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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 30 décembre 2005
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2005-12-30, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES LE VENDREDI 30 DÉCEMBRE 2005 WWW.CYBERPRESSE.CA 86E ANNÉE | MO 52 TOC TAXES Le Neuve s RÉGIONALE, LEADER INFORMATION ENSOLEILLÉ AVEC PASSAGES NUAGEUX MAX.: -3' MIN.-18° J LA ^ULlT/jlSl ISjlSÜMI ' ¦FPAGESi2s3' PHOTO FRANÇOIS GERVAI tS Mnquête de la GRC |H Le premier ministre Paul Martin pw prend la défense de Ralph Goodale • ' .y Des métiers rares Certaines professions sont tellement inusitées que seules une ou deux personnes les exercent à Trois-Rivières 12-13 e Semaine 13536 00001 3 La météo, le sujet de conversation par excellence Les inondations et la canicule ont marqué l’année 2005 au Canada PARIS 31 décembre de 1 2 h 25 à 23 h 1er janvier de12h25à23h salon ¦EBamisaa Les 31 décembre et 1er janvier : heures régulières de 1 1 h am à 3 h am 1T7 813536000013 2 LA POPULATION DÉCHIFFRÉE LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 DÉCEMBRE 2005 ENCAN DIRECT A^GREGOIRE 1-866-443-7373 phane Laporte UN DÉLIT DTNITIÉS, EST-CE QUELQUE CHOSE 8UI SURVIENT DANS N CLUB D'ECHANGISTES ?SOMMAIRE Arts et culture 29 30 Bandes dessinées 21 Économie 16 à 19 Horoscope 23 Les Sports 31 à 39 Loterie 10 Météo 28 Mots croisés 22 Mots mystères 20 Nécrologie 2425 Opinions 14-15 Petites annonces 20 à 23 Sudoku 16 Position compromettante pour Elizabeth II Vienne (AP) — Los organisateurs d'une campagne d’affichage à Vienne, montrant des photographies h caractère sexuel explicite avec des personnages à l’effigie de la reine Elizabeth II d’Angleterre, du président américain George W.Bush et de son homologue français Jacques Chirac, ont décidé hier de la retirer suite à un tollé en Autriche.L’une des photographies montre une actrice et deux acteurs nus, à genoux et collés les uns contre les autres, portant des masques des trois chefs d’Etat, tout sourire.D’autres affiches montrent une femme lascivement étendue sur un lit, vêtue seulement d’un slip bleu décoré du cercle d'étoiles symbolisant l’Union européenne.» Le Nouvelliste C.P 668.Trois-Rivières G9A 5J6 INFORMATION Téléphone (819)376-2501 Télécopieur: (819) 376-0946 Infornurttontf'icfKxivvtlIsta.qc.cj ABONNEMENT Téléphone (819)376-2000 abomMmMrtOlMtoiivvIlUtajicxa PUBLICITÉ Téléphone (819)376-2501 Télécopieur: (819) 691 4356 PETITES ANNONCES Téléphone (819)378-8363 Téléphone (819) 537-8363 vandw#lanowvalllata4|cxa DÉCÉS Téléphone (819) 376-2323 Télécopieur: (819) 376-8625 PURSUn 2U0B I 225! .mm ’28 Des augmentations dans plusieurs municipalités Martin Francoeur martin francoeur@lenouvellisteqcca Trois-Rivières — Il n’y a pas que la ville de Trois-Rivières qui voit sa population augmenter en 2006.En fait, la tendance à la hausse frappe une majorité de municipalités et de MRC de la Mauricle, y compris Mékinae, qui se relève de quelques années de baisses successives.Parmi les villes de plus de 5000 habitants qui se trouvent sur le territoire desservi par Le Nouvelliste, on note d’abord la ville de Bécancour, qui voit sa population passer de 11 384 à 11 436 habitants, ce qui représente une hausse de 0,5 pour cent.Sa voisine, Nicolet, connaît aussi une augmentation de sa population, qui passe de 7848 à 7866 habitants, soit une hausse de 0,2 %.Toujours dans les municipalités de plus de 5000 habitants, on note des hausses à Louiseville, où la population grimpe à 7758 habitants, comparativement à 7744 l’an dernier (+ 0,2 %).Notre-Dame-du-Mont-Carmel reprend son titre de municipalité dont la croissance est la plus marquée dans le groupe des municipalités de plus de 3000 habitants.Après avoir subi une légère diminution l’année dernière, voilà que sa population passe de 5194 à 5300 habitants, ce qui représente une augmentation de 2 pour cent.Dans la tranche des municipalités de 3000 à 5000 habitants, on retrouve Saint-Boniface (en hausse de 0,7 % à 4103 habitants), Saint-Étienne-des-Grès (en hausse de 0,4 % à 3942 habitants), Saint-Tite (en hausse de 0,3 % à 3852 habitants).Quant à Saint-Alexis-des-Monts, elle a vu sa population augmenter de 1,6 pour cent pour s’établir à 3103 en 2006.Les MRC vont bien Il faut se livrer à l’exercice des calculs pour dégager certaines données pour les MRC de la région.Alors que l’année dernière leur population était en baisse presque partout, voilà que c’est le contraire qui se produit cette année.Il n’y a en fait qu’à Shawinigan, à La Tuque et dans la MRC de Bécancour qu’on observe des baisses de population.Partout ailleurs (Trois-Rivières, des Chenaux, Maskinongé, Mékinae et Nicolet-Yamaska), la population augmente légèrement.Dans la MRC de Maskinongé, la population passe de 35 579 à 36 560, une hausse de 2,8 pour cent.Dans Mékinae, l’augmentation est de 0,3 % (12 874 habitants comparativement à 12 835 l’année dernière).La population de la MRC des Chenaux passe de 17 460 à 17 495 habitants, une hausse de 0,2 pour cent.Sur la rive sud, la MRC de Nicolet-Yamaska affiche une hausse de 0,1 pour cent alors que dans la MRC de Bécancour, la population baisse de 0,1 pour cent, passant de 19 173 à 19 150 habitants.Seulement trois municipalités de cette MRC (Bécancour, Lemieux et Manseau) affichent une hausse pour 2006.* Comme à l’habitude, les chiffres de population fournis au ministère des Affaires municipales, du Sport et du Loisir sont basés sur une extrapolation de la tendance observée au cours des cinq dernières années.» Haut-Saint-Maurice Population Population 2005 2006 Variation MRC des Chenaux Population 2005 Population 2006 Variation Batiscan 954 937 Champlain 1609 1583 àl Notre-Dame-du-Mont-Carmel 5194 5300 71 Sainte-Anne-de-la-Pérade 2170 2145 ïl Sainte-Geneviève-de-Batiscan 1136 1125 X Saint-Luc-de-Vincennes 610 613 71 Saint-Maurice 2305 2308 71 Saint-Narcisse 1854 1852 Saint-Prosper 540 555 71 Saint-Stanislas 1088 1077 mrm La Tuque La Bostonnais Lac-Édouard 12 897 n.d.n.d.12187 559 137 ^1 n.d.n.d.MRC de Mékinae Grandes-Piles Hérouxville Lac-aux-Sables Notre-Dame-de-Montauban Saint-Adelphe Sainte-Thècle Saint-Roch-de-Mékinae Saint-Séverin Saint-Tite Trois-Rives MRC DE MÉKINAC Population Population 2005 2006 Variation 384 379 1323 1339 71 1344 1389 71 794 776 961 971 71 2481 2478 ^1 311 306 911 911 — 3839 3852 71 487 473 a ¦m MRC de Bécancour Bécancour Deschaillons-sur-St-Laurent Fortierville Lemieux Manseau Parisville Sainte-Cécile-de-Lévrard Sainte-Françoise Sainte-Marie-de-Blandford Sainte-Sophie-de-Lévrard Saint-Pierre-les-Becquets