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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2002-10-19, Collections de BAnQ.

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\V • \Vi» week-eot QUAND «L EXPÉRIENCE» TOURNE MAL Recrutés pour participer à une simulation carcérale, vingt hommes entraînent le spectateur dans un univers angoissant.• TOUT VOIR • TOUT ENTENDRE T S A V O I _ D ! 10 OCTOBRE 2 0 0 2.r P 0 1 —BHi \_e tiouvft» FRANCINE RAYMOND Le plein d'énergie 16 LA TRUITE Fumée sur place à la Pourvoine du lac Blanc L À l'heure où le métier de conteur aborde de nouveaux genres, il se classe parmi les traditionalistes.) Chili MORIN Lw* " 0*{t |P§) ' P/ÿeXeA^e.{U«t Heures d'ouverture Lundi au samedi 8hà22h Dimanche 9I1 à 22h Voir en page 2 nos activités et promotions de la semaine des Forges, Trois-Rivières • Plaza de la Mauricie, Shawinigan Le Nouvelliste Samedi 19 octobre 2002 ENTENDRE TOUT VOIR TOUT tout savoir Francine Raymond a repris le «beat» Quéfaç (PC) me disais : «Qu’est-ce que je fais?», dit-elle.Elle a laissé porter jusqu’à Novembre 1W8, Francine Ray- tout récemment et, forte d'une mond est sur la scène du Medley, à nouvelle équipe depuis seulement Montréal, la salle est pleine à era- |e ^ septembre, elle dit maintenant quer, c’est une soirée électrisante, .Voilà !» elle est contente.Quel beau mo- £|[e a maintenant toute la capa-ment de vérité ! cj^ dont elle a besoin pour trans- Le même soir, la chanteuse ap- mettre au monde l’énergie de son prend que la salle était tapissée, la a|i)um.moitié des billets avaient été don- L’incident du Medley est proba-nés.Après 20 ans de carrière, on blement l’élément déclencheur qui devait donner la moitié des billets a faj( grever cet abcès, résultat de pour remplir la salle.Ça devenait toutes sortes d’événements de vie un odieux mensonge.Elle était personnelle ou professionnelle: «Il tr's,e- y a plein de choses qui s’accumu- Cest à ce moment-là que tout |aient, des choses de famille, de sé-s est arrêté.Cette fille qui s abreu- paration, de décès.J’avais aussi be-ve depuis toujours à la source de la sojn jg créer sans balises, sans vérité, ne pouvait pas continuer sur attaches, j’étais aussi fatiguée de un triste mensonge.toujours voir niveler les choses par «Ça m a boguée, c était un con- |e j,as Quanj 0n a tout ça, on cept qui n était pas vrai.Je veux prend un «break», pour que le disêtre dans le vrai, sinon je ne suis g0urs soit encore plus vrai.À mon pas capable», dit-elle, après un si sj on n’gSt pa* capable de li-long moment de silence: six ans sur vrer jy on arrête», dit-elle, disques et maintenant quatre ans grosse machine, ça n’a jamais sur scène.été dans ses cordes ou dans ses Elle revient maintenant avec un concepts.Alors, tranquillement, nouvel album, «Paradis perdu», un pgndant sa retraite, elle est allée enregistrement qui est sur le mar- chercher des gens un par un, pour ché depuis le 23 avril dernier mais rebâtir ce qui correspondait à ses qui a été retenu comme un pré- plus précieuses valeurs, cieux secret qu elle ne pouvait li- Tout le ménage s'est fait gra-vrer tout de suite.duellement et maintenant, elle est Après la sortie de I album, elle en mesure de livrer sa création, n’avait plus cette énergie dont on a E|,c rgfuse cependant de parler de besoin pour partir avec les nouvel- tournég jg promotion.