Le nouvelliste, 19 novembre 1968, Édition(s) partielle(s)
Irois-Kivieres, mardi le 19 novembre 1968 mille dollars m.par Frrnand GAGNON LES POMPIERS DU CAP DE LA MADELEINE dir,géant les jets d eau ve's un toyer de I incendie qui a ravage îe grand restaurant Pen-Mass dans la soirée, hier Les pom- Photo Ro and Lemire piers ont travaille fort durant plusieurs heures avant de réussir a maîtriser l incendie vers la fin de a scree IL A FALLU AUX POMPIERS PENETRER DANS le restaurant Per Mass afin de maîtriser incende qui te ravageai'.Les f.cmmes eta.ent rarement visibles.On aperce (Photo Roland Lemire voit surtout de la fumée se dégageant ici et a, surtou* apres ' explosion qui secouait t etablissement que ques minutes apres te debut de I incendie L'enquête se poursuit aujourd'hui Des déclarations sensationnelles en rapport avec le meurtre de Mlle Ampleman par Ronc M VSSH'OTTK TROIS-RIVIERES - C'est apres une heure d'attente ()ue la réouverture de l'enquête prelt-minaire u • Jean I tni a repris.On se M'uvii r! que celui-ci est accuse du merutro de Mite Denise Ampleman.de Quebee C'est apres phis.eurs a lurm • ments consécutifs que îe juge Léon Girard a\ait finalement ordonné que sep oursuivre hier l'enquéte préliminaire.\'o>-ant que les délibérations ax aient été retardées d’une heu-r< ie juge tWrard a débute avec V'mour."f^a prochaine fois, il faudra faire venir les prisonniers ia veille de leur comparution".En effet, l'arrivée de Jean Leblanc, detenu à Mont- Par Gerard Dufresne Ma chronique a déjà une semaine.J espere n avoir b esse pe^onne a date J en éprouverais beaucoup de chagrin.Evidemment, il me faut quelques têtes de turc.Je I ai ete pendant trois ans.Ce n est pas toujours a mon tour.Je do s admettre que mes occupations notariales ne me laissent pas grand temps pour jouer au journaliste Je comprend' maintenant m eux mes confrères, les journaiis-*es, s ils veu ent bien m'accepter dans leur confrere J espère me rendre jusqu'aux fêtes _.O - Chapeau bas devant notre distingue concitoyen J.B Langlo s pour avoir dirige, d une main de maître, des négociations qui ont abouti a l'annonce d un hôtel d environ 200 chambres a Trois-Rivières.Nous imaginons tous que ces pourparlers ont du être laborieux et longs.Heureusement, le talent et le ténacité de J B Langlois ont surmonte tous les ohstac es et nous I en félicitons chaleureusement, du fond du coeur, nous souhaitons que ce magn.fique projet se rea e le plu« rapidement possible.Pour notre ville, c est un grand pas vers le progrès.Nous le devons à J B Langlois et a ses collaborateurs.-O - Avec plusieurs de mes concitoyens, je voudrais bien connaître le nom de I innocent qui a décide d'ouvrir" la rue Hart, un beau VENDREDI matin, pour y enterrer un tuyau d égout.Selon toute vraisemblance, ce ne sont ni les ouvriers, ni les contremaîtres, ni les ingénieurs.Il nous semble a plusieurs que ces travaux n'ouroient pu débuter que lundi olors que les rues du centre-ville sont beaucoup moins ochalondées.- O - Toute la population a appris avec une vive joie la construction d un deuxieme pont sur la rivière St-Maurice.Cette même population se demande cependant si l'on mettra lo même négligence à le déneiger et ô y accumuler la neige de choque co*c II serait si simple de souffler cette neige dans la rivière.L'électricite, confort total a la portée de tou» DE L'EAU CHAUDE EN ABONDANCE.WWMM IIWIHT A M.tl PAN M ^ ’•YèTÉ-1 Con»ultit/votre depositaire d« confiance Ml réal.avait été retardée, à cause de la tempête de neige.Le premier témoignage entendu fut celui de M Roger Bernier.qui serait la dernière personne a avoir vu Mlle Ampleman.M Bernier, après avoir prêté serment, a déclaré que Mlle Itenise Ampleman avait un compte ouvert depuis trois ans.a la succursale de La eanardiè-re, ou il travaille comme assistant-comptable Me Pierre Hou-de.procureur de la Couronne, a demandé a M Bernier s'il pouvait identifier la signature de Mlle Ampleman La répons»' à cette dernière question étant affirmative, Me Moude a présenté quelques cheques à M Bernier, pour identification Ce dernier a reconnu la signature de sa cliente sur plusieurs cheques, sauf sur un, qui datait du T juillet "6S Me I/Hiis Cliche, défenseur de l'accuse a amené M Bernier a dire qu'il n otait pas expert en graphologie, et que Mile Ampleman n'allait pas toujours au même guichet, à la dite succursale.L«'.témoin suivant fut Mlle Suranné Ix'blano, soeur de l'accuse.Aux habiles questions de Me Houde, elle a fini par déclarer qu'elle avait signé elle-même le nom do Denise Ampleman sur certains cheques.Son frère, Jean Leblanc, lui aurait remis certains papiers, permettant dv la faire passer comme étant Mlle Ampleman.à la Banque de Nicole!.Après cos déclarations Mlle I q ie tvhev >i Yaï- r.fermjssemenî de î autorité .i .v ;¦ boulevard St- entrees à» c ^ Des uens qui utilisent Leur voiture pour tra* v:i;e os! respons^bie dans dos oci ' -emblables des crises e a (tue certa;’’.*'* per M \ ’ ores s est demandé • .;rqu« a directive qui a déjà oie donnée, d accumuier la nei-d.o > te centre des garnie?xi.o> comme îe boulevard St 1 ; - n’a pas été suivie en ¦ || d .;> .' que su- * ;t x • j ; ” \ f'.t> des maisons que si.;*" un ¦» a nciqe devrait L tH'hevin Le-’ Pidgeon croit que la ville devrait s'arranger - - n» possible aux iv ne 's quand elle procédé au dt'biaioment des rues.1-a même chu*" ue qui euvre ia rue devrait debî.iver les entree* comme cc-!.i se fait dans l'industrie L'eehevin Giguére a constaté q k* par'" * * v1 le det s en tenir au plus pressé, au strict nc-cesMire ouvrir la rue 11 est curieux tout île même, a-til ajoute que cc soient nous les membres du conseil qui devions dire à des ingénieurs comment 11*$ i T t' U' tfrli.l! 4' LE NOl YELUSTE, Réunion de l'Association de parents d'enfants inadaptés DRYMMONDVII J.K 1 Px< — Lë proi fiiine reunion genera- le de d enfunte i > • —•* * tenue teudi trir u JU.30 h-es.dans l'ai!d»tnr:wn du IM'd -n Georges-Ftedti ic sou> la pr» vi-dence de M Andre B.iodeau.Totu les parents den*'.nts handuapes soit physique ou intellectuel, sont cord .l inen: :n-\ites de menie que k-urs amis Cette reunion d un g"nre nou-v eau.permet'.:a u chacun de participer piu> .' < t ayant les poss.hi ite - d ar;> ter ses sucgestion,- pei'soniu « • Les dirigeants de 1 A-s^hiu-tion omoptent sur une assista n-ce-record.puiserue ce s ta a dernière rencontre tic I an: i-c 1968.et la t dlabora :i t.ch.