Le nouvelliste, 28 mai 2003, mercredi 28 mai 2003
INVESTISSEMENT DE 10 MILLIONS $ Al) PORT - PA(;E 3 cyurprtssrca Festival de la poésie Création d’un nouveau prix - page 20 Francine Gaudet De nouvelles fonctions d’adjointe parlementaire - page 3 l.jvton Bdkman- 83e ANNÉE, No 176 TROIS-RIVIÈRES, LE MERCREDI 28 MAI 2003 65è*wi nfciV vnimœl Steafc tte femm Ponte Sat* MC Recrutement à la Croix-Rouge Trois-Rivières La nouvelle section Centre-de-la-Mauricie de la Croix-Rouge canadienne mène actuellement une campagne de recrutement de bénévoles pour constituer son équipe d’intervention d urgence.Depuis 1 entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la sécurité civile, en décembre 2001, la Croix-Rouge est devenue un partenaire important du gouvernement du Québec.Une soirée d’information aura lieu, le jeudi 29 mai.à ld h.à I Auberge Grand-Mère.Mme Cathy Landreville, responsable des services humanitaires et du financement au bureau régional de la Croix-Rouge, renseignera toutes les per-sonnes intéressées sur la structure de cette équipe d intervention et du contenu de la formation offerte par la Croix-Rouge, afin que ses bénévoles soient prêts en tout lieu et en tout temps pour venir en aide aux victimes de sinistres.Les postes de bénévoles disponibles vont des chefs d équipe d intervention et responsables d’opération aux bénévoles-terrain et bénévoles en logistique.Les personnes recherchées doivent avoir I habileté à communiquer efficacement.un esprit d équipe, du leadership, de la disponibilité et un permis de conduire valide.Pour toutes informations supplémentaires, appeler au 537-083 .Rappelons que la Croix-Rouge ne reçoit aucune subvention statutaire de I un ou I autre des paliers de gouvernement et qu elle doit compter uniquement sur la collaboration de la population.» » » 535 Le Nouvelliste Mercredi 28 nui 2003 3 Dix millions $ pour deux quais Le Port de Trois-Ri\ieres \a inves-B tir.au cours de l'année, au moins % 10 millions S pour MARIE-EVE la élection de LAFONTAINE deux quaiv 11 ¦''agit d'un des investissements les plus importants de son histoire.«De mémoire d’homme, c’est probablement I investissement le plus important d au moins les 30 dernières années», souligne M.Robert Masson, président et directeur général du Port de Trois-Rivières.Ce sont les quais 10 et 20 qui seront restaurés, soit les deux derniers avant I usine Kruger.Ils servent au transport du vrac liquide et solide.Ils sont primordiaux pour le port de Trois-Rivières.«Il y aura une partie du port qui Investissement record pour le Port de Trois-Rivières sera en plein chantier.On devait le faire.On voulait s'assurer que pour le futur.il \ aurait toujours des équipements.une infrastructure, qui seront dignes de la réputation du port et que celui-ci sera en mesure de faire face à toutes les demandes supplémentaires», explique M.Jean Fournier, président du conseil d’administration du Port de Trois-Rivières.Ces quais sont âges entre 60 et 75 ans.-Ils ont été à l'époque rafistolés ou réparés.Mais aujourd'hui, on a vraiment besoin de leur faire une cure de rajeunissement importante.Et dans le monde des ports, les réparations coûtent des fortunes.Pour deux quais, c’est au-delà de 10 millions S», précise M.Fournier.Les travaux d'ingénierie sont déjà amorcés.Le chantier devrait débuter au printemps 2004.«On a établi un calendrier des travaux, en accord av ec So- mavrac.pour faire en sorte de perturber le moins possible l’arrivee des bateaux.Pour nous, ce sont deux quais importants.C’est par là que passe une bonne partie de notre tonnage.On ne veut pas perdre de tonnage à cause de cela», mentionne le président.D’autres quais devront probablement subir une réfection semblable au cours des prochaines années, ce qui annonce des coûts importants pour le port.«Au cours des prochaines années, les besoins financiers du port vont être considérables», mentionne M.Masson.A la lumière de ces investissements, pas étonnant que le port de Trois-Rivières n’ait pas voulu se lancer dans la réfection du quai de Cap-de-la-Made-leine.M.Fournier précise qu'il s'agit d'un dossier distinct et que des négociations sont toujours en cours avec le gouvernement fédéral.11 assure que rien de nouveau ne transpire de ce dos- sier pour l’instant.Par ailleurs, le Port a présente son rapport annuel, hier, à l'Hôtel Delta L'année 2002 fut des plus satisfaisantes malgré une trèv légère baisse de tonna gc.aflirmc \l Masson.-Ce fut une année record a bien des égards.Au ni-v e a u d e s m a r c h a n d i s e s manutentionnées, si on fait abstraction des céréales, c'est le plus gros tonnage qu'on a jamais atteint.\u niveau des revenus et des bénéfices, c’est la même chose r est la meilleure année.» D'ailleurs, le Port a tcussi à degaget un bénéfice net de plus de 2 millions y «On est très content.Pour le tonnage qu’on fait, c’est très bien.On est un port très rentable», assure M Fourniei.Par contre, si la tendance se poursuit.l’année en cours ne passera pas à l'histoire.