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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
jeudi 29 août 2002
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2002-08-29, Collections de BAnQ.

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LOISIRS: UN ENVIRONNEMENT DIFFERENT A CHAQUE PAS - PAGE 21 Nouvelli LEADER DE L'INFORMATION R Ë G I O cyterprissi ci Sommet de la Terre L’eau potable, une richesse à partager - page 28 Réseau de la santé Legault veut augmenter la productivité - page 23 82e ANNÉE, No 257 TROIS-RIVIÈRES, LE JEUDI 29 AOÛT 2002 65< m us taxes IMAGE Mf DIA MAURICIt MARIE OUHAIME La collision frontale qui a coûté la vie à Nathalie Pépin a entraîné la fermeture du pont Laviolette pendant plus de six heures.Québec veut des explications Le ministre de la Sécurité publique entend réduire les délais de fermeture du pont Laviolette MARTIN LAFREN 1ÈRE Trois-Rivières Normand Jutras veut obtenir des explications concernant le délai de plus de six heures de fermeture du pont Laviolette à la suite de la collision mortelle survenue dans la nuit de mardi à hier.C’est la raison pour laquelle le ministre de la Sécurité publique va rencontrer très bientôt les dirigeants de la Sûreté du Québec.C’est du moins la déclaration émise par l’attaché de presse de Normand Jutras.Martin Roy, joint hier à Québec.Selon M.Roy, le ministre Jutras est très préoccupé par les fermetures prolongées du pont Laviolette, le seul lien routier entre les rives sud et nord, entre Montréal et Québec.Dans le dernier cas, le pont a été fermé à 0 h 45.Il a été partiellement rouvert à la circulation vers 6 h.Les quatre voies du pont ont été accessibles vers 7 h 15.«M.Jutras a demandé ce matin COLLISION MORTELLE sur le pont Laviolette Fermeture du pont: 0 h 45 Arrivée de l'analyste en enquête de collision: 3 h 10 Ouverture partielle du pont: 6 h 00 Ouverture complète du pont: 7h 15 (hier) que l’on collige toutes les informations concernant la fermeture du pont Laviolette.Je peux vous dire que la rencontre avec les responsables de la Sûreté du Québec aura lieu incessamment.Ça ne (rainera pas», a insisté Martin Roy.D'après M.Roy, Normand Jutras désire discuter avec les hauts gradés de la police provinciale afin de dégager des pistes de solutions à cette problématique.«Il faut quand même laisser les policiers faire leur travail, mais le ministre veut voir quelles mesures pourraient être prises pour réduire les délais de fermeture du pont Laviolet- L'absolution refusée à Anthony Quessy NANCY MASSICOTTE Trois-Rivières Anthony Quessy, ce joueur de hockey reconnu coupable d’avoir frappé un arbitre lors d’une joute à La Tuque, devra faire une croix sur ses chances de mener une carrière dans le hockey professionnel.Dans la sentence qu’il a rendue hier matin, le juge Gilles Bergeron a en effet refusé de lui accorder l’absolution inconditionnelle qui lui aurait permis de mener une carrière aux États-Unis.Il a plutôt estimé que l’absolution serait contraire à l’intérêt du public compte tenu des circonstances.«Le tribunal doit dénoncer ce comportement illégal.La violence doit elle aussi être dénoncée pour éviter que la collectivité ne pose le même genre de geste gratuit», a-t-il indiqué.C’est pourquoi le juge a rejeté la demande du joueur de hockey.Il a plutôt décidé de surseoir au prononcé de la sentence et d’imposer une probation de deux ans.Le jeune homme pourra donc bénéficier de sa liberté, mais il lui est interdit de communiquer avec la Victime.Éric Lavictoire, et de se trouver dans un endroit où se jouent des parties de hockey arbitrées par des arbitres de Hockey-Québec.E)e même, il est interdit à Quessy de posséder des armes au cours des dix prochaines années.Rappelons que le 21 décembre 2001, Anthony Quessy a reconnu avoir frappé l’arbitre Éric Lavictoire lors IMAGE MEDIA MAURICIE PATRICK BEAUCHAMP Anthony Quessy sortant de la salle d'audience après avoir appris la sentence qui lui était imposée.d’une partie des Loups de La Tuque.Quessy assistait à cette partie à titre de spectateur avec des amis.