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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2005-03-12, Collections de BAnQ.

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Samedi 12 nurs 2005 B1 Gens d ici iut(i Di t ufosiüüo» Ktimic U Nmlliste CTKMKtti Ci La deuxième mère d'Anne Stillman Louise locoursiere MARIE-JOSÉE MONTMINY Trois-Rivières Louise Lacour-sière exhale la douceur.Elle inspire bonté, sérénité et réconfort.On ne s'étonne donc pas d’apprendre que jusqu'à l'âge de 11 ans, l'auteure de la trilogie consacrée à Anne Stillman McCormick rêvait d’être religieuse missionnaire.On l’imagine aussi très bien dans son rôle de mère aimante et dans la profession d'enseignante qu'elle a occupée pendant de nombreuses années.a/ter ¦ ! J v •J'm récemment découvert Talma.Ce serait mon coup da coeur Quand te revise, t'écoute du Mozart, les Symphonies 40 et 41- Rte aime aussi Francis Cabrai.Jean Pierre Fertand, Céline Don et Edith Plat Cinéma Elle a récemment vu «l Aviateur», et -FMes étaient coq», un film qu elle a trouvé bouleversant - „ Lectures Elle a lu «Da Vinci Code» non stop, en une fin de semaine, j Elle apprécie au -le portrait de Donan Green», d Oscar Wilde, pour la plume de l’auteur Autres intérêt» j Bicyclette, natation, marche, et depuis peu, l'astronomie.c£>ouise c£acaivi&i&ies Généreuse et disponible, Louise I.a-coursière se nourrit des relations humaines.Elle dit vivre des «moments bénis» au contact des lecteurs qu’elle rencontre lors des conférences qu’elle prononce, et des séances de signatures de son ouvrage Les Carnets de Cora, le troisième tome de la saga à laquelle elle s’est consacrée depuis une douzaine d'années.Une passionnée de Técole Benjamine d’une famille de huit enfants, Louise Lacoursière enviait ses frères et soeurs qui partaient pour l’école à tous les matins.Elle avait tellement hâte, elle aussi, d’aller assouvir sa soif de connaissances! «J’adorais i l’école!» affirme celle qui, comme plusieurs petites filles, a longtemps joué à la «maîtresse d’école».Oui, la Shawiniganaise d’origine souhaitait devenir enseignante, mais d’autres métiers l'ont aussi tentée.«Je voulais être soeur missionnaire.A 11 ans, j’ai abandonné ça, quand je suis tombée “amoureuse" pour la première fois, et que j’ai réalisé que les soeurs ne pouvaient pas avoir d'amoureux!» raconte la dame qui a aussi été attirée par le métier de bibliothécaire.Finalement, Louise Lacoursière a complété un baccalauréat en pédagogie de l’Université Laval, avec une majeure en histoire et une mineure en biologie.Elle est également diplômée en enseignement professionnel à l’Université du Québec à Trois-Rivières.Après avoir enseigné au secondaire et au collégial, elle a dirigé le Centre d’éducation aux adultes de l’École commerciale du Cap, de 1989 à 2001.L’aventure de l’écriture L’envie d’écrire était latente chez Louise Lacoursière.Elle attendait que surgisse un projet suffisamment motivant pour se lancer dans l’aventure.C’est sa curiosité pour le personnage d’Anne Stillman McCormick qui a stimulé son plongeon dans la création littéraire.Mais dans le cas de I.ouise Lacoursière, la création littéraire a été jumelée avec une démarche de recherche historique.Ce projet a mené l’auteure en pas moins de 37 centres de recherche au Canada, en France, en Angleterre et L’auteure à l'âge de 18 ans, en lisant Moïra, de Julien C.reen.PHOTO: KRYSTINt BUISSON L’auteure Louise Lacoursière a consacré 12 ans à approfondir l’histoire d’Anne Stillman McCormick, une Américaine qui a possédé un domaine en Haute-Mauricie.Elle a récemment publié le dernier tome de sa trilogie.e Far, une ressource de soutien pour les femmes en difficultés ou victimes de violence, et de l’organisme Ix: Bon citoyen, qui vient en aide aux gens dans le besoin.«Je me trouve choyée, gâtée par la vie.Je ne peux pas ne rien faire pour ai- personnage, l’auteure a choisi d’essayer der les autres», dit-elle.* T if-J t* 1 Le clan lacoursière, cher au coeur de sa benjamine.On reconnait sur cette photo, sur la première rangée.Louise et Madeleine, qui entourent leurs parents Anita et Ovila, et derrière, Claude, Pierrette, Jacqueline, Yolande, Jacques et (tilles (entre ses deux parents).4 < * r B2 Samedi 12 mars 2005 Lt M—WlIWe Une vie marquée par la ténacité et le courage JF PHOTO: SYLVAIN MAYER Annie Koof-Bélisle trouve que le monde a bien ehangé.L m T f i Originaire de Cap-de-la-Madeleine, institutrice et musicienne.Son nom de elle confie regretter de ne pas avoir fille, Roof vient d’une famille anglaise, connu sa mère biologique, puisqu’elle ROYAL SAINT ARNAUD Shawininan «Très occupée, Mme Bclislc a toujours su concilier l’organisât ion du foyer, l’éducation de ses sept enfants, le