Le nouvelliste, 29 décembre 2001, Cahier 3
's It ^^dé^mbr^oo^ i K i * î ARTS VISUELS L'hymne à l'amour de Nicole Dumas • page P2 J I 1 CINEMA Deux cinéastes, deux histoires: «Un ciel couleur vanille» - page PS QUAND LE FOLKLORE PREND UN COUP DE JEUNE I i ?I » % r\ P.M'M PCT’ -mam¦ i Grande r Vêtements de cuir et de suède (Manteaux, redingottes, pantalons, jupes) bottes, bourses, souliers, gants et foulards itïi BOUTIQUE "U Trop vieux et quétaine le folklore?Il semble que les jeunes ont décidé de le prendre en main.Les Langues fourchues, Les Tireux d'roches, Les Patriotes, La Volée d’castors.Les Batinses, Chasse galerie .les groupes de musique traditionnelle se multiplient tout comme les festivals.Inspirés par toutes sortes d'influences d'ici et d’ailleurs, les jeunes sortent leur violon et se mettent à l'accordéon.Des groupes qui flirtent parfois avec le funk, le rock, le techno ou le jazz.Un souffle nouveau qui permet de plus en plus au folklore d'être sur scène 12 mois par année plutôt que d'être sorti des boules à mite uniquement durant le temps des fêtes.Un renouvellement qui fait sourciller quelques puristes mais qui permet à un plus large auditoire de redécouvrir leurs racines.Quand le folklore prend un coup de jeune.- page P3 LF.NOUVELLISTE: CLAUDE GILL Ctô ENR 1 » choix • Ire qualité • 40% de rabais CENTRE-VILLE Trois-Rivières • 180, rue des Forges • 378-4766 CENTRE-VILLE Shawinigan • 745, 5e Rue • 537-0155 P2 ARTS VISUELS Samedi 29 décembre 2001 Le Nouvelliste L'hymne à l'amour de Nicole Dumas L’artiste expose ses sculptures au Centre des arts MARIE JOSÉE MONTMINY Shawinigan Nicole Dumas est née en France et a grandi au Québec.Mais il y a cinq ans, elle a écouté son coeur et a plié bagage pour se bâtir un autre chez-soi.Et Ce nouveau chez-soi n est rien de moins qu'un village de Toscane.Un paradis d'inspiration pour cette sculpteure qui extrait l'amour de la pierre.Nicole Dumas a eu le coup de foudre pour le marbre, comme elle a eu le coup de foudre pour le village de Pie-trasanta ou elle vit maintenant.Et ce côté passionné et sentimental alimente les thèmes de ses oeuvres.Au Centre des arts de Shawinigan, les sept sculptures de marbre et les huit sculptures de bronze de l’exposition «Ea matière vous parle d'amour» en témoignent.«Ce marbre qui est scintillant, c’est lui qui me parle, qui m’inspire.Mes oeuvres parlent d'amour.C’est la licorne avec les amoureux, l’amour divin, l’idéal de l’amour, l'harmonie.» décrit l’artiste.Tout est charme et délicatesse dans le travail de Nicole Dumas.La grâce des formes que fait naître la sculpteure dans les masses de marbre fait oublier la dureté du matériau.La pierre n’est plus pierre une fois transformée par les outils de Nicole Dumas.Elle est émotion.et l'enfant», l’artiste exprime une partie de cette émotion qu elle tire de la pierre et qu elle lui transmet aussi.Le paysage italien nourrit son inspiration, comme le font l’amour et la pierre.«En Italie, il y a énormément de cypres magnifiques et ça, ça m’a inspiré beaucoup.Un copain de qui j’étais vraiment amoureuse m'a dit: «Au lieu de t’acheter une fleur, je vais t’acheter un morceau de marbre et tu vas faire une belle sculpture dedans.» C’était l'année de mon arrivée, alors c’est significatif.Et la mère et l’enfant, ça allait avec ce morceau de marbre.C’est ce que ça m’a inspiré», raconte-t-elle.Une autre sculpture se distingue par son thème et sa grâce.