À la fin de la troisième période, l’arbitre a refusé un but à l'équipe latuquoise, ce qui a soulevé la colère de la foule.Les arbitres ont donc attendu que les spectateurs se calment et quittent les estrades pour sortir à leur tour.Or, Quessy ne s’est pas calmé, lui qui était sous l’effet de l’alcool.Il a attendu que Lavictoire s’approche de la bande pour lui asséner un violent de coup de poing, ce qui a causé la chute de l’arbitre sur la glace.I-a victime doit encore aujourd'hui vivre avec les séquelles d’une sévère commotion cérébrale et de coupures à la tête et à la langue.Il a même perdu son emploi.Certes, le juge a tenu compte du fait que Quessy s’est rendu le lendemain à l’hôpital pour s’excuser auprès de l’arbitre.Il a également pris en considération l’avenir prometteur de Quessy comme joueur de hockey professionnel.Le jeune homme, qui avait déjà joué pour les Patriotes de l’UQTR et les Cataractes de Shawinigan, avait en effet signé un contrat de deux ans avec une équipe de la West Coast League à San Diego.Le juge était évidemment très conscient qu’un dossier judiciaire empêcherait Quessy de jouer aux États-Unis.Par contre, il a déploré ouvertement le fait que les voies de fait aient été perpétrés alors que Quessy n’était qu'un simple spectateur.Selon lui, son geste aurait peut-être été plus excusable s’il avait été joueur dans cette même partie.Le juge a également relevé le fait que Quessy ne se soit pas calmé après la partie, même si les arbitres avaient pris la peine d’attendre avant de quitter la glace.Dans son jugement, il a rappelé que le geste de Quessy est gratuit et n’avait aucune motivation.Par le fait même, il estime de l’intérêt public et de la victime de dénoncer ce type de comportement.Il a d’ailleurs retenu certains arguments de la Couronne, représentée par Me Lucie Martel.Par contre, cette dernière réclamait une peine plus sévère, soit l’emprisonnement dans la collectivité.Voir QUESSY en page 2 et RÉACTIONS en page 15 Faites un coup de maître! 2002 LIQUIDATION TOYOTA EN TÊTE MODÈLES Choisissez les meilleurs! 5110.boulevard Man XXW (S19) 374-j523 www trovsrhrierestoyota.com Trois-Rivières MICHEL GAUTHIER Trois-Rivières «C’est vraiment le bordel, mais mon inquiétude est surtout à savoir qu ’est ce qui va arriver s’il y a un acculent durant des réparations?» .& ‘«P” r* l NORMAND ROY Trois-Rivières-Ouest «Je suis assez compréhensif, car c ’est un mal nécessaire.Il faut dire que nous n ’avons pas trop le choix, c’est ça ou rester de l’autre côté.» JACQUES PETIT Trois-Rivières-Ouest «Dans cette situation, il ne faut pas se presser.La fermeture du pont n ’arrive pas assez souvent pour qu ’on projette de déménager sur la Rive-Sud.» GINETTE HOUDE Trois-Rivières-Ouest «C’est très déplaisant, surtout que ce matin (hier matin) j’ai trouvé qu ’il n ’y avait pas suffisamment de policiers pour faire la circulation.» * jeudi 29 août 2002 Procès d'un homme accusé d'inceste et d'agressions sexuelles «C'est l'abolition de 8800 emplois dans les régions» NANCY MASSICOTTE Trois-Rivières Le procès d’un homme de 45 ans, accusé d’agressions sexuelles et d’inceste sur des fillettes de 4 et 6 ans, dont sa propre fille, a commence, hier, au palais de justice de Trois-Rivières devant le juge Jacques Trudcl.conjointe.Non seulement ils vivaient ensemble, (il a la garde complète de son enfant depuis sa rupture avec la mère il y a quelques années), mais en plus, ils dormaient dans le même lit et prenaient leur bain ensemble.Or, en vertu d’une ordonnance de la cour, il nous est interdit de dévoiler le nom des victimes ou des témoins qui nous permettraient d’identifier les présumées victimes.C’est pourquoi on ne peut écrire le nom du suspect puisque l’une des présumées victimes est sa fille.C’est ainsi que le suspect, qui dispose d’antécédents judiciaires de même nature, aurait eu des relations sexuelles avec sa victime à plus d’une reprise.On parle ici d’attouchements, de pénétrations, de fellations et