née quand Beck faisait partie îles Yard-hirds (1965-66) ni du Jeff Beck Group (1968-69 avec Rod Stew art à la voix, Ron Wood à la basse et \tic-kev Waller à la batterie).Alors que Jeff ait trompe son style légendaire avec une maîtresse techno est pour moi plus une évolution qu'une trahison.Ça lui tentait d'experimenter autre chose, bon! quelque peu onanique.On lui re- L'album instrumental de Jeff MUSEE PIERRE-BOUCHER DU SEMINAIRE 858.rue Laviolette.Trois-Rivières CONFÉRENCE-ANIMATION LE MARDI 11 MAI À 13 h 30 Invitée : Mme Monique Mercier Sujet : Marie Gélinas.artiste-peintre art naïf Lieu : Grand Salon du Séminaire ENTREE GRATUITE POUR TOUS - Une invitation: Le Nouvelliste Le Nouvelliste ITOP 30 ANGLAIS avec Mike Gauthier et Marie-Louise Arseneauit DIMANCHE de9 h A 12 h CONSULTEZ LE SITE INTERNET DE RADIO ENERGIE POUR LA MISE A JOUR DU GRAND DECOMPTE EN “REAL AUDIO" www radioenergie.corrVdecompte htm ¦ TOP 20 FRANÇAIS avec Marc Denoncourt DIMANCHE de 1AH i 19H30 T-cw -vess ~e •’•wC- Sncnia Twain 3 2 W"y sc" •yeuse*: os The Offspring 1 3 Love song 5 ^ ?6C *6 2 5 Joining you 8 6 Kiss me 9 7 Promises 10 8 No scrubs 6 9 Millenium '4 !0 Uont ttnafwoy 7ll Whatitsiike 1612 My strongest suh '3 ‘3 3r2sev:u * 4 y*g ¦"q sc^c n ^ i p F i • rw U wv-WMW 2416 LivinLoVidoLoco 20'7 3e“erooys 2318Yo.be-hY’,efl't 1819 Every mom '¦g "9 20 No”1 "g V '**J**or^ 25 21 Coud 4 pu gcs.prix en librairie 10 S -r taxes Salsa et jazz Marie-Josée Montminy ui veut suivre îles cours de salsa avec moi?J'ai un disque fantastique sur lequel on pourrait pratiquer: «Quand la salsa se jazz» île Saudade et QJQ (Quebec Jazz Orchestra).Je sais que l'ete s'en vient et qu'on a moins besoin d'un répit virtuel comme c'est le cas l'hiver, quand on rêve de Cuba en écoulant des disques de latin jazz en imaginant que le banc de neige est une dune de sable blanc.Je sais.Mais quand même, été, hiver, automne ou printemps, le petit disque de salsa susnommé s'écoute comme un hymne à la chaleur et au soleil.Non, on n'est pas à Cuba ou à Puerto Rico.Les musiciens de Saudade et du QJO ne se prénomment pas Pedro, Miguel ou Santo.Les formations Saudade et Québec Jazz Orchestra sont composées ensemble d'une vingtaine de musiciens qui s'appellent Jean, Christian, Daniel ou Gilles.Oui oui, des Québécois.Plusieurs des 10 pièces de l'album sont d'ailleurs des compositions des membres des deux groupes.Autre surprise, le disque n'a pas été enregistre sur la plage d'un Club Med des Caraïbes, mais à la Maison de la culture Frontenac.L'illusion prouve le talent de ces musiciens qui ont su exprimer toute la richesse de la salsa.Et leur enthousiasme est contagieux.Vite, un cours de danse! (DSM) Cassandra Wilson B Dans un autre genre, Cassandra Wilson offre elle aussi une excellente production jazz avec son nouvel album «Traveling Miles».Avec sa chaude voix qui rappelle un peu la richesse de celle de Sarah Vaughan, Miss Wilson enrobe l'air d'une suave délicatesse dans la plupart des 12 plages de son album.Outre ses compositions, Cassandra Wilson a intégré dans son album la reprise du standard jazz «Someday My Prince Will Corne» et une version du «Time After Time» de Cyndi Lauper.La chanteuse a également ajoute des paroles de son crû à deux musiques de Miles Da-v is («Run The V00D00 Down» et «Sky And Sea (Blue In Green)».En general, on peut faire la remarque que l'album a le mérite de bien doser voix et instruments.Aucun excès ne v ient trahir l'ambiance envoûtante de l'ensemble des pièces qui offrent quand même une belle diversité de genres.A souligner aussi, dans ce commentaire sur le dosage, le belle utilisation des guitares classiques et acoustiques.