«Je lis donc je suis» intègre les thèmes de la maternité, de l’apprentissage, de la culture.«C’est la femme enceinte qui transmet à son enfant, qui lui raconte des histoires, qui lui donne une culture, un enseignement», décrit la créatrice devant cette représentation d’une femme assise sur des livres.Les autres pièces, aux titres évocateurs tels «Le baiser», parlent aussi d’amour, de tendresse et d’intimité.En parlant de «Dos à dos», l’artiste explique: «C’est comme l’union, parce que les deux personnages du couple sont vraiment collés, mais chacun a son chemin.Même dans l’union, on marche parallèle, on a chacun nos vies».En parlant de son oeuvre «La mère Avant de tout quitter pour partir en culture df C’e*l ^ l])i\n%Son R)®ai b NaSCENTIA Samedi et dimanche 29 et 30 décembre, 14h Une production LES SAGES FOUS Spectacle présenté à la salle Anais-AMard-Rousseau de la Maison de la culture de Trois-RMères 1425.place de l'Hôtel-de-Ville Durée : 50 minutes Prix du billet : 6,50$* Taxes et frais de service inclus * Profitez aussi de notre nouvelle forrrxUe d'achat Billets en vente à la billetterie et à la porte le jour du spectacle.il THOirKlVlÈRES vim Htsroiiu * tvltvflf i 1 0» MMICWéMMNT 'OATUWt De rRorcaivWms Par respect pour les spectateurs, les artistes et le spectacle, veuillez considérer l'àge minimum recommande f BILLETTERIE 1 TROIS RIVIERES fcujourd'bui et En collaboration avec f «nu , T5E.s:: Achats téléphoniques (8i9) 380* 9797 Sans frais : 1-866-416-9797 Le Nouvelliste invitent 250 perso à la première sean PENN seul l’amour compte En coloborotion avec 94 7 FM Le 10 janvier 2002 à 19H00 au cinéma Fleur de Lys Pour participer découpez le coupon ci |oint et posiez le à CONCOURS JE SUIS SAM 4$?0 txv ôæ: lrw*v*e5 Ouest Qué* GH IV ^odt po**o< ÜLM to 1/5 famcz mtot toàto wra Km It 3 pnvwr ?00?La vrto>t to pm td 4t ! 500$ Itçl'mmK du chti Aftonct Vivofim l onoooef sert pubKtt Its 71 tl 7^ towwbrt 7001 À L'AFFICHE DÉS LE 11 « LE NOUVELLISTE.SYLVAIN MAYER La sculpture Nicole Dumas présente son exposition «La matière von Italie, Nicole Dumas était kinésithérapeute.Elle a débuté sa formation artistique en 1978 et a ouvert par la suite un atelier de poterie.Elle a complété son baccalauréat en arts plastiques à l’Université du Québec à Montréal en 1993.Parmi toutes les formes d’art, Nicole Dumas privilégie la sculpture.«Je suis vraiment sculpteure.A l’université.s parle d'amour» au Centre des arts mes professeurs me disaient que j’étais nulle en peinture.J’adore les couleurs, alors je faisais des trucs très vivants, puis ils trouvaient que ce n’était pas harmonieux; j’ai toujours eu des mauvaises notes en peinture», se souvient-elle.«J’aime toucher.Les trois dimensions j'aime ça», ajoute celle qui a ame- de Shawinigan.né ses oeuvres créées en Italie pour les exposer au Québec.Mme Dumas a à son actif plusieurs expositions individuelles ou collectives.Ses oeuvres ont pu être vues aux États-Unis, en France, en Italie, en Hollande, en Autriche et au Liban.Elles sont exposées au Centre des arts jusqu'au 13 janvier.» Une toile anonyme authentifiée comme étant un Van Gogh «L'homme au béret rouge» sort de l'ombre Amsterdam, Pays Bas (AP) «L’homme au béret rouge», une toile anonyme qui dormait dans un coffre de musée depuis des décennies, est selon les experts un Van Gogh authentique.Selon le musée Van Gogh d’Amsterdam, il s’agit bien d’un portrait de Paul Gauguin, ami de Vincent Van Gogh, au travail dans son studio.L’expertise, menée