«File est partie un peu plus lentement.Dès qu'il v a des sécheresses dans l'Ouest, ya nous affecte beaucoup.Pour l'instant, les chiffres sont moins ronflants que l'an passe On va travailler pour aller chercher tout ce qu'on peut», assure \l 1 ournict Mais l'administration portuaire esti me qu elle est peut-être en train de vi vie un scenario semblable à 2002 qui avait débuté lentement avant de se ter-minei sut des chapeaux de roues - l an dernier, on avait fait un sprint final.On avait récupéré tout notre retard en fin d'annee», rappelle M 1 ournict -1 année est encore jeune, on a le temps de se replacer», renchérit M.Masson.Par ailleurs, le Port de P rois Rivières sera l'hôte d'un important congrès annuel, en août prochain.En effet, les membres de l'Association des adminis nations portuaires du C anada, dont M.Masson est le president, se réuniront à Frois-Riv icres.c sera l'occasion de faire voir notre v ille, notre port et notre région», souligne M.Fournier.» La pancarte géante est illégale La municipalité de Notre-Dame-du-Mont-Carmel a mis en demeure Pierre Bédard et sa conjointe MARTIN FRANCOEUR NoIre-Dame-du-Monl-Ciimiel Pierre Bédard.ce citoyen de Notre-Dame-du-Mont-Carmel qui avait installé sur son terrain une immense pancarte dénonçant le processus qui entoure le prolongement de la route 157, devra enlever cette installation aussi originale qu'illégale.La municipalité de Notre-Dame-du-Mont-Carmel a fait parvenir, lundi, une mise en demeure à Michelle Héon, la propriétaire du terrain.Dans les faits, c'est son conjoint Pierre Bédard qui dénonce les actions du ministère des Transports et des paliers de gouvernements dans ce dossier.Le secrétaire-trésorier de la municipalité, Jean Lachance, a confirmé qu'une mise en demeure a été envoyée parce que l’affiche va à l'encontre du règlement municipal.Le couple dispose d'un délai de cinq jours pour démanteler cet immense panneau, fixé contre une remorque.«Nous avons un article dans notre règlement qui prévoit que les enseignes fixées ou peintes sur une remorque, un camion ou une carcasse d’automobile sont interdites», explique l’inspecteur en bâtiments pour la municipalité de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Alain Robitaille.Il évoquait ainsi l'article 16.3 du règlement no 519, qui porte justement sur le zonage et les dispositions connexes.Sur l'immense affiche qu'il avait installée au cours du week-end, Pierre Bédard réclamait la tenue d'une enquête publique concernant la déviation de la route 157.Il souhaitait que le premier ministre Jean Charest lui-même ordonne la tenue d'une telle enquête.Pierre Bédard estime que le tracé retenu provoque un «saccage environnemental» considérable.Il avait tenté, il y a quelques mois, de faire valoir son % T Ûq M m « ü mis % ÎRAli QüÉg entai vTACCUSE Hyu m ", |É|M «Mkt ,?&¦¦¦ ««v» ,, .7 jv - .LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER Pierre Bédard et Michelle Héon devront retirer l’énorme pancarte qu’ils ont installée sur leur terrain, en bordure du rang Saint-Flavien à Notre-Dame-du-Mont-Carmel.lin tel panneau contrevient aux dispositions du règlement de zonage de la municipalité.opposition et de dénoncer plusieurs éléments du processus entourant le choix du tracé final et les démarches d'expropriation.Le tribunal avait toutefois donné raison au ministère des Transports.Le maire de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, André Landry, s’est dit préoccupé par la présence de cette pancarte, pas tant pour son contenu que pour sa forme.«Il ne faut pas que ce soit une source de distraction pour les automobilistes.Elle est juste à côté de la courbe du rang Saint-Flavien», remarque-t-il.Selon lui, le litige entre Pierre Bédard (et sa conjointe Michelle Héon) et le ministère des Transports devrait être chose du passé.«C’est allé jusque devant le tribunal et le juge a donné rai- son au ministère», rappelle le maire.Du côté du ministère des Transports, on s’affairait hier à vérifier quelles sont les dispositions législatives et réglementaires concernant l’affichage en bordure de routes sous juridiction provinciale.Il est probable que le panneau installé par Pierre Bédard soit, à ce niveau également, non conforme à la réglementation.» Ecrasée par un camion de livraison NANCY MASSICOTTE Trois-Rivières Une dame de 57 ans, Denise Mar-couiller de Trois-Rivières, a connu une fin atroce, hier matin, lorsqu’elle a été écrasée par un camion de livraison aux abords du marché d’alimentation IGA, situé sur le boulevard des Forges à Trois-Rivières.L'accident s'est produit vers 8 h 45.dans une stalle de livraison à l’arrière de l’épicerie.Le camion de la compagnie Réjean Venne était en train de reculer afin de pouvoir décharger sa cargaison.Or.le conducteur n'a jamais vu la dame qui marchait derrière le véhicule.Il l’a heurtée pour ensuite l'écraser.Elle est morte sur le coup.Le jeune conducteur, âgé d’une trentaine d’années et domicilié dans la région de Québec, n’a même jamais senti l’impact.II a cru que son véhicule avait circulé dans un trou.C’est en débarquant quelques secondes plus tard qu’il a découvert avec horreur le corps de la dame.Il a immédiatement fait appel aux policiers et aux ambulanciers.Victime d’un violent choc nerveux, il a ensuite été conduit à l'hôpital.En fin de journée hier, les policiers ignoraient encore pourquoi la femme, une cliente de l’épicerie, marchait à cet endroit.Il n’y a d’ailleurs aucun témoin de l’accident.On présume qu’elle a voulu emprunter un raccourci.Une enquête est néanmoins en cours.Il n’est pas exclu que l’avertisseur sonore du véhicule ne fonctionnait pas alors qu’il reculait.• PONT LAVIOLETTE 37 constats en une heure et demie NANCY MASSICOTTE Trois-Rivières Les policiers de la Sûreté du Québec ont profité du retour du beau temps pour tenir une opération radar sur le pont Laviolette, hier matin, et rappeler aux automobilistes que la limite de vitesse est 80 km/h.Entre 9 h 45 et I I h 15, ils ont en effet intercepté sans trop de mal 36 automobilistes et un camionneur qui enfreignaient la limite de vitesse.Tous circulaient en direction nord à une vitesse moyenne de 100 à 115 km/h.La vitesse la plus élevée captée sur le radar a été de 125 km/h.Les fautifs ont reçu des amendes plutôt croustillantes, variant entre 100 $ et 250 $ environ.Pour tenir leur opération, les policiers de la Sûreté du Québec ont utilisé le cinémomètre au laser qui leur permet de pointer un seul véhicule et de capter sa vitesse à une certaine distance.L’opérateur n’a eu qu’à se placer à la sortie du pont Laviolette pour être capable d’enregistrer la vitesse des véhicules au milieu de la descente du pont.Les autres policiers se sont chargés d’intercepter les automobilistes fautifs.Selon la SO, une telle opération s’imposait, compte, tenu de la vitesse sur le pont.