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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 7 février 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Références

Radiomonde et télémonde, 1953-02-07, Collections de BAnQ.

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- * ^ v>* .is • - • N ,v'.y' ¦ 2«i JE SUIS UNE CITOYENNE Avec TIZOUNE et LEO RIVET, en peut s’attendre à tout Quand Léo a présenté quatre bananes à Tizoune récemment, ce dernier a (évidemment) voulu les manger.Mais il e’est vite ravisé quand il s’est apperçu que chacune des bananes renfermait.un serpent-sonnet te! Les folies de l’un et de l’autre sont réunies dans un même programme: “Le Musie-HaU", à 9 heures tens les Jeudis (CKVL et le réseau de la RFQL DU MONDE (Suzanne A von) —s fpage SU' - LA VOIX DE JOANNE JASMIN nous avait été révéler par la radio.Une voix basse, rauque, mélancolique.Mais la télévision nous % présenté une Joanne non seulement photogénique mais belle et sincère.Cette photo fut prise alors qu’elle répétait une chanson.C’est une vedette à l’horizon; une fille talentueuse qui a pleineuieul profité des cours de madame Louise Darios.Déclaration de Jean DESLAURIERS - ([Mge 7) : adiomonde Vol.XV —No 10 O* MONTREAL, 7 FEVRIER 1953 10 CENTS CENTRALISATION dd Radio-Canada à OTTAWA! LE FILM CANADIEN QUI FERAIT DES AFFAIRES D'OR (page 9)' adiomonde jetr T E L E M O N "le seul périodique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes” Rédaction et administration: 211, Gordon Verdun — PO: 6-3569 MEMBRE DE L K>< !• iivmér« $3.50 p or ortne# "Àutori*# comme envoi poita) de la deuxième classe peu le Ministère des Posies.Ottawa.La direction de Radio-Canada centrée à Ottawa! CETTE EMA1NE à une importance capitale pour la radio et la télévision en général et, particulier, pour la Société Radio-Canada.A Ottawa, il y a eu stances plénières i“s autorités de cet organisme d Etat : gouverneurs et directeurs.Elles ont eu pour objet une réorganisation générale de son administration et de ses services.Parmi les Dominations, dont nous étions au courant depuis déjà assez longtemps, mais que nous ne voulions pas annoncer avant qu’elles ne fussent officielles, notons celles de MM.Carl Jennings (direction général des programmes ; Marcel Ouimet (directeur adjoint des programmes, bureau dans la capitale); le colonel Landry (directeur général pour le Québec); Marcel Carter (gérant du personnel pour le Québec »; Jean Saint-Georges, (gerant du réseau radiophonique français) et Robert Elie (relations extérieures».Ce qui nous semble le plus intéressant, c’est que la direction des programmes, jusqu'ici partagée de façon à peu près égale entre Toronto, pour les émissions sur les chaînes anglaise^ et Montréal, pour le réseau tfrançais.sera centralisée dans la capitale fédérale où s’installera la haute direction dont les membres étaient cantonnés jusqu’à cette heure, suivant leurs fonctions, dans la Ville-Reine ou dans la métropole.Quels effets aura cette transmutation des pouvoirs sur notre radio d'expression française, est difficile à prévoir.Notre réseau, qui avait pris au cours des années, une indivualité assez spéciale dans l’ensemble des services de la Canadian Broadcasting Corporation, court-il le danger de la perdre et de n’étre plus qu’un rouage dans le mécanisme général?Le fait “français” de notre radiophonie — fait de premier ordre — est-il en péril de rétrograder à un deuxième plan, c’est-à-dire de r.étre qu'une préoccupation parmi les autres de la radio nationale?Nous ne le croyons pas.mais ces questions méritent d’être posées.Elles nous intéressent dans un domaine vital à notre culture et à nos activités artistiques.Il ne s’agit pas de s’alarmer, nous ne connaîtrons la réponse à ces points d’interrogations qu’à longue échéance.JUSQUE-LA, faisons confiance au bureau des gouverneurs de la Société Radio-Canada qui nous ont montré un grand esprit de justice et de bienveillance.r René-O.BOIVIN souvenez RAD10M0NDE DANS H TN service funèbre militaire est chanté dans la basilique Saint-Jacques à la mémoire d'Edouard Baudry.Il est