«Ce n’est les chansons dans son sac et les pas de |a promo que je fais, ce sont montrer au monde.Six mois plus des conversations.Le vrai, c'est de tard, le tout s est tassé, et la voilà rencontrer le monde et là, je suis qui arrive.rendue là», précise-t-elle.«Il y avait trop de colonnes, trop Dans ses chansons, elle parle de de chiffres, trop de papier.I out ça ses voisins, de son entourage, des tue la création.La paperasse m a dghats de citoyens auxquels elle a tuée.J avais la langue à terre et je participé.non pas comme Francine PHOTO: PC ».- si! 1 m' 8*/ ¦ ! 41 TA .' Francine Raymond se sent maintenant en mesure de transmettre au monde l'énergie de son album «Paradis perdu».Raymond, la chanteuse, la vedette.Maintenant, elle est revenue à la mais comme la Francine Raymond chanson pour «parler pour eux au-simple citoyenne, dans son West- très, pour parler de leur trop-Island qui ne la connaît pas.plein», dit-elle.Pour bien illustrer son propos, elle parle des éléphants d’Afrique à qui à la naissance on met une chaîne au pied et qu’on attache à un immense tronc d’arbre jusqu’à l’âge de deux ans.Par la suite on remplace la chaîne par une ficelle et l’animal tellement asservi, ne fait pas la différence et reste prisonnier.«On peut passer toute sa vie avec une ficelle à la cheville, mais nous, les êtres humains, on a un petit quelque chose de plus que les animaux pour nous permettre d’oublier ça», dit-elle.Elle veut que les gens reçoivent ses chansons pour remplacer la drogue qu’ils sont sur le point de prendre pour calmer leur douleur.«Je veux que le gars qui s’en va tout seul dans son char et qui a sa prescription de pilule dans les poches entende ma chanson Mon refuge global.«Moi, c’est pas du chimique que je lui offre, c’est de la musique.Je veux que ça fasse des endorphines.Je veux que ça clique dans le cerveau.Je veux que ce disque-là fasse ça», dit-elle.Elle veut devenir une courroie de transmission.Elle veut que par Internet les gens lui disent ce qu’ils veulent pour qu’ensuite elle puisse le dire pour eux autres.Maintenant, Francine Raymond se retrouve tête première dans ce qu’elle appelle «le vrai» et elle attend le verdict.«Je n’ai pas de plan de carrière, la vie s’en charge et le public s’en charge.Je ne veux plus de billets donnés, je veux juste du vrai.Je suis prête à réessayer, je sais que ce sera difficile, mais je suis prête», conclut-elle.• — CLÉ 'Cdi ' fat 4000, boul.des Forges, Troîs-Rivières Plaza de la Mauride, Shawinigan PROMOTIONS PE LA SEMAINE L'ESPOIR EST UNE TERRE LOINTAINE Colleen M< CuHough Presses de la Gté 2395 $ LES BELLES INOUBLIABLES Martel Brouillard Les Editions de l'Homme Col® «SfOrt Vf TTRà,.OTiy V lOMUfS , ^ ISOtBlUBifs O O c-.VV ?v.° •.• O O ACTIVITES A VENIR LE SAMEDI 19 OCTOBRE à 12 b 30, lancement du Guide de l'auto 2003, Éditions de l'Homme.LE DIMANCHE 20 OCTOBRE à 11 h, nous recevons Gilles Gougeon, auteur de Catalina, Éditions Libre Expression.LE DIMANCHE 27 OCTOBRE à 11 h, nous recevons le Dr Pierre Mailloux, auteur de Pour l'amour des enfants non aux châtiments corporels, Éditions Trait d'Union.MEILLEURES VENTES PE LA SEMAINE 1.MUSIC-HALL / Gaétan Soucy / Boréal 2.ROBERT DES NOMS PROPRES / Amélla Nothomb / Albin Mlchal 3.TESTAMENT D'UN TUEUR DES HELLS / Pierre Martineau / Las Intouchables 4.LIVRE NOIR DES ÉTATS-UNIS / Peter Scowen / Les Intouchables 5.GUIDE VIDÉO ET DVD 2003 / Fides 6 AU FOND DES CHOSES / W.St-Hilaire / Lanctôt 7.LES CORRECTIONS / Jonathan Franzen / Boréal 8.PLAISIRS PARTAGÉS / Francine Ruel / Libre Expression 9.QUATRE FILLES ET UN JEAN / Ann Brashares / Gallimard Jeunesse 10.QUI A PIQUÉ MON FROMAGE ?