«Emettre 37 constats en une heure et demie, c’est une opération aux résultats concluants.Ce blitz devait être fait car les automobilistes ont tendance à oublier les limites de vitesse, surtout au printemps.L’hiver, il nous est beaucoup plus difficile de tenir ce genre d’opération», a commenté l’agent aux affaires publiques de la Sûreté du Québec, Daniel Lamirande.C’est la deuxième opération de la sorte à être tenue au cours des dernières semaines depuis le retour de la belle saison.Qui plus est, les automobilistes ont intérêt à ralentir car c’est loin d’être la dernière cette année, promettent les policiers.L’automne est également une période propice pour faire du radar aux abords du pont.La SQ tient alors à rappeler aux automobilistes les rigueurs de l'hiver à venir et les inciter à ralentir.En octobre 2001 par exemple, les policiers avaient émis une soixantaine de constats d’infraction sur une période de quatre heures.• Caisses Desjardins: la CSN inquiète de la tournure de remploi BRIGITTE TRAHAN Trois-Rivières Depuis l'amorce des fusions dans les caisses populaires du mouvement Desjardins, les conditions de travail des employés se sont tellement modifiées que plusieurs se sont retirés du mouvement syndical, estimant qu'il ne valait plus la peine d'en faire partie.La CSN avoue qu'elle a perdu 14 caisses populaires au Québec jusqu'à présent.Réunis à Trois-Rivières en 46e congrès, les délégués de la Fédération du commerce de la CSN ont résolu de se pencher de façon intensive sur ce phénomène.Plus de 100 caisses populaires ont en effet été fusionnées au cours des dernières années.Cela représente tout un casse-tête, côté syndicalisme, car certaines de ces caisses étaient non syndiquées alors que d'autres l’étaient.Difficile, dans un tel contexte, de faire appliquer ses droits, ont expliqué les divers intervenants invités à exposer la situation devant les congressistes.Ce genre de situation donne lieu à toutes sortes de situations rocamboles-ques.ont-ils expliqué.Certains employés non syndiqués, par exemple, ont reçu des augmentations de salaires alors que les syndiqués de la même caisse n'en ont pas reçu.De telles situations minent inévitablement le syndicalisme, ont fait valoir les membres du panel.D’autre part, la CSN doit aujourd'hui faire face à des tactiques i^'em- ployeurs qu’elle n’approuve pas, mais que ses membres acceptent.C’est le cas des rémunérations au rendement et des rémunérations incitatrices.Toutefois, ces diverses mesures ont leur côté sombre.Les salariés se plaignent d'être poussés à suivre des formations incessantes pour améliorer leurs conditions de travail, de devoir apporter du travail à la maison pour rester à jour, d'avoir un quota de clients trop élevé et trop de responsabilités à gérer lorsqu'ils atteignent des niveaux supérieurs d’emploi.Trop occupés.ils n'arrivent plus à concilier travail et famille et ils ont encore moins le temps de s’impliquer dans le syndicat.«Je dois faire de la formation continue, suivre les cotes boursières, travail- ler ou suivre des cours en dehors de ma journée de travail, connaître les produits Desjardins mais aussi les produits de nos compétiteurs», a illustré Mme Noëlla Lantier de la caisse populaire de Rouyn-Noranda, une employée de niveau 8 (sur 10 niveaux).Mme Lantier est responsable de 588 clients qu’elle doit rencontrer au moins une fois l’an.Le phénomène qui se produit chez Desjardins est intéressant pour la CSN car il survient aussi dans bon nombre d'autres secteurs: les abattoirs fusionnés et le secteur textile avec son travail à la pièce, par exemple.Cela donne lieu à divers problèmes, constate la CSN: santé mentale affectée, violence organisationnelle, travail à la maison en plus du travail régulier, mise à jour constante, difficultés imposées par les changements technologiques, etc.• Voulez-vous devenir votre propre patron ?Contrats scolaires (Secteur Mauricie) Contrats et véhicules seulement Acheteur sérieux seulement.Appelez au : (418)571-2445 (CONFIDENTIEL) M11715 ^253 w v w ^ ¦* •• *\ a * \ r > .v * Mercredi 28 mai 2003 La Nouvelliste Lai Sentence dans la collectivité pour un quinquagénaire Il a commis des attouchements sexuels sur une mineure L'enquête du policier Gregory Ledoux fixée en septembre i CLAUDE SAVARY Un homme de 57 ans, qui avait été reconnu coupable d’attouchements sexuels sur la fille de son amie de coeur, a finalement échappé, hier, à une peine de prison derrière les barreaux.L’absence d’antécédents judiciaires et le fait que l’accusé n’avait pas fait preuve de violence physique ou verbale envers la victime a convaincu le juge Jacques Trudel de la pertinence d’imposer une sentence de 15 mois de prison à être purgée dans la collectivité.L’accusé, dont on doit taire l'identité pour protéger celle de la victime, profitait des absences de son amie de coeur pour inciter la jeune fille à des contacts sexuels.Ces gestes ont commencé a l’âge de 12 ans et se sont poursuivis de façon régulière sur une période de deux ans.