bien d’autres gestes à caractère sexuel.Les actes reprochés au père, qui avant son emprisonnement demeurait dans le secteur Cap-de-la-Madeleine à Trois-Rivières, sont particulièrement odieux.Eintrc le 16 novembre et le 1er décembre dernier, les preuves recueillies par les enquêteurs tendent à démontrer qu’il aurait agi avec sa fille de quatre ans comme s’il s’agissait de sa mm SUPER LOTO OUf H» < Résultats TVA le réseau des tirages Tirage du 2002-08-28 1- numéro ¦ 2- numéro ¦ 3' numéro 578762 25 000 $ décomposable 115211 50 000 $ décomposable 112546 100 000 $ décomposable Numéros Télé 125887 non décomposable 770608 non décomposable 458086 non décomposable 2(1 i Tirage du 2002-08-28 02 H 2Q 29 3Q 48 Complémentaire: (38) C3 + Tirage du 2002-08-28 Tirage du 2002-08-28 08 10 45 32 42 48 Complémentaire: (35) 14 15 23 33 26 40 CAGNOTTtS" 50 000$ 25 000$ 25 000$ ’Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le même billet sont admissibles à la promotion ’’Cagnottes partageables Voir détails aux points de ventes Tirage du 2002-08-28 Tirage du 2002-08-28 Itra Tirage du 2002-08-28 3 4 597 5823 Q103Q6Q9 19 25 2Z29313Z 38 41 45 49 52 55 58 61 83 87 NUMÉRO 977945 l es modalites d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre celte lisle et la liste officielle de 10.celte dernière a priorité Si vous avez un problème de jeu nesse a relaté les confidences que la petite lui avait faites lorsqu’elle a été placée d’urgence dans une famille d’accueil en décembre dernier.Elle a ainsi appris que le père de la victime lui infligeait, semble-t-il, des attouchements sexuels de tout ordre presque à tous les soirs.Divers témoins sont tous venus raconter à la cour les révélations qui leur ont été faites par l’enfant au cours des derniers mois.D’une part, la médecin qui a examiné la petite fille s’est dite surprise par son attitude.Elle a constaté que celle-ci n’agissait pas comme un enfant de son âge, que son hymen serait plus ouvert que la normale et qu’elle se plaignait de douleurs à la vulve.Une jeune amie de la présumée victime, âgée pour sa part de 12 ans, est venue raconter les événements dont elle a été témoin.Elle aurait ainsi vu le suspect enlever la jaquette de la présumée victime et ensuite lui avouer qu’il dormait tout le temps avec elle.A une autre occasion, elle aurait entendu la petite sc plaindre du mal que son père lui faisait avec son doigt.Une intervenante des Centres jeu- La dame qui héberge la petite dans la famille d’accueil a elle aussi raconté de long en large les confidences de la fillette sur les prétendus sévices infligés par son père.Elle a également souligné que la petite était nerveuse, perturbée et même agressive depuis quelle avait été séparée de son père mais quelle semblait mieux se porter depuis deux mois.Finalement, à la demande de la pro-cureure de la couronne.Me Hélène Carie, une psychologue a expliqué au juge qu’il serait dangereux pour la fillette de venir témoigner à la cour en présence de son père car cela la rendrait encore plus confuse et pourrait même entraîner une psychose.Elle a qualifié l’enfant comme étant une personne très fragile, hypersensible, qui se considère déjà comme une adulte, perturbée et angoissée.Selon elle, le fait de revoir son père pourrait entraîner la modification de son témoignage.De son côté, l’avocat du prévenu, Me Jacques Patry, a contre-interrogc tous les témoins de la couronne en tentant entre autres de miner leur crédibilité.Quant au suspect, il est resté impassible tout au long de la journée.Le procès devrait par ailleurs se poursuivre aujourd'hui.• Le patronat réagit mal aux intentions de Québec MARC ROCHETTE Trois-Rivières Même si les syndicats tardent à crier victoire, la perspective de voir Québec assujettir, en partie, l’installation de machinerie de production au décret de la construction soulève déjà l’ire du monde patronal.