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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2005-04-02, Collections de BAnQ.

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' i-V* Samedi 2 avril 2005 Cl MAGAZINE WEEK-END PIERRE MARTINEAU DANS LES COULISSES DE «PERVERSE CITÉ» Ifï) CINÉMA «SINCITYv À L'ÉCRAN U2 COMMENT ARMER UNE BOMBE SCÉNIQUE VOLUME 3 NUMÉRO 30 I SAMEDI 2 AVRIL 2005 ¦ - - • PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le poète Guy Marchamps poursuit sa carrière en offrant un nouvel album, intitulé le Band de poètes et qui a été enregistré sur scène lors de spectacles lors desquels il partage la scène avec trois autres poètes, D.Kimm, Geneviève Letarte et José Acquclin, et deux musiciens, poètes, Bernard Falaise et Normand Guilbeault.La poésie, accessible véhicule d'émotions Premier disque pour Le Band de poètes avec Guy Marchamps FRANÇOIS U DE HOUE Trois-Rivières On peut vivre à Trois-Ri-vières et avoir une carrière ¦hqi de poète.C’est le cas de Guy Marchamps.11 est poète comme on est maniaque de __hockey, pour l’émotion, par vocation intime, par amour, par plaisir.Mais sans prétention.Il a eu la piqûre tout jeune, plaide-t-il pour sa défense.Ça n’excuse rien.Il n’est théoriquement pas obligé de persévérer et le fait pourtant.Ça le rend heureux et c’est un plaisir qu’il aime partager.La plus récente exploitation de son vice, c’est la sortie d’un disque compact, le Band de poètes qu’il a enregistré en direct lors de prestations en compagnie de cinq complices: les poètes D.Kimm, Geneviève Letarte et José Acquelin pour les mots et la musique ainsi que le guitariste Bernard Falaise et le contrebassiste Normand Guilbeault.Ces deux derniers, pour l’accompagnement musical seul.Un bébé cubain La formation du groupe remonte à l’an 2000, à Cuba.À Holguin où se tient annuellement une foire internationale du livre où les quatre poètes se sont retrouvés.«C’est là qu’on s’est dit que ce serait intéressant de monter un spectacle parce que tous les quatre, on aime la scène, explique Marchamps.Au retour, on s’est trouvé des musi- ciens, on a beaucoup répété pour monter ça même si on se laisse toujours une bonne place pour l’improvisation.Comme la tournée était notre but premier, on a obtenu des subventions et on a joué au Lion d’Or, au studio-théâtre de la Place des arts et à quelques endroits en province.» «Moi, je crois très fort que la poésie dite, parlée, performée peut rejoindre les gens plus que la poésie dans un livre.Nous ne sommes pas les premiers à le faire: par exemple, j’ai fait un album, Terre Blanche, en 2003 au Sabord avec Christian Laflamme.Le public n’est pas encore habitué à la formule, mais moi, j’y crois fermement.» Le nouvel album, c’est encore ce mariage, sur scène, des mots et de la musique.Même que si on se rapproche de la vision de Guy Marchamps, la distinction est plus ou moins juste: les deux sont musique.«Je dis toujours qu’un livre de poésie, c’est comme une partition de musique.Tu peux lire la partition et avoir du plaisir à le faire mais tu as beaucoup plus de plaisir à l’entendre.Surtout si la poésie est bien amalgamée avec de la musique, c’est beaucoup plus agréable.Évidemment, ça dépend comment tu la livres sur scène.La musique aide à la rendre vivante.Ça prend d’excellents musiciens qui ont la qualité primordiale d’un bon musicien: l’écoute.Et qui aiment les mots parce qu’ils comprennent que les mots c’est de la musique.» Et il y a un public pour ça.