Saint-Sylvère MRC DE BÉCANCOUR MRC de Maskinongé Population Population Variation 2005 2006 11384 11436 71 1036 994 ^1 700 694 2*1 336 338 71 896 922 71 540 527 2*1 427 423 492 492 — 491 489 y 794 794 — 1246 1212 2*J 831 829 a WÊFW Population Population Variation Population Population Variation Charette 2005 2006 2005 2006 950 961 7\ Aston Jonction 415 400 Louiseville 7744 7758 71 Baie-du-Febvre 1110 1108 2*1 Maskinongé 2233 2265 71 Grand-Saint-Esprit 498 488 y Saint-Alexis-des-Monts 3055 3103 71 La Visitation-de-Yamaska 391 379 Saint-Barnabé 1245 1211 y Nicolet 7848 7866 71 Saint-Boniface 4075 4103 - m Pierreville 2386 2403 71 Sainte-Angèle-de-Prémont 627 615 y Saint-Célestin (village) 745 745 — Saint-Édouard-de-Maskinongé 763 763 — Saint-Célestin (municipalité) 656 654 2J Saint-Élie 1558 1565 71 Sainte-Eulalie 879 899 71 Saint-Étienne-des-Grès 3927 3942 71 Saint-Elphège 307 318 71 Sainte-Ursule 1485 1473 Sainte-Monique 588 586 Saint-Justin 1069 1031 2*1 Sainte-Perpétue 1012 992 àl Saint-Léon-le-Grand 970 963 Saint François du-Lac 1948 1953 71 Saint Mathieu-du-Parc 1278 1263 2J Saint-Léonard-d’Aston 2209 2205 Saint-Paulin 1600 1588 2*1 Saint Wenceslas 1106 1117 71 Saint-Sévère 326 330 71 Saint-Zéphirin-de-Courval 794 802 71 Yamachiche 2674 2663 a flHfr, SK MMÆ 3 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 DÉCEMBRE 2005 LA POPULATION DÉCHIFFRÉE .jî.'ÇtS-iJy * m s photo stCphane lessard La qualité de vie est peut-être un des facteurs qui a une influence sur les variations de la population.Trois-Rivières, cette année, connaît une augmentation de sa population, comme c’est le cas dans la plupart des MRC de la région.La population de la Mauricie enregistre une hausse Trois-Rivières augmente, Shawinigan décroît encore Villes et municipalités les plus peuplées Population Population Population 2003 2004 2005 Shawinigan glisse au 16e rang Trois-Rivières (MF) — C’est la mairesse Landry qui va devoir réapprendre son refrain.Elle ne pourra plus parler de sa ville comme étant la 15e ville du Québec en ce qui a trait à la population.Shawinigan vient en effet de glisser au 16e rang.En fait, ce n’est pas tant la légère baisse de population que connaît Shawinigan cette année qui est responsable de cette descente «Trois-Rivières se maintient au 9e rang, pas très loin derrière Lévis.» d’une marche.Ce sont plutôt les défusions qui ont frappé quelques grandes villes qui sont à l’origine d’un petit branle-bas dans le palmarès des villes les plus peuplées.En se détachant de la ville de Longueuil, Brossard (69 575 habitants) reprend le 13e rang, entraînant ainsi le recul des villes qui suivent dans la liste.Dollard-des-Ormeaux, Boucherville, Côte-Saint-Luc et Pointe-Claire se hissent elles aussi dans le «top 30» des villes les plus peuplées.Trois-Rivières se maintient au 9e rang, pas très loin derrière Lévis, dont la population augmente toutefois plus rapidement que dans la cité de Laviolette.* Les grandes villes 1 Montréal 1637 563 2 Québec 492 937 3 Laval 364 756 4 Gatineau 243998 5 Longueuil 230678 6 Sherbrooke 146372 7 Saguenay 146332 8 127352 El 10 Terrebonne 89 022 n St-Jean-sur-Richelieu 85367 12 Repentigny 75112 13 Brossard 69575 14 Drummondville 66752 15 Saint-Jérôme 63 892 EU 17 Saint-Hyacinthe 51323 18 Dollard-des-Ormeaux 50738 19 Granby 46 551 20 Blainville 42 896 21 Châteauguay 42 742 22 Rimouski 42482 23 Saint-Eustache 42103 24 Victoriaville 40 562 25 Rouyn-Noranda 39340 26 Boucherville 38123 27 Sorel-Tracy 34 702 28 Mascouche 32044 29 Val-d'Or 31905 30 Mirabel 31832 martin.francoeur@lenouvellisteqc.ca Trois-Rivières — Est-ce le début d’un renversement de tendance ou simplement une année d’exception?La population de la Mauricie connaît une hausse, ce qu’on n’avait pas vu depuis au cours des cinq dernières années.11 y a plus de monde à Trois-Rivières et dans toutes les MRC de la région, alors que Shawinigan et La Tuque connaissent une légère baisse.C’est en tout cas ce que confirme l’Institut de la statistique du Québec, qui fournit chaque année au ministère des Affaires municipales les données nécessaires pour l’adoption d’un décret concernant la population des villes et municipalités du Québec pour l’année à venir.Pour 2006, le décret a été adopté le 15 décembre dernier par le conseil des ministres et a été publié dans la Gazette officielle du Québec du 28 décembre.Selon ce décret, la population de la ville de Trois-Rivières est établie à 125 711, comparativement à 125 086 habitants en 2005.Il s’agit d’une deuxième augmentation d’affilée.Après avoir crû de 0,4 pour cent en 2005, voilà qu’elle fait un bond de 0,5 pour cent.En 2004, on comptait 124 537 Trois-Rivières Shawinigan La Tuque Louiseville N.-D.-du-Mont-Carmel Saint-Boniface Saint-Étienne-des-Grès Saint-Tite Drummondville Victoriaville Bécancour Nicole! habitants, ce qui était inférieur à la population de 2003 (125 983), qui elle-même était inférieure à la population de 2002, qui s’élevait à 126 438 habitants.Tout juste avant la fusion, les six municipalités avaient une population totale de 126 454 habitants.À Shawinigan, les baisses démographiques qu’on enregistre depuis deux ans sont moins dramatiques que celles des années précédentes.Alors que l'année dernière on observait une baisse de 0,4 pour cent, cette année elle n’est que de 0,2 pour cent, la population passant de 52 057 à 51 958 habitants.En 2003 et en 2004, la ville avait vu sa population chuter de 1,4 et de 2,4 pour cent.11 faut toutefois noter que depuis la 125983 124537 125086 53016 52 268 52057 13 211 13 094 12 897 7754 7773 7744 5083 5201 5194 4104 4056 4075 3905 3935 3927 3964 3902 3839 47343 47803 65891 39 799 39579 40105 11195 11338 11384 7963 7971 7848 fusion, la population shawiniga-naise a diminué de 2 pour cent au total.La ville de La Tuque connaît cette année une baisse qui peut sembler importante, mais qui est attribuable à la reconstitution des municipalités de Lac-Édouard et de La Bostonnais.La population latuquoise chute à 12 187 habitants, comparativement à 12 897 l'année dernière.Il s’agit d’une diminution de 5,5 pour cent.Or, même si on ajoute la population de La Bostonnais (559) et de Lac-Édouard (137), on obtient un total de 12 883 pour 2006, ce qui est tout de même inférieur à la population de la ville fusionnée pour 2005.Population 2006 Variation 125711 + 0,5% 71 51958 -0.2% il 12187 -5.5% il 7758 + 0.2% 71 5300 + 2% 71 4103 + 0.7% 71 3942 + 0.4% 71 3852 + 0.3% 71 66752 + 1.3% 71 40562 + 1.1% 71 11436 + 0.5% 71 7866 + 0.2% 71 Au Centre-du-Quèbec Du côté du Centre-du-Québec, les villes de Drummondville et de Victoriaville poursuivent leur croissance.