Le nouvelliste, 12 avril 2005, mardi 12 avril 2005
PAVILLON DE-LA-SALLE I UN JEUNE SOUPÇONNÉ D'INCENDIE CRIMINEL - page 3 1 Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIO cybcrpressi.ci : M'#.¦* JEANCHAREST «Je serai là la prochaine fois» - page 21 LES MARDIS ÉCONOMIE “ La production de luges reprend dans la MRC des Chenaux - page 9 85e ANNÉE, No 139 TROIS-RIVIÈRES, LE MARDI 12 AVRIL 2005 70< l’I l S TAM S Dépendance inégalée au Québec 99 % des exportations de la Mauricie sont destinées ?aux Etats-Unis GUY VEILLETTE Trois-Rivières On dit souvent que lorsque les États-Unis toussent, le Québec attrape la grippe.Eh bien il faudrait peut-être ajouter que la Mauricie, elle, est frappée d’une sérieuse pneumonie dans ces circonstances.L’Institut de la statistique du Québec a publié, au cours des derniers jours, un profil complet des marchés d’exportation privilégiés par toutes les régions de la province entre 1998 et 2002.La situation de la Mauricie attire particulièrement l’attention dans ce re- Un autre reflet de notre tissu industriel — page 10 levé, parce que nulle part ailleurs ne re-trouve-t-on une telle situation de dépendance envers les États-Unis.En effet, bon an mal an, 99 % de la valeur des produits exportés par des entreprises de la région est destinée au sud de la frontière.Le degré d’asservissement envers les Américains crève les yeux, ce qui renforce la très grande influence de cette économie sur la santé de la nôtre.Pendant la période étudiée, la valeur des exportations régionales oscillait autour de deux milliards de dollars.Les entreprises américaines s’accaparaient pratiquement toute cette somme.En effet, la valeur des produits mauriciens destinés à l’Amérique du Sud et Voir DÉPENDANCE en page 2 «DÉFI DES TÊTES RASÉES» PHOTO: STÉPHANE LESSARD Pour une deuxième année, l’organisme Leucan revient à la charge avec son «Défi des têtes rasées» et vise un objectif ambitieux: amasser la coquette somme de 100 000 $ pour mettre du soleil dans la vie des jeunes aux prises avec le cancer et de leur famille.L’événement, qui se déroulera le 12 juin au centre commercial Les Rivières, a fait appel à l’ex-académicien Jean-François Bastien pour promouvoir sa cause et ce dernier n’a pas hésité, dès hier, à prêcher par l’exemple.Voir LES TÊTES MISES À PRIX en page 22 Durand «dégoûté et révolté» Le Tritluvien nie les allégations à son endroit à la commission Gomeiy MARC ROCHETTE Trois-Rivières Au risque de passer pour «l’oiseau blanc dans un nid de corbeaux», Daniel-Yves Durand, de Trois-Rivières, nie avec véhémence les allégations qui ont été lancées à son endroit à la commission Gomery par Jean Brault et Alain Renaud.«C’est un ami qui m’a appelé la semaine dernière pour me demander si j’avais lu les articles me concernant.On ne sent pas ça venir, j’en ai été complètement engourdi, c’est un choc épouvantable et ça fait très mal de voir son nom être véhiculé injustement d’un océan à l’autre», a-t-il confié en entrevue au Nouvelliste.Le résidant du secteur Pointe-du-Lac se dit d’autant plus «atterré, dégoûté et révolté» par leurs témoignages que d’entrée de jeu, les attaques «sans fondement, malicieuses, tendancieuses et diffamatoires» concernent des événements qui ont précédé le programme des commandites, soit, dit-il, «bien avant le déluge».Tout d’abord, il a tenu à préciser que s’il avait reçu, à la suite de l’offre de Jean Brault, «de minces honoraires» Voir DURAND en page 2 PHOTO: STÉPHANE LESSARD Diiniel-Yves Durand a tenu à réfuter les allégations entendues à la commission Gomery.Enfin, des noms de voisins page 3 Choc et ressac à la commission Gomery page 7 Jeff Pillion et Cenex devront payer 340 000 $ Le juge Yves Alain rend son verdict dans le procès intenté par Sophie Chiasson MARTIN OUELLET Québec (PC) La présentatrice météo Sophie Chiasson, traînée dans la boue pendant des années à l’antenne de CHOI-FM, de Québec, recevra 340 000 S en dommages moraux et punitifs.Dans un jugement de 82 pages, rendu public hier, le juge Yves Alain, de la Cour supérieure du Québec, conclut que l’ex-animateur Jeff Pillion, son patron Patrice Demers de Genex Communications et les coanimateurs de l’émission matinale, ont porté atteinte à la dignité de Sophie Chiasson par des «propos répétitifs ignobles, hargneux, sexistes et malicieux».«M.Pillion, ses coanimateurs (Denis) Gravel, (Yves) Landry et (Marie) Saint-Laurent ainsi que Genex et Patrice Demers, n’ont aucun respect pour l’être humain en général, pour les femmes et pour Mme Chiasson, qu’ils traitent comme un objet», écrit le juge Alain.L'HUMOUR DE.STÉPHANE LAPORTE «Ça pourrait être pire, je pourrais être Paul Martin.» — Jean Charest «Ça pourrait être pire, je pourrais être jean Charest.» — Paul Martin ENCAN DIRECT i^ï&GREGOIRE 1866 GREGOIRE www.encaiidirect.coni PHOTO: PC Jeff Fillion Genex Communications inc.a aussitôt fait connaître son intention de porter la cause en appel.Pour l’heure, le juge Alain accorde Sophie Chiasson à Mme Chiasson 200 000 S en dommages punitifs, 100 000 $ en dommages moraux, et 40 000 $ en paiement d’honoraires extra-judiciaires.Les défendeurs devront par ailleurs acquitter immédiatement une somme de 30 000 $ même s’ils portent le dossier en appel.Le juge attribue 90 pour cent de la responsabilité à Jean-François Fillion, Patrice Demers et Genex, et 10 pour cent aux coanimateurs Yves Landry, Denis Gravel et Marie Saint-Laurent, les «faire-valoir» de Jeff Fillion à l’émission «Le Monde parallèle».Par voie de communique, Sophie Chiasson a dit se réjouir «sincèrement du fait que ce jugement marquera un point tournant dans la jurisprudence en matière de diffamation» au Québec.«Je n’aurai pas assez d’une vie pour exprimer toute la reconnaissance que j’éprouve face au soutien exceptionnel photo: PC que j’ai reçu pendant ces moments difficiles», a-t-elle indiqué.Voir FILÜON-GENEX en page 2 ÉDITORIAL en page 6 AUTRESTEXTES en page 27 EQUINOX LT 2005 TOUT EQUIPE.TRACTION INTEGRALE OUVERTTOUSIES SOIRS de la semaine jusqu'à 21 heures Xteetm a m%.«seîfc canrtMt 29 SK tues « »ss.pt«ts i tit-» sa ît i I asî'afcïtm Ai cetfH IL 0S /mois t transport, preparafor o° 4201.boul.,Gene;-H.,-Kruger a itbouli Royal jjTrois-Rivières 376-3791 FACULTÉ DE MÉDECINE Fournier prend le dossier en main MÉTÉO passages nuageux Maximum: 4 Minimum:-1 Il | ' détadhp.27 Arts et Loterie: 28 Culture: 1S-16 Mots croisés: 17 Bandes dessinées: 17 Nécrologie: 20 Détente: 17 _ Opinions: 6 Économie: 9 à 14 _ Petites Horoscope: 17 annonces: 18-19 Les Sports: 23 à 76 Semaine = a 13536 00001 3 POÈME d'intérêt a l'achat Un vent léger sème des journaux le* paroles égarées n’ont pas fini d’en égarer d’autres Yves Boisvert, Les amateurs de senti ment»/Aficionados a ios ventirnientos, UNAM rMexique)/Éxrits de* Forges, 2003.www.ecntsdcsrorges.com du luadi au vendredi Row 1 fcieree* fut JOLIES DANSEUSES é son qu’un lors de t attri-chute l’ado-hicule >ar cet ireure Vin-pliqué bière itable- t rela-’rudel itécé-lu ca-nce, il ;mble s grant le 10 $ à mma-Dnon- :cem-mpri-C’est a ac-: Me de la A sa ra se re de nmu- W e s en-Peti-ï été ¦ocu-:ider qui ;é la isant acul-nelle dan-dent est tem-Vey-îasi-ibert au-out-nar- t Vague de vols sans précédent Plusieurs professionnels dépouillés de leur matériel informatique ODANAK Des employés suspendus MARIE-EVE LAFONTAINE Trois-Rivières Les notaires, dentistes, comptables et agents d’assurances de Trois-Rivières sont la proie de voleurs professionnels qui font main basse sur leur matériel informatique.Une trentaine de vols ont été perpétrés depuis le début du mois de novembre.«Nous avons répertorié 30 dossiers.Ce sont tous des dossiers de même nature c’est-à-dire que ce sont des bureaux de professionnels qui sont ciblés.Les vols ont lieu un peu partout dans la grande ville de Trois-Rivières.On en retrouve beaucoup au centre-ville de Trois-Rivières, mais il y en a eu aussi dans les secteurs de Pointe-du-Lac et Trois-Rivières-Ouest», explique M.Michel Letarte.porte-parole de la Sécurité publique de Trois-Rivières.Les objets convoités par les suspects sont des ordinateurs portables, des tours d’ordinateur ainsi que des écrans plats.«Il s’agit de matériel informatique de grande valeur», souligne l’agent Letarte.Jusqu’à maintenant, 45 portables, 42 tours, 55 écrans plats, 3 impri- mantes et 1 projecteur ont été dérobés.La valeur des biens volés s’élève donc à plusieurs milliers de dollars.Ce bilan n’inclut pas deux cambriolages qui sont survenus dernièrement.D’ailleurs, depuis mercredi dernier, pas moins de six vols ont été perpétrés.Certains bureaux ont même été visités par les malfaiteurs à plus d’une reprise.Evidemment, tous ces appareils pourraient contenir des données confidentielles sur des clients.A la Sécurité publique, on croit pour l’instant que c'est davantage le matériel informatique que les données qu’ils contiennent qui intéressent les voleurs.Ces derniers proviendraient de l’extérieur de la région.«Il est possible que les suspects ne viennent pas de notre région.11 y a d’autres régions qui sont aussi la cible du même genre de vols», précise l’agent Letarte.La Sécurité publique a d’ailleurs pris contact avec les autres corps policiers qui enquêtent sur des crimes du genre.Les malfaiteurs utilisent toujours le même modus operandi.Ils défoncent une porte ou une fenêtre.«Ça se passe toujours de la même façon.On parle de serrures arrachées, de por tes forcées ou de fenêtres défoncées.De plus, on a remarque que dans certains endroits, pou avant la fermeture du bureau professionnel, une personne se présente prétextant être un client et demande une information qui (veut paraître anodine.Par la suite, il s’avère que ce n’est carrément pas un client.Et ce qu'on constate le soir même ou dans la nuit, c’est que l’endroit est la cible de ce genre de vol», mentionne le porte-parole de la Sécurité publique.Pour l’instant, les policiers ont peu d’informations leur permettant de faire progresser l’enquête.Us demandent donc la collaboration de la population.Us invitent aussi les professionnels et commerçants de Trois-Rivières à faire preuve de prudence.«Le message qu’on veut transmettre à nos commerçants ou à nos professionnels c’est de s’assurer deux fois plutôt qu’une de la sécurité de leur bureau, de voir à bien verrouiller toutes les entrées, et s’ils ont un système d’alarme, d’être certains qu’il soit bien fonctionne-!.»