Le nouvelliste, 30 juin 1999, Cahier 2
MMOW 0M:14|{ fff “Sf.i POW-WOW s V w/WÂK -f&rrtruL -4 CAHIER SPÉCIAL U HouvelÜStï 30 juin 1999 n Le Nouvelliste Mercredi 30 |um 1999 S Pô 14 • I4ôt4 40© édition 1©»’ au 4 juillet 1999 ctxaqu'ne • ôdanak _____________________ PU BLI-RE PORTAGE K0L1 PAIO Je suis heureux, en tant que chef de la Réserve abénakise d'Odanak.de me joindre au comité du Pow-Wow pour vous inviter chez nous pour la fête de la grande famille abenakise.qui se tiendra du 1 au 4 juillet prochain, 9 Fêter dans l'amitié, voilà un but que nous nous sommes donnes et qui démontré que nous ne sommes pas à part des autres, mais bien avec les autres.Nous sommes contents et fiers d'appartenir à la Nation abenakise et nous sommes tout aussi fiers de vous compter parmi nos invités lors de nos festivités.En espérant vous voir pour partager ces journées de fêtes et de retrouvailles, je souhaite à toutes et à tous, le plus bel été qui soit ! Gilles O'Bomsawin Chef Réserve abénakise d'Odanak \\ CONSE .DE BANDE D'ODANAK BAND COUNCIL < > Kôli paiô iô Odanak Negôni alnôba’odana sôgmôwi plaswa nôwat ali witôzik Arsigôntekw Pabômiwi 1660 yudali wdainôzsa Sokwakiak ta Wôbanakiak Bienvenue chez nous Ancien village indien de Saint-François jadis appelé Arsigôntekw.Ici, vers 1660, s'établirent les Sokokis et les Abénakis.t>o! fj J# Les Abénakis cultivaient le mais, s'adonnaient à la chasse et à la pèche.Ils étaient à l’étroit entre les palissades du fort et construisirent leur propre village.Une terre pour y fixer une nation Plusieurs Sokwakis étaient déjà établis à Saint-François lorsque Marguerite Hertel, veuve de Jean Crevier, et Joseph Crevier, son fils, consentirent à donner une partie de leur territoire aux Abénakis et aux Sokokis.Ce fut fait par acte notarié à Montréal, le 23 août 1700.devant les notaires Antoine Adhémar et Pierre Raimbault.Ils cédèrent alors «une étendue d'une demi-lieue de profondeur, à partir du bout d'en-haut.sur toute la largeur de la seigneurie, avec les îles et îlets de la rivière traversant cette demi-lieue.» Le Père Jacques Bigot reçut ces terres au nom des Indiens.L'idee d'y loger les Abénakis.alliés des Français, fut vite adoptee, puisqu'ils formaient la nation la plus redoutee par les Iroquois.Leur etablissement à l'entrée de la rivière Saint-François constituait donc une barrière contre les incursions de ces farouches ennemis de la France.Environ 200 Abénakis de la mission de la Chaudière, près de Quebec, furent donc transférés à la nouvelle mission de Saint-François.Plusieurs Indiens de Nouvelle-Angleterre s'ajoutèrent progressivement à la population de la mission.Ce sont principalement des Sokwakis, des Missisquois, des Pig-wackets et des Penacooks du Maine En 1704.le gouverneur de Callières assure la sécurité du nouveau village de Saint-François-du-lac en y faisant construire par ses troupes un fort, c'est-à-dire une enceinte de pieux de quinze pieds de hauteur, selon un plan de l'ingénieur français Jacques Levasseur de Néré.Les Abénakis cultivaient le blé d inde, principal ingrédient de leur sagamité.Chacune de leurs cabanes avait son champ, hors de l'enceinte du fort, et c'était la femme qui en était chargée, l'homme s'adonnant presque continuellement à la chasse ou à la guerre.Au bout de quelques années, à l'étroit dans ces murs de palissades, les Abénakis décident de construire leur propre village sur les hauteurs, à l'endroit qu'il occupe encore aujourd'hui.Une attaque dévastatrice L un des événements les plus sombres de l'histoire d'Odanak est l'attaque du village par le major Robert Rogers, le 4 octobre 1759.Rogers Le bureau de poste, en 1916, fait de la mission un village : Odanak.2 Le bureau administratif du gouvernement des Abénakis.— Odanak compte des résidences modernes et de jolies maisons centenaires au cachet jalousement conservé.