«Une étude a été publiée récemment dans le Courrier international et qui est très bien documentée qui indique que partout dans le monde, il y a un engouement pour la poésie comme dans les années 50 et 60 aux États-Unis à l’époque de la Beat Generation, un engouement pour entendre une parole mais offerte vivante.» Ne pas comprendre «Les gens vont parfois au Festival international de la poésie et me disent qu’ils ne comprennent rien.Or, il ne faut pas chercher à comprendre.Le but, c’est d’écouter de la musique.De laisser les mots éveiller des sensations, de l’émotion.Si, au surplus, tu comprends quelque chose, tu as une illumination, tant mieux, mais est-ce qu’on demande à chaque fois qu’on écoute de la musique ce que le compositeur a cherché à exprimer?Non.On se contente de l’apprécier et ça réveille des sensations et toutes sortes de choses en nous.Pour moi, c’est ça, de la poésie.Alors, le fait d’avoir de bons musiciens avec nous, des musiciens qui écoutent les mots, ça fait que ce ne sont pas deux musiques qui se confrontent mais deux musiques qui s’amalgament.» «Ce qui est agréable avec le Band de poètes, c’est que quand un poète n’est pas en avant de la scène à réciter ses poèmes, il s’intégre comme musicien.Comme moi, je joue de la caisse claire et de la flûte syrienne.On forme vraiment un hand.» Les quatre amants des mots se partagent les textes de l’album à raison de deux chacun.Les choix se sont faits en groupe, par consensus, sans véritable objectif que de garder les meilleures pièces.«Nous sommes différents les uns des autres mais il y a une sorte d’ouverture vis-à-vis l’autre.C’est une question de feelinf’.On est avec un autre poète, on aime ce qu’il fait peut-être justement parce qu’il est différent de nous et qu’on ne sérail pas capable d’écrire comme lui ou elle le fait.J’ai ma manière, les autres ont la leur et je ne saurais écrire comme eux.C’est ça qui est intéressant.Ce qui nous unit le plus étroitement, c’eSt toujours l’alliance avec la musique.» Marchamps offre Les Amants de Sarajevo et Poèmes de Tinamour.«En écoutant l’album, les gens découvriront peut-être un côté moins connu de moi.J’ai beaucoup d’humour dans les textes en général, c’est ma façon habituelle de faire passer plus facilement des thèmes lourds.Mais ici, c’est un côté plus sérieux de moi qu’on retrouve.» Pour créer l’harmonie dans tout ça, il fallait un sonorisateur tant pour la scène que pour l’album: c’est Bernard Grenon, gagnant du Félix du meilleur sonorisateur au dernier gala de l’ADISQ pour Kanasuta de Richard Desjardins.Comme il connaissait le groupe, c’est lui qui s’est occupé de l’enregistrement du spectacle pour en faire un album parce qu’il a sa propre maison de production qui s’appelle Monsieur Fauteux, m’entendez-vous?Pour ce qui est de la distribution, c’est une petite maison appelée Dame qui s’en occupe de sorte qu’on retrouve l’album un peu partout en magasin.Suffit de demander.Puis après, d’écouter.Juste écouter.* LES MEILLEURES UENTES DE LA SEMAINE LES PROMOTIONS DE LA SEMAINE DU 21 AU 27 MARS 2005 DanBrwm Étfeans J.C Lattès Mme CME DanBrwm Éditons J C.Lattès Mattiias Brunet Éditions les Intauctattes IBOmSMltriNHlf Isabelle Hunt Éditions ftjbüstar IMS IMIGM.ÎMtS 117 Bryan Perro i Les Intouchables Dominique Demers Éditions Québec Amérique Jeunesse IBOMM L.Désaulniers et L.LambertTagacé Éditions de LHomme UAUKMK I.Caldwell et D.Thomason Éditions Michel Lafon fMraMMMIT Henning Mankeü Éditons du Seul Martin Bisaitai Édteons Les Intouchables La vfc secrets des gauchers -'TSS*—' MuP'M SL La vie secrète des gauchers Sazanne Dénj Stanké Marie MARIE - Tome 2 La naissance d'une nation •mi ricrTc usnin 23 VLB Éditeur ACTIVITÉS À VENIR LE DIMANCHE 3 AVRIL 2005 A 11 h, nous recevrons M.Yves Thériaelt pour son livre « Tout le monile dehors t » (Enquête sur les libérations conditionnelles) Éditions Libre Expression LE DIMANCHE 17 AVRIL A11 h, nous recevrons Mme Pauline Gill sour son livre « Marie-Antoinette, la dame de la rivière Rouge » Editions Québec Amérique Les rencontres sont animées par Mme Patricia Power! Les dimanches 3,10 et 17 avril 2005, M.Gilles Hamelin sera au piano de 14 h à 16 h O*1 £ Liiiti ' C^[c VVjV-jLuc t - pAfzXciU.Lundi au samedi 8 h à 22 h Dimanche 9 h à 22 h '1 r C2 Samedi 2 avril 2005 | Li I MAGAZINE WEEK-END