• Des victimes ont été visitées à plusieurs reprises MARIE EVE LAFONTAINE ( Kiuiuik 1 Vs employes de la réserve amérindienne d'Odanak ont dernièrement etc suspendus.Une enquête interne est d’ailleurs présentement en cours sur vie possibles irrégularités comptables.«Le conseil de bande a suspendu des employés et a demandé à une firme comptable de procéder à des vérifications.Pour le moment, selon les informations que nous avons, il s'agit d’un problème interne au niveau du conseil (vie bande)», explique M Jacques Giroux, directeur des services de financement au bureau regional des Affaires indiennes.M.Giroux assure que les Affaires indiennes suivent la situation de près.«On est en contact régulièrement avec vies gens du conseil de bande d'Odanak.Notre principale préoccupation, c'est la livraison vies programmes et vies services essentiels à la population.Selon les informations qu’on a, le conseil a pris des actions appropriées pour contrôler cette situation-là dont le recours à une firme comptable pour faire des vérifications Ils ont aussi demande la collaboration du grand conseil de la nation Waban-Aki pour assurer la livraison des services pendant la période de vérification.» Selon M.Giroux, il n’y a pas à ce moment-ci d’enquête policière dans ce dossier.«Il n’y a pas d’enquête autre que la vérification interne, l a problématique se situe au niveau vie la communauté.C' est sûr qu'une fois que la verification sera complétée, le ministère va sûrement avoir des discussions avec le conseil pour voir s'il y a lieu vie prendre d'autres actions.Pour nous, il s’agit d’un cas de régie interne.On n’a pas à demander d’autres interventions pour le moment.» Malgré de nombreuses tentatives au cours de la dernière semaine, le chef du conseil vie bande, Gilles O’Bomsawin, n’a pas retourné nos appels.» Trois-Rivières (MEL) Les nombreux vols qui sont survenus au cours des derniers mois dans des bureaux de professionnels ne sont pas sans causer des maux de tête aux victimes.En plus des dommages qui s’élèvent souvent à plusieurs milliers de dollars, les victimes accusent des pertes d’informations et de productivité importantes.La situation est particulièrent enrageante pour ceux qui ont reçu la visite des voleurs à plus d’une reprise, C’est le cas notamment d’un cabinet de dentistes qui s’est fait voler à quatre reprises depuis le mois de décembre.Le dernier remonte à mardi dernier.«Tout mon système de radiographies et les rendez-vous sont là-des-sus.C’est très désagréable.Ça occasionne un niveau de stress terrible pour les employés», déplore le propriétaire.Selon ce dernier, le modùs operandi est toujours le même.«À chaque fois, ils agissent de la même façon.Ils défoncent les portes.Ils arrachent les fils et ils partent avec les écrans.» Ce dentiste s’est donc fait voler 11 écrans, et ce, à quatre reprises.«J’ai presque une employée à temps plein juste pour faire les téléphones pour tout récupérer.Parfois je suis en train de faire des radiographies et tout plante parce qu’ils ont brisé les ordinateurs.On passe nos fins de semaine à faire le ménage.Ils prennent les ordinateurs, arrachent les tiroirs et fouillent dans nos papiers.Ils virent tout à l’envers.» Pourtant ce bureau de dentistes est muni d’un système d’alarme.«Ils ont tout simplement coupé les fils.Je dois me procurer un système plus sophistiqué.» Notons que la très grande majorité des victimes jointes hier demandent à ne pas être identifiées parce qu’elles craignent que ces v «A chaque fois, ils agissent de la même façon.Ils défoncent les portes.Ils arrachent les fils et ils panent avec les écrans.» vols inquiètent leur clientèle.Des clients pourraient en effet se demander si des données personnelles les concernant ne risquent pas de se retrouver entre les mains de gens mal intentionnés.Mais les professionnels joints hier ont affirmé que ces données étaient en sécurité.«Ça inquiète les clients malgré qu’on n’a aucune donnée de clients qui ont été volées.Les données sont enregistrées sur un serveur central.Tout ce qui se trouvait sur nos tours, ce sont des programmes d’application.Ça ne concerne pas les données de dossiers.Sur les portables, il y avait peut-être l’équivalent d’une journée de travail d’un employé, mais au niveau de la confidentialité, je ne crois pas qu’il y ait de problème», note un comptable qui a été volé à deux reprises à la fin du mois passé.Ce bureau de comptabilité a d’abord été dépouillé de 15 portables ainsi que de quelques imprimantes.Une semaine plus tard, les malfaiteurs sont revenus et ils sont repartis avec 20 tours, 5 ou 6 portables ainsi qu’avec 7 écrans.«C’est une perte de productivité.Les employés n’ont plus leur outil de travail.» Même son de cloche chez une compagnie d’assurances qui s’est fait voler vendredi soir dernier.Ixs malfaiteurs ont défoncé plusieurs portes avant de partir avec cinq ordinateurs.«Ce sont des outils de travail pour des conseillers en sécurité financière.C’est une perte de temps.C’est déplorable.» Selon cet agent d’assurances, il est peu probable que les voleurs puissent se servir des informations qui se trouvaient dans les ordinateurs qui ont été dérobés.«Il n’y a pas grand-chose qu’ils puissent faire avec ça.De toute façon, ils ne peuvent pas consulter facilement ces ordinateurs.C’est barré, il y a des mots de passe.» Il semble que les voleurs agissent très rapidement.«Le système d’alarme s’est déclenché et il y avait même quelqu’un dans le logement au-dessus du magasin.Ils ont agi très rapidement.Ils sont rentrés et sortis.Ils sont partis avec les portables en démo», raconte M.Yannick Perron, du commerce OrdiPlus qui a été visité par les voleurs au mois de novembre.• Inondations: tout est sous contrôle MARIE-EVE LAFONTAINE Trois-Rivières A l’instar de Bécancour où la situation s’est rétablie cette fin de semaine relativement aux inondations, tout est rentré dans l’ordre également dans les autres secteurs de la région où la fonte des neiges avait causé quelques problèmes.Selon la Sécurité civile, les rivières devraient maintenant demeurer sagement dans leur lit.«Tout est sous contrôle.Les embâcles se sont défaits d’eux-mêmes autant à Bécancour qu’à Saint-Louis-de-Blandford.C’est vraiment réglé.A moins d’un revirement majeur et qu’il y ait une grande quantité de pluie qui tombe sur la région, ce fut nos inondations 2005», a souligné, hier, Mme Guylaine Maltais, porte-parole de la Sécurité civile.Ainsi, la route 354 à Sainte-Anne-de-la-Pé-rade a complètement été rouverte à la circulation.Aucune route ne semblait problématique, hier.Toutefois, une voie de l’autoroute 40 est à la hauteur de Louiseville a été fermée à la circulation sur une distance d’environ 200 mètres.Les ingénieurs du ministère des Transports ont vérifié si les inondations n’avaient pas causé de dommages à la chaussée à cet endroit.• Communication-Québec Il suffit d’y penser! Appel de candidatures - Hommage au civisme 2004 Vous connaissez une personne qui a mis sa vie en danger pour en sauver une autre ?Cette personne pourrait être honorée grâce à vous.Le ministère de la Justice vous invite à proposer la candidature de personnes qui ont accompli un acte de civisme, dans des circonstances difficiles ou périlleuses, au cours de l’année 2004 Chaque année, en vertu de la Loi visant à favoriser le civisme, le gouvernement du Québec rend un hommage public à des citoyennes et des citoyens qui ont porté assistance à des personnes dont la vie était en danger La proposition de candidature pour un acte de civisme survenu entre le 1er janvier et le 31 décembre 2004 devra être acheminée au plus tard le 1*' mai 2005 au secrétariat du Comité sur le civisme Le comité sur le civisme, composé de cinq membres nommés par le gouvernement, examinera les propositions et formulera un avis au ministre de la Justice concernant l’attribution des prix, qui consistent en des médailles et des mentions d’honneur au civisme Les récipiendaires seront honorés au cours d’une cérémonie qui se tiendra à l’Assemblée nationale l’automne prochain Le formulaire Proposition d'une candidature est inclus dans le dépliant Hommage au civisme qui est disponible, entre autres, dans les bureaux de Communication-Québec.Le formulaire est aussi disponible dans le site Internet www.iustice aouv.ac.ca On peut obtenir des renseignements supplémentaires en joignant, par téléphone, le secrétariat du Comité sur le civisme au 1 866 536-5140 Communication-Québec Mauricie 1 800 363-1363 / ATS 1 800 361-9596 www.maurlcie.gouv.qc.ca ____________________ Services 32?118?Québec ca » ___________ 0$ comptant.100% content.1 5005 d’accesoires Honda ou autre sans frais, à l'achat seulement ede comptant en fotAtfon seule ment Berline Accord DX 2005 • 6,4 U100 km grande route TROIS-RIVIERES Honda (819) 377-7500 troisriviereshonda.com •location-bail par Horala Canada finances Inc.sur approbatran de crédit, berime teron) » 5 ntesses leedife CHssisS, location W mors, première mensualité et dépôt de garantie eligible, p* ooo*M et IX le kilometre encédentaire, transport et préparation inclus, taies en sus.Photo à tit/e indicatif Parce qu’on est FORT et FIER! t.» I Mardi 12 avril 2005 Le Nouvelliste ?pinions Ginette Gagnon ?U A fi N O N I (Ct)l_E MOU V£ L-LIS TE.QC.CA a meilleure façon dompter les ahoyeurs caisse.Messieurs.des personnes qui sont blessées et qui en subissent des torts et des tourments.La cause de Sophie Chiasson a mis enfin un visage et un vécu sur tout cela.Ht le juge Yves Alain, par l’importance des dommages qu’il a chiffrés, a donné une légitimité et un élan nouveau aux recours en diffamation.Les défendeurs ont annonce qu’ils allaient en appeler.Ils ga-miero, c’est de les faire gnent du temps et vont tenter de payer.C’est la seule chose que ces faire réduire le montant des dom-gens-là comprennent.Les avertis- mages, mais il n’en reste pas sements du CRTC, ils s’en mo- moins que la décision du juge quent.L’éthique professionnelle, Alain est consistante et envoie ils n’en ont pas.Ixs règlements ce moment-ci un message très fort hors cours à rabais ça les égrati- contre ceux qui se croient tout gne, mais ça ne leur fait pas suffi- permis au nom des cotes d’écoute, samment mal pour les amener à Rien ne dit d’ailleurs que la Cour s’amender.d’appel trouvera ce montant exa CHOI et Jeff billion devront géré EHC pourrait même le revoir donc verser 340 (MH) $ à Sophie a la hausse, qu.sait.Chiasson pour s’être moqués d’el- Ce jugement n’est pas un prèle à répétition en ondes et avoir cèdent dans le domaine de la dif-porté atteinte à sa réputation tarnation au Québec, mais il aura dans des termes grossiers, mépri- probablement l’influence la plus sants et sexistes.Une décision sentie parce que la cause de So qu’il faut saluer et qui annoncent phie Chiasson a été largement peut-être enfin un - médiatisée et parce changement de ton que la victime était «Le règne une jeune femme des matamores et sans histoire.a ete sérieusement ébranlé.» Le publie a moins de scrupule, à tort, quand il s’agit d’écorcher gratuitement les personnali- radiophonique.Ix règne des matamores a été sérieusement ébranlé.CHOI a finalement retiré à Jeff billion son micro peu avant la décision du juge, mais dans ce cas-ci, les larmes de tés publiques, surtout politiques, crocodiles arrivent trop tardive- Il y a deux ans, l’ancien premier ment pour être convaincantes ministre Daniel Johnson et son quand on sait que ces gens-là ont épouse, Suzanne Marcil, ont obte-été rappelés à l’ordre, dans le pas- nu un dédommagement de un de-sé, mais en vain.Trop tardive- mi-million en poursuivant André ment aussi pour être crédibles Arthur.L’affaire est toujours en quand on constate que même appel.pendant les procédures, Jeff Fil- Généra,cment) les sommes alum continuait de sen prendre a louécs ,cs tribunaux dans ce Sophie C hiasson.CHOI et son Jc causcs sont bien moin.proprietaire se sont crus,moucha- drcs sans |cr des plaintes qui mes presque Risqua a tin avec - , ‘ , , , .' 1 J 1 se règlent plus souvent qu autre- unc arrogance sans pareille, hh , , ¦ » - , ,.tb , , ' ment hors cours.L ancien pre- bien qu ils ecopent • • •.1 1 mier ministre, ment hors Lucien Bouchard, L’été dernier, ils étaient des par exemple, avait ainsi réglé pour milliers à s’insurger contre le 60 000 $ contre Andre Arthur qui CRTC qui avait annoncé la fer- avait déblatéré sur sa vie privée, meture de CHOI.La liberté d’ex- Il est évident que l’affaire pression, scandait-on bêtement Chiasson, après l’affaire Johnson, dans les rues.Durant les procédu- vient confirmer chez nous un vira-res judiciaires entamées par So- ge de la Justice dans les dossiers phie Chiasson, le vent a tourné et de diffamation.On n’en est pas nombreux sont ceux qui ont réali- encore aux règlements faramineux sé la dérive qui sévissait à certai- qu’on voit aux États-Unis, mais il nés antennes et l'impact humain y a maintenant chez nous de quoi que cela provoque.Derrière les inciter les victimes à aller au bout blagues vulgaires, le dénigrement, de leurs prétentions.La diffama-les procès d’intention, les incur- tion au Québec vient de sortir du sions déplacées dans la vie privée folklore et de la frustration pour et les allusions assassines qui (ont devenir un enjeu social et moné-grimper les cotes d’écoute, il y a taire.* Lettres et courriels Un pape latino À travers le tapage médiatique entourant le décès de Jean-Paul 11, il devient difficile de se faire une idée objective de l’héritage qu’il laisse, encore plus de ses éehees.S'il est un endroit du monde qui peut poser question sur son héritage, c'est celui de l'Amérique latine où Jean-Paul 11 a effectué de nombreux voyages.Nombreux sont les catholiques qui croient ou veulent croire que l'Amérique latine est toujours catholique à 98 ' < ou presque.Or.il faut savoir que le prosélytisme des Américains en Amérique latine et l'envoi de pasteurs d'Égli-ses évangéliques (de la branche protestante) auront contribué à l'émergence d'une forte croissance de ees Églises en Amérique latine.Des millions de catholiques sont passés du catholicisme au protestantisme depuis les années 70.Environ 30 % de la population du Guatemala serait de religion évangélique.Ce passage du catholicisme vers le protestantisme est fortement révélateur des effets de la conception du développement économique chez les protestants.En effet, le passage du catholicisme au protestantisme chez beaucoup de latino-américains a généralement apporté une amélioration des conditions de vie chez ceux-ci.Cela n’est pas étonnant puisqu'il est facile de démontrer comment le catholicisme a maintenu des peuples entiers dans la pauvreté.Le Québec pratiquant d’avant les années 60 en constitue une démonstration éclatante.Il apparaît ici assez évident que l’on peut mettre en relation les nombreux voyages de Jean-Paul 11 en Amérique latine et la forte croissance des Églises évangéliques dans cette région du monde sous l'impulsion du prosélytisme de pasteurs américains.Qu'est-ce qui motivait tant Jean-Paul 11 à venir en Amérique latine?Annoncer Jésus-Christ ou vouloir en découdre avec ees «méchants prosélytes protestants» considérés comme des intrus dans une chassc-gardée jusqu’alors catholique?Vu sous cette angle d’une forme de guerre de religions, les motifs du Vatican pourraient apparaître beaucoup moins nobles.Ce qui me fait dire que si le Vatican poussait cette logique à l’extrême, le prochain pape devrait sûrement être latino-américain.Enfin, ce serait une excellente stratégie pour le Vatican afin de lutter contre le prosélytisme des autres religions en Amérique latine.Jean-Marie Piché Shawinigan ?pinions des lecteurs Quelle sorte de police avons-nous donc?Que faut-il penser de nos corps policiers à la lumière des récents événements?En ce qui me concerne, je les considère de plus en plus comme des regroupements d’individus au service de la classe dominante et à genoux devant le crime organisé.L’émission Enjeux nous a appris que la Sûreté du Québec n’en mène pas large sur les territoires mohawk.Imaginez que ce corps policier censé représenter l’État de droit à la grandeur du Québec doit demander la permission de circuler à l’intérieur de la réserve à des autochtones qui s’autoproclament surveillants (Watch team) sans aucun mandat d’une autorité digne de ce nom.Et le porte-parole de la SQ de nous informer que c’est une réalité qui déplaît, mais qu’ils doivent apprendre à composer avec la situation.On a le culot de nous dire que les patrouilles sont efficaces et que les trafics de tout genre ont diminué depuis que la SQ intervient sur le territoire.Ben oui, on n’en doute pas, surtout que les véhicules de la SQ sont continuellement suivis et les agents invités à quitter les lieux pour aller patrouiller ailleurs.Au même moment, l’escouade de , «•' su?La police arrêtant un étudiant manifestant à la Bourse de Montréal.choc de la police de Montréal s’en donne à coeur joie à grands coups de matraques et de boucliers contre des étudiants en grève qui ont osé bloquer l’accès à la Bourse de Montréal.Et le porte-parole de la police d’ex- pliquer que la population va certainement comprendre que l’usage de la force est normal dans les circonstances et que plus la résistance est grande plus l’usage de la force augmente.Quelle logique, j’en demeure bouche bée.Quel bel exemple d’efficacité des forces policières! Des étudiants bloquent l’accès à un symbole du capitalisme triomphant.À bien y réfléchir, faut frapper fort parce que nous avons affaire à de la graine de révolutionnaire qui risque de faire basculer le système.On ne peut tolérer impunément que des jeunes désoeuvrés empêchent le monde de la finance et les spéculateurs de continuer à s’enrichir.Voyez, citoyens, comme nous protégeons vos institutions.Ultimement, la police prend ses ordres des politiciens.Despoliticailleux qui volent le peuple, protègent les puissants et les riches et les arrosent généreusement avec l’argent siphonné dans les poches des contribuables.Nos corps policiers se contentent d’être les chiens de garde d’un système qui écrase les petits et protège les puissants qui détiennent un pouvoir légitime ou non.Guy Parenteau Grand-Mère Un Agenda 21 pour Trois-Rivières Lors de la consultation sur le plan de développement durable qui a eu lieu à Trois-Rivières, le 4 avril dernier, le ministre Thomas Mulcair a écarté avec beaucoup de légèreté une proposition qui consistait à aider les municipalités à impliquer les citoyens dans leur rôle de développement durable.Il prétextait ne pas vouloir mélanger les gens par des termes trop méconnus et que l’Agenda 21 était plutôt un concept utilisé en Europe.Une récente communication du 10 mars dernier nous a appris que les municipalités de Sorel-Tracy et de Saint-Félicien étaient les deux, voire les seules municipalités du Québec, à avoir laboré un Agenda 21 local.L’Agenda 21, c’cst ce programme de développement durable pour le XXle siècle adopté à Rio en 92 et qui comporte 40 chapitres et 25(Ml propositions.Il semble être le plus méconnu et pourtant le document central du Sommet de Rio.Nous avons constaté que les municipalités du Québec pouvaient être loin en arrière dans la francophonie à réaliser ce programme.Au Québec, il existe de nombreuses stratégies locales de développement durable qui ne portent cependant pas le nom Agenda 21 local.Cité à la page POUR NOUS Commentez l'actualité et allez au spectacle! Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets pour un spectacle à la salle J.