conjointement avec l’Institut des Beaux-Arts de Chicago.a permis d’identifier le coup de pinceau du maître impressionniste, de retrouver des références à cette oeuvre dans les lettres de l'artiste à son frère Théo, ainsi que d’identifier la toile sur laquelle le tableau a été peint et les peintures utilisées.La toile date de l’époque où les deux peintres vivaient ensemble à Arles.dans le sud de la France, en 1888.L’authentification a eu lieu avant l’exposition «Van Gogh et Gauguin» en cours à Chicago, mais elle avait été entourée de la plus grande discrétion.L’exposition s'achève le 13 janvier, et ce nouveau Van Gogh regagnera son musée d’origine le 9 février.«L'homme au béret rouge», qui faisait partie de la centaine de toile, croquis et lettres transmis par la famille au musée Van Gogh à son ouverture en 1973, a été exposé pour la première fois en 1987.attribué à un auteur anonyme.Mais les spécialistes frensaient qu'il fXTurrait bien s'agir d’un Van Gogh authentique.Gauguin et Van Gogh vécurent ensemble à Arles neuf semaines jusqu'en i * WWPBgi décembre 1888.lorsque Van Gogh se «L'homme au béret rouge» coupa l’oreille dans une crise de dé- serait un Van Gogh mence authentique.Il se suicida en juillet 1890.mourant à 37 ans après deux jours d’agonie.• i Nuuvcllistt | Samedi 2^ décembre 2001 Pi VARIÉTÉS Quand la tradition prend un coup de jeune MARIE-EVE LAFONTAINE Le folklore n'a pas pris une ride avec les années.Il aurait même découvert la fontaine de 'jouvence.Oublier la Soirée canadienne et la ceinture fléchée.Inspirés par toutes sortes d'influences d’ici et d'ailleurs, de plus en plus de jeunes sautent sur la scène pour mieux renouveler et peut-être dépoussiérer ce type de musique.Quand la tradition prend un coup de jeune.«Des groupes de jeunes qui font de la musique traditionnelle, il y en a comme c'est pas possible.Ce sont tous des vieux airs que les jeunes reprennent.Ils amènent ça à leur façon.Il y en a qui s'inspirent du jazz, d'autres du rock n’roll.Ce sont toutes des vieilles chansons qui reviennent modelées à la mode d’aujourd’hui», explique Denis Massé, conteur et membre du groupe Les Tireux d'roches.«C'est la tradition qui se poursuit.On prend les vieux airs et on les arrange à notre façon.C'est un répertoire immense.C'est le fun de puiser là-dedans et de l'amener où on veut», souligne Nicolas Pellerin des Langues fourchues.Des groupes de musique traditionnelle en voulez-vous en v’ià: La Vesse de loup, La Volée d’castors.Chasse-galerie, Les Batinses, Entourloupe, Grand Remous, Mes aïeux, alouette! Des groupes qui flirtent parfois avec le funk, le pop ou même le rock progressif.«Les nouveaux groupes de jeunes pullulent.Plus ça va, plus il y en a», ajoute Josianne Hébert, pianiste au sein de la troupe de danse Mackinaw.La région n'est pas en reste avec Les Tireux d'roches.Les Langues fourchues ou Les Patriotes.La Mauricit et le Centre-du-Québec comptent aussi toute une flopée de conteurs.Des amoureux de folklore qui attirent un nombre grandissant de spectateurs.«Il y a un renouveau.Il y a de plus en plus de nouveaux groupes, de plus en de plus de gens qui s’y intéressent, qui assistent au spectacle, qui viennent nous voir, qui attrapent la piqûre», assure Fred Pellerin, conteur et membre des Tireux d’roches.La Mauricie et le Centre-du-Qué-bec n’ont rien à envier aux autres régions en ce qui concerne le nombre d’amateurs de contes ou de musique traditionnelle, bien que Lanaudière serait La Mecque du folklore.Les villes de Montréal et Québec sont également loin de lever le nez sur la tradition.