À Drummondville, la population grimpe à 6(5 752 habitants, comparativement à 65 891 en 2005, ce qui représente une hausse de 1,3 pour cent.À Victoriaville, la hausse est de 1,1 pour cent.La population victoriavilloise passe de 40 105 à 40 562 âmes.Depuis quelques années, les deux principales villes de la région Centre-du-Québec affichent des hausses de population supérieures à 1 pour cent, ce qu’on ne retrouve pas dans des municipalités de plus de 10 ()()() habitants situées au nord du fleuve.» El actualités LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 DÉCEMBRE ZOOS L’école d’Aston-Jonction resterait ouverte Marcel Aubry marcel aubryAlenouvellisteqc.ca Aston-Jonctlon — Tout laisse croire actuellement que l’école de la Croisée d’Aston-Jonction demeurera ouverte, à tout le moins pour la prochaine année scolaire, soit l’année 2006-2007.Le Plan triennal de répartition et de destination des immeubles de la Commission scolaire de la Riveraine prévoit en effet que cette école conservera son statut actuel d’école primaire en 2006-2007 et que les élus procéderont pour les deux années subséquentes à une «mise à niveau de la déci- sion de maintien selon le développement des objectifs visés».Par ailleurs, dans une lettre adressée à toutes les municipalités du territoire, le directeur général de la Commission scolaire, M.Normand Perreault, mentionne que le plan triennal actuellement en consultation «ne prévoit pas la fermeture de l’école de la Croisée pour l’année 2006-2007».Joint à ce sujet, M.Perreault a mentionné que toutes les rencontres qui avaient eu lieu à ce jour et toutes les intentions manifestées relativement à ce dossier le portait à croire que l’ensemble du conseil des commissaires devrait opter pour le maintien du statut actuel de cette école primaire.Selon lui, le Comité de sauvegarde de l’école de la Croisée PHOTO STÉPHANE LESSARD Normand Perreault, directeur général de la Commission scolaire de la Riveraine d’Aston-Jonction a fait la démonstration que la municipalité avait des projets de développement et qu’elle voulait attirer de nouveaux résidants de sorte que la clientèle devrait suivre.«C’est tant mieux», a-t-il dit.Le Plan triennal qui a fait l’objet d’une présentation au comité consultatif de gestion, le 8 novembre, et d’un dépôt au conseil des commissaires, le 15 novembre, est actuellement soumis à une période de consultation.Celle-ci se terminera le 10 janvier.La décision du conseil des commissaires est prévue pour le 17 janvier.Ce n’est qu’à ce moment-là que les parents et élèves pourront savoir officiellement à quoi s’en tenir.Toutefois, les informations qui ont circulé jusqu’à maintenant ont été très bien accueillies dans la municipalité d’Aston-Jonction.La secrétaire-trésorière de la muni- cipalité, Mme Jacqueline Leblanc, a indiqué qu’elle avait été mandatée par le conseil municipal, lors de la dernière séance régulière, pour faire parvenir une lettre à la Commission scolaire dans le but d’informer les commissaires que le maintien du statut actuel de l’école prévu dans le Plan triennal convenait tout à fait à la municipalité.Selon elle, ces informations vont d’ailleurs dans le sens de celles que le maire, M.Pierre Gaudet, avait obtenu lors de sa rencontre avec M.Perreault et avec la présidente de la Commission scolaire, Mme Marjolaine Arsenault, et la représentante de la circonscription de Sainte-Eulalie, Saint-Sylvère et Aston-Jonction au conseil des commissaires, Mme Reine Jutras.* Bouton-d’Or survivrait, PariSoleil fermerait Nlcolet (MA) — Dans le cas de l’école Boutons-d’Or de Précieux-Sang, le Plan triennal de la Commission scolaire de la Riveraine fait état d’un transfert possible des élèves Tout dépendra du nombre d’inscriptions qui seront enregistrées en février pour la prochaine année scolaire.La Commission scolaire pourra donc être fixée à ce sujet au début du mois de mars et sera en mesure de prendre des orientations par la suite.Pour le moment, selon M.Normand Perreault, le message qui a été communiqué à la communauté de Précieux-Sang, c’est que la Commission scolaire envisageait de laisser l’école ouverte en 2006-2007.«Mais, a-t-il ajouté, elle s’est quand même gardé une petite marge de manoeuvre pour le cas où les inscriptions ne rentreraient pas au rythme prévu.» Cette école compte neuf élèves cette année.Encore là, la décision finale reviendra aux commissaires le 17 janvier.Parisvllle Même chose pour l’école PariSoleil de Parisville, sauf que dans ce cas-ci, le projet qui est envisagé, c’est toujours de transférer tous les élèves de cette école vers l’école Le Phare de Deschaillons.Ceci ne semble pas faire problème à Parisville, selon M.Perreault, ni au niveau du milieu, ni au niveau du conseil d’établissement, ni au niveau de la municipalité.Dans ce dernier cas, si la décision de fermer l’école se concrétise, il restera à la Commission scolaire à s’entendre avec la municipalité sur le sort qui sera réservé au bâtiment scolaire et sur la vocation à lui donner dans l’avenir.Une décision pourrait venir à ce sujet au cours de l’automne 2006, après consultation de la part de la Commission scolaire avec la municipalité de Parisville.» .] our ryp, yw1 1 * w /: t j / *¦' - w I 1 ••••vjrr* •t* .—;.•••/1 * i# •• •••• _»• • • î t g * • •••••' * 0* t t w HMOh' Ml HT b Punch • Bouffe • 5 ambiances différentes Ouverture à 20 h Tirage à 22 h de 3000 $ en prix au 150 premiers arrivés Plus de 1500 personnes.BILLETS DISPONIBLES À LA PORTE TOUTE LA SOIRÉE Le Tim?LE www.letemple.ca • 370-2005 Érfl fl* ¦ .mm' .’ 1 apsr» antr» tans »i« ai « rtts oTo-sHs dt Loio-QutMc ________________________CtlS oscars S pnofflé________________________ 1 Font Etraps hybride TOM cheque pur du 1" au 31 dacembre 700S et autres éléments contaminants, rapportait hier le gouvernement, dernière reconnaissance officielle des dangers croissants de la pollution des eaux dans le pays.Selon E Jingping, vice-ministre chargé de l’approvisionnement en eau, ce problème n’est pas uniquement fréquent dans les campagnes.Environ 90% des villes chinoises ont des nappes phréatiques polluées, rapporte l’agence Chine nouvelle, citant une enquête nationale récente, réalisée dans la foulée de la pollution chimique au benzène de la rivière Songhua, qui a mis ce drame en lumière.