travail et les activités qui lui tenaient à coeur.» C’est ce que l'on disait de Annie Roof-Bélisle, le 14 février 1993, alors qu’elle était âgée de 77 ans et qu’on lui rendait hommage comme l’ai-née féminine de la semaine.On la disait toujours active.Membre du Club Amis-Plus du Centre de bénévolat de Shawinigan, elle travaillait encore à la Popote volante et effectuait des visites occasionnelles dans les foyers, tout en se réservant du temps pour sa famille qui comptait huit petits-enfants et un arrière-petit-fils.Depuis ce temps, deux petits-enfants et 10 arrière-petits-enfants sont venus s’ajouter à sa famille.Dans ce même hommage l’on signalait que la devise de la septuagénaire aurait pu être «ouverture, disponibilité et jeunesse de coeur».Aujourd'hui, alors qu’elle se prépare à joindre les rangs des nonagénaires, elle aura 90 ans le 12 avril prochain, Mme Bélislc qui habite au Domaine Cascade à Shawinigan se raconte avec émotion.est décédée alors qu’Annie n’avait que deux ans.Mais elle sait qu’elle était Le grand-père rappelle-t-elle avec un sourire en coin, est arrivé au port de Trois-Rivières par bateau, sur lequel il travaillait.Resté au quai pendant trois semaines, le matelot Roof est tombé amoureux d’une irrésistible Madelinoi-se, tellement qu’il a retardé le départ du bateau.-Mon enfance a été très joyeuse, de confier encore l’octogénaire, du moins jusqu’à mes dix ans».Mais, alors qu'elle n’avait que dix ans et demi, son père l’oblige à quitter l’école pour quelle s’occupe de sa belle-mère qui avait subi la grande opération.«Ç’a été la grande douleur de ma vie parce que je voulais continuer à étudier», ajoute-t-elle avec nostalgie.Après le rétablissement de Mme Roof, Annie voulait retourner aux études, mais le père s’y est objecté.Donc, jusqu’à 19 ans, toujours à Cap-de-la-Madeleine, la jeune fille a travaillé dans des maisons privées comme servante.Elle décide un jour de quitter cette ville pour se rendre travailler à Shawinigan.«Je ne savais même pas où c’était» dit-elle.Un travail l’attendait comme servante chez le secrétaire-trésorier de la Ville, Eugène Dumas.C’est à Shawinigan que la vie de la jeune femme allait connaître un tournant important.Déjà membre de la Ligue ouvrière catholique (LOC) à Cap-de-la-Madeleine elle va alors fonder un groupe de la Jeunesse ouvrière catholique (JOC) féminine à Shawinigan.en 1935, a la demande la fédération des JOC.Elle avait 20 ans et vivait évidemment le «voir, juger et agir» du mouvement.Elle a rapidement été désignée présidente de la JOC dans la paroisse de Sainte-Jeanne-d’Arc, à Shawinigan-Sud.Puis, initiée chez les Filles d’Isabelle, en 1960, elle accède à la responsabilité de régente six ans plus tard.Elle a également été impliquée dans l’organisation du Noël du pauvre, justement créé par les Filles d’Isabelle, de faire remarquer Mme Bélisle.Il faut ajouter aux implications de l'octogénaire le dépanneur qu’elle a dirigé pendant trois ans, au coin de la 2e Rue.Elle a aussi tenu une maison de pension pour six personnes sur la 4e Rue «juste à côté de Napoléon Boisvert», dit-elle.Par la fenêtre du 4e étage du Domaine Cascade, où elle habite depuis 1999, Annie Roof-Bélisle a une vue saisissante sur le bas de la ville de Shawinigan, où elle a tant besogné.Elle est satisfaite du long parcours accompli et.surtout, d’avoir incité ses enfants à tenir bon dans leurs études.Elle en est fière aujourd’hui • royalsaint-arr.juJ@lenouvelliste.qc.cd LE COMMERCE EQUITABLE A LA TUQUE Des organismes se lancent en affaires ANDRÉ MERCIER (collaboration spéciale! La Tuque Rejoignant deux buts, les organismes communautaires qui logent dans l’ancien presbytère qui est devenu I R communautaire I.a Marie-Med, ont décidé de faire la promotion du commerce équitable tout en s’assurant des revenus qui serviront à défrayer les services de la réceptionniste, devenue indispensable dans cette grande maison où règne l’entraide.«L’R communautaire La Marie-Med se lance dans la vente au détail des produits équitables du Plan Nagua, un organisme de coopération internationale, et des fines herbes biologiques de l’entreprise familiale de Saint-Maurice, les Jardins l,a Mère Veilleuse », explique Anne-Marie Comeau.«Le mouvement communautaire autonome, le commerce équitable et l’agriculture biologique partagent les mêmes valeurs d’entraide, d’éducation populaire, de justice, de respect et de responsabilisation.De plus, tous ces produits de qualité supérieure ont un excellent rapport qualité-prix », explique la coordonnatrice du Centre d’activités et populaires et éducatives (CAPE), Francine Beaupré.