Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
jeudi 24 octobre 1968
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le nouvelliste, 1968-10-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
CHAhSONNER'E SMAURENT INC.Nu«g*u« it quelque» péncxtet tntolallléis Rl>qu« d'avirMi Tampdratur* taitonniaf* Vtntt du tud-ouatt da 15 mlllat Minimum at maximum a Troll Rlvièras, i0 at 55.5 La Tuqua, 40 at 50 ¦ullatin plut complat an paga W La malllaura huila 374-6221 La mathaur aarvica 48e «nné*, No 302 Trois-Rivières, jeudi le 24 octobre 1968 Dix cent'- Wm- -MM ¦ ¦ ' S ¦m * Le conseil des ministres se réunit d'urgence Intervention du gouvernement dans la grève de la RAQ par Donat VALOIS ' Hf m - % QUEBEC ^PCi — Le premier ministre Jean-Jacques Bertrand a déc-iaré hier qu'il y avait ‘ urgence d'une action gouvernementale” en vue de régler le conflit à la Régie des Alcools du Québec et a annoncé, en conséquence, que le conseil des ministres se réunirait en soirée pour réexaminer la situation.‘‘Nous allons réexaminer le problème a la lumiè- TOUJOURS SOURIANT, JEAN LEBLANC sort de la cour de» Sessions de la Paix du Palais de justice de Trois-Rivières.t'accusé venait de voir la date de la continuation de son enquête préliminaire, une autre fois reportée, cette fois a la demande de la Couronne.Les proce- (Photo Roland Lemire) dures doivent se continuer le sîx novembre.Sur cette photo, Jean Leblanc au centre accompagne a sa droite par son procureur.Me Louis Cliche et à sa gauche par un agent de la Sûreté du Québec.A la reprise de l'enquête préliminaire de Jean Leblanc, accusé de meurtre La Couronne demande au tribunal la permission d'apporter d'autres éléments à la preuve - Décision le six novembre par Joan-Paul ARSF.VU I.T TROIS-RIVIERES - Jean Leblanc de Ste-Perpétue, comté de Nieolet.accusé du meurtre de Mlle Dea.se Ampleman, devait voir close hier son enquête préliminaire en Cour des Sessions de la Paix de Troi.s-Rivierev Les procédures ont toutefois éét remises au fi novembre a la suite d’une requête du procureur de la Couronne Me Pierre Monde.qui a demandé au juge Léon Girard la permission de continuer la preuve de la poursuite qui avait été déclarée close il y a quelques semaines lors de la première partie de l'enquête préliminaire.Me Houde a admis que sa demande ne cadrait pas avec la procédure normale dans le cas présent, mais qu’à cause de la nature même de l'accusation porté-' contre Jean Leblanc, soit celle de meurtre, et aussi par la très grande i m portance des faits et témoignages qu'il désire attacher à sa preuve, il se devait de demander une preuve complementaire pour la poursuite.I! semble selon les explications fournies par le procureur de la Couronne Me Houde, qu'un témoin, Roland Bernier, sera entendu à la reprise des procédures, si bien entendu la permission de compléter la preuve est accordée par le tribunal.Ce témoin serait d'une importance capitale puisqu'il serait la dernière personne avaoir vu vivante Mlle Denise Ampleman.Une autre explication donnée par Me Houde au sujet de sa demande inattendue, est celle que les nouvelles preuves qu'il veut apporter, sont plus tangibles que celles présentées a la première session de l'enquête.Le procureur a souligné que plusieurs éléments de sa preuve n'avaient pas été entendus a cette occasion, parce que la Couronne n'avait pas alors de renseignements suffisants, sans oublier que l'opportunité de rencontrer certains témoins avait été impossible.On se souvient que Me Houde avait été chargé de la poursuite dans cette affaire.environ à une heure d'avis, a cause de l'hospitalisation soudaine de son confrère.Me Jean-Marie Châteauneut.Mis au courant de tous ces faits, le juge Leon Girard a pris la décision suivante une requête écrite pour la réouverture de la __ "Les événements d'hier” auxquels faisait allusion le premier ministre concernaient la décision des employés de la RAQ qui se sont prononcés dans une proportion de 75 pour cent contre le retour au travail.M Bertrand qui devait a l'ajournement des travaux de la Chambre tenir des propos semblables aux journalistes, a précisé que si le cabinet prenait une décision au sujet de la RAQ, elle ne serait pas communiquée en soirée.La motion pour ce débat d'urgence, devenue caduque a l'ajournement des travaux en vertu du reglement des travaux, avait été présentée par le chef de l'opposition, M.Jean Lesage, et secondée par le leader parlementaire de l’opposition, M.Pierre Laporte t dt confKVo/t sur mttuns.UN SEUL MAGASIN A TROIS-RIVIÈRES 1054 Champflour (Face a la gare) Guy Lapomta prop.Tel : 375-9741 Au comptoir de charité "Chez Monsieur Vincent" Le déshérité, un client qui a le droit de marchander et aussi celui de choisir .et maintenant, un bon Cascade bien chaud ! par Jeau-.Marc BKAl’DOIN TROIS-RIVIERES - Le Comptoir de Chante 'Chez Monsieur Vincent'' veut mettre a la portée des infortunes de notre milieu un service efficace.Nous voulons considérer