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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2001-11-10, Collections de BAnQ.

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NOVEMBRE 2001 i m i Association Diabète Quebec (ADQ) fait depuis plusieurs années pression sur le gouvernement québécois pour qu il se dote d'une véritable stratégie sur le diabète.F.n 1998, le Plan Diabetaide était proposé au ministre de la santé d alors, le Dr Jean Rochon.Des démarches entreprises par l'Association Diabète Québec auprès du ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Rémy Trudel, nous permettent Cependant de croire à une ouverture de sa part en vue de proposer des solutions réalistes afin de corriger la situation actuelle.Ce document était axé sur une meilleure prévention, un dépistage plus précoce et l'accessibilité à l'enseignement pour les personnes diabétiques.Malheureusement, alors que plusieurs autres provinces se sont dotées d'une démarche en ce sens, que ce soit l'Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan et la Colombie britannique, le Québec n'a toujours rien annoncé.L'ADQ est à même de constater l'ampleur que prend cette maladie sur les individus et la société.Si nous ne faisons rien, la progression de la maladie et de ses complications risque de causer une crise majeure dans le système de santé, souligne l’organisme.Lan dernier, le premier Forum québécois sur le diabète s'est penché sur la problématique de cette maladie.Les gens réunis, tant des professionnels de la santé que des représentants de l'association, ont discuté des virages à prendre pour améliorer la vie des personnes atteintes et aider les gens à prévenir le diabète.Une véritable Strategic doit être créée de toute urgence au Québec Avez-vous pensé au diabète?# Il n'est mais trop tôt pour agir ASSOCIATION DIABETE QUEBEC www.diabete.qc.ca 1.800.361.3504 Selon eux, une strategie québécoise sui le diabète devrait comporter au moins les quatre grands thèmes suivants I .t present- a du diabète et la promotion de la santé par des campagnes de sensibilisation laites auprès de tous ceux et celles qui un jour risquent détre atteints, donc la population entière; t éducation, cat actuellement seulement une personne sur dix a accès à une information suffisante pout l’aider a contrôler son diabète.On doit pouvoir rejoindre les neut autres; le traitement puisqu'on sait maintenant que s'il est approprie, il prévient les complications reliées au diabète.Des équipes ayant les meilleures connaissances en matière de diabète doivent pouvoir desservir l'ensemble de la population du Québec.Ainsi des économies seront réalisées au chapitre des soins et la qualité de vie sera améliorée; I e soutien, car si on veut que les gens adhèrent a leur traitement, il est nécessaire qu'ils se sentent entourés de professionnels de la santé et de personnes qui les comprennent et les aident.Une réussite à long terme dépend d'une volonté durable de soutenir les personnes atteintes tie diabète.Pour assurer que les grands principes directeurs soient au centre de cette stratégie, l'Association Diabète Québec propose qu'un Conseil québécois du diabète soit formé.Ce comité serait composé de représentants du Ministère et du réseau de la santé, de professionnels de la santé du domaine du diabète, de représentants de l'ADQ et de partenaires intéressés par la santé.IbJ n estime que plus de 500 000 personnes sont atteintes de diabète au Québec.Pour chaque personne diagnostiquée, une autre ignore qu’elle en est déjà touchée.Les complications qui s'ensuivent sont toutes graves : infarctus, accidents cérébrovasculaires, perte de la vue partielle ou totale, insuffisance rénale et dialyse, amputations, hypertension artérielle, la liste est longue et l'usure sournoise.Tous ces problèmes liés au diabète coûtent cher en vies humaines, en soins de santé et en traitement.500 000 personnes atteintes d'une maladie commune et pourtant, aucune stratégie pour contrer ce fléau dévastateur n'a été annoncée au Québec.Bien sûr, le régime général d’assurance médicaments a comblé un besoin important mais il y a encore 500 000 vies hypothéquées, 500 000 Québécoises et Québécois qui doivent se débrouiller quotidiennement avec leur problème de santé et la discrimination qu elle engendre.500 000 personnes