À chaque fois, le quinquagénaire touchait aux seins de la victime, par dessus ses vêtements.Lorsque celle-ci le repoussait, il cessait aussitôt son petit manège.Vedettes du jour 25e ANNIVERSAIRE DE MARIAGE ! À Marcel et Francine Roy qui célébraient le 27 mai 2003, leur anniversaire de mariage De la part de ses 2 enfants, Joanie et Jonathan, ainsi que les familles Roy et Livernoche.XXX BONNE FETE M.PAUL ! Pour un homme extraordinaire, voeux de bonheur et de santé pour vos 100 ans.Félicitations : Thérèse, Gaétan et vos ami(e)s de la Villa des Lys Blanc.XXX BONNE FÊTE ROGER ! 50 ANS ÇA SE FETE ! De Nicole et Kevin.XX, La jeune fille, aujourd’hui presque adulte, avait été invitée à témoigner sur sentence mais elle a décliné l’offre en faisant savoir au tribunal qu’elle préférait tourner la page et penser à l’avenir plutôt qu’au passé.Le juge Jacques Trudel, loin d’être offusqué par cette attitude, a dit fort bien comprendre l’état d’esprit de la jeune femme et respecter son choix.Il a pris le temps de faire état de passages d’une lettre que celle-ci avait fait parvenir au tribunal pour expliquer tout de même les conséquences des gestes posés par l’amant de sa mère.La jeune femme dit avoir peur.Peur de l’avenir, peur de la vie, peur de l’accusé.Elle mentionne également quelle vit des moments d’agressivité quand elle pense à ce que cet homme lui a fait.Il souligne aussi qu’elle a du mal à composer de façon normale avec les relations hommes / femmes.Elle conclut sa lettre en précisant qu’elle souhaite que justice soit faite.Le juge Trudel a déclaré qu’aucune sentence ne peut vraiment réparer les torts causés à une victime.Le magistrat a passé en revue les facteurs aggravants de ce dossier, notamment le fait que l’accusé n’a exprimé aucun remords et ne se sent pas responsable des actes commis.Puis, il a noté que plusieurs facteurs atténuants jouaient en faveur de l’accusé.Ainsi, l’homme était sans antécédent judiciaire jusque là.Il a toujours été un actif pour la société et, selon le président du tribunal, il n’a pas le caractère d'un criminel.Il a un travail régulier et a un fils de 10 ans.En pesant le pour et le contre, le juge Trudel a conclu qu’une sentence de prison s’imposait mais qu’elle pouvait être purgée dans la collectivité.Un couvre-feu a été imposé pour les quatre premiers mois.L’accusé devra aussi exécuter 60 heures de travaux communautaires et verser un don de 1000 $ au Centre de prévention-suicide.» Pour une conduite avec les facultés affaiblies et une négligence criminelle ayant causé des lésions corporelles CLAUDE SAVARY Trois-Rivières Le policier Grégory Ledoux de la Sûreté du Québec subira son enquête préliminaire les 11 et 12 septembre prochain pour répondre d’accusations de conduite avec les facultés affaiblies et de négligence criminelle causant des lésions corporelles.de la voie rapide.Un signalement avait été fait quelques mètres auparavant indiquant la présence d'un véhicule de contrôle routier mais il semble que l'agent Ledoux n'ait pas eu le temps de réagir.L'impact a été brutal et a fait perdre une jambe à l’un des deux contrôleurs qui se trouvait sur place.Le 28 mars dernier, le jeune policier a été impliqué dans un accident routier sur l’autoroute 40, à la hauteur de Trois-Rivières.Alors qu’il circulait à bord de se voiture sport, il a fauché un contrôleur routier qui était à faire une vérification technique sur l'accotement Un test d'alcoolémie passé immédiatement après l'accident aurait déterminé que le policier (qui n était pas en devoir) avait un taux d’alcoolémie dans le sang supérieur à la limite permise.L'enquête devrait permettre de déterminer la quantité d’alcool dans le sang et la vitesse à laquelle roulait le policier au moment de l'impact.• GRAND BAZAR DU PRINTEMPS Les Artisans de Paix tiennent leur Grand Bazar les 30 et 31 mai 2003 Vendredi : 18 h à 21 h Samedi : 9 h à 17 h mm Bienvenue à tous ! • • RUE SAINTE-CÉCILE, TROIS-RIVIÈRES » Les LitiCiVS ¦ IM AGE-MÉDIA M AU RICIE: Vincent Bouffard GRANDE LIQUIDATION INCENDIE AUX INDUSTRIES PERRON Un incendie a endommagé, hier matin, une partie de l'usine des Industries Perron, située sur la rue de l’Aviation dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.Le feu a pris naissance dans un dépoussiéreur vers II h 20.Les gicleurs ont cependant été en mesure de contenir rapidement les flammes.Une vingtaine de pompiers de Trois-Rivières se sont rendus sur place et ont réussi à tout éteindre.Ils ont également procédé à la ventilation des lieux.Il a par contre fallu évacuer les employés de l'usine.sur toutes les collections PRINTEMPS-ÉTÉ Marc Aurel, Jack Pot, Jax, etc.Vous voulez changer vos portes et fenêtres.N'attendez plus! 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une pa jeur a le m ven a Nit supi 5 La Nouvelliste Mercredi 28 mai 2003 Francine Gaudet en terrain connu La députée de Maskinongé sera adjointe parlementaire du ministre de l'Éducation RICHARD BIRON Trois-Rivières Les nouvelles fonctions de l i députée de Maskinongé la placent en terrain connu.Nommée jeudi adjointe parlementaire du ministre de l’Éducation Pierre Reid.Francine Gaudet possède visiblement une bonne connaissance du milieu.Mais l’ex-directrice de l’école secondaire Chavigny hésité encore à commenter en profondeur les grands enjeux auxquels elle sera confrontée dans les mois à venir.C’est que jusqu’ici, elle n’a eu qu’une brève conversation téléphonique avec «son» ministre, un ancien recteur de l’Université de Sherbrooke.«M.Reid m’a mentionné qu’il était un spécialiste des questions universitaires et collégiales.Il m’a dit qu’il mettrait à contribution mon expérience et mes compétences quant à l’enseignement primaire et secondaire», a expliqué Mme Gaudet.qui a quitté le monde de l’enseignement lors du déclenchement de la campagne électorale.La nouvelle venue en politique pourra s’entretenir plus à fond avec le ministre dès cet après-midi, alors que débutera un caucus de deux jours des députés libéraux.