notre clientèle avec respect, "Chez Monsieur Vincent", nous ne faisons pas la charité.Il ne s'agit plus de donner, mais d'offrir un service.Ici, le déshérité est un client qui a le droit de marchander et celui de choisir.Aussi, nous croyons qu’il n'est pas bon qu'un enfant ait conscience qu'on fasse la chanté a sa mere.son bonheur sera tellement plus grand si les souliers ou le jouet dont il a besoin lui sont procurés par des mains maternelles".t' est en ces termes que s'est exprimé, M Fernand Paquet.président de la Corporation du comptoir de charité "Chez Monsieur Vincent” lors de l'inauguration des nouveaux locaux.Le comptoir est maintenant situé au 2369 de la rue Royale a Trois-Rivières.M.Paquet a alors rappelé l'ouverture du premier Comptoir.en mars 1967.C'est "grâce aux précieux appuis et au dévouement inlassable de ceux qui nous entourent au Comité exécutif, que le Comptoir de charité “Chez Monsieur Vincent" est devenu une réalité bien vivante au sein de notre communauté et cette oeuvre a prouvé, hors de tout doute, son efficacité à répondre au but que nous poursuivions".Il a expliqué que le nouveau local correspondait davantage aux possibilités financières du comptoir."Excellente construe- jfc- ¦ ^ Financement $4 92 par mois VENTE ET INSTALLATION L VILLEMURE plomberie - chauffage 527, St-Paul 376-3393 Trow-WviérM LA VENTE à1C Se termine samedi PROFITEZ-EN DE$ SPECIAUX FORMIDABLES EN VITAMINES VOUS ATTENDENT A LA PHARMACIE DE NORMANVIILE OUV£(UE TOUS l£S JOURS DE LA SEMAINE Y COMRAiS LES DIMANCHES ET JOURS DE FETE TOUTE LA JOURNEE 7SO DES RECOLLETS _ -N T C T T C rt troisrivieres TEL.: o75-7769 OUVERTE TOUS LES SOIRS JUSQU'A 11 HEURES bon bien chauffée, le Comptoir offre une superficie de plancher raisonnable, de plus, en vue de diminuer le coût de notre loyer, nous avons réservé l’espace avant du deuxième étage pour 1 aménagement de bureaux.Notre nouveau local est sans doute éloigné du centre-ville.Par ailleurs, nous nous trouvons situé entre les deux Centres d'achats importants et sur une artère principale de la cité".Le président du Comptoir "Chez Monsieur Vincent" a par la suite dit que l’on projetait de placer au devant de l'édi/ioe une enseigne lumineuse, afin de mieux identifier l'établissement.On songe aussi à une campagne publicitaire dans les journaux, a la radio et à la télévision pour mieux faire connaître l'oeuvre et l'endroit où elle a maintenant pied a terre ' i hez Monsieur Vincent" est devenu un moyen, parmi d'autres.qui permet aux déshérités de surmonter leur misère.L'an-nfe qui vient de s'écouler depuis la fondabon du Comptoir en a été une d'expérience et les membres du conseil se sont acharnés â bâtir un organisme d'une valeur certaine.On a recruté du personnel compétent, à la fois discret et accueillant.M.Paquet a rappelé en terminant que pour que l'oeuvre fonctionne bien, il fallait que la population sache qu'en donnant â "Monsieur Vincent”, elle permet une juste distribution des biens qui souvent moisissent dans les placards, les caves ou les greniers ‘Te système permet donc que ces objets, ainsi recueilli*, reprennent de la valeur.étant disponible* à celui qui en a un pressant be*oin".Le curé de la paroisse St-Phl-lippe, l'abbé Jean-Baptiste Levasseur.a ensuite béni le nouveau local Beaudoin « u iifi/\ ; f i P " Mi I i! ir=A"J il!A I IFMpi jjfil '// Il Av\ \\ Il ',*\\\ il : I I .i-rX ' W ' • .m ~ 1” LIT $ MOBILIER de CHAMBRE 'Provincial Français" bureau triple commode lit 4 pieds 6 pouces 3 morceaux Continental < CiE LTÉE 676, CHAMPFLOUR TEL.: 378 5471 TROIS-RIVIERES H UfS (OACfS 1ROIS RIVIf AK su itss.LE NOUVELLISTE Trois-Rivieres, jeudi le 24 octobre 1968 LE COQ DES BAS-PRIX DELAMAtn auto iiort 400t.KOVALl mots Aivieus1 378-45011 Le conseil refuse d'acquiescer à une demande du Syndicat des camionneurs La circulation lourde prohibée sur la rue Des Chenaux par Fernand GAGNON L'échevin Gaston Valhères a obtenu gain de cause dans des transferts de rouleaux de papier d une remorque a Tau- Me Jeaa Méthot: “Il faudrait qu'ils prouvent qu'ils ont cette affaire, le conseil s'étant décidé finalement a ne rien tre.Pour M Vallieres, il y a anguille sous roche.Certains subi des dommages”.TROIS-RIVIERES — La rue Des Chenaux conservera ou changer au reglement interdisant la circulation lourde sur la font jouer des influences en faveur de la tolérance M.Lefrançois: "Au prochain règlement d'emprunt, on retrouvera son caractère d’artère tranquille desservant uns rue Des Chenaux Mais on reste avec l’impression que plu- M.Kenoit Giguère: Que pensez-vous de la rue Ste- fera voter des argents pour faire construire un fond solida tone domiciliaire reconnue comme telle par le règlement sieurs membres du conseil s’étalent donné le mot pour faire Cécile.Croyez-vous que c'est mieux pour les résidants de la gents pour faire construire un fond solide a la rue Des municipal et ne sera pas ouverte a la circulation lourde.I* "passer un degré" a leur collègue