À Shanghai, la ville la plus grande et la plus riche du pays, l’eau du robinet, qui provient partiellement du fleuve Yangtze, fortement pollué, est jaune et sent mauvais, malgré les efforts de dépollution.Et, problème supplémentaire, quelque 136 villes connaissent des pénuries en eau importantes.Dans certains secteurs, la mauvaise qualité de l’eau a provoqué des émeutes de la part d’habitants furieux de leurs problèmes de santé chroniques et de la destruction de leurs cultures à cause de la pollution des rivières.Un excès de fluor dans l’eau touche 63 millions de Chinois, et deux millions d’autres n’ont accès qu’à de l’eau contenant de l’arsenic.Quelque 36 millions d’autres doivent se contenter de boire de l’eau saumâtre.Après la catastrophe écologique qui a frappé la rivière Songhua début novembre, c’est la Bei (sud du pays) qui à son tour a été contaminée au cadmium à la mi-décembre, privant à son tour des millions de riverains d’eau.» Le magazine de la déco créative EN KIOSQUE DÈS MAINTENANT! liions ’r* Retrouvez Manon LeBlanc dans m lin IUHISPUW! lundi 19 h 30 et mercredi 19 h à Les («Sillons Le solde nouvel an ! 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— La Corporation de développement culturel de Trois-Rivières compte dans ses rangs un personnage unique au Québec: une médiatrice culturelle.Le terme en fait sourciller plus d’un.Car qui dit médiation dit généralement conflit.«11 y en a qui disent qu’on devrait plutôt m’appeler l’entremetteuse culturelle», confie Mélanie Brisebois en riant franchement.Car la médiatrice culturelle, c’est elle.Son poste fut créé dans la foulée d’un colloque provincial fort couru intitulé: «Culture et pauvreté», tenu à Trois-Rivières il y a trois ans et où il fut surtout question d’exclusion culturelle.Exclusion non seulement des personnes pauvres mais aussi des petits salariés, des personnes handicapées, isolées, déficientes intellectuelles, etc.Une fois les participants repartis chez eux, un comité de suivi fut rapidement créé qui donna naissance au poste de médiateur culturel au sein de la Corporation de développement culturel.Un poste avec un salaire, un budget récurrent et depuis peu, une subvention prévue dans l’entente de développement culturel signée entre la Ville et le ministère de la Culture et des Communications.Le mandat de Mme Brisebois est simple et très large en même temps: en contact avec d’autres intervenants des milieux culturel, scolaire et communautaire, elle participe à l’élaboration d’un réseau de contacts permettant PHOTO SYLVAIN MAYER Mme Mélanie Brisebois.médiatrice culturelle à la Corporation de développement culturel de la Ville de Trois-Rivières.£ Æ 'r fr A d’augmenter l’accessibilité aux arts et à la culture.Depuis, un club de la culture est né, (créé initialement par Comsep, mais élargi) dont font maintenant parti 20 organismes communautaires.À la fin du mois de décembre, 1500 billets de spectacles diffusés par la Corporation de développement culturel (humour, musique, théâtre, danse, concert) auront été distribués gratuitement à des gens qui n’auraient pu se les payer.C’est presque le double de l’an dernier.Et c’est sans compter toutes les autres activités de sensibilisation au milieu culturel organisées au cours de l’année par la médiatrice, dont des visites d’atelier, des invitations à assister à des lectures de pièces de théâtre et à des répétitions de concert.Après trois ans, Mme Brisebois est prête pour un premier bilan.Un bilan enthousiaste.«Tout n’a pu être réalisé, mais on a aussi fait des choses imprévues qui nous ont menés plus loin que ce qu’on croyait.Nous avons abandonné quelques idées mais nous avons aussi fait des découvertes», assure-t-elle.» PHOTO STÉPHANE LESSARD M.Martin-Charles Saint-Pierre, entrepreneur en développement économique communautaire.1 ¦ A .I MARTIN-CHARLES SAINT-PIERRE Entrepreneur en développement économique communautaire Louise Plante lomse plante@>lenouvelliste qc.ca Trois-Rivières — Se lancer en affaires est toujours toute une aventure.Alors imaginez la tête des banquiers lorsqu’ils voient arriver un entrepreneur en développement économique communautaire.Après trois ans, il s’apprête à en confier la coordination à une tierce personne Inutile de préciser que cet oiseau rare ne courre pas les rues.Le Nouvelliste en a trouvé un sur le boulevard du Saint-Maurice en la personne de Martin-Charies Saint-Pierre, coordonnateur et membre du conseil d’administration du Bucafin (Buanderie-Café-Internet).‘Son travail?Lancer des entreprises.Mais pas n’importe lesquelles Arrivé dans le monde commu- nautaire via ÉCOF, en 2000, M.Saint-Pierre s’impliqua d’abord comme animateur et formateur dans un projet de sept points d’accès à Internet, dans les quartiers populaires.Ensuite, il passa à un projet de service à domicile d’initiation aux nouvelles technologies.Après avoir réalisé un sondage de marché, le besoin d’un café Internet fut identifié par le milieu communautaire, ce qui donna naissance au Bucafin, boulevard du Saint-Maurice.Après trois ans, M.Saint-Pierre s’apprête à en confier la coordination à une tierce personne pour se consacrer à un autre projet, toujours en développement économique communautaire: un réseau de franchises sociales de Bucafin! Il admet toutefois volontiers que le mot «franchise» est ici plutôt inapproprié puisque, contrairement à l’usage établi, il ne sera pas question pour les «franchisés» d’enrichir celui qui a eu l’idée de départ.C’est ça l’économie sociale.«Sans doute qu’il faudra une autre expression», admet il en riant.C’est précisément à cause de son intérêt pour l’économie sociale que le Centre d’éducation en coopération internationale a demandé à M.Saint-Pierre de se rendre en Afrique récemment.Son mandat fut d’y établir de nombreux contacts et de former un réseautage.