«On doit avoir une rencontre pour déterminer les dossiers qu’on doit partager», a indiqué Mme Gaudet qui, à l’annonce de sa nomination, a vu sa rémunération bonifiée d’une indemnité annuelle de 15 777 $.Comme députée, elle touchait déjà un salaire régulier de 78 886 $ ainsi qu’une allocation de dépenses non imposable de 13 379 $.Mme Gaudet entend par ailleurs clouer le bec à ceux qui prétendent qu’un poste d’adjoint parlementaire n’est qu’une sinécure.«Je leur prouverai le contraire», lance-t-elle, ajoutant qu’elle aura «des fonctions bien défi- LE NOUVELLISTE, STEPHANE LESSARD Francine Gaudet nies en Chambre», notamment celle de remplacer le ministre lors de son absence à l’Assemblée nationale.RÉFORME 1)1 SECONDAIRE Les derniers jours ont été assez agités pour le ministre Reid.Tantôt apprécié, tantôt considéré comme improvisé, le report de la réforme de l’éducation au secondaire en 2005 a défrayé la chronique.Si Mme Gaudet dit vouloir discuter davantage du sujet avec Pierre Reid avant de se prononcer officiellement, elle avoue avoir constaté que certains acteurs du milieu n’accueillaient pas sereinement son implantation pour 2004.«Il y a une inquiétude des enseignants», a mentionné Mme Gaudet, expliquant que certains professeurs ne considéraient pas qu’ils avaient eu un temps suffisant pour se concerter.Selon elle, certaines dimensions de cette réforme sont encore floues.«Au secondaire, tant à Chavigny que dans l’ensemble du Québec, on n’est pas avancé du tout quant à l’évaluation des élèves.constate-t-elle.On n’a pas encore defini à quoi va ressembler le bulletin et on ne sait pas comment on va évaluer les competences transversales et disciplinaires.» Le nouveau mode d’enseignement, qui fait appel à une integration des matières par le biais des fameuses «competences transversales», doit être implante graduellement au primaire, puis au secondaire.Au départ, il était prévu que les jeunes terminent leur primaire sous le nouveau régime et commencent leurs études secondaires sous ce même régime.Mais, avec le report annoncé par le ministre Reid, il ne pourra en être ainsi.Les élèves qui auront connu la réforme au primaire reviendront à l’ancien mode au secondaire.«Il n’y aura pas de dommages incroyables sur le plan de la continuité et de l’apprentissage des élèves», estime Mme Gaudet.soulignant qu’en prélude à la réforme, différents projets ont de toute façon déjà vu le jour à certains endroits.«A la commission scolaire du Chemin-du-Roy, par exemple, un projet d’intégration des mathématiques et du français a été mis en place à partir de l’année dernière dans les écoles secondaires», mentionne-t-elle.ORDRE PROFESSIONNEL ET BULLETIN DES ÉCOLES Le Parti libéral du Québec a aussi entrepris de créer un ordre professionnel pour les enseignants.«On vient leur dire qu’on reconnaît leur compétence, dit la députée de Maskinongé.C’est une marque de confiance et une responsabilisation de la profession.» Pour elle, cette structure rendrait plus facile la participation des enseignants à des activités de formation continue.Autre mesure controversée des libéraux, le bulletin des écoles, sur lequel est revenu le ministre Reid sitôt nom- ChJM RECHERCHÉE La Sûreté du Québec est à la recherche de Carole-Anne 2 Fréchette-Beauvais, 13 ans, de Sainte-Monique-de-Nicolet.Cette jeune fugueuse mesure environ I lm70 et pèse 53 kg.Elle a les yeux * " bleus et les cheveux bruns avec une mèche rouge.Elle portait des pantalons noirs.Notons que la jeune fille porte des lunettes.Elle a le nez, les oreilles et le nombril percés.Quiconque a des informations sur ses allées et venues est prié de communiquer avec la Sûreté du Québec de Nicolet au (819) 293-4428.ou le superviseur au (819) 379-7795 ou avec Info-crime au 1-800-711-1800.Vente in annivenaùr Sierra i5oo Climatiseur (tsfîtâti(WJl011 DÉMONSTRATEUR Votre conseiller ’7 pEEBpSil d'intérêt U BlAC* 1 liuilip 2595, rue St-Olivier - Trois-Rivières 370-2000 www.formule.qc.ca 3008668 Précision Une erreur d’interprétation s’est glissée dans un article publié lundi sous la rubrique Affaires municipales de La Tuque concernant les travaux du rang Sud-Est dans le secteur de La Boston-nais.Les compagnies forestières de l’aire commune 42-02 ne participent pas aux financement des travaux tel que mentionné dans le texte.Le projet de 1 358 000 $ est financé par les gouver- nements fédéral et provincial, ainsi que l’ex-municipalité de La Bostonnais.La résolution adoptée par le conseil municipal provisoire de La Tuque la semaine dernière, qui permet au maire de signer une convention avec les compagnies forestières, ne concerne que les travaux d’entretien de la route, une fois qu’elle sera réparée, mais pas les travaux d’amélioration et de pavage qui sont présentement en cours.» A ^TLânetie 20 % de rabais sur vêtements j sélectionnés./ DIFFÉRENTE, BELLE, 375-4438 ATTIRANTE.Un style jeune pour les 30 ans et plus.Christiane Pratte, propriétaire 3008762 L’ÉQUIPEUR toujours le bon vêtement Beau et frais, ciel dégagé, toute la journée.Toujours dans le vent ?5°/( Sur tous les capris à prix régulier! Iequipeur.com me.Francine Gaudet sc defend bien de vouloir ereer un marche des ecoles.où eertaines institutions moins fortes pourraient >>e retrouve! stigmatisées.«On veut simplement ajouter des eritères de qualité à ce qui se fait déjà à partir d’informations partielles», explique Francine Gaudet.faisant reference au palmarès publie annuellement dans la revue I Actualité, à partit de rechei ehes menées par l’Institut economique de Montreal et l’Institut Fraser.