-Antonio-Thompson ou au Centre des arts de Shawiniqan.15 du document de consultation, la mise en oeuvre d’Action 21 démontre que le Québec a réalisé beaucoup de choses depuis 92.Mais c’est au niveau des municipalités que se pose la question de la réalisation de l'Agenda 21.Ainsi à Trois-Rivières, on n’entend pas parler de ce programme d’action.Pourtant, il y a plusieurs actions qui y ont été réalisées.L’été dernier, il y a eu une tentative timide de la part de la Ville pour informer les citoyens sur le programme de gestion des matières résiduelles.Mais seulement sept citoyens se sont déplacés lors de deux séances d'information.Les citoyens de Trois-Rivières ne savent pas s'il y a un plan local d'urbanisme basé sur le développement durable et l'Agenda 21.Bref, on observe de multiples initiatives éparses issues des actions nationales, mais sans coordination locale ou régionale et en l'absence de partenariat de la société civile.Le chapitre 28 de l'Agenda 21 est repris dans le principe 5 du document de consultation et il met l’accent sur le rôle important des collectivités locales pour le développement durable.Il ne pourra réussir sans l’implication et l’engagement de l’ensemble de tous les acteurs: élus, citoyens, employés municipaux, enseignants, commerçants, entrepreneurs, acteurs sociaux, partenaires de la Ville, usagers, chacun peut et doit contribuer à la mise en oeuvre de l’Agenda 21.Pour aider les citoyens et les élus à collaborer dans l’élaboration des Agendas 21 locaux, on pourrait prendre l'exemple de Sorel-Tracy et de Saint-Félicien, mais aussi des six à sept mille collectivités locales dans plus d’une centaine de pays qui se sont engagés dans des Agendas 21 locaux.Quelles actions concrètes le ministre Mulcair va-t-il proposer pour susciter l'intérêt des citoyens et les impliquer au niveau local afin de" mettre en oeuvre son plan de développement durable?Il préférera peut-être centraliser le tout au niveau national et donner ses directives vers le bas.Philippe Giroul Trois-Rivières par courriel opinions@lenouveiliste.qc.ca par la poste Le Nouvelliste C.P.668, Trois-Rivières 69A 5J6 Les lettres doivent être brèves et accompagnées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger ou de refuser des lettres. Lt Nouvelliste ! Mardi 12 avril 200?7 Choc et ressac à la commission Gomery Au tour d’Alain Renaud de répondre aux questions du commissaire et des avocats KARIM BENESSAIEH La Presse Prenant la relève de son ex-patron Jean Brault, le lobbyiste Alain Renaud a livré un témoignage explosif hier devant la commission Gomery, en révélant avoir vu l’organisateur liberal Jacques Corriveau discuter commandites avec Jean Chrétien.11 a de plus impliqué l’adjointe de Paul Martin, Lucie Castelli, qui serait intervenue en 1999 pour donner un mandat à Groupaction.Mais la crédibilité de M.Renaud a été sérieusement malmenée moins d'une heure après ces «J’ai compris assez vite que Jacques Coniveau était branché directement sur le bureau du prem ier m in istre.» révélations.Les contre-interrogatoires des avocats ont relevé les nombreuses failles et les dates imprécises dans le récit de l'homme qui affirme avoir permis à Groupaction d’obtenir la majeure partie de ses contrats gouvernementaux.Un épisode surréaliste, l’inondation de son sous-sol, a particulièrement suscité le scepticisme généralisé de la commission.M.Renaud tentait ainsi d’expliquer pourquoi il avait perdu tous ses reçus et agendas de l’époque où il travaillait pour Groupaction.Il n’arrivait pas à préciser la date de ce sinistre, se contentant de dire qu’il lui était arrivé «récemment».«Ce n’était peut-être pas détruit, mais complètement imbibé, a expliqué M.Renaud à un com- PHOTO: PC fil If 14 If fl fill Le lobbyiste Alain Renaud missaire Gomery étonné.Ç’a coulé pendant deux jours, je n’ai rien gardé.» La perte de ces agendas était d’autant plus significative qu’Alain Renaud a contredit à plusieurs reprises le témoignage de Jean Brault.Il a fermement soutenu que le Parti libéral n’aurait jamais demandé de contribution en argent comptant à la firme de communication.Plusieurs rencontres à l’agenda du président de Groupaction n’auraient jamais eu lieu, a soutenu le lobbyiste, d’autres ont été qualifiées de «possibles».Il ainsi multiplié les réponses vagues quand on a énuméré les rencontres : «(,’a se peut comme ça se peut que non», «Peut-être que oui, peut-être que non».M ème flou artistique concernant sa faillite en 2tXH).dont il a simplement explique la cause par des «raisons personnelles».Pourtant, a rappelé le juge Gomery, Alain Renaud avait encaisse 1,1 million en honoraires de Groupaction les quatre années precedentes.Il a en outre été établi que Jean Brault ne pouvait pas avoir fait un chèque en fiducie de 31) IKK) $ au notaire Michel Fournier en 1993, comme l'avait raconté M.Renaud vendredi dernier.Cette somme était censée avoir servi à la campagne de Jean Chrétien dans sa circonscription de Shawinigan.Or, M.Fournier avait vendu son greffe et fermé son compte en fidéicommis en 1991.«l’n 1993, il ne pouvait pas y avoir de chèque à l'ordre de Michel Fournier in Trust», a noté l’avocat Sylvain Lussier, au nom du procureur général du Canada.Me Lussier a également relevé le fait qu’Alain Renaud, en près d’une décennie de travail comme lobbyiste, ne s’était jamais enregistré à Industrie Canada, comme la loi l’y oblige.«C’était une pratique courante, la plupart des gens n’étaient pas enregistrés», s'est défendu M.Renaud.Le commissaire Gomery lui a simplement lu l'article de loi stipulant qu’il s’exposait à une amende de 23 (XX) $.«Branché directement sur le bureau du PM» Malgré ces hésitations, Alain Renaud a fermement maintenu avoir entendu l’organisateur liberal Jacques Corriveau discuter de divers projets au téléphone avec le premier ministre de l’époque, Jean Chrétien.Même s’il n’a pu préciser la date de cette conversation ou même donner un intervalle de temps en contre-interrogatoire, M.Renaud assure qu'il a été question des commandites.Ce jour-là, il était assis au bureau de M.Corriveau - il lui rendait visite de «15 à 20 fois» par année - quand la secrétaire a annoncé un appel de «M.Chrétien».«J’ai compris .issc/ vile que Jacques Corriveau était branche directement sur le bureau du premier ministre.Ils se parlaient d’un genre de.1 es lvtits Violons, ou quelque chose comme ça.C'était une commandite.Ç'a discute de différentes commandites, de mémoire.J’étais juste à évite pendant qu'il parlait au téléphoné.Il parlait vie commandite.M Corriveau s'occupait vie differen tes causes, différentes commandites.» M.Renaud affirme n’avoir été témoin qu’une seule fois d’une conversation entre l’organisateur libéral et le premier ministre.Par contre, il assure que Corriveau avait également des coups vie fil de l’adjoint de M.Chrétien, Jean Carie, et de son chef de cabinet, Jean Pelletier.«Je sais aussi que M.Pelletier appelait là.j’ai déjà eu connaissance d’appels vie M Pelletier au bureau de M.Corriveau M.Carie, vie mémoire.Je ne peux vous dire exactement de quoi ils ont parle, mais ça s'appelait régulièrement.» lin 1999, Alain Renaud apprend que le gouvernement fédéral n’était pas satisfait vies services de Groupe l vcrest, qui s'occupait d’une flopée d'événements sportifs et culturels en ! strie.Tn bon lobbyiste, il décide de tenter d’arracher ces lucratifs contrats à la firme de Claude Boulay au profit de Groupaction.Selon M.Renaud, c’est Paul Martin lui-même qui souhaitait se débarrasser d'Lvcrcst, et avait chargé son adjointe do bureau de circonscription, Lucie Castelli, de cette mission.«C’était dans le cadre d'une demande de Mme Castelli, qui était l'adjointe de M.Paul Martin, a déclaré M.Renaud.bile m’a demandé d’intervenii parce qu’il n’était pas satisfait vie ce qui se passait là.bile avait vu qu’on (Groupaction) avait fait des choses intéressantes dans d’autres endroits.» lai stratégie a fonctionné, puisque Groupaction a notamment hérité l’année suivante du concours hippique de Bromont et de la traversée du lac Memphrémagog, deux événements qui ont reçu des commandites totalisant 100 (MM) $.• Martin estime avoir encore Tautorité morale pour gouverner ISA B ELLE R OPR I GUE Ottawa (PC) Le premier ministre Paul Martin estime qu’il détient toujours l’autorité morale pour gouverner malgré les révélations qui s’accumulent à la Commission d’enquête sur le programme de commandites et les résultats désastreux des sondages qui indiquent que la population ne semble plus l’appuyer.Commentant pour la première fois le sujet, hier, M.Martin a rappelé que c’est sous son initiative que la commission a été mise sur pied.«Non seulement j’ai l’autorité morale, je dois gouverner, j’ai la responsabilité morale d’agir et c’est ce que j’ai fait, depuis le commencement», a lancé le premier ministre, se disant «outré» par ce qui a été dit à la Commission Gomery.«Il y a une façon de faire la politique et c’est d’être ouvert et transparent, a-t-il poursuivi.C’est la seule façon que je connais de faire de la politique.» La semaine dernière, l’ancien patron de l’agence de publicité Groupaction, Jean Brault, a levé le voile sur le financement occulte du Parti libéral du Canada (PLC).Il a alors révélé qu’il avait versé 1,2 million $ dans une caisse du Parti libéral en retour de plusieurs millions de dollars en contrats de commandites du gouvernement du Canada.Les confessions de M.Brault ont plongé les libéraux minoritaires de Paul Martin dans la tourmente.Les premiers sondages laissent entrevoir une dégringolade des intentions de votes pour le PLC.Si des élections avaient lieu aujourd'hui, les Canadiens chasseraient du pouvoir les libéraux pour le confier au Parti conservateur, qui recueille 36,2 pour cent des appuis, contre 25 pour cent pour le PLC et 20 pour cent pour le NPD.Il y a deux mois à peine, le Parti libéral menait par 15 points.Le sondage, mené par la firme EKOS pour le compte de La Presse, a interrogé, entre jeudi et samedi, 1125 Canadiens en âge de voter.C’est au Québec que l’impact du témoignage de M.Brault semble le plus important.En vertu des réponses des 325 personnes interrogées, le Bloc québécois recueille 50 pour cent des intentions de vote, contre 15 pour cent pour les libéraux, derrière les conservateurs qui obtiendraient 18 pour cent des appuis.«Vous savez, c’est nous qui avons mis en place la Commission Gomery et je le savais, lorsque je l’ai fait, qu’il y avait des conséquences à cette initiative, a martelé M.Martin, citant de plus toute la série de mesures et de décisions de son gouvernement en rapport avec les commandites.Mais je l’ai fait parce qu’il fallait le faire et c’était la bonne chose à faire.» Ebranlé par ce rebondissement dans la saga du programme de commandites, le gouvernement minoritaire libéral pourrait, dès cette semaine, faire face à une motion de censure qui précipiterait des élections.Cette motion, dont le libellé remettrait en question la confiance de la Chambre des communes envers le gouvernement, pourrait être débattue jeudi, si le Bloc décidait de la présenter lors de sa journée de l’opposition.Hier, le chef du Bloc, Gilles Ducep-pe, disait toujours réfléchir au contenu de la motion qui sera présentée.Selon les règles parlementaires, le texte doit être dévoilé aujourd’hui.Dans l’entourage de M.Duceppe, on disait que la motion allait porter sur le scandale des commandites, mais restait encore à décider si elle allait comporter un élément de censure envers le gouvernement.Mais s’il n’en tenait qu’à la population, selon M.Duceppe, la décision serait plutôt simple.