«J’étais aussi porteur d’un message, a précisé le jeune homme.Là-bas, on croit que le Canada est un pays très riche.Je leur ai dit qu’il y avait aussi des gens qui vivaient l’exclusion.Ils ont bien du mal à croire ça.» M.Saint-Pierre a également participé au colloque sur le développement social à Dakar, au Sénégal.Mais arrivé une semaine avant l’ouverture, il a fait parti d’un groupe de jeunes professionnels en économie sociale qui a entrepris une visite dans des bidonvilles où, parfois à partir de presque rien, on réussit des miracles, toujours dans un contexte d’économie sociale.Lui-même est d’ailleurs revenu de ce périple avec un nouveau projet très concret d’économie sociale équitable, un projet important qu’il compte lancer à Trois-Rivières au début de janvier.» LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 DÉCEMBRE 2005 DES MÉTIERS RARES 13 JULIE PAQUIN ET CHANTAL BOLDUC Coup de foudre pour la dosimétrie PHOTO STEPHANE lESSAPri Mmes Julie Faquin et Chantal Bolduc, dosimétristes au pavillon de radio-oncologie du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.Louise Plante louise.piante@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Il existe des professions tellement rares qu’on ne les enseigne pas encore dans les collèges ni dans les universités.C’est le cas de la dosimétrie.Si le Centre hospitalier régional de Trois-Rivières compte deux de ces précieux et très rares spécialistes, c’est qu’il les a formés sur place.Mmes Julie Faquin et Chantal Bolduc sont deux techniciennes, l’une en radio-oncologie et l’autre en radio diagnostic, qui ont eu le coup de foudre pour la dosimétrie.La dosimétrie est en fait la face cachée de la radiothérapie La première en avait entendu parler lors d’un bref survol de cette spécialité dans le cadre de son cours et avait pu se familiariser avec cette spécialité à l’occasion de son travail dans trois autres centres de radio-oncologie, tandis que la seconde eut une véritable révélation lors d’un stage.«Ça été wow! C’est ÇA que je veux faire», se souvient Mme Bolduc.Comme le CHRTR savait qu’il allait perdre ses dosimétristes au profit d’hôpitaux montréalais et du privé, on a vite compris l’importance de former rapidement une relève.Et quoi de mieux que deux techniciennes allumées de Trois-Rivières?Les deux jeunes femmes qui ont une formation légèrement différente disent se compléter à merveille.Elles oeuvrent d’ailleurs toujours en étroite collaboration et poussent même le souci professionnel jusqu’à con-tre-vérifier systématiquement leur travail respectif.Les patients du centre de radio-oncologie ne voient jamais ces deux technicien- nes et pourtant, elles prennent une part active et très attentive à leur traitement en radiologie.La dosimétrie est en fait la face cachée de la radiothérapie.«Nous intervenons entre le premier scan que passe un patient et son premier traitement en radiothérapie.Notre travail con- siste à mettre les doses en images.Le but visé est de donner une dose maximale à une tumeur tout en protégeant les organes qui sont autour», explique Mme Faquin.Les deux jeunes femmes qui travaillent à coeur de journée sur des ordinateurs, se disent emballées de pouvoir oeuvrer dans un centre hospitalier qui compte un équipement de pointe et des professionnels aussi jeunes qu’elles, formés aux dernières technologies.«Ici, disent-elles, il n’y a pas de décalage technologique entre les milieux d’enseignement et le centre de radio-oncologie.et nous travaillons en équipe.»» PHOTO STEPHANE LESSARD M.Luc Marcil.de Conception décors de scène, étalagiste, dans une de ses vitrines.i I k; i S' LUC MARCIL Etalagiste, simple et complexe Louise Plante louiseplante@ienouveihsteqcca , Trois-Rivières - «Ce travail, c’est une vraie joie de vivre!» Rares sont les personnes qui peuvent parler en ces termes de leur gagne-pain.C’est pourtant le cas de Luc Marcil, étalagiste.Le seul étalagiste de toute la région.Son travail est à fois simple et complexe: mettre en valeur un produit destiné aux consommateurs.On lui doit les belles vitrines de l’Office de tourisme et des congrès (rappelez-vous celles sur la neuvaine de Notre-Dame-du-Cap et sur l’exposition Au feu!) de même que celles, franchement éclatées de Escompte Lecompte de Trois-Rivières et de Victoriaville.Bien que ce métier s’enseigne dans les écoles (le Collège Laflèche vient d’ailleurs de faire appel à ses services), Luc Marcil est un autodidacte.«C’est inné.Depuis mon enfance, je construis des décors, confie-t-il.Ça a commencé avec les blocs lego que m’achetaient mes parents et avec lesquels je construisais des cirques et des théâtres.» M.Marcil adore le défi que représente chaque vitrine qu’on lui confie, généralement en lui donnant carte blanche.«Jamais on me dit de ne pas faire ceci ou cela.J’ai un fietit côté flyé alors il peut arriver qu’un client aime moins le résultat.J’ai déjà fait des sapins de Noël à l’envers.À Victoriaville, je viens de réaliser une vitrine où il y a un sapin avec presque 4000 lumières.Ça chauffe!» On peut se demander pourquoi on ne voit pas plus d’étalagistes dans une ville qui vient pourtant de tomber en amour avec le design.«11 faut dire que le marché est petit, explique M.Marcil.De plus, les commerçants me disent souvent que de toute façon, les clients vont entrer dans leur commerce.Auparavant, je faisais aussi souvent des décors thématiques pour les bars, ou les restaurants.Ça a arrêté du jour au lendemain, pour les mêmes raisons.» Fourtant, il existe des villes où le dévoilement des vitrines des grands magasins à l’occasion de Noël ou de Pâques est un événement en soi.Les gens attendent, massés devant le commerce, que tombe la toile qui masque le nouveau décor et applaudissent ou non le résultat.On sait qu’une vitrine est réussie non seulement quand les clients se précipitent pour acheter ce qu’ils y voient mais aussi les éléments de décors, ("est ce qui vient d’arriver avec la vitrine d’Escompte Lecompte, où un soldat géant, valant plus de 400 $, a trouvé preneur.Pas mal pour un magasin à 1 S.» 14 LC NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 DÉCEMBRE 2005 POUR NOUS : PAR LA POSEE Le Nouvelliste, C.P.668.Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL oplnions@lenouvelllste.qc.ca Le délégué à Paris Jean-Guy Dubuc Ig .dubuc'«lenouvelliste.qc.ca La réaction du Parti québécois à la nomination du nouveau délégué général du Québec à Paris est, dans un premier temps, pour le moins gênante.Et dans un second temps, proprement insultante à l’égard des Québécois qui n’ont pas l’honneur d’être péquistes.Car le délégué nommé aurait deux tares graves: l’une, Wilfrid Guy Licari serait un proche du premier ministre Jean Charest; l’autre, il a fait carrière dans la diplomatie fédérale.Ce qui devrait l’éliminer automatiquement pour représenter dignement le Québec dans la capitale française.Commençons par le premier reproche: sa relation amicale avec le premier ministre.