qui, de concert avec leurs êtres chers et les professionnels de la santé, constatent que le diabète ne constitue toujours pas une priorité de notre plan de santé.A l’heure actuelle, une seule per- Pour une strategie québécoise du diabète I sonne sur dix diagnostiquées a accès à l'éducation quant à la gestion et la prise en charge de son problème de santé.En ces temps où les préoccupations budgétaires gouvernementales font la manchette des quotidiens, ne serait-il pas avisé de tenter de contrer le raz-de-marée dévastateur que représente le diabète.Le nombre de personnes atteintes et les coûts astronomiques de médicaments, de traitements et d'hospitalisations qu'il occasionne à la société québécoise justifient amplement une intervention particulière et spécifique au diabete.D'ailleurs, son impact est d’une importance telle que l'on désigne le diabète comme étant le bogue du millénaire.Doter le Québec d’une stratégie en matière de diabete, c'est se donner les moyens d’intervenir efficacement afin de contrer un fléau ravageur pour la société québécoise.C'est aussi démontrer que l'on désire réellement réduire les coûts en matière de santé.À ce titre, la prévention du diabète est possible et constitue une avenue plus qu’intéressante pour diminuer le nombre de personnes atteintes et la charge économique qui s'y rattache.Un autre exemple profitable est l'éducation des personnes diagnostiquées qui a un impact direct sur les complications associées et le traitement.Voilà certes des pistes qui valent la peine d'être considérées pour freiner la croissance exacerbée des coûts de notre système de santé.L’apport d'une stratégie québécoise sur le diabète est donc multiple : elle contribue à diminuer le nombre de personnes atteintes, à améliorer la connaissance, le traitement et le bon suivi des patients diabétiques tout en assurant un contrôle des coûts associés à ce problème de santé.Le diabète coûte cher et, encore aujourd’hui, on est leurré par son caractère sournois.En effet, la personne atteinte sera hospitalisée pour des complications de son diabète et fera donc partie des statistiques en cardiologie, en ophtalmologie, en néphrologie et autres complications.Une diabétonite aigue, ça n’existe pas! Allez vous promener dans un département de cardiologie et vous serez sidéré de constater qu’un des actes médicaux les plus fréquemment posés est la prise de glycémie, une vérification du taux de sucre sanguin.Or, le diabète n’est pas une complication d’un infarctus ou d’un ACV.Il en est plutôt une cause.On persiste pourtant à accumuler des statistiques en cardiologie sans en évaluer la cause qui est trop souvent rattachée au diabète.Doter le Québec d’une approche qui nous soit propre, qui nous donne les moyens d’intervenir efficacement, selon notre savoir-faire et notre réalité est d’une importance capitale.U est urgent d’intervenir car le nombre de cas augmentera à chaque année, viendra engorger encore plus les salles d’urgences, coûtera de plus M.Serge Langlois en plus cher en soins de santé et de médicaments au gouvernement, donc à tous les contribuables du Québec conséquemment.Il serait intéressant pour les décideurs québécois de constituer un groupe d'experts qui pourraient recommander des avenues de solution et d'interventions efficaces.l.a situation est grave, collective et urgente car le diabète a atteint des proportions épidémiques au Québec.L'Association Diabète Québec peut mettre a profit son expertise professionnelle et son savoir-faire régional dans l'élaboration d'une approche d'intervention québécoise en matière de diabète.Même si, à l’heure actuelle, la personne atteinte de diabete a parfois l'impression d'étre David face a Goliath, il est encore possible d'établir une authentique solidarité et une approche concertée qui nous permettra de vaincre cet adversaire redoutable qu'est le diabete.Serge Langlois s Président, directeur-général de l’Association Diabète Québec CAHIER SPÉCIAL DEIl'ASSOCIATIOI»^ DIABÈTE QUÉBCC f J ASSOCIATION DIABETE ?QUEBEC paoe 2 novembre 2?1 Conségjuences néfastes pour le malade et coûteuses pour le système de santé es conséquences du diabete sont aussi pernicieuses que coûteuses Cette maladie joue sur plusieurs tableaux a la fois en compliquant la vie de millions de personnes, avant de les pousser souvent vers