«Il est ironique de constater que le gouvernement s’apprête à entamer la réalisation de son ambitieux objectif de plein emploi en considérant l’abolition de plus de 8800 emplois de qualité, partout en région, au profit d’un secteur qui pratique un syndicalisme d’une autre époque», ont affirmé hier les membres de la Coalition québécoise pour la productivité et l’emploi.Cette sortie est survenue au moment même où le conseil des ministres étudiait le rapport Mireault.Le gouvernement Landry envisagerait de céder aux demandes des centrales syndicales en soumettant l’installation de machinerie à la Loi R-20, mais dans certains cas précis.«Avant toute décision, on exige que le gouvernement prenne le temps de rendre public le rapport qui vient de lui être remis et, surtout, qu’il permette la tenue de la Commission parlementaire annoncée le printemps dernier afin de bien mesurer les impacts négatifs de l’assujettissement de la machinerie de production à la Ixii R-20», soutient la coalition qui regroupe la Chambre de commerce du Québec, le Conseil du patronat du Québec, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante et les Manufacturiers et exportateurs du Québec.Selon le groupe, un assujettissement, même partiel, comporterait des coûts significatifs pour les donneurs d’ouvrage, soit entre 125 et 375 millions de dollars, selon les scénarios, et résulterait en une perte d’emplois, surtout dans les régions.Déjà, à l’usine Smurfit-Stone de La Tuque, une étude réalisée à l’automne 2001 parlait de pertes de 12,6 millions de dollars au plan local et de la disparition de 165 emplois directs chez les PME sous-traitantes.Aujourd'hui, les intervenants régionaux s’en remettent à la coalition nationale pour défendre leurs intérêts.Pour le patronat, l’assujettissement des travaux d'installation, de réparation et d’entretien de la machinerie de production à la Loi R-20 aurait notamment des conséquences graves sur la productivité et la compétitivité du secteur manufacturier de même que sur l’essor et la survie de plus d’un millier d’entreprises qui réalisent actuellement les travaux visés par l’assujettissement.«Le secteur manufacturier est le plus important de l’économie québécoise, fournissant des emplois directs à 640 000 personnes au Québec, et il est douze fois plus important que le secteur de la construction qui veut l’assujettir», avance la coalition.Plus tôt cette année, l’Association de la construction du Québec, le Conseil conjoint de la construction et la FTQ avaient soutenu qu’il n’y aura pas de pertes d’emplois, ni de fermetures d’entreprises, «un épouvantail agité par certains groupes patronaux qui ne connaissent pas l’industrie de la construction».Les syndicats ont toujours considéré que les travaux de machinerie de production constituent des travaux de construction, à part entière, car ils font appel aux mêmes compétences.Ces derniers prétendent vouloir éviter qu’il y ait éventuellement deux régimes de relations de travail différents dans le domaine des travaux de construction.«Tous les premiers ministres qui ont précédé monsieur Landry avaient pourtant refusé de céder aux menaces et aux méthodes qui remontent au temps des saccages de chantiers.Faut-il maintenant céder au chantage à la veille des élections?», conclut la coalition qui réclame la tenue immédiate de la commission parlementaire annoncée.* /^a,^Ve«t*K*ique & rf'éUctrvtys* La \\ Mésai Afmès Cmymette RésulU Mm • Cellulite • Rides et ridules • Vergetures • lourdeurs oux lomlrêsl • Croisses kxoltseesj • Corrections opres " liposuction l'histoire reconnue légalement YANICK POISSON Vicioriaville C’est maintenant chose faite! La Société d’histoire et de généalogie de Victoriaville, présidée par Jacques Brière, un ancien enseignant de la polyvalente le Boisé, a reçu, plus tôt cette semaine, ses lettres patentes lui donnant ainsi une existence juridique.