Le nouvelliste, 10 février 2001, Cahier 2
Le Nouvelliste Samedi 10 février 2001 Al odêt (Image-Média Mauricie: François Gervais) Voici une vue du site sur lequel le professeur Senay et son équipe poursuivent leurs fouilles.L'endroit comprend une rotonde datant de la seconde moitié du IVe siècle après J.-C.Il s'agit de l'Aades Memoria.TT*— •> > O It."*1 SET.L'archéologue réalise son rêve Le chantier de fouilles du professeur Pierre Senay deviendra un site touristique en Tunisie Isabelle Légaré Trois-Rivières 67 ans, le professeur de l'Université du Québec à Trois-Rivières, M.Pierre Senay, vit intensivement le couronnement de sa carrière.Le gouvernement tunisien a accepté de transformer le chantier de fouilles de cet archéologue en un lieu touristique unique de Carthage, grande métropole de l'Antiquité romaine.Complété dans deux ans, le site pourrait être visité annuellement par un demi-million de personnes.M.Senay " jubile.«Dans ma carrière, j'aurai eu la chance de vivre ce dont rêve tout archéologue, soit les trois étapes importantes d'un projet: la recherche, la publication et sa livraison au grand public», énumère le professeur qui n'entend pas se retirer du métier avant d'avoir atteint l'âge de 72 ans.C'est la décision récente du gouvernement de Tunisie de construire la grande mosquée du président Ben Ali sur le terrain adjacent au chantier du professeur trifluvien qui a tout déclenché.Après plusieurs campagnes de fouilles et d'études échelonnées sur près de 30 ans, le Monument circulaire de Carthage mis au jour par M.Senay et son équipe apparaît aujourd'hui comme le plus remarquable des édifices africains de la période paléochrétienne.Outre la rotonde, le site comprend les ruines d'une basilique, des villas romaines, etc.«Notre chantier couvre du Ile siècle avant Jésus-Christ au Vie siècle après J.-C.», précise M.Senay dont les recherche actuelles sont principalement concentrées autour de la basilique Memoria à l'intérieur de laquelle il a découvert des mosaïques d'une valeur inestimables, toutes remises aux autorités tunisiennes.«Mon salaire est celui que je reçois de l'UQTR.Le reste, je le fais pour la gloire», avoue M.Senay qui participe depuis 1974 aux missions de conservation du patrimoine universel dont Carthage fait partie.L'aménagement complet du plateau où (Image-Médid Mauricie: Patrick Beauchamp) Le professeur et archéologue Pierre Senay sera érigée la future mosquée nécessitera des travaux de l'ordre de 1 million $, estime le professeur.Son site sera transformé en un grand jardin, entièrement ceinturé et éclairé.C ; pancartes décrivant la progression des fouilles y seront également installées sur le circuit réservé aux visiteurs.M.Senay ne cache pas son désir d'y dresser un écriteau aux couleurs de l'UQTR et les drapeaux du Québec et du Canada.«Au cours de ma carrière, en subventions, j'ai reçu 1,5 million $ des deux gouvernements», explique-t-il, visiblement reconnaissant.Deux fois par année, pour un séjour de quatre semaines chaque fois, le professeur se rend à Carthage avec une vingtaine d'étudiants-stagiaires et d'archéologues amateurs.Également entouré d'une équipe formée d'architectes, d'ingénieurs, de dessinateurs, d’informaticiens, etc., de partout au Québec, M.Senay crée de l'emploi puisqu'il fait appel à des céramologues, techniciens et ouvriers de la Tunisie.Sur place, M.Senay loue quatre villas pour recevoir tout son monde, engage une cuisinière et une aide-ménagère.En raison de la chaleur qui enveloppe la Tunisie à l'approche de l'été, cet «Indiana Jones» québécois et ses assistants arrivent tôt sur le chantier.La plage fait ensuite partie du programme de la journée, de même que les excursions toujours susceptibles de leur faire découvrir la riche histoire et la culture du pays.«J'ai la plus belle profession.Je suis obligé de m'instruire et de voyager», lance en riant M.Senay qui, avec humour, estime aujourd'hui faire partir des ruines de la Tunisie.» '1 '*'¦ s V.• v'* ^ * a y h • j* * y\.> ' P / ' :î& • Q/.H T* : jt !*• '*%- A 1 #4 id.i.(Image-Media Mauricie: François Gervais) Au cours de ses nombreuses fouilles, l'archéologue Pierre Senay a découvert de nombreuses mosaïques d'une valeur qu'il juge inestimable.— «TT — WBKKmmmRGm m m — Cardez votre argent à l'oeil Cyberpresse, en collaboration avec Inovestor, vous invite à venir découvrir ses nouveaux outils financiers.Suivez l’évolution des marchés Suivez l'évolution de vos en temps réel ; investissements ; * Consultez les nouvelles Accédez à plus de 3000 fonds financières ; canadiens et comparez leur performance Et plus encore .cyberpresse.ca Parce que chaque dollar compte www.cyberpresse.ca A2 U Nouvelliste Samedi 10 février 2001 Onze universitaires en stage à l'étranger Ils participent à un programme d'AFS Interculture Canada I Hï (Image-Média Mauritie: Patrick Beauchamp) Lundi, les participants au programme Stage en milieu de travail de l'organisme AFS Interculture Canada ont officialisé le lancement de leur campagne de financement.Sur la photo, à l'avant: Geneviève Gilbert, Zoila Gaulin et Claudia Gaudreault; au centre: Yannick Godhout, Guillaume Marcotte, Alexandre Applin et Bernard Saint-Onge; derrière: Dominique Lamarre, Guy Berthiaume, Sébastien Lapointe et Karine Beaupré-Prince.