«C’est plus qu’une histoire de valeurs, ce sont les histoires des familles des petits producteurs qui retrouvent leur dignité et réinvestissent dans des programmes de développement dont profitent leurs communautés », souligne la directrice générale de l’Alter-Egaux, L,ine Pilote.«La majorité des petits producteurs de café conventionnels vivent dans la misère et les familles d’ouvriers agricoles travaillant pour les gros producteurs de café sont tenues en état d’esclavage par le biais de servitudes de dette et entourés de clôtures barbelées», ajoute la coordonnatrice du Centre de prévention suicide, Kate Parent.Voulant «faire partie de la solution», les locataires de La Marie-Med estiment que chaque fois qu'un produit provenant du commerce équitable est acheté, ce geste dépasse les murs de l’ancien presbytère.«Nous pouvons facilement améliorer le monde de cette façon», soutient Anne-Marie Comeau.Outre le café et les fines herbes biologiques, les autres produits offerts sur place sont les thés, le sucre naturel et le chocolat.Il sera aussi possible d’obtenir des informations sur le commerce équitable en se rendant à La Marie-Med.» LE NOUVELLISTE: ANDRÉ MERCIER S ?La coordonnatrice du Centre d'activités populaires et éducatives (CAPE), Francine Beaupré, la coordonnatrice du Centre de prévention suicide, Kate Parent, la directrice générale de l’organisme de justice alternative l'Alter-Égaux, Line Pilote, et la collaboratrice auprès de ces organismes, Anne-Marie Comeau, ont présenté les produits provenant du commerce équitable qu'ils offrent en vente à l'K Communautaire La Marie-Med.Cûkûncs Cabane à sucre Marcel et Ginette Leblanc Prenez votre temps pour déguster un menu typique de cabane à sucre à volonté.Cabane^a suur aborder la preparation du vélo pour l'été, bien planifier les randonnées en canot et kayak II y sera même question de la restauration des bâtiments patrimoniaux.L’horaire détaillé du deuxième Rendez-vous Mekinac sera rendu public en avril.Faitrc-temps, il est possible d’obtenir plus de détails en communi- quant avec Josée 365-6365.• Beaudoin, au LA RUCHE AIRE ijâ OUVERTE INC .nun 690.Myi-Pdne».bureau 10/ Nicole» J3T 1W1 - Z93-6416 miuQ V' :: Mardi au vendredi de 9h à !6h Organisme communautaire et alternatif en santé mentale Appartenance Mauricie Société d'histoire régionale est un organisme à but non lucratif qui compte près de 500 membres.Fondé en 1995, il s’est donné pour mission de faire connaître et de mettre en valeur l’histoire de la Mauricie.Policiers en «side-car» à Louiseville En 1953, ces deux patrouilleurs en «side-car» assurent la sécurité sur les routes de Louiseville.Ils rempliront parfaitement leur mission d’épingler les contrevenants et d’imposer le respect et l’ordre dans la municipalité.Église Saint-Paul de Grand-Mère Le 6 mai 1906, Mgr François-Xavier Cloutier bénit la pierre angulaire de l’église Saint-Paul de (>rand-Mère.Cette photo du mois de juin 1955 nous fait voir l’église Saint-Paul dans toute sa splendeur.pouc:e X- .Z Les Ursulines à Trois-Rivières Draisine en Haute-Mauricie !*: tli Ia' sympathique Ernest Plamondon (en haut au centre) et son équipe Arrivées à Trois-Rivières en 1697, les Ursulines ont pour vocation l’enseignement.Au fil du temps, elles inspectent la voie ferrée en Haute-Mauricie sur leur draisine, diversifieront leurs activités en s'occupant, entre autres, des soins hospitaliers.Nous les apercevons ici, couramment appelée pompeux.en 1947, lors du 250c anniversaire de leur présence en Mauricie, prenant une petite marche de santé.Une idée stupéfiante O VOYAGE ¦ H, A FRANÇOIS ROY COilABOfMTION SPfCIAlt Comment peut-on augmenter les revenus agricoles du Bas-Canada ?Telle est la question que se pose le gouvernement colonial, en 1802.Un député de notre région est nommé il la tète d’un comité de la Chambre chargé d'étudier la question et il va tirer la conclusion suivante: pour des campagnes plus prospères, encourageons la culture de cette plante appelée «chanvre» ou «cannabis»! Voilà certainement une idée stupé- fiante, mais qui surprend moins quand on sait de qui elle vient.L'auteur de cette proposition s’appelle John Craigie.C’est l’un de ces nombreux Écossais entreprenants qui s'amènent au Canada pour y faire fortune.Il commence par se trouver un emploi sûr au Commissariat général de l'armée britannique, une organisation qui s’occupe de l’approvisionnement des troupes de Sa Majesté.Son patron s’appelle Nathaniel Day, propriétaire d’un moulin dans la banlieue de Trois-Rivières (cet édifice va traverser les siècles et sera un jour déplacé vers le campus de l’UQTR).En 1784, Craigie remplace Day à la tète du Commissariat.Mais il a beaucoup trop d'ambition pour se contenter d'un simple revenu de fonctionnaire.En plus de son travail de commissaire, il veut faire de la politique et