Le nouvelliste, 11 octobre 2002, vendredi 11 octobre 2002
PLACE À LA MOSAÏQUE DE COULEURS - PAGE 31 A Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALF ' ’ ^4 C ' 3 m \ Théodore et le Canadien amorcent une nouvelle saison - page 17 Ligue nationale Solidarité Les procureurs de la Couronne manifestent - page 3 82e ANNÉE, No 294 TROIS-RIVIÈRES, LE VENDREDI 11 OCTOBRE 2(X>2 65< m s i wi s «J'avais de la meilleure : eau en Afrique» Shawïnigan Des citoyens du secteur Shawini-gan-Sud.à Shawinigan, sont aux prises avec de sérieux problèmes d'alimentation en eau potable.Le problème touche principalement les rangs Saint-Mathieu, Saint-Michel et Saint-Pierre, où certaines familles doi-yent même renoncer à faire la lessive ttarce que leurs vêtements jaunissent à cause de l’eau.Une citoyenne du rang Saint-Michel, Marie Bonner, était d'ailleurs venue plaider sa cause lors d'une récente assemblée publique du conseil municipal de Shawinigan.«Je suis obligée d'aller laver chez ma mère ou chez ma soeur.J'ai passé l'été à me promener entre chez nous, chez ma mère, ma soeur ou la buanderie», explique-t-elle.Mère de quatre enfants de moins de six ans, les brassées de lessive sont nombreuses et, depuis quelque temps, coûteuses.«Il n'y a pas juste ce que ça coûte quand je vais à la buanderie.Il faut aussi regarder les vêtements qu'on est obligés de jeter parce qu'ils sont devenus gris», explique-t-elle.Médecin de profession, Mme Bonner multiplie les exemples des inconvé-nieuts causés par la piètre qualité de son eau.«C'est rendu effrayant.Les vêtements sont tachés, les toilettes, le bain et même la céramique de la salle de bain sont aussi tachés.Vous devriez voir l'intérieur de mon lave-vaisselle.C'est presque rendu noir», ajoute-t-elle.Et c'est sans compter les problèmes de consommation.Il n'est évidemment pas question de boire cette eau, qui contient du fer et du manganèse.«J'ai fait des vérifications et une intoxication au manganèse, ça peut entraîner comme conséquence des Voir EAU en page 2 et DE L'EAU POUR LES RANGS en page 3 PHOTO PC CHRÉTIEN EN REMET Le premier ministre du Canada a connu une journée mouvementée hier.Il l’a débutée par une discussion sur la marijuana avec des étudiants avant d'en remettre sur les délégations du Québec.- A lire en pages 23 et 25 SOURIRE À partir d’un certain âge, il faut ses lunettes, pour les trouver.LOCATION D’AUTOS lETiDE CAMIONst [Trois-Rivières 375-6263 LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER __ _ t.*a X i tB Mme Marie Bonner montre ici un échantillon de l'eau qui coule de son robinet, un plat souillé par l'eau de son lave-vaisselle et une serviette, à l'origine blanche, devenue couleur rouille après un lavage.BOIS D’OEUVRE 71 MS, mais rien pour la région ISABELLE RODRIGUE Ottawa (!'(.') Les 71 millions $ annoncés plus tôt cette semaine par Ottawa |iour aider les travailleurs du bois d'oeuvre licencies risquent de faire grincer des dents.Non seulement les programmes ne seront offerts qu'aux travailleurs des régions où le taux de chômage dépasse les 10 pour cent, mais tous les chômeurs de ces régions pourront profiter des programmes.Selon les statistiques du taux de chômage des régions de Développement des ressources humaines du Canada (DRHC), les programmes seront disponibles que dans 19 des 58 régions au pays.Au Québec, huit îles douze régions sont laissées pour compte.Parmi celles-ci.on retrouve la grande région de Trois-Rivières et Shawinigan.le Centrc-du-Québec, la Beaucc, des endroits où l'industrie du bois d'oeuvre est très présente.La région de la Mauricic.rappelons-le, transforme annuellement 7,2 millions de mètres cubes de matière ligneuse en bois d'oeuvre, en produits papetiers et en panneaux, ce qui représente tout près de H(XH) emplois en industries.A cela s'ajoute la récolte annuelle de 4,3 millions de mètres cubes de bois en forêt publique et privée, ce qui donne un emploi à 30(H) personnes.Il ne s'agit là que des emplois directs.De plus, dans les quatre régions du Québec où les travailleurs licencies pourront avoir accès aux programmes annoncés cette semaine, (en (iaspésie, au Sagucnay-Lac-Saint-Jean, dans le Bas-Saint-I aurenl-C ôtc-Nord, et en Abitibi), les travailleurs du bois d'oeuvre devront partager l'argent débloqué par Ottawa avec les chômeurs de tous les secteurs.Pour expliquer cette situation, le directeur général de la Direction du marché du travail a DRHC.Mikc Saucier, fait Voir BOIS D’OEUVRE en page 2 Le CHRTR et Cloutier-Du Rivage affectés parla loi 114 Trous-Rivières Même si la loi 114 a permis à l'urgence du Centre hospitalier du Centre-de-la-Mauricie de retrouver un service d'urgence plus normal, celle-ci a eu pour effet de déstabiliser l'ensemble du réseau régional.C'est ce que laissaient entendre hier les représentants de la Mauricic.les docteurs Sylvie Bouvet et Uruis Martel, lors de la conférence de presse de l'Association médicale du Québec, actuellement en tournée provinciale pour déni cher des solutions aux problématiques du système de la santé.«Il y a eu des effets directs sur notre organisation.Quand la loi a été mise en application, la Régie de la santé s'est retournée immédiatement vers les personnes les plus qualifiées en urgence, dont une grande partie pratique chez nous», mentionnait le docteur Martel qui assume les fonctions de directeur du département de médecine générale au CHRTR.Les médecins ne voulant pas être obligés par huissier d aller pratiquer au CHCM.ils ont donné plus de disponibilité au CHCM.«Résultat: nous n'avons pas pu remplacer tous les quarts laissés vacants.On s'est retrouvé souvent avec deux médecins au lieu de trois les jours et les soirs à l’urgence.I.a conséquence la plus directe a été d’allonger le temps d'attente pour les patients de l'externe», précisait le docteur Martel.«C'est un effet dont on n'a pas entendu parler.Notre région fonctionne tellement à la limite de ses moyens, qu'un déplacement comme celui-là ne peut pas être sans effet», ajoutait le docteur Sylvie Bouvet.Autre exemple des conséquences de la loi 114, il semble que le Centre de santé Cloutier-Du Rivage du secteur Cap-de-la-Madeleinc ait pu tenir le coup cet été grâce à deux médecins.