TOUT SAVOIR • TOUT VOIR • TOUT ENTENDRE «Des filles marquées pour la vie» Pierre Martineau vient de publier le livre Pervercité STÉPHAN FRAPPIER Trois-Rivières C’est le 23 décembre 2002 que Pierre Martineau a reçu l’appel de Michel Brûlé, grand manitou de la maison l’édition I^es Intouchables.Six jours plus tôt, le scandale de la prostitution uvénile à Québec venait d’éclater et le perspicace éditeur voulait s’assurer de mettre la main sur les moindres détails le cette croustillante affaire.Pierre Martineau, lui, commençait lout juste à reprendre un rythme de vie plus normal à la suite de la rédaction du livre Testament d'un tueur des Hells relatant les frasques du délateur Serge Quesnel.D’ailleurs, le directeur de l’information à TQS-Québec a hésité ivant d’accepter la proposition de Michel Brûlé.«Quand j’ai raccroché le téléphone, ic suis descendu au sous-sol et j’ai ra-onté ce qui s’était passé au cours des inq premiers jours de l’affaire, le ictnps de le dire, j’ai écrit entre 15 et 20 pages», indique l’ex-chef d’antenne de TQS-Mauricie qui n’a pas pris de temps à se laisser convaincre.«En plus, comme l’affaire impliquait des person-nalités connues, je me suis dit que ces .cns-là n’avaient pas avantage à faire durer les choses et que ça allait durer lout au plus un an.» Erreur! Pierre Martineau a finale- T Hifdlre Laviolelle ¦Trvii-'Rnïtrcs Du 14 juin au 3 septembre 2005 y Une première au Québec 6 'i'fort CamMs eeur ût&ut Texte de : dJTorc ^e^ault Mise en scène : ©er;» - Forfait .;*i' ; Cai* $OUQeT~to€QtrC ' E auet sodé haineux fait partie du métier.«Oir^ ne pouvait pas ne pas provoquer le&> gens en se foutant à poil, à une époque> où ça ne se faisait pas sans déclencher^ des réactions.» >v: Elle a assumé, puis est passée à au>^ tre chose.Beaucoup grâce à DominGT; que Michel, dit-elle.«Elle a toujourirl; été derrière moi.Elle m’a beaucoup ap-; *•; pris et m’a aidée en me donnant de£ji petits rôles.Elle m’a invitée dans plq-»I> sieurs émissions.J’ai fait deux Bye Byèl\ avec elle.Dans ce métier, les gens où-;!; blient beaucoup de choses.» : ***; Danielle Ouimet rappelle donc unÊ^I* foule de choses dans son livre et elle esÇ-; certaine que beaucoup de femmes reconnaîtront dans son histoire, parttCfl culièrement dans le chapitre où efto; parle des relations mère-fille.«Ça mV** demandé d’aller fouiller dans des senf*;!; ments très profonds.» Après être «passée à travers tellé-jî ment de choses dans ce métier cruel et% absorbant».Danielle Ouimet n’en dê-^5 meure pas moins «accro» à la vie pubHC;î que, même s’il y a certaines chos^st! qu’elle ne referait pas.Jl* Mais son plus cher désir serait de;! «redevenir comédienne».En attendant les propositions, elle s'attaquera à uïrlj autre livre, «plus léger».«C’est sur les voyages que j’ai fait5.*> Il sera aussi coloré que les gens avec ! lesquels j’ai voyagé.»* 1 1 i w « * i l N - Samedi 2 avni 2005 -L.C3 ?_^-U T V0llt • TODT ENTENDRE mÊBÊiÊlËÊÊIÊtiÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊÊÊÊÊttÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊIIÊÊÊÊÊlÊlÊIÊÊÊÊÊtIIIÊIÊÈÊt ¦mmaémmbmmmhh VERTIGO, DE U2 Comment armer une bombe scénique ALEXANDRE VIGNEAULT Lü Presse, San Diego On ne fait pas un bon concert avec de la mauvaise musique.Vertigo n’aurait jamais été une réussite si U2 n’avait pas accumulé autant de bonnes chansons depuis 25 ans.En plus de former l’un des rares supergroupes n’ayant jamais subi de changement de personnel, Bono, The Edge.Adam Clayton et Larry Mullen Jr figurent aussi dans le club sélect de ceux qui peuvent jouer en concert la moitié de leur plus récent disque sans ennuyer leurs fans.Metalli-ca ne peut en dire autant.R.E.M.non plus.Pas plus que les Rolling Stones.U2 a donc l’embarras du choix, côté chansons canons.Ne reste plus qu’à les envelopper avec goût et audace.Willie Williams est l’un des deux principaux habilleurs des concerts du groupe depuis plus de 20 ans.Sa longue collaboration avec le quatuor irlandais a même fait l’objet d’un livre intitulé U2: Show.Sans être un accident de parcours, c’est un peu par hasard qu’il a commencé à mettre sa griffe sur les concerts du groupe.Willie Williams a commencé à travailler avec U2 en créant les éclairages du spectacle War, en 1983.