/ John Spencer / Michel Lafon TOUX SAVOiR » T Obi VOIR « TOUT ENTENDRA «Plus ça va, plus ça grandit» Fred Pellerin s'éclate en racontant des histoires Trois-Rivières En ce début de ic millénaire, à Père de la haute vitesse, d’extrême ceci ou d’extrême cela, qu’a-t-on à faire d’un métier qui consiste à s'asseoir, conter des vieilles légendes en tapant de temps en temps du pied?Et bien, imaginez-vous donc que le métier de conteur jouit d'une popularité grandissante depuis quelque temps.Même qu'il a son circuit de festivals et qu'il compte une nouvelle génération d'adeptes.Parallèlement, le portrait du conteur a changé.«Plus ça va.plus le métier de conteur s'éclate.Le renouveau auquel on assiste ces années-ci est accompagné des conteurs urbains, des conteurs traditionnels et autres: il y a toutes sortes de conteurs.Il n'y a plus qu'un seul portait du conteur, celui qui est assis sur sa chaise droite et qui raconte des choses.Il y en a qui sont debout pour conter, d'autres sont costumés.Il y a du conte de banlieue, du conte urbain, du conte de centre-ville.Il y a du conte de putain avec une seringue dans Tbras; il y a du conte heavy metal: il y a de tout.Ça pété», décrit Fred Pellerin, conteur de Saint-Élie-de-Caxton.Ce dernier se range du côté des traditionnels.«Dans le sens que je n'ai aucun accessoire.J'arrive, je m'assois et je conte.Et moi, ce que je fais c’est du conte traditionnel», note-t-il.Le jeune homme a appris à conter avec Eugène Garant et Bernadette Pellerin, sa grand-mère.«Ce sont des vieux du village.Ils content naturellement.Tu vas prendre un café avec eux et ils décollent.Il n'y a pas de texte ou d'artifice.Ils parlent en leur nom, de façon authentique.» Dans sa préparation.Pellerin élabore un «squelette de conte» sur lequel il improvisera une fois sur scène.Ce canevas repose en grande partie sur une recherche minutieuse.«Je passe des heures à me documenter, puis je beurre un peu, j’en rajoute, je badigeonne ça.Mais je pars toujours d'un canevas qu'on m'a raconté ou que j'ai puisé dans des archives ou lors de colloques.» Étoile montante de la nouvelle génération de conteurs, Fred Pellerin est contemporain avec une touche rétro qui nous renvoie à l’époque du peace and love.Il est vêtu de façon simple, sans artifice, tout en étant coloré.En fait, son Fred Pellerin en pleine action habillement reflète ce qu’il fait et la façon qu’il le fait: il s'inspire d'histoires d'hier en leur donnant une couleur d'aujourd'hui.De son propre aveu, Pellerin n’a pas choisi d’être conteur.C'est venu à lui à la fin du baccalauréat en littérature qu'il a fait à l'I'OTR «Je ne savais pas qu'on pouvait en vi v rc.Alors, je contais autour îles feux de camp que j'animais.Et quand je suis sorti de l'école, j'avais plein de contrats.