Éfic Langevin Trois-Rivières ¦ Un groupe de onze diplômés universitaires, dont cinq de la region, vivront une premiere experience de travail hors de l'ordinaire.Dès le début du mois de mars, ils s'envoleront vers la Chine, le Panama ou encore la Pologne grâce a l'organisme AFS Inter-culture Canada.Ces finissants participent au programme Stai/i’ en milieu Je travail qui va leur permettre d'oeuvrer dans leur domaine d'études dans un autre pays.«Le but est de donner aux finissants une première expérience de travail à l'étranger qui soit intéressante et qui va les outiller pour l'avenir», explique la coordonnatrice du programme, Mme Marie-Claude Brûlé.Cinq diplômés de la Mauricie participent à cet échange culturel.Depuis quelques semaines, ils préparent leur voyage, notamment par la recherche de commanditaires.Chacun doit trouver environ 1000$.Les activités de financement ont d’ailleurs été lancées officiellement lundi dernier â la Chasse Galerie de l'Université du Québec à Trois-Rivières.Mais le voyage est d'une valeur beaucoup plus grande.AFS défraie les coûts du billet d'avion et, en plus, remet Ï500 $ d'argent de poche â chaque participant.«Dans la philosophie d'AFS, c'est important que les jeunes contribuent au financement de leur voyage.En fait, ce qu'ils doivent amasser représente environ 10 % du coût total (10 000$) du voyage», précise Mme Brûlé.Au préalable, tous ont suivi différents ateliers pour déjà préparer le retour.Des ateliers sur la recherche d'emplois et sur la façon de tisser des liens avec les entreprises d'ici — même pendant leur séjour de six mois à l'étranger — leur ont été donnés.«On veut vraiment qu'ils ne soient pas pris au dépour- vu, ajoute la coordonnatrice.On veut que lorsqu'ils reviendront dans leur région, ils sachent déjà quoi faire pour reprendre le collier.» De plus, tous ont suivi des cours de lan- gue.En outre, le premier des six mois en terre d'accueil sera consacré à des cours intensifs.«Et on en a besoin!», s'exclame Dominique Lamarre, originaire de Grand-Mère, qui séjournera en Pologne pour travailler dans le milieu de l'environnement.«Le polonais n'a rien a voir avec le français.Les nouveaux mots se ressemblent un peu mais c'est tout! Les cours ne seront pas de trop avant de plonger dans notre projet de travail.» Comme le programme est essentiellement axé sur le développement des individus en regard de leur spécialisatittn universitaire, les participants oeuvreront dans leur champs de competences.Par exemple, Guy Berthiaume, France Vandal, de la Mauricie, seront au Panama pour travailler en commerces et relations internationales.Guillaume Marcotte et Bernard Saint-Onge, eux aussi de la region, vivront également dans un pays d'accueil pour six mois.Pour l'instant, les projets de travail ne sont pas très précis.Les participants devraient en savoir plus au cours des prochaines jours.Quoi qu'il en soit, tous sont bien conscients que c'est plus qu'une experience de travail qu'ils vont acquérir.«J'ai choisi AFS parce que le programme permet d'aller encore plus loin.Je veux voir ce que c'est de vivre dans un autre pays, une autre mentalité.Le côté échange culturel me plaît vraiment», souligne Dominique Lamarre.Ces échanges s'annoncent sans doute très fructueux puisque chacun des participants sera hébergé dans une famille d'accueil sur place.«En étant dans une famille, je vais être vite plongée dans le bain, rajoute Mme Lamarre.Pour l'intégration rapide dans une communauté, il n'y a rien de mieux.Ce sera vraiment une expérience de vie!» Dominique Lamarre a raison d'avoir confiance puisque, depuis la fondation d'AFS au milieu de la Première Guerre mondiale, plus de 250 000 personnes ont pris part à des échanges.Aujourd'hui, on retrouve.l'organisme dans plus de 55 pays.C'est en 1978 que le Canada a intégré le réseau.AFS est maintenant considéré comme le réseau d'échanges internationaux le plus important et le plus respecté au Canada # T> rVien ne sert de courir; il faut planifier à point.Le lièvre et sa fortune en sont un témoignage.Grâce au REER à taux progressif Placements Québec, l’accumulation de son épargne avançait à grands pas.Encaissable une fois l’an, le lièvre pouvait changer à sa guise sa stratégie de placement.Le lièvre et la fortune.Un départ avec un bien meilleur taux d’intérêt la première année l’avait ravi, merci au généreux boni.7 ’,50 % la dixième année 5 ,35% la première année incluant le boni de 1 % pour les nouveaux fonds REER REER à taux PROGRESSIF PLACEMENTS QUÉBEC www.placementsqc.gouv.qc.ca Québec ca El El El Placements Quebec Pour la région de Québec composez le 521-5229.Heures d’ouverture : du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h.et tous les samedis de février, de 10 h à 16 h La «Boîte à jeux» choisie parmi plus de 2000 projets Site confectionné par des élèves en informatique de l'école secondaire Jean-Nicolet Nicole! (IL) ¦ Programme national canadien parrainé par Industrie Canada, Resccl à la Source a, parmi plus de 2000 projets, retenu «La Boîte à jeux», un site conçu par les élèves en informatique de l'école secondaire Jean-Nicolet.Comme son nom l'indique, La «Boîte à jeux» comprend une série de jeux