¦Couperoses I la muI* # untqu* mélhade troitemenl d* la celuttle qui donne vraiment dm e»ut*oh U concept Derma Ceitutita a été conçu et développé par dm médecim spécialité* en soins corporals.Enfin, grâce à Derma CeAifae, les salons et centre de beaulé peuvent offrir dm énüement* corporels sons douleur et ne laissant aucune marque visWe Consultation gratuite ' mmmimmm • Sourcils • Yeux haut et bas • Contour des lèvres 5396, bosrl.Man XXIII.local 101 Trois R rviere s -Ouest (Québec) 376-3663 Maintenant que la première étape est chose du passée et qu elle est reconnue légalement, la Société travaille à la préparation de sa première assemblée générale, qui devrait avoir lieu vers la fin du mois de septembre ou au début d’octobre et au développement de ses activités de démarrage.Les détails seront connus prochainement.Rappelons que la Société effectuera sa première sortie publique le 1er septembre prochain dans le cadre de la troisième édition des Fêtes victoriennes de la municipalité.Des représentants de l’organisme seront présents sur la rue Laurier toute la journée afin de répondre aux questions des visiteurs.Des cartes de membre seront aussi disponibles pour l’année 2003 au coût de 15 $ par personne ou 25 $ pour un couple.* B Le Grand Journal avec Jean-Luc Mongrain I7h avec Patricia Paquin et Alain Dumas 18 h 30 Fun noir avec Normand Brathwaite 19 h Ta co av 10725W tqs.qc.ca J'avais presque oublié que la pointe à Bernard n'est pas qu'un restaurant à la mode, mais aussi une vaste étendue de terrain qui s'étirait jusqu'à la rivière et qui constitue une bonne partie de la basse-ville de Shawinigan.Mais je ne savais pas que lorsque les anciens grands patrons des usines de Shawinigan cédaient ces terrains à leurs ouvriers, ils leur imposaient comme condition d’y concevoir des maçonneries distinctives et de bien paysager leurs terrains.C’est ce qui explique qu aujourd’hui encore, la 2e comme la 3e Rue sont densément bordées d'arbres qui leur confèrent un environnement unique et spectaculaire.C’est aussi ce qui permet de mesurer l'ampleur de la bêtise humaine quand on arrive à la 4e Rue, vidée de ses arbres dans les années 1%0 pour être mieux commercialisée.C'est là que loge la Pointe à Bernard, le restaurant.Quand on descend du petit et joli autobus poussif qui transporte les visiteurs de la Cité de l’énergie pour un «Tour de ville», on sait tout ça.En fait, on fait mieux que connaître Shawinigan, son passé, son présent, son avenir.On comprend Shawinigan.Je n’avais pas de doute avant de monter dans l’autobus que j’allais découvrir des choses.Le Tour de ville est en passe de devenir un genre de «success story» à l’intérieur de l’offre globale de la Cité de l’énergie.D’une année à l’autre, l’achalandage est en croissance.On parle d’une progression de 12 p.c.par année.Même cette année, malgré une baisse de clientèle à la Cité, le Tour de la ville a continué d'accueillir plus de visiteurs.On doit sans doute cela un peu à l’autobus joliment peint de couleurs vi- Le Tour de ville ves qui transporte les touristes.Il faut dire que ce véhicule est habitué au vedettariat.C'est le plus vieil autobus en circulation au Québec.Mais c'est aussi un autobus qui a toujours été extrêmement populaire.Acquis par la Compagnie de transport provincial en mai 1950, l'autobus qui faisait le lien entre Mascouche.Terrebonne et Montréal, a été doté en 195t) de fenêtres panoramiques pour servir sur les circuits touristiques de la Gray Line.Acheté plus tard par la Murray Hill, il sera à nouveau transformé pour être baptisé «LE TRAM» et sera réservé aux circuits touristiques.Ce «trolley» connaîtra de grandes heures de gloire durant l’Expo et au moment des Olympiques.Durant ces années.il devient l’autobus le plus connu et le plus photographié à Montréal.Mais la popularité croissante du Tour de ville est assurément, avant tout, attribuable à son guide, Jacques Blain.Il est intarissable sur la grande et la petite histoire de Shawinigan.