Ça fait maintenant quatre ans que je fais cela à temps plein.C'est mon seul métier», racontc-t-il.Et les affaires vont plutôt bien pour celui qui ne cesse d'agrandir son territoire.A l'instar de plusieurs chan-teurs(scs) québéeois(es), il fait de plus en plus souvent la navette entre le Québec et l’Europe.«Je suis allé en Belgique pour la première fois cet été.et je retourne en France au mois de décembre, pour deux semaines, puis en mars pour un showcase.» Mais peu importe où il se produit, scs contes ont toujours pour origine Saint-l lic-dc-Caxton.«Ce sont des contes essentiellement de Saint-Élie-de-Caxton, ayant huit ou neuf personnages: tout le temps les mêmes.» Depuis scs de-buts à la Pierre angulaire, Pellerin a accumulé entre 25 et 30 contes.«Ce sont des légendes qui sont parties de rumeurs ou d’anecdotes du village de Saint-Flic et que j’amplifie un peu.Que je sois n'importe où, à Paris ou dans une ile dans l'Atlantique, je fais des contes de Saint-Élie-de-Caxton.Partout».affirme promptement le jeune homme.Pellerin assure qu'il y a un marché pour les conteurs québécois en France.«Les conteurs québécois sont de très bons conteurs.Lors des trois derniers Jeux de la francophonie.il y a trois conteurs québécois qui ont gagné des médailles», fait-il remarquer.Ce qui lui fait dire: «Fxs conteurs québécois sont ferrés en bouche.» Sans être vedette.Pellerin se réjouit de l'ascension que connaît sa carrière.«Plus ça va, plus ça grandit.C'est tri-pant.L'horaire est fait six mois d’avance.Donc c'est moins énervant, comparativement au début alors que je ne savais pas ce que j’allais faire la semaine suivante.» Depuis six ans, la Pierre angulaire de Saint-Élie-dc-Cax-ton présente le Festival des contes et légendes.Après une année de relâche, l'événement revient pour une 5e année.Il a débuté hier et il se prolonge jusqu'au 10 novembre.F red Pellerin est de la distribution, aux côtés des Raoul Duguay.Alain I^rmontagne et Marc Favreau (Sol), pour ne nommer que ceux-là.• |“/~/^\ 1630.6e Rue bureau 100 IVV.//Î TroB-Riviere» (Quebec) G8Y5B8 ' liîTMtO.tfcJJWm Horaire de la television locale de Cogeco cable 11 Semaine du 20 au 26 octobre 2002 Le dimanche 20 octobre 9 h 30 10b 00 10 h 30 11 hOO 11 h 30 12 h 00 18h 30 19 h 00 20 h 00 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 La cachette de Cachou n 4 Astro-Mag n 4 (Quebec) Passion Bnco n* 4 (TVL Shawimgan) Parole et vie rr 4 Le plaisir de peindre n 4 Méiodia r?4 (Communiqués) C est ça la vie n 6 Chansons via country rr 6 (TVL Trois-Rivieres) À communiquer Les chemins du passe n 4 (TVL Shawimgan) Melodia rr 4 Chasseur de feu rr 1 Seigneurie de Beauhamois Fin des emissions Le lundi 21 octobre 7 h 50 Messe quotidienne en direct 16 h 00 Le chapelet 16 h 30 Portrait de la Mauncie -Rene Beaudo>n» 17 h 00 Une foi pour aujourd hm -Catechese t»ùitQue symbolique- 17 h 30 C est ça la vie n1 6 (TVL Trois-Rivières) 18 h 00 Les rendez vous Nicolet Vamaska rr 4 (TVL Trois Rivieres) 18 h 30 Développement durable Mauncie n 2 (TVL Trois-Rivières) 19 h 00 Cultures (TVL Trois-Rtvieres) 19 h 30 Chansons via country n 6 (TVL Trois Rivieres) 20 h 30 Passionnés d histoire rr 6 (VOX et COGECO) 21 h 00 Tounquizz rr 4 21 h 30 Gilles Houde voyage n 4 22 h 00 PomtCom rr 4 22 h 30 Les chemins du passe n 4 (TVL Shawimgan) Fin des emissions Le mardi 22 octobre 7 h 50 Messe quotidienne en direct 18 h 00 Le chapelet 16 h 30 Passionnés d histoire rr 6 (VOX et COGECO) 17 