Vallieres, un ardent défen- rue Ste-Cécile de subir tous les inconvénients de la circula- a la rue Des Chenaux , si c est nécessaire”, conseil municipal en a décidé ainsi en refusant de ceder à la seur des intérêts des résidants de la rue Des Chenaux.lion lourde?" M.Vallieres: “Vous allez vous sentir à la gène pour demande du Syndicat des camionneurs de Trois-Rivières et C’est l'écbevin Aimé Lefrançois qui a parti le bal en ayant M.Vallieres: “Mais ce n'est pas zoné sur cette rue.” solliciter les votes des électeurs de ce secteur-la aux prochai- de la région qui réclamait "dans l'intérêt de ses membres et l’air de suggérer que le conseil permette la circulation lour- M.Giguere: "Je vais donner un avis de motion pour nés élections ".du public, l’autorisation de voyager avec les camions sur la de sur cette artere durant une période de six mois.donner a la rue Ste-Cécile le même avantage qu’a la rue Des M.Léo Pidgeoo: "Ou va donc passer la circulation rue De* Chenaux, dans toute sa longueur, afin de sauver du M.ValUères: Si vous faites cela, je donne un avis de Chenaux: interdire toute circulation lourde.Vous n'étes tou- lourde?Dans les airs?temps et de décongestionner la rue St-Maurice et le centre- motion séance tenante dans le but de faire amender le regie- jours pas pour empêcher les camions de la Laurentide Lum- ville, ment de zonage sur la rue des Chenaux et d'ordonner une ber de circuler sur la rue Des Chenaux". ¦ ' a a tête le president Fernand Manon, a rencontr- :io- ediles, lors de la dernière réunion d'etude.p • - ' tenter de les convaincre de réparer "cet oubli" nées Le montant souscrit de-\ait être payé en quatre versements, mais la Fédération n'a rien reçu encore Les échevins Gaston Valltè-res.Germain Deschênes et Léo Pidgeon ont levé tour à tour le voile sur ce qui s'était passe En fait, lors de l'étude du budget.le conseil municipal a coupé largement dans le domaine laquelle le maire, ou le président de l'assemblée, appelle les lumières d'En-haut pour que les Pères de la cité recherchent dans leurs délibérations "la plus grand gloire de Dieu, le bien de la cité et le bonheur de ses concitoyens”.Cette coutume remonte au mois de mai 1926 et fait suite a une suggestion de Sa Grandeur Mgr François-Xavier Cloutier, evêque de Trois-Rivières a cette époque.L'echevin Benoit Giguère.qui manifeste très souvent un esprit taquin au cours des réunions du conseil, a voulu éprouver les convictions religieuses de son collègue Vallieres en lui demandant a brûle-pourpoint: Mon-trez-nous donc votre chapelet) des subventions.M Deschesnes a précisé: “ne s'agit pas d un oubli, mats d'une coupure Pour motif d’économie, le conseil a coupé plus de la moitié des octrois habituels" M Vallieres.mentionnant que l'un des directeurs du Conseil régional du Bien-Etre lui avait rappelé la promesse faite par le maire René Matteau, a dit "Je ne peux pas m'engager a accepter d'autres obligations que celles prévues, une fois le budget voté".M Pidgeon: Je me rappelé très bien que l’octroi a été cancellé lors de l'etude du budge’ I! me semble toutefois que la Federation des Oeuvres aurait dû être avisée de la decision du conseil à ce sujet M Jean-Claude Lefebvre, l'un des directeurs du Conseil regional du Bien-Etre, avait justement déplore le fait que la Fédération n'ait pas été avisée d'une telle decision Nous comptions recevoir cette subvention, a-t-il dit.Les argents sont maintenant dépensés & certaines des oeuvres qui comptent habituel-le de la Fedéra-¦ soutr.r si les autorité» muni des persistent a ne pas h norer leur promesse M.Lefebvre .fan aussi remarquer que Trois-Rivières donnait ainsi un bien piètre exemple aux mu-nicipalités environnante».Si la principale ville du diocèse ne souscrit pas.comment peut-on la contribution des autres municipalités’ Le maire-suppléant Germain Deschênes a traduit l'embarras de tous les membres du conseil devan' la situation, en disant: Je ne sai> pas quelle décision le conseil prendra Le budget est voté II ne s agit pas de faire un virement de fonds Où trouver .argent?C'est la le problème! M Claude Lemay.directeur general du Conseil régional de Bien-Etre a fourni plusieurs renseignement sur la façon dont les fonds recueillis par la Fédération des Oeuvres étaient cf'., iycs.Il a énuméré la liste Voir.Cas de page 34' En attendant leur procès Godon et Beaupré devront fournir une caution de $500 TKOLS-RIV1ERES J P * - Lucien Godon et Rene Beaupré subiront leurs procès aux prochaines assises criminelles, dont les premières causes seront entendues à partir du 25 octobre Les deux individus qui subissaient hier leur enquête préliminaire, ont vu la date de leurs procès reportée selon ¦ cours normal de la loi" par le juge Maurice Langlois, de la Cour des Sessions de la Paix Vn cautionnement de Sôon 00 a ete exigé de chacun des deux accuses en attendant la date des procès Les procedures d’hier n'oti* concerne que le cas de Lucien Godon apres que les deux procureurs de la defense et de la couronne se furen' entendus pour que la même preuve «en e pour le dossier do Rene Beaupré Lucien Godon La présente cause est celle d un vol perpétré au restaur.o ' "Golden Hat” du 3119 sur le boulevard des Forges a Trois-Rivières f-e proprietaire de ce! etablissement s'etau alors fait soulager d'un appareil de té’ev: sion couleur, qui par a suite aurait revendu par !es malfaiteurs a un dénommé Pellertn.de Shawmigan Michel Boisvert, qui purge présentement une peine de ti :> ans de prison pou- quatre accusations de vols et tentative de vol.a été le premier de* deux témoins présentés par le procure:: de la defense.Me Yvon Des:veaux Le jeune homme de vi-.g!