«On se produisait dans des collèges, à l’époque, se rappelle-t-il, et c’est un peu par défaut que j’ai fini par prendre en charge tout l’aspect visuel des spectacles: personne d’autre n’y portait attention.» Inspiré par les explorations sonores de Achtung Baby, Zooropa et Pop, il a créé des spectacles époustouflants pour U2 dans les années 1990 en étroite collaboration avec l’architecte Mark Fisher (Pink Floyd, Rolling Stones, Metal-lica).Et c’est aussi lui qui a songé à rapprocher le groupe de son public au moment de concevoir Elevation, en 2001.Le caractère intime du disque A// That You Can't Leave Behind avait fait naître en lui cette intuition.«Ce qui me guide le plus dans mon travail, c’est leur musique», dit-il.1 PHOTO: LA PRLSSE Bono, The Edge, Adam Clayton et Larry Mullen Jr figurent dans le club sélect de ceux qui peuvent jouer en concert la moitié de leur plus récent disque sans ennuyer leurs fans.Un Elevation W La parenté entre l’album How to Dismantle An Atomic Bomb et son pré-déçésseur est évidente.Il en va de même avec Vertigo et Elevation.Le dispositif scénique utilisé est pareil: un plaïpau en forme de demi-lune placé à une: extrémité de l’aréna, devancé par unç! longue passerelle qui s’avance loin au parterre.Seule différence notable, la passerelle était en forme de cœur pour Elevation et elle est elliptique pour Vertigo.Dans les deux cas, quelques centaines de fans ont la chance de voir le concert dans l’enclave située entre la scène et son prolongement.Willie Williams assure qu’il n’a jamais voulu se répéter.Lorsqu’il a commencé à travailler sur le concept de Vertigo, en juin 2004, il a d’ailleurs songé à une scène placée au centre de l’amphithéâtre.«Cette idée revient à chaque nouvelle tournée et, chaque fois, elle est rejetée, rigole-t-il.Prince a fait de grands spectacles sur une scène centrale.Ça fonctionne pour un artiste solo, mais pas pour un groupe.Quand tu vas voir un groupe il faut que tu sentes que c’en est un, l’énergie doit provenir d’un seul endroit.Un groupe sur un plateau central, ça finit par avoir Pair d’une parade.» Difficile de le contredire après avoir vu Metallica au Centre Bell, l’automne dernier.L’idée d’une version actualisée de l’espace scénique utilisé il y a quatre ans s’est donc imposée.«Ç’aurait été stupide de ne pas la reprendre pour la seule et unique raison qu’on l’avait déjà fait, dit le concepteur.Vertigo a une saveur différente, ce spectacle avait besoin d’être plus agressif, plus rock.Juste à regarder le répertoire, on se rend compte que c’est un show plus rock et plus sombre.Le monde dans lequel on vit a changé.U2 n’a pas seulement marqué l’histoire du rock, mais aussi l’histoire des spectacles rock.Le délire visuel de ZooTV et le gigantisme de PopMart ont émerveillé des centaines de milliers de fans et inspiré un nombre incalculable de créateurs.Mais les prestations scéniques du quatuor irlandais ne seraient pas de telles armes de séduction massive si la bande à Bono ne savait pas s’entourer.Peter «Willie» Williams, ingénieux concepteur des spectacles de U2 avec l’architecte Mark Fisher, lève le voile sur les dessous de Vertigo, inauguré lundi dernier au Sports Arena de San Diego.tacle.mais seulement par la bande», poursuit-iî.U2, fidèle à ses habitudes, n’attaque pas de front et évite de susciter la controverse.Bono fait référence au combat pour l’égalité mené par Martin Luther King et tente de le transposer à l’échelle internationale en faisant défiler sur un écran les premiers articles de la Déclaration universelle des droits de l’hom- me.