«Je vous dirai que je sens plus de pression encore de la population que des militants.Les militants évaluent stratégiquement et dans la population, ce que les gens nous disent, instinctivement, ils cognent à la fenêtre de mon auto, «Allez-vous nous débarrasser d’eux autres?Allez-vous les mettre dehors?», a relaté le chef bloquiste* - !,V.lém Dès aujourd'hui Le NEGOCIATEUR DECOUVREZ AVRIL IN FOUI Le Négociateur sera sur place pour vous négocier le meilleur prix Plus de 300 véhicules neufs et d'occasion prêts à être livrés.Approbation de crédit sur place.Présentez ce dépliant pour vous inscrire à l'événement.Apportez votre permis de conduire et talon de paie.'"H BI!ï( *T Optimum 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I el qu’annoncé, le personnel professionnel de la Commission scolaire du Chemin-du-Koy a tenu une première journée de grève, hier, dans le but de faire pression sur le gouvernement et la commission scolaire qui tardent, dénonce le syndicat, à négocier et, du coup, à reconnaître les services professionnels comme étant essentiels à la réussite éducative.Trois écoles secondaires, dont le pavillon De-la-Salle de l’école secondaire des Pionniers, ont été paralysées par des lignes de piquetage.Mme Louise Paquette, présidente du Syndicat du personnel professionnel du Coeur du Québec, était du groupe.ISA B ELLE LÉGARÉ Trois-Rivières Hier midi, c’était au tour du Syndicat du soutien scolaire du Chemin-du-Roy de rappeler bruyamment au gouvernement et aux dirigeants de la commission scolaire qu’il est urgent de se parler, de négocier en fait.Une quarantaine des 1100 membres ont participé à la conférence de presse qui s’est tenue devant le centre administratif de la commission scolaire, sur la rue Sainte-Marguerite.«On veut d’abord vous dire qui on est», a lancé la présidente intérimaire du Syndicat, Mme Odette Brûlé, qui déplore que trop souvent, les employés de soutien sont les méconnus du réseau de l’éducation.Comme leurs collègues enseignants et professionnels, ces employés des secteurs administratifs et manuels, de même que du service direct à l’élève, sont impatients de signer une nouvelle convention collective, eux qui sont sans contrat de travail depuis presque deux ans.Hier, un peu partout au Québec, les employés du soutien scolaire ont exprimé leur impatience.D’ailleurs, à Trois-Rivières, parmi les syndiqués présents à la conférence de presse, plusieurs tenaient bien haut des ballons en forme de tortue.«Il faut reprendre les discussions.Il faut que ça accélère.C’est nous qui offrons les services à bout de bras!», a lancé le premier vice-président de la CSN, M.Louis Roy, à l’endroit des dirigeants à qui il reproche de revoir à la baisse les conditions de travail des employés de soutien, et ce, à chacune des négociations.«Nous ne sommes pas là pour reculer!», a-t-il dit.D’autres gestes symboliques sont prévus au cours des ¦Ü 0UT'^> ^ PHOTO: KRYSTINE BUISSON Le Syndicat du soutien scolaire du Chemin-du-Roy a tenu une conférence de presse, hier, devant le centre administratif de la commission scolaire.Les employés de soutien ont rappelé qu’ils entendent poser divers gestes symboliques au cours des.prochaines semaines.prochaines semaines dont un souper aux hot dogs, demain, devant le centre administratif de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy.«Pour dessert, nous irons porter nos demandes aux commissaires qui seront réunis, à 19 h, en assemblée», a annoncé Mme Brûlé qui soutient que le temps est maintenant venu pour les élus d’intervenir dans ce dossier.• mm- X fik ECOUTE TON AMBITION Penser stratégiquement, agir intelligemment.Les gens d’affaires avisés savent reconnaître ceux qui peuvent les propulser vers le succès Cest pourquoi ils choisissent le Fonds de solidarité FTQ : un véritable tremplin pour la croissance des PME et l’enrichissement du Québec.Fort dun actif qui dépasse tes 5 milliards de dollars et dun portefeuille d’investissement qui atteint plus de 2,7 milliards de dollars, te Fonds de solidarité FTQ investit et sïnvesüt dans 2148 entreprises syndiquées ou non.et ce.dans toutes les étapes de leur développement -• www.fondsftq.com Ed FONDS de solidarité FTQ Lt Nanelliste l Mardi 12 avril 2005 9 S&P/TSX 9623,72 ?-T 63 Les MARDIS mie LAPRESSE AFFAIRES- S&P/TSX VENTURE SCAN DON JONES S&P SOO NASDAQ OR 1848,81 a&k.+2,56 81,43 '1W -0,34 10461,34-^’ 84,98 1181,20 -9,94 1999,35 -19,44 426,90 adhk +0,40 LEADEt DE l'INFOIMATION AÉGlONALE Le Nouvelliste aiEIPHSSE CA Ça bouge chez Symphony Aéronautique Trois importants partenaires s’associent à la compagnie trifluvienne , Trois-Rivières O Le président- directeur général de Symphony Aéronautique, Costanzo, GUY profitera du lance- VEILLETTE ment de la foire de l’aviation générale Sun’N Fun aujourd’hui en Floride pour annoncer une association avec trois importants partenaires.Une collaboration qui permettra à l’appareil développé et mis au point à Trois-Rivières d'offrir des options révo- lutionnaires aux amateurs et aux écoles d’aviation.La direction de la jeune entreprise va même jusqu’à parler de la «renaissance des modèles à deux places» dans le milieu.Rappelons que pour le moment, l’entreprise se consacre à la mise en marché du Symphony 160, un biplace dont les premiers appareils commencent à être livrés.A compter de l’an prochain, le modèle à quatre places sera également développé au hangar municipal de l'aéroport de Trois-Rivières.Aujourd’hui, M.Costanzo annonce- ra une entente à long terme avec Avi-dyne, S-TEC et BRS, ce qui permettra à Symphony Aéronautique d’offrir de nouveaux équipements, habituellement disponibles seulement dans de plus gros porteurs.La direction pense que ces exclusivités feront passablement jaser au cours de la semaine à Lakeland, lors de la 31e édition du Sun'N l’un qui se déroulera jusqu’à lundi.Ainsi, l’association avec Avidyne permettra aux Symphony 160 d’être équipés d'un tableau de bord numérique, une innovation dans les avions à deux places.De son côté, la technologie de S-TEC servira à intégrer un pilo- tage automatique.Enfin, BRS installera un système de parachutage non pas pour le pilote, mais pour l’avion lui-même! «Nous ramenons les avions à deux places dans le marché de façon très forte», se réjouit Martine Filiatrault, vice-présidente administration chez Symphony Aéronautique.«Les écoles de pilotage seront notre première porte d’entrée.Celles qui décideront d’offrir des modèles aussi bien équipés deviendront plus compétitives.Nous sommes vraiment à l’avant-garde.» Le Symphony 160 à deux places se vend autour de 150 000$ US.Mme Fi-liatreault croit que le prix d'un modèle équipé des trois nouvelles options offertes grimpera autour de 185 000 $US.Les premiers appareils munis de ces innovations devraient être livrés à compter de septembre.Selon Mme Filiatreault, cette alliance entre ces trois fournisseurs majeurs d’équipements aeronautiques aux Etats-Unis constitue également une première.«Ça indique toute la confiance qu’ils peuvent avoir en notre produit», fait-elle remarquer • fluy.vaUeih'WlawmrlIiM i/i.iti La production de luges reprend dans la MRC des Chenaux L’increvable André Brouillette lance Produits récréatifs JAB à.Batiscan GUY VEILLETTE Batiscan V A 69 ans, l’homme d’affaires André Brouillette semble sur la bonne voie de remporter un autre pari risqué.Depuis un peu plus de deux semaines, dans l’ancien complexe industriel Le Culottier de Batiscan, une dizaine d’employés reprennent lentement la production de luges de toutes dimensions.«Nous pourrons offrir entre 12 et 15 modèles», lance fièrement le sexagénaire, excité comme un gamin pendant une rapide visite de ses nouvelles installations.L’ex-propriétaire de Torpedo souhaitait reprendre les activités de l’entreprise dans son village natal de Saint-Narcisse, mais il s’est fait damer le pion par un compétiteur lors de la liquidation des actifs, en novembre.André Brouillette carbure aux projets.Bien des gens croyaient que la quatrième faillite de Torpedo, en mai 2004, allait sceller le destin de ce fabricant de traîneaux.L’infatigable besogneux, qui avait lui-même propulsé l’entreprise à des sphères de prospérité enviables durant son règne entre 1988 et 1997, s’est présenté à l’encan de liquidation pour se procurer une bonne partie de l’équipement.Etant donné qu'il n’a pu mettre la main sur le bâtiment, M.Brouillette s’est lancé à la recherche d’un local.Il l’a trouvé pas très loin, à Batiscan, où était situé le fabricant de meubles Ma-rithé avant sa fermeture.L’usine s’étend sur près de 1200 mètres carrés, sans compter l’espace d’entreposage.L’entreprise portera dorénavant le nom de Produits récréatifs JAB, en référence à son nom, Joseph André Brouillette.La première luge a été assemblée le 28 mars et présentement, quelques dizaines d’échantillons s’entassent le long d’un mur.Le rodage se poursuit dans cette usine très propre et visiblement bien équipée.M.Brouillette possède des ambitions élevées pour son nouveau bébé.Il souhaite produire 4(X) à 5(X) unités par jour à court terme.En juin, il devrait doubler son nombre d’employés pour remplir un carnet de commandes qui, assure-t-il, s’annonce pour être bien garni.II ne veut pas encore divulguer l’identité de ses clients, mais disons que ses nombreuses années dans le monde des affaires lui assure d’un solide réseau de contact, des deux côtés de la frontière.Le dynamique personnage mentionne qu’il a voulu reprendre la production de luges et de traîneaux autant pour le plaisir du défi que par conviction.«Nos produits seront faits de bois d’érable ou de merisier à 100%», lance-t-il fièrement.«I^a compétition opte souvent pour des copies en plastique.Notre produit est beaucoup plus beau.De plus, la traîne sauvage, c’est presque institutionnel chez nous.Tout le monde en a eu une à un moment donné dans sa vie.» À son âge, André Brouillette pourrait facilement profiter d’une retraite bien méritée, comme le souhaiteraient ses filles.Il aurait aussi pu s’effondrer après avoir encaissé de pertes de six millions de dollars lors de deux incendies à son usine de Montréal en 1997.Mais l’appel de l’entrepreneurship demeure plus fort que tout.«Je n’aime pas le golf», sourit-il.«J’aime bien bûcher dans le bois, mais j’y vais tout seul parce que les gens de mon âge ne parviennent pas à me sui- t’HOTO: LA PRESSE André Brouillette * .A vrc!» «C’est un beau produit et j’aime ce que je fais», reprend-il.