«Du copinage», dit le nouveau chef péquiste André Boisclair.Comment le PQ peut-il utiliser un tel argument alors qu’il est de notoriété incontestable que les délégués nommés par les gouvernements péquistes étaient des amis personnels du parti ou de son chef?Ce n’est quand même pas Yves Michaud qui peut nier cette évidence! Ht que dire du délégué du Québec à Londres, Daniel Audet, ancien chef de cabinet de Bernard Landry?A-t-on déjà vu un premier ministre responsable nommer à un poste stratégique un adversaire qui ne partage pas ses idées?De mémoire, un gouvernement libéral du Québec n’a jamais dénoncé une nomination diplomatique sous d’autres gouvernements pour des raisons d'affinités politiques, même si les feuilles de route n’étaient pas aussi convaincantes.Cette fois, la raison évoquée n'est évidemment pas raisonnable.Mais il y a une autre raison: la provenance de l’élu, la diplomatie fédérale.Or, il faut parler ici de diplomatie.Et les qualités requises pour un tel poste relèvent de la compétence diplomatique.Le Québec a décidé de nommer un professionnel de l’emploi, avec expérience incontestable, fort d’un passé éloquent: ambassadeur du Canada au Maroc, au Sénégal, au Vatican et en Tunisie.C’est quand même mieux que l’ancien ministre fédéral Marcel Masse que Jacques Parizeau avait justement nommé à Paris.Que les politiciens fassent leur boulot, que les copains se contentent de fréquenter les chefs, mais qu’on n’empêche pas les diplomates de faire de la diplomatie.D’ailleurs, on voit ce qui se produit, chez nos voisins américains, quand le président envoie à Ottawa un ambassadeur qui n’a comme qualité que de fréquenter le président.La compétence importe plus que le copinage.Vrai: le dernier patron de M.Licari était Pierre Pettigrew, ministre fédéral des Affaires intergouvemementales.On peut douter des opinions de M.Pettigrew, mais pas en accabler tous les diplomates.Si un parti sait défendre la liberté d’opinion chez ses membres et ses chefs, c’est bien le PQ! Le plus grave, cependant, c’est le sentiment qui se répand actuellement chez les plus militants: il faut être indépendantiste pour défendre les intérêts du Québec.On frôle l’intolérance, l’exclusivisme, l’excommunication de la nouvelle religion.C'est une insulte à une foule de Québécois profondément attachés à leurs racines, à leurs traditions, à leur langue, à leur pays.L’événement se produit en pleine campagne fédérale, alors que le Bloc québécois tient un langage semblable, aussi offensant.Le plus triste, c’est que les plus «offensés» n’aient rien à dire.Quand on manque de fierté, on attrape les coups!* Commentez l'actualité et allez au spectacle! Chaque semaine.Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier repi, une paire de billets de spectacle Ut S m s vifrMt m % î Claudette Carbonneau promet un hiver chaud pour le gouvernement.îl»» OPINIONS DES LECTEURS Bonne santé! «La bonne santé» sont les paroles les plus fréquentes que l’on retrouve dans les voeux que l’on s’échange au cours des fêtes et rencontres entourant l’arrivée de la nouvelle année.J’écris ces quelques lignes en pensant à tous ceux qui malheureusement passent actuellement et passeront une période difficile au cours de ce début de l’année 2006 et ce, pour des raisons de maladie.Je pense plus particulièrement à l’un de mes grands amis à peine retraité qui, pour la deuxième fois en deux ans, a été contaminé par la fameuse bactérie C difficile attrapée lors d’examens dans un hôpital de la région.Hélas oui, il est probablement l’un des six qui ont fait la manchette des journaux dernièrement, si toutefois six est un nombre exact plutôt qu’un nombre rassurant.C’est très complexe comme suivi et traitement et qui plus est, la personne devient très malade et pour une bonne période de temps et ce, malgré les bons soins.Si nous nous souhaitons la santé, il faudrait aussi que chacun de nous assume sa part notamment en améliorant les mesures d’hygiène et en prenant le temps de faire les choses selon les règles ¦ Et vive l'hygiène! de l’art plutôt que de viser la rapidité d’exécution.Tourner les coins un peu trop rond peut comporter des risques et des conséquences énormes pour ceux à qui l’on voulait d’abord du bien.L’enfer n’est-elle pas pavée de bonnes intentions?Une des premières façons de garder et propager la santé est de se rappeler les règles minimales d’hygiène enseignées dès notre jeune âge par nos parents qui, pourtant, n’avaient pas la compétence pour occuper un emploi dans le milieu de la santé.Pourquoi aujourd’hui faut-il revenir au rappel des règles oubliées?Est-ce parce que tout doit aller vite?11 est tout aussi décevant de reconnaître, dans une épicerie à grande surface, des employés d’hôpitaux vêtus de leurs uniformes qui fouillent dans les fruits, légumes et viandes ainsi vêtus.Ce n’est guère plus acceptable que de voir un grippé manipuler les ustensiles dans un repas-buffet ou encore être servi dans un autre restaurant par une serveuse que son patron refuse de lui accorder le repos ou les conditions lui permettant de se soigner et éviter ainsi de manipuler les plats.De la santé, en plus de se la souhaiter, il faudrait agir individuellement afin de prévenir.11 serait dommage d’attendre de se le faire dire par quelqu’un.Bonne année, bonne santé et prompt rétablissement mon cher ami.Louis Perron Trois-Rivières Le" Fondé le 30 octobre 1920 Président et éditeur Reymond lirdtf Rédacteur en chr Alain Turcott» Directe.'! de ' mtormatior MtcM iahrt Amant PRÉIMPRESSION CT INFORMATIQUE Directes Raymond Pttr» tdiomts Jacquot Qfonlor ot Joan Lomtro PUBLICITÉ ABONNEMENT ET TIRAGE Directnc e Olnotto Panooton Directeur Ratrtdi G laiton Adjoints André Careoaa at Louts Oauthlor Adjoir t Martin Lnvtctotro ADMINISTRATION ET FINANCES IMPRESSION Directeur Marc Augor Transconttnantal TJ).Offset Contrôleuse Mario-Ctaudo Ladoc Directeur Marri CAté 335 LE NOUVELLISTE | LE VENDRED 30 DÉCEMBRE 2005 ACTUALITÉS 15 Les manteaux prennent le large! Le Foyer du marin demeure fidèle au poste Marie-Josée Montminy mare-iosee montminy@lenouvelliste qc ca Trois-Rivières—C’est entre autres en désignant les supports à manteaux du vestiaire du Foyer du marin que le directeur de l’endroit, l’abbé Jocelyn Robichaud, démontre que le port de Trois-Rivières a reçu plus de bateaux étrangers en décembre cette année que pour le même mois les années passées.Les tringles du vestiaire sont plus dégarnies qu’habituellement et les bénévoles ont déjà offert plus des deux-tiers des sacs cadeaux préparés pour les marins.Cette année, les bénévoles ont confectionné 300 sacs contenant des effets de toilette, des bas, des gants, un foulard, une tuque, du papier à lettre et des stylos.Le contenu de ces sacs illustre bien la mission d’accueil du Foyer du marin.Fondée en décembre 1998, la ressource affiliée à l’organisation internationale Stella Maris procure des vêtements chauds aux marins étrangers, rarement familiers avec le climat hivernal québécois.