éducatifs interactifs visant à aider les enfants de niveau primaire à développer des habiletés d'analyse, de lecture et de mathématiques.Destinés aux élèves de lere et 2e année, les exercices proposés ont été réalisés avec la collaboration des enseignants du primaire qui connaissent bien les goûts des enfants mais aussi, les difficultés d'apprentissage susceptibles d'être rencontrées en classe.Parmi les exercices disponibles, on retrouve des mots croisés, des additions, des jeux d'associations, etc.Pour les concepteurs du site, les élèves de l'école secondaire Jean-Nicolet, ce travail scolaire constitue, estime leur enseignant, M.Yvon Massicotte, une façon originale d'approfondir les matières du programme d'études tout en développant des habiletés en technologies de l'information et des communications.L'apprentissage du travail en équipe est également à considérer, de même que l'implication auprès des plus jeunes.# François Marchand réélu à la présidence Au conseil d'administration du Collège Shawinigan Shawinigan (MJM) ¦ Me François Marchand a été réélu a la présidence du conseil d'administration du Collège Shawinigan lors d’une récente assemblée.Il s'agit d'un second mandat pour l’avocat shawiniganais.Le conseil d'administration de l'institution a également formé son comité exécutif pour l'année 2000-2001.Celui-ci est composé, outre Me Marchand, de Renée Fournier, vice-présidente et représentante du milieu des entreprises, Francine Bonicalzi, directrice du collège et Jacques Gilbert, directeur des études.Marie-Thérèse Bernier (membre socio-économique) et Marc Paquin (membre du personnel enseignant), représentant respectivement les membres de l'externe et de l'interne font également partie du comité exécutif.Le conseil d'administration du collège est formé d'autres membres, dont Diane Auger et Micheline Réméré, représentant les parents, François Héroux, de l'UQTR, Maurice Poudrier, de la Commission scolaire de l'Énergie, Jacques Ménard, représentant le milieu socio-économique et Gaston Hamelin, représentant le Haut-Saint-Maurice.Roger Lebrun, Henriette Halle et Raymonde Olivier représentent respectivement les enseignants, les professionnels et le personnel de soutien du collège.Jacques Isabelle et Mario Lachance représentent les diplômés et Isabelle Perron et Gilbert Plamondon représentent les étudiants.• LA RUCHE AIRE OUVERTE INC.690 Mgr Panut, bureau 107 Nicolet J3T 1W1 793 6416 Mardi au vendredi de 9h à 16h Organisme communautaire et alternatif en *anté mentale X n L A r:uU C H E .;¦ « U Nouvelliste Samedi 10 février 2001 A3 ‘ Une entreprise sociale et culturelle d'envergure En 1951, la salle paroissiale Saint-Marc devenait un haut lieu de la culture régionale Michel Cloutier Shawinigan ¦ Les célébrations, celte année, du centenaire de la ville de Shawinigan, ne seront pas sans rappeler qu'il y a tout juste un demi-siècle, la salle paroissiale Saint-Marc devenait une entreprise culturelle et sociale d'envergure.En effet, il y a 50 ans, à l'époque du disque 78 tours et des débuts delà télévision, l'abbé Gérald Auger, vicaire de la paroisse Saint-Marc de Shawinigan, un fervent de l'opéra et de la belle musique, devait réaliser en très peu de temps la construction d'une superbe salle paroissiale dont la réputation s'étendit à toute la Mauricie.C'est non sans audace que le vicaire Auger allait fonder un comité pour entreprendre en 1951 l'organisation culturelle, sociale et artistique du milieu.Devenu un habile imprésario, il s'est occupé durant dix ans de l'engagement, notamment des meilleurs artistes, ceux qui étaient les plus réputés sur les scènes du monde et qui passaient par Montréal dans leurs tournées internationales.C'est alors que Shawinigan vivait à l'heure des grands noms du spectacle, attirant un vaste public de par toute la Mauricie.Le remarquable abbé Auger n'en était cependant pas à ses premières armes.Déjà très jeune, il manifestait un talent inné d'organisateur et d'administrateur.On le retrouvait, étudiant, à la tête des grandes soirées culturelles du Séminaire de Trois-Rivières sous l'abbé Turcotte.Des idées de génie En 1981, alors âgé de 71 ans et curé depuis 15 ans à Saint-Séverin-de-Prouxville, M.Gérald Auger (décédé le 20 juillet 1991) avait rappelé au Nouvelliste cette époque marquante: «Nous n'avions aucun local pour maintenir nos activités paroissiales de toutes sortes.Il fallait nous réunir à l'école Sacré-Coeur ou à l'Académie Saint-Marc.» C'est alors que son curé, Eddy Hamelin, lui confiait l'organisation des loisirs.Mais il fallait songer à la construction d'une salle paroissiale.Plein de défi et d'esprit d'initiative, le vicaire Auger avait retenu l'article d'une revue américaine parlant d'un succès sans précédent dans l'art d'organiser une souscription populaire.Pour noyauter ce projet d'une salle, il fit donc appel à une centaine de dames et leur confia à chacune d'elles, la somme de 10 dollars.L'imposant groupe féminin avait pour mission de faire fructifier financièrement ce montant minimal dans les trois prochains mois, par diverses manifestations telles que des parties de sucre, de bingo, de cartes, etc.Si bien que ces dames enthousiastes en firent un exploit en accumulant 10 000 dollars.Stimulé par un tel rendement, l'abbé Auger monte alors en chaire et s'adresse avec bonheur aux hommes de la paroisse, les invitant à faire leur part.La réponse est spontanée: des groupes de paroissiens se forment, sollicitant les commerçants qui démontrent une générosité remarquable.Cette seconde offensive de souscription populaire rapporte 50 000 dollars.Pour souligner ce grand succès, une soirée-gala devait attirer en 1949, le Tout-Shawinigan à l'aréna municipal.Des vedettes de la radio et de la télévision comme Hector Charland (personnifiant Séraphin Poudrier dans Un homme et son péché), et Juliette Huot, notamment, sont les invités de marque.