-cur.est prir: >rd .La première Drummondvü’e.mardi lè 19 no\embre 1968 Photo LeRo js'sia 'A* ^ Çn»'% ¦ ¦ V*' mm Au village Notre-Dame-du-Bon-C onseil La Régie des eaux suggère l'élaboration d'un plan directeur d'égouts QI ERFA' — Dans une lettre adressée a !a munit ipalite du village de No-tre-Dame-du Bon-Conseil iDrummond>.la Régie des eaux du Québec recommande de planifier le système dégoûts Dans sa correspondance, la Régie de> eaux precise que l’idee directrice d'un tel plan directeur est l’épuration éventuelle des eaux usees.Elle souligne egalement qu'il est très important, pour une municipalité, de prévoir une planification de son système d'évacuation des eaux usees, notamment, en installant des e goût s de type séparatif.Ce tvpo d'égoût prévoit, en effet, la v>p;ti.ition des eaux domestiques u-ees et des eaux de pluie et de surfa- ce.Cette méthode diminue donc le volume d’eau a traiter dans le ca> d u-ne éventuelle épuration et permet ainsi de réaliser une économie * municipaütc du \i!!age de Notre-Da-me-du Bon-Conseil ‘de réaliser a long l'Tine des économies dans la realisation par étapes de l’objectif visé.” Réclamations au conseil à la suite de la construction du pont Héon à Plessisviile assemblée générale du Parti Québécois VICTORIA VILLE (RL 1 Québécois, t .vrTbre a 14 .; tbèque du Colle ce.! Qut.: ec vite s*es aT;5 ' > Ce cr: du < ^ \r se ^ t invitation p’e—c,: v cois: la premire et : plus \ - pieirs dent h Les journalistes reçus V A SE DE WARWICK, M Gos*©^ Beoude' receva t es -rores du c ub be presse Lou s F-oncoeur, sameo d.ta rencontre a caractère amical s est derou ee a ' 3*e Warwick.Profitant de i occas on, les autor 'es mu-¦ c aa es ont sou g ne les prme pa es realisations des par le conseil de Warwick c*ern er$ mois et ce es projetées dans les jours a venir.Sur .a photo, de gauche a droite, i echevin Ro and Lmg, e ma re Gaston Beauder, , echevm Biondm Piouide et I echevin Robert Bergeron.Changements suggérés par la firme d'experts La paie des employés municipaux est présentement préparée à deux endroits PLF.SSISVILLF.G AB F ne reclamation faite pour dommages causes « une propriété, par suite de la construction du pont Heon.a ete prise en consideration par le conseil municipal de Plessisviile.Par l'entremise de ses procureurs Me Talbot cl Landry.M.Jean Beaudoin demande une compensation pour les dommages en question.Selon la réclamation de M.Beaudoin, cet état de chose serait dû aux travaux de construction du pont et de ses approches.On sait que le pont Heon relie les rives de la Bourbon.a la hauteur de la rue St-Jcan.Ce pont a été betu et inaugure officiellement ü v a quelques jours.ration c ce gasp mon.i.y îa politique ru —:, t - m: Éreve ex; L du parti.a]ite de Princevillc di- rant la pério dc de îa tni-novem- •ureté munid- bre, pci node qui d etc marquee pai de Pnncev flk M » nue* par une \ toU *nto tempête de m Rivard, demande mix automobi- ge Ce» dent^» n «>nt fait ar.* * cun blc sm* r nais k*^ dommages S rues durant mat cric .> y>r v estimes a V**) •••-en' entre Ces i teekk ¦nts sont sur vernis mimât et 8h du matin l n re- dux lin ûtc» de îa \nte ou le giement irum*c*p« ll ©St et! VI- chef.M Jac qiK*s Riv ai d c?s*'»n gueur a cette î:n i ette :niuati- adjoin*.M Ronald Rousseau -• vc oie pris*' ri, le but de sont re pour k> const .ii.« ri- s rues à la demande de ia durant a s .sim d hiver y.le ( ii:ise:| municipal riCsire un éclairage plus parlait que celui qui existe actuellement aux intersections de la nouvelle route No 5, ce sera a ses Irais, i iv : la la réponse définitive la.e par le iivnistcre de la Voirie.I ne requête avait été présentée par le conseil municipal jHiur qu’un meilleur éclairage soit donne aux intersections de la nouvelle route No 5 et des rues de la ville.Des inspections ont ete faites sur les lieux a la Male de cette demande qui.finalement, ne donne aucun resul- I par le* conseil municipal pour de la rue Fournier ou de Traînai •> odeurs provenant e président du CDR a poursuivi en disant que l'aménagement d'un aéroport international a DrummondviUe amènerait l'implication d'une foule de nouvelles industries, qui décideraient de s'établir non pas a cause de vagues promesses ou de pressions mais tout simplement parce que les propriétaires constateraient qu'il y irait de leur propre intérêt de s'établir près de cet aéroport.Felicitations président Lambert a par ailleurs profité de l'occasion pour féliciter les autorités de DrummondviUe de la valeur de leur mémoire.Il souligna que e travail entrepris avait été 1res bien fait, que tout avait été prévu et que l’on pouvait reconnai-t o là le bien-fondé de sa va-defendent 1res ban tous les leur 11 félicita les hommes qui points du rapport L'ne copie de la prise de position du CDR sera envoyée a tous les députés, ministres et autorités intéressées a l'affaire.Cne copie sera également parvenue a tous les autres conseils économiques du Quebec, leur demandant d'appuyer ce projet primordial pour le développement économique futur du Centre du Québec.Texte de la résolution Voici le texte de la résolution adoptée par les membres de 1 e-xécutif du CDR “Attendu que l’exécutif du Conseil de développement régional du centre du Québec a pns connaissance du mémoire recommandant l'implantation d un aéroport international a proximité de Drum-mondville, et a obtenu des informations supplémentaires d'un promoteur du projet; Attendu que les taeilités actuellement a la disposition de l'aviation