brasser des affaires.Au cours des années 1790, dans notre région, Craigie sera un personnage en pleine ascension, à la fois comme homme d’affaires et comme homme politique.Côté affaires, avec quatre associés, il va se lancer dans l’industrie du fer.Ces messieurs vont d'abord mettre sur pied la Batiscan Ironworks Company, qui exploite des gisements du côté de Sainte-Geneviève.Ensuite, les associés vont chercher à mettre la main sur les Forges du Saint-Maurice, mais de ce côté-là, ce sera l’échec.Craigie et son groupe seront devancés par Matthew Bell.On chuchote que, même si Craigie avait des contacts au gouvernement, Bell en avait plus encore ! iXaJùm/té dX Côté politique, Craigie va se faire élire député de Buckinghamshire, un énorme comté rural, qui s’étend sur la Rive-Sud, entre Saint-Antoine-de-Tilly et Yamaska.a.V TFIOIS-HMEaesl iflm'Wvikj 6* série 10 nouvelles émissions culturelles télévisées sur I histoire et le patrimoine Conception et coordination I Vni\e Bouchard Côté 25 invité IVâT-Jheyrr» t.Vv-rMrc rwRinéc TROn%VIÈMS VUXF.-TtlSlOIW-’ * CLTfL-RF l L C’est à ce titre qu’il sera appelé à prendre la tête d’un comité qui va recommander la culture du chanvre.On comprendra que le chanvre en question n’est pas vraiment destiné à être fumé.On s’en servira plutôt pour tisser des cordages, pour les besoins de Tarmce et de la marine britanniques.Craigie sait de quoi il parle : il est lui-même charge de l’approvisionnement des troupes ! On ne sait pas ce qu’il est advenu de cette recommandation du députe Crai-gic.Mais on sait que sa carrière a mal tourné: l’aventure des Forges de Batiscan va sc révéler un gouffre financier, dans lequel Craigie va engloutir des fonds qui étaient destines à Tarmée.Découvert, accusé, il sera demis de ses fonctions et condamne à rembourser les sommes qu’il a détournées.Il va mourir pauvre, mais en laissant derrière lui une riche idée.Sa proposition tic 1802 sera reprise deux cents ans plus tard: dans son comté de Buckinghamshire.devenu Nieolet-Yamaska.on retrouvera un jour au milieu du blé d'Inde les plus magnifiques plantations de chanvre au Canada.Stupéfiant ! • GASTON FRENETTE Sacristain et fossoyeur ROYAL SAlhTCARNAUD Notre-Dame-de-Montuuhan «Gaston, en plus d’être sacristain et responsable du matériel de l’église, a creusé des fosses et mis en terre plusieurs de nos parents et amis, ce, avec toujours la même sérénité et le même respect.» C’est ainsi que Reynald Lavoie rend hommage à un véritable personnage qui a marqué la vie des gens de Notre-Dame-de-Montauban.Gaston Frenet-te, sacristain et fossoyeur pendant plusieurs années, est décédé le 22 janvier dernier.M.Lavoie signe son propos dans l’édition de février du journal municipal L Éveil.«Gaston ne s’est jamais démenti: il est demeuré fidèle et honnête à lui-même, ainsi qu'aux valeurs fondamentales reçues de scs parents et bien inscrites dans son savoir-être, ajoute-t-il affectueusement.Humble, poli, jovial, généreux, dévoué et surtout très réaliste de son destin, Gaston a servi la communauté chrétienne de Notre-Dame-des-Anges jusqu'au décès de son épouse Biaise (Arcand), sacristine elle-même durant 25 ans.» Reynald Lavoie rapporte une savoureuse anecdote pour illustrer le caractère particulièrement affable de Gaston Frenette.Il écrit: «Connaissez-vous quelqu'un qui aurait permis à un jeune ado d'écouter scs canaux de TV tandis qu'il était à écouter son match de hockey ?Moi.j’en ai connu un.un seul et c'est lui.Gaston qui voulait faire plaisir à un jeune, consentait à ne plus écouter sa partie de hockey du samedi soir.Il y avait du hockey à cette époque.» M.Lavoie signale qu’il a connu M.Frenette en juin 1951.lorsque toute la famille s’est installée au 598 de la rue Principale.Il rapporte que tous les wire, ou presque, le ample Frenette prenait sa marche jusqu'à la maison de M.et Mme Séraphin Arcand, les parents de Biaise, l’épouse de Gaston.«A chaque fois.Gaston et son épouse saluaient mes parents, et ce.avec tou- 0 ‘ vv PHOTO D ARCHIVES Gaston Frenette jours la même courtoisie», écrit M.Lavoie.Depuis Pontique Frenette Un coup d’oeil au livre du centenaire de Notre-Dame-de-Montauban, public en 1979, nous apprend que Gaston Frenette est de la troisième génération de la branche de Laurent Frenette, marié à Lucia Perron.I^urcnt était propriétaire d’une terre dans le Canton Chavigny, sur la rive Nord de la rivière Batiscan.Ils ont eu sept enfants, trois filles et quatre garçons.Le même livre précise que le premier ancêtre des Frenette (Michel Fer-net) vient de Sainte-Marguerite des Beaux.Evreux, département de TLure en France.En 1684, à Pointes-aux-Trembles (Neuville), il épouse Marie-Olive de Lavoye.Pour sa part.Pontique, fils de Jacques Frenette, épouse Julie Thibodeau en 1847.Il arrive à Notre-Damc-de-Montauban en 1866.Les ancêtres Frenette ont douze enfants, dont Cyrille, le père de I^urcnt.