(Blue Note) Ellingtonia Hugh Ragin omn Le coup de coeur de l'industrie québécoise du spectacle vous enchantera par son violoncelle et sa voix cristalline.Nouveau.à voir! Alexandre Dumas Guitariste Alexis Martin Batterie et percussions EN TOURNEE DANS LES SALLES DU RÉSEAU C jeudi 13 Salle Anaïs-Allard-Rousseau à la Maison de la culture de Trois-Rivières ¦« vote à la MWatteil» de la «ade J Antowle Ttisipaaw et a U perta le eoér do alerta*te Achats téléphoniques (819) 380-9797 prm .odpoæno* f/z^l > VWVMrV %?.maison eu (uve vendredi 21 mai 20 h Moulin Michel de Bécancour (•t» 294-aaSS pext» S44 B La compagnie Justin Time a récemment mis sur le marche un hommage au grand Duke Ellington, dont on célébré en 1999 le centenaire de la naissance.Edward Kennedy Ellington, dit The Duke, est decode en 1974, laissant en héritage un repertoire de compositions devenues des classiques.L'aIhum «A Tribute To Duke Ellington» regroupe 11 pièces d'Ellington déjà enregistrées par îles artistes comme Oliver Jones, Ranee Lee, Johnny O'Neal, Diana Krall, Dave Young et Oscar Peterson, pour ne nommer que ceux là.Ce disque, qui comprend entre autres des interprétations de «In A Mellow Tone», «Lush Life» et «In A Sentimental Moud» évoqué, justement, la sentimentalité.(Justin Time) World Saxophone Quartet B Le World Saxophone Quartet, qui donne dans le jazz assez éclate, présente «M'Bizo», un concept ne lors des festivités entourant la Coupe du monde de soccer en 1998.C'est dans ce cadre, donc, que David Murray a conçu un défile jazz-zulu, et le résultat de cette fusion de jazz et de musique africaine a donné le disque « M'Bizo».Un peu plus accessible que certains enregistrements du World Saxophone Quartet, cet album est original et présenté des ry thmes intéressants.Mais parfois, on aurait le goût de dire aux musiciens que d'avoir laissé un peu plus de place aux voix, au lieu de compéiitionner de prouesses de saxophones, n'aurait (vas nui.C'est que des fois, l'effet cacophonique des saxophones (baryton, entre autres) qui improvisent (du moins on l'espère), alourdit le tout et fait perdre la fraîcheur des voix africaines.(Justin Time)» B Le trompettiste Hugh Ragin, lui, nous amène à Harlem.Le Harlem du jazz et non celui des rappers.Son album, «An Afternoon In Harlem», a ete composé lors d'un séjour d'une semaine à Harlem en décembre dernier.Inspiré tantôt par une marche à travers le New York City College Park, tantôt par un voyage à bord du mythique A Train, ou encore par les «philosophes de rue» de la 125e rue, le musicien utilise son instrument pour s'aventurer autant dans le blues svvingant que le bebop.Ce qui est agréable de cet album, c'est qu'un peu comme Cassandra Wilson, aucun excès de trouble l'atmosphère du disque.Rien de trop, dans un genre discret mais efficace.La musique de Ragin, très évocatrice d'ambiances, a ceci de magique qu'elle permet facilement d'imaginer des scènes de films qui pourraient naître de la musique.À moins que j'aie trop d'imagination.(Justin Time) C.LES GRANDS EXPLORATEURS L’AVENTURE PAR L’IMAGE SAISON 1999-2000 Aventure en ISLADDC j* ¦V poiocnt mémoire de l'Europe SAHARA Tunisie-Maroc-Mauritanie IADC entre tradition et modernité + Charmes de L’CCOUCpéf ; TIBCT hommage au peuple tibétain LALOIRr 3 7 EXPLORATEURS, 7 SOIRÉES PALPITANTES! ABONNEZ VOUS! 380-9797 VISA Odyssée Desjardins ^ wixw.lesgrandsexplorateurs.com J» SALIE J.-ANTONIO-THOMPSON B I 374 RUE DES FORGES.TROIS-RIVIÈRES (819) 380*9797 ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER: UN VOYAGE EN FRANCE ET 500 $ EN ARGENT AOENCE OE vovaces^A9 UN ORDINATEUR tout Equipe Uumou//n UN DES 15 ABONNEMENTS RIO Le Nouvelliste Samedi 8 mai 1999 'T ^ : 5m* .N V.