internationale, soit l’aéroport de Dorva! près de Montréal, ne suffisent plus pour faire face a l'expansion Attendu qu'on doit favoriser la concrétisation de la politique décentralisatrice de nos gouvernements.Attendu que l'implantation du deuxieme aéroport international québécois a DrummondviUe est une occasion unique de stimuler le développement du Québec par la décentralisation.Attendu que la nature de l’action est décentralisatrice et que lavenir ne pardonnerait pas qu'elle serve a centraliser; Attendu que le développement du Québec s'effectue le long de l'axe Montreal-Quebec; Attendu que la notion distance du centre de Montréal au site de l'aéroport doit être remplacée par la notion temps pour parcourir cette distance; Attendu que l'avenir va ap- poser des moyens plus rapides de transport terrestre; 11 a été unanimement résolu d appu> er le mémoire du comité d urbanisme de la Chambre de Commerce du comté de Drummond présenté aux autorités fédérale et provinciale, concernant 1 implantation d ua aéroport international a Drummond v.Ile" F.n terminant le président du CDR Me Pierre Lambert, a déclare qu'a partir de maintenant - tional a DrummondviUe deve-na;’ une priorité dans «es pressions entreprises par l'orgams-me.Procès au civil au Palais de justice Au jury de rendre sa décision ARTHABASKA iR.L.> — Le procès au civil, pour une action en dommages pour séduction, au montant de $45.000 demeurera vraisembablement marqué dans les annales judiciaires du district d'Arthabaska.Ce procès, qui est entré hier dans sa troisième semaine d'affilée, connaîtra très probablement son denouement aujourd’hui même En effet, hier soir, l'honorable juge Evender Veilleu.x.qui preside cette cause, a demande au jury de six personnes de se retirer pour délibérer, a savoir si la demanderesse doit obtenir gain de cause ou rejetée.si '.'action doit être Un officier de police a été assermenté et celui-ci demeurera en permanence avec les membres du jury, jusqu'à ce que ceux-ci aient décidé du verdict à rendre.La cour a été ajournée a 10 heures ce matin, mais si le jury décide qu'il doit prendre encore plus de temps pour prendre sa decision, i! aura ;e loisir de le faire LES AGEMTS ENQUETEURS Ronoid Papln ei Jean-Pierre Dubois, du bureau de la Sùrete du Quebec de Victoriavil'e, ont réussi, en fin de semaine, un beau coup de fi et, en mettant la main au co et d un individu qui est i auteur possiO e d un grand nombre de vols dans des (Photo LeRo cha'e's de a région.Le suspect arrête aura f de a avoue des larcins pour une va eur dépassant les $5.000.les agents Dubois e» Papin exhibent que ques objets volés et retrouves, comme deux tour-ne-d sques, une tente française, un cof-f'e a ou* s, un mc'eur hors-oo'd etc.Avant de les quitter, le president du tribunal a rappelé au jury la question à laquelle il devait trouver une réponse V a-t-il eu séduction de la part du défendeur envers la demanderesse.c'est-à-dire y a-t-il eu des relations sexuelles entre les deux personnes et dans l'affirmative ces relations sexuelles ont-elles été entraînées par des manoeuvres dolosives avec fraude i de la part du defendeur Le président du tribunal a aussi fait remarquer que le jury devait s en tenir seulement aux allégations contenues dans les textes écrits de l'accusation par la demanderesse A un chapitre, on parle concernant ces manoeuvres dolosives, de promesses de mariage et de serments d'amour 11 n'est pas question de cadeaux du defendeur a la demanderesse Le juge Veilleux a toutefois explique que ces cadeaux pouvaient être en quelque sorte des preuves ou témoignages des serments d'amour, du fait que des serments d'amour peuvent se témoigner par des paroles, et également par des gestes.Avant de rendre son verdict, le jury devra répondre a une série de questions presentees par le juge a savoir: Le défendeur a-t-il eu des relations se- xuelles avec la demandere ssc VICTORIAVIUE iR.l.) En même temps que se déroulé en haut au Palais de Justice e procès au civil, pour action de dommages en séduction, on a commence dans une autre cour a entendre les pla ntes de la compagnie Rubin Bros, de VictoriaviUe.On soit que cette compagnie conteste le montant devaluation déclaré par la confection d un grand rô.e, il y a plus d'un an - O - C'est ce matin que reprendra, au Pa ais de Just.ce d ArthabasRa, le fameux procès pour une action en dommages pour seduction.Ce procès, qui entrera dans sa troisième semaine, a connu des moments uniques et il est assure qu'une foule nombreuse prendra d assaut la sa e d audience, ce matin a 10 heures.- O - Un grand gala de culture physique permettra dimanche le premier décembre prochain a compter de 20 hres a l'hètei Huron, de découvrir le nouveau Monsieur Goliath 1963 de même que Mademoiselle Bc e Province 1968 Ceux et celles qui désirent prendre part a ce concours peuvent le faire savoir au studio Apollon - O les intéressés au sport du ballon-balai ont ete invites à une conférence qui aura lieu ce soir à 18 hres dans les cadres d'un souper au motel Colibri.Le conférencier sera nul autre que le president Genest, fondateur de la ligue Provinciale de ballon sur glace .O - Il semble que la direction des Tigres de V-c'onav e ait decide de passer a ( action plutôt que de parler de sanctions.En effet, dimanche elle a mis a la porte le joueur Andre Samson, qui a eu toutes les chances mais vraiment ne semble plus être en mesure de fournir un rendement digne des Tigres, la direction étudie aussi les cas de Pierre Potvin et Guy Black, qui disent être handicapés par des blessures.Les deux joueurs passeront des examens medicaux et s'ils n'ont nen, ils devront voir à fournir un effort de 60 minutes par partie, aussi souvent que ( instructeur fera appel à eux.