h 00 Passion Bnco n 3 (TVL Shawimgan) 17 h 30 Téié-Bingo (TVL Trois Rivieres) EN DIRECT 18 h 30 A communiquer 19 h 00 Rendez vous Ncolet Vamaska rr 4 (TVL Trois Rivières) 19 h 30 Une foi pour aujourd hui •’Catéchèse biblique symbolique" 20 h 00 Portrait de la Mauncie -Rene Beaudoin- (TVL Shawimgan) 20 h 30 C est ça la vie n 6 (TVL Trois-Rivieres) 21 h 00 Jardiner avec Gaétan Hamel n* 4 21 h 30 Les chemins du passé n 4 (TVL Shawimgan) 22 h 00 Des femmes dans i histoire rr 4 22 h 30 De I ombre à la lumière rr 4 Fin des emissions La mercredi 23 octobre 7 h 50 Messe quotidienne en direct 16 h 00 Le chapelet 16 h 30 Une foi pour auiourd hui -Catechese biblique symbolique- 17 h 00 Symposium de peinture de la Mauncie rr 1 18 h 00 L essentiel de I anglais n 4 (TVL Trois Rivières) 18 h 30 Développement durable Mauncie n® 2 (TVL T rois Rivieres) 19 h 00 Sport Action 19 h 30 Soirée québécoise en rappel (TVL Trois Rivières) 20 h 30 Cultures (TVL Trois-Rivieres) 21 h 00 Gilles Houde voyage n 4 21 h 30 Tounquizz n* 4 22 h 00 Méiodia rr 4 22 h 30 Indice retraite rr 4 Fin des emissions Le |eudi 24 octobre 7 h 50 Messe quotidienne en direct 16 h 00 Le chapelet 16 h 30 Portrait de la Mauncie «René Beaudoin- 17 h 00 Développement durable Mauncie rr 2 (TVL Trois Rivieres) 17 h 30 C est ça la vie n 6 (TVL Trois-Rivieres) 18 h 00 Passion Bnco rr 4 18 h 30 Rendez vous Nicolet/Yamaska rr 4 (TVL Trois Rivieres ) 19 h 00 Sport Action 19 h 30 Chansons via country rr 6ÎTVL Trois Rivieres) 20 h 30 Les chemins du passe rr 4 21 h 00 Des femmes dans I histoire rr 4 21 h 30 Jardiner avec Gaétan Hamel rr 4 22 h 00 Les amants de la nature n 4 Fin des émissions ________________________ La vendredi 25 octobre 7 h 50 Messe quotidienne en direct 18 h 30 Sport Action 19 h 00 L essentiel de I anglais n 4 (TVL T rois Rivières) 19 h 30 Symposium de peinture n 2 (TVL Shawimgan) 20 h 30 Cultures (TVL Trois Rivieres) 21 h 00 De I ombre a la lumière n 4 21 h 30 indice retraite n 4 22 h 00 Chasseur de feu n 1 22 h 30 Seigneurie de Beauhamois Fin des emissions La samedi 26 octobre 9 h 30 La cachette de Cachou rr 4 10 h 00 Plaisir de peindre rr 4 10 h 30 Passion Bnco n 4 11 h 00 Jardiner avec Gaétan Hamel n 4 11 h 30 Indice retraite rr 4 12 h 00 L essentiel de l anglais rr 4 (TVL Trois Rivieres) Communiqués 19 h 00 Soirée québécoise en rapp*- 20 h 00 Symposium de peinture rr 2 21 h 00 Les amants de la nature rr 4 22 h 00 PomtCom n 4 22 h 30 Des femmes dans l histoire n a Fin des emissions Pour information 693-8353 Eiterieur 1 800 667-8353 - Télécopieur (818) 379-2232 Le Nouvelliste Samedi 19 octobre 2002 Le Nouvelliste Samedi 19 octobre 2002 TOUT SAVOIR • TOUT VOIR • TOUT ENTENDRE Belle nature, cruelle nature «Mort d’un berger», de Franz-Olivier Giesbert Trois-Rivières La lecture de Mort d’un berger, le plus récent roman de Franz-Olivier Giesbert, laisse perplexe.L’auteur qui, rappelons-le, a remporté Le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1992 et le Prix Interallié en 1995, renoue avec les grands espaces sauvages de ses romans précédents.Il s’agit cette fois du Mercantour, un massif situé entre les Alpes maritimes et la Haute-Provence, et qui sert de toile de fond à un drame humain aux multiples répercussions.Dans ce pays de grand soleil, les bergers et leurs bêtes vivent