-—" -"-î Le Centre de santé, précieux outil de prévention depuis 1997.voulait punir les Abénakis pour leur perfidie dans l'arrestation de deux officiers envoyés par le général Amherst pour leur proposer la neutralité, en même temps, pour venger les captures et les massacres qu'ils avaient effectués en territoire anglais.Les rangers de Rogers incendièrent la residence des Jésuites et l'église de la mission.Ils massacrèrent de nombreux résidents, sans distinction d age ni de sexe.Le raid de Rogers n'a pas détruit la tribu d’Oda-nak, mais il a si durement secoué le village qu'il a fallu plusieurs années pour se reorganiser complètement.À la fin des guerres coloniales, plusieurs Abénakis retournèrent vivre aux Etats-Unis.D'autres s'installèrent à Odanak et à Bécancour.Ils prendront les armes de nouveau pour protéger le pays des Américains en 1812 et seront du côté des patriotes lors des événements de 1837.L'éducation En 1887, une école catholique est bâtie à Odanak et les Soeurs de la Croix prennent l’éducation en charge.Odanak avait alors une école catholique et l’autre protestante.Une nouvelle école catholique plus grande fut érigée en 1902.À la suite de la diminution du nombre des élèves, le couvent d'Odanak abandonna l'enseignement en 1959, Depuis ce temps, les jeunes abénakis fréquentent la même école que les non-autochtones.Le trappage et la chasse en vue du commerce des fourrures demeurèrent, pour les Abénakis, un important moyen de subsistence durant plusieurs décennies.Vers 1922, la Couronne vendit le territoire à des clubs privés et permit l’implantation de chantiers pour la coupe du bois.Avec la présence des clubs privés de chasse et de pêche dans leur ancien domaine, la plupart des hommes devinrent des guides très recherchés par les amateurs sportifs.Le nombre de guide diminua par la suite pour s'éteindre en 1970.Les Abénakis du monde actuel Durant tout le 19e siècle, la vannerie devient l'industrie par excellence des Abénakis.Durant 80 années, ils feront le voyage de 220 milles jusqu’à Intervale, dans le New-Hampshire.pour vendre leur production.En 1898, le gouvernement américain impose des droits de douane de 35 % à ceux qui traversent la frontière et l'industrie de la vannerie et du foin d'odeur décline.Depuis 1853.date de la fondation de Saint-Thomas-de-Pierrevil-le, paroisse nouvellement détachée de Saint-François-du-Lac, on désignait les Indiens sous le nom d Abénakis de Pierreville.Odanak est devenu un village en 1916.suite à la création du bureau de poste.L'endroit devait alors avoir un nom.On le baptisa Odanak qui signifie «chez-nous».En 1962, le couvent abandonné par les Soeurs Grises est devenu le Musée des Abénakis.Fière de son histoire et de ses racines.Odanak a sa propre troupe de danse depuis 1985 On l'appelle Mik-wôbait.qui signifie «celui qui se rappelle» Odanak s est aussi doté d'une Place des Jeunes qui leur permet de se rencontrer.En janvier 1997, s'ouvrait le Centre de santé d'Odanak.vite devenu un précieux outil de prévention et de promotion de la santé.Le Pow-Wow est une grande fête de la famille.Durant la première fin de semaine de juillet, les Abénakis vous convient à célébrer avec eux.Vous y serez initiés au passé et au présent de la culture abénakise.Cette année marque le quarantième anniversaire du Pow-Wow d'Odanak.C'est là une excellente opportunité de découvrir les traditions, mais aussi la modernité des Abénakis d'Odanak.Du 1er au 4 juillet, c’est un rendez-vous ! « .«üÿ.Pô H • AlrfA) 40© édition 1©r au 4 juillet 1999 Maattige • Ôdanak PUBLIREPORTAGE -o La vannerie Authentique artisanat abénaki Les Abénakis d'Odanak, grâce a»|®ur habileté manuelle, se sont spécialisés dans la fabrication de paniers.Dans le passé, la vannerie fut une partie importante de leurs activités et une nécessite vitale La fabrication de paniers était alors une entreprise familiale Une pièce de la maison était réservée à ces travaux.Des amas de frêne et de foin d'odeur recouvraient le sol.Chacun avait son rôle à jouer, même les enfants devaient travailler pour aider leurs parents à survivre.La famille devait ensuite aller vendre le fruit de son travail aux commerçants pour acheter la nourriture du lendemain.Avec les hausse douanières américaines, le marché des États-Unis devint trop onéreux.Avec les copies manufacturées vendues à prix dérisoires, le marché se détériora et l'industrie de la vannerie disparut.Aujourd'hui, le tressage du frêne est devenu un art.Les