«On veut rendre justice aux etablissements.en tenant compte des projets spécifiques qu’ils mettent sut pied», précise la nouvelle adjointe parlementaire.Celle-ci cite en exemple le projet «Agit autrement» dont profite l’eeole secondaire 1 1 scale de 1 ouisevillc.Be nefieiant d’une subvention gouvernementale.l’institution a pu développa ses activités parascolaires, luttant ainsi contre le décrochage scolaire • t IM r r s; /X Cr./ « » » I s A* itwUt c ts i o i f Bianca Nvgard ConradC VOta?COLLECTION lir * et beaucoup d'autres!* NE PAYEZ PLUS LE PLEIN PRIX! Laura.______________________ 'ïrîæMètt» _ _ DI PLUS SUR VOS ACHATS! 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mcnts mobilisateurs, risquerait de ment libéral sera beaucoup moins l',r|scr I clan actuel.Il indispose-généreux que l’administration pé- ra'1 cn tous cas certainement les quisle en matière de subventions investisseurs ontariens et person-à la création d’emplois.Ce n’est nc ^ a envie de les voir bouder le pas une surprise.Cela faisait clai- Québec.rement partie du plan de match Zénair, ce n’est pas un projet des libéraux.Un État accompa- sorti de nulle part.Il a débloqué gnateur, plutôt qu’un État «sub- durant les élections, c’est vrai, ce ventionneur» à tour de bras.Le qui en a fait un objet de contro-choe de deux philosophies qui a, verse politique, mais il était déjà entre autres, déjà conduit au con- bien lancé, pratiquement prêt à gédiement du président de la démarrer et s’inscrit dans une lo-SGF, Claude Blanehet.La SGF gique de développement de l’aé-prenait beaucoup de place sous ronautique à Trois-Rivières tout à l’ancien régime, ce ne sera plus le fait crédible.Avec OMF et Zénair, Trois-Rivières met en marche une filière industrielle prometteuse.Elle n’a certainement pas les moyens de revenir à la case départ.C’est bien pourquoi le nouveau député de Trois-Riviè cas.Chez nous, on craint que le fabricant ontarien d’avions Zénair voit s’envoler les crédits d’impôt promis la veille des élections pour chaque emploi qui sera créé à Q.ifcRci CH/tf&T oo \i00tfz Ü*Jo t £0C?> ?pinions des lecteurs Culpabilité collective?Trois-Rivières dans les cinq pro- rcs’ André Gabias, doit prendre chaines années.Les libéraux n’ont ct causc Pour Zénair.Il est un pas encore condamné le projet, Peu tart* POUI crg°tcr sur les montais confirment qu’il est en révi- t*aPtûs de son atterrissage à I mission comme l’expansion de Tclus Rlvlùres.à Rimouski et de nombreux au- Il sera toujours temps après très un peu partout à travers le coup pour les libéraux, de se do- Québec.Le premier ministre Charest a déjà dit que son gouvernement ne mettrait pas fin radicalement aux subventions à l’entreprise privée, mais qu’il ciblerait davantage celles-ci.On ne sait pas trop encore comment tout cela va s’articuler surtout qu’en raison de la précari- sur le terrain, mais on ter de leur propre stratégie de développement économique.Revenir sur des ententes signées qui créent des appétits dans un milieu affamé par une décennie de statistiques décevantes, serait pour eux un bien mauvais début de mandat, pourrait soumettre à l’attention du nouveau gouvernement qu’il se doit d’avoir un préjugé favorable aux régions-ressources comme la Maurieie qui ont un sérieux rattrapage économique à faire.En- té des finances publiques, ils s’apprêtent à geler, diminuer ou même annuler certains investissements publics.On saura dans le premier budget Séguin, très bientôt, comment les libéraux vont composer avec core là, M.Charest a déjà dit que l’état des finances publiques.Un les régions auraient toute son at- exercice qui demandera beaucoup tention, il faut que cela se tradui- de doigté.* Lettres et courriels Un voyage à Cuba?Le Festival de Fart vocal de Trois-Rivières offre la ehance de gagner un splendide voyage à Cuba.Au mois de mars dernier, plus de 78 personnes, dont 28 journalistes, ont subi la justiee expéditive du gouvernement cubain pour s’ètre exprimés sur l'interdiction de s’exprimer.Il n’a suffi que d’une seule journée de procès pour condamner ces gens à des peines allant de 14 à 27 années d’emprisonnement.Voilà ce pays de rêve, cette île du docteur Moreau, où l'ami Fidel s’amu- Vous avez été camelot du Nouvelliste ?Partagez avec nous vos souvenirs en nous décrivant, en quelques lignes, votre expérience.Faites-nous parvenir votre histoire par courrier électronique à : opinions^lenouvelliste.qc.ca ou par la poste à : Courrier Opinions, Le Nouvelliste 1920, rue Belfefeuilfe Trois-Rivières, G9A 3Y2 se à faire des expériences de laboratoire avec la société civile, pour voir s'il est possible aux hommes d'être gouvernés à coups de triques et de crosses de fusil, pour voir jusqu’à quel point l’on peut les priver de liberté.