* (Photo - Sylvain Mayer» Le célèbre centre Saint-Marc, converti en église paroissiale à la fin des années 60.w.-V2.-TS» -SK «Nous allons à l'Opéra de Saint-Marc.» Les plus grands noms du monde du spectacle ont défilé sur la scène Shawinigan (MC) ¦ Devenu réputé dès sa fondation en 1951, le Centre Saint-Marc, avec sa grande salle de 1200 places, se lançait dans les spectacles les plus diversifiés, allant du vaudeville à la Marcel Gamache, aux airs d'opéras les plus célèbres avec des chanteurs mondialement réputés.«Nous allons à l'Opéra de Saint-Marc», se plaisent a dire non sans orgueil, les mordus de l'art lyrique de la région.Ce tut la belle époque.Les citoyens de l'endroit avaient l'impression qu'ils étaient quelqu'un, puisque jusque là le quartier Saint-Marc était considéré comme un petit village.La première manifestation culturelle s'est déployée avec la pièce Ti-Coq de l'auteur de Saint-Tite, Gralien Gélinas.Il y eut quatre représentations à guichet fermé, tellement le succès était total.Puis, s'enchaînèrent au cours des années, d'autres spectacles prestigieux, toujours en exclusivité dans la Mauricie, comme les Marionnettes de Salzbourg, Maurice Chevalier, Tino Rossi, Raoul Jo-bin, Charles Trenet, Luis Mariano, Erna Sack, la plus grande cantatrice allemande de son époque.Puis, l'écrivain-aventurier Jacques Hébert, le père Marcel-Marie Desmarais et combien d'autres.Il en coûtait en moyenne plus de 1000 dollars pour retenir un seul soir, ces noms célèbres sur la scène shawiniganaise.Les risques financiers étaient énormes et l’abbé Auger ne manquait pas de cran ni d'audace.Innovateur à plus d'un point de vue, il administrait le centre avec quelque 40 000 dollars.Ce qui équivaudrait aujourd'hui un budget dépassant les 300 000 dollars.Des milliers de jeunes Les enfants étaient également à l'honneur.Les vendredis soirs et les après-midis des samedis et dimanches, plus de 3600 jeunes envahissaient la salle, friands de films d’aventures commentés de la voix même du vicaire Auger, puisque les productions cinématographiques étaient pour la majorité américaines, donc de langue anglaise.Les jeunes cinéphiles ne payaient que 15 sous en soirée et 10 sous en matinée.Les plus démunis entraient gratuitement sous la présentation, au guichet, d'un simple billet de leur parent.À tous les mercredis soirs, il en coûtait 10 sous aux animateurs du petit écran pour assister au feuilleton télévisé La famille Plouffe.Un écran géant, le seul dans la région, était installé dans la salle qui se remplissait à pleine capacité.Les téléspectateurs ébahis pouvaient rester à leur siège pour la prochaine émission qui était.La lutte au Forum avec le commentateur Michel Norman-din.Les samedis après-midis, la clientèle anglophone pouvait .assister aux matches de football américain.Des détracteurs Mais l'ampleur du centre paroissial allait semer l'envie et l'esprit critique, notamment d'un certain propriétaire de cinéma qui s'est élevé en véritable ennemi.Il voulait sa part de la clientèle chez les jeunes.Le détracteur a essayé, mais sans succès, de boycotter les représentations de films en logeant ici et là de multiples plaintes.Rusé et astucieux, le vicaire Auger allait obtenir des distributeurs montréalais de films, qu'ils lui facturent ses commandes depuis Toronto.De sorte qu'on ne pouvait plus lui reprocher des exclusivités en provenance des compagnies de la Métropole.À travers ces années riches de souvenirs, l'âme dirigeante du centre a fait revivre les moments intenses de la troupe théâtrale Les Amis de la rampe, qui était sous la direction rie Jacques Filion.La jeune troupe locale s'exécutait fréquemment, spécialement devant le jeune auditoire de 12000 écoliers, les dimanches après-midis, dans des improvisations qui mettaient le talent des comédiens à l'épreuve.Lors des grandes premières, les hôtesses du centre, élégamment costumées, étaient plus de 50 à accueillir le public.D'après l'historien Fabien Laro-chelle, dans son livre Shawinigan de puis Ti ans.«le Centre Saint-Marc fut l'un de plus fonctionnels et probablement unique en son genre dans toute la Mauricie.De par son rôle tout à la fois artistique, apostolique et récréatif, on pourrait qualifier le Centre paroissial Saint-Marc comme le précurseur de l'actuel Centre culturel de notre ville.» À la suite de l'incendie de l'église Saint-Marc, survenu dans la nuit du 12 au 13 février 1965.le Centre Saint-Marc allait être transformé en temple, tel qu’il existe aujourd'hui.* RLE D ON VOUS l —^ I ¦ :ï .ilwri R KO'34* '; J3H| 'îdtÈÈÊm H, r, ’ :• IL.