«Si je donne une veillée de contes à Montréal, la salle est pleine et ce sont tous des gens dans la vingtaine.C’est incroyable.J’en revenais pas quand je suis débarqué en ville», s'étonne Fred Pellerin, qui a remporté la médaille de bronze du volet culturel, section conte, aux récents Jeux de la francophonie.«À Montréal, il y a des sessions de musique traditionnelle dans les bars.Il y a une veillée de danse qui se donne à tous les premiers vendredis du mois au bar La Place à côté, sur la rue Papineau.La plupart des gens là-bas ont moins de 30 ans.C’est une veillee de danse carrée avec un câlleur'», relate Josianne Hébert qui est originaire de Warwick.Dans la région, la Pierre angulaire de Saint-Élie présente régulièrement des spectacles à saveur folklorique.De plus, depuis le 22 décembre, un conteur partage ses histoires à tous les samedis soirs au manoir de la Seigneurie de la Nouvelle-France.LE DIABLE AU CORPS Le folklore a vraisemblablement le diable au corps.On n’a qu’à penser aux festivals de musiques traditionnelles et de contes qui ne cessent de se multi- dans son programme de musique.I rois membres des Langues fourchues en font d'ailleurs partie.Mais le folklore a mange son pain noir par le passe.Bien des fois, il a été considéré comme dépassé ou quetaine.«Il y a toute une génération dans les années hO qui a évacué complètement tout ce qui était folklorique parce que ça faisait ancien, parce qu'on avait l’optique de relancer le Québec moderne Le mot modernité n'incluait pas le passé et la tradition ancestrale.Il y a toute une génération qui a été privée du folklore et qui aujourd'hui le redécouvre», raconte Bryan Perro, conteur.Pourquoi un tel regain?«A partir du moment où on vit dans une culture qui est de plus en plus uniformisée LE NOUVELLISTE, CLAUDE GILL Les Tireux d'roches ont du dynamisme à revendre.Ils roulent leur bosse depuis environ trois ans, histoire de raconter le passé pour mieux affronter l'avenir.À l'arrière, on voit Dominic Lemieux, Denis Massé et Jeannot Bournival.À l'avant Anne Tessier et Fred Pellerin.plier.D'ailleurs, un festival de musiques traditionnelles a vu le jour à Cap-de-la-Madeleine, l’été dernier.Pas moins de 11 festivals folkloriques font partie du réseau Memo art du Conseil québécois de patrimoine vivant dont le Mondial des cultures de Drummondvil-le.le Festival interculturel du conte de Montréal.Lanaudière: Mémoires et racines et le Festival de contes et récits de la francophonie.De plus, lors de sa naissance, en 1975, l'Association québécoise des loisirs folkloriques comptait 34 membres.Aujourd’hui, elle en a autour de 3500.Le Cégep de Joliette offre même la concentration musique traditionnelle j'entends par là que notre imaginaire québécois et notre création québécoise sont souvent standardisés sur le modèle américain — les gens ont de plus en plus besoin de savoir qui ils sont et de se reconnaître en tant que groupe d’individus, en tant que peuple avec ses propres différences.Je pense que le fondement de la culture est là et que le fondement du renouveau du folklore est là», estime Bryan Perro.Le bon vieux folklore connaît également autant de popularité, assure Normand Branchaud dit Ti-Nor, qui a été membre du groupe Les Cousins Bran-chaud pendant plusieurs années.«On jouait couramment dans des festivals.