- O - La direction du nouveau centre de ski du Mont Gleason fait tirer parmi ses 100 premières cartes d abonnement, cinq bihets de saison, un familial, un pour couple, étudiant, enfant et individuel.S il y a de la neige, le nouveau centre du Mont Gleason commencera 6 fonctionner le premier décembre prochain et l'ouverture officielle posirio avoir heu une semaine apres Un détenu - 55,000 de marchandises Beau coup de filet de agents de ia PP 2- Ces relations sexuelles sont-elles la résultante de séduction?3- En quoi ont consisté ces manoeuvres de séduction'’ Ces relations sexuelles ont-elles donné la naissance d'un en-fanf’ 5- La demanderesse a-t-eiie subi des dommages!1 S: ou; en quoi consistent ces domma- "On a essayé par tous les moyens d'écraser cette fille-me-re Je n'ai jamais été témoin d une machination pareille pour tromper la justice,’ de d:re Me Beaudet.qui a rappelé le témoignage surprise de cet individu, apparu a la dernière minute et qui toujours, selon le procureur de la demanderesse", s'est parjuré effrontément comme un ignoble individu".Me Beaudet continua a un autre moment, en d:-an; que plusieurs se demandaient comment i! se faisait que Ton en était arrive à bafouer d'une telle façon la réputation de deux familles Tout cela tient à une question de cents et de piastres", d'expliquer Me Beaudet En rappellam que le défendeur n'avait même pas paye les frais de gésime au montant de 3.dont ment.conter r>ncer t de ïam î eva aux jun user de er deux 2CS.que VKTORIAVILLE (RL.) — En visitant un garage de VictoriaviUe, au début de la dernière fin de semaine, les enquêteurs Ronald Papin et Jean-Pierre Dubois, du bureau de la Sûreté du Quebec de VictoriaviUe, ont découvert qu'une auto-neige qui se trouvait a cet endroit, avait été volée par un jeune homme de VictoriaviUe et ensuite avait été achetée par le propriétaire du garage.Cette première decouverte devait par la suite permettre aux limiers de la Sûreté du Quebec d'arrêter Arthur Côté, 24 ans.de VictoriaviUe et de le soupçonner d une foule de vols survenus dans les chalets de la region, cet automne e; l'automne dernier.Jusqu'à present, on a retrouvé de la marchandise pour environ $5,000 et on s'attend à d'autres découvertes dans les heures à venir.En compagnie des agents Papin et Dubois, le presume auteur d'innombrables vols de chalets a fait en quelque sorte un chemin de croix en repassant aux chalets quV: avait déjà visités nbuer une iu£e aux Plaidoyer poiçnant :ôt dans la journée ts des deux pa it présenté leur plaie s peure es dans nt que son amie dans un hôpital ; filles de 13 14 m chalet que le ir d : défende* chant d la dome Mo R a i'exprim 'assist ar Beatidc le prn- piusie L'avocat pris d- fo e.a dû a t ¦nn piaidoy frémir repri- e façon par cette e couple de re-re son discours parce qti'fl >s dans la \ oi\ M ' C - Je* r.toujours present l’image de cet e procès dans le P.à la recherche ifant de 5 ans, au cours du ila s de justice.ne Apres avoir interroge l'individu en marge du vol de la première auto-neige le presume t-leur se mit à table et confessa plusieurs autres larcins Les policiers se rendirent a la résidence de l'individu et y découvrirent plusieurs objets voles.On constata egalement que plusieurs objets étaient manquants, du fait que l'individu les avait vendus Chez le presume voleur on retrouva une tente-remorque d'une valeur de $1.000 voice en novembre dernier dans un hangar près du chalet de M André Dn uin a Tingwick On découvrit aussi une autoneige de marque "Snow-Cot" d'une valeur de $700, voice au chalet de Dons Begin, dans le premier rang de Tingwick On retrouva un coffre d'outils vole dans un chalet de St-Albert en novembre ef appartenant a M Paul Fournier de Montreal On trouva un appareil de radio On trouva un petit poêle vole au Domaine des Iles a St-Rosaire A ee même chalet, où le poêle fut volé on avait emporte 24 feuilles de contre-plaqur Ce dernier butin demeure in-trouvé On trouva un moteur hors-bord Johnson 5 forces, une tente française, trois matelas pneumatiques et un canot en aluminium rouge, voles a St-Lucien On a retrouve deux tourne-disques La découverte en série com-menceo par les agents policiers, a permis de découvrir deux an-tics autos-neige, une premiere appartenant a M Jacques Fou-eeault d Arthabska.v oice au terrain des Vrrhcrs Ytkings a St Valero et le second appartenant a M Denis Roy, volée au mémo endroit mats a l'automne i%; Actuellement les agents Du- boi' et Papin poursuivent leur enquête avec d'autres policiers des bureaux de DrummondviUe et VVeedon.du fait que plusieurs chalets de ces régions ont egalement reçu la visite des voleurs eet automne et l’automne dernier Les policiers du bureau de Weedon font enquête en particulier sur une série de vols perpétré* Uni 't - .h It s du Ut Nicole! Les policiers demandent a toutes personnes qui auraient acheté quelque chose, qu on douterait avoir ete volé, de communiquer egalement avec eux On invite également les propriétaires de chalets qui se sont faits voler quelques objets et qui n'ont pas porté plainte, a entrer en communication aver les agents Papin et Dubois Du fait qu'on a retrouve chez le présumé voleur des objets dont on ne eonnait pas leur provenance avmon ratiqua i Beaudet de droit depuis av ait eu a défendre anses > problème humain e* it peut-être en oublie! points de loi avocat d- text lâche* v s-a-vi parla i USSI Vil employé vfans me le plus pi su pensoe car qu'il cer- qu encore, il ne iticr ce qu'il peu-le du defendeur manderesse fl terme ‘ goujat" a defense écrite, i pour exprimer c premier terme en expliquant que c'était v ter-qtn lui était venu a l'esprit était le mot "couillon Plaidoyer du defendeur Me Jean Moisan.qui représentai' le défendeur, commença par féliciter son confrère.M Beaudet pour les efforts considerables deploy es fi ajouta que de son côte, il m ferait pas appel a l'émotion et aux larmes ma;.- qu'il - attacherait aux faits de la réalité A plusieurs reprises, il fit remarquer au tribunal que la mere demandait pour elle et mon pour l'enfant.11 expliqua que pour y avoir du défende a repé- a plu-,ears reprises que la ?rc do .-i do ni anderos>6 avait > ,n Lit»o t'».