«Sur 30 jours, un médecin s'est claqué 28 ou 29 gardes à l'urgence.C’est insensé! Mais personne en parle de cela», rageait Uruis Martel.«C’est complètement inhumain de faire autant de gardes.Encore aujourd'hui au CUR ER et à Cloutier-Du Rivage, les médecins de l'urgence font plus de gardes que la normale.» Selon Ixruis Martel, la moyenne mensuelle au chapitre du nombre de gardes à l'urgence se situe entre 12 et 14.Sa collègue Sylvie Bouvet ajoute aux exemples le fait que des médecins qui avaient annoncé leur venue dans la région ont changé d'idée.«Ces gens-la ont réfléchi et se sont demandé si c'était vraiment idéal d'aller pratiquer dans une région marquée par la loi 114.On a perdu plusieurs médecins de cette Voir LOM14 en page 2 et AUTRES TEXTES en page 5 75 $ de rabais et vous n’avez encore rien vu ! Abonnez-vol* A un forfac vedette et obtenez un fbo* instantané de 75$* à (achat du décodeur numénque Composez le 1 877 776-6620 rz^z-'i ou rendez-vous a www cogeco com/moncable Uvwv-wv-z .x>,v> ^ ’ Ott* ett 9* vrgutur jusqu au 31 octotrt 2002 .e '¦afcê'S ^tartan* le 75 $ ê du nu"*' Que me t *»» taies wê ou ta fchnpiog* te Cana»nes oon&vont % ippuquéit r-JÉPUORlAl Un pompier qui partait trop - page 6 Ginette GAGNON MÉTÉO passages nuageux Maximum: 19 Minimums ____________«un,» ii SOMMAIRE Bandes dessinées LesSports: 17è?1 feuilleton 26 Loterie 7 Horoscope 22 Mots croisés 22 Jeux et Inieux 22 Nécrologie 29 30 Les Affaires 9*11 Opinions 6 Les Arts et la Vie 12a 14 Petites annonces 26*28 Semaine ?""13536 00001 " i POÈME Ce qui est sculpté dans l'air de janvier n’appartient à personne les formes pures échappent à la possession ITonald AUrk, Cinéma urbain, Ecrit* de* Forge*, 2002 k 813536000013 2 Vendredi 11 octobre 2002 | AUJOURD'HUI AUJOURD'HUI JAMES RAINVILLE Missions virtuelles James Rainville, conseiller pédagogique en nouvelles technologies, continue à chercher des moyens pour capter l'attention des éleves et les aider à apprendre CORMIER ET GAUDET Comité de relance Les employés de l'usine Cormier et Gaudet en ont assez et tentent de relancer rentreprise avec un autre employeur, de préférence Québécois1 TED MARINEAU Prix Dollard-Morin L engagement social d'Yvon «Ted» Manneau a été salué M.Manneau a reçu le pru régional Dodard-Monn des mams du président de l'Unité régionale de loisir et de sport de la Mauncie PUBLICITÉ FONDÉ LE 30 OCTOBRE 1920 1920.rue Belleteuill, Trois Rivieres - G9A 3Y2 (819) 376.2501 PRESIDENT ET ÉDfTElIK ANDRf PKOVKNr HEU ADJOINT AL PRESIDENT ET DIRECTEUR DES OPÉRATIONS MARC PRONOVOST RÉDACTION REDACTRICE EN CHEE C HRISTIANE ST PIERRE.DIRECTEUR DE L'INFORMATION : MICHEL SAINT AMANT informAlionPIrnouvelljsle qt sa TEUiopirur 1819) 376 IWSA PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR : (LAN MARC DE IONGHE La consultation publique sur le développement durable de la production porcine au Québec sera de passage dans la région Mauricie—Centre-du-Québec les 2^ et 30 janvier 2003.Ia; Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPL) a choisi de s'arrêter à Shawinigan.L’heure et l’endroit restent à déterminer.Le mandat du BAPE a débuté le 15 septembre.L'organisme devrait remettre son rapport final au ministre de l’Environnement dans un an, soit le 15 septembre 2003.Deux tournées régionales auront lieu au Québec au cours des prochains mois.C’est durant la première tournée que le BAPE fera un arrêt à Shawinigan.Quinze autres municipalités seront visitées au Québec.Les commissaires seront alors accompagnés de divers experts provenant d’organismes gouvernementaux et de personnes-ressources de divers ministères.Le publie sera invité à poser des questions mais ce n'est pas avant la deuxième tournée qu'il sera possible Le hockey senior ce soir 21 h à Taréna de Saint-Boniface Saint-Boniface reçoit Les Loups de La Tuque DIRECTRICE GINETTE PANNETON ANNONCES LOCALES ANDRE GARLEAL PROMOTIONS ET CLASSEES CÉLINE PARENT PuHkiU rt innanm • tKliapMir (119)691.435* NfcruiojK • tEl&op^ur (819)376.8625 ABONNEMENT ET TIRAGE DIRECTEUR (PAR INTÉRIM) MARC PRONOVOST aboiinrmrnlP’InuMivcUutc qc u Telephone* (819) 376 2000 ADMINISTRATION ET FINANCES DIRECTEUR MARC AUGER IMPRIME A TROFFSET DIRECTEUR FERNAND SYLVAIN Telephone: (819) 379.1866 d émettre des commentaires et de déposer des mémoires, précise la présidente du BAPL, Mme Louise Boucher.Le calendrier de la deuxième tournée n'a pas encore été précisé.Six thèmes seront alors abordés: les modèles actuels de production, les impacts sur l'écologie et les sols, la santé, les impacts économiques, le cadre juridique de la production et le développement durable.Dits de la soirée d’ouverture des audiences publiques à Saint-Hyacinthe, le 22 octobre, les personnes invitées seront M.Clément Pouliot de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, Mme Catherine Gorretta de la Coalition citoyenne et M.Jacques Dufresne de l’Agora.Le BAPE entend mener une consultation sur le développement durable de la production porcine en tenant compte de ses aspects économique, social et environnemental.Le BAPE devra proposer «un ou des modes de production favorisant une cohabitation harmonieuse des activités en considérant les conditions propices au développement de la production porcine dans le respect de l’environnement.»* LO1114 Suite de la page 1 façon», expliquait le docteur Bouvet.Ces dérangements dus à la loi 114 sont toujours présents dans les deux établissements de santé cités en exemple hier.