À prix modique, ces gens qui arrivent des Philippines ou d’ailleurs en Asie, par exemple, peuvent se procurer un manteau et des bottes pour rester au chaud le temps de leurs escales au Québec.L’endroit permet de briser l’isolement et de changer de décor après des jours et des jours passés en mer sur le navire Souvent aussi, les travailleurs de la mer n’ont pas eu de contact avec leur famille depuis des semaines.Le Foyer des marins représente leur chance de communiquer avec leurs proches au téléphone ou par courrier.Lieu de rencontre, l’endroit permet aussi de briser l’isolement et de changer de décor après des jours et des jours passés en mer sur le navire.Les marins de passage peuvent jouer au billard, prendre un café ou lire dans le local situé au port de Trois-Rivières, près de la rue Sainte-Elizabeth.Une dizaine de bateaux étrangers ont accosté à Trois-Rivières en décembre.L’abbé Robichaud se souvient particulièrement du navire arrivé à l’improviste le lundi 26 décembre.«On ne savait pas que le bateau arrêterait ici, et l’équipage non plus.C’étaient tous des Turcs à bord.Je suis allé les accueillir et je les ai invités à venir faire un tour au Foyer.Mais ils ne pouvaient pas sortir», raconte-t-il.C’était le lendemain de Noël.L’abbé Robichaud est entré au Foyer, y a pris le nombre de cadeaux correspondant au nombre de marins à bord et leur a offert.Le grand sourire d’un vieil homme édenté et l’effusion de remerciements d’un marin qui parlait français ont ému l’aumônier, qui jure que sa paye se trouve dans cette gratitude.On peut donner des manteaux d’hiver, des bottes et autres vêtements chauds au Foyer du marin en appelant au 373-7187 ou au 698-5589.* PHOTO FRANÇOIS GERVAIS L'abbé Jocelyn Robichaud a fondé et dirige le Foyer du marin à Trois-Rivières S; s l - J tM •—-'J.yFWTr.jîîSsi.SOUHAITE DE HYurmni A TOUS SES CLIENT(E)S ET AMI(E)S.Grâce à vous, T ' avant! è J 16 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 DÉCEMBRE 2005 ÉCONOMIE SAP/TSX VENTURE 2219.68 +15.60 SCAN 85.85c US 0.00 DOW JONES 10784.82 -11.44 Les scandales de 2005 pourraient modifier le comportement des investisseurs Karme Fortin Presse canadienne Montréal Norbourg, Norshield, Nortel.Conrad Black accusé à Chicago.Rarement l’économie aura-t-elle été si près des faits divers qu’en 2005.Et d’après les observateurs, la flopée de scandales des derniers mois pourrait entraîner des changements importants et durables dans le comportement des petits investisseurs.D’après Clément Gignac, économiste à la Banque Nationale, les épargnants échaudés et désillusionnés préféreront probablement confier leur pactole à des entreprises connues et bien éta- blies telles que les banques, plutôt «qu’au chum du beau-frère qu’ils n’ont jamais vu aller».Parce qu’il oeuvre lui-même pour la plus grosse banque québécoise, le stratège préfère laisser à d’autres le soin de tirer les conclusions qui s’imposent.11 confie toutefois qu’à son avis il faut s’attendre à une consolidation de l’industrie.«Ça c’est un terme poli pour dire que les gros joueurs augmentent leurs parts de marché au détriment des petites boutiques», soutient-il.«C’est un réfiexe quand il y a des turbulences.» Le professeur Denis Moffet, du département de Finance de l’Université Laval croit lui aussi, BINGO ! O 503 SUPER BINGO Vendredi 30 décembre à 18 h 45 JOUEZ GAGNANT, JOUEZ O 503 5 150 $ EN PRIX min.Tours réguliers, spéciaux, S.B.Q., névada, double action et loterie vidéo pour votre plaisir.Ph& de POX upÇÇ* ngn fm^ur 503, bout.Du St-Maurice, T-Rtv.Téléphone: 694-4585 Regroupe ment des hingos de I rois-Koières Inc.L'Çgnce 4Z690 que les grandes institutions financières bénéficieront d’un préjugé favorable «même si elles ne sont pas sans taches».L’expert rappelle que plusieurs banques ont dû débourser des sommes considérables pour régler des poursuites découlant de leur implication dans la faillite du courtier en énergie Enron.Dans le cas de la CIBC, le montant atteint 2,4 milliards $.Pour des raisons sociales et culturelles, on oublie cependant plus facilement les fautes des puissants.«Au Canada, on a je crois une attitude monarchiste.On aime ça le Palais de Versailles ou le Palais de Buckingham.Ça nous impressionne et ça nous rassure», souligne-t-il en rigolant.Jusqu’à tout récemment, les Québécois ont en outre toujours été tolérants envers les vedettes du monde des affaires.«C’est comme si on se disait que dans le fond, ce sont de bonnes personnes.On se dit qu’ils ont peut-être eu un égarement ou qu’ils pensaient peut-être remettre l’argent», dit-il.Le vent pourrait toutefois tourner très rapidement, comme cela a été le cas aux Etats-Unis où une star de la trempe de Martha Stewart a fait de la prison et où des connaissances du président, comme l’ancien pdg d’Enron, Kenneth Lay, sont cités à procès.Un changement de fond Fin fait, selon M.Moffet, les scandales des derniers mois — et PHOTO - PC Les scandales de 2005, et tout particulièrement celui de Norbourg, pourraient entraîner des changements fondamentaux et durables dans l’attitude des Québécois envers les marchés financiers.celui de Norbourg en particulier — pourraient entraîner des changements fondamentaux et durables dans l’attitude des Québécois envers les marchés financiers.«Il y aura peut-être une diminution de la propension des gens à placer de l’argent à la Bourse.Mais ce n’est pas nécessairement mauvais.Il y a eu des excès d’optimisme», a-t-il confié en entretien à La Presse Canadienne.Selon lui, après avoir vu leur pécule fondre ou disparaître dans les poches d’un autre, bon nombre de petits investisseurs pourraient délaisser les fonds communs au profit de placements plus sécuritaires.Il y a quelques semaines, une ancienne cliente de Norbourg, Huguette Delisle, confirmait d’ailleurs qu’elle avait entendu beaucoup de gens parler de transférer leurs économies dans des certificats de placement garanti (CPG) ou des obligations d’épargne.Le professeur s’attend aussi à ce que plusieurs choisissent d’investir dans «la brique et le mortier».L’immobilier résidentiel devrait donc se maintenir à des sommets.Finalement, il croit que les salariés seront peut-être un peu moins pressés de prendre une retraite hâtive.Resserrer les règles Si elle veut regagner la confiance des petits épargnants, l’industrie de la finance et des fonds d’investissement devra se montrer intraitable avec les délinquants, croit Clément Gignac.«Regardez ce qui s’est passé aux États-Unis: il y a eu des scandales, mais les autorités sont sérieuses, les lois ont des dents et la bourse est à des niveaux très élevés», fait-il valoir.Le professeur Moffet prévient toutefois que les autorités ne parviendront jamais à éliminer tous les risques.Le monde de la finance demeurera toujours périlleux, conclut-il.