«C’est une excellente façon de présenter ce que U2 a à dire, sans qu’ils aient à exprimer directement une opinion, estime Willie Williams.Tout ce qu’on avait à faire, c’était d’attirer l’attention des gens sur ce texte - qui était déjà dans le livret de leur dernier disque d'ailleurs - et de laisser les gens se faire leur propre idée.» Line décennie après ZooTV, U2 n’en a pas fini de jouer avec la techno logic.Vertigo donne d’ailleurs à voir un superbe outil: un rideau écran fait de boules de plastiques alignées sut un des fils.«L’idée a surgi dans une de mes conversations avec Mark Fisher et il s'est avéré que nous avions tous les deux pçnsc à la même chose, chacun de notre côté», s'amuse Willie Williams, apparemment fier de cette invention qui n’a pas fini de faire jaser.Ces rideaux qui fonctionnent, en gros, comme des écrans v idéo permet taieni de contourner deux problèmes: ne pas bloquer la vue aux spectateurs assis derrière la scène et ne pas leur donner à voir l'endos d’un écran traditionnel.«Regarder l’arrière d'une television n’a jamais été une aeliv ité très intéressante, ironise le concepteur.Ces rideaux permettaient donc aux spectateurs de voir la scène et aussi de voir la même imagerie que ceux placés devant.» Esthétiquement époustouflants, ces rideaux-écrans ont aussi l'avantage d’être résistants.Le concepteur assure qu’à côté de ces écrans flexibles, le mur vidéo île PopMart était un vrai cauchemar.«On avait toujours du trouble avec, dit-il, l’air désespéré.Chaque jour on avait des techniciens i|ui jouaient dedans.Mais c’était un prototype, c’était la première fois qu’un tel mur était construit.» Satisfait de la première representation («le groupe était en grande forme», trouve-t-il), Willie Williams promet que Vertigo se transformera.«Si le spectacle est exactement le même dans deux semaines, je ne serai plus satisfait», tranche-t-il.Si on prend pour acquis qu'un concert doit évoluer au plan musical, il affirme qu’il en sera de même au plan visuel.Le cachottier a encore quelques idées qui n'ont pas été révélées dès le premier soir.Et puis faire une tournée avec le groupe le plus hot de la planète, c’est avant tout un boulot! «On travaille souvent jusqu’à cinq ou six heures du matin.11 y a de quoi devenir fou! jure-t-il.Je dis: La vie sur la route, c’est 50 % de glamour et 50 % de camp militaire!»* «nlUn.nlt, «ht «Il y a plus de contenu dans ce spec- u STUDIO RICARD pkéseNte sameoi 2 avRil 20 h 30 20$ avec musicieNS VeNDRCDl » aVRll 20 H 30 20$ étUDtaNt.S : l?$ sameoi 9 avRil 20 h 50 20$ violoNiste, tazz.ptaNo : john saoowy pRemtèRe paRtte : joeelyN Beaulieu sameDi 16 avRil, 20 h 00 io$ avec: U foimiatiON Haute «cnmon veNDRepi 29 avRil 20 h 30 12$ CpÙMUOf f autistes iNMies nk kv Lite et marvow laroes sameDi 50 avRil 20 h 39 22$ EN FORMULE CABARET PHILIPPE-FILION (I>0 place» directement sur la scène) Blues sameDi 4 juin 20 h 30 22 avril Sol BiLLets en vewte - Studio Ricard - Salle J.-A.-Thompson - Flash Vidéo Jeux, Louiseviile - Pousse-Santé, Louiseviile - Musigo, Carrefour T.-R.Ouest INfoRITiatlONS Programmation complète sur www.troisrivieresplus.net Le stUDio RicaRD W Centre ' des Arts de Shawimgan 228.8086 380.9797 228.5355 228.8629 691.9889 Billetterie : (819) 539-6444 Frais de 1,52 î par billet pour réservation téléphonique Les Cartes VISA et MASTERCARD sont acceptées.Heures d ouverture : lundi au vendredi de 11 h 30 à 18 h Culture et Communications Pour se rendre au Studio, prendre la 2~“ Avenue, router 4 km puts I ** rue à gauche apres te viaduc 2100.boui.des Hetres.Shawimgan ( Sortie 217 de l’autoroute 55 ) Québec (819)228.8086 209, me Lac St-Pierre Est, LoutseviHe S H A \V I N 1 G A N C4 Samedi 2 avril 2005 j Lf NMVttltStC MAGAZINE WEEK END TOUT SAVOIR • TOUT VOIR • TOUT^tNTEHDRE Aderrœre ^ L’ECRAN FRANCOIS HOUDE f k é» fie ¦ o ¦ y 11 Ntt f j c.c a Trois Rivières