* royal.saint-amaud@ lenouvdliste.qc.ca U I Samedi 12 nun 2005 BS K ! 9 A.Un Réno CLAUDE V.MARSOLAIS La Presse L’Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ) vient de remanier son programme de prêt à la rénovation, connu sous le nom de Réno-prêt, afin de le rendre plus facilement accessible aux consommateurs.À cette fin, l'APC'HQ a conclu une entente tripartite avec Multi-Prêts et la Banque Nationale qui permettra à un propriétaire résidentiel d'obtenir un prêt en moins de 24 heures, s'il répond à certaines exigences de solvabilité.Le montant du prêt est d’un minimum de 3000 $ et le remboursement -prêt pour vos projets de rénovation L’APCHQ simplifie l a vie des consommateurs pourra s’effectuer sur une période de 15 ans.Pour se prévaloir de ce programme de financement, le consommateur devra faire affaire avec un entrepreneur certifié par la bannière Réno-Maître (on en compte 620 au Québec) qui le dirigera vers Multi-Prêts.Cette agence de prêts s'occupera de la paperasse avant de l'acheminer à la Banque Nationale.l.a directrice des communications à P APCHQ, Lise Plante, souligne que le programme Réno-prêt existe depuis une dizaine d’années mais qu'il n'était pas très efficace parce que les entrepreneurs devaient jouer le rôle d’intermé- diaire entre le client et les institutions financières, ce qui n'est pas leur vocation première.Coirime un prêt personnel I a responsable de Reno-prêt chez Multi-Prêts, 1 orrai ne Trudeau, explique que le pnh pour la rénovation est semblable à un prêt personnel.«Au lieu d ouvrir votre prêt hypothécaire avant terme ce qui s'avère coûteux en termes de pénalités, le Réno-prêt permet d'entreprendre des rénovations rapidement sans que cela soit trop onéreux.Par la suite, lors du renouvellement du prêt hypothécaire, on peut y ajouter la somme résiduelle du prêt pour la renovation.» Le client n'a pas à payer de frais d'inscription pour obtenir un prêt.Il n’y a pas de maximum au montant du prêt que le client peut obtenir l out depend de sa situation financière et de la valeur de la maison.Mme Trudeau note que pour un prêt de 5tHHI$ et moins, on a peut-être avantage à utiliser la marge de crédit de son compte bancaire car l’intérêt v est moindre.«Mais il arrive qu'une personne n’ait plus de marge disponible ou qu'elle désire l'utiliser à d'autres fins A ce moment.Reno-prct devient une solution de rechange intéressante.» les taux d’intérêt exigés pour le Rc- no-prét sont actuellement les suivants d,25'.vie 3000 à 5000$ avec un rem boursement allant jusqu’à Ml mois.S.-Vs't de si>00 à 10000$ avec un rem boursement pouvant aller jusqu’à 120 mois.7.S5‘, pour un prêt de 10 000$ et plus avec un remboursement jvou vaut s'étaler sur 120 mois.Pour des montants supérieurs, le taux d’intérêt peut s élever à 7' < et le remboursement s’échelonner sur 15 ans I e prêt peut être rembourse en tout temps sans frais ni pénalité.Cette année.Multi-Prêts et la Banque Nationale évaluent à 10 millions le montant des prêts consentis aux parti ailiers dans le cadre du programme Reno prêt • Le Salon de l'habitation à l'heure de Kyoto MARC BEAUCHAMP La liesse Vous avez des projets de rénovation et ne savez plus par où commencer?Vous avez besoin de conseils et d'idées avant d'entreprendre vos travaux?Le Salon national de l'habitation ouvrira ses portes vendredi et se poursuivra jusqu’au 27 mars, à la Place Bonaventure.Avec un parcours ramené à 2,6 kilomètres et un nouvel aménagement, le salon se veut un lieu d’échange et de formation.Répondant au souhait du public, l’événement empruntera une nouvelle voie en présentant plusieurs conférences et des séminaires dans le domaine de la construction, de la rénovation et du design.Presque tous les sujets pour la maison y seront abordés, jusqu’aux acariens dans votre lit.Sous le thème «Des idées murs à murs», le salon traitera abondamment d’environnement.Climatiser sans se ruiner, chauffer sans gaspiller, ventiler intelligemment et l’emploi d’énergies renouvelables font partie des nouvelles habitudes de vie.Elles s’inscrivent dans la gestion du développement durable, un thème cher au salon.Le parcours «Vert le salon» en tiendra compte.