en harmonie avec la nature; ça fait un peu cliché comme formule, mais l’auteur se charge, avec force métaphores et envolées lyriques, de nous le rappeler.La découverte du cadavre du fils du vieux Marcel Parpaillon, vraisemblablement attaqué par le chien féroce de son non moins féroce voisin, Jean-Guillaume Fuchs, fera éclater le calme apparent des lieux, malgré les efforts du petit maire local, un homme d’affaires «avisé» et très soucieux d’éviter un scandale susceptible d’entacher la réputation touristique de la région.Rongé par un désir de vengeance, le vieux berger a pourtant d’autres chats à fouetter, d’autres loups plutôt, puisque son troupeau est décimé par une bête mystérieuse.Alors que le maire, le chef de police local et même le curé l’invitent à la prudence, il choisit plutôt d’emmener son troupeau sur les hauts plateaux, loin de la méfiance des hommes.Il espère aussi que le tueur de ses brebis l’y suivra pour un dernier affrontement.Franz-Olivier Giesbert fait un pari audacieux avec ce roman: celui de juxtaposer une ode poétique à une enquête criminelle, comme s'il voulait faire ressortir les contradic- Mort d’un berger Gallimard lions d’une nature à la fois généreuse et cruelle, à la fois apaisante et terrifiante.Bien servi par une écriture riche, imagée, il se laisse toutefois entraîner dans des élans lyriques répétitifs ou carrément exagérés — ses «études» sur la vie des cailloux, l'accouplement des mouches ou.la crotte semblent, à ce chapitre, pousser la fibre naturelle un peu loin.Et après avoir chanté l’harmonie de la nature sur toutes les gammes, il nous assène un dénouement chaotique, à la limite du vraisemblable.Mort d'un berger se laisse savourer à grandes goulées d’air frais, juste avant l’orage porteur de drame et de malheur.Mais il laisse un arrière-goût un peu fade, un peu ranci.• «Mort d'un berger».Roman de Franz-Olivier Giesbert.Éditions Gallimard.185 pages.EN LIBRAIRIE , ^ < a Soyez ""fête Mardi 29 octobre 2002, 20 h Concert-bénéfice Soirée Disney trames sonores de films de Disney Tritttasia.Le Roi Lion, Mary Poppins.Une présentation de KFpi RBC Banque Royale Coût des billets (àvc reçu d'impètl 39,50 S 85,00 $ VIP MNTOdIO ¦ ¦thomkom siurrmtK trois rivières isi9 380-9797 tni.s 1 M*.«79* Les belles inoubliables Les chansons aussi ont une histoire.Pour le prouver, l’auteur Marcel Brouillard, à qui on doit déjà une biographie à succès de Félix Leclerc, a répertorié cinquante classiques de la chanson française, du XVIIIe siècle à aujourd’hui.De .4ur marches du palais ( 1732) jusqu’à Pour que tu m aimes encore, on retrouve ainsi des mélodies comme Parlez-moi d'amour.Le p'tit bonheur ou C'est beau la vie.Pour chacune, l’auteur s’intéresse au compositeur, mais aussi aux interprètes qui les ont reprises au fil des ans.Le bridge Pour les mordus, le bridge n’est pas seulement un jeu de cartes: c’est une passion.Mais une passion qui s'apprivoise lentement.Pour guider les débutants.Viviane Beaulieu présente la troisième édition de cet ouvrage, publié aux Éditions de l'Homme.