«J’ai besoin de défis.En plus, je n’ai aucune sécurité financière et à ça ne me tente pas de mendier à mes filles.Je n’ai pas envie de m’asseoir et de me bercer.» M.Brouillette évalue à 350(XX) $ l’investissement nécessaire à la réalisation de ce projet.Il a reçu plusieurs appuis au cours des derniers mois et il rendra hommage à ces partenaires lors d’une conférence d’information à l’usine, au cours des prochaines semaines.A ce moment, le rodage sera complété et les visiteurs pourront mieux prendre connaissance du potentiel de son entreprise.«C’est merveilleux, je suis si heureux que les affaires reprennent!», bon-dit-il.«Je vous dis que ça va bourdonner ici, en septembre.» Et ce n’est pas fini.Une fois la production bien assimilée, M.Brouillette souhaite profiter de ses vastes installations pour attaquer un autre marché, toujours dans la transformation du bois.Quand on dit que le travail n’a jamais tué personne.«Moi, je veux mourir écrasé sur un gros rocher en ski alpin.poussé par un mari jaloux!», s’esclaffe-t-il.• t)uy.veilletletPlenouvelliste qc.ca PHOTO: KRYSTINE BUISSON 'SV ¦0 f*".Depuis un peu plus de deux semaines, dans l’ancien complexe industriel Le Culottier de Batiscan, une dizaine d’employés ont repris la production de luges de toutes dimensions.v MITSUBISHI MOTORS vos sens Les véhicules les mieux protégés au monde parce qu'ils le méritent.LüjJ D2iJ.i 0Q.compte-tours, lecteur CD et plus encore à l’achat, pendant 60 mois O Y O /mois en location* 0$ dépôt de sécurité comptant ’ LANCER ES (CL41/A manuelle) Location 60 mois.TTP en sus.20 000 km / année GARANTIE LIMITÉE SUR LE GROUPE M0T0PR0PULSEUR DE 10 ANS / 160 000 KM * GARANTIE LIMITÉE PARE-CHOCS À PARE-CHOCS DE 5 ANS / 100 000 KM \ ASSISTANCE ROUTIÈRE DE 5 ANS / KILOMÉTRAGE ILLIMITÉ * TROIS-RIVIÈRES MITSUBISHI www.troisrivieresm itsubi sh i .com 3095, boulevard Saint-Jean Trois-Rivières (Ouest) (819) 3/7*3301 MITSUBISHI ^Wl M MOTORS ^ 500$ Réveillez vos JJ Lzj 'JÜUÏ climatiseur et groupe électrique inclus à l’achat, pendant 48 mois /mois en location* 0$ dépôt de sécurité ' OUTLANDER LS (C045/B TA manuelle) comptant Location 60 mois.TTP en sus.20 000 km / année 10 Mardi 12 avril 2005 | Le Nouvelliste Un autre reflet de notre tissu industriel Les années à venir devraient démontrer un début de diversification dans nos exportations GUY VEILLETTE Trois-Rivières L’étonnante proportion des exportations de la Mauricie destinées aux Etats-Unis constitue un autre rappel de l’importance des efforts de diversification réalisés depuis près d’une dizaine d’années dans la région.Mais faut-il s’inquiéter de cette très haute dépendance envers nos voisins américains?Pas du tout, selon Pierre-André Julien, professeur émérite au département des Sciences de la gestion et titulaire de la Chaire de recherche Bell pour les PME de classe mondiale à l’Université du Québec a Trois-Rivières.Selon lui, ces statistiques cachent la contribution des exportations indirectes, dans lesquelles la région se distingue de plus en plus.Il prend l’exemple de Megatech, qui vend scs modules électroniques à une multinationale comme Bombardier qui, à son tour, écoule ses produits aux quatre coins de la planète.Même si les équipements conçus dans le secteur Grand-Mère ne sont pas directement exportés, au bout du compte, ils parcourent le monde.«Ça évolue de plus en plus», s’encourage l’expérimenté chercheur universitaire.«Je me fiche bien que l’exportation soit directe ou indirecte.Il faut creuser pour aller au fond des données macro-économiques.Je serais inquiet si nous n’avions pas d’entreprises comme Megatech dans la région.» «Il faut 16(X) pièces pour assembler un avion de Bombardier», ajoute M.Julien.«Ça veut dire 1600 sous-traitants potentiels.Kruger, lui, exporte un produit complet.» M.Julien rappelle que ce genre de constatation nous ramène au lent mais nécessaire virage pris par la Mauricie pour stimuler sa culture entrepreneuriale.Ixs efforts de diversification se refléteront aussi, un jour ou l’autre, dans les statistiques.«Bien sûr, il faut encourager l’exportation en Europe et en Asie», convient-il.«Mais pour 70 % des petites entreprises, le marché local suffit.Historiquement, notre dépendance envers la grande entreprise a énormément freiné notre développement.» Marchés hostiles Jean Morasse, actuel directeur général du Centre local de développement de la MRC de Mékinac, oeuvre depuis plus de vingt ans dans le secteur économique mauricien.La concentration des exportations régionales aux États-Unis le surprend un peu par son ampleur.Mais puisque la Mauricie demeure un grand fabricant de papier, d’aluminium, de meubles et de bois d’oeuvre, il ne faut pas s’étonner que les Américains, grands consommateurs de ces produits, demeurent des clients privilégiés.«Bien sûr, il serait préférable de diversifier nos marchés», commente-t-il.«Mais le problème, c’est qu’on parle de proximité.Quand on va plus loin, on se frotte à d’autres pays, à d’autres cultures et à ce moment, la concurrence devient féroce.Il y en a qui se sont rivé le nez.» «Notre économie n’est donc pas très tournée vers les exportations, sauf aux États-Unis.Nous sommes très, très, très liés à ce marché.» Même si les résultats de diversification des marchés demeurent minces à première vue, ils devraient être plus perceptibles au cours prochaines années, selon la Direction régionale de la Mauricie du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation.Simplement parce que de nouveaux facteurs conjoncturels forcent les entreprises à se tourner vers de nouveaux marchés.«Il nous a été permis de constater qu’au cours des dernières années, avec entre autres la reprise en force de la devise canadienne, les activités à l'exportation du côté américain se sont resserrées», écrit la direction régionale dans une note acheminée au Nouvelliste.«Les entreprises de la Mauricie ont commencé à scruter les opportunités de marchés qui peuvent être attrayantes ailleurs dans le monde, et plus particulièrement du côté de l’Europe et de l’Amérique du Sud.Certaines entreprises ont d’ailleurs déjà entamé des activités concrètes en ce sens.» Dans cette foulée, la direction régionale du MDEIE a entrepris, en janvier, la diffusion de sessions de sensibilisation destinées aux entreprises et aux intervenants économiques régionaux.Cette formation porte spécifiquement sur les opportunités en Europe et en Amérique du Sud.* guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Yves Duhaime accuse Julie Boulet de faire de la récupération politique Le projet de serres chauffées aux biogaz avait été travaillé par le Groupe Énergie Cogeco radie 50 millions $ de TQS et enregistre une perte trimestrielle BRIGITTE TRAHAN Trois-Rivières L’ancien président du défunt Groupe Énergie, M.Yves Duhaime, estime que la ministre déléguée aux Transports, Mme Julie Boulet, «fait de la récupération politique» en annonçant un projet de construction de serres de tomates alimentées par les biogaz de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie (RGMRM).«Il aurait été beaucoup plus simple de laisser le Groupe Energie continuer de travailler et peut-être que ee dossier, on aurait pu le faire aboutir», dit-il.M.Duhaime raconte que le projet était entre les mains du Groupe Energie en 2003.Au moment de son entrée en jeu, l’entreprise Soconag et Hydro-Québec s’étaient déjà penchés sérieusement sur ce dossier.Les trois entités ont alors investi conjointement quelque 300 000 $ (dont 50 (MK) $ par le Groupe Énergie) pour réaliser des études de faisabilité visant à pouvoir concrétiser ce projet unique en son genre.Selon M.Duhaime, deux difficultés majeures s’étaient alors présentées dans le dossier.Tout d’abord, la RGMRM estimait que le prix offert pour valoriser les biogaz était insuffisant et ne rencontrait pas les objectifs de la régie.Mais le prix offert, insiste M.Duhaime, était malgré tout comparable au marché.Deuxièmement, le projet nécessitait une aide financière pour pouvoir se concrétiser.Yves Duhaime estime que ce projet était un bel exemple de l’utilité du Groupe Énergie.«Mais Mme Boulet n’a rien fait pour que le Groupe Ener- imsainiï&ïi PHOTO: SYLVAIN MAYER Yves Duhaime, ex-président du défunt Groupe Énergie.gie reste en vie et a tout fait pour que le gie», estime Yves Duhaime.Groupe Énergie termine ses activités», accuse-t-il.L’ex-président estime qu’en ayant parlé comme elle l’a fait du potentiel de ce projet, la ministre «est en retard de deux ans pour se réveiller sur le potentiel de développement qu’aurait pu continuer de soutenir le Groupe Éner- Ce dernier déplore que les libéraux n’aient pas soutenu le Groupe Énergie, car cet important dossier n’était pas le seul qu’ait piloté l’organisme, signale-t-il.«Dans des projets de développement comme ça, il faut des moteurs, des volontés d’aller de l’avant.• La construction non résidentielle a crû de 1,3 % Ottawa (PC) Les investissements en construction de bâtiments non résidentiels ont crû de 1,3 pour cent au premier trimestre, selon Statistique Canada, en raison d’une augmentation des investissements de la part des entreprises.Ils ont dépassé la barre des h,7 milliards $ pour la deuxième fois seulement.L’investissement des entreprises a affiché une quatrième croissance trimestrielle consécutive au cours des trois premiers mois de 2(X)5, ayant enregistré une hausse de 3,6 pour cent pour atteindre 4,7 milliards S.Cette croissance a permis de contrebalancer la baisse de 3,5 pour cent des investissements de la part des administrations publiques qui ont totalisé 2 milliards $ au premier trimestre.Les hausses d’investissements du secteur commercial, combinées à celles du secteur industriel, auront permis à la construction non résidentielle de dépasser le précédent sommet établi au deuxième trimestre de 2(X)4 • Investissement en CONSTRUCTION NON RÉSIDENTIELLE /a Les investissements en construction de bâtiments non résidentiels, au 1er trimestre, ont crû de 1,3 % par rapport au trimestre précédent, pour atteindre les 6,7 milliards $.En muons $ Variations 4e trim.04 l^lirnOe (en %) Canada 6 647 6 736 1,3 T.-N.-L.73 77 6.0 I.-P.-É.17 18 4,8 N.-É.227 220 -3,2 N.-B.113 116 2,4 Qué.1 152 1 174 2.0 Ont.2 994 3 006 0.4 Man.221 231 4,2 Sask.137 137 -0,1 Alb.914 968 5,9 C.-B.700 711 1.6 Yukon 12 14 17,1 T.N.