À ?LE NOUVELLISTE, ALAIN Hf DARD Voici trois des cinq membres des Longues fourchues.Lu moyenne d'âge du groupe: 20 ans! I n groupe qui insuffle un petit souffle de jeunesse au folklore.Dans l’ordre habituel, Nicolas Pellerin, Jean-François Branchaud et Pierre-Luc Dupuis.Absents sur la photo, Evelyne Gélinas et Pascal Béland.Sorel, l'été dernier, on a donné un t’en donner des chansons, mais je te de-spectacle sous un chapiteau.Il y avait mande une chose: défais-la pas’ ( est environ 2000 personnes», affirme M.vraiment regrettable.Parfois, tu écou-Branchaud.La formation les Cousins tes une chanson et tu te rends compte Branchaud existe toujours, mais Ti-Nor qu elle a vraiment été défaite», déplore a l’intention de former son propre M.Normand Branchaud.groupe.Mais quoi qu’il arrive, le folklore les têtes grises voient-elles d'un restera le même, celui qui nous fait ta-bon oeil la cure de jeunesse qu’est en per du pied et swinguer à qui mieux-train d'insuffler plusieurs «jeunots» au mieux.Un lien direct avec nos racines, folklore?«C'est sûr que les puristes ai- Trop vieux le folklore?A le voir aiment moins ce qu’on fait mais en même 1er, il semble qu’il en a encore au moins temps, il y a une certaine ouverture pour deux mille ans à chanter, danser d’esprit de leur part.Ce sont eux qui et raconter.«Si on fait de lu bonne joh, possèdent le répertoire et ce sont eux ça devrait continuer.Si ceux qui chan-qui le transmettent», note Denis Mas- tent, qui disent et qui racontent l’ont sé.dans le coeur, ça va marcher», assure Certains sont quelque peu méfiants.Fred Pellerin.«Moi, j’aime le folklore traditionnel.«( "est un retour aux racines mais J’essaie de faire ce que j’ai connu et ce c’est aussi une continuité.Il faut cs-que mon père et mes grands-parents sayer de prouver que c’est quelque cho-ont connu.Ce que je déplore, c'est que se qui peut continuer encore aujour-ccrtains prennent des chansons de no- d'hui, souligne Josianne Hébert.Ce tre folklore et les changent.J'ai deman- n est pas quelque chose de mort.Ce dé à un monsieur de me transmettre n'est pas quelque chose qu il faut clas-des chansons.Il m'a dit: “Je suis prêt a ser dans le passé.• La Fureur pour accueillir le Nouvel An DANIÉLE L.GAUTHIER Montréal (PC) Comme on attendait Dominique Michel et les «Bye Bye» avec impatience, on attend maintenant Véronique Cloutier et «La Fureur du Jour de l'An» avec frénésie pour clôturer l'année.Le rendez-vous aura donc lieu à Radio-Canada, mardi (31 décembre).23h et en rediffusion le lendemain, 20h30.Pour cette occasion spéciale, l'équipe des filles sera constituée de Francine Ruel.Janette Bertrand.Isabelle Brossard.Mireille Deyglun et Claudine Mercier alors que Serge Postigo.Michel Poirier.Michel Louvain, Jean-René Dufort et René Simard composeront celle des garçons.L'émission, d’une durée exceptionnelle de 90 minutes.sera ponctuée d'une foule de surprises.Participeront à cette émission spéciale les Mecs Comiques.Daniel Bélanger.Mahée Paiement.Roch Voisine.Marc Dupré, Gabrielle Des-troismaisons.Jean-François Breau.Marie-Pier Perreault.Claire Jolicoeur et Claude Dubois.A noter que l’émission «La Fureur» reviendra ensuite à l’horaire le 11 janvier 2002.DU CÔTÉ DU GRAND BLOND Chez Marc Labrèche.