«Pour être honnête, il faut dire qu’on a vécu des débalancements surtout les deux premières semaines.Depuis, c'est encore fragile, mais ce n’est pas aussi aigu», terminait le docteur Martel* valoir que le ministère doit travailler dans les limites de la Loi sur l'assuran-ce-emploi et que l’objectif est de venir en aide aux collectivités où le taux de chômage est très élevé.L’enveloppe de 71 millions S sur deux ans est divisée en trois programmes distincts: un programme de travail partagé, un autre de formation et perfectionnement.Ces deux volets sont conditionnels aux statistiques de chômage.Le troisième volet vise les travailleurs âgés et s’applique partout au pays en autant que les provinces acceptent de contribuer 30 pour cent des coûts, explique M.Saucier.Mardi, Ottawa dévoilait les détails de son plan d’aide au secteur du bois d’oeuvre promis et attendu depuis le printemps.Le plan vise à aider cette industrie à survivre le temps que se règle le litige commercial avec les États-Unis.Depuis le printemps dernier, les Américains imposent des sanctions de 27 pour cent sur le bois canadien, ce symptômes neuro-parkinsoniens.Vous imaginez la panique quand je vois un de mes enfants avaler une gorgée d’eau dans leur bain», remarque Mme Bonner.Elle trouve d’ailleurs déplorable le fait qu’en 2002, en Amérique du Nord, il soit impossible d'avoir accès à une eau potable de qualité.Sa résidence, comme celle de six autres propriétaires voisins, est actuellement raccordée à un petit réseau HÉLÈNE LANGLAIS La Tuque Dans le cadre d'un plan d’action visant à sensibiliser les usagers des routes forestières à faire preuve de prudence pour diminuer le nombre d’accidents BOIS D'OEUVRE Suite de la page 1 qui a fait chuter les exportations vers les États-Unis.Outre les 71 millions $ pour les travailleurs licenciés, le gouvernement fédéral versera 110 millions $ pour aider les collectivités durement touchées, 25 millions $ pour la recherche, et 40 millions $ pour lutter contre une infestation en Colombie-Britannique.Au total, ce sont 246,5 millions $ sur deux ans qui seront versés.Pour les partis d’opposition, qui ont critiqué le plan d’aide dès son annonce, les critères entourant les programmes pour les travailleurs ne font que s’ajouter à la mauvaise performance du gouvernement.«Ces 71 millions $ ne représentent qu’une goutte d’eau dans la mer», a fait valoir Alexa McDonough, chef du NPD, qui rappelle qu’on estime à 46 000 les pertes d’emplois directs reliées au conflit du bois d’oeuvre au Canada.Au Québec seulement, ce sont 10 000 emplois qui pourraient disparaître.d’aqueduc privé, relié à un puits.Des analyses ont maintes fois confirmé que l’eau était non potable.«J’avais de la meilleure eau en Afrique.J’ai déjà travaillé deux ans et demi là-bas et l’eau qu’on avait était de meilleure qualité que celle qu’on a ici.présentement», mentionne Mme Bonner.Elle et son conjoint ont même songé à vendre leur résidence.«Mais comment voulez-vous que je vende une maison où c’est impossible d’avoir de l’eau de qualité», s’interroge-t-elle.sur le réseau du Haut-Saint-Maurice, quatre policiers de la Sûreté du Québec vont effectuer aujourd'hui, entre 9 h et 17 h, un barrage routier sur la route 25 qui relie la communauté de Weymonta-chie à La Tuque.Les policiers profitent de l'affluence à l'ouverture de la chasse au gros gibier dans la zone 15 pour mener cette opération d'envergure.Le 27 septembre, ils avaient fait la même chose sur la route 10 pour l'ouverture de la chasse dans la zone 18 située au nord du territoire.Lors de cette opération, les agents avaient discuté avec plus de 500 conducteurs.«Le but de cette opération est de sensibiliser les gens au danger que représentent les excès de vitesse sur les routes forestières, l'alcool au volant et le fait de suivre trop près un autre véhicule.Lors de la première opération tout s’était très bien déroulé.Les usagers étaient surpris de voir la police en forêt et ils ont apprécié.Quelques-uns le gouvernement avec ce plan de 247 millions $, qu'il le retourne, le découpe, le dépèce et le sert, la réalité c’est qu'il n'offre que des miettes», à ajouté Mme McDonough.Le député du Bloc québécois, Paul Crête, a expliqué de son côté que si «le manque de flexibilité» de la Loi sur l’assurance-emploi peut mener à «de telles aberrations», ça n’excuse pas pour autant l’approche du gouvernement.«La meilleure façon d'aider les travailleurs du bois d'oeuvre, a déclaré M Crète, c’est de permettre aux entreprises de ce secteur industriel d’être assez solides pour rester debout, pour pouvoir investir encore dans leur développement, et ça c’est possible par un volet d’aide à l'industrie.» Or.malgré des demandes répétées.Ottawa a omis d’inclure ce volet dans son plan d'aide.Les industries espéraient la mise sur pied d'un programme de garanties de prêts afin de les aider a défrayer les coûts des droits compensatoires et antidumping.• Évidemment, elle serait en faveur d’une légère augmentation de taxes pour bénéficier d’une eau potable de qualité.Et c’est la raison pour laquelle elle tente de sensibiliser les élus municipaux à l’importance de prolonger le réseau dans ce secteur.«Ça ne me dérangerait pas de payer un peu plus.Quand on regarde ce que ça nous coûte en lavages, en eau embouteillée et en vêtements gaspillés, on en ressortirait gagnant, c'est certain», conclut-elle* ont reçu des contraventions parce qu'ils ne portaient pas leur ceinture ou qu’ils avaient consommé de l’alcool», a souligné le directeur du poste de la Sûreté du Québec à La Tuque le lieutenant Gilles Dubé.Cette initiative vient du comité de sécurité publique de la MRC du Haut-Saint-Maurice qui travaille à améliorer la sécurité sur les routes forestières.Outre ces opérations policières, le plan d'action comprend l’uniformisation de la signalisation sur les neuf routes forestières les plus fréquentées du Haut-Saint-Maurice.Le directeur général de la MRC du Haut-Saint-Maurice, M.Daniel Prince, siège sur ce comité.Lors de l’assemblée publique mensuelle de la Table des maires mercredi, il a précisé que la signalisation sera standardisée avant le printemps, période où les pêcheurs envahissent les pourvoiries, tandis que le transport du bois en longueur est important.L’industrie forestière est aussi impliquée dans ce comité de sécurité publique.