*!* ¦i-xfvif’ ii1 bér< do SW arme, comme u mais on no réel a pou: lui.mais 54 Vous sav Cl CO ; mesMotrs )o> ncr i avoca' M *is.olio puisse au-nr comme ms-tage ' On se comme d'une i épouvantail, of pas un sou > pour el!c ' oo’.a s cnifie o> de terrm- dCTl a .CS V‘* lard av>v>Uirv do Mo Beaudet.re\ o dowev io jury ptxir Quelques dernières remarques Pour être bien informé, lisez chaque jour, au petit déjeuner LE NOUVELLISTE 6 LE NOUVELLISTE, mardi le novembre 196R EDITORIAL 'v X' Vî - Attitude réaliste des enseignants Les enseignant» du Quebec ont pris une attitude qui nous semble des plus réalistes dans le conflit qui les oppose à la partie patronale En etfct, a l'issue d'un congres qui réunissait plus de 500 délégués officiels de la CEQ.ces derniers ont demande à l'u-nanimité la formation d'un conseil «penal d'arbitrage forme de trois ou cinq membres agréés par les deux parties Ce conseil spécial aurait à se prononcer sur les clauses du projet de convention collective des enseignants non encore réglée ~ à la table des négociation?, et sa sentence serait partie intégrante de l’entente provinciale entre les deux parties.Les principaux points toujours en 'itige se rapportent a la charge maximum d’enseignement, au maintien des droits acqui?au 30 juin 1968 concernant ‘.a c assification des instituteurs et enfin les quest.on de consu 'ation et de participation.Les deux parties affichent sur ces pnir.-.s des position?rigides ot souvent contradictoires.Qui a raison, qui a tort?H n'est pas facile de repondre a cette question puisque les arguments avancés de part et d'autre peuvent se defendre as-er bien.Devant cette impasse, les enseignants pourr ent tout simplement déclencher une grève générale.Une te".e grève sora;: parfaitement légale et raisonnablement justifiée.Toutefois les enseignants réalisent qu'une grève générale serait mal vue de la population et qu elle pourrait faire le jeu du gouvernement.Comme iis l'affirment eux-mémes le mouvement de contestation des étudiants que le Quebec a connu et connaît encore a suffisamment détérioré l'image de?étudiants et des professeurs.La population s'accommode tant b.en que mal de la greve a la Regie des Alcools du Québec puisqu'enfin .ne s'agit pas la d'un service essentiel Mais nous pouvons etre assures qu'ad-venant une greve generale chez les enseignants, la population exercerait des pressions terribles sur le gouvernement qui >e verrait sans doute dans ’ obligation d'imposer un second bill 23 ce que.bien sùr les enseignants craignent comme la peste et avec raison Meme si la partie patronale rejetait la suggestion du comité special d'arbitrage les en?eignants repousseraient a la limite l'eventualité d une grève genera’e.optant plutôt pour des grèves tournante?, expérimentées avec beaucoup de succè?et d'efficaci-te à THydro-Québe Le genre de grève.tout en notant évidemment pas souhaité par la population, serait tout de même relativement acceptable pui?que les etudiants ne risqueraient pa?nécessairemen* dt rater leur année scolaire.Non?souhaiton- don ardemment que le gouvernement et les commis-?: n?scolaires ace optent la suggestion de la CFQ Seul un comité spc.lal d'arbitrage pourrait parvenir a trouver une solution honorable à ce conflit qui constitue une veritable épée de Damoclès, et cela sans que personne n’ait l'air de perdre la face, ce qui.dans un conflit du genre est très important.Ce i omité spécial d'arbitrage pourrait sûrement en arriver a un compromi?sur le problème de la charge maximum d'enseignement et sur celui de la reclassification des enseignants compte tenu des droits ou des privileges acquis.Ainsi serait peut-être possible de referer ces deux que-lions a un comité d elude qui.lui.ferait rapport dan?les mois a venir.Entre-temps, le statu quo pourrait être observe Nous attendons mainenant la réponse de .a partie patrona.e Sylvie ST AMANT I n compromis serait offert par Ottawa Le problème des droits miniers sous-manns a déjà dresse une sorte de front unique des provinces contre le gouvernement centra Même celle?qui ne sont pa?intéressées dire tentent dans ce problème le sont par solidarité.Et ,'est de leur part excellente tactique.Le?provinces doivent faire de l'umon une de leurs armes principales.Le federal cherchera toujours à les diviser Même s’il invoque le jugement rendu en faveur de ses preventions dans le cas de la foiombie-Rri'amquc le gouvernement central -m: * u‘e la faiblesse de cette décision Les provinces ont dès le debut rejeté en ce domaine l'autorité de la Cour suprême.M.Jean Lesage, alor?premier ministre de la province de Québec, le fit avec éclat.La Cour suprême.affirmait-il n'a rien a voir en ce domaine.Il n'y a poin*-la de problème juridique, ^'esi un problème économique qui e doit régler par négociations.Et le Québec n'entend point tirer les marron- du feu pour Ottawa La position du Québec est demeure inchangée ave.i ai cession au pouvoir de M.Dan.el Johnson.Ce dernier a affirme avec non moin- de vigueur que son prédécesseur le- droit?miniers sous-marins de notre province Et cela n a point change avec M Bertrand La Nouvelle-Ecosse est ralliée a la these du Quebec En Colombie-Britannique.le jugement de la Cour suprême n'a point ébranlé les convictions du prerr er ministre M Bennett Ce dernier n hésitait jama;- a order de?permis d'exploration aux sociétés commerciale?Il n'avait cure que cela vint plaire au gouvernement d'Ottawa, meme -i ce dernier de son côté avait un peu la même politique.D ailleurs .e Quebec pensait tout comme la Colombie-Britannique Le?deux provinces plaçaient le fédéral devant .e fait a< qui?et n'avaient en pratique cure de ce que pouvait penser la Cour suprè- Ottawa flit.Tou nement Etats-Unis, dan ige su ir les droi ts miniers c certain .?Etat s du Sud.fédérale ?cher cheront ui is.Ottawa essaierait de faire ac cepter par les gouverne- monts provim aux une n1,.