-quatre ans.seulement, résidant de Louiseville.a témoi- : ie ,ui et un compagnon ¦ Proulx étaient les seul» oir participe au forfait et ¦ ¦lion et Beaupre ne les ac-'.ignaient pas a cette occa- gne Ben a a que sion Vues: ne par Me Roland Paquin de la Couronne.Boisvert a r.o avoir entendu le témoignage de l'acheteur du butin volé P- n o'e-'ionnant que les deux provenus Godon et Beaupre et.ui nt presents au moment de 'a tr.' - «action ' J'étais seul avec Proulx x:en;o 'émom interrogé par Me Descoteaux, Bernier Proulx egalement de Louisevil-le a fait un témoignage identique au precedent.Cependant, - .: il répondit aux questions du procureur de la Couronne Mo Faquin, le leunehomme de dix-neuf ans a cause une surpri* x on .c.rant qu'une déclara- tion signée de sa main, sur La-quelle il reconnaissait que Go- V le - de l'infraction de vol au Ion Hat", avait été signée sous la menace.On m'a menacé de me doiv s pas Questionné par le juge Langlois si effectivement il avau été molesté, le témoin a répondu "On m'a serré fortement un bras' 4/' LE NOUVELLISTE, Shawinipan—Grand’Mfrr#.le 24 octobre 1ÎM8 Observations d'un officier du Club Automobile Quebec Les villes de la Mauricte citées en exemple GRANDMERE (J.A.D.) — “Les villes de la Mau ride sont des villes modèles au point de vue protection du piéton”.Telle est la declaration faite mardi soir par M.Claude Dufresne, directeur des relations publiques du Club Automobile Quebec, alors qu‘il remettait des plaques aux chefs de police des villes gagnantes d'un concours national de protection des piétons.M.Dufresne a fait un inventaire de la protection des piétons au niveau de chacune des villes de la Mauricie.Trois-Rivièrf» Pour sa part Trois-Rivières, qui se classe dans les premier» rangs depuis plusieui s années, a mérité sa troisième place nationale grâce à l'excellence de son organisation sécuritaire et grâce aussi a la ten dance a la baisse qui se manifeste dans le nombre des accidents de piétons En lUfiT.trois piétons ont ete tues dans cette ville comparativement a 2 l'année precedente, mais le nombre de piétons blessés est passe de 25 a IR U*s efforts constants de la force policiere de Trms-Riviores se traduisent par des résultats bénéfiques sur le plan de la protection des citoyens et cette vi le est citer en exemple," de déclarer M Dufresne La Tuqoa La Tuque est une autre v ille modèle pour ce qui est de la sécurité assurée a sa population.Elle occupe elle aussi les premieres places depuis plusieurs années Pour 1967.elle >e classe deuxieme au Canada c hez les 10,000 a 25,000 habitants EN VEDETTE •£sidemen trio CHARCOAL' STEAK Ouvert de 7 h.a.m.a 4 h.a.m.avec ROGER JOHN chanteurs-instrumentistas musique de tout genre parce qu elle présente un programme bien équilibré de prevention des accidents de piétons et aussi parce qu’aucun piéton n'y a ete tue durant les quatre dermeres années couvertes par l'enquête, soit de !9M a 1967 Résultat d'auatnt plus méritoire quelle connaît une circulation accrue depuis l'ouverture de la route qui conduit au Lac St Jean.Louise* ille Classée dans le groupe des villes d'une population de lO.uuo et moins, Louisevile a mérité une mention honorable dès sa premiere année de participation.Le rarp'rt indique un nombre record d'au moins trente années sans mortalité de piéton, résultat extraordinaire si l'on songe au debit considerable de circulation que reçoit sa rue principale qui est en même temps une route nationale A noter que Louiseville a dépasse la norme recommandée pour la plupart des chapitres du programme Trois-Rivières-Ouest Trois-Rivieres-Ouest n a connu aucune mortalité de piéton en 1967 et cela lui vaut une citation spéciale, d'autant que la ville est elle aussi traversée par PhlocE 20 GRAND MERE 21 22 - 23.- 24 25 Octobre.