une mort plus précoce.Entre-temps, des personnes malades et leur entourage auront vécu des drames et entraîné des coûts économiques et sociaux astronomiques.On se compare souvent aux États-Unis.Chez nos voisins du Sud, les soins aux diabétiques représentent 15 "/h des budgets consacrés a la santé nationale.Le quart du budget Medicare va au traitement de cette maladie.En 1997, les dépenses de soins de santé par personne diabétique étaient près de quatre fois plus élevées que pour les non-diabétiques, soit 10 071 S US contre 2700 $ US.Parce que nous avons au Canada 1 assurance maladie, on estime les coûts a environ 2000 $ pour une personne non diabétique et de près de 4000 S lorsque cette personne est diabétique.Selon deux études américaines, 40 ‘H, de tous les coûts directs et indirects sont attribuables à une hospitalisation pour des soins de courte durée par suite du diabète.Seulement 7 % des coûts sont pour des soins sans hospitalisation.( anse du quart des hospitalisations * D'abord les chiffres.Plus de 150 millions de personnes dans le monde souffrent de diabète.Parmi elles, 2 millions de (Canadiens et près de 500 000 Québécois.L'Association canadienne du diabète estime que-pas moins de 9 milliards $ sont dépensés annuellement au pays pour le traitement de cette maladie et de ses complications.Au Québec, la facture globale est évaluée a 2 milliards S.Parlant hospitalisation, au Québec un lit d'hôpital sur cinq est occupé par une personne diabétique, même si ce sont les complications qu'on n'attribue pas nécessairement au diabète qui en sont la cause.En effet, le diabète est responsable de: 25 % des opérations chirurgicales du cœur; 40 % des insuffisances rénales (1 cause de dialyse); 50 % des amputations d’origine non traumatique et la première cause de cécité chez les adultes.Parfois responsable de complications de grossesse chez la femme, les spécialistes estiment qu'une femme sur trois ayant développé un diabète de grossesse sera atteinte de cette maladie ultérieurement, cinq à quinze ans au plus tard.Cependant, les habitudes de vie par la suite joueront un rôle important dans l'apparition du diabète de type 2.Les études le prouvent, les complications associées au diabète sont nombreuses.On énumère alors les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), des problèmes de circulation périphérique, la neuropathie, la néphropathie, la dysfonction érectile et, surtout, l'hypertension artérielle.En fait, 70 % des personnes diabétiques mourront des conséquences d une maladie cardiovasculaire.Il faut ajouter, à l'impact des coûts de soins de santé, celui des conséquences sur la vie des personnes touchées.On ne peut en estimer la valeur par manque de recherche sur le terrain.Ils sont certes énormes quand on pense aux pertes d'emploi et d'autonomie, drames familiaux, divorces, faillites commerciales et personnelles.En fait, les conséquences à plus ou moins long terme sont graves et semblent souvent sans issue.Chose certaine par contre, on sait que l'espérance de vie des personnes atteintes du diabète de type 1 est réduite jusqu’à 30 %.Pour les types 2, c’est directement relié à l’âge où le diabète est apparu: s’il est diagnostiqué chez un jeune adulte, son espérance de vie peut être réduite autant que chez le type 1.Le diabète, maladie du 21e siècle à l'échelle planétaire Dr Jean-Marie Ékoé U ne épidémie du diabète se dessine à l’horizon planétaire et le drame c'est que nous n'en prenons pas conscience.L'adage «le diabète sucré, le tueur silencieux» est plus vrai que jamais.L'augmentation progressive du nombre de personnes atteintes par ce fléau observee depuis les années 1950 en fera sans l’ombre d’un doute la maladie du 21 siècle.L’Organisation mondiale de la santé prévoit d’ailleurs que 300 millions de personnes en souffriront en 2025, soit à peine dans une génération.Le problème, fait remarquer au cours d'une entrevue le Dr Jean-Marie Ékoé, c'est de réussir à sensibiliser les gens aux ravages de ce mal et à l'importance de le détecter le plus tôt possible chez l'individu atteint.Endocrinologue et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, le Dr Ékoé vient de publier un volume sur le diabète à travers le monde avec deux autres sommités internationales de cette affection, les professeurs Paul Zimmet d'Australie