-*** ***- é/i^ Wcs fi té ippKffc - ¦zte'lt.CEL CcLLiiiiem: Le eoccle l-ÎLiLLicièie î4çiuHie Ratio nele ou leauricie^ L ., Bien sûr, avec un réseau de 86 succursales au Canada et près de 250 000 clients, avec la gestion de 27 milliards de dollars d'actifs, et 500 millions en capital, c'est facile de trouver des raisons! (.) .Mais nous savons que ce qui importe pour vous, c'est que vos placements rapportent! Voilà pourquoi, chez Financière Banque Nationale, on s'occupe de vous et on vous parle d'abord d'argent! 1 Passez nous voir! ' 324, rue des Forges, (819) 379-0000 - 1 800 567-9331 5495, boul.Jean-XXIII, (819) 376-9889 - 1 888 370-9889 602, 6* Avenue, (819) 538-8628 - 1 800 567-7819 325, rue St-Joseph, (819) 523-6535 FINANCIÈRE BANQUE NATIONALE COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES Oarv«au A4 U Nouvelliste Samedi 10 février 2001 I La force d'un réseau.pour 1 (819)375-4462 {^) Desjardins Caisse populaire St-Louis de France Denise Gravel Conseillère en finances personnelles (819) 378-6121 à fc Ginette Bruneau Conseillère en finances personnelles (^) Desjardins Lynn Beaudoin Conseillère service aux membres Caisse populaire Desjardins de Saint-François-d'Assise (819)375-9619 @ Desjardins Caisse populaire de Saint-Lazare du Cap-de-la-Madeleine Johanne Goyette Conseillère en finances personnelles (418) 325-4581 Diane Roy Conseillère en finances personnelles Desjardins Caisses populaires de pop Batiscan, St-Narcisse, St-Prosper de Champlain, Ste-Anne de la Pérade (418) 328-8416 (^) Desjardins Caisse Populaire de St-Prosper de Champlain «I h Christiane Vincent Conseillère en épargne spécialisée (819)376-4447 Diane Bouchard Conseillère en finances personnelles Éà-fc Lise Chateauneuf Conseillère en finances personnelles ($) Desjardins Caisse Populaire de Saint-Odilon Normand Larouche Conseiller en finances personnelles Johanne Soucy Planificateur financier (819) 378-4051 Julie Massicotte Conseillère aux particuliers Desjardins Caisse populaire de Notre-Dame des Trois-Rivières Sylvie St-Amand Directrice service conseil Lise Guilbert Planificateur financier Francine Dubuc Conseillère en finances personnelles Claudine Frenette Conseillère en finances personnelles Jocelyne Harvey Emmanuel Fernandes Annie Cossette Directrice Planificateur financier Conseillère en service aux particuliers finances personnelles Diane Trottier Conseillère en finances personnelles Annie Beaudoin Conseillère service aux membres m \im Edith Palardy Conseillère service aux membres ?*¦ (.* '' mk Christine Vincent-Girard Ginette Dumont Conseillère en Conseillère en finances personnelles finances personnelles x T > 4.J Nathalie Lessard Conseillère en finances personnelles Nicole Godin Conseillère service aux membres (819) 697-2345 ($) Desjardins Caisse populaire Desjardins Laviolette (819) 375-1645 Desjardins Caisse populaire de Normanville *TV-* .VÎT 1 Serge Duranceau Louise Martel Suzanne Picard Directeur service aux Conseillère en épargne/ Conseillère en épargne/ particuliers et planificateur placements et planificatnce placements et planificatrice financier financière financière Josée Bournival Conseillère en épargne/placements stVk Nathalie Côté Conseillère en épargne/placements Mario Gravel Réjeanne Lefèvre • Claudette Laperrière Louise Vermette Directeur Conseillère en Conseillère en Conseillère en service aux particuliers finances personnelles et finances personnelles finances personnelles planificatrice financière Caisse Desjardins de Trois-Rivières Louise Genest Conseillère en épargne/placements Odette.Paris Conseillère en épargne/placements Guylaine Gélinas Conseillère en finances personnelles Linda Aubin Conseillère en finances personnelles Sylvie Rivard Conseillère en finances personnelles O - Francine Girard Conseillère en finances personnelles Nicole Légaré Conseillère en finances personnelles < T Carole Lampron Conseillère en finances personnelles a June Gilbert Conseillère \ ^ Diane C.Bergeron Commis conseil / Il René Biron Directeur services aux membres Gaétan Perrin Valérie Chartier Planificateur financier Planificateur financier Manon Dugré Conseillère en épargne spécialisée Chantal Trépanier Commis conseil r ' Lise Martel Commis conseil Odette Martin Commis conseil Nathalie Provost Commis conseil Cathy Marin Commis conseil Louisette Martel Conseillère en finances personnelles Maryse Bélanger Conseillère en finances personnelles Linda Côté Conseillère en finances personnelles Liette Thiffault Conseillère en finances personnelles www.desjardins.com 1 -800-caisses Manon Massé Michèle Faucher Johanne Turgeon Elhadji Mamadou Diarra Conseillère Conseillère Conseillère Conseiller services aux membres services aux membres services aux membres services aux membres 10?03?6 Le Nouvelliste Samedi 10 février 2001 A5 r toutes vos stratégies REER.