« \*r La beauté des décors de « L'Amerzone » n'en finit pas de nous étonner tout au long du jeu > MS’.«Ml >3*# O.: 53 - .—.Voyage en Amerzone Un superbe jeu d'aventures inspiré de « Myst » Serge L’Heureux Trois-Rivières Les amateurs de bande dessinée connaissent déjà le nom de Benoît Sokal.Auteur des aventures de l'inspecteur Canardo, il se passionne depuis quelques -^- années pour Tinfo- graphie en ÎD.Très M \ impressionné par | ^ ¦ Alyst, il a eu l'idée ' d'adapter un des ses ouvrages sur CD-ROM.en faisant appel aux technologies de pointe.Le résultat, ______________ L’Amerzone, est tout simplement éblouissant.Rarement a-t-on vu des gra-phiques d'une telle richesse, des décors aussi travaillés et une ambiance sonore aussi prenante.L'intrigue de ce jeu d’aventures s'inspire vaguement de l'album du même titre, dont Sokal n'a toutefois repris que les grandes lignes et quelques-uns des personnages pour concevoir un scenario original, mêlant mythes, ambition et idéalisme.Des thèmes qu'on n'a pas l'habitude de voir abordes dans un jeu, mais qui sont présentés avec assez de latitude pour plaire autant aux plus jeunes qu'aux joueurs plus aptes à en saisir les nuances.Le récit tourne autour de la quête des oiseaux blancs, créatures mythiques vivant dans les hauteurs volcaniques de l'Amerzone.un pays d'Amérique centrale dirige par un dictateur visionnaire, mais cor- Étonnant véhicule, l'hydraflot peut servir d'avion, de sous-marin, d'hélicoptère, de barque ou de voilier.Encore faut-il le faire démarrer.« » Mktairt f / * —«.• a € f rompu.Decouvertes par le professeur Alexandre Valembois d'une expedition en 193 J, m ces créa- 1 titres majestueuses naissent vivent coeur d'un volcan, et passent toute leur vie dans les airs, portées par des ailes qui grandissent jusqu'à leur mort.Ils sont l'objet de superstitions chez les indigènes, et de la dérision du milieu scientifique européen, qui refuse de croire a leur existence et de financer une nouvelle expédition.Avant de mourir, le professeur Valembois vous confie son terrible secret : il s'est emparé d'un des oeufs des oiseaux blancs, mettant en peril la survie de l'espèce.El il vous demande de le rapporter en On reconnaît la griffe d'un dessinateur de talent dans les pages du récit de voyage, dans lequel on trouvera aussi de précieux indices.Amerzone à boni de l'hydraflot, une curieuse machine pouvant se transformer en avion, en voilier, en sous-marin, en barque ou en hélicoptère.Après avoir examiné tous les recoins du phare dans lequel habitait le vieil homme, et rassemblé quelques indices sur la mission qui vous attend, vous mettez donc le cap sur l'Amerzone.La qualité des graphiques ne cesse d'étonner.Des villages indi- gènes aux marais luxuriants, chaque décor a été reproduit entièrement en 3D avec le logiciel Lightwave, utilise dans l'industrie du cinéma.On peut fouiller les environs sur 360 degrés, à la recherche d'indices ou d'objets qui pourront nous aider à résoudre les nombreuses énigmes du jeu.Quant à elles, les sequences animées en plein écran laissent pantois: malgré une forte pixellisation, certaines d'entre elles, comme le décollage de l'hydraflot ou la balade à dos de girafe palmée, sont mémorables.Enfin, l'environnement sonore n'est pas en reste et contribue à donner vie aux nombreuses créatures exotiques de l'Amerzone.Au-delà des images, L’Amerzone reste toutefois un jeu d'aventures classique, avec un scenario très linéaire et des énigmes mécaniques : ramasser des objets, actionner des machines, découvrir des codes, etc.Les vétérans de Myst et de Riven n'y