• 5225, boul.Jean-XXIII Trois-Rivières-Ouest Bp («>9 374-3330 ROMP démonstrateur I36 mois Tous les vendredis et samedis d'octobre Hervé Morel, votre chef depuis déjà 5 ans vous invite à participer à une aventure gastronomique 11* unique tdéphone: AUBERGE l V I V |F II IF II l • 538-9340 www.ienores.tom Reserve/ le plus tot possible car le nombre de places est ImiiU LE RETOUR DE CHASSE La terrine de cert aur pommes vertes et notsettes La crème de pintade au rü sauvage I.E SALMON EN K O I 1 E Le tartare de saumon i la crème de moutarde et curry L'escalope de saumon au café rm-cuA sauce aux ecorces d'orange La crème de concombre à Canetti et gravalex de saumon Le sorbet Le Wellington de saumon au basilic, beurre de poivron rouge La tartelette de Chèvre des Neiges au saumon tumé style cajun La surprise de I Auberge i e lâNe de lapin tare) aux pleurotes et tomate^ècbèes ¦sauce miel et moutarde de meaux I Le sorbet Le médaillon de sanglier aux canneberges confites, sauce , i I ¦ ^ m .|4 ¦ A la — — IA— J- -, - -iHar pcwvrîKW a ta gwr* oe (jrosoiwos Le duo de fromages La surprise de l'Auberge huhiuh: L'ENVOLÉE DE CANARDS Le buisson de fines laitues au magret de canard fumé et agrumes, vmargrette miel et moutarde Le consomme de canard aux pleurotes L’ARRIVAGE DE LA MER La chaudrée de palourdes Le ban d'avocats au crabe et Rimâtes confites les pétoncles poètes sur chutney de fruits et legumes, beurra è rtrabto et réduction de vtnaégre batsanague Le sorbet L'assiette de fruits de mer au bewre de champagne Le duo de humages La surpttse de l'Auberge L'escalope de tore gras de canard aux censes de terre caramélisées La sorbet Le magret de canard poète sa pèche confite et gelée de betteraves, sauce au cidre ^jajuçhon de contlt de canard au brty^gjjr^Hil^e poires au porto La surprise de rAuberge Le meilleur de la culture Marie-Josée Montmlny le Nouvelliste ilAP9R £*» i ¦NrC>a»a«"ON *fG*ONAit Matelas • Confectionne à partir d'un matenau unique TEMPUR est un produit suédois approuve par la NASA • l'un des 18 produits admis au Temple de la renommee de la technology spaciale américaine fÉMÎPOR MTQAS ET NtatLBB SSÉD06 • Idéal pour personnes stressées ou ayant des problèmes physiques (maux, articulaires douleurs musculaires, etc) \ Jt' • Procure un sommeil plus profond, plus récupérateur en soulageant les points de pression NAHTAJO SERVICE DE DÉCORATIOR 2442, boul.des Récollets /ICI 9 Trois-Rivières WIW-lOifc [financement sur place site internet www cheR.com/nahtajq Production porcine: le BARE de passage à Shawinigan Trois-Rivières Peu importe les détours que prend EAU Suite de la page 1 Opération de prévention sur la conduite en forêt 949664 IM Mit Mf 01A M AURIC If I RANt, 1>IS (il KVAIS Les procureurs de la Couronne des régions de Trois-Rivières, Shuwinigan, \ ictoriasille el Joliette ont manifeste solidairement desant le palais de justice de Trois-Rivières pour obtenir le droit de négocier leurs conditions de travail.U Nouvelliste Vendredi 11 octobre :oo: //' J ^INISTRf bf •.bafoue LES DROITS ^DamentAUX Procureurs IU GIN nAFOUt Lts nnotrs La solidarité se porte bien Les procureurs de la Couronne ne croient plus aux promesses du ministre Bégin Trois-Rivières Les procureurs de la Couronne de la région ont fait preuve d'une belle solidarité.hier, en manifestant nombreux, devant le palais de justice de Trois-Rivières.leur colère contre les prétentions du ministre québécois de la Justice.Paul Bégin, selon qui l'ensemble des litiges sont réglés.La majorité des substituts du procureur général des régions de Trois-Rivières.Shawinigan.Victoriav ille et Joliette s'étaient donné rendez-vous pour faire savoir aux autorités compétentes que leurs revendications sont partagées par l'ensemble des procureurs de la Couronne.partout au Québec.LE POl VOIR DE NÉGOCIER Le porte-parole du groupe.Me Bruno Leclerc de Joliette.s'est dit profondément choqué des propos du ministre Bégin tenus mercredi.«Il tente de faire croire à la population qu'il n'y a pas de problème et qu'il n'y a pas de raisons pour qu'on exerce des moyens de pression alors qu'il ne fait rien pour donner suite aux promesses faites depuis plusieurs mois.» Me Leclerc explique qu'avant toute chose c'est le pouvoir de négocier que les quelque 3(H) procureurs de la Couronne du Quebec réclament.«C'est un droit fondamental» a-t-il dit.Selon le porte-parole des procureurs de la Couronne.l'Association des substituts du procureur général du Québec a cru à la Trois-Rivières Les moyens de pression exercés par les procureurs de la Couronne depuis lundi ne sont pas sans bousculer le traitement des dossiers de cour.Si.en début de semaine, l'arrivée tardive des procureurs devant le tribunal n'apportait que des inconvénients mineurs, le débrayage d'une demie-journée mercredi et d'une journée hier a perturbé beaucoup plus sérieusement les audiences des chambres criminelles.Hier, par exemple, ce sont les cadres qui ont du assurer un service mini- bonne foi du ministre l'an dernier mais «rien n'est pour autant réglé depuis», précise Me I eclerc.VRBITRAGE Rappelant que les procureurs de la Couronne n'ont pas le droit de grève.mal à la cour.Ainsi le procureur chef de la région.Me Alain Perreault, s'est occupé des causes urgentes à Trois-Rivières en matinée et à Victoriaville en après-midi.Le procureur chef adjoint, Mc Jacques Mercier, s'est pour sa part occupé des causes pressantes aux palais de justice de Shawinigan en matinée et de Joliette en après-midi.Lait intéressant à noter, le juge Claude Pinard de la cour du Québec à Trois-Rivières a ordonné que les accusés, non détenus, voient certains de leurs frais défrayés, selon les barèmes en vigueur.Dans la majorité des causes qui Me Leclerc s'est dit cependant d’avis que le droit à l'arbitrage devrait être ac corde aux procureurs de la Couronne «Nous sommes l'un des seuls groupes, au Canada, à ne pas avoir droit à l'arbitrage», a-t-il mentionne.Ln fait, ce que les procureurs repro- étaient fixées aux rôles, les dossiers ont été reportés à des dates ultérieures.«Nous ne voulons causer aucun prejudice aux accusés», a dit le porte-parole des substituts du procureur général.Me Bruno Leclerc, en soulignant que les cas urgents seront évidemment traités.Me Leclerc s'est refusé a préciser si le débrayage d'hier allait se pou i su ivre.