et Rhys Williams du Royaume-Uni.Plusieurs facteurs appuient la thèse de l'épidémie appréhendée.C'est qu'on diagnostique de plus en plus de cas bien que seulement une personne sur deux touchées par le diabète le sait; le vieillissement de la population qui entraîne le développement de toutes sortes de maladie comme l'hypertension, l'arthrite et le diabète, à titre d'exemple; la sédentarité; l'obésité; les mauvaises habitudes alimentaires et la génétique.Le diabète n'est pas transmissible comme une maladie infectieuse, mais une maladie à forte composante de transmission génétique.D'ailleurs, souvent on l’appelait diabète familial, car les enfants dont les parents en sont atteints sont plus à risque.50 % ignorent leur maladie Une enquête à l’échelle du Canada, en 1992, a permis de recenser cette maladie diagnostiquée chez 5 % de la population.Aux États-Unis, en 1995, le taux se situait à 7, 4% chez les 20 ans et plus : on prévoit le double, en 2025.Au Québec, on compte plus de 400 000 cas connus et on anticipe le double en 2016.Cependant, comme le souligne le spécialiste, ces chiffres peuvent être multipliés par deux, car le Manitoba est la seule province où il y un système d'enregistrement qui permet une lecture plus exacte de la situation.Ailleurs, on estime que pour une personne malade, une autre ignore son état et que la maladie profite de cette période d'ignorance pour progresser.Cependant, la mise sur pied d’un système provincial et national de surveillance du diabète nous permettra de mieux connaître l’état de cette maladie.Le vrai tout-en-un se distingue par tout ce qu'il offre.glycometre cirtoucruf de î ?bandelettes test Le Dr Ékoé déplore le fait que souvent c'est au cours d’une visite à l'urgence d'un hôpital, pour une toute autre raison, qu'une personne découvre qu'elle est diabétique.«La prévention de cette maladie devrait commencer dès le primaire pour les jeunes à risque», dit-il.11 insiste sur la nécessité de la prévenir et non d'attendre sa manifestation.Le diabète n'est pas une fatalité, une obligation pour certains individus de passer par là.«Il ne faut pas attendre qu'il y ait le feu à la grange pour aller cherche de l’eau», illustre l'endocrinologue.Surtout que le dépistage précoce tend à réduire l’écart de longévité entre la population diabétique et non-diabétique.Au surplus, il y a de l'espoir.Les médecins peuvent contrer une intolérance au glucose par la prescription de médicaments, quand le diagnostic intervient à temps.Faire de l'exercice et adopter une saine alimentation réduit jusqu’à 60 % les risques d'apparition du diabète chez les gens qui pourraient en être atteints, souligne le Dr Ékoé.Accu-Chck Compact Le choix automatique Toute personne atteinte de diabète vous le confirmera, un modèle tout-en-un est une excellente idée pour la gestion de la glycémie.Et avec tout ce qu'il offre, ce modèle est tout à fait exceptionnel.Conception ergonomique et haute performance Nous avons regroupé tous les éléments de notre système performant - glycomètre, bandelettes-test, autopiqueur - en une seule unité compact.Accu-Chek Compact comporte un système de distribution de bandelettes-test entièrement automatisé, une cartouche de 17 bandelettes-test, un autopiqueur Softclix presque indolore et un mécanisme perfectionné de detection de sous-dosage.Pour de plus amples renseignements, composez le 1-800-363-7949.De plus, avec un échantillon de sang minime, il donne des résultats aussi preers qu en laboratoire.Ce système allie donc toutes les dernières technologies à un design hautement fonctionnel.Voilà le summum des tout-en-un ! »ccu O»» « Sortdn sont m m»qufs £* commerce d un membre du Groupe Roche AcciÆhek Comprit V nr.-.t'n s ot.upr Ju rrste.Il ne prend pas cet instant pour acquis.Nous non plus.Au cours du dernier siècle, nous avons découvert quelques-uns des medicaments et des vaccins les plus marquants de notre époque.Ainsi, nous contribuons au traitement de l’arthrite, de l’asthme, des maladies cardiovasculaires, de l’ostéoporose, de la migraine, du sida, ainsi qu’à la prévention de maladies infectieuses comme la varicelle.Les femmes et les hommes de Merck Frosst sont fiers de travailler a 1 amelioration de la qualité de vie des gens de tout âge.et ce partout dans le monde Tant qu’il y aura des maladies et de la souffrance, nous continuerons sans relâche nos recherches MERCK FROSST awa rrvç •4 ' C S 5 ' : C ~ novembre: 2 ?O 1 PA GE 3 («Alléger le fardeau» Diabète et maladies cardiovasculaires .