trouveront pas un gros défi : il suffit d'une dizaine d'heures pour compléter l'aventure.Par contre, les débutants apprécieront la gestion simplifiée de l'inventaire et les énigmes logiques; en fait, les deux plus difficiles embûches se retrouvent dès le début du jeu, soit accéder à l'hydraflot et le faire démarrer.Après, on peut explorer les six autres mondes en toute tranquillité, sans craindre de voir surgir une créature hideuse à chaque détour (sauf une fois, mais c'est un soldat).Ces mondes, toutefois, sont déserts; on n'y rencontre que quelques personnages avec lesquels on peut engager une conversation à sens unique (ils parlent, vous écoutez).Néanmoins, L'Amerzone est un jeu superbe, qui a exige trois ans de travail.La participation de Benoît Sokal à toutes les étapes de sa conception lui confère une touche artistique qu'on ne retrouve pas dans les autres jeux d'aventures, même pas Myst, ni Riven.Du début à la fin, c'est un festin pour les yeux, une symphonie pour les oreilles.et un bon exercice pour les méninges.» ?U I | «¦J Graphisme ?* ?* * Jouabilité: * ?Son: ?Longévité: ?Configuration requise Windows 95/98.Pentium 166 MHz ou mieux, 32 Mo de RAM, carte vidéo 2 Mo, lecteur CD-ROM 16x.Version Mac prevue pour l'automne.Sites Weh intéressants w w w.m i cro ids.com w ww.cimcrzone.com Le rêve inachevé La vie et la carrière de René Lévesque Trois-Rivières (SLH) Qu'on ait partage ou non les convictions de René Lévesque, il faut reconnaître que cet homme a marqué l'histoire politique du Quebec.Parce que « tout n’a pas été dit », selon eux, les Éditions Micro-Intel ont conçu un CD-ROM relatant la vie et la carrière du fondateur du Parti québécois.Ce projet, qui a reçu l'appui de l'Assemblée nationale, de Radio-Canada et Télé-Québec, et des Archives nationales du Quebec, entre autres, rassemble pas moins de 2000 pages de textes écrits par René Lévesque, 700 photos et manuscrits, 60 minutes d'archives sonores, 30 minutes d'archives visuelles, des notes biographiques et une chronologie.Pour organiser tous ces documents dans un ensemble coherent, les concepteurs ont opté pour treize promenades thématiques reprenant les grands courants des carrières journalistique et politique de René Lévesque.De la culture française à la réforme électorale, en passant par les richesses naturelles et la place des anglophones dans la société québécoise, on y retrouve les grands thèmes défendus par M.Lévesque durant sa carrière, et les préoccupations qu'il a voulu transmettre à ses héritiers politiques.MIC* 0-1* Amrn+m ' Cette approche a le mérite de distiller la pensée de l'ex-premier ministre en thèmes précis, mais elle ne facilite pas la consultation quand on recherche un événement en particulier.Le CD-ROM est néanmoins doté d'un moteur de recherche multicritères assez performant, et offre la possibilité de créer des signets pour revenir à des documents précis.Un éditeur de reportage permet de compiler des dossiers personnels en rassemblant des informations puisées ici et là.On regrettera, par contre, l'absence d'un menu multimédia, qui aurait permis de consulter les documents sonores et visuels, et la rareté des liens hypertexte dans le volet chronologique, qui retrace non seulement les étapes de la carrière de René Lévesque, mais aussi les événements de l'actualité internationale de l'époque.