-O.70 50 -28.9 Nunavut 16 14 -16,8 Source: Statistique Canada PC Ubisoft à Québec I Québec (PC) L’implantation d’un studio de production Ubisoft à Québec pourrait être suivie d’autres annonces du même genre.En s’installant dans la Vieille Capitale, le géant français du jeu vidéo amorce une strategie de décentralisation.«Il faut rejoindre le talent là où il est.a dit en conférence de presse, hier, le pdg d’Ubisoft-Montréal, Martin Tremblay.Il serait difficile de grandir rapidement en ramenant toujours tout à Montréal.» Gameloft, une filiale d’Ubisoft.ouvre donc un studio de développement de jeux vidéo pour téléphone mobile dans le quartier Saint-Roch.La création du studio commandera des investissements de 75 millions $ sur cinq ans.Deux cent personnes seront embauchées, «dont 75 le plus rapidement possible».a spécifié M.Tremblay.L’ouverture du studio est prévue pour le 1er juin.Le choix de l’emplacement n’est pas encore réglé, mais il le sera d’ici 15 jours, affirme M.Trem-blav.« KARINE FORTIN Montréal (PC) La renaissance de Radio-Canada et la croissance des chaînes spécialisées font mal à TQS.Tellement que son principal actionnaire, Cogeco inc.a dé-|cidé de diminuer sa valeur comptable de près de 50 millions $.Quelque 60 pour cent de cette somme a été inscrite aux livres de la société pour le deuxième trimestre terminé le 28 février dernier.Le reste sera absorbé par Bell Globemedia (BCE), qui détient 40 pour cent du réseau.La radiation a pesé lourd sur Cogeco qui a déclaré lundi une perte trimestrielle de 28,5 millions $ ou 1,74$ par action sur des revenus de 166,6 millions $.L’an dernier à pareille date, l’entreprise avait fait état d’une perte de 1.1 millions ou 0,07$ par action.Son chiffre d’affaires était alors de 158.1 millions $.Depuis le début de l’exercice, la compagnie a enregistré une perte de 25.4 millions $ ou 1,55 $ par action.Ses produits d’exploitation se sont élevés à 338,0 millions $.L’an dernier à pareille date, Cogeco avait déclaré une perte de 16.5 millions $ ou 1,01 $ par action sur des revenus de 325,1 millions $.L’avenir du «mouton noir» En dépit de ces résultats décevants, le pdg de Cogeco, Louis Audet assure qu’il croit toujours à l’avenir du «mouton noir» de la télévision dont les revenus publicitaires ont légèrement augmenté depuis l’année dernière.«Il suffit simplement de se réaligner comme il faut», a-t-il déclaré en entrevue à la Presse Canadienne.Et même si le communiqué de son entreprise parle de «redressement», l’homme d’affaires jure qu’il n’est pas question de «coupures».«TQS est très bien gérée au plan I économique.Il n’y a aucun besoin de coupure.Mais il va falloir faire des choix créatifs sur certaines émissions», a-t-il insisté.La stratégie de relance est en discussion, a-t-il confié.(ÏC Yl\ JM! COGECO Résultats du 2e trimestre (en millions $) Revenus (Perte nette) (Perte nette par action - $) 2005 166,6 (28,5) 2004 158,1 (1,1) (1,74) | (0,07) Répartition des revenus Médias 18% Câblo- distribution 82% I Profil de l’entreprise Siège social: Montréal Exploitation télévisuelle: • Réseau TQS Exploitation radiophonique: • 5 stations: FM 93,3 à Québec, Rythme FM à Québec, Laval/ Montréal, Sherbrooke et Trois-Rivières Câblodistribution: • Cogeco Câble 1,4 million de foyers abonnés au Québec et en Ontario Source: Cogeco tamment grâce PC l’engouement des consommateurs pour la télévision mérique et l’Internet à haut débit.nu- Au 28 février, le câblodistributeur desservait 1,4 million de foyers au Québec et en Ontario, en légère hausse depuis le 31 août 2004.Pour son deuxième trimestre 2005, Cogeco Câble a fait état d’un bénéfice net de 5,6 millions $ ou 0,14$ par action dilué, en forte hausse par rapport aux 588 000 $ ou 0,01 $ par action déclarés à la période correspondante en 2004.En attendant sa mise en oeuvre, la division médias pourrait profiter d’une accalmie dans le paysage radiophonique.Le réseau Rythme FM continue à répondre aux attentes de ses propriétaires et après deux ans de tempête, le ciel semble enfin se dégager pour le 93,3 FM de Québec qui a beaucoup souffert de la concurrence de CHOI-FM, notamment pour son émission du matin.Maintenant que l’animateur Jeff Fillion est parti «il y aura une redistribution de l’audience et c’est positif pour nous», a fait valoir M.Audet.Câble en croissance Cogeco inc.peut d’autre part s’appuyer sur sa filiale de câblodistribution.Cogeco Câble, qui continue à croître à un rythme supérieur aax prévisions no- Ses revenus ont atteint 138,4 millions $ au lieu de 129,2 millions $.La marge bénéficiaire brute de la société s’établit à 40 pour cent, ce qui correspond à l’objectif de la direction, a souligné Louis Audet.Cogeco Câble s’apprête à imiter ses concurrents Vidéotron et Bell Canada en offrant à partir de juin des services de téléphonie par Internet (VoIP).Le pdg demeure cependant avare de détails sur les marchés visés.Depuis le début de l’année financière, Cogeco Câble a engrangé 9.4 millions $ ou 0,24 $ de profits nets sur des revenus de 274,2 millions $.Pour les six premiers mois de 2004.la compagnie avait enregistré une perte de 40.5 millions $ ou 1.02 $ par action largement attribuable à une radiation de la valeur de ses décodeurs.Son chiffre d’affaires s'élevait alors à 261.1 millions S.Hier à la Bourse de Toronto, l'action de Cogeco Câble a perdu 0,82 $ pour terminer la journée à 26.17 $.Celle de Cogeco a gagné 0,24 $ pour clôturer la séance à 24.00 $.• i i LC Nouvelliste Mardi 12 avril 2005 11 CRISE DE LA VACHE FOLLE Des recours collectifs de 7 milliards $ Des éleveurs de bovins accusent le gouvernement fédéral de négligence grave Montréal (PC) Des éleveurs de bovins durement éprouvés par la crise de la vache folle intentent quatre recours collectifs contre le gouvernement fédéral, qu ils accusent de négligence grave dans ce dossier.Les requérants réclament au total des compensations d au moins 7 milliards $, représentant à leur avis les pertes encourues depuis le début de la crise de la vache folle.Ils demandent de plus 1ÜÜ millions $ en dommages-intérêts.Ces recours sont intentés de manière concertée dans quatre provinces, soit le Québec, l'Ontario, 1 Alberta et la Saskatchewan.Ils devraient éventuellement être regroupés en un seul recours collectif, qui deviendrait le plus important de l'histoire au Canada.Selon 1 avocat responsable du recours en Ontario, Me Cameron Pallett, les tribunaux devront déterminer «si le gouvernement peut faire preuve de négligence et s’en tirer impunément».Les avocats affirment que la crise de la vache folle, la fermeture de la frontière américaine au bétail canadien, en mai 2003, ainsi que les pertes de plusieurs milliards de dollars subies par les éle- r.- v- jjr w~ V PHOTO: PC Les requérants soutiennent que le ministère fédéral de l’Agriculture a négligé, compte tenu des connaissances de l’époque, de prendre en considération la sécurité de la chaîne alimentaire au moment d’élaborer la liste des ingrédients approuvés pour la fabrication des aliments destinés au bétail pour la période allant de 1988 à 1990.veurs canadiens sont attribuables «à l'incompétence flagrante et à la négligence grave du gouvernement du Canada».Les requérants soutiennent que le ministère federal de l'Agriculture a négligé, compte tenu des connaissances de l’époque, de prendre en consideration la sécurité vie la chaîne alimentaire au moment d’élaborer la liste des ingredients approuves pour la fabrication des aliments destines au bétail pour la pcriiHlc allant de 1988 à 1990.Ils affirment en outre que le ministère a perdu la trace de 80 bovins importés du Royaume-Uni et d’Irlande, lesquels ont pu être transformés en aliments pour le bétail.«En 1988.deux ans après que la Grande-Bretagne eut interdit l'utilisation de farine d'animaux d'équarrissage provenant de ruminants dans l'ali mentation des ruminants.Agriculture Canada a promulgué un règlement autorisant expressément cette pratique au Canada», a souligné Me Pallett.En 1990, Agriculture Canada a proscrit l'importation de bovins importés du Royaume-Uni et d'Irlande.Les 191 bovins importés depuis 1982 ont alors été répertoriés et placés «sous surveillance».Après qu'une de ces bêtes eut été diagnosti- quée porteuse de H BS (encéphalopathie bov ine spongiforme).Agriculture Canada a decide, en décembre 1991, d'examiner de plus près les cai casses de ces animaux et a réalisé que 80 d'entre elles avaient été transformées en nourriture pour le bétail qui a etc vendu à des éleveurs canadiens.«Selon le propre aveu du gouvernement, il est très probable qu'une ou plusieurs de ces bêtes soient à l’origine de la crise de la vache folle au Canada», a déclaré Me Gilles Gareau.responsa ble du recours intenté au nom des éleveurs que béeois.Ln plus du gouvernement federal, les quatre recours collectifs visent le producteui de moulée Ridley Corporation 1 imited.1 a société mère de cette multinationale aurait cessé volontairement d’utiliser des farines d’animaux d'équarrissage provenant de ruminants pour la production d'ali ments destinés au marché australien en mai 19%, mais elle aurait négligé de le faire (>our le marché canadien jusqu'à ce que cette pratique soit inter dite par le gouvernement federal en août 1997.Les requérants allèguent que la vache infectée ayant causé la fermeture de la frontière amcricai ne au boeuf et au bétail canadien a contracté la maladie au printemps 1997 par suite de l’inges lion d'une ration de moulée [10111 veau produite par Ridley.• Les semences patrimoniales qui engendrent la liberté ’SU IONDE RURAL miiif b t r a h 1 » PI c n 0 «mUiite.qc.ca Shawinigan gnies de semences d’obtenir des redevances sur le grain conservé par les producteurs après une récolte pour les semis de l’année suivante.Les producteurs de grains biologiques, pour leur part, craignent carrément de ne plus avoir le droit de ressemer leurs propre grains.Comme l’explique M.Flageole, il est dangereux pour l’humanité que la propriété des semences patrimoniales soit détenue par une poignée de gros- Extraire des semences des légumes patrimoniaux dans le but de les vendre ses compagnies.Si le phénomène prend trop d’ampleur, il pourrait représenter des risques de famine.Si les paysans, dans les pays du Tiers-monde, par exemple, ne disposaient plus que d’une variété hybride de semences de céréales fournie par l’entreprise et qu’une maladie se déclare dans cette variété, les impacts pourraient être graves.