«Aménagement et écologie vont de pair dans une ère de bunkering, précise Hélène Côté, directrice générale du salon de Montréal.Cette nouvelle tendance favorise la pratique de presque toutes les activités à la maison, y compris le gym.avec l’aménagement chez soi d’une salle d’exercices équipée d’un sauna et d'un spa.» Place aux loisirs et à la détente, donc, avec plusieurs idées pour la salle de jeux et le cinéma maison.Il ne faut pas oublier la cuisine, conçue pour préparer les repas de la façon la plus agréable possible.Le Salon attire beaucoup de bricoleurs, dont la moitié sont des femmes.De fait, 39 % des visiteurs achètent quelque chose sur place, dépensant près de 27 millions, révèle Mme Côté.Environ 349 millions supplémentaires sont prévus en retombée dans les six mois suivants la clôture de l’événement.Plus petit que le salon de Toronto, le salon de Montréal n’en demeure pas moins le premier au pays en terme d’intention d’achats.Selon l’Association provinciale des détaillants en matériaux de construction, les Québécois sont bien préparés et ont déterminé leurs besoins quand vient le temps de rénover.Ils sont mieux préparés que la moyenne des propriétaires do maisons au pays.Reparation et pose de plomberie, gypse, céramique, ponte et fenêtre et briques, autant que I installation de luminaires, sont populaires.* A surveiller la porte du printemps et ses aménagements paysagers de nuit.Cinq grands sculpteurs québécois intégreront au projot des sculptures monumentales.Parmi les produits nouvellement lancés, les.visiteurs pourront voir un plancher de bambou, un plafond de bois suspendu (sans clou ni colle) et un pavé nouveau genre laissant passer l'eau, mais absorbant la saleté.Idéal autour de la piscine.Vous connaissiez l’existence des planchers flottants?Et bien, sachez maintenant qu'il existe des plafonds tendus.Ix1 salon st:ra ouvert de 11 h à 21 h du lundi au saimedi et de 9 h à 17 h le dimanche.Il formera à 16 h le dimanche de Pâques (27 mars).Prix d’entrée: 10 $ la semaine et 12 $ le week-end.Aînés et étudiants: 8$.Ix-s enfants de moins de 5 ans seront admis gratuitement.* www.salonnationalhabilation.c0n1 Les femmes consacrent 24 heur es par semaine au ménage et aux enfants Paris (AP) L'inégalité entre les sexes ne persiste pas qu'au travail mais aussi à la maison: les femmes passent ainsi 24 heures par semaine à s’occuper des enfants et des tâches domestiques, soit presque deux fois plus que les hommes, avec seulement 13 heures, selon un sondage IPSOS pour LG Electroménager, diffusé lundi à la veille de la Journée internationale des femmes.Pour autant, 55 pour cent des Français ont l'impression que les tâches sont plutôt équitablement partagées.Mais 43 pour cent des hommes reconnaissent qu’ils devraient en faire davantage, tandis que 35 pour cent des femmes estiment quelles en font trop.Par ailleurs, 62 pour cent des Français (contre 38 pour cent) assurent que la répartition des tâches domestiques n'entraîne jamais de dispute au sein de leur couple.En moyenne, les Français disent consacrer 11 heures par semaine aux tâches domestiques: six heures pour les hommes contre.16 heures pour les femmes.En revanche, le temps consacré aux enfants est moins inéquitablement réparti: 15 heures en moyenne, 13 pour les hommes et 17 pour les femmes.Au total, enfants et tâches domestiques occupent en moyenne 18 heures par semaine sur l’emploi du temps des Français, 13 heures pour les hommes contre 24 pour les femmes.Du coup, les femmes rêvent de temps pour elles mais aussi pour leur famille: si elles étaient moins accaparées par les tâches ménagères, 74 pour cent déclarent qu elles s’occuperaient d'elles-mêmes (activités artistiques ou sport) et 49 pour cent qu'elles consacreraient davantage de temps à leur vie de famille.Seules 12 pour cent voudraient investir davantage dans leur carrière.I.a grande question des hommes face aux tâches domestiques révèle par ailleurs de légères différences d'appréciation selon les sexes.D après les femmes en couple, leur conjoint descend les poubelles, fait les courses ou lave la vaisselle sans rechigner.En revanche, dégivrer le réfrigérateur, nettoyer le four et surtout repasser seraient plus problématiques.Ainsi, 60 pour cent des femmes déclarent que leur partenaire ne dégivre jamais le frigo, ce que n’admettent que 36 pour cent des hommes.De même, 48 pour cent des hommes déclarent qu’ils nettoient le four, alors que 30% des femmes seulement le confirment.Le sondage a été effectué par téléphone les 7 et 8 janvier 2005 auprès d’un échantillon de 588 personnes, extraites d’un échantillon de 1014 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas * Pourquoi geller?— t .1 t .t-t te-O 1 1 .1 1 .¦fc.L-t_-i-.L-t.-i,-i 1 t i- I Fiez-vous à Garaga pour des portes super isolées.(819)296-2121 (819) 377-0477 Jean-Marc Farron Portes et Fenêtnts J.M.Perron Yamachiche.Trois-Rivières • 1 800 567-7623 info@jmferron.com lr ÉFiElfr.R qyg PHOTO SALON NATIONAL DE l HABITATION La maison de Kashmir, aménagée sur deux étages, sera une des attractions du salon.