À souligner, la qualité de la conception graphique des différentes pages d'information.Le CD-ROM ¦ Rene Lévesque: iniitqes.textes et paroles » est offert en version hybride Macintosh et Windows.Pour plus d'informations sur le Web: tt'iue.micro-intel/ rene lewsqiie.html.» » » ' ' AMD moniteur INCLUS COMPAQ.PRESARIO (23376S) 400 MHz ORDINATEUR COMPAQ PRESARIO • Processeur 400 MHZ d'AMD K6-2 • Modem 56k V90 • 64 mo mémoire vive • Disque dur 10 Giga • CD40X • Carte de son et carte vidéo • CLAVIER INTERNET et souris inclus • MONITEUR COMPAQ 15 PO INCLUS Circulaire 1999 95 InfoTcc k Internet km» nus (p p;œ.A M .r .U.B t t -VI I Ni • S TANGUA Y (SS MMMbBWDHh ÉLECjThOj 'JJOÜE' 2200 bout, des Récollets Trois-Rivières (819) 373-1111 Commencez à payer en NOVEMBRE 1999* * Sou» '«en* de ! soprobst'on du wnerf du crédd.ne payez Que '« t««e* de vente Carte» de tredd acceptée» Programme de paiement» par menvjel»t« ne payez que le» tam comptant le tau« d’interet» e»t de 1Î.S \ l lemple pour un montant de S001.le» tran i*interet» leront de Ti^l $ (24 mon) pour une obligation du con»ommateur de 5T1.J2 $ I Le Nouvelliste Samedi 8 mai 1999 /«I < .§ Un regiment de 41 pierres tombales se SL trouvent au pied » d'Arlington House.•éL lit.^üiwi « *s4>;| *k: ¦I $¦ M £5 rv fj K y r1* * >M w >» t Le cimetière le plus visité ?ji Ttfftr 11 • 11 • 11 i P* .f (Photo - Monique Nuvtomans) Ce superbe monument néo-classique est dédié à la mémoire du soldat inconnu.Monique Nuytemans (Collaboration spéciale) pi ligne directe avec le Capitole île Washington, relie par le «'Memorial Bridge", s'étend le cimetière d'Arlington.Il est, après le musée de l'Espace et le Capitole, l'endroit le plus \ isite aux États-Unis.Plus qu’un cimetière, Arlington est une page d'histoire.Ce domaine de 612 acres où reposent 200 000 soldats, dignitaires et héros de la nation américaine, était autrefois la propriété du général Robert E.Lee et s'appelait «Arlington House».Robert E.Lee était un militaire de carrière qui servait sous la présidence d'Abraham Lincoln avant la guerre civile.Lorsque celle-ci éclata, Lee fut oblige de prendre une décision grave.Il était ne en Virginie (le Sud), mais il servait Washington (le Nord).Devait-il rester fidèle à Lincoln et combattre avec les forces Unionistes, ou être fidèle aux siens et combattre avec le Sud?Il choisit le Sud, perdit la guerre et.Arlington House.En fait, le general confia, en 1865, à l'un de ses aides-de-camp que le plus dur n'avait pas été de perdre la guerre, mais bien de perdre sa bien-aimee Arlington House.Arlington House Arlington House est toujours là.Elle surplombe le cimetière et se visite comme un musee.C'est une résidence d'allure classique avec des colonnes et un fronton à-la-grecque d'où l'on recueille une vue admirable sur Washington, par-delà le Potomac.On les voit tous: l'obélisque de Washington, le Capitole, la Maison Blanche et le Memorial Bridge qui unit les vivants et ceux qui sont morts pour leur patrie.C’est celte vue spectaculaire qui incita John L.Kennedy à confier à l'un des invites lors d'une reception à Arlington House: «It's so beautiful.I could stay here forever.» (C’est xi beau que je pourrais rester ici pour toujours).Et pour toujours John F.Kennedy y repose.Car se rappelant cette remarque du président.Jacqueline Kennedy proposa qu'on enterre son mari au pied de Arlington House dont la vue lui avait tellement plu.Les gardiens de la paix Des douzaines d'autobus déversent quotidiennement des visiteurs de nombreux pays dans le parking du cimetière d'Arlington.Ils n'ont aucun parent, aucun ami qui soit enterre ici.mais ils viennent voir cet endroit impressionnant entre tous où sont enterres les gardiens de la paix du monde.Arlington était autrefois un cimetière militaire.Il est aujourd'hui un cimetière national.Contrairement aux cimetières militaires, les emplacements funéraires ne sont pas indiqués par des croix mais bien par des pierres tombales.Toutes