«La stratégie est revue au jour le jour mais ce qui est certain c'est qu'il n'est pas question de faire confiance au ministre Begin tant et aussi longtemps que nous n'obtiendrons pas un vrai droit rie négocier • chent le plus au gouvernement, c'est d'avoii adopte, dans letii dos.un décict établissant Ictus conditions rie liavail.passant ainsi outre à l'entente intervenue au printemps 3tHt| et selon laquelle un comité permanent île négociation devait être mis sur pied.«On nous nie tout droit de négocier avec ce décret», déplore Me l .eclere.BEAUCOUP DE DOSSIERS Les procureurs de la Couronne sont littéralement débordés pat le nombre de dossiers à analyser et à traiter.«C'est incroyable de voir ce qu'on demande quotidiennement à un seul procureur qui doit se rendre à la cour», note le porte-parole des procureurs en ajoutant que dans un district comme Lrois-Rivières, par exemple, ce sont une cinquantaine de dossiers, souvent beaucoup plus, qu'un procureur doit préparer et défendre quotidiennement devant le tribunal.«Il doit s'acquittet île cette tâche a des conditions de travail inférieures à celles qui se pratiquent dans d'autre services gouvernementaux ou ailleurs au Canada», signale Me I .eclerc • La majorité des dossiers reportés De l'eau pour les rangs Shawinigan souhaite prolonger son serviee d’aqueduc dans le secteur Shawinigan-Sud Shawinigan La Ville de Shawinigan souhaite obtenir les subventions nécessaires pour procéder au prolongement de son réseau d'aqueduc dans les rangs Saint-Michel, Saint-Pierre et Saint-Mathieu, dans le secteur Shawinigan-Sud.Les autorités municipales sont conscientes des problèmes que vivent les résidants de ces secteurs.«Il y a quelques années, personne ne parlait de problèmes d'eau dans ces secteurs-là.Mais depuis quelques mois, ça devient urgent.Des citoyens ont commencé à venir me voir et à me faire part de situations que cela entraîne pour eux.Il faut agir», explique la conseillère municipale du district no 12, Josette Allard-Gignac.Le problème, c'est que dans les rangs Saint-Pierre.Saint-Michel et Saint-Mathieu, l'accès à Teau potable est un véritable fouillis.Ces secteurs, actuellement non desservis par le réseau d'aqueduc municipal, se retrouvent aux prises avec des difficultés reliées à l'alimentation et à la qualité de Teau potable.Certaines résidences ont des puits, d'autres sont reliés à un petit réseau d'aqueduc privé ou connectés en petit groupe au réseau municipal.r LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER La conseillère Josette Allard-Gignac.Dans le rang Saint-Mathieu Lst.on avait presque réglé le problème peu de-temps avant la fusion.La conseillère Josette Allard-Gignac explique que la création de la nouvelle ville de Shawinigan a eu pour effet de geler le projet de prolongement du réseau d'aqueduc au-delà du club de golf Le Mémorial pour desserv ir une vingtaine de résidences.Dans ce secteur, les propriétaires ont actuellement des pointes qui leur permettent de puiser Teau souterraine, mais la qualité de celle-ci semble aller en se détériorant.Dans le secteur formé des rangs Saint-Michel, Saint-Pierre et Saint-Mathieu Ouest, le problème est plus récent.«Mais c'est aussi préoccupant.Il y a eu des analyses d'eau qui ont révélé que Teau n'était pas potable ou qu elle contenait des coliformes», explique la conseillère.Si la Ville de Shawinigan décidait d'aller de l'avant avec un projet de raccordement au réseau municipal pour ces secteurs, il en coûterait environ 1 million $.Le prolongement du réseau dans le rang Saint-Mathieu Est coûterait environ 2(H) (HH) $.alors que la desserte dans les rangs Saint-Michel.Saint-Pierre et Saint-Mathieu Ouest représenterait un investissement de 7K0 (HH) S.Évidemment, une partie de ces coûts serait assumée par les citoyens des secteurs concernés.«Si on n'a pas de subvention, ça reviendrait à entre 1()(HH)$ et 12 (HH) S par propriétaire.Mais si on a une subvention, ça représenterait environ 3(HX) $ par propriétaire, sur une période de dix ans», explique la conseillère Josette Allard-Gignac.«Si on avait la subvention, je suis pas mal certaine que tous les pro- LE NOU VE l LISTE, SY1 VAIN MAYER V.Le rang Saint-Pierre, dans le secteur Shawinigan-Sud.t'n petit coin de campagne au coeur de la ville, mais ou l’accès a une eau potable dc qualité devient de plus en plus un problème.priétaires embarqueraient», ajoute-t-ellc.La conseillère estime que le fait d'être raccordé au réseau principal delà ville présente certains avantages indéniables pour les propriétaires, notamment la baisse des primes d'assurances contre les incendies, les coûts d'entretien et l'assurance d'une eau de qualité.«Ça fait partie des dossiers prioritaires de la Ville.On sait que ce n'est pas le seul secteur a avoir des projets d'eau potable, mais il y a un problème et on doit tenter de trouver une solution», explique Mme Allard-Gignac.Déjà, le conseil municipal a donné les avis de motion concernant les icgle-ments d'emprunt qui seraient nécessaires pour la réalisation de ces projets.Ix libellé de ces règlements mentionnerait clairement que la réalisation de ces ira vaux est conditionnelle a l'obtention de-subventions dans le cadre de programmes gouvernementaux appropriés.Le député de Saint Maurice a T Assemblée nationale.Claude Pinard, a déjà été informé des projets de la Ville de Shawinigan concernant ses projets d'aqueduc dans le secteur sud.Il s'est dit ouvert a discuter avec les autorités municipales sur ce projet, comme sur les autres que la Ville pourrait inscrire comme prioritaires • Sylvain Thiffeault condamné à 30 mois de pénitencier Il était le parrain des Blatnoïs et membre fondateur des Hells Angels de Trois-Rivières Shawinigan Le parrain des Blatnoïs de Grand-Mère et un des membres fondateurs des Hells Angels de Trois-Rivières.Sylvain Thiffeault.a finalement été condamné à 30 mois de pénitencier, hier, au palais de justice de Shawinigan.Il était accusé de possession d'une arme à feu chargée à autorisation restreinte.Le juge Jacques J.Lévesque a expliqué.dans sa sentence, que Taccusé occupait un poste important au sein d une organisation dont U majorité des membres ont été condamnés à des peines de prison pour des crimes graves suite à une spectaculaire opération de police menée en juin 2000 et qu'en conséquence.la sentence devrait refléter cette situation.La sentence imposée se rapproche de celle qu'avait réclamé le procureur de la Couronne au dossier.Mc Pierre-Boutin.Se basant sur la jurisprudence, il avait demandé l'imposition d une peine de trois ans de pénitencier.Le procureur de Sylvain Thiffeault.Me Jacques Larochelle, souhaitait la peine minimale pour Taccusation portée, soit un an de prison.L'accusé avait été reconnu coupable du crime reproché au terme d'une procès devant jury tenu il y a quelques semaines à Shawinigan.