«Le Grand Blond avec un show sournois», on se prépare aussi à un party du temps des Fêtes assez tonitruant.L émission sera diffusée plus tôt que d'habitude, soit à 21h30.le lundi (31 décembre), à TVA et rediffusée le lendemain, 20h30.En plus d'assister à l'échange de cadeaux entre les membres du Club Labrèche (Paul Houde, Chantal Lamarre.Martin Matte.Marie-Soleil Mi-chon, Marie-Josée Taillefer et Gregory Charles), nous aurons droit à une prestation des jumelles Labrèche de même qu'à un autre épisode du feuilleton «Le coeur a ses raisons», mettant en vedette Anne Dorval, Pierrette Robitaille.Macha Grenon.Martin Matte et Jean-Michel Anctil.Pour la partie musicale de l’émission, on a fait appel aux Respectables, à Martin Deschamps et à Luce Dufault à qui on a demandé d'interpréter des chansons des années 60 et 70, ce qui risque d'en surprendre plusieurs, tant sur le choix des titres que sur leur interprétation.20E ANNIVERSAIRE Au printemps 2001.l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal fêtait ses 20 ans.Pour l'occasion.le jeune Yannick Nézet-Séguin, directeur artistique de l’orchestre, présentait ce concert réunissant trois pianistes canadiens, Angela Cheng, Richard Raymond.André Laplante.qui se sont fait connaître sur la scène internationale par leurs triomphes à des concours prestigieux, pour interpréter les trois premiers concertos de Serge Rachmaninov.à la salle Maisonneuve de la Place des Arts.À Radio-Canada, ce dimanche, 19h30.En rediffusion.«Garou, bête de scène», mercredi (2 janvier).18h30 à TVA.On revoit le célèbre chanteur en plein triomphe à Paris, en com- pagnie de l’animateur Jocelyn Cano.Parti de Sherbrooke, Garou a conquis, en un temps record, le tout-Paris par sa participation à «Notre-Dame-de-Paris».Il parle de sa nouvelle vie de star de la chanson francophone et présente de nombreux extraits de spectacles ainsi que des témoignages de ceux qui l’entourent, choristes, musiciens et parolier.L'année durant, les neuf membres de «I^i Bottine Souriante» présentent des concerts sur toutes les scènes du monde et ce, depuis 25 ans.Mais, a l'époque des Fêtes, c'est au Québec qu'on les retrouve pour venir égayer nos soirées de notre folklore traditionnel.Télé-Québec présente en primeur, lundi (31 décembre), un spectacle, «Comme des démons» de cette célèbre troupe, 20h.alors qu'à ARTV.samedi (29 décembre), 19h.on diffuse «I.a Bottine reçoit», spectacle enregistré lors d'un Festival d'été de Québec.A RADIO-CANADA: deux heures d'émerveillement garanti, lundi (31 décembre), 19h, alors qu'on présente «Cirque du Soleil - Dralion», spectacle qui vient de se mériter trois prix Emmy.Pour préparer ce spectacle destiné à la télévision, il aura fallu 14 caméras, des éclairages spéciaux et plusieurs séances de tournage captées lors de représentations à guichets fermés.Ceux qui n'ont pas vu les films «Les Boys» I et IL peuvent se rattraper mercredi et jeudi (2 et 3 janvier), 19h.En vedette Rémy Girard.Marc Messier et Patrick Huard.Puis, vendredi (4 janvier), 21 h.Lise Dion nous convie à «Mon premier One Woman Show», qui fut couronné Spectacle de l’année au Gala de l’ADISQ.Il est question de magasinage, des ados, du poing G, de l'an 2000 et de certaines imitations dont celles de Ginette Reno et de Lara Fabian.A QUATRE SAISONS: une occasion de revoir les quatre épisodes de la série «I.e Masque», signée Réjean Tremblay, et mettant en vedette Patrice L'Ecuyer, Céline Bonnier, Pascale Montpetit et Luc Guérin.Diffusée en cascade mardi (1er janvier).I8h.il s'agit des déboires professionnels et amoureux d'un joueur de hockey.A TV5: Michel Drucker nous propose «I>a Nuit du 31» ou.pendant