Ia: compte à rebours est commencé.Prépare/ vos sleeping bags et vos tentes pour vous installer à la porte des cinémas.Ta guerre des étoiles Episode III: Ta revanche des Sith sera sur nos écrans le 19 mai prochain.I>es fans n’en peuvent évidemment plus.Sur différents sites de discussions, ça se fait aller le clavardage avec une énergie débridée.Déjà qu’on les tient en haleine depuis le mois de novembre avec les premières diffusions d’extraits, histoire de les faire patienter jusqu’à la sortie de la bande-annonce officielle qu’on peut voir sur les grands réseaux américains de télé depuis le 10 mars dernier.N’empêche qu’il me semble qu’on n’a pas fait le même battage publicitaire que pour les épisodes précédents.Plus que 48 jours.Comme je suis archi branché sur tout ce qui compte vraiment dans la vie, je peux déjà vous donner le texte qui apparaîtra sur l’écran en introduction du film.Dans une galaxie très très loin,.Et puis, non! Je vous laisse vous morfondre, quitte à vous priver de sommeil jusqu’au 19 mai.Mais comme je vous aime bien, je vous laisse quelques miettes pour vous faire patienter.Il paraîtrait en effet qu’il y a des projets très sérieux pour qu’après la sortie de l’épisode III, on procède à la sortie de l’épisode original, le quatrième comme chacun sait, mais en version 3D, cette fois-ci.Un avant-goût a été donné lors d’un grand événement dans le domaine de l’audiovisuel il y a quelques semaines.Ça a l’air que ce bon vieux George Lucas espère terminer le travail à temps pour que la sortie corresponde avec le trentième anniversaire de la sortie du premier des épisodes en 1977.Vous me permettrez de ne pas participer à cette frénésie.Les films de la série m’ont toujours laissé froid si ce n’est pour le premier qui m’avait beau- coup impressionné à l’époque.Que voulez-vous?J’étais jeune.Je suis quand même bien conscient de l’impact, ne serait-ce que pour l’aspect business du phénomène.Mine de rien, aux États-Unis, le premier Star Wars est toujours au deuxième rang des films ayant amassé le plus d’argent sur le territoire américain avec plus de 460 millions $, derrière Titanic avec ses 600 millions $.L’épisode I, le dernier sorti est, lui, au 5e rang (431 millions $), l’épisode II se trouvant au 17e rang (310 millions $) et le VI, tout juste derrière avec ses 309 millions $.Le pauvre numéro V est 22e seulement avec 290 petits millions.Au niveau international, la chose est différente, l’épisode I ayant été le plus lucratif avec 491 millions $ au lie rang de l’histoire.Titanic est là aussi le plus profitable film de l’histoire étant le seul à avoir dépassé le cap du milliard de dollars avec ses 1,2 milliard de beaux billets verts avec le visage de George Washington sur le dessus.Tout ça pour dire qu’il reste aujourd’hui 48 jours avant la sortie du pro- chain épisode mais que l’argent n’ayant guère de patience, on vend déjà plein de produits dérivés.Ainsi, puisque vous en mourez d’envie, vous pouvez vous procurer votre costume de Chewbacca pour adulte dans son édition Supreme, pour la ridicule somme de 499,99 $US.Une splendeur, il va sans dire.Ce n’est cependant rien en comparaison de l’édition Supreme du costume de Darth Vader, d’une rare élégance, qui se vend, lui, 999,99 $.Les pauvres peuvent se rabattre sur des posters en relief d’un des six épisodes pour 79,99 $.C’est donné.Il y a moins cher, mais c’est vraiment pour les cheap.On trouve un petit buste de Han Solo de 6 pouces de haut qui se vend quand même 44,99 $.Ça ne sert à rien alors que pour le même prix, on peut avoir un coton ouaté à capuchon avec le sigle de l’épisode III, une pièce indispensable au collectionneur.Je pourrais vous faire l’inventaire au complet mais on serait encore là le jour de la sortie du film.StarWarsShop.com vous offrira un cours complet sur com- ment on peut générer une industrie très lucrative à partir d’un film.Et vraiment, si vous avez quelque intérêt pour le film lui-même, vous pouvez toujours consulter StarWars.com pour y voir la bande-annonce.Je l’ai vue et je ne suis toujours pas gagné par quelque frénésie.