- a y ±4 e thème de la Journée mondiale du diabète pour les trois 'rochaines années a ete choisi en nsultation avec l'Organisation mdiale de la santé (OMS), iccent sera mis sur les complica-'ions du diabète qui peuvent représenter un lourd fardeau.Elles îfectent terriblement la vie des ¦-¦rsonnes atteintes de la maladie -t leurs familles ainsi que le secteur des soins de santé, le gouverne-nient et l'ensemble de la société.En >utre, l'augmentation rapide du iombre de cas de diabète alourdit davantage le fardeau.C'est pourquoi le thème général choisi pour les trois prochaines années est : Alléger le fardeau».e nombre de personnes atteintes du diabète, notamment du diabète de type 2, est en progression rapide a réchelle mondiale.Cette hausse accompagne d'une augmentation des complications associées à la maladie, telles que les maladies JOURNEE MONDIALE DU DIABÈTE 2001 cardio-vasculaires, les affections oculaires, renales ou neurologiques 1 ulcération des pieds et l amputation.Les complications cardiovasculaires, notamment les crises cardiaques et les attaques, constituent probablement les problèmes les plus graves rencontres par les diabétiques Les maladies cardio-vasculaires sont la principale cause de décès cluv les diabétiques les statistiques ont démontré que près de 70 % des personnes atteintes de diabète étaient susceptibles de deceder des suites d une maladie cardiovasculaire 11 est donc ['lus que temps de prendre des mesures destinées à prévenir 1 apparition du diabète et lorsque le diabète s t st déjà declare, à prévenir les complications cardiovasculaires l'n outil de sensibilisation La Journée mondiale du diabète, qui aura lieu de 14 novembre, se veut un outil de sensibilisation de l'opinion publique, et donc, un mode de prévention C ette journée devrait être pour tous l'occasion de comprendre quels sont les facteurs de risques concernant le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et le lien entre les deux, c ertains facteurs de risque tels que l'obésité, une alimentation trop riche en calories et en gras et le manque d activité physique sont à l'origine des deux.Un mode de vie sain est la clé pour renverser la tendance à la hausse du diabète et de ses complications c ela signifie prendre le contrôle de son existence, un principe valable pour tous, que l’on soit ou non diabétique Nous courons tous le risque de développer un diabète à un moment ou l'autre de notre existence, et tous nous sommes capables de réduire ces risques.Autre élément fondamental: le dépistage précoce.Des contrôles médicaux permettent de detecter la maladie et de prévenir les complications, au lieu d'attendre que les complications se manifestent pour se rendre compte île la présence du diabète.Dans le second cas, l'impact sur la vie de la personne et de la société en termes socio eionomiques est de loin beaucoup plus lourd 11 est conseille de taire un test de glvcemie a tous les trois ans a partit de 4s ans s il n existe [>as de facteurs de risque connus.Et plus tôt en presence de lai teins de risque comme l'embonpoint, la sédentarité et des parents atteints de diabète.la lournee mondiale du diabète 2001 use a sensibiliser I opinion publique au diabète, mais son message va beaucoup plus loin justement, i ette campagne s'adresse a tous, aux diabétiques comme aux peisonnes qui risquent de dév elopper des complications cardio-vasculaires ainsi qua celles qui ne soutirent pas du diabète, mais qui peuvent développer un diabète ou une maladie i ardiov aseulaue.voire les deux.I e message dev rait encourager tous les citovens a se préoccuper dav antage de leur condition phvsique et d'env isager les nombreuses layons de prendre leur santé en main.Obésité et sédentarité ouvrent la porte au diabète | U n savait que l'obésité et la sédentarité sont deux facteurs importants dans le déclenchement du diabète de type 2.Les résultats de travaux du Centre hospitalier de l’Université Laval, à Québec, permettent enfin d’expliquer la relation possible entre l’obésité et le diabète, une découverte majeure en matière de santé.Le Dr André Marette et Mylène Perreault, une étudiante au