presque quatre heures, il nous entraîne a travers Paris ou des artistes de renommée présentent chansons et numéros de variétés dignes d’une nuit de la Saint-Sylvestre, lundi (31 décembre), 21h II aime le théâtre et le théâtre le lui rend bien.Jean-Louis Roux, aujourd'hui président du Conseil des arts du Canada, a été cofondateur du Théâtre du Nouveau-Monde.En compagnie de Denise Bombardier, il raconte sa vie dans les milieux théâtraux et explique l’évolution de cet art au Québec, à «Conversation», mercredi (2 janvier).22h30.À ARTV: pour terminer en musique, ARTV présente, mercredi (2 janvier), 20h.«Diuis Lortie joue Beethoven» en primeur, enregistré lors du spectacle «Festival Beethoven plus Dirtie» à la Salle Pierre-Péladeau de Montréal, l'automne dernier.En compagnie du violoniste James Eh-nes.le pianiste de réputation internationale interprète trois sonates pour piano et violon.• P4 Samedi 29 décembre 2001 Lt Nouvelliste LIVRES Michel Vastel scrute la politique canadienne «De Trudeau à Landry: le malaise québécois persiste depuis 40 ans» MICHEL CLOUTIER Trois-Rivières «De Trudeau a Landry, rien n’a vraiment changé.Ix* malaise politique persiste aussi profondément depuis 40 ans entre le Québec et le ( anada anglais.» L’interminable impasse est ainsi soulevée d'après le réputé chroniqueur Michel Vastel qui trafique les états d'âme des Trudeau.Bourassa, Bouchard et d’un quatrième personnage.Landry, le grand dérangeant, le tout dcr-nier-né de sa galerie de portraits que les Éditions de l'Homme viennent de publier a Montréal.De passage au Nouvelliste pour la promotion de cette biographie non partisane.Michel Vastel affirme garder ses distances envers les politiciens.Qu'ils soient fédéralistes ou souverainistes.Et ce, malgré son aisance à s'introduire dans les coulisses du pouvoir, à prolonger son regard d'une décennie à l'autre pour dépeindre tout ce qui bouge d'intrigues en guetteur de proie.Avec une liberté disciplinée.Et rien ne semble lui échapper.METTRE FIN AL MALAISE «Je suis né en France, je jette un regard distant sur le Québec et sur le Canada.Dans le fond, j’ai le même re- gard.J'ai vécu l’indépendance de l'Algérie comme soldat en I960.J'ai vu de près l’indépendance.Je me dis que E Fîi rsA hsT 1 Axl J BOX OFFIC^HA i\i * > i r^i /X i i4>r^is /x i » x c.c>i i^rrsj ci I c > iv i ^ /VAEILLEUR.FIL/V\iI Lo Prnte, Journal de Montreal LA COMMUNAUTE DE L’ANNEAU Version française de The Lord ni the Ihnçs The Fellowship ni the Ring lir^TVfl (^rood Coffret de la tntow» dwoonOtf au» edrtior* Sf^wbî24fr* NEW lIMt immlH fspvp vw* tor** ut P • ^ i nrJuiN 2 MMàr 4 EIW |B| *,«**•* TT'» vxvt* u/\ - »rtaN2M»ii»r PRÉSENTEMENT À L'AFFICHE ! -FLEUR DE LYS-|p—CINEMA BIERMANS—) |-CINÉ ENTREPRiSE- -FLEUR DE LYS-li—CINEMA BIERMANS—11 CINE EN-REFFiSf —11-CINEMA PIXEL-1 TROIS-RIVIERES 0.?11 SHAWINIGAN ?11 CINEMA DU CAP ?11 LOUISEVILLE ?[ CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL 2M L TVt I M A I IOM S Alix CIOI.OI: M Ci I OUI Œ MEILLEUR ACTEUR IAc:ka4AM £ /Ùk ''ÊÊÊÊh Ô’Üs vivaient au nmSmTM ~ F ¦ ils seraient faits y F % l'un pourlautie.