Évidemment, l'hypersensibilité politique ne doit pas nous faire oublier les plages ensoleillées de Cuba.Cependant, proposer un voyage à Cuba dans un contexte de répression des droits et libertés civiles me laisse un goût amer.Pas vous?Seriez-vous allés profiter des paysages magnifiques de la Roumanie sur invitation du tyran Ceaucescu?Gaétan Bouchard Trois-Rivières Grand merci Un merci tout spécial au neurochirurgien Frie Truffer pour une laminectomie lombaire subie le 1er mai avec succès.Son beau sourire me faisait oublier un peu mes douleurs.Merci aussi aux Drs Alain Biloeq et Frédérick Vincent pour leurs bons mots d'encouragement ainsi qu’au Dr Laperrière, anesthésiste, qui a su me réconforter avant l'opération.Merci aux aimables infirmières qui m'ont prodigue des soins avec le sourire; je me sentais en confiance avec elles.Hélène Gélinas Lacerte Trois-Rivières 2002,1a situation était toujours la même en ce qui concerne la fermeture de l'urgence du CHCM.Et voilà où il faut commencer.La fermeture, ce fait immuable, et la décision prise de l’effectuer, cette fermeture.Or, en tentant de se former une opinion sur la matière avant de blâmer un ou plusieurs intervenants, tentons donc de venir à accepter que la fermeture de l’urgence du CHCM ne s’est pas effectuée sous l’autorité d’un intervenant en soins de santé de première ligne en particulier, et elle ne pouvait certainement pas être ouverte par cette même catégorie d’intervenant.En fait, ce genre de décision est prise à des niveaux administratifs plutôt importants, c’est-à-dire les gestionnai- L'auteur, Gerald MacDonald, est de Shawinigan-Sud.Les événements humains ont souvent la capacité de faire ressortir ce qu’il convient d’appeler «bon» dans la nature humaine.Mais ils ont aussi la même capacité de faire jaillir tout ce qu’il y a de plus répréhensible dans cette même nature.Les récents écrits et reportages dans les médias en sont un exemple.Je me réfère au décès de M.Claude Dufresne de Shawinigan, la nuit du 20 juin 2002.A l’annonce de poursuites légales de la part de la famille Dufresne contre le CHCM, les médias nous ont présenté la nouvelle dans le style dont notre population semble se régaler c’est-à-dire éclatant, rapide, spéculatif et avec grande propension à attribuer le blâme, la faute et le châtiment, et non pas avec calme, rationalité, analyse et impartialité qui conduiront à la réflexion, à la connaissance, ainsi qu’au bon jugement chez l’humain.Hélas, les médias n’ont pas su faire de ce malheureux événement une occasion pour tenter d’informer sans blâmer, et par la qualité du traitement du sujet, aider à trouver des solutions dans l’esprit de la population et d’inspirer une confiance collective envers le système de soins de santé.Je vis également à 300 mètres du CHCM, et la nuit précédente aux événements en question, j'ai dû être transporté d'urgence au Centre hospitalier Saint-Joseph de Trois-Rivières.Mon cas se présentait de façon à me causer des douleurs importantes ainsi qu’une anxiété presque invivable, compte tenu res locaux, les gestionnaires de la Régie de ma condition physique et de mes régionale, le ministère et le ministre données de santé personnelles.Heu- concerné, et finalement, le gouverne-reusement.je n’étais pas en détresse ment en force qui permet l’existence cardiaque, mais à ce moment-là, avant des conditions qui mènent à une situa qu il ne m est jamais passe par I esprit de blâmer ces intervenants de la fermeture de l'urgence du CF1CM.Ce ne sont tout simplement pas eux qui en étaient responsables.Agir ainsi est comme blâmer le fantassin du fait qu’il existe une guerre! Les commentateurs et soi-disant experts parleront de déontologie et de devoir, mais pour être en mesure de soigner, il faut que l’urgence soit ouverte et opérationnelle, et il faut que la population ait le droit de s’y présenter.La nuit du 20 juin 2002, ces conditions n'étaient tout simplement pas au rendez-vous.L’administration avait décrété que c'était fermé.Mais, comme c’est facile d’attaquer le maillon le plus faible dans le chaînon.Et dans ce cas, le maillon faible était les intervenants de première ligne.Ouvrir une urgence sans autorisation, cela se fait par les responsables de la fermeture, et ce ne sont pas les intervenants de soins de santé de première ligne qui ont l’autorité nécessaire de le faire.Alors s’il faut blâmer ou châtier, c’est à la tête qu'il faut adresser ses recours légaux, c’est-à-dire au gouvernement précédent qui a permis par son inhabile gouvernance de la santé que cette situation se produise.Permettre la fermeture de l'urgence d’un centre hospitalier, selon la Loi, c’est illégal sauf dans quelques rares cas d’exception et, la mauvaise administration et gérance inadéquate n’en font pas partie.Les gestionnaires ainsi que les législateurs ont donc agi dans l’illégalité et les intervenants en soins de première ligne ont dû.eux, suivre des directives précises.d'avoir reçu des soins quelque 30 minutes plus tard à Trois-Rivières, je ne le savais pas.Ayant au préalable communiqué avec Info Santé, on m'avait dit de me présenter à l'urgence.Je savais que l’urgence du CHCM était fermée.Et les ambulanciers le savaient eux aussi.À la question «vers où nous dirigeons-nous?».leur réponse fut rapide: c'était Trois-Rivières.Heureusement pour moi, on m'a traité et mon sort fut différent de celui de M.Dufresne.Mais à la tête, il y a aussi les dents qui peuvent mordre, et les médias et les tion comme celle vécue au CHCM le 20 pratiquants des métiers du droit préfè-juin 2002.rcnt éviter les morsures.S'il y a faute, elle est collective.Car le gouvernement Et ces actions sont appuyées par des précédent fut élu par à peu près 50 % directives claires, précises, existant sous de ,a p0pu|ation qui a voté à | époque.Ainsi, cette même population a permis forme de documents soutenant.Devant ceci, il devient lamentable de la part des médias de présenter des scénarios spéculatifs et insinuants où des questionnements habilement structurés impliquant que la faute, c'est sur les intervenants en soins de première ligne qu'il faut la placer.C'est tellement plus facile.La nuit suivante, celle du 20 juin Pour ma part, je peux vous assurer à ce gouvernement de fonctionner comme il Fa fait.Et elle en subit les conséquences.En fait, l'événement n'a rien à voir avec quelque code de déontologie médical ou de moralité qu'il soit, mais plutôt au manque de code déontologique et moral gouvernant nos gestionnaires