*«* Pendant ce temps, il s’offre toujours du bon cinéma dans les ciné-clubs.Les beaux lundis présente cette semainCj les 4, 6 et 7 avril.Un long dimanche de fiançailles un film de Jean-Pierre Jeunet (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain) qui a marqué l’année 2004 au cinéma français.Ciné-Campus présente de son côté Confidences trop intimes les 2 et 6 avril, Bénie sois-tu, prison le 3 avril et La maison de sable et de brume le 8 avril.Rézo présente cette semaine Acapulco Cold du réputé réalisateur André Forcier et pour l’occasion, le réalisateur viendra lui-même présenter son film au Maquisart le mardi 5 avril, 19 h 30 alors que le film sera présenté le lendemain à la bibliothèque Bruno-Sigmen du secteur Shawinigan-Sud.« SIN CITY Ville ouverte aux amateurs seulement MARC ANDRÉ LUSSIER La Presse Sur le plan visuel, il est indéniable que Sin City impressionne grandement.Pour un peu, on croirait que les personnages qu’a dessinés Frank Miller dans ses romans illustrés ont tout simplement décidé ici de s’incarner dans une nouvelle dimension.L’univers qu’a recréé à l’écran le cinéaste Robert Rodriguez est en effet parfaitement conforme à celui qu’a inventé l’auteur.Dommage, toutefois, que le récit ressasse les clichés habituels.On peut évidemment comprendre l’attrait que représentait l’idée de don- ner vie aux personnages de Miller sur grand écran.Le monde sordide de Sin City possède en effet tous les attributs habituellement associés au film noir, avec, notamment, des personnages en forme d’archétypes qui, chacun à sa façon, exulte l’aspect le plus sombre de la nature humaine.L’ennui, c’est qu’en choisissant de raconter de façon quasi séparée les trois histoires desquelles le récit de Sin City est tiré, Rodriguez, qui a coréalisé le film avec l’auteur, ne parvient pas à soutenir l’intérêt sur le plan narratif.Du coup, l’ensemble a du mal à se démarquer tant on se complait ici dans l’expression de la violence sous toutes ses formes.Bien entendu, Rodriguez - les fans l’applaudiront - n’a pas voulu faire de compromis à cet égard.Et si son choix artistique, qui consiste à vouloir restituer le plus fidèlement possible la violence illustrée dans les bandes dessinées, se défend, il reste qu’il pose quand même problème quand cet aspect en vient à occulter tout le reste, y compris les touches d’humour noir.Cela dit, l’ambition des artisans était d’abord d’en mettre plein la vue.A cet égard, ils pourront dire mission accomplie.Dans un univers en noir et blanc très contrasté, violé parfois par quelques taches de couleur, les personnages évoluent au milieu d’images gé- nérées par ordinateurs.L’effet est tout simplement saisissant, particulièrement dans la manière avec laquelle on a su transformer les acteurs de chair et de sang pour en faire des antihéros de bande dessinée.Le segment du film le plus réussi est certainement The Big Fat Kill, celui où brille notamment Clive Owen, formidablement crédible dans la peau d’un ancien photoreporter appelé à défendre les prostituées de la ville.Les aficionados noteront aussi que c’est dans ce segment que peut être relevée la participation du «cinéaste invité» Quentin Tarantino.Cela dit, la scène en question (une conversation en voiture entre Dwight (Owen) et un mort (Jackie Boy, interprété par Benicio Del Toro), n’a rien de bien distinctif.Les admirateurs des romans illustrés de Miller seront peut-être aux anges, mais les autres resteront perplexes devant ce beau produit emballé sous vide.