À l'aide de nombreuses illustrations, elle explique les rudiments du Rubber bridge (bridge contrat), qui se joue à quatre à la maison, le bridge Duplicata.disputé en tournoi dans un club et le bridge sur Internet qui permet d’affronter, seul devant son ordinateur, des joueurs du monde entier.Bien que l'ouvrage s'adresse aux débutants, les joueurs d’expérience y recueilleront de précieux conseils.Péril extrême Bien que nous vivions dans un monde douillet, les situations à risque ne sont pas toutes écartées pour autant.Sur l’eau, dans les airs ou même au coin de la rue.des dangers nous guettent: noyade, déshydratation, coup de chaleur, chutes, maladies, etc.Pour savoir y faire face.Peter Stark a imaginé onze scénarios susceptibles de mal tourner.Avec l’aide de médecins, il décrit les réactions du corps humain dans de telles situations, et donne des conseils pour s'en sortir.* Le bridge PERIL EXTRÊME Onze scénarios n.»c f mai/*»ntiiarri\/ant à T-larhr1 Chaque navire peut contenir 125 cages et chaque cage peut contenir entre 100 et 200 crabes de l’Alaska.Comme l’explique le chef de mission, Jean Lemire, cette pêche est une espèce de compétition féroce où seul le plus fort l’emporte, au risque de mettre même sa vie en péril.La limite totale des prises que les cra-biers pourront capturer est de neuf millions de livres mais il n’y a pas de quotas individuels et ils ont trois ou quatre jours pour y parvenir.On peut très bien imaginer les enjeux et le style de compétition qui s’imposent.Les plus efficaces peuvent décrocher des récoltes valant de 500 (XX) $ à 1 millions.C’est le métier le plus dangereux qui soit.Plusieurs y laissent leur vie car les bateaux partiront même si la mer est déchaînée.Sedna a goûté un peu aux colères de la mer.dans ce coin-là.La semaine dernière, il y a essuyé la plus dure tempête de son périple.Des vagues de six mètres et des vents si puissants que le navire a atteint une vitesse moyenne de 11 noeuds et des pointes de 12,3 noeuds.La grande-voile a été assaillie par des vents de 35 noeuds.Triple swing pour trinquette, brigantine et misaine.Il y a eu de la casse à bord mais pas de blessés, à ce qu’on sache.Dans ce temps-là, raconte Catherine, on dirait qu’on a toujours oublié d’attacher quelque chose dans le bateau et la vague suivante nous ramène vite à l’ordre.Mais l’équipage a vite fait d’oublier cette mésaventure en arrivant à Dutch Harbour.«Nous avons eu de très bons contacts avec les pêcheurs», raconte Catherine.Au fils des conversations et des échanges d’information, les pêcheurs se sont liés d’amitié avec l’équipage.«Nous avons même fait un échange.Ils nous ont donné un livre de recettes du sud-ouest américain et nous leur avons donné un gros sac rempli de bonnes choses de chez nous comme du sirop d’érable», raconte-t-elle.Catherine a été très impressionnée par Dutch Harbour.«Tout d’abord parce que ce village de 2(XX) habitants voit sa population grimper à 5(XX) âmes en quelques jours durant la saison de la pêche et devenir cosmo-polite puisque les Asiatiques côtoient les Américains et les autochtones pour la course au crabe.«Et c’est la première fois qu’on voyait du gazon depuis notre départ.Il faisait chaud: 12 °C!», se réjouit-elle.Sedna a maintenant quitté le cercle arctique.Dans l’assiette, les aliments frais commencent à réapparaître.«Nous avons même mangé des bleuets», se réjouit la jeune Tri-fluvienne.Le voyage tire à sa fin.Le retour est prévu pour la mi-novembre.Catherine avoue qu elle s’ennuie des siens.Le voyage a été si long que sa petite nièce a eu le temps d’apprendre à marcher pendant son départ.Il est à parier qu elle pourra donc courir vers tante Catherine lorsque l’exploratrice rentrera au bercail, avant Noël.