À l'origine, Sylvain Thiffeault devait aussi répondre d'une accusation de gangstérisme mais le juge Jacques J.Ixvesque l'avait rejetée en cours de procès parce que la preuve, à son avis, ne soutenait pas suffisamment cette accusation.Le jury n'avait délibéré que quinze minutes dans cette affaire puisque la conjointe de Taccusé avait bel et bien admise que son conjoint possédait une arme chargée pour protéger sa famille dans le contexte de la guerre entre bandes de motards rivales.L’accusé gardait cette arme dans un coffre-fort dans une piece attenante a sa résidence.Im nuit, il la reprenait pour la garder près de lui.Sylvain Thiffeault n'a pas bronché pendant la lecture de la sentence.Des mesures de sécurité renforcées avaient d'ailleurs été déployées, hier, comme-pendant tout le procès, pour éviter quelque incident que ce soit On craignait notamment que des motards puissent se présenter dans la salle d'audience en guise de solidarité avec Taccusé.Il a été impossible par ailleurs d'ob- tenir un commentaire de son avocat Mc Jacques Larochelle qui avait demandé a Me Maude Chartier d’agir comme correspondante.Du côté de la Couronne, c'est Me Jacques Mercier, procureur chef adjoint, qui remplaçait Me Pierre Boutin en raison du débrayage des procureurs de la Couronne.Rejoints sur la ligne de piquetage des procureurs de la Couronne à Trois-Rivières, Me Boutin s'est dit satisfait de la sentence rendue tout en se disant persuadé que Taccusé aurait bien mérité une sentence de trois ans de pénitencier telle qu'il l’avait demande^ • Vendredi 11 octobre 2002 Le Nmnrcillsu Un 3e ensemble de pinces de désincarcération pour laMRCdeMaskinongé l.ouneville l'annce 2003.IX-cidément, la MK( de Maskinon-gé joue la carte de la sécurité routière puisqu'elle sera bientôt dotée d'un troisième équipement de pinces de désincarcération en moins de deux ans.«Je ne veux pas qu’on passe pour de mauvais administrateurs», a-t-elle dit, sans toutefois convaincre ses collègues des 16 autres municipalités qui siègent autour de la table.Apres Saint-Alexis-des-Monts et Maskinongé, l’initiative provient cette fois de la municipalité de Saint-lionifa- lx‘ maire de l’endroit, M.Gilles Hcllemare, a réussi a récolter un don de 17X00$ de la caisse populaire de sa municipalité pour réaliser ce projet d’environ 32 000 $.Ix- maire Bellemare semblait avoir lui-méme quelques inquiétudes face au service que pourrait lui offrir Shawini-gan en cas de besoin.I.a ville, dit-il, ne lui a rien refusé à ce chapitre mais elle ne lui a pas encore répondu non plus, a-t-il fait valoir aux maires.Lors de la dernière séance publique de la MRC de Maskinongé, le maire Bellemare a sollicité l'appui financier des maires qui n’ont pas hésité à s'engager a lui remettre la somme de 15 000$ a même les surplus budgétaires île l’année courante.Les pinces de Saint-Boniface desserviront aussi Saint-Mathieu, Charrette, Saint-Élie et Saint-Barnabé-Nord.La mairesse de I-ouiseville, Mme Jocelyne Llliott-I.eblanc, a toutefois refusé d'appuyer la résolution.Ce sont là les nouvelles municipalités qui se sont jointes à la MRC de Maskinongé, en janvier, en plus de Saint-Ltienne-des-Grès.Selon elle, la ville de Shawinigan peut desservir le secteur de Saint-Boniface si besoin est d'une intervention d’un équipement de désincarcération en attendant le prochain budget de Le maire Bellemare n’a eu aucune difficulté à convaincre ses collègues, déjà très sensibilisés a la suite d'un accident mortel survenu à Yamachiche peu avant l'achat des pinces de désincarcération par Maskinongé pour couvrir la portion sud du territoire, • Saint-Boniface-de-Shawinigan veut raccourcir son nom Saini-Boniface-de-Sha*iniKan Le conseil municipal de Saint-Boni-face-de-Shawinigan vient d'adresser au ministère des Affaires municipales et de la métropole une demande officielle de changement de nom.[.a municipalité souhaite en effet se départir de la précision géographique «de-Shawini-gan» pour porter simplement le nom de «municipalité de Saint-Boniface».Les membres du conseil ont adopté une résolution en ce sens la semaine dernière et samedi, un avis public était publié dans l'hebdomadaire local.la résolution mentionne simplement que «le conseil municipal de la Municipalité du Village de Saint-Boniface-de-Shawi-nigan juge qu'il serait opportun de modifier le nom de la municipalité pour des raisons administratives».Cette demande est effectuée selon les règles prévues dans la Loi sur l’organisation territoriale municipale, qui prévoient qu'une municipalité peut s'adresser au ministre pour une deman de de changement de nom.Le maire de Saint-Boniface-de-Sha-winigan.Gilles Bellemare, explique que c’est la «volonté de simplifier les choses» qui a poussé les membres du conseil à formuler une telle demande.«C’est rare que les gens vont s'identifier en disant qu'ils viennent de Saint-Boniface-de-Shawinigan.Bien souvent, les citoyens se contentent de dire Saint- LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER Le maire Cilles Bellemare E>eflet Bijouteries bijouteries Pour un regard complet sur l'actualité régionale.Boniface», remarque le maire.«Saint-Boniface-de-Shawinigan, c’est assez long à écrire», ajoute-t-il.Dans tous les papiers administratifs officiels de la municipalité, les employés municipaux sont tenus d’employer le nom complet.Mais déjà, sur le papier à lettres, l'entête indique simplement «Municipalité de Saint-Boniface» et l’adresse indiquée est celle de la rue Guimont.