* Sin City Film noir réalisé par Robert Rodriguez et Frank Miller (participation spéciale de Quentin Tarantino).CINÉMA E L'AFFICHE CETTE SEMAINE ?Lccerde2 Horreur.Si» moh après les ^versements du premier film, Radsel et son fils ddmdnigent dans une petite viHe d'Orégon.la mort mystérieuse d'un adolesrent y fart comprendre 1 une journaliste le lien avec la cassette hantée qui poursuit son cycle de malédiction La chute Drame btographique.(vocation des douce dentiers jours de la vie d'Adolf Hitler tel que vu par sa secrétaire tnfermé dans son bunker avec quelques proches collaborateurs, Hitler, physiquement diminué, se lefuse à accepter l'évidence de sa défaite et de ses erreurs Devin* qui Comédie romantique Percy Jones, un pète sarcastique de race noire, rend les choses ditlkiles pour le petit ami de sa Sle Theresa, lorsqu'il apprend que l'homme qu'elle veut marier est blanc Genesis Documentaire.Un griot africain raconte la création du monde: la naissance de l'univers, la formation de la Terre, l'apparition de la trie, la sortie de l'eau, la conquête du paradb terrestre, etc.Une histoire de Sin Gty Action.Adaptation de la bande dessinée de Frank Miller.Sin City est une viHe infestée de criminels et de filles au» moeurs légères.Marv, une montagne de muscles, est décidé k venger la mort de sa petite amie Goldie assassinée dans son lit.Consultez les annonces publicitaires de ci Miss pwonnalrt* 2: «rwé* et fabulemc Comédie d'action.Après avoir sauvé le concours de Miss USA, la vie de Grade Hart bat de l'ade Tout ce qu'on lui demande désormais est de faire de la promotion pour le FBI.Quand sa meilleure amie du concours et le présentateur sont kidnappés i Las Vegas, son instinct du crime la remet en piste.Otages d* la pour Action.Brisé par l'échec d'une prise d'otages qui avait fait des victimes, un négociateur se réfugie dans une petite vdfe comme chef de police.Sa vie est de nouveau bouleversée quand un vol tourne mal et que les délinquants prennent eu» aussi une famille en otages.UPadfkatew Comédie familiale.A la suite d'une mission échouée, un agent est chargé de protéger les enfants d'un scientifique assassiné.Les enfants turbulents lui donnent du fil à retordre mais lui permettront de comprendre qu'il exécute alors sa mission la phis difficile: réunir une famille.Rabots Film d'animation.Un habitant d'une petite vifle de robots part pour la grande Roboville rencontrer le grand Bigweld, qui se consacre k rendre les robots metteurs.Notre voyageur se lait des amis en chemin et, ensemble, Bs doivent affronter d'autres robots qui veulent les empêcher de rencontrer Bigweld et de sauver Robovtte Latrie avec mon père Comédie dramatique.Un écrivain célèbre pour le seul roman quH a écrit d y a longtemps revient vivre auprès de ses deu» fBs au moment où I arrive au bout de ses ressources matérielles et morales.Les deu» fils, aux personnalités contraires, doivent se débattre entre eu» et avec eux-méme pour assumer cette nouvelle situation.pour connaître l'horaire des films ?.«Une ocle magnifique à Ja beauté du monde» • Manon Humais.Voir .Brindan Keuy.The Gazeiie • ?- ¦ Michel Therrien , * - Ie Journal de Montreal é MARIE PERENNOU SOTIGUI KOUYATE EBLOUISSANT!» MAU»» jones Newsweek «UNE VRAIE MERVEILLE POUR LES YEUX!» NtctHAsr^oroix Enprimeur.ca «N’OUBLIEZ PAS D’ALLER VOIR CE FILM!» DAN1FJ RKKiX Journal de Montréal Des créateurs de L’ERfSCUCI Mue SLv FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES 0.CINE ENTREPRISE CINÉMA DU CAP CINÉMA BIERMANS SHAWiNIGAN CONSULTE! LES GUIDES-NOnAIRES DES CINÉUAS OU VISITE! LE WWW.ENPmUEUR.CA e A R CES A-1 ?E URS 0$ M I C R 0 C 0 S M 0 S GENESIS 00Ù VENONS NOUS ?UN FILM DE CLAUDE NURIDSANY «Meilleur, plus effrayent; plus intense que le premier.» till BrtQtrti Westwwtf lue , h ^ e u»x Till R!\(.n\o «Plus divertissant que le prefer, j CMafiq.Bilan «Super effrayant.» Iitt*! Mus R m -w£*-nb2-*“Evc.t,rr« încendo WWW GENESIS-LÊFILM.COM |(g A 1/AFFICHE I 13 PRÉSENTEMENT À L’AFFïCHEI fTRÔBAÂniÙre 071 [ÔnSaWJ OtfTI IsHAWMGAM 71ITÔuSv51e71 vl»
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