doctorat, ont découvert que l’obésité induite par un régime riche en graisse provoque l’expression d’une nzyme, iNOS (forme inductible des synthases produit des monoxyde d’azote du monoxyde d’azote), qui quantités anormales de Cette molécule diminue l’action de l’insuline sur le métabolisme du glucose par les muscles.Ces travaux ont également montré que des souris dont le gène iNOS a été génétiquement supprimé étaient protégées contre le développement du diabète associé à l’obésité.L’embonpoint est devenu un fléau.C’est un problème de santé en croissance partout, même dans les pays pauvres, remarque le kinésiologue Angelo Tremblay de la Chaire d’obésité de l’Unix'ersité Laval.Le département fédéral de la Santé des États-Unis Actions Le diabète est une maladie sournoise et silencieuse Faites notre test, vous pourriez être surpris Remplir le questionnaire constitue un bon moyen de se renseigner et de se sensibiliser aux risques sérieux que représente le diabète.Répondez aux questions, compilez vos points et informez-vous auprès de votre pharmacien affilié à Brunet.Il pourra vous aider à évaluer vos risques d’être diabétique.Questionnaire sur le diabète : Oui Non 1.Mon poids est égal ou au-dessus du poids indiqué pour ma taille dans le tableau?S 0 2.J'ai moins de 64 ans et je fais peu ou pas d'exercice régulièrement (au moins 3 fois par semaine)?5 0 3.J'ai entre 45 et 64 ans?5 0 4 J'ai 65 ans et plus?9 0 5 Je suis une femme ayant accouché d'un enfant pesant plus de 9 Ib ou 4 kg à la naissance?1 0 6 J'ai une soeur ou un frère diabétique?1 0 7 J'ai un proche parent diabétique?1 0 Total: Tableau de poids i risque (question 1)______________ 58/147 129/59 68/173 177/80 59/150 133/60 69/175 182/83 60/152 138/63 70/178 188/85 61/155 143/65 71/180 193/87 62/157 147/67 72/183 199/90 63/160 152/69 73/185 204/92 64/163 157/71 74/188 210/95 65/165 162/73 75/190 216/98 66/168 167/76 76/193 221/100 67/170 172/78 Si vous avez obtenu 3 i 9 points.Vous êtes de ceux pour qui le risque actuel est faible Méfiez-vous quand même surtout si vous avez plus de 40 ans, êtes obèse ou faites de I embonpoint ou encore si vos ancêtres font partie de groupes plus à risque Les descendants d'origine amérindienne, hispanique d'Amérique, africaine et asiatique sont plus susceptibles d'être un jour diabétiques Quoi faire?Sachez reconnaître les symptômes du diabète, soit - La fatigue inhabituelle - La soif exagérée - la perte de poids - Le besoin fréquent d’uriner Consultez votre pharmacien affilié à Brunet qui pourra vous aider Si vous avez obtenu plus de 9 points Vous courez le risque d’avoir le diabète Sachez en reconnaître les symptômes ( voir catégorie 3 i9 points) Quoi faire?Consultez le plus rapidement possible votre pharmacien affilié i Brunet qui pourra effectuer un test de dépistage complet, saura bien vous conseiller et éventuellement vous référer i un médecin 9n COtlêborêtron ASSOCIATION g.J DIABETE ¦¦QUÉBEC brunet —T ¦ II 7 ^ -I 4É$ J 9 «S s’apprête même à reconnaître l’obésité comme étant un grave problème de santé publique.L’alimentation et le manque d’activité physique sont pointes du doigt comme grands responsables.Surplus de poids pour 4 Québécois sur 10 Actuellement, on considère que 42 % des adultes québécois ont un surplus de poids.La moyenne canadienne se situe à 47 "/n et elle grimpe a 61 % aux États-Unis.Pire, on constate une baisse de l’activité physique chez les enfants et les adolescents.Une situation tragique quand on sait qu'aux États-Unis au moins 30 % des nouveaux cas de diabète chez les enfants sont de type 2, contre seulement 2 % il y a a peine 20 ans.Environ 85 % des deux millions de Canadiens qui souffrent du diabète sont obèses.Or, une étude américaine montre qu’on peut diminuer les risques de 90 %.La recherche a été faite auprès de quelque 85 000 femmes depuis 1976.Il s'agit d'infirmières qui ont participé à une grande étude sur la santé initiée par des chercheurs de l'université Harvard.Au début de l'enquête, aucune n'était atteinte de diabète.Seize ans plus tard, 3300 étaient devenues diabétiques.Le profil des 90 % était intimement relié aux habitudes de vie.Elles avaient un poids supérieur au poids santé, elles faisaient peu d'activités physiques, nombreuses étaient celles qui fumaient ou buvaient.On s'est aperçu, entre autres, que même