&AM-J300 18 ANS lw *UW :» iron ci dt 20 *"5 ns s»nt AU-DESSUS DU Cafe des Artistes 676, 6e Avenue Grand'Mere 538-5818 Ouvert rie 3 h.p.m, a 2 h.am.SALUT LES COUSINS en couleurs a.ec E .s Pres e\ JEUNES GENS EN COLERE une route nationale â grande circulation Dans les quatre der meres années, un seul piéton y a ete tue, bien que le nombre de piétons blesses y soit plus éleve que la moyenne pour les villes de cette categorie Sha*inlgan \ucune mortalité non plu* en 1967.a Shawmigan et ce resul tat lui mérité une citation spéciale Le rapport denote d'ailleurs une amelioration sensible pour tous les chapitres de programme Par ailleurs, le nombre de piétons blessés est supérieur à la moyenne nationale Shawinigan-Sud Le nombre des accidents de piétons marque une tendance a la baisse depuis 1965 a Shauim-gan-Sud.26 piétons ont été blesses en 1965, U en 1966 et 10 seu-lemenl en 1967.Par ailleurs, les juges ont note l'existence d'un procos-verbal d'accident conçu expressément pour le piéton dans cette ville, ce qui est tout à l'honneur des autorités policières de l'endroit et du directeur Emilien Ronen-fant en particulier r.rand'Mèrr Les villes de Cap-de-la-Vade-leine et Grand'Mère ont été de savamagees en 1967 par une augmentation du nombre d'accidents impliquant des piétons mais leur participation au programme denote le souci qu'ont les autorités pohcieres de ces deux villes de la prévention des accidents.SCOOP La Grande Vente 21e ANNIVERSAIRE bat son plein chez le roi des bas prix MAP.BOISVERT DES CENTAINES D’AUBAINES VOUS ATTENDENT VOYEZ CE MAGNIFIQUE MOBILIER DE CHAMBRE A COUCHER DE CONSTRUCTION SOLIDE.FINI NOYER, COMPRENANT LIT, CHIFFONNIER ET GRAND BUREAU TRIPLE UNE VALEUR DE $225.00 POUR LA VENTE SEULEMENT $U888 GRILLE-PAIN AUTOMATIQUE $Q88 chacun ENSEMBLE DE LIT CONTINENTAL Complet a partir de 39 95 100 PAIRES DE DRAPERIES TOUTE CONFECTIONNEES $795 " la paire De p-us durant cette grande vente, vous pouveir acheter immédiatement et accepter livraison pour Noel.N attende/ pas, rende/ vous maintenant chez le Roi des bas prix.NAP.BOISVERT 452, 4e RUE SHAWINIGAN L’endroit idéal où c’eet toujours beau, bon, pas cher.8: -Av.m ¦Wmm mm KH —— M Sécurité du piéton LE CLUB AUTOMOBILE QUEBEC REMETTAIT cette témoin* des plaques honorifiques aux chefs de police de cinq villes de lo Mouricie pour la protection du piéton en 1967.De gauche a droite, nous apercevons, M.Lorry Brown, de Lo Tuque, deuxieme dons le Canada pour les villes de 10,000 o 25,000 habitants, M René Bareil de Selon le programme de protection CAA-AAA Louiseville, M Claude Dufresne, directeur des relation» publiques du Club Automobile Quebec, M.J.-A Deiage, de Trois-Rivières, troisième don» le Canada pour les villes de 50,000 o 200,000 habitants, M Léopold Gilbert de Shawmigon, et M Bernard Desjardin» de Trois-Rivie-res-Ouesf.J M Jean-Paul Côte, 290 Avenue du Parc, a Grand Mère, a mérité deux billets d’avion pour Miami.Ces billets ont été lires au sort parmi les participants du Concours Provincial de Panaches Ces billets sont une gracieuseté du commanditaire du concours, M.Gaston 50 Boucher La Tuque et Trois-Rivières aux premiers rangs pour la sécurité de leurs piétons par J.-André niOWF GRAND’MERE - Les villes de La Tuque e; Trois-Rivieres se sont une fois de plus mises en évidence dans le programme de protection du piéton, organise par la CAA-AAA, au niveau de tout le Canada, pour l'année 1967.La Tuque a en effet remporté la deuxième place pour tout le pays dans le groupe des villes de 10.000 a 25.000 habitants, derrière Dorval mais en a\ant de Dundas.en Ontario, et 49 autres tilles canadiennes inscrites dans cette catégorie Sur le plan provincial, toutes catégories comprises, elle a obtenu la troisième place, derrière Sherbrooke et Dorval Trois-Rivieres.pour sa part, a décroché le troisième rang du Canada chez les villes de 50,000 a 200,000 habitants, n'étant devancée que par Guelph « Sherbrooke Vingt-quatre villes canadiennes du même groupe participaient a ce programme Louiseville.qui en était a sa premiere annee de participation, a mérite une mention ho- ¦T**#- LE MAGASIN SANS VITRINES SE RAJEUNIT norable parmi les 52 entrées dans cette catégorie.Enfin, Trois-Rivieres-Ouest et Shawinigan ont chacune reçu une citation spéciale C'est ce qui ressort d'un sou-per-conference de presse donne par le Club Automobile du Québec mardi soir, a l'Auberge Grand'Mere.et auquel assistaient tous les chefs de police des villes de la region et les membres de la presse M Claude Dufresne, directeur des relations publiques de cet organisme, a procédé a la remise de plaques aux villes gagnantes ainsi que d un rapport analytique individuel pour chaque ville participante Les chefs de police présents étaient M.J.