les religions, tous les rangs \ sont représentes, côte à côte, sur des collines verdoyantes, superbement entretenues, ombragées d'une frondaison de chênes et de platanes.Quand le Sud perdit la guerre, le Nord confisqua Arlington House et décida, par pure vengeance, de faire de cette plantation sudiste un cimetière yankee.Ceci afin qu'il ne soit plus jamais possible pour les descendants de Robert E.Lee, si le domaine leur revenait, de travailler cette terre désormais consacrée au repos éternel des combattants du Nord.Les Kennedy A Arlington, la plus grande affluence touristique se trouve toujours autour de la tombe de John F.Kennedy où brûle une flamme éternelle, témoignage élogieux de l'affection du peuple américain pour son president assassine.Depuis lors s’est ajoutée la tombe de Jacqueline Bouvier-Kennedy-Onassis et celles des deux enfants du couple morts en bas âge.Ici on s'étonne de ne voir aucun monument significatif.Seulement un carre de terre pavée de grosses pierres plates portant les inscriptions des quatre membres de la célèbre famille.Seule la flamme éternelle indique l'importance de l'endroit.De là, un petit sentier fleuri, où les magnolias sont éclatants de beauté, mène à la seule croix de bois blanche dans tout le cimetière.C’est celle de Robert Kennedy.C'est lui-mème qui voulut cette simplicité digne d'un grand homme.Le soldat inconnu Un autre endroit très frequente par tous les visiteurs d'Arlington est la tombe du soldat inconnu ou se tient une vigile île 24 heures.C'est un des endroits les pins symboliques aux États-Unis.Sont entres ici: un soldat de la première grande guerre, un de la deuxième, un autre de la Corée, un autre encore du Vietnam.Sur la tombe: une inscription touchante: «Know but to God» (Seule île Dieu connus).Decant le tombeau du soldat inconnu est érige un spectaculaire amphitheatre de marbre blanc pouvant asseoir 5500 personnes.Il est utilise lors de ceremonies officielles.C'est en petit train ouvert que l’on fait le tour du cimetière.Il fait songer à un parc énorme, avec des temples grecs posés ici et là, des fontaines, des jardiniers qui s'affairent, des enfants qui se bousculent, des groupes de Japonais.* P12 Le Nouvelliste Samedi 8 mai 1999 i V/OVA06, Y Empress cf Ireland était le fleuron du Canadien Pacifique.Réputé pour son confort et sa v itesse, il assurait la liaison Quebec-Liverpool.Son naufrage en 1914 au large de Pointe-au-Père et de Sainte-Luce, près de Rimouski, entraîna la mort de 1012 personnes.les v monde et certainement la plus sympathique.Passeport Sourire B La dernière edition du siècle du Passeport Sourire des cinq régions de la France de l'Ouest, la Bretagne, le centre Val de Loire, la Normandie, le Pays de la Loire et le Poitou-Charentes, regroupe 1999 patronymes et comporte une nouveauté qui concerne les femmes.Ce passeport a accompagné ces dernières années des milliers de touristes canadiens francophones, rev enus sur les chemins des pionniers au pays de leurs ancêtres, partager avec les gens de la France de l'Ouest, des retrouvailles aussi émotives que conviviales.Les touristes canadiens qui partiront à la découverte des attraits touristiques de ces cinq régions de la France et qui s'intéressent à la généalogie-, pourront trouver dans cette nouvelle edition du Passeport Sourire, en plus des familles connues comme celle de Céline Dion, les Guyon originaires de Tourouvre en Normandie, environ 500 noms de pionnières venues s'installer en Nouvelle-France.Le passeport est disponible sur demande à la Maison de la France, 1981, ave.McGill Collège, bureau 490, Montréal, H5A 2W9, tel.: 1-514-288-4264 ou par courriel