si elles avaient un surplus de poids, le fait de faire régulièrement de l'activité physique et de manger des aliments hauts en fibres coupait les risques de diabète par 24 %.Plus de temps elles consacraient a l'activité physique, plus elles coupaient les risques.Si, en plus, elles mangeaient des aliments faibles en gras, elles se donnaient encore plus de chance d'éviter la maladie.lant il sv faire tirer les oreilles?I es personnes diabétiques de type 2 ne suivent pas les conseils des professionnels de la santé, selon une etude faite par des chercheurs de l’Indiana Center for Aging Research.88 "n des patients de l’analyse étaient obexes ou avaient un surplus de poids.Quand on sait que l'obésité est une des premieres raisons de complication du diabète, on est surpris de constater que les gens ne font souvent rien pour améliorer leur régime de vie ou leur activité physique», de dire les docteurs Earyle Nothwcrh et Tim Stump, membres de l’équipe de recherche.\u début île l’etude, 80 "/n des gens disaient être sur un régime alimentaire Deux personnes sur trois taisaient de l'aitivite physique.Les trois quarts ne fumaient pas.Durant la recherche, le tiers des gens avaient abandonné leur régime alimentaire 44 "Ai des gens qui voulaient perdre du poids avaient abandonné l’idée.Pire, plus de la moitié des gens qui faisaient de l’exercice de façon régulière n’en faisaient plus, quatre ans plus tard.Cette étude sonne l’alarme, car elle démontre que beaucoup de gens souffriront des complications du diabète a cause de son mauvais contrôle.La cécité et les amputations sont malheureusement encore au rendez-vous, alors qu’un grand nombre pourraient les éviter.La motivation et un environnement familial qui comprend l'importance d'avoir des saines habitudes de vie sont essentiels pour encourager la personne diabétique.NOUVEAUTE ONETOUCH Ultra Donnez une pause à vos doigts lorsque vous vérifiez votre glycémie.IOseTouch Moins de douleur.Vou', été-, libre de prélever le sang de votre bras, ce qui est beaucoup moins douloureux et donne une pause aux doigts sensibles Moins de sang.Jn échantillon minuscule (1 pL) signifie une piqûre moins douloureuse faite à l'aide du dispositif réglable de prélèvement sanguin One Touch^ UltraSoft " Moins de soucis.Aucune attente Des résultats précis en seulement 5 secondes Grâce au phenomene capillaire le sang est automatiquement aspiré dans la bandelette, facilitant ainsi le prélèvement ONETOUCH' Ultra Ultrafacile.Ultrarapide.Ultradoux.Pour plus de renseignements veuille* communtquer avec votre professionnel de la santé 'Données au dossier u .e tie h on’, conseils NOVEMBRE 2Cmi ASSOCIATION ï OlABm QUEBEC RASE A :: * ¦ m Françoise Desrochers reçoit le prix de L'éducateur en diabète de l'année 20011 prix de L'éducateur en diabete de l'année 2001 a été remis, a l'occasion du congrès de l'Association Diabète Québec, a Mme Françoise Desrochers, coordonnatrice de l'Unité de jour de diabete de l’Hôtel-Dieu du CHUM.L'Institut d'éducation Lifescan offre ce prix d'excellence afin de récompenser un éducateur en diabète pour son implication, son espoir novateur, ses réalisations et son apport exceptionnel à l'enseignement auprès des personnes diabétiques.Le comité de sélection a choisi, parmi d’excellentes candidatures proposées, Mme Françoise Desrochers.Des sa nomination en 1996 comme infirmière coordonnatrice de l'Unité de jour de diabète, Mme Desrochers s'est consacrée a sa tâche avec un enthousiasme contagieux.Chef defile et créative, elle se métamorphose en éducatrice hors pair grandement appréciée par les patients et ses collègues, note le docteur Jean-Louis Chiasson, chef du Groupe de recherche sur le diabète et la régulation métabolique du CHUM.La récipiendaire a obtenu un baccalauréat en sciences et a travaillé comme biologiste en environnement dans le Nord québécois.En 1988, elle passait son D.E.C.en techniques infirmières et recevait, en 1994, son baccalauréat en sciences infirmières de l'Université de Montréal.Elle a joint deux ans plus tard les rangs du centre de jour en diabete de l'Hôtel-Dieu.Préoccupée par les besoins particuliers des différentes clientèles diabétiques, elle a conçu un programme d’enseignement a l'intention des personnes diabétiques atteintes de cécité.Un autre s'adresse aux diabétiques souffrant de