*yt{ea (Tlug/i ^ o^RYAN JACKMA> fV'LEOPT >LD ^ NOËL Version fran^aitc ?o- LA GALANTERIE EST DE RETOUR.PRÉSENTEMENT i—fleur de lys—i,—cinéma biermanc—.A L’AFFICHE ! &-BWERES 0.?IlSHAWINIGAN Tl CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL $ SERVICE VIE-AMOUR inc.Une aventure de couple, CUL TIVER L AMOUR ou QUOTIDIEN Sféthixle d (h uhlion Billings.Enseignement et suivi gratuits 3e jeudi de chaque mois, a 19H30 /NFO (819)371-1308 ?Cinéma Wfleur de lys Programmation é%» lê éécemtr* au S 1 an n»na*oi ira ¦*» (% m rnmmttm :*> isx ta*, irx «o> n» —«a *i « l 1 Ma ira» eser* 1 j—e*r l «h.1« 1 r* 9% zi«m •mrn* et «m* inné i*mw ia*M nmm Pian mm* tn»*e Oi JT% acr-l 8 m m.Ot m—mrn m iian i«an imm nmtc m* Tf i«an -.mmo Pian e» mm* umm ion imm Ownaa mn iBan lêaH lian a^ii* mie laan Pian e—e» fm*rn mn taais m* a mnn P iM «MA (•> m » mm* 1 jv-aae 19*40 l» L l/*09 19*96 «09 auriOtM** M ew.aw*** e» ¦»—»• 19*n ia*«9 ewr* l ptmrnm i9*ZO ia**9 I .IP*19 10*19 a i IMTCRAC SON MUIUIéRIOUe Prendre note que nous sommes ouverts en après-midi les vendredis samedis et dimanches 30 C^1B P6 Samedi 29 décembre 2001 U Nouvellistt LA BOÎTE A JEUX HAGAR L’HORRIBLE par dik browne PEANUTS et le bon vieux r Helga raconte moi encore cette histoire a propos du pere Noel! rD accord Le pere Noel visite toutes les maisons sur son traîneau tire par Il descend dans la chemmee et place des cadeaux sous le sapin Ensuite, il se rend j Jusqu a ce a la maison suivante qu il oit visite pour y déposer des , choque cadeaux maison! Les aduNes ne crorent pas a cette heiure n est-ce pas?Bien sùr que non wwiv .ex mr.cj eora f Ceux qui disent que ] Noël, c est seulement pour les entants, ne connaissent pas Hagar! Mais ça pourrait être vrai, n est-ce pas, Helga?Seulement si tu y crois très tort letS NÎN&U rate FRAKFOU 4 $US ï ' i Combien y a-E-il de cadeaux ?COLORL F-MOI ! LES N'N'ôV COLORL F-MOI ! CHARLIE BROWN par Schulz BLONDINETTE par Young StSSH-1 L He! le ‘peuple lidele' dont vous parlez, c est nous! Dites donc! Ils ne devraient même pas chanter sous la güB* douche1 TIKj K nous i sommes jl devant v Ni même dans un desert! JOVFUL TOI-OMPH-AN^J ^NGJI rmé m il WBHVc£rA nrç-py O^tsT.S ils étaient des chats '., tezL ****** yûu *^^Si on leur lancé un peu d argent, ils partiront peut-être T.Non, ça pourrait * Oï les encouroged je leur lancerais une vieille chaussure! 'J'ai envie yr de les ^ asperger , avec le tuyau d arrosage! il CHE5T-NI/T5 MA-STIN6 ON ^ 0^ ‘r "S ' \ » s Ce devrait ) être interdit s par la loi! £} c un veritable sacrilège Mais bien sûr! ^ Ils nous ont x rePf™ adorés! > ««ï Tout le monde a semblé aimer nos airs de Noël! S m w LE JEU DES 8 ERREURS LES WtMÔV fêr FMNF0U&$US NfOlOl .thfViOi cnit! jkIps np aipuetg 8 5Wtlj8 *W»*teW!P spueinng { ncnh.pui uou sauetihi e teud np aitoiaig 9 aiutieuP ï81*3 nP sei(5 ’P dcmsoj 9 ii-jnb pu uou si,nos t| ap anpno y ;a|,ai si su eu jofuoi sn|d san8ufi| ap agaueig g onbipu lOu s tnm e ap aniejo.i do lanag j «unoo sn|d uoquoq do auueo 1 suoimios \ 5 r,s DrCÜÏ Choix d'ordinateurs A partir de T 4 N G U A Y ITT rrJ RnmTÏÇJ Oc 2200, boul.des Récollets Trois-Rivières (819)373-1111 12 versements de 75.00$.sans frais, sans intérêt DURON lOOO 128 MO SDRAM, 20 GO 5-400 RPM MODEM CONEXTANT 5© K, GRAVEUR CD WINXP.CARTE VIDÉO KYRO 3D PROPHET 32 MO * Sous rèservo J* l'opprobotion du sonne* du crédit n# payez que le- Saxes de vente Cartes de crédit acceptées Programme de paiements par mensualités ne payez que les taxes comptant Le tau d'intérêt est de 13 5% Exemple pour un montant de 500 J les Lois d'intérêts seront dé 73 32$ (2ê mois) pour une obligation du consommateur de 573,32$ Pboêo à tie* indicatif hHCc ,1 t T ' ' * t * T » ' .* \ » ' «v»'» *Y ) \ K •.* otir G^c ^ tclus COGECO »Rapidus
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