< le formule de la competence sur ;es droit?minier?sous-marin?que le?provinces d -putent a Ottawa depu: 1964 Ottawa offrirait aux province- un partage du revenu provenant de l'exploitation des gisements minier?-ou.?l'eau au large de- côtes canadienne?dans 1 Atlantique et le Pacifique, la baie d -Hudson, la baie James e’ le Golfe Saint-Laurent.Le gouvernement central recon-ferait donc a une ?o!ution juridique D’ailleurs tenterait-il de l'imposer qu i! échouerait Moin- que jamai le- provin < ne con-entiraient a se sacrifier Le rôle de la mer devient d'une telle importance qu'aucun gouvernement ne saurait s’en désintéresser Les province?connaissent fort bien ' appétit vorace du pouvoir central Elle?représentent une force qu'Ottawa cherchera vainement a broyer Pour l’emporter, les gouvernement- provinciaux n'ont qu'a faire b!CK- L'occasion est unique.Hector HEROUX .% ¦ Journal quodUicr, c d Trois-Rivières pu’ t! NOUVELLISTE (1967) Etc» FONDE LE 30 OCTOBRE 1920 - TELEPHONE 376-2501 ABONNEMENT PAR LA POSTE Au Coeur du Qur-riec OU II N Y A PAX Irvr - rar r ¦ Au Coeur du Queoec OU IL Y A livraison par camelot A eu's au Crff.la «• au* Etat, Ur Au!'»-* Pays 6 mo i» 3m:,, 1 mo:s AtCVttÛ Ct PRtSSl SCc.r£ phCTQ : Ce- .frir*.Pr* .,« A- >v t L* r.‘ stê'f P"-es r s* - • f vo < "imt obitt c« pgW'ra* on 1© son de cl/S^ch© DE NOS LECTEURS CE N’EST PAS UN SECRET DE POLICHINELLE/ Sophisme d'un fédéraliste On a pu lire dan» le Xiimelh»-ic du jeudi 14 novembre que \1 \\ Kurle McLauiihlin, president de ! a Banque roj ale du Canada ai ad diurne une conference de-\ ant le Club canadien a Londre Son discours portail sur la situation politique entre le gou-\ ornement fédéral et le Québec Ce monsieur aurait du qu'il no faut pas exagérer l'impor-tance du séparatisme au Quels'.il évalué a XO pour eent de la population québécoise, les ad-ht-i ant a ee qu'il appelle le séparatisme F.n employant le mot séparatisme” pour notre province, il frappe l air en partant, il parle pour ne rien dire.Il n'y a pas actuellement de parti se-paratiste au Quebec Quant au parti de M Kent' Levesque, le t’.uti Québécois ", U préconise n Quebec souverain, VSSOCIF.économiquement a un nouveau Le but premier d'un Quebec souverain n e>t pa>.comme le • >M* SOUS-I entendre ee brouil- leur de car le fédéraliste, la li- mique; ie but pn- "Parti Quchix'oi»' ;a sauvegarde d'une une culture person- peupb de plus en ger dan?ie »y sterne l ivnst itutionn lel démodé et dans lequel nous ''V!volons', depuis un Mec le F mr en revenir à no- tre économu t si chore a ce briî- îant adepte du sophisme, le Quebec part in, avec une certai- nsques il y en a toujours mats bien calculée 11 se; ait 1res |>eu probable que le Canada, dans une telle situation.retusc une association economique monnaie.Marche commun ".coordination des politiques fiscales Fn effet, notre bon papa federal aura toujours besoms de» nombreuses richesses naturelles et matières premières québécoises qui ne demandent qu'a être exploitées et transformées De plus, le nouveau Canada ne serait intéressé a interrompre ses exportations a un acheteur qui constitue ai-tuellement le tiers de la population canadienne M McLaughlin ajoute qu'il a pleine confiance que M Trudeau cou (HT a court a ce mouvement indépendantiste au Quelvce Jusqu'où ça peut aile- la Tru-deaumaladie tout de meme Cette affirmation confirme la naïveté d'un président de mauvaise foi.Qu'a fait M Trudeau depuis sa prise de pouvoir »i ce ¦ est de montrer de plus en plus d intransigeance vis-a-vis les _ ' ivornements provinciaux" Ft u ne fait que commencer Le Quebec, qui est en train de s e-vciller et qui veut agir, n'est pas sans s'en apercevoir.On tagine bien les consequences chez les Canadiens français des .titudes de notre vieux garçon national Les gaffes fédérales se -invent et se ressemblent toutes Paul Getinas fi»* Laurier T K.^=:LATR I ' •• * - Du travail intelligent?'axes epu.s 1961.je desire pro-t ester énergique ment contre ‘Ta cochonne-ie du déneigement ” que nous devons subir sur la -•le De b, •- entre Marquette - V.ger et ce depuis 7 an?Tandis que nous pouvons voir dan?d'autres parties residen-el.es semblables à la nôtre, -e balader J ou 3 chenilles ou pay- d «i queue-leu-leu, qui - amii'-em à folâtrer ou gamba- sion d'en voir dans cette partie Perso: nellemer e d> :s déblayer douze a quinze pieds de rue.a vis m n entree, car la charrue travaille en ligne droite seulement; c'est une charrue - péeiaie qui ne fait pas les courbes.je suppose.et pour montrer de la coo-peratiar on vient me remplir ¦ ", er.tri r avec rie !a neige pi-•e ou glaiee.vous devez vous - aginer les résultats.!e lende-.n matin c est très mtéres-?.n: surtout quand vous devez ''bûcher” une hauteur de banc fie eiace de 3 a 4 pieds comme > matin Alors comme vous vi vcz en plus de payer des ta-x.- je travaille pour la ville Du '' avai'.intelligent" A 4 4s h: es p m jeudi le 14 novembre n vient d enterrer la boite a •très coin Papineau et Viger, - ms un banc de neige (ou de - ace H 1 P ('c’a dure depuis sept an?et soyez sur que je vais insister, - ' n'y a aucun changement Merci Bien a vous Lcepoiri Verre'te Un climat de crainte existe à Shav/iniqan de consumer les f ni de î »; de soUiigner a a Shawinigan ans le momi pn* à tel point n ii osera * pen* 'riiçpiî do vü’o o suis rrconnu 5ar corîains journalistes et ¦nombres du conseil comme un je suis avec ceux i r * f ¦ x d i fr c du gerant i municipal Je ne ai son du renvoi eîui*ci telle rité mini-’éneSî^ » est de rigueur ‘¦T n est pas bon* dire’* ma s la population lieux rens< Àgnëe lu renvoi de no- nicipa! S'il y ;?empressé de ne pas être mis en accitta- i-ut qu'un éche- :r posé une questron directe .?représentants de la firme Ros- et Associés pour savoir si > Q-rant avait la competence requise a ce poste connaîtrons-nous jamais la P au-’-.', cire ingénieur pour oc-cuoer le poste de gérant d'une munie.paltté de 30 000 âmes" La pauvreté engendre la chi-Le désaccord qui règne a "tre Palais municipal ne se-’.ii'-i! pa- motive par ia difficulté ttnanciere qui e\i-‘ç présentement à ! hôtel de ville, causée par le gaspillage des deniers publics demi,s trop îong'cmps La v t qui dépt'ose le plus par tête, dans la province et peui-e’re dan?le Canada pour la (¦ !