-A.Deiage de Trois-Rivières, M Bernard Desjardins de Trois-Rivieres-Ouest, M Larry Brown, de La Tuque, M Léopold Gilbert de Shawini-gan, M Emilien Bonenfant de Shawimgan-Sud.M Guy Blanche! du Cap-de-la-Madeleine.M Robert Dufour de Grand'Mere M Rene Bare1' de Louisevil- But* du prt «mme Comme l'a expliqué M.Dufresne.le programme de protee-tion du piéton prend la forme d une enquête-concours annuelle qui permet aux municipalités américaines et canadiennes de faire l'inventaire de leurs mesures de protection du piéton, de comparer a\ec ce qui se fait ailleurs et de pouvoir ensuite juger de l'opportunité d appliquer les recommandations qui leur sont faites L'enquête tient compte tant du nombre de piétons tués ou blessés que de l'appareil sécuritaire en general, soit les procès-verbaux d'accidents, la législation et son application, l'agencement technique de la circulation.1 education de l'écolier et du public en général, etc On note 165 villes canadiennes dont 77 dans le Quebec, qui on! participe a ce programme en 1967 Jean Claude Julien Gerant Ou/, pour le henifice de se très nombreuse clientele, le mage sm de chaussures Alonzo Ju ben a complètement rénové son local.Maintenant plus vas te, plus attrayant Facilite rte station Souliers fourres tm nement invtation lette et sport pour spaciale a toute la dames d* population a nous $9 95 a S14 95 rendre visiu- Vaste choix La protection est bonne à Grand'Mère ALONZO JULIEN CHAUSSURES arriéré du Couvent St Lou»s de Gon^ao 497 4e AVENUE GRANDMERE TEL 538 5170 GRAND'MERE I \ D ¦ Le directeur du Service de ia police de Grand'Mere M Robert Dufour, a démontré, hier, que les statistiques concernant la protection du piéton dans la v i e du Rocher sont très encou-rageante* jusqu'à mamtenan* En effet, e secretariat de la police indique que cette anno?un -oui a perdu la vie.à Grand'Mere.dans un accident de la circulation Par ailleurs, on rapporte d'autres accidents qui ont fait des biesscs, mais ces accident» sont beaucoup moins nombreux que Tan dernier.Le directeur Dufour a déclare que tout comme dans les autres vil ¦ * le .’a Mauricie, Grand'Mère mettait l'accent sur la protection du piéton, tout spéciale ment autour tie» ecoles.Des brigadiers scolaires sont r n fonction aux heures d'ouverture et de fermeture des elasses La police municipale de Gran- Le club de Golf de la ville du COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE LA MAURICIE C P.580 330, 3e Avenue, Shawimgan Sud, Que APPEL D'OFFRE No 6 pour la H Sooi'aue Régionale do la Maur o rr ».ra ; -n i a 4 » 8 novembie 1968, d«>s of'iev sous enveloppas ¦ Tjipemen et ameublement de bureau Chaque sour i Tsionnaoe remettra son o‘‘ e sur le bordereau de roumirtinn P'énaré a cette fm par la Commission Scolaire auquel il jo ndm un bon de naian.:» ou un chèque de garantie équivalent a au moins 5% di montant total d- son o'’O Ce oeque v>># sera fait a Tordre de la Commission Scolai-e et t e s ir i banque canadienne ou une caisse populaire Desjardins.L off'* sera remise dans ( enveloppe fourme h cede fin par la Commission Sco-a-r# Regionaie de la f/au'>-,,e.Les soumissionnaires pourront se procurer pia^s, devis, caf-«r de charge e' autres documents a compter de eudi le 24 octobre auprès de ! *.h#t»ur d® Commission Scolave.Monteur Léo Fe’"v .590, je Avr¦ ue Nhawi g- , i Les soumissionnaires sont inv tés à l'ouverture des offr®s en p ihV à 8 ! r* normale de 1 Est.le 8 novembre 1968.a 500.rue 8.oadv?ay, Shawiù-gan l a Commis non Scolaire ne s engage a ar'cpw m la plu-, basse ru »er»e egalement e droit 0 accepter to ,¦« soumission en tout ou en parte.JEAN-LOUIS CLOUTIER, Secretaire-Trésorier.Rocher a été la cible des vo leurs, dans la nuit de mardi è mercredi 11 s'agissait du deuxième vol par effracti, i en autant de jours a Grand -Mère.Les voleurs ont pénétré a l'intérieur du club en fracassant une grande vitrine a Tarriere de l'établissement.Apres avoir stationne leur vohi-eule a proximité du club, ils ont fait main-basse sur une importante quantité de caisses de bure.Ils ont aussi apporté avec eux deux bouteilles de boisson alcoolique.I.es apaches ont de plus empoche le contenu de la caisse enregistreuse.Selon le rapport de la police, ils auraient tenté d'éventrer une machine distributrice, mais en vain.Les cambrioleurs ont sans doute été dérangés dans leur travail puisque Tun des responsables du Club de golf de Grand’-Mère, M.Jenscn, a constaté vers 7 ,V) heures, mercredi matin.que la vitrine arrière du club avait été cassée et il a trouve deux caisses de biere de même qu'une Ixmteille ouverte, prés de la fenêtre.Le detective Jacques Baillar-geon de la Sûreté municipale de Gtand Mère a entrepris une enquête dans cette allure Par ailleurs, un autre méfait a été commis, dan» la nuit de mardi, a l'entrepôt du Canadien Pacifique de Grand Mère, la1» intrus auraient volé des outils de même que certams articles de bureau.La indice municipale enquête également sur ce vol i / .LE NOUVELLISTE.Shawinigan-Orand’Mère, 1« 24 octobre 1968 /5 Le président du Conseil de Bien-Etre définit le but a atteindre Assurer à la communauté tous les services jugés essentiels Auto vs piéton: 1 blessé SHAWINIGAN (J K».