à «Saint-Boniface», sans la référence à Shawinigan.Le nom de Shawinigan s'est retrouvé dans celui de Saint-Boniface-de-Sha-winigan dès la création de la municipalité, en 1859.C'était plus de 40 ans avant la création du Village de Shawi- nigan, qui est devenu la ville que l'on connaît aujourd'hui.A l’époque, la paroisse de Saint-Boniface était située dans le canton de Shawinigan et c'est la raison pour laquelle le nom du canton est resté associé à la municipalité de Saint-Boniface.«On a vu par le passé des changements de nom de la part de certaines municipalités qui voulaient abandonner le nom du canton ou de la seigneurie qui leur était associé», remarque M Bellemare.Au cours des dernières décennies, des municipalités comme Saint-Élie —qui a abandonné le «de-Caxton» — et Saint-Georges — qui avait délaissé son «de-Champlain» — ont opté pour des noms plus courts.Jusqu'à maintenant, la démarche initiée par le conseil municipal de Saint-Boniface-de-Shawinigan n’a pas eu d’échos négatifs au sein de cette communauté.«Au conseil, lundi dernier.il n'y a pas eu d'interventions là-dessus et je n'ai eu vent d'aucun téléphone de citoyen à ce sujet», explique le maire Bellemare.Le mécanisme de demande de changement de nom prévoit toutefois une procédure d'inscription pour les personnes qui s’opposent à la demande.Ces personnes ont trente jours à partir de la date de publication de l’avis public pour faire connaître par écrit, au ministre, leur opposition à la demande de changement de nom.Le maire Bellemare rappelle que la démarche n'a aucune connotation péjorative envers la Ville de Shawinigan.«Ce n’est pas une question de frustration.On n'a rien contre Shawinigan.Personnellement, je n'ai aucun souvenir négatif de nos relations avec Shawinigan et j'imagine quelles seront toujours très bonnes, c'est simplement une question d'identification et de simplification».explique-t-il • M'il il >.2000 Motocycliste blessé gravement Dmmmondville Lorsqu'il est arrivé à la hauteur du véhicule de tête, ce dernier a tourné en le Nouvelliste LtAOtlt DC l WOOMATiON IKGtONALt Un motocycliste, âgé dans la ving- gauche percutant la motocyclette de taine, a été grièvement blessé, hier, vers p|ejn fouet.13 h, alors qu'il circulait sur la rue Mi- chaud, à Dmmmondville.La conductrice a dû être dégagée à l’aide des pinces de désincarcération.Dans une zone de 50 km h.il a en- Elle a été blessée mais on ne craindrait trepris de dépasser trois véhicules, pas pour sa vie.» LIQUIDATION Chei TOTALE Piscmmw, On liquide nos DÉMONSTRATEURS A PETITS PMX, VERANDA' iBo¥*in90uins 5 GAZEB 6 BALANÇOIRES MOUSTIQUAIRE SPAS ENSEMBLES DE PATIO| |j______! ET MEUBLES Saint- 3 - Vendredi 11 octobre 2002 5 L'AMQ cherche des solutions régionales IMAGE MEDIA MAURICIE PATRICK BEAUCHAMP Le président de l'Association médicale du Québec, le docteur Stanlc) Voilant, et la présidente du Conseil des médecins, dentistes cl pharmaciens du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, le docteur Sylvie Bouvet.Les affiliations universitaires devien- s'attendent à être en mesure de prati-nent essentielles pour être en mesure quer une médecine de fine pointe», de montrer ce que nous avons ici et de précise Mme Bouvet.«Si n’on atteint faire voir notre milieu», argumentait le pas cela, la rétention de médecins de- Trois-Rivières A l'instar des fédérations de médecins.l'Association médicale du Québec s'affaire à trouver des solutions aux problématiques liées au système de santé.«Mais les solutions doivent être régionales parce que la réalité n'est pas la même en Mauricie et sur la Côte-Nord», précisait Stanley Voilant, président de l'AMQ qui regroupe 7000 médecins.Voilà pourquoi l'Association a entrepris une tournée provinciale afin de rencontrer les médecins de chacune des régions pour faire un état de situation et de recueillir les suggestions.Mercredi soir et jeudi matin, le président a donc rencontré des médecins de la région.Bien au fait de la situation bien particulière de la Mauricie.M.Voilant a souligné d'entrée de jeu que le ministère de la Santé devrait se rendre compte que la région est bel et bien en pénurie et que «les médecins sont à pied d'oeuvre pour chercher des solutions».«Il faut arrêter de colporter que les médecins de la Mauricie sont les artisans de la situation actuelle.Mes collègues de Shawinigan ont toute ma sympathie et mon admiration pour les efforts soutenus qu'ils consacrent à la recherche de solutions originales et innovatrices», faisait savoir le président, ajoutant qu'il ne s'agit plus d'une simple question de volonté.«Il faut maintenant accorder des moyens aux médecins.» Affirmation corroborée par la représentante des médecins de la Mauri- docteur Sylvie Bouvet, présidente du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.vient vraiment difficile.» Justement, au sujet de cette retention.l'AMQ a fait connaître cette semaine des chiffres plutôt révélateurs.Un sondage indique que 75 r 'r des mc- cie présente hier à la conférence de presse.«Pour que l’on s'organise, il faut avoir les moyens de le faire en région.Cette dernière parlait aussi de l'importance d'offrir des plateaux techniques complets aux médecins.«Quand les étudiants sortent des facultés, ils deems québécois ont été sollicités au moins une fois au cours des deux dernières années pour pratiquer la médecin à l'extérieur du Québec.Egalement, plus de 45 r< de médecins auraient envisage sérieusement la possihihtc Des chiffres qui font dire a Stanley Voilant que le choses doivent changer.