*ure et les loisirs connai-fatt-eüe des 'rouilles financiers majeurs.la- géran* serait ,1 plus responsable que les élu* du peuple rie ce- eiat rie choses" C'est ce qu'on semble nous faire croire Gommer' do;! on interpreter le silence de no?t hamb-es do Commerce.Associations d'hommes d'affaires Syndicats FT Q C.S.N < b Pii Lub Oph' ¦ rent.L'nalyse du plan du Centre culturel est similaire et les memes observations generales s .mposent Ce qui manque, dan?tout le complexe, c est ce qu on appelle dans le métier un 'argage architectonique cnrr pretwnsible II y a ici dix milles mots, mais il- sont tou?de lan-cues differente?colonnes rondes et carrées, murs porteurs, p’.ri inris plats plafonds en gau-f-e.proportion» disparates.murs obliques angles obtus a r gîes aigus, etc I! semble que t archi'ecte a décidé d incorporer a ce projet, sans discerne-mem.tous les détails qu'il avait vus dans sa vie Ft.pour lui.plus i! y en a mieux c est On •‘n retrouve de Corby, de Ru-dctl de Franzen de TAC, d'Ar-cop.eU Combien a-t-on de types de fenêtre?" t orrhien a-' -p d- ?,-• :>¦, de brise soleil" Combien de for mes.combien rie sortes d entree.comme de modelés d'escaliers.combien de textures dût l’Hôtel de ville, on peut cnmi'er douze textures differentes, sans inclure les meubles, et j'en ou- I.étude de?coupes e! l'expé-rt'nee de?espaces m'amènent a parler de?proportions 11 n'y a pas la non plus un commun dénominateur Dans le temple grec le dénominateur commun est le module c'est-à-dire le rayon moven de la colonne Dans la pvramiric d'Hérodote h-2— hx ou "h” est la hauteur de la pyamide, "b", le demi-cote de la base et ‘ x” la hauteur médiane du triangle latéral Cette équation de la pyramide cl la surface de Ton de ses triangles le carré de la hauteur égale la surface de ee triangle Dans les i-difices de la1 Corbusier le dénominateur commun est.on le sait, le mo-dulor Ou est ici k système de proportion?Bien sur.on peut faire fi des regies, comme par exemple au Palais japonais de Katsura ou l'on a abandonne la méthode kiwari pour adopter le système plus prolétaire du tata-mi Mais cette licence doit se justifier par un seul argument ure un chef-d'œuvre.C’est la une pretention normale pour tou?: mats si, pour cotte raison, "i riti ge aux regies et que, nar !a suite Ton ne realise pas ie chef-d oeuvre e?rompté.une - qu'une autre avait explosé lundi soir dernier dans un couloir souterrain reliant la gare Centrale a la Place Bona venture et a l’hdtel Bemaventurc Jeudi matin.la police a dû désamorcer un puissant engin explosif, qui avait été attaché sous un camion remorque près d'une usine de la Domtar Ltd.ou comme chez Lord and Co , les employés sont en grevé Une bombe de fabrication domestique a aussi été trouvée mardi matin a quelques pas de la Place Bonaveruure, où une bombe avait éclaté la veille Au total.17 bombes ont explosé dans la région de Montreal depuis avril, cette annee On n'a rapporté aucun blesse par suite de ces explosions.La greve de la Régie des alcools, une erreur de la part du syndicat (Masse) OTTAVt A PO — Le ministre d lit it delegué a la Fonction publique.M Marcel Masse, est d'avis que la grove de la Régie des alcools du Québec, qui dure depuis quatre mms.ace physique ger convena- SOREL (L.B » — Le député federal de Richelieu et secrétaire parlementaire du ministre de l'Agriculture.M Florian Côté, annonce qu'un contrat au montant de é!t 84-i 4ô a été adjugé a la firme St-Mauriee Dredging Limitée de Notre-Dame de Pier-reville, qui avait présenté la plus basse soumission Ce contrat concerne des tra- vaux de dragage de la rivière Richelieu, a partir des Ecluses de Samt-Ours jusqu'à l'Ile-aux Cerfs I-es plans et devis ont été prépares au bureau du ministère fédéra! des Travaux publics a Montréal et les travaux seront u directeur du district de Montréal.Me Crochetière a la salle Domrémy Nstie amélioration dans le domaine de !a justice pour pou blement" nr l-e depute provincial de Ri- VICTORIAVfLLE CT - lui salle Domrémy a accueilli comme conférencier Me René Crochetière, avocat de notre ville a New-York, akirs que dans la métropole américaine, le revenu des gens est peut-être le double de celui des Québécois".M Bourassa a note que 1 expérience qu i! avait acquise, depuis les deux ans qu'il présidait Je conseil d'administration de ]'-Hôtel-Dieu, lui a permis devoir ce de Quebec serait drôlement pius précàirç qu frite Itest ac* L inauguration (tes travaux d agrandissement de i Hôtel-Dieu de Sorel, a souligné M Bourassa.permettra d'accroitre les services dans un secteur essentiel mais permettra aussi de créer de nouveaux emplois dont uinze bureaux a la dispositk 3 heures jeudi res jeudi soir, •-aux seront, ins't ?paroissiale Chri du Prince, pour le s du quartier R;d en nombre et de scrutin se-n des votants mat.n a sept Deux de ces is'.allés à la Church.365 é'ec- •lieu; il y Riche Sorel e! de Samt-Pierre de Sore!.alors que le quartier Notre-Dame comprend le territoire allant de l'ouest de la rue Rame-say a la riviere Richelieu et du sud de l'avenue Hôtel-Dieu aux Lmiies de Samt-Pierre de Sorel.Soulignons que le propriétaire qui demeure dans un quartier Le député Gardner apporte des précisions Flare^sements ctens le calcul de l'aide aux étudiants Roch *1 A VILLE 'RD -rotvque hebdomadai-er ap-précisior.s con-gissements dans le aux étudiants, si: “Ces élargis-nent essentielle- été adoptés à la ’¦apport du comité lu- du étudi *45 contribution des pa- n'ost exigée des p fra - de subsistance revenu est inféri nts et les revenus d’é- S2 Ono selon les tudiants !