«Durant le Tour de ville, je fais un exposé «non stop», m’avait-il prévenu, quelques heures plus tôt, en sirotant un café au Figaro, sur le 5e, où il m'avait donné rendez-vous.Je n'en doutais pas.Je lui ai posé une question, je ne me rappelle même plus laquelle, et il est parti dans un pitch étoffé.Jacques Blain s’est arrêté un heure plus tard.Je n'avais jamais osé l'interrompre.Il parlait d’abondance, mais il était captivant.C’est un passionné, me suis-je dit, comme l’était Viateur Perreault, le fondateur du Musée du Bûcheron, qui l’a recruté pour son musée en 19Ô5.l^s deux hommes se ressemblent d’ailleurs un peu, physiquement.Surtout, ils partagent une passion dévorante pour la JEAN MARC BEAUDOIN Mauricie.Mais Viateur est un Mauricien de naissance, alors que Jacques Blain vient de la grande ville, qu’il a fini par quitter.il est vrai, désabusé de la vie urbaine.non sans avoir un moment habité les Laurentides.C’est pour ça qu'il a eu un choc quand arrivé au bout du boulevard Tru-del, face au Tim Hortons, il s'est senti chez lui.«Tout le quartier Saint-Mare, avec ses maisons à deux et trois étages, ses ruelles, ses baleons, ses hangars m’ont rappelé ma jeunesse au Plateau Mont-Royal.C’est la même architecture urbaine.Et puis, on pouvait apercevoir les montagnes des Laurentides.Du coup, j'avais toute ma jeunesse devant moi.le Plateau et les Laurentides.» Bon! J’ai déjà vu du monde tripper fort dans le voisinage du Tim Hortons, sur Saint-Marc, mais pas pour les mêmes raisons.Je n’aurais jamais imaginé que quelqu’un puisse en avoir un coup de foudre.C’est pourtant le cas de notre guide.Cet homme n'est pas comme tout le monde.Employé de laboratoire à l'Institut de police, victime de compressions budgétaires, il était retourné à l’école pour obtenir une formation dans le domaine touristique, lut main tendue de Viateur Perreault allait donc dans le sens qu il souhaitait Quand la Cite de l’Energie s'est mise en marche, il a quitte son bord de fleuve où il habitait, à Nicolel.pour prendre la nationalité shawiniganaise.Après avoir etc guide au haut de la tour, il a quitte son «théâtre aerien» pour gagner son «theatre urbain ambulant».C'est comme ça qu'il désigne son autobus du Tour vie Ville.«Je "plaisi-re” beaucoup à faire ce que je fais», avoue-t-il.Le doute n'est pas permis.Le Tour de ville amène les visiteurs aux endroits stratégiques de la vie de Shawinigan et de son histoire.On ne peut éviter le site des chutes, le Trou du diable, l'hôtel Turcotte qu'on y a déjà fait construire.On emprunte la promenade du Capitaine, à Almaville-en-bas.pardon, à Shawinigan-Sud.On s'engage sur le chemin de Gédéon Mailhot (la 5e d’Almavillc-cn-haut), on s’arrête au belvédère Lambert qui offre la plus belle perspective qui soit sur Shawinigan.à moins de monter dans la tour de la Cite.Et tranquillement, on se met à comprendre la ville, ce qu'a été Shawinigan, avec ses N) bâtiments industriels, line ville à l'américaine, conçue et aménagée en prévision d'une population qui devait atteindre 100 (KH) habitants en l'an 2000.Sans la fusion, ça serait à peine 20 000 Puis.Jacques Blain montre les quartiers et les explique Saint-Marc, collé sur les usines, c’était pour les ouvriers.l.a Promenade Saint-Maurice était destinée aux techniciens d'usine.Les petits boss logeaient dans le quartier des Anglais, un secteur allant de Broadway à Hamlock.les cadres supérieurs, anglais sur un côté de rue.français de l’autre, se partageaient la cossue et très londonnienne avenue George, aussi appelée l’avenue des Petits coeurs, pour des raisvvns obscures.El les grands patrons se dissimulaient dans les hauteurs ombragées de Maple Hill.C'est fou ce qu’on en apprend des choses sur le k*t 083.vendu 50 000 $ il y a un peu plus de cent ans à des Américains à la condition qu'ils y érigent une ville à l'américaine et qu'ils harnachent la célèbre chute.Celte ville qui est devenue la plus industrialisée au Canada, où l’on y a versé les plus hauts salaires au pays et qui a déjà ete desservie jvar trois compagnies ferroviaires, le CP.le CN et la Shawinigan Railways.I a rivière est devenue une «poubelle à ciel ouvert» et les «cheminées polluantes et payantes», n’hésite pas à reconnaître le guide, en précisant que les choses ont changé.Il est toujours approuve par Jocelyn Faucher, le chauffeur, son complice.Ce qui fait le jvlus chaud au coeur de Jacques Blain.c’est qu’il perçoit que la «fierté génétique» vies citoyens de Shawinigan.explicable par leur histoire.s’exprime de nouveau.