mfrance@mtl.net.Conseil de la semaine B Rien de pire que de voyager et d'être victime de maladies diarrhéiques.Pour éviter les problèmes, consommez viandes, poissons et crustacés bien cuit.Ne pas manger de legumes crus et les fruits sans enveloppe et pelez-les lorsque possible.Boire beaucoup d'eau de bonne qualité, de preference de l'eau embouteillée.Se laver souvent les mains avant les repas de même qu'en sortant des toilettes.Surveiller les endroits de baignade.L’eau limpide n'est pas nécessairement synonyme d'eau propre.Montmagny, ile-aux-Grues B Avec le retour de la saison touristique.c'est la reprise du service Ce classement confère la valeur exceptionnelle de même que l inte-rét historique et symbolique de cette épave.La Coalition pour la protection de Y Empress ef Ireland avait demande depuis plusieurs années la protection de l'epave, qui était devenu le lieu de rendez-vous de bien des adeptes de plongée sous-marine.Le Musée de la mer, â Pointe-au-Père (tel.:l-418-724-b214).vous fera découvrir l'histoire de cette tragédie maritime, la plus grande de l'histoire de la navigation sur le Saint-Laurent.nouveautés au Mont-Sainte-Anne B La société américaine ClubCorp Resorts, propriétaire du Mont-Saint-Anne, procédera à d’importants investissements pour rendre l'endroit accessible à longueur d'année.L'important de cet investissement touchera la rénovation du parcours de golf Le Beaupré (réservations 1-418-827-GOLF).ClubCorp Resorts, qui est le plus important propriétaire prive de centres de villégiatures de golf, ski et congrès aux États-Unis, s'est penché sur ce projet avec un nouveau partenaire, le géant canadien Club Link.Outre les transformations majeures au parcours de golf Le Beaupre, les villégiateurs pourront profiter de plusieurs nouveautés dès cet ete.Un circuit pédestre panoramique sera aménage sur la cime de la montagne, reliant le débarcadère des télécabines avec le Chalet de la Crète.L'aire d'amusement pour enfants du terrain de camping du Mont-Saint-Anne sera agrémenté de nouveaux jeux.Les amateurs de plein air retrouveront au mont Saint-Anne 200 kilomètres de sentiers de vélo de montagne, les marches à travers la nature vers la chute Jean-Larose et sur la montagne, l'école de para-pente, le camping et des événements captivants tout au long de l'ete.Harmonie 2000 B Le Casino de Hull entrera dans l'ère du nouveau millénaire et célébrera le bicentenaire de la ville de Hull en présentant, le 31 décembre 1999, un spectacle multimédia de grande envergure.Harmonie 2000.L'environnement du site du Casino serv ira de scène à ce spectacle qui sera réalisé par le Centre natio CHEZ CLUB VOYAGES.SUPER SOLEIL I rT Zû ' v- ’s Tous les déports de groupes sont garantis et accompagnes par des guides et accompagnateurs professionnels Demandez vos AIR MILES CLASSIQUES PRESENTA nON AUDIOVISUELLE (h and tour d'Europe 19 jours - 2ft repas Angleterre - Écosse - Irlande 20 jours - 29 repas Mercredi 12 mai à 19 h .30 Hôtel Best Western Entrée gratuite Revenez à nos agences Accompagné par Alberte I*.Ouellette 20 ans d'experit niT.[y sum t/f' 3 > >3 .ICC' Cf hicii J.i\.mt.iec CROISIERE A HAWAI (25 septembre au 6 octobre 1999» b.Michel Lessard ij.iiijiy-rrrT* CROISIÈRE CANAL DE PANAMA (6 février au 2(1 février 2(HMti lu Michel Lessard OBERAMMERGAU • 9 au 2** juin 2999) b • (.bantalc kuel GROUPES AU QUEBEC EN AUTOCAR LE CABARET DES AS DE PfOUE LES FOLIES DE PARIS AU PAYS DU SURVENANT LA SEIGNEURIE VOLANT LE TRAIN NULL WAKEFIELD LA MAGIE DU TITANIC LES FOLIES DE PARIS 26 mai L HISTOIRE MARITIME 14fu«n 3 juin LA BEAUTE DU LAC BROME 16|u
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