* Ill) I I TOUT SAVOIR OT / / , > VOIR TOUT ENTENDRE LES W DE m L'aquarelle, la sérénité en couleurs La contemplation d'une aquarelle suggère la plupart du temps la douceur, la délicatesse et le calme.Le 19e salon de la Société canadienne de l’aquarelle, qui se déroule présentement au Musée des religions de Nicolet, expose toutes les nuances dont peut se teinter cette technique de la peinture à base d’eau.Une centaine d’oeuvres de membres et d’invités de la société sont accrochées aux murs du musée.Ces tableaux démontrent la diversité des thèmes illustrés et des styles développés dans la maîtrise de cet art de la transparence, de la luminosité et de la grâce.Bien sûr, les fleurs et les paysages sont très présents.Les animaux et les portraits figurent aussi dans les sujets de prédilection.Mais parmi les belles trouvailles, on retrouve des scènes d’urbanité et des paysages de voyages fort jolis.Entre autres, la «Lumière andalouse» de Pierre Tougas est surprenante de réalisme et de précision.Le «Encore Honfleur>‘ d’Yvon Chartier ressemble quant à lui à une image de casse-tête.Quelques scènes montréalaises sont également bien réussies.Malgré ses caractéristiques particulières, l’aquarelle permet de s’exprimer à travers différents styles.Alors que certains artistes privilégient le réalisme, d’autres adoptent un genre plus abstrait.Une artiste de Sainte-Agathe-des-Monts, Nicole Noël, a même réalisé un «Clin d’oeil à Picasso» très convaincant.Nicole Foreman, elle, a flirté avec le style oriental avec son oeuvre «Les cerisiers du printemps japonais».Bref, l’exposition du Salon canadien de l’aquarelle est une belle fenêtre ouverte sur les subtilités de cet art qui inspire la tranquillité et la paix.Des artistes d’un peu partout au Québec, mais aussi de l’Ontario, de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et des États-Unis sont représentés au salon.n» Le 19e salon de la Société canadienne de l'aquarelle se déroule au Musée des religions de Nicolet jusqu’au 3 novembre.Le musée est ouvert à tous les jours de 10 h à 17 h.isp ¦rr1 ! 1 ' m R.m y» «ma Lt NOUVELLISTt.STEPHANE LESSARD Le 19e salon de la Société canadienne de l'aquarelle se tient jusqu'au 3 novembre au Musée des religions de Nicolet SUGGESTIONS CAFÉ-BAR LE ZÉNOB Les amateurs de théâtre improvisé ont rendez-vous mercredi pour une séance de «Deus ex Machina», au Zénob à compter de 21 h.CENTRE DES ARTS La pièce Lady's Night, mettant en vedette Serge Postigo, entre autres, est présentée à Shawimgan |eudi et vendredi LA PIERRE ANGULAIRE Dans le cadre de son 5e Festival des contes et légendes, La pierre angulaire présente samedi les contes de la Nouvelle-France de Martin Gauthier, Josianne Hébert et Francis Désilets SJ Vous avez une m Faites-nous parvenir votre sortie à l’adresse suivante : a proposer; ici@lenouvelliste.qc.ca Votn- t,ntp dort lira uwrt.Nous aarptons In avis toits par ontnarmr utimmn rt N numtto de Itttphon» dan rtrr Mir.tous in avis doiwnt Âtrt soumis au plus tard vmdmdi midi, huit jours précédant la publk Ition tn sortirs sont puMin-s scion tnpai
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