«Au début de la Cité, quand on faisait le Tour, les habitants des quartiers qu'on traversait étaient discrets, voûtés, gênés.Aujourd’hui, ils nous saluent, ils sourient.On revoit leur fierté.» C’est vrai.Les gens saluent les passagers du petit autobus comme on salue les passagers d’un bateau de croisière.Et on ne se fait pas prier pour le faire.Jacques Blain a un rêve.Que tous les gens de Shawinigan montent un jour dans son autobus pour un Tour de ville.Ils devraient le faire.Peut-être en descendraient-ils comme ce retraité de l’Alcan, les larmes aux yeux, ému à la redécouverte de sa ville.» L'ouverture souhaitée pour le 1er avril 2003 Toujours à la recherche d’un lieu d’implantation pour le Centre des naissances de Nicolet MARCEL AUBRY Nicolet La direction du Centre de santé Ni-colet-Yamaska souhaite faire en sorte que le futur Centre des naissances de Nicolet puisse ouvrir ses portes le 1er avril 2003.C’est ce qu'a indiqué, mardi soir, le directeur général du Centre de santé, M.Marcel Nolet, alors qu'il rendait compte aux membres du conseil d’administration des démarches effectuées au cours de la saison estivale pour faire progresser le dossier d’implantation du Projet régional d'intégration des services de sages-femmes.L'implantation du centre des naissances à Nicolet a fait l’objet d'une annonce officielle, en juin dernier, après quelques années d’attente de la part de la population.Tout en soulignant que le dossier avait cheminé durant l’été, le directeur général du Centre de santé a mentionné que les responsables poursuivaient actuellement leurs négociations dans le but de déterminer l’endroit où sera installé le futur établissement.M.Nolet a rappelé qu’il avait comme objectif initial de faire l’acquisition d’une bâtisse, mais qu’il considérait aussi maintenant la possibilité de louer une bâtisse, à la suite de l’autorisation obtenue en ce sens, mardi, de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec.Une location au lieu d’un achat permettrait sans doute, selon lui, d’accélérer les choses.«Au départ, a-t-il expliqué, on privi- légiait l’option de l'achat pour rentabiliser à long terme notre investissement.Mais on envisage maintenant aussi une location d’espace avec des partenaires du réseau.» M.Nolet espère qu'un choix pourra avoir été fait d’ici le début du mois d’octobre à ce sujet.Mais il prévient que plusieurs démarches devront encore être faites d’ici là car un certain nombre d'alternatives stint encore en voie d'exploration.Parallèlement aux négociations qui se poursuivent à cet effet, les responsables se préparent à enclencher, dès le mois de septembre, le processus pour procéder à l'embauche d'une personne qui agira comme chargé(e) de projet durant la phase d'implantation de ce projet.Cette personne, selon M.Nolet, sera embauchée de façon temporaire uniquement pour cette période.Une fois celle-ci terminée, le poste sera de nouveau affiché dans le but d’embaucher une personne en permanence.Les responsables du dossier sont en train de déterminer actuellement s’il s'agira d'un poste à temps complet ou à temps partiel.Dans le projet soumis par le Groupe Santé sociale au conseil d'administration de la RRSSS, en mars 2001, on parlait d'embaucher 10 personnes au total pour le Centre des naissances, soit une coordonnatrice, une responsable sage-femme, trois sages-femmes, quatre assistantes natales et une secrétaire administrative.Les responsables espèrent évidemment avoir l’occasion d’embaucher quelques-unes des étudiantes de la pre- mière cohorte d'inscrites au baccalau- lopper de tels liens réat en pratique sage-femme que l UOTR a démarré à l’automne 1999 et qui produifa ses premières diplômées en mai 2003.Pour la rectrice de l’UQTR, Mme Claire V.de la Durantaye, le concept de base de la Maison des naissances de Nicolet, qui est celui d'un fonctionnement en