«J’ai vu en Afrique des femmes qui ont créé des coopératives de conservation de semences patrimoniales et qui se promènent de village en village pour se les échanger.L’effort est là, mais peut sembler facile, à première vue, mais pour en faire une entreprise, il faut énormément de connaissances mais aussi beaucoup de conviction, car les embûches sont nombreuses.Ancien travailleur d’usine, Rodrigue Flageole a laissé son emploi à 50 ans pour se rebâtir une nouvelle carrière dans la production et la vente de semences certifiées biologiques, en 1995, à sa ferme de Saint-Gérard-des-Lau-rentides.«J’en faisais déjà depuis 1982», raconte celui qui voit maintenant cette activité comme une mission sociale.«J’ai réalisé l’importance de faire des semences patrimoniales le jour où j’ai voulu faire pousser des courges à partir des graines d’une courge hybride forcée produite l’année précédente.Le résul- - * •* .i v le cahier de charge de la certification cette eau n’est pas acceptable», dit-il.M.Flageole se demande qui protè-c’est à très petite échelle», fait valoir le ge les producteurs biologiques de légu-semencier.mes ou de semences dans de telles si- tuations qui occasionnent des milliers de dollars de pertes pour eux au profit de pratiques dites conventionnelles.«En tous cas, je n’ai pas les moyens de payer un avocat pour aller devant les PHOTO: IR ANC OIS GE R VAIS M.Rodrigue Flageole de Saint-Gérard-des-Laurentides.que j’employais pour arroser mes plan- clients les plus mordus.Il entend bien notre liberté et de cesser d’être dépentes médicinales», explique-t-il.«Scion donner des cours, éventuellement, pour dant des grosses entreprises qui cher- sensibiliscr le publie à l’importance de ehent toujours à avoir notre bien», plai-posséder des semences patrimoniales, de celui qui produit actuellement une de les partager et de les faire fructifier, cinquantaine de variétés de légumes.» «C’est une façon de sauvegarder tion provenant de champs transgéniques voisins.Investissement à l’eau M.Flageole est évidemment très Semences du patrimoine M.Flageole n’est pas le seul à s’inquiéter de cette situation.Au Canada, il existe un programme appelé Semen- tribunaux avec ça», dit-il.I.cs produe tat a donne une sorte de courge dtffé- ces du patrimoine ( http:// teurs de semences se heurtent couram-rente en apparence et non comestible, www.seeds.ca/en.php) qui permet de mCnt à ce genre de situation.Ix; plus J ai alors pris conscience qu on était sauvegarder la diversité biologique et le souvent, leurs productions (en particu-prisonnicr d un système et que de gros- patrimoine génétique des plantes, légu- |ier les céréales) sont victimes de pollu-scs multinationales sont en tram de mes, fruits, herbes aromatiques et mé-s’approprier graduellement toutes les dicinales et même des arbres.Cette as-semences patrimoniales dans le monde sociation regroupe des semcnciers pour en faire des hybrides forcées ou comme M.Flageole de partout au Cades semences transgéniques.De cette nada desquels les simples citoyens peu-manière, les gens ne sont plus capable vent acheter pour faire leur jardin et de produire des légumes à moins produire eux-mêmes leurs semences re- choqué de cette contrainte et entend d acheter des semences de la compa- productibles.faire des représentations auprès du mi- gnie chaque année.Il ne sont plus ca- Mais les conditions pour produire nistère de l’Environnement pour trou- pables de prendre la graine d un légu- semences ne sont pas toujours faci- ver une solution équitable.C’est qu’il me et de la faire pousser I année |es à réunir.M.Flageole, par exemple, s’est rendu jusqu’en Europe pour ap-suivantc pour avoir les mêmes légu- ne pourra pas obtenir de certification prendre les rudiments du métier de semes», explique-t-il.biologique cette année puisqu’il ne ré- mencier.Pour pouvoir garder les grai- Le phénomène est mondial.En pond plus aux exigences du cahier de nés, il faut savoir comment les Irak, par exemple, une loi a récemment charge des organismes de certification entreposer, il faut aussi savoir à quelle été adoptée pour interdire aux paysans à cause d’une source de pollution voisi- distance planter certaines variétés les de conserver une partie de leurs céréa- ne de sa terre.unes des autres pour qu’il n’y ait pas de les ancestrales pour les ressemer l’an- Cette certification est pourtant très croisement (on parle de 2 km pour des née suivante, remettant ainsi le contrô- importante pour lui puisqu’elle repré- variétés différentes de concombres, il-Ic alimentaire entre les mains des sente une assurance, pour le consom- lustre-t-il).C’est un art qui est difficile multinationales qui fournissent des se- mateur, selon laquelle les graines n’ont à maîtriser, dit-il.mences transgéniques ou hybrides.pas été modifiées génétiquement ou «Quand j’ai des semences rares, j’en Plus près de nous, la Terre de chez traitées chimiquement.«En avant de donne à des amis pour qu’ils les fassent nous se faisait récemment l’écho de la chez moi, il y a une terre sur laquelle le pousser chacun dans leur micro-climat Commission canadienne du blé qui cultivateur a commencé à épandre des et voir ce que ça donne selon les sols», s’inquiète des modifications proposées boues de papetière.Le ruissellement raconte M.Flageole.Ce dernier, pour à la Loi sur la protection des obtentions apporte ces produits jusque chez nous l’instant, ne fait plus la production des végétales qui permettraient aux compa- et je ne peux plus me servir de l’eau semences qu’à petite échelle pour les Le sport à son meilleur AVEC , POBEtT MARTIN STEVE TURCOTTE PATRICK CHAUVFTTE SERGE L'HEUREUX surveillez le cahipf Les Sports Le Nouvelliste Centre d’hébergement pour itinérant(e)s et sans-abris.; www.dupontimmobilier.com 1243, rue Hart i Trois Rivieres Centre-ville 1000 pP au 2’ étage, face au pan.Champlain Idéal pour professionnels COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ 819.374.1360 Bourg du Fleuve 25-55, rue des Forges Édifice de prestige, de 700 à 4000 pi?, stationnements disponibles à l'intérieur et à l'extérieur.925, rue Laviolette Face au Séminaire Saint Joseph 995 pP, aménagement selon vus bevuri'; Nombreux statiunniuricnt', ijialuils à proximité 2200, rue Sidbec Sud Centre commercial Trois Rivières (Ouest) Face à l'autoroute 40 Entre 800 et 8000 piT 1?Vpi' Nombreux statio mnements 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I Desjardins I C«itr« financier* HR Omiptabir* “A ______ do t/or-brr Acquisition.biz Pour acheter ou vendre une entreprise KéOtJOS Hjrym nt ntrvm rr makours LAPRESSEAFFAIRESI 12 Mardi 12 avril 2005 Le marché boursier ftiwa Vw •m Ha* Bm > fmm Ch* 9710 «OT 20® f«fa TM 92» 9711 'àmi% ftl bM Y.M TSIB-IM 724 Ufa- MT/ l/M 144» 0 441 «IN 1 m tad* < 7H/3 nm nm xm om Atarte 7QM y IB «:« «fft - OX At»*» 22715 91» 92® 9706 «Il AÜÉi ( illBfc 5721 5 4® 5X 4 >B iarmhmt ittM //» /X IM 444 Adtai 7X 1244 U® IV4 4010 ACT 4mm V 21472/ 128 3/il llft>6Aft AGAMI /W* 17» y/» 12B-04» kmm •4» IX ¦ u IX*li« AàMfa VB 3Ü 3/W 3/n 40» Atetra Mwfc 7IB IM IM i|4C 4010 AOtSfi* '7101 8 240 8 240 0 204 OOTI Arafat*)'o'.IOT 75/B 75 X 75/B•04® iStr 32® 0725 8710 •210*0115 m • 7» o/n O/»-O0» Atfaarn I 0295 0» 0795 0B0 Ail fat A M 17» i/» I/5G 00® Attoa Gt 5BL 0 720 0220 0 720 0 0® Am/«raw 14010 kX 0X i X OOft Akof ÜMiag 0 13041 0195 015 0190-Oft® MnOrta YM «Q 1710 J^B» rm\ 1/340 I6V3G 1/4% 0010 AokoI 72193?Il 120 74/0 I/I30-II/0 Vu* 4/Kl IM 8 /00 1 /00 0 000 Vw* 444943 23 » 72120 72310 02» 4Ï Dwr JQ0 24 940 24 4(1 24 940 > 0040 AKGVdPr 4400 10 420 10 420 10 420 0 141 4-.^ 1(00 »!00 »020 » 100 0920 Mr//, o 21143 4 130 4 100 4 100 0 030 MO 344/3 0 340 0 320 0 320 0 000 AMoAl 900 31010 3IQÛ0 31 010 0 490 AJwwh Mdo 104240 3/10 3 340 3 /00 >0190 AWo G< JÜOO 0 033 0 033 0 033 COD', AIbomiSi 330301 31 090 30 630 31 000 0 100 V* /I040 20 /00 7//40 71 000 0 340 Uo«7p 1200 23 430 73 430 23 430 * 0 040 io 4 300 70 930 20 930 70 930 0 030 «0 1 341921 1/790 1/K» 1/ 190 0 040 900 31 1/0 » 300 »3Q0< 0 300 113423 31230 »3Q0 »430 0330 330 99 600 «910 «910 11094 4 900 4 /60 41/0 * 0 110 6/400 1/40 1 640 1/00 3000 AIWA aj Ann d non 91447 0 440 0 3H 0 470 0 000 Amerigotao 171100 2 270 2 030 ?770 * 0 l30 Amarigo Or «0 300 1 430 1 430 1 430 * 0 100 Aimtam 2400 3 430 3 400 3 430 * 0 030 Anuufi I 400 3 390 3 390 3.390 * 0 ?40 AAUMadi 14330 26» 7430 ?4»>0I« Amw 431 8 000 / 600 4Ü00 0 020 A/wiolwo 17203 1 390 1 7/0 1 7/0 0(1» ArànWAl 1200 7/ 300 7/100 7/ 300 • 0 030 Angtofw /34/0 I9H0 19 2» 19 000 • 0 440 AnorAM iTOM 4230 4 200 42» 0010 AMumiMi 131/24 1170 1 240 1 370 * 00/0 Anril Mining o 73300 3 430 3 430 3 430 * 0 030 VfcGW 437/13 0 320 0 463 0 300 * 0 020 rfiwgr 'm 1690 1 3/0 1 440 * 0 020 A 600 72 /30 71 000 21 000 0 / 30 100 19 000 19 000 19 000 0 000 370433 3 300 3 2» 3780 0 010 73200 0 940 0 090 0 900 0 040 103030 1 400 1 780 1 780 0 040 40300 0 133 0 130 OISSfOOlO 14078 0 790 0 7/0 0 790 0 000 tfEwfyr * A Arbor BI Arçoliw Artod» o A'Jiton Auoo Aipengo Atprero Phor Adfoi AI Ako 3 p Ako II Akoll ATI t«h BOO 1/830 1/430 1/830 *0330 34734 33 990 D/30 33 810 * 0 060 2403 2/680 2/ 630 7/680 * 00» 100 64 230 64 230 64 730 * 0 430 9333 64 930 43 930 64 300 0 630 89/Z42 21110 706/0 70/00 0 330 Artonfr Pwr U 413/3 10700 10 000 10 130 0 100 AriontnSr 96900 0/10 0 630 0 680 0 040 ArimE II9QII 4 760 4 100 4 730 0 030 Amoo 49000 0/» 0/10 O/TOtOÜIO Alnum Btohh 37/30 II 300 II 000 II 700 0 300 AISAuto 10233/ 14OU 13930 140/0 0080 Aurür 1/4/31 / 340 / 380 / 3»tOI30 Aurodolno 126000 0040 0033 0040 *0003 Aumono l6r/00 1 470 1 3/0 1 390 0 0» Automodu 700 0 000 0 000 0 000 0 000 A»iwp I 3346/ 0320 0 793 0370 * 0023 Alton P /I/3I 19730 19 000 19 3H 0120 Ain Net o 30888 1 350 1 300 1 300 0 040 A/ur«Djmo mu 761800 1100 1 0/0 IlOOt B Split II 7130 12000 11 /40 17000 10230 B Spltl llp 166 IBTtt 18 780 18 780 0 040 BdUd 73098 6100 3 /90 3 880 01» Band ore o 7/100 0 W 0.1/0 0.1/0 0 003 Bordop IfHom 14400 10500 10 430 10 430 0 030 Bondi gid 16/94/1 79530 79060 791/0 01/0 BCE IS 4600 23 030 24 9» 749» 00/0 BCII / 1627 76 900 76 /30 74 /30 0 030 Bdlnt 33449» »760 791/0 » 130*0(H Bteiott 124/ 76 930 76 /40 76 930 * 0340 BCSAAp 1600 76 /00 26 600 26/00 0 000 Bapro 999 16 000 16 000 I6U00 0 000 Batpftio 830 14 030 13.910 14 030 0 790 BearlidgiRe* 43800 3 650 3 600 3 600 0 0» Belle l/p BeH i I9p Bd/berjj o Bemoülo Bemagldvl Benne! 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