(418) 325-2822 [$] Desjardins Caisse populaire de Ste-Anne de la Pérade jusqu'au 1ermars 2001 Carole Tessier Conseillère service aux membres Sylvie Leduc Conseillère aux particuliers Desjardins www.desjardins.com 1-800-caisses (418) 362-2046 ('§3 Desjardins (819) 295-3253 () Desjardins (819) 295-3948 @ Desjardins Caisse populaire de Batiscan Caisse populaire Caisse populaire de Saint-Luc-de-Vincennes de Champlain * '•V 1 « x I -J V ^ Huguette Cossette Conseillère service aux membres Joane Beaudoin Conseillère en épargne spécialisée François Lemire Planificateur financier Annette Dubord Conseillère en finances personnelles Dominique Leblanc Conseillère en finances personnelles Francine Ghielen Conseillère service aux membres Lisette Morin Conseillère service aux membres (819)375-7761 (819)379-6211 ($) Desjardins Caisse populaire de St-Sacrement des Trois-Rivières (^) Desjardins Caisse populaire Desjardins Les Boulevards A éto m François Cayer Directeur service aux membres Lise Bujold Muriel Dumont Coordonnatrice Planificateur financier service aux membres Lyne St-Pierre Serge Lahaie Francine Lord-Blais Sylviane Pelchat Thérèse Lebel Diane Laperrière Directrice Planificateur Conseillère en Conseillère en Conseillère en Conseillère en service aux particuliers financier épargne spécialisée finances personnelles finances personnelles finances personnelles o o i Julie Provencher Serge Lessard Sylvie Dubé Jocelyne Béliveau Isabelle Baril Jeannine Samson Jean-Marc Desmarais Nathalie Tellier Nicole Blanchette Conseillère en Conseiller en Conseillère en Conseillère en Conseillère en Conseillère en Conseiller en Conseillère Conseillère finances personnelles finances personnelles finances personnelles finances personnelles finances personnelles finances personnelles finances personnelles service aux membres service aux membres (819) 374-3024 Desjardins Caisse populaire St-Maurice (819) 378-4029 (^) Desjardins Caisse populaire de Chateaudun Martine Gauvin Conseillère en finances personnelles Chantal Morin Conseillère en finances personnelles Louise Rivard Conseillère en finances personnelles (819)693-3133 Caisse populaire Ste-Marguerite de Trois-Rivières Johanne Cossette Directeur service au» particuliers Odette Desloges Directeur service aux particuliers Pierre Tessier Directeur service épargne spécialisée et planificateur financier Marie-Claude Béland Planificateur financier Manon Sanschagrin Conseillère en épargne spécialisée Nathalie Bourassa Conseillère en finances personnelles Hélène Mercille Micheline Lessard Conseillère en Conseillère en finances personnelles finances personnelles Aline Spérano Directrice service aux membres et support aux opérations France T Beaumier Chef déguipe France Laroche Conseillère en finances personnelles Danielle Béliveau Conseillère en finances personnelles Nathalie Morel Planificateur financier % > / ¦sxJ A J^ Lorraine Dubé Préposée service aux membres (819) 375-7379 (^) Desjardins Caisse populaire de Ste-Madeleine Pierre Charron Directeur service aux particuliers a v H Nicole Goyette Chartier Nicole Guay Planificateur financier Planificateur financier Lucie Marchand Conseillèfe en finances personnelles Carolle Raymond Conseillère service aux membres Marie Claude Dugre Conseillèfe service aux membres Danielle Guimont Conseillère service aux membres Ginette Grenier Conseillère en finances personnelles Josée Lévesque Conseillère en finances personnelles Lucie Pérusse Conseillère en finances personnelles Sylvie Bertrand Conseillère en finances personnelles Ginette Provencher Préposée service aux membres Nancy Beauchesne Conseillère en épargne spécialisée -l Danièle Brouillette Conseillère en finances personnelles Dany Goyette Conseillère en finances personnelles Sonia Vallée Préposée service aux membres T Odette Lottinville Conseillère en finances personnelles Yvette Dubois Conseillère service aux membres Rita Massicotte Conseillère en finances personnelles Louise Hamelin Préposée service aux membres Diane Toupin Conseillère en finances personnelles Joan Voyer Conseillère service aux membres A6 U Nouvelliste Samedi 10 février 2001 I Le goût de la vitesse les rend inventifs Michel Cloutier Trois-Rivières-Ouest ¦ Le goût de la vitesse les rend inventifs.Les étudiants de l'école d'ingénierie de l'UQTR sont-ils des mordus de la «Formule I» ei des poursuites automobiles à la James Bond?Certes oui, et mieux encore: le redoutable bolide qu'ils viennent de mettre au point en laboratoire, est une aventure a grande vitesse qui va rivaliser avec les meilleurs bolides de l'Amérique et même du monde entier, sortis des universités, dans une compétition prévue à Detroit à la mi-mai.Les voitures seront jugées selon les performances en accélération, en freinage, en tenue de route et en durabilité.Ce rendez-vous annuel des honneurs et delà gloire dans la ville américaine de l'automobile vaut bien les «24 heures du Mans» pour Dany Dontigny, Dominique Dicaire, Jonathan Fréchette et leur groupe de concepteurs.Exposant fièrement leur bolide au Salon des sciences et de la technologie qui se tient jusqu'au 11 février au centre commercial «Carrefour Trois-Rivières-Ouest», ces étudiants en génie recherchent l'inédit.