/élargi sse- rieuresc Si le r règtes de calcu?aura plus ftp *3,000.h d augmenter a plus pour les enfants lions te somme totale plus généreuses prêts ef bourses téneuremf nt1 noi î l'aide aux étudiants.d ace pré-scolain ions v étab’: ’an de ion 1j pro’s a • partie do cot-sora absorbée etudiants, tan-aiif?mentation des nt a leur montant [ue certaines caf^-nificiaires Ces ré-’ a l’augmentation sont reniait des •s qui af- b' qu, cor' fin roî tni SOPEl Inauguration des travaux d'agrandissement a l'hôpital LORS DE LA CEREMONIE D INAUGURATION des tra-voux d agrandissement de i'Hô’e -Dieu de Sore!, au coût de près de $6,000.000 De gauche a droite: M//.Laurent Marchand e* Robert Bourassa, respec*’vement vice-prei dent et president du conseil dbdmmisfration de ! hôp ’a'.Sœur Bernodet’e Lévesque, directrice généra e de hôpi-ta e* M Maurice Mortel, depute provincial du P - tie » u eux qu mi-octobre et la mdis que les avis >nt émis dans un i*.après que les it confirmé leur Cet le année, la art des bourses seront ¦es en deux versements: a la fin de janvier et le nd au début d'avril Les rissemonts dans le calrul prêts et bourses aux /tu- ants aur IU d'été diants ont rmère du plan de l'accessibilité générale a l'éducation e! a la suite d'une importante enquête sur la situa-t un financière des étudiants au Québec.D'abord aucune contribution varents dont le leur a *3.000 normes anté-¦evenu est de es exemptions a charge sont Stî'xi '*250 an-ur les enfants e : *500 < *300 antérieurement > pour les en-f.-nts de niveau collégial: *1 2ôô sono antérieurement dans te cas des étudiants inscrits à l'université.De plus, les taux de la contri-bution des parents, établis sur le revenu apres exemptions, ont été ronsidé-ablement abaissés, t'es taux de contribution passent maintenant de 3 ^ IR pour ernt atoi s qn'Ts s'échelonnaient air iravant de 10 J fi7 pour cent En ce qui concerne maintenant les frais de subsistance des é'udiao's ils demeurent ral-cu’és sur la hase d'une année de calendrier '12 mois et non de l’année scolaire t, répondant, dans le cas des étudiants de niveau collégial, ces frais de subsistance sont augmentés d'environ *700 pour les é'udiants non résidants et de *2» pour les étudiants résidants Dans le cas des étudiants umvc'sitai < s les mêmes frais de subsistance sont augmentés d’environ twin pour les non résidants et de *300 pour les résidants ]| faut noter de plus que les frais de scolarité payables s'ajoutent, dans le calcul «les liesoins aux frais de subsistance.lesquels comprennent loge- ment.nourriture, vêtements, transport, loisirs et santé Travail d'été En ce qui concerne le travail d oté des étudiants, deux nouvelles mesures ont été adoptées.La première a pour but de tenir compte des dépenses supplémentaires souvent occasionnées par le travail d'été Elles s’appliquent dans le cas des étudiants qui fini effectivement gagné, durant leurs vacances, un revenu plus élevé que celui de leurs confreres de la même catégorie La deuxième modification tient compte du fait que les étudiantes de tous les niveaux gagnent moins que les étudiants durant leurs vacances En conséquence, les revenus minimum imputés sont moins élevés pour les étudiantes que pour les étudiants Le ministre de l'Education a rappelé que les règles de ralrul avaient été élargies l'an dernier pour les étudiants mariés, lesquels sont considérés comme des non résidants ne recevant pas de contribution de leurs parents Dans leur ras, c'est le revenu conjoint qui est pris en considération Le ministre a également rappelé que.depuis l'application du nouveau régime de prêts et bourses a l'automne l'vw, en comptant la présente année scolaire, un total de *121 millions de dollars aura été mis a la disposition des étudiants *41 millions en bourses et *ao millions en prêts Los étudianis ont pu constater qu il y avait une amélioration très grande cette année, puis que les travaux au service de la division des bourses sont de deux mois en avance sur l'an dernier", conclut le député Gardner M Crochetière a traité de l ad-ministration de la justice au pavs.spécialement au Québec.Le conférencier s'est dit heureux de constater la nette amélioration de la justice au Quebec depuis quelques années On sait, de poursuivre Me Orochetiere.que le fédéral fait les lois criminelles puisque c'est de son domaine et que le Québec doit faire respecter ces lois Ds juges et les avocats, siégeant aux différentes cours de justice que l'on trouve au Québec, sont avant tout des humains Si la population est severe à l'endroit des jugements rendus et voire ntéme a l'endroit des juges et des avocats, c'est qu'elle oublie que ces derniers sont avant tout des hommes et qu'il arrive a la nature humaine de se trom[>er Ici Me Crorhetiere a rendu hommage a ses confreres pour le travail qu'ils accomplissent dans notre region, en occupant de façon intégré une profession sujette a critique parfois inadmissible parce que non justifiées D lillews, de continuer Me Croehetierc, seulement un faible pourcentage des gens arrêtés sont des criminels.Sur tous les repris do justice qui sortent de prison après leur stage, environ »5 pour cent vont se réhabiliter et devenir des citoyens respectables.Il serait illogique de lamer la pierre à l'humain qui, une fois ou deux, dans sa vie.oserait s'égarer du droit chemin Malheureusement la socie-te actuelle est très severe dans ces cas la et oublie bien souvent d«' faire son devoir de charité.Il faut déplorer une carence de juges dans l'administration de notre justice mais nous devons tout de même rendre hommage à ces hommes qui accomplissent une tâche ingrate Citant en exemple nus voisins du sud ou la magistrature est olue comme nos deputes, le conférencier a tenu a faire reni.ir-qo*>r qil'iri au Québec les juges étaient inamovibles, ce qui les rendaient plus indépendants et par le fait meme plus responsables Enfin, l'avocat donna des conseils de prudence dans les signatures de tout papier, y compris les contrats de toute sorte, incitant les gens â bien lire ai an: de signer 2225
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