fibrose kystique du pancréas, un programme développé en collaboration avec l'équipe de la fibrose kystique.Apres avoii participé activement a l'Unité de jour de diabete, elle a pris part a la conception d'un plan d'enseignement.Elle a développé, avec l'équipe, un programme de quatre jours qui existe encore aujourd'hui.Elle a aussi contribué a la rédaction d'un livre intitulé -Connaître son diabete pour mieux vivre», paru aux Éditions Rogers Media.11 a été édité a trois reprises et vient d’être traduit en anglais pour distribution à travers le Canada.D'ailleurs, la réputation de Mme Desrochers a déjà franchi les frontières du Québec.Son expertise dans le domaine du diabete est grandement sollicitée, aussi bien au niveau national qu'international.L'excellence de son travail, reconnue par la communauté diabétique et les professionnels du milieu, l’amène à prononcer des conférences un peu partout au pays et même à l'étranger.Éducatrice hors pair, elle fait preuve d’un sens pédagogique inné et démontre beaucoup d'empathie envers la clientèle de l'Unité de jour de diabète.Soucieuse de toujours être à la fine pointe des connaissances et de la technologie, elle a initié l’obligation pour tous les membres de son équipe de participer a un congrès par année sur le diabète.1 -11 Mme Françoise Desrothers, récipiendaire du prix L'éducateur en diabète de l'annee 2001 T: ' «4 wSbïbl Le concours de L'éducateur en diabète de l'année en est a sa deuxième édition.Il s'adresse aux professionnels de la santé membres du Conseil professionnel de l'Association Diabétique Québec oeuvrant dans le domaine de l'enseignement aux personnes diabétiques depuis au moins trois ans.La prévention, ça rapporte Aventis Pharma 'Aventis Le diabète nous touche depuis un siècle.l a* T Il y a longtemps que le diabète existe Et depuis longtemps, nous suivons son évolution de près Travaillant sans relâche et luttant sans merci, nous multiplions nos ehorts afin de trouver de nouvelles façons d'aider les gens à mieux vivre avec leur diabète.Chez Aventis Pharma, nous avons décidé d'administrer un traitement de choc au diabète Depuis le debut des années 1900.nous avons mis au point des traitements uniques parmi les plus innovateurs dans ( industrie pour lutter contre le diabète Et si nos efforts portent ultimement leurs fruits, peut-être un |our cette maladie appartiendra-t-elle au passé www.oventispharma.ca Pharmj Iru • 21 SO bout St-Ebtar Ouest • Uval Quebec • CANADA M~l 4*8 4 «% L'Institut de santé publique de Finlande a fait une étude auprès de plus de 500 personnes qui faisaient de l’intolérance au glucose, des gens qui avaient de trop fortes hausses de leur glycémie après les repas; par conséquent, des gens à haut risque de faire du diabète.La moitié du groupe devait suivre un régime comprenant une diminution de l'apport en calories et en gras et devait faire régulièrement de l'exercice.L'autre moitié servait de groupe contrôle, à qui on s'était limité à lui parler de l'importance d'une alimentation saine et de l’exercice.Après un suivi allant jusqu'à quatre ans, on s'est aperçu qu'il y avait une différence de près de 60% d'incidence de diabète.22% du groupe contrôle était devenu diabétique, comparativement à seulement 10% du groupe suivant un régime.Face à la véritable épidémie de diabète qu'on constate dans nos sociétés industrialisées, la promotion de la santé et la prévention ont toute leur place.POUR LES PERSONNES ATTEINTES DU DIABÈTE Un indicateur intelligent est maintenant brillant mmol/l U : 25 PfR&È 0 .lAMeasure.Wr TtCMNOlO«V JK, s Precision Xtru Précision xtru Grâce Test pratique même à la noirceur! Plus facile à utiliser lu bandelette de test a double zone de dépôt tpar le liant ! sur L extrémité) est conçue pour unis donner la plus grande zone able pour l'application du sang.Moins d'erreurs/moins de bandelet tes gaspillées [.électrode de déclenchement dédiée est coin ne pour démarrer le lest seulement lorsipi une quantité suffisante de sane a été appliquée; île plus, la bandelette unis permet d'ajouter une sei onde goutte de sang dans les II) secondes sun ant la premiere application Moins d'interférences I c nouveau processus chimique ihrevet en instance) est plus spéctliipie pour le glucose et n est pas touche p
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