matériaux sont devenus très dispendieux et la confection requiert beaucoup de temps.Les paniers et les corbeilles, de toutes formes et de toutes dimensions, confectionnées avec du frêne et du foin d'odeur, voilà la vannerie, l'artisanat abénaqui.Certains paniers atteignent des valeurs inestimables.On retrouve ceux-ci au Musée des Abénakis, à Odanak.On peut, avec une seule «battee», faire plusieurs éclisses de differentes épaisseurs Il faudra ensuite enlever les surfaces rugueuses et polir afin que l'éclisse devienne un beau ruban de bois qu on pourra enrouler.Ces bandes seront teintées de diverses couleurs, ou laissées au naturel.On taille ensuite les montants qu'on moule selon la forme désirée.La majorité du temps, les formes ancestrales étaient rondes.Les artisans et surtout les artisanes.tresseront ensuite les rubans de frêne autour des formes, en alternant les couleurs selon leur esprit créatif Il ne faut pas oublier le foin d'odeur.Il pousse dans les terrains marécageux près des îles.Il peut aussi être cultivé.On le cueille au début de l'automne et on le nettoie avec un peigne modèle à cet effet En tressant les brindilles de foin d’odeur, on obtient un panier plus consistant et plus solide.Pour les travaux plus délicats, on peut aussi le travailler par brindilles.Le foin d'odeur est, bien sûr, odorant.Il suffir de le mouiller un peu pour lui rendre sa délicate odeur, même quand il est tressé.Il y a des paniers avec ou sans couvercle.Ils sont toujours bordés par un fil de frêne qui recouvre un tour fait d un cercle de bois de plaine ou de frêne.Les paniers et les corbeilles peuvent être ornés de perles, de cuir ou de plumes.La vannerie est une tradition ancestrale et les Abénakis modernes ont recommencé à s'y intéresser.L apprentissage des techniques anciennes leur permet de retrouver un art créatif qui leur appartient et dont ils tirent une grande fierté.Le frêne doit être battu avec le dos d une hache, sur toute la longueur du ruban.Une fois rendu au bout du billot, on répété l'opération en sens inverse.Le battage doit être uniforme afin d'éviter les déchirures dans la levée des éclisses.La qualité de l'artisan et l'originalité des modèles permettent à cette expression traditionnelle de sun/ivre.L'authentique artisanat abénaki n'est pas encore perdu.Tout d'abord, il faut abattre un frêne, arbre de nos forêts tempérées, au bois clair, souple et résistant.Même s'il peut atteindre quarante pieds, c'est le frêne de six à huit pieds qui sera sélectionné.Son écorce, légèrement colorée de jaune, indique qu’il est sain et riche en éclisses L'arbre abattu est écorcé.Il faut, avec le tranchant d'une hache, marquer à l’une des extrémités la longueur désirée, environ trois pouces.Il faut ensuite battre le frêne, avec le dos de la hache, sur toute la longueur de l'arbre, aller et retour, d'un rythme souple afin de ne pas briser les fibres qui finissent par se détacher Un groupe d'artisanes abenakises produisent en équipe les paniers et les corbeilles.C'est un travail de création manuelle très minutieux qui se fait dans l’entraide et la taquinerie.U Nouvelliste Mercredi 30 |um 1999 Le Nouvelliste Mercredi 30 |um 1999 f * Pou•non 40© édition 1 ©r au 4 juillet 1 999 Ht ¦y enatjuite • Uoanal __________________ PUBLIREPORTAGE Le Pow-Wow abénaki d'Odanak 1959 - La première fête Le 30 août 1959.une fête amérindienne se tient à Intervale, au New Hampshire Elle célèbre l'importance du regretté chef Abénaki d'Odanak.Joseph Laurent (1829-1917).Maître d ecole et commerçant de paniers, il se rendait chaque ete à Intervale pour vendre sa production.Il est l'un des initiateurs de l'exportation de l'artisanat abénaki.Depuis 1884, il avait ouvert un magasin «Abenaki Indian Shop» qui permettait aux artisans de son village de venir vendre leur production et de vivre de leur art.Chaque année, durant 33 ans, il amenait sa famille nombreuse (il eut 18 enfants de deux mariages) et ses amis artisans jusqu'à Intervale pour vendre leur production La fête de 1959 se tenait sur les terrains de ce mar-che.toujours actif où il était arrivé en 1884 et qu'il avait acquis de M.Wyman, proprietaire d'un hôtel