— M Fernand Manon, president du conseil reyinnal de Bien-Ktre de la Mauriac, a defini les buts et l'esprit qui animent cede federation des oeuvres du diocèse, devant les membres et amis de l’Unité de Réadaptation Domrémy de Shawinican Le conférencier a mentionne que la fédération qui comprend 22 services aide a soulager la misere sous toutes ses formes traiter les infirmes, secourir le* orphelins et les gens dans le besoin, se pencher sur les toxicomanes de toutes sortes et les orienter dans leurs réadaptations et donner un sens a leur vie, visiter les malades, etc.M Marion s'est dit heureux de constater par lui-meme ce qu« fait pour les toxicomanes de la région de Shawimgan ce service de traitement de pré-cure ¦ Réadaptation Domrémy qui re- voit des subventions du conseil régional de Bien Ktre poui être capable d'opérer ce service Il a donné à l'assistance un aperçu de ce conseil régional de Bien-Ktre qui est de faire parti-ciper la population au développement social au sens large du mot et plus particulièrement de prendre les mesures qu’il faut pour assurer a la communauté les ressources du bien-être et d'assistance, de santé et de loisirs jugés nécessaires. $ KZ - I P Smmsmf ifrd m ' ANSWIRETIT.La plus legere game tulot’e "answer".Cett» culotte est confectionnée avec bandes en diagonale qui spplatisnent l'abdomen et qui galbent aussi les hanches.La couture verticale au dos assure une silhouette aux lignes naturelles.Assortie au groupe ANSWERETTE rP450 - P.M G.et T G.- Prix $ 1 2.00 Tissus.Tui p fort en nylon et lyca imiiumiiiiii ——- 465, 5e RUE LE 6-3818 SHAWINIGAN .*.••••••• •*•*•*»*»V** Xf^f******,*^***, * * V.V ' * * ' .J R I.Lafreniere Inc.MH B Vous effra 1st ssrvicss d'un ssul Bijoutier Horloger di.pièms à tin* SEULE ADRESSE «4?.Tsmsrac - 536 3040 de NOUVEAU.11.M SERVICE réparations générales montres, cadrans horloges, etc.Horloger expert Nettoyage de BAGUES bijoux SANS f RAIS estimé gratuit réparations garanties 1 an M n> i qvi un» Biimiteii* JRI l (hem*, ¦ $ 442.I • m il K StirauMgM ' Aucu* ri)N«»intMt ' L'écho Féminin de Sl.awini gan, par l'entremise de sa secrétaire, Denise A'cand, vient d’adresser un message de lélici-tations a l'adresse de la commission scolaire régionale de la Maunoe pour le choix de remplace mem de la future eeole polyvalente de Shawinigan.On sait que la régionale avait entrepris des démarches concernant un terrain en zone industrielle, près de l'usine de l’Alcan du Boulevard Saint-Sacrement.mais que son choix definitif s’est porté sur un terrain appartenant déjà au ministère 17* 27s 57' VOTRE MAGASIN FAMILIAL 6 LE NOUVELLISTE, jeudi le 24 octobre 1968 ÉDITORIAL Nous devons réagir positivement La hausse du prix du lait qui doit entrer en vigueur le premier novembre prochain au Quebec suscite de vi-ve^ réactions chez les consommateurs et au sein de plusieurs mouvements ouvriers.On sait que la Regie des Marches agricoles du QuélM a optait récemment de modifier ses ordonnances pour hausser le prix du cent livres de lait payé aux producteurs de lait nature.Ainsi ces derniers recevront $6.50 le cent livres de lait, ce qui représente une hausse de $0 50 Par ailleurs, la Régie a également modifie ses ordonnances concernant les prix minimums et maximums de revente de lait aux consommateurs.Un rapide calcul nous permet de constater que le prix de revente du lait est prohibitif par rapport à la hausse consentie aux producteurs.En d'autres termes, le producteur recevra $0 50 de plus pour 39 pintes de lait (il y a 39 pintes dans cent livres de lait) alors que le consommateur paiera $0 02 de plus la pinte, ce qui représente $0.78.donc une possibilité de bénéfice accru de $0 28 pour les laiteries Actuellement le minimum à domicile pour une pinte de lait est de $0.25 et le maximum de $0.31.En vertu des nouvelles ordonnances de la Régie, le minimum sera porté à $0 28 et le maximum à $0.33.Toutefois la très grande majorité des laiteries n'appliquent pas le maximum.Dans la région de Trois-Rivières par exemple, le lait se vend $0.29 la pinte.Puisque de toute façon le maximum n'était pas atteint, il nous semble que la Régie des Marchés agricoles aurait dû se rendre à la demande de Î'UCC en ne touchant qu'au minimum, protégeant ainsi le consommateur La ETQ.pour sa part, croit que le lait est un aliment e.-sentiel a la croissance des enfants et par conséquent ne devrait pas obéir automatiquement aux fluctuations du marché.Selon cette centrale ouvrière, le temps est venu de considérer la distribution du lait comme un service public non lucratif.Nous hésitons beaucoup à souscrire a cette idée puisqu'il existe bien d'autres aliments essentiels a la croissance des enfants Ainsi en est il de la viande, du beurre et du fromage Le logement et l'habillement peuvent egalement etre considéré dans une certaine mesure, comme des biens essentiels à une croissance normale Nous n'en finirions plus d'établir des services publics non lucratifs si nous nous arrêtions aux critères de la ETQ L’Association des Consommateurs du Canada a l'intention de mener une vive campagne en vue de mieux informer les consommateurs sur la situation de l’industrie laitière et les inviter a employer les succédanés des produits laitiers pour faire échec à cette nouvelle hausse, l'ne campagne d'information sur la situation de l'industrie laitière nous paraîtrait excessivement souhaitable et desirable.Par ailleurs, nous sommes beaucoup moins