à s'y casser les méninges.Toutefois, dans leur sagesse, ils appliquent l'adage de La Fontaine: «Rien ne sert de courir, il faut partir à point».Et leur bolide novateur est justement à point selon eux, ayant même une longueur d'avance en endurance, en esthétisme et en coût sur les autres voitures puisque cette année leur voiture s'est déjà inscrite au premier rang du classement général au Québec, en plus d'obtenir une troisième place au Canada, et dans un passé récent, une ÎOe position dans le monde au sein des 140 universités participantes.Inscrite dans la formule SAE (Society Automotive engineering), l’équipe trifluvien-ne de cette année manifeste une hâte fébrile à démontrer son savoir faire sur la piste de Detroit.Tout le succès repose sur l'habileté de la Les étudiants en génie exposent leurs bolides du Qtu-bec «• In** Rjvicie* J- J»mUl .****?•» 0 ' -, _ * (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) Un groupe de l’école d'ingénierie de l'UQTR: de gauche à droite, à l'avant, Jean-Claude Montplaisir, responsable des stages; les étudiants en génie Dany Dontigny, Isabelle Marin, Jonathan Fréchette.Et derrière, Jérôme Bureau, Martin Cardonne, Dominique Dicaire, Josée Durand-Dufresne et Bryan Pond.voiture puisque la vitesse proprement dite l'étude, quoi!», corrige, amusé, le chef d'équi-n'est pas un critère de sélection.On ne roule pe Dany Dontigny.Il signale que toute cette jamais au-delà de 100 kilomètres-heure dans créativité déployée s'est faite à temps perdu, ces compétitions.le soir, hors des heures de cours.Est-ce un peu pour la gloire cette perfor- À raison de 20 heures par semaine.Huit mance?«C'est pour le plaisir avant tout, et professeurs sont venus les soutenir.Résolus, REER Des jardins Mon argent travaille pour mon avenir.H i Offrez-vous rendement et souplesse ! Le DUO REER Desjardins combine le potentiel de rendement supérieur des marchés internationaux de l'Epargne à terme Gestion active et un taux exceptionnel garanti sur une Épargne rachetable.Cette dernière peut être réinvestie en tout temps pour profiter des occasions du marché.Demandez tous les détails à votre conseiller Desjardins.1 800 CAISSES www.desjardins.com Desjardins 'Taux de l'Épargne rachetable de 14 mois, sujet à changement sans préavis lorsgue ce placement est jumelé à une Épargne à terme Gestion active de 5 ans Les primes sont non cumulatives Offre d'une durée limitée pour un investissement minimal de 10 000 S Autres DUOS offerts pour un investissement minimal de 5000$ les étudiants ont examiné la structure, la suspension et le freinage, faisant de leur bolide un champ expérimental a vouloir révolutionner la conduite automobile par l'étude des forces et des contraintes.En faisant leur bac en génie, ils forment donc une équipe d'une quinzaine d'étudiants, passionnés pour ce projet d'avenir.Le bolide est muni d'un moteur de moto sport, un «CBR 600» de marque Honda.Dominique Dicaire enchaîne: «Tout ce que nous apprenons en ingénierie est applicable sur la voiture.Nos habiletés sont ainsi mises en pratique.» Jean-Claude Montplaisir, scientifique, responsable des stages à l'école d'ingénierie de l’Université du Québec à Trois-Rivières, rappelle que le bolide a été conyu en 1992.Sa fiche technique s'améliore d'année en année.Pour sortir vainqueur de l'épreuve mondiale, les étudiants doivent trouver le compromis entre la fiabilité de la voiture et sa trop grande performance.«Une question d'ingénierie!», s'exclame Dany Dontigny.Mais l'équipe ne dispose que d'un budget d'environ 25 000 $ par année, contre de grosses sommes dans les grandes universités nationales.Jonathan Fréchette, responsable du marketing a réussi à décrocher une dizaine de commancfitaires locaux.«Imaginez, notre petit groupe en arrive avec un petit budget à dépasser des universités à gros budgets comme Detroit, Toronto, New York et Paris.En plus, ces universités-là font intervenir des ingénieurs et des gens munis de doctorats», de remarquer Dany Dontigny.Pour sa part, Jean-Claude Montplaisir note que le succès trifluvien démontre la qualité des cours dispensés.Deux autres compétitions intéressent également des équipes d'étudiants de l'UQTR: le «Mini-Baja 2001» un véhicule de type tout-terrain qui sera sur piste en banlieue de Detroit en début de juin, et le «Super millage», à Columbus en Caroline du Sud, les 10, 11 et 12 mai.Dans ce cas-ci, il s'agit d'un véhicule dont le déplacement doit nécessiter le moins d'énergie possible pour ravir l'épreuve.» Les motos sur la 6e Rue: favoritisme?Royal Saint-Arnaud Grand-Mère ¦ Il est désormais possible aux amateurs de motocyclette de stationner à peu près partout sur la 6e Rue à Grand-Mère, particulièrement devant les établissements commerciaux où c'est permis, sauf deux.C'est précisément sur ce point que le conseiller, Jacques Pellerin, est intervenu pour dénoncer cette faveur accordée à un homme d'affaires.Le nouveau règlement municipal, concernant la circulation, le stationnement des véhicules et la sécurité publique, stipule qu'il est interdit aux motos de stationner devant les numéros civiques 330 et 359, soit devant le restaurant Emilia Pasta et l'hôtel Le Si si.Le stationnement est également interdit sur les deux côtés de la 6e Rue, entre la 7e et la 6e Avenue.Toutefois, cette interdiction existait déjà sur cette section de rue.Le conseiller Pellerin a demandé pourquoi la Ville, par son nouveau règlement favorise deux établissements commerciaux.H soutient qu'un règlement devrait s'appliquer pour l'ensemble de la population et ne pas exclure certains individus.La mairesse, Linda Lafrenière, a tenu à rappeler au conseiller que l'intervention