en bordure de Cathedral Woods.Chef durant de longues années.Joseph Laurent était un habile défenseur des droits autochtones.Il a aussi écrit une grammaire pour faciliter l'apprentissage de l'anglais aux Abenakis.Ce document sert aujourd'hui à ceux qui veulent s'initier à la langue abénakise.Pour cet ouvrage.Joseph Laurent reçut, le 21 décembre 1911, une lettre de re-merciement du Premier ministre canadien R.L.Borden.Cette lettre est conservée au Musee d'Odanak.Ce 30 août 1959.Mme Georgina Laurent, âgée 88 ans et artisane d une grande partie de la vannerie vendue par son époux, dévoilait une plaque de bronze Cette fête devenait le premier Pow-wow d'une longue série.1 Les années 60 Une tradition qui se forge Le 3 juillet 1960.cette fois à Oda-nak, avait lieu la Fête en l’honneur du tricentenaire de la présence des Abenakis sur la rivière Saint-François.Le maître de cérémonie était l'annonceur vedette de Radio Canada.l'Abénaki Jean-Paul Nolet On procédait alors à l'érection d’un totem et à l'initiation du chef honoraire.Gordon M Day.Guy Proven-cher, interprète de «Bill Wabo» des «Belles histoires des pays d'en-haut», est fait membre honoraire de la tribu.Sk L'abbe J-Rémi Dolan, missionnaire des Abénakis d'Odanak.ici en 1962.r En 1962, le Lieutenant gouverneur du Quebec, chef honoraire des Abenakis.M.Paul Comtois et son épouse, à Odanak.Guy Provencher.le «Bill Wabo» de la télé, avec le chef Louis Robert-O Bomsawin.en 1960.La princesse de 1963.Alanis O Bomsawin.K Danse de la couleuvre, en 1961.Steve Benedict, Marie O Bomsawin, Marcel Gill.Jocelyne Bibeau.Jacques Gill.Nicole O Bomsawin.David Benedict.Juliette Durand, et Victor Gill.Au tambour, on reconnaît Elle Zoubert.au tam-tam.Therése O Bomsawin-Gaudet.On couronne la princesse indienne Monique Nolet et on inaugure le musée d'Odanak.concrétisant l'idée de l'abbé J-Rémi Dolan.Le 2 juillet 1961.le troisième Festival du folklore abénaki permet le dévoilement de plaques de bronze historiques et la cérémonie Medawak-wam (du màt totemique) par son artisan Adrien Panadis.Le 1 juillet 1962, on intronise M Paul Comtois.Lieutenant-gouverneur de la province de Québec, comme chef honoraire des Abénakis On inaugure aussi le drapeau abénaki.Les 6 et 7 juillet 1963, on célèbre le jour de la famille abénakise et on dévoile une plaque en honneur des vétérans de 1914-18 et 1939-45.Intronisation de la princesse Alanis O Bomsawin.Le 5 juillet 1964.Jean-Paul Nolet est intronise ambassadeur de la nation.Le député Clément Vincent remet les trophées aux gagnants de la course en canot.Le 4 juillet 1965, on procède à l'ouverture officielle du musee.rehaussée par la presence du Lieutenant gouverneur M Paul Comtois.On accueille aussi une jeune princesse de la Réserve d'Oka, la princesse «Tiomsi» Nancy Beauvais.En 1966.on voit apparaître l'appellation Pow-Wow Le 2 juillet 1967.on reçoit des danseurs de Betsiamites, Lorette.Caughna-waga et des Etats-Unis.Les Abénakis seront aussi à Terre des hommes pour marquer l'ouverture de l'Expo 67.Le 7 juillet 1968.apparaît un char allégorique pour les Abénakis âgés.Courses à pieds, courses de jeunes filles et danses à claquettes font partie de la fête.Les années 70 Le retour des valeurs ancestrales Les 4 et 5 juillet 1970, visite des Indiens de Loretteville.du Nouveau-Brunswick et de Caughnawaga Monique Gill est élue princesse de l'année.Les 3 et 4 juillet 1971.plus de 8000 personnes assistent au discours de M Jean Chrétien, ministre des Affaires indiennes du Canada, que les Abénakis appellent «notre grand ami».Les danseurs du village Huron, du Nouveau-Brunswick.de Caughnawaga participent au Grand Pow-Wow.Nicole Gill est instaurée nouvelle reine d'Odanak Les 5.6 et 7 juillet 1974.on ajoute un côte traditionnel avec la préparation du paqueton, le chargement du canot, le portage au collier, la cuisson de la galette à la mode indienne, le tir à l'arc et l'empaillage de chaises avec frêne battu. fJS’- Paul - AlrfAJ 40© édition l©r au 4 juillet 1999 CHtajuige • Ôdanak PU BLI-RE PORTAGE •O' célèbre Athanase De Gonzague et Olivier O Bomsawin, des personnages hauts en couleurs.n quarante ans de festivités Les 4.5 et 6 