réseau avec les CLSC de la région, ajoute grandement aux possibilités de partenariat entre l’Université et les acteurs professionnels du milieu de la santé.Selon elle, on peut certainement imaginer qu'il se tisse autour de cette maison des naissances des échanges fructueux et nourris avec les centres hospitaliers régionaux.Dans le contexte d’une baisse des effectifs médicaux pratiquant l’obstétrique, et devant la constante menace d’une pénurie d’obstétriciens qui pèse sur la région, il serait souhaitable, croit-elle, de déve- pourrait être également une solution et «Non seulement la population nico- “ncr ^"ative très intéressante pour létaine aura-t-elle accès chez elle aux les am.lles et les femmes, à la grandeur services de consultation et d’accouche- dc la ré8,on*’ dc d,rc Mmc dc la Du ment par des sages-femmes, mais ce ran ayc » T vA n • Jeanne Pierre • Katmai • Simon Chang • Eric Alexandre • Lauren Vidal • Jax • Northern Iles • Lynda Lundstrom SÂNÏÏ WICH Tailles : 6 à 18 ans A anetie Un style jeune pour les 30 ans et plus.Christitne Pntte.prop.3075.côte Rosemont Trois-Rivières-Ouest (À côté de Métro Je&n-XXIU) -375-4438 Pour un regard complet sur l’actualité régionale.3/6.2000 Le nouvelliste Ul VVVWV IMIIOUl turns* tt nmtmma ta* mam*» CORRECTION de la VUE au LASER Notre équipe de chirurgiens de Montréal a effectué plus de 45 000 interventions au LASIK.Technologie Nous utilisons le laser Bausch & Lomb 217, incluant la nouvelle technologie de correction de la vue sur mesure, Zyoptix.Pierre Demers, MD Ophtalmologiste 9 000 chirurgies AvI Wallerstein, MD Ophtalmologiste 18 000 chirurgies Mark Cohen, MD Ophtalmologiste 18 000 chirurgies La majorité de nos patients bénéficient d'une vision 20/20 après la chirurgie SPEC Nos frais incluent l’examen pré-opératoire, le traitement au LASIK et les suivis post-opératoires.Se termine le 31 août 2002 Certaines conditions s'appliquent.Le prix peut varier selon votre prescnption.Applicable sur une chirurgie des deux yeux.À partir de LASIK M.D.MONTREAL DES SOINS DE QUALITÉ A UN PRIX ABORDABLE 1-866-366-2020 d’appel) Montréal Toronto Mississauga Niagara Falls (514) 845-1515 • www.lasikmd.ca 3 JUSQU'À 30 MOIS SANS INTÉRÊT MERICAN 00,000 ¦ri*jàes filles de Mousseline sont d’ailleurs sur place afin de participer à cette foire, où les acheteurs des boutiques américaines repèrent les produits qu’ils vont se procurer [Tour garnir leurs magasins.«On a envoyé par courrier nos caisses de dépliants et nos bannières de 10 pieds par 8 pieds jeudi passé, le 22 août, et le lendemain matin, le tout était arrivé ehez Jessie USA, a continué Martin Dugré.Je pense que la rapidité d’exécution et la qualité du produit ont fait l’affaire de Jessie USA!» Le taux de change favorable aux Américains a également été un facteur qui a joué en faveur de cette agence de communication.Acolyte veut profiter de ce facteur et de son entrée aux États-Unis [Tour dénicher de nouveaux contrats avec des entreprises américai-’ nés.L’agence a déjà obtenu le contrat de refaire les cartes d’affaires pour Jessie USA et pour Lili Rose.Les neuf personnes à l’emploi d’Acolyte travaillent également à la réalisation du site web de Lili Rose et au concept graphique de leurs étiquettes.Comme l’a mentionné Philippe lampron.Acolyte Communication doit utiliser ce contrat comme une carte-1 maîtresse dans son jeu afin d’accéder à ce marché tant convoité.«Être présent • sur le marché américain faisait partie de notre plan d’affaires, mais avec le contrat de Jessie USA, ça arrive plus vite qu’on pensait.Ce dépliant nous donne toutefois de la confiance et nous apporte de la crédibilité auprès d’autres entreprises.»# en tête ! r .1 DÉCOUVREZ LA GAMME TCO SERIES de SEANIX (Coût Total do Propriété) _ Conçue spécialement pour les environnements d’affaires, d’éducation et gouvernemental _ Offre le plus bas coût possible d’utilisation pour leur durée de vie Rapport prix/performance imbattable _ Qualité de pointe _ 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