d'accord, pour ne pas dire en parfait désaccord, avec cette autre suggestion d'inciter les consommateurs à employer les succédanés.Si cette recommandation était suivie à la lettre, les consommateurs se puniraient eux-mêmes.En effet si la consommation du lait devait diminuer, il ne fait aucun doute que les prix monteraient en flèche.Les consommateurs contribueraient inconsciemment à saboter leur propre économie en encourageant la mise sur le marche de produits de deuxieme ordre venant de l'étranger.Nous sommes en présence d'un épineux problème.Certes, nous devons réagir, mais nous devons reagir positivement.Il faudrait d'abord que les consommateurs se donnent des organismes valables de représentation auprès de la Régie Ceci étant fait, il faudrait sûrement exercer de fortes pressions sur cette même Régie afin qu'elle s'attaque sérieusement à cet autre problème de la mise en marche du lait.C'est peut-être là que se trouve tout le mal.Lorsque nous voyons deux ou trois livreurs de laiteries différentes circuler sur les mêmes rues et frapper aux mêmes portes, nous savons bien que quelqu'un paie pour cette multiplication inutile d’un même service et ce quelqu'un, c'est le consommateur Sylvio ST-AMANT M.Duff Roblin avait prédit juste M Duff Roblin occupait encore le poste de premier ministre du Manitoba lorsque se posa de façon aiguë le problème de la mise en vigueur du programme fédéral d’assurance-santé.Voté à l'unanimité par tous les partis aux Communes, le gouvernement consentit à ajourner d'une année son entrée en vigueur.Cela ne se ferait qu'en juillet dernier.Plus on se rapprochait de cette date, plus l'opposition se faisait vive en maints milieux.Au domaine provincial, l’Ontario et le Quebec constituaient - chaque province pour des raisons différentes - la tète de pont de l'opposition.C'était en somme le même motif général que partout on invoquait: le programme fédéral imposait aux provinces un fardeau dont elles ne pourraient faire les frais.Mais tout au long de la campagne électorale.le premier ministre Trudeau s’opposa à tout nouvel ajournement de a mise en vigueur du pian fédéral, même si l’opposition se faisait générale au plan provincial.De fait, le premier juillet dernier, la Colombie Britannique et la Saskatchewan seules avaient adhéré au programme fédéral de l’assurance-santé.La Nouvelle-Ecosse avait en principe décidé de s’y rallier, mais reportait a l'an prochain son adhésion finale La Legislature avait décidé de se conformer au sentiment général tel qu’il s'était manifester par voie de référendum, les recommandations des organisations religieuses catholiques et protestantes et du comité spécial de médecins constitué pour l’étude théorique et pratique de l’assurance-santé.Cependant, a l’autre extrémité du pays, au Manitoba, le programme fe-déral-provincial d'assurance-maladie, avait reçu l’approbation mitigée du premier ministre mamtobam de l'époque.M.Duff Roblin Certes laurait-il préféré amen- de et moins exigeant pour les provinces, mais, réaliste, il s'inclinait devant le désir croissant, il n'hési-tait pas cependant à prédire que même si sa province n’approuvait pas tout du programme fédéral, elle devrait.dans un délai relativement bref s’y rallier.La prediction de M Roblin se réalise.M.Walter Weir, son successeur au poste de premier ministre, a confirme.au début du mois, la mise en oeuvre d'un programme d'assurance-maladie général et universel, a compter du premier avril prochain.Ce régime, précise M.Weir, sera de nature a procurer aux Manitobains un vaste éventail de soins et services.Même si les négociations avec Ottawa ne sont pas encore terminées.M Weir a tenu à ne plus garder secrete la date de l'adhésion afin de permettre aux grandes sociétés, aux syndicats et aux institutions de prendre le* dispositions nécessaires.Le chef du gouvernement manito-bain a ignoré la déclaration de l’Association des médecins du Manitoba que la grande majorité de ses membres refuseraient de participer à un programme d'assurance-maladie si les patients n’assument aucune responsabilité financière.M Munro.ministre de la Santé à Ottawa, est heureux de la décision du gouvernement ontarien.Cela, croit-il va influencer le gouvernement de l'Ontario qui avait adopté une attitude d'attentisme.M Duff Roblin avait porté un jugement juste sur le programme fédéral provincial.C’était une sorte de rouleau a vapeur qui allait tout balayer sur sa route.Cela semble en voie de se produire.Hector HEROUX LE NOUVELLISTE Journal quoditien publié à Trois-Rivières par LE NOUVELLISTE (196 7) l’ee FONDÉ LE 30 OCTOBRE 1920 - TÉLÉPHONE 376-2501 ABONNEMENT PAR LA POSTE: Au Coeur du Québec OU IL N Y A PAS livraison par ca-r-e .l Au Coeur du Québec OU IL Y A livraison par rametot Aiileu’-s au Canada et au* Etats-U-.s Autres Pays: HT/r * *r~i+y AC-CNCCS p-r.ot pbesse - « France-P^s».' - SERVICE DE -“SH SIVilÉ PHOTO r^C SIMllt P-.C*n»
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.