juillet 1975, le clou du Pow-Wow est la parade de chars allégoriques et les activités à tendances traditionnelles Le ministre des Affaires indiennes.M.Judd Buchanan, et les députés Benjamin Faucher et Florian Côté sont les invités d'honneur.Les 2.3 et 4 juillet 1976, hommage à Marcel Noelt On voit aussi apparaître le tour de l'île à bicyclette, la pétanque et la natation.La course en canot et la course de raquettes sur pelouses sont toujours populaires Après le festin abénaki.on projette à l estrade des diapositives des fêtes passées.Les années 90 Odanak.de plus en plus ouvert sur le monde Le 29 juillet 1990.on s'internationalise avec la présence des Inuits, des Boliviens et des Mexicains.Les 27 et 28 juillet 1991, on participe au mini-defilé, à la messe en plein air au souper au spaghetti et au souper au bison.Le 5 juillet 1992, On reçoit l'artiste invité : Francis Reddy On assiste aux danses des troupes amérindiennes et à la demonstration des travaux de nos artistes locaux.Souper au méchoui avec viande de bison et de sanglier.Les 3 et 4 juillet 1993, annee internationale des autochtones décrétée par l ONU.On en profite pour faire connaître nos cultures et nos traditions.Les 1, 2 et 3 juillet 1994.tambours et chants sont de la fête, demonstrations d'artisanat et rencontres avec les aînés Le 30 juin, le 1 et le 2 juillet 1995, les chars allégoriques reviennent en force.Les spectacles présentent des danseurs du Connecticut, de Weymontachie et de Bolivie.Les 1, 2 et 3 juillet 1977, inspection du corps de police amérindien par l'Hono-rable Warren Allmand.ministre des affaires indiennes.Concours de tir.courses de canots et spectacle d'André Lejeune Les 30 juin.1 et 2 juillet 1978, on assiste aux courses de canots pour amateurs et professionnels, à la musique western et disco, à la grande parade traditionnelle, aux démonstrations artisanales et aux danses amérindiennes par des troupes inter-provinciales.Les années 80 La fête devient plus sage Les 5 et 6 juillet 1980, on célèbre les vingt ans de la fête abénakise.On assiste au bingo, au méchoui, à l’exposition d'autos anciennes et au spectacle de Serge Laprade.Les 1.2 et 3 juillet 1983.On dévoilé une plaque des Anciens, on assiste à la grande parade, à la démonstration d'artisanat et aux danses Le 30 juin et le 1 juillet 1984, On reçoit la visite de M.Jean-Louis Leduc, député fédéral, et de M.Aurélien Gill, directeur général du Ministère des affaires indiennes du Québec.Le 31 juillet 1988.a fête est centrée sur La parade avec les costumes le thème de l amour traditionnels est toujours très populaire, comme ici, en 1983.¦'V aVt~ La foi tient une place importante depuis trois siècles dans la vie des Abénakis.L'abbé J-Remi Dolan preside une celebration.•‘V'V .l’jyJ w A ij| A*.-*.fl En 1992.Nicole O Bomsawin anime la grande scène.1996.on reçoit les Micmacs de Restigouche au Québec et de Big-Cove au Nouveau-Brunswick.Les Boliviens, les Mexicains et les Cambodgiens viennent aussi fêter avec les Abénakis Les 5 et 6 juillet 1997.la troupe Mikwôbaït offre un spectacle de danse qui partira bientôt à Dôme en France.On reçoit aussi une troupe de Montreal, une de l’Estrie, une de Boston et une de l'Équateur.Les 4 et 5 juillet 1998.on rend hommage à Cécile Wawanolet.Les Abénakis escortent Mgr Raymond St-Gelais, évêque de Nicolet.en canot jusqu'au camp de l'Amitié.Les danseurs de Boston et d'Odanak animent la scène Du 1 au 4 juillet 1999.on célébré les 40 ans de la fête abenakise On se rappelle des fondateurs.Danses et chants traditionnels seront de mise.Mgr St-Gelais célébrera la messe en plein air, Des troupes de Maniwaki et de Kahnawake participeront à la fête Jean-François Berube, animateur de l'émission «Les Zigotos» et interprète de Benjamin Bérubé dans «Bouscotte».sera l'invité d'honneur.Parade de motos, parade officielle, courses de raquettes sur pelouse.tir à l'arc, et bien d'autres activités vous attendent.C'est un rendez-vous ! Cette retrospective a été rendue possible grâce aux archives de Mme Lyette Nolett.'"-fTi : 1 ‘*r—' Le Nouvelliste Mer(redi30|uin 1999 Pan - Al 7 k \ F'
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.