et nos élus décideurs! • On tasse les vieux On tasse les vieux à l'hôpital de Shawinigan-Sud.Je viens de passer quatre jours au 7e étage, à la gériatrie de cet hôpital.J'y ai trouvé un endroit spécialisé pour personnel différent.Pourquoi?les personnes âgées, un personnel et Comme toujours les vieux sont une des médecins attentifs et très dévoués quantité négligeable.Quand une socié-où les patients sont traités avec douceur, où la nourriture est bien apprêtée.Mais voilà: on veut abandonner le 7e étage et envoyer les malades sur un autre étage non spécialisé et avec du té n'est pas capable de mieux traiter ses aînés, où allons-nous?J'espère qu'on se réveillera et qu'on gardera le 7e étage pour les aînés.Denise Massicotte Shawinigan-Sud cyberpresse.ca Le Nouvelliste ce que vous en pensez! La Garde côtière a-t-elle raison d’être plus sévère quant à l’émission des cartes de conducteurs d’embarcation ?Oui Non 83 % (74 votes) * j 17 % (15 votes) Votez sur notre site cyberpresse.ca/nouvelliste sur la * Question du jour Ce Mwutiigc matcnn sert uniquement à prendre le pouls de nos K leurs et n * aucune prétention scientifique.ïi j i Le Nouvelliste PAR COURRIEL © PAR LA POSTE opinions@lenouvelliste.qc.ca en foimat Word 97 s.v.p.Le Nouvelliste C.P.668,Trois-Rivières G9A 5J6 Les lettres doivent être brèves et accompagnées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l'auteur Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger ou de refuser des lettres 7 U NOUVCiliSte Mercredi 28 mai 2003 7 Quatre grands lauréats MARIE-EVE LAFONTAINE Trois-Rivières Quatre commerces du centre-ville ont été récompensés, hier, au foyer de la salle J.-Antonio-Thompson, dans le cadre du concours Séduction design centre-ville.Les commerces honorés démontrent bien que le centre-\ille est en pleine effervescence puisque la plupart d'entre d’eux ont vu le jour il y a moins de deux ans.En effet, Casablanca Taverne Gourmande, La Piazzetta et Sushi Taxi ont remporté les honneurs ainsi que Le Muscadin, qui a fait d'importantes rénovations au cours de la dernière année.Ces quatre places d’affaires ont mérité une campagne promotionnelle d'une valeur de 30 000 S.De plus, le restaurant Casablanca fut doublement primé puisqu'il a mérité le prix Coup de coeur du public CHEM-TV.«C’est le prix qui nous fait le plus plaisir.On travaille vraiment pour les gens et de savoir qu'ils nous apprécient, ça nous fait vraiment plaisir», souligne Mme Sherry Cassar.Pour séduire la population et contrer l’attrait des grandes surfaces, rien de mieux qu'une ambiance et un décor particuliers.Il va sans dire que créer un concept original demande beaucoup d'investissements, et surtout du temps.Mais tous les finalistes sont évidemment persuadés que ça vaut le coup.Le goût du beau récompensé au concours Séduction design centre-ville IMAGE-MÉDIA MAURtClE VRANÇOIS GERVAIS Voici les heureux gagnants du concours Séduction Design.A l'arrière, M.Mario Gélinas de la Piazzetta, M.Alain Beaupré du Muscadin, Mme Sherry Cassar du Casablanca, M.Patrick Falardeau du Casablanca.Mme Diane Bourgouin de la Piazzetta, Mme Renée Cassar du Casablanca et Mme Emilie Bérubé de Sushi Taxi.À Pavant, M.Luc Fournier du Muscadin, Mme Lynn Cassar du Casablanca et Mme Stéphanie Lévesque de Sushi Taxi.«On a travaillé au projet plusieurs On voulait que les gens se sentent dé- sar, du Casablanca.«La première im-années.On voulait faire un beau res- paysés, en voyage, sans sortir de Trois- pression, c'est très important.L’aspect taurant, mais avec un menu abordable.Rivières», explique Mme Sherry Cas- visuel, ça fait partie d'un tout.D'avoir un beau decor, d'etre accueillant, c’est important», renchérit M.Mario Geli-nas.de la Piazzetta Notons que les cinq membres du jury du prix C oup de coeur public couraient la chance de remporte! une somme de MHi S en chèques-cadeaux échangeables chez les commerçants du centre-ville C'est Mme Marie-Pierre Dubois qui a remporte ce prix.C'est la deuxième année eonseeuti-xe que se déroule le concours Séduction design centre-ville, qui est inspire de levenement Commerce design Montreal.1 a Société de développement commercial du centre-ville de Trois-Rivières envisage de l'étendre à toute la nouvelle ville dès l'an prochain.• lin organisant ce concours, la SIX ** souhaite remercier les proprietaires qui investissent dans l'amenagement et Ici design intérieur de leur place d'affaires.J «On veut reconnailre l'investissement que les gens font dans leur place d’af-, faites.1 cnrs efforts sont importants pour le centre-ville», souligne Mme Diane Pelletier, directrice générale de la SDC.«Ce qui est essentiel avec cette initiative, c’est qu'elle de- I marque les commerçants du centre-vil- ^ le des grandes surfaces qui sont trèsO standards.Elles sont toutes pareilles.Ce qui fait la force d’un centre-ville, , c'est sa distinction», renchérit M Gilles Marcoux.vice-président du Regroupement des centres-villes et ries artères commerciales du Québec.• Nettoyage de fossés à Champlain Champlain très à la fois et dans une direction à la fois, la fermeture ponctuelle de l’accotement sur l’autoroute Le ministère des Transports avise les usagers 40 ^ partjr (je |a sortie 205 (boul.des Prairies) et que des travaux de nettoyage de ponceaux et de )a sortie 220 (route 359, Champlain, Saint-Luc, fossés sur 1 autoroute 40, entre Trois-Rivières et Grand-Mère), du mardi au vendredi, de 7 h à Champlain, seront réalisés du 28 mai au 13 juin.,, , ,,, - ., ., .16h30.« La nature des travaux entraînera, sur o00 me- Pour climatiser en toute tranquillité.Les HydroSolutions, j'achète! 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