«La Bourse de New York a été créée en 1792.L’organisme qui la surveille, la Securities and Flxchange Commission (SEC), n’a été mis sur pied qu’en 1984.Pour la plupart de son histoire, c’est donc la loi de la jungle qui a été la norme.»» 6 3 5 7 3 4 8 5 3 2 2 6 4 7 9 7 4 1 9 8 5 2 3 2 4 1 4 7 6 Sudoku Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3 Solution du dernier i 2 3 6 4 1 5 8 9 7 1 5 7 2 9 8 4 3 6 8 4 9 7 6 3 2 1 5 3 9 5 8 4 6 7 2 1 4 6 1 3 2 7 9 5 8 7 8 2 1 5 9 6 4 3 9 1 8 5 7 4 3 6 2 6 2 3 9 8 1 5 7 4 5 7 4 6 3 2 1 8 9 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à lnfo@les-mordus.com Niveau de difficulté Par Fabien Savary LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 30 DÉCEMBRE 2005 ÉCONOMIE 17 CHANGEMENTS AU 1er JANVIER 2006 L’année du 2,3 % et du 2,4 % Louis Tanguay Le Soleil Québec — En tournant la page sur 2005, tous ceux qui reçoivent un chèque de paye devraient trouver un léger changement dans le calcul de leur salaire net.Au total, un travailleur célibataire payé au salaire industriel moyen devrait pouvoir s’offrir chaque semaine une entrée au cinéma de plus que maintenant, à condition de choisir les heures de rabais.Avec 8 $ de plus dans ses poches, il ne pourra pas ajouter un maïs soufflé.Par exemple, au Québec, on payera moins cher d’assurance-emploi, mais on cotisera à la caisse du nouveau Régime québécois d’assurance parentale (RQAP); on subira des retenues d’impôt un peu moins fortes, mais le plafond du revenu admissible aux cotisations au Régime des rentes du Québec passera de 41100 S à 42 100 $.Donc, si votre revenu atteint ce seuil, vous cotiserez comme salarié 1910 S à la RRQ en 2006, soit 49 $ de plus que cette année.Si vous êtes un travailleur autonome, multipliez tout cela par deux, pour compenser la cotisation versée par l’employeur d’un salarié.En fait, les principales condi- PHOTO LA PRESSE En 2006, le salaire net va subir certains changements avec l'ajustement ou l'arrivée de certains programmes gouvernementaux.lions fiscales qui affectent votre revenu net seront indexées de 2,43 % au provincial et de 2,2 % au fédéral.Les périodes de référence différentes pour mesurer l’évolution de l’indice des prix à la consommation aux deux ordres de gouvernement expliquent généralement cette légère différence, même si pour 2005 tous deux avaient établi l’indexation à 1,7 %.Les paramètres modifiés incluent par exemple la déduction personnelle de base et le mon- Bombardier obtient une commande de 290 millions $US en Espagne Madrid (PC) — Un consortium composé de Bombardier et de l’entreprise espagnole Patentes Talgo a reçu une commande des Chemins de fer d’État d’Espagne (RENEE) d’une valeur de 786 millions $US pour la fourniture de 30 trains à très grande vitesse AVE S-102.La part de Bombardier dans ce contrat est d’environ 290 millions SUS.Dans un communiqué transmis hier, Bombardier a précisé que les livraisons s’étaleront d’août 2008 à décembre 2010.Cette commande fait suite à une commande initiale de 16 trains passée par la RENEE en 2001.Bombardier sera chargée de fabriquer la dynamique de marche, l’ensemble de l’équipement électrique de la locomotrice, y compris le système de propulsion, le système de transmission avec convertisseur auxiliaire, ainsi que les bogies à très grande vitesse.Bombardier fera également l’assemblage final et les essais du matériel dont elle est responsable.Pour sa part, Talgo fabriquera les voitures-passagers.tant complémentaire, qui passent de 9330 $ à 9555 $ au provincial.Au fédéral, le montant de base sera haussé à 9039 S, comparativement à 8148 S en 2005.Ici, on dépasse les 2,2 % à cause de l’augmentation décrétée dans le budget de février dernier.Si, dans les nouvelles tables de cotisation fournies aux employeurs par les autorités fiscales, on compare le cas typique d’une personne imposée comme célibataire, sur un salaire de 42 000 $, sa déduction pour l’im- La fabrication d’une partie importante du système de propulsion sera confiée à l’usine de Bombardier à Trapaga, en Espagne.Puis, après l’assemblage mécanique aux ateliers de la Talgo, l’assemblage des motrices se terminera à l’usine de Bombardier à Kassel, en Allemagne, et aux ateliers de la RENEE à Malaga, en Espagne.La fabrication des voitures-passagers et le couplage des trains terminés se feront à l’usine de la Talgo à Las Matas et au site de la RENEE à Malaga.Bombardier a précisé que les motrices de la famille AVE S-102 ont comme particularité de réduire les ondes de pression qui surviennent lorsqu’un train traverse un tunnel, ce qui diminue de beaucoup les effets des vents latéraux.Bien qu’elle soit conçue pour une vitesse maximale de 330 km/ h, l’AVE S-102 mise au point par Bombardier et Talgo a atteint la vitesse de 364 km/h au cours d’essais en décembre 2004.L’action de Bombardier a clôturé en hausse de trois cents à la Bourse de Toronto, à 2,76 $.• pôt fédéral diminuera de 7,02 $, tandis que la ponction pour le fisc québécois diminuera de 2,02 $.Le même individu aura aussi droit à une déduction de 500 $ qui n’existait pas en 2005 au provincial.Pour les salariés gagnant plus de 42 100 S ou de 39 000 $, les cotisations au RRQ et à l’assu-rance-emploi ne sont toutefois pas réparties également entre 52 chèques de paye.Le taux de prélèvement s’applique sur la totalité de leur revenu admissible jusqu’à ce que le plafond ait été atteint en cours d'année.Rentes et prestations Par contre, si vous recevez une rente de la RRQ ou du Régime de pension du Canada, ce revenu augmentera de 2,3 % le 1er janvier.Supposons que vous avez commencé à recevoir en 2005 le montant mensuel maximal de 828 $ ; votre chèque devrait monter à environ 847 $.Si vous commencez à recevoir la rente maximale en 2006, le montant de départ sera de 844 S, au lieu de 828 S.Les rentes de conjoint survivant, d’invalidité ou d’orphelin seront aussi majorées dans la même proportion.Les parents d’enfants de moins de 18 ans recevront quant à eux un paiement majoré de 2,43 %, au chapitre du programme provincial Soutien aux enfants.Chez les aînés, la Prestation de la sécurité de la vieillesse (PSV) est relevée de 2,3 %, pour être fixée à 484,63 $.Le Supplément de revenu garanti (SR(î) est aussi rajusté à la hausse et le plafond atteindra 588,97 $.Dans les deux derniers cas, il s'agit d’ajustements trimestriels et non annuels.Plus tard En matière de dépenses prévisibles, ce n'est par ailleurs que le 15 janvier que le nouveau tarif d’affranchissement de 51
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