«Le gouvernement veut combler des postes de médecin en region mais, pat son attitude, il obtient l'effet contraire», renchérit M Voilant, citant dans les comportements à proscrire des moyens comme la loi 114 qui permet aux regies régionales de forcer vies me deems a travailler dans des urgences en difficultés \ ce sujet.M Voilant parle même d'une forme d'humiliation des médecins Stanley Voilant recommit quand même que c'est la loi 114 qui a permis l'amorce vie tout le débat actuel, «t "est malheureux mais c'est vrai que c'est ce qui a fait réfléchir les federations, les associations et les médecins», admettait-il -Voilà pourquoi il est important maintenant de s'organiser plutôt que de se faire organiser.» -.le crois tout vie même qu'il existe d'autres solutions plus harmonieuses et efficaces.I AMQ a proposé, ces dei-nières années, lors de ses interventions publiques, plusieurs pistes que le gouvernement a choisi d'ignorer», mentionnait le président.Selon lui.les soin lions passent par trois points: simplifier le système, orienter le réseau en fonction du patient et développer le système à partir vie ce qui fonctionne déjà.I Association médicale du Québec poursuit sa tournée provinciale tout au cours des prochains jours.I c président Voilant reprendra l’exercice à Chicoutimi, Quebec.Baie-C'omcau et Sept Iles.Au terme de tout cela.l'AMQ entend rédiger rapidement un rapport pour le remettre au ministre de la Santé et des Serv ices sociaux, François Lcgault • Parrainage pourleCHCM?ïnm Ri\hn \ les négociations vont bon tram, semble-t-il.entre le Centre hospitalier du l entre-vie la M.iuncic et l'hôpital Pierre-Bouchet, situe sut la me sud de Montréal, poui amorcer un parrainage qui permettrait au Cl ICM d avou accès à un bassin plus large de médecins |x>u-vant pratiquer à l'urgence C'est ce qu'a fait savoir, hier, le president vie T \sswiation medicale du Québec, le docteur Stanley Voilant, lors d'une conference vie presse.I \MQ est actuellement en tournee provinciale pout dénicher des solutions régionales aux difficultés que connaît le svstcmc vie santé.Parmi les moyens originaux, le president de T \MQ a souligne le lien que la Federation vies médecins omniprati viens est à developpci entre les vieux hôpitaux -I n fait, c'est simple 11 s'agit |voui l'hôpital Pierre Bouchci vie rendre dis ponible certains médecins pour com-hlei les quarts vacants a Shawinigan Un lien direct entre les deux etablissements assure une couverture medicale et évité vie passa pai la loi 114».expliquait M Voilant.Une telle pratique ne sert par à amener des moyens structurants permettant la retention de médecins dans la region, mais, selon M Voilant, il s'agit d’une méthode alternative qui sert bien tout le monde à court et à moyen terme.Pout l'instant, certaines modalités restent à être complétées, mais tout cela pourrait se faire dans vies délais relativement rapides.• La Tuque: leCLD aidera à recruter des médecins HÉLÉ N E LA NGLAIS La Tuque Le recrutement de médecins à La Tuque n'est plus seulement l'affaire du Centre de santé et de services sociaux de la Saint-Maurice, mais l'affaire de toute la communauté, a expliqué le directeur général de l'établissement de santé, M.Guy Lxmieux, lors de la signature d’une entente avec le CLD du Haut-Saint-Maurice visant à unir les forces du milieu pour atténuer les problèmes reliés au manque d’accessibilité à des soins médicaux.I^e conseil d’administration du Centre local de développement a conclu qu'il était de son devoir de participer au recrutement des médecins.Pour eux, ce n’est pas uniquement le centre de santé qui doit servir d'appât pour attirer de nouveaux médecins, mais l’ensemble des avantages qui font que les gens aiment vivre à La Tuque.Pour vendre le Haut-Saint-Maurice à sa juste valeur, le Centre de santé et de services sociaux de la Saint-Maurice a choisi de s’en remettre aux professionnels du Çentre local de développement.«Notre implication ne sera pas juste au niveau du recrutement.Lorsque des médecins viendront visiter la ville, la prise en charge se fera de façon commune.Nous avons plusieurs outils promotionnels, le centre de santé prépare les siens.Le conseil d'administration a décidé de réserver 5 000 S au budget pour cette initiative.L'argent ne sera pas versé au centre de santé.Il servira à financer nos dépenses reliées au projet.Cette entente sera renouvelable d an-ifée en année», a relaté la directrice générale du CLD du Haut-Saint-Maurice, Mme Danièle Rémillard.Les instigateurs de cette entente ne pensent pas réaliser des miracles.Ils veulent seulement tenter de prévoir des mécanismes pour tirer leur épingle du jeu dans un contexte provincial très difficile.À La Tuque, le tiers de la popu- Venez cueillir vos pommes Tables de pique-nique avec étang Site paysager - 8000 pommiers • Cidre • Jus de pomme • Pâtisseries, etc.• Produits de la ferme Verger INiCOlet Autoroute 55 Sud - Via Saint-Céleslin Qrand-Saint-Esprit T819) 280-2101 é'ejr c-eote (e rcm/tJ lation n’a pas accès à un médecin de famille et les deux tiers qui ont un médecin doivent patienter très longtemps avant de pouvoir le voir.Il n'y a que cinq médecins qui font du bureau privé pour une population de 15 000 habitants.«On a décidé qu'on ne se laisserait pas faire et qu'on mettrait tous l'épaule à la roue.Je suis convaincu qu'on peut réussir.D'ici 7 à 8 ans, nous avons 10 médecins qui vont partir.Notre démarche n’est pas juste un coup à donner.Nous voulons instaurer un plan pour assurer la continuité à long terme.Cette nouvelle association est là pour demeurer.Notre but est d’assurer aux gens des services de santé normaux, car ce que nous vivons actuellement est anormal», a souligné M.Guy Lemieux.L’association entre les deux organisations débutera officiellement le 22 octobre dans le cadre de la journée «Emploi-Carrière» au Palais des congrès de Montréal.Lors de cette journée, tous les centres hospitaliers de la province rencontreront les finissants en médecine.Le CLD du Haut-Saint-Maurice enverra deux personnes à cette activité pour accompagner l'équipe du centre de santé latuquois.Leur mission sera de vendre les attraits de la région aux jeunes médecins.Cette nouvelle association a réjoui la députée du comté de Laviolette Mme Julie Boulet qui a qualifié cette initiative de très beau mariage entre le milieu de la santé et le milieu économique.Par ailleurs, M.Guy Lemieux a profité de l’occasion pour annoncer que le centre de santé latuquois a maintenant son propre site Internet à l'adresse www.cssssm.ca grâce à un projet étudiant estival parrainé par sa Fondation.»
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