À l'avant-plan, à droite, un rideau d'eau.A l'arrière, le cinéma maison.CABQNB MANUFACTURIER DE PORTES ET Les vrais spécialistes depuis 1957 EN PORTES ET FENETRES 'vous conseiCCent l\ i i.m i ri /’Ri s 111,1 m mon L’impressûmnant résultat de deux générations et de 50 années 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Mxsi >rar -im** o# *o*Tf* f ?«¦ 5530, boul.Jean-XXIII, 693-0101 Trois-Rivières 1 800 797-2459 (secteur Trots-RMèces-Owest) a* \V \V VV .«.• il ic*t y-c*om B6 Samedi 12 mars 2005 '-i?Réiiovatioii A.La serrure a empreintes digitales CHRISTIAN BENOIT LAPOINTE (collaboration sftéciale) I-e règne de la vénérable clé pourrait être troublé par une nouvelle serrure à empreintes digitales qui vient tout juste d’être laneée sur le marehé eanadien.Les empreintes digitales sont uniques et même la personne la plus distraite au monde serait incapable de les égarer.Voilà deux bonnes raisons de les utiliser comme clé pour déverrouiller la porte de sa demeure.Lit cela est aujourd'hui possible grâce à une percée de la technologie biométrique.Ix principe est simple: un lecteur sur la serrure reconnaît les empreintes des personnes autorisées.Concrètement, le propriétaire n’a qu’à entrer un code de quatre chiffres pour activer le système, puis poser un doigt sur le lecteur d’empreintes.«Vous pouvez enregistrer jusqu’à 138 empreintes par serrure si vous souhaitez que des membres de la famille ou des amis proches aient accès à votre demeure, vous pouvez même enregistrer les 10 doigts de vos mains si cela est plus simple pour vous», explique Vivo Ixuhalon, président de Corporation Future lz>ck, qui détient les droits exclusifs de distribution au Canada.Il va de soi que le système est très sûr.Son taux d’autorisation erronée est inférieur à 0,0001 %; le voisin ne risque donc pas d’entrer chez vous d’une simple pression du doigt.Ces serrures en acier du fabricant Adel sont robustes.Certains modèles sont même munis d’une mortaise à cinq clenches et d’un pêne dormant.Ces nouvelles serrures pourraient être très prisées par les promoteurs de copropriétés pour donner accès aux appartements ou aux parties communes.Malheureusement, elles sont un peu frileuses: le lecteur d’empreintes ne fonctionne pas lorsque le mercure est au-dessous de -8 C, car le système «gèle», ce qui n’est pas très pratique dans un pays nordique.«Mais vous ne risquez pas de rester pris dehors, précise M.Loubaton, car la serrure peut aussi être déverrouillée de deux autres façons: à l’aide d’un code de 11 chiffres, ou tout simplement avec une clé sécuritaire de type Me-deco, qui ne peut être copiée.» Ces no uvelles serrures ne sont pas encore distribuées dans les commerces, mais il est possible d’en commander sur Internet (www.futu relock.com) ou par téléphone (388-3007 ou 1-877-488-3007).Les modèles les plus populaires coûtent entre 400 et 500$; l’installation est aussi simple que celle d’une serrure normale.Cet investissement ne procure toutefois aucune réduction de la prime d’assurance habitation comme celle offerte à l’achat d’u n système d’alarme, par exemple.M.Ixubaton a cependant entrepris des démarches eii ce sens auprès de certaines compagnies.En plu:, des serrures, b.technologie de lecture d’empreintes est utilisée sur des coffres-forts et po ur des produits qui visent à assurer la sécurité des ordinateurs: lecteur d’empreintes qui pre vient tout accès non autorisé, souris et disque flash.Aussi, on pourrait bientôt voir des serrup.îs mises en réseau: un hôtel n’aurait alors qu’à enregistrer les empreintes de ses clients, qu i pourraient immédiatement ouvrir la porte die leur chambre du bout du doigt.Une innovation qui, à long terme, pourrait sonner le g:,las des cartes de plastique.* ocav v» klA PHOTO: ARMAND TROTTIER, LA PRESSE Un lecteur sur la serrure reconnaît les empreintes des personnes autorisées.Le propriétaire n'a qu'à entrer un code de quatre chiffres pour activer le système, puis poser un doigt sur le lecteur.Formes, un nouveau magazine sur le bâtiment La Presse L’éditeur indépendant Claude Faquin lancera à l’occasion du Salon national de l’habitation (qui se tiendra du 18 au 27 mars) le nouveau magazine Formes qui explore trois secteurs de l'univers du bâtiment, soit l’architecture, la construction et le design.Publié tous les deux mois, le média spécialisé promet une information objective à son lectorat multidisciplinaire.Tout en débattant de l’actualité et des enjeux de l'industrie, il entend offrir à ses artisans une vitrine crédible pour faire valoir leurs réalisations et leurs compétences.Lx magazine entend aussi consacrer des pages éditoriales à la relève.Dans son premier numéro, Formes traite des maisons à ossature de bois en France et donne des conseils aux fabricants d’ici afin de percer ce marché.Un autre article d’ordre général se penche sur la réalisation de Tohu, la Cité des arts du cirque au complexe environnemental Saint-Michel.Sur le plan architectural, la revue aborde la question du désintérêt des promoteurs et des gestionnaires de centres commerciaux pour l’aménagement extérieur.Elle lance aussi une alerte à la bactérie mangeuse de fer et aborde l’utilisation de l’aluminium anodisé.