de l'Association de moto-tourisme de Grand-Mère inc., dans ce dossier a incité la Ville à consulter les gens d'affaires concernés par le stationnement des motos sur la 6e Avenue, avant d'apporter les changements à son règlement.Une demande spécifique est alors venue d’un commerçant qui ne souhaite pas voir de motos devant ses établissements, d'ajouter la mairesse, pour justifier l'exception que l’on retrouve au règlement 2001-A.Qn se souviendra que l'Association de moto-tourisme de Grand-Mere (AMTGM) avait signifié à la Ville son désaccord sur les modifications qu’elle entendait apporter aux règles de stationnement des motos au centre-ville.Le président de l'association, Gilles Chàtigny, avait signalé que motos et autos peuvent partager équitablement les espaces de stationnement.Il laissait entendre d'autre part que si les motos se voyaient interdire le stationnement au centre-ville de Grand-Mere, l'on risquait de les voir se rendre dans les villes voisines, pour la fréquentation des restaurants, des commerces et des hôtels.La mairesse Lafrenière avait pour sa part expliqué que le but du reglement n'était pas d'interdire le sta-tionnement des motos au centre-ville, mais simplement de rafraîchir la signalisation, tout en assurant la meilleure équité possible, tant pour les motocyclistes, les automobilistes que pour les gens d'affaires.» 102W11 U Nouvelliste Samedi 10 février 2001 A7- Un CD-Rom sur la nation abénaquise Nouvelle entreprise en multimédia sur la réserve d'Odanak (Alpho Presse:Alain Bedard) L'équipe d'Odanak Multimédia.Dans l'ordre, Mme Nadia Gill, présidente; Mmes Colleen Thompson et Patricia Lachapelle, deux employées; et M.Alain Dumas, vice-président.S') Marcel Aubry Odanak ¦ Une nouvelle entreprise oeuvrant dans le domaine du multimédia vient de voir le jour sur la réserve d'Odanak, dans le Bas-Saint-Fran-(,'ois.Odanak Multimédia emploie quatre personnes.L'équipe travaille actuellement à la conception d'un CD-Rom sur la nation abénaquise, un projet qui est déjà en marche depuis un peu plus d'un an et auquel plus de 80 personnes ont participé à ce jour.Le mandat que s'est donné Odanak Multimédia est en réalité un peu plus large.L'entreprise se spécialise dans la production de CD-Rom et de sites internet.Elle représente en réalité l'intégration complète des technologies qui composent le multimédia.Sa mission, selon ses dirigeants, est d'agir en tant que conseiller, concepteur, producteur et formateur dans les nouvelles technologies de l'information auprès des organisations et de la population en général.Le CD-Rom en voie de confection sur la nation abénaquise sera mis en marché au printemps 2001.Le centre de production de l'entreprise est situé pour le moment sur le territoire de la réserve d'Odanak, mais il pourrait déménager éventuellement au Carrefour de la nouvelle économie (CNE) situé sur la reserve de Wôlinak.Ce CNE avait fait l'objet d'une annonce officielle, l'automne dernier, par le ministre Bernard Landry.Le lancement du nouveau centre de production en multimédia a été fait au centre administratif du Conseil de bande d'Odanak en présence de plusieurs invités, notamment le chef de bande, M.Gilles O'Bomsa-win, et le député de Nicolet-Yamas-ka, M.Michel Morin.L'entreprise a à sa tête Mme Nadia Gill.Son conjoint, M.Alain Dumas, en est le vice-président.Les deux autres employés sont Mmes Colleen Thompson et Patricia Lachapelle.M.Dumas est le seul non-autochtone du groupe.Selon ce qu'a indiqué M.Dumas, le CD-Rom sur la nation abénaquise fait partie d'une collection de neuf CD-Rom et d'un dvd qui seront produits dans les années à venir.La collection s'intitulera Les Grandes Nations du Québec.Odanak Multimédia a présentement plusieurs autres projets a l'étude ou en voie de démarrage.L'entreprise prévoit mettre en onde sur l'internet un portail transactionnel qui offrira des produits et services des plus variés.Jusqu'à maintenant, la mise sur pied de la nouvelle entreprise a requis des investissements d’environ 55 000 $.Mme Béatrice Joyal a indique que le CIEL (Centre d'initiative pour l'emploi local) du Bas-Sainl-Fran^ois avait consenti un prêt de Î000 $ remboursable sur deux ans, soit un premier prêt accordé (et demandé) sur la réserve d'Odanak.Depuis sa création, le CIEL a effectué 14 prêts pour un total de Î6 500 $ dans le secteur du Bas-Saint-François.Odanak Média peut aussi compter sur la participation financière d'autres partenaires économiques.C'est le cas du Conseil tie bande par l'entremise de deux programmes, soit Développement economique et Formation en milieu de travail.Les propriétaires ont eux-mêmes investi le reste.Le chef O'Bomsawin et le député Morin ont rendu hommage à ces nouveaux gens d'affaires qui n'ont pas hésité à faire usage des technologies nouvelles pour perpétuer la tradition.• Centre de désintoxication et de thérapie 373.9435 373-9435 Yvon Carignan / ., ça prend un REER musclé.Avec les crédits d’impôt supplémentaires de 30 % que vous procure une contribution au Fonds de solidarité FTQ, vous économisez beaucoup plus d’impôt qu’avec un REER conventionnel.Vous pouvez même maximiser votre rendement en réinvestissant ces économies! 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