* Renseignements: www.formes.ca Que faire après une inondation?Avec le printemps e t le dégel, viennent presque inévitable Tient les embâcles sur les cours d’eau.et les inondations.La Société canadienne d’hypothèque et de logement publie le feuillet Après une inondt uion afin de venir en aide aux propriél aires qui vivent ce désagrément.La SCHL y précise d ’abord qu’il est primordial de nettoyer les dégâts dès que l’eau se résorbe.Atl ention: dès que la zone inondée présenle une accumulation de plus de cinq centimètres d’eau, les personnes qui effectuent le nettoyage devraient po rter des bottes de caoutchouc pour éviter les chocs électriques.Une fois le courant coupé, la corvée peut commem :er.Voici donc quelques-uns des consei Is pour remettre la maison en état.- D’abord documenter les dommages à l’aide d’une caméra vidéo ou d’un appareil photo pour faciliter le travail des assureurs.- Placer tout de suite au congélateur les documents importants qui ont été souillés pour qu’ils ne s’abîment pas davantage.- Ajouter une petite quantité d'agent de blanchiment à l’eau stagnante avant de l’enlever avec une pompe ou des seaux.- Passer ensuite l’aspirateur industriel pour l’eau et les poussières.- Enlever et arracher tous les matériaux qui ont été souillés ou mouillés (l’isolant mural, le plâtre, ainsi que certains meubles et appareils ménagers), jusqu’à 50 centimètres au-dessus du point le plus haut atteint par l’eau.- S’assurer que la structure est sèche avant de refermer les murs.- Laver toutes les surfaces de la pièce avec une solution composée d’une part d’agent de blanchiment et de quatre parts d’eau froide ou tiède.- Ne pas hésiter à jeter des meubles ou des matériaux qui ont été en contact avec de l'eau souillée (meubles en panneaux de particules, matelas, sommiers à ressorts, jouets rembourrés, oreillers,.).- Mettre les tapis et les moquettes à sécher pendant au moins deux jours.Si la surface mouillée est trop grande, faire appel à des professionnels.Avant de réintégrer sa maison mieux vaut aussi demander à un électricien de vérifier les appareils électri ques.* / Ce que vous absolument lors de Tai d'une maiso NTIE DES f APCHQ VO NEUVES *1 Les protections et les exclusions de la Garantie VlKVSW & «VMM S La signature du contrat En collaboration avr GARANTIE MAISONS NEUVES Multi-Prèts âr APCHt.•eaoawx: F' Protectron 4PCHh IUDI* 01 l IN»0«MAtlON lïlONAll .n prix à gagner!* Concours « Mieux informés pour mieux ocheteri ».À GAGNER : ¦ Offerts par Kaycan inc Un des cinq (5) bons d ach.its d’une valeur de 5 000 $ chacun, applicables à des portes et fenêtres de marque Weather Shield* ¦ Offerts par Tax-O-Mati c® de Perceptech Une ( I ) remise du compte de taxes foncières municipales de votre propriété résidentielle pouvant atte m-dre 5 000 $ annuellement pendant une période de quatre ans, à compter de l'annee fiscale 2005.- Cinq (5) remises d u ne valeur maximale de 1 000 $ chacune, applicables sur votre compte de taxes de mutation.Déposez ce coupon dans la bo rte de tirage du stand de l'APCHQ (une remise de 1 000 $ par salon participant).Date limite de participation : 15 avril 2005,17 h.Le tirage aura lieu le 21 avril 2005 à 12 h.Question mathématique (obligatoire) : (6 x 10 ) + (75 x 3) - (75 - 3) = _____________________________ Prévoyez-vous faire l'acquisition d'une propriété au cours des 12 prochains mois?Oui ?Non ?Êtes-vous propriétaire et détenez-vous un prêt hypothécaire?Oui ?Non ?Souhaitez-vous obtenir des renseignements sur les produits et services de nos commanditaires?Oui ?Non ?Nom : Adresse :_ Ville : ___ Téléphone : Prénom : Code postal : Courriel : Déposez ce coupon dans une boite prévue à cet effet ou postez-le à : CONCOURS : « Mieux informés pour mieux ocheteri » Comptoir postal St-ClémentC.P.60538 • Montréal (Québec) HIV 3T8 Pour participer via Internet : www.gomaison.com/concours Age : • Certaines conditions s appliquent Pour être valide, ce coupon doit être dûment rempli Aucun achat requis.Ce concours s adresse aux résidants du Qué 1 jec Agés de 18 ans et plus, les réglements du concours sont disponibles au bureau provincial de l'APCHQ et sur le site wwwGoMarson corn Les tac similés ne sont pas * reptés ’ A KAYCAN Tax-01Matic ¦rata» 711949
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