célébré par le R.P.Emile Lega^lt, C.S.C., directeur des Compagnons de Saint-Laurent.Le choeur, formé de chanteurs: de la radio, était sous la direction de Paul-Emile Corbeil, directeur artistique de CKAC et Félix Bertrand était à I orgue.Des dignitaires des armées beiges «t canadiennes assistent à la cérémonie.Les Variétés lyriques présentent Jacques Gérard dans “La Traviata”.M.Gérard est une des vedettes du Metropolitan., Paul Guèvremont fait ses débuts de réalisateur à CKAC (pour Radio-Programme Producers) .Madeleine Serval fonde une troupe: “Les jeunes comédiens", qui jouera à la Palestre du National.Miss Radio-43, Yvette Brind'Amour inaugurera la nouvelle série des “Radio-Café-Concert" à CKAC.Ce programme était disparu des ondes, l’année précédente, faute de produits chez le commanditaire.r’ U»j>ENE LAPIERRE fait I éloge de Georges Dufresne (maintenant i—< réalisateur à Radio-Canada): “Un artiste interprète de tout premier ordre ’.Madame Odette Oligny se prépare “à entrer dons le Corps féminin (comme ça sonne drôle.) de l’Armée canadienne.comme lieutenant s'il vous plaît!".M.Victor Brault, directeur de la Cantoria, offre deux prix de chant.(Ou'est-ce qui est arrivé de la Cantoria?) .Sur la scène: Au Sainl-Denis, La nouvelle idole" avec Marcel Chabrier, Janine Sutto, Rozet, Antoinette Giroux et autres.A l’Arcade, création canadienne dé “Jean de la lune", avec Marcel Journet, Roger Garceou, Germaine Giroux, Henri Letondal et outres.Les Trois X constatent: "Une nouvelle maladie vient de faire son apparition: le "microcéphalite”.C est la maladie des nouveoux arrivés qui s'enflent la tête au micro'.(A dote, on n'en o pas encore trouvé le remède.) L’ARCHIVISTE PAGE 2 c ./.e voleur mémbrassa puis se sauva arec mi bourse — C était un beau grand noir comme Félix Leclair.des yeux comme ceux de Guiy Ala •/Jette.une voix comme celle de François Bertrand avec tantôt de~ intonations comme celle de Miville Couture et tantôt comme Jean-Paul Nolet.Un vrai roman de cape et d épée.m insieur l agent — Vous auriez dû voir ça ! » I RO B demeurait dans le domaine de la fantaisie Or Jean Desprez sait-il qu’il y a, à Montréal, un véritable établissement de la sorte?Il se trouve rue Saint-Grégoire, près de Delanaudière.sur le plateau Mont-Royal.On y fait le lavage-express (5 minutes) des voitures.Deux hommes prennent part à 1 opération: celui qui époussette à l'extérieur et celui qui attache votre auto à la piste.Puis cinq femmes attaquent la besogne: une est au volant, les autres frottent et essuient.La directrice et la caissière font le reste: examen du travail et collection.Au moment de payer, )e n ai pu m empêcher de m’exclamer: « Diable, mais c est le garage Francine de « Jeunesse Dorée * ce qui fit bien rire, ces dames ! Hein, Jean Desprez, comme la vérité peut être proche de la fiction ! JEANNE DEMONS J Al VU quelques prises de vue de c Coeur de mamar.», fi)m tiré de la pièce d’Henry Dev-glun que Frontier-Films tourne aux studios de la Côte-dcs-Neiges.Je suis rempli d’admiration pour le jeu de Madame Jeanne Demons dans une scène muette où tout repose sur la mimique et qui impressionnera.Elle est forcée de quitter la demeure d un de ses fils parce que sa bru a ?'plein le dos» d elle.Elle l’a entendue, san* que celle-ci ne le sache, mettre son mari en demeure de choisir entre sa mère et elle.Il lui faut traverser une pièce, prendre une vieille valise, la déposer sur un sofa pour y jeter ses affaires avant de partir.Tout cela sans un mot 1 Quelles expressions de douleur, de crainte, d’hé-sitation dans son masque, d’accablement, de désarroi et de désespérance dans la lourdeur de la demarche et dans le geste! Les témoins er Ternissaient.Line grande actrice donnait sa mesure.POUR VOUS AMUSER.QI VOUS AIMEZ le calcul mental, voici un petit problème que le réalisateur, Armand Flante colle à ses amis: « Un homme s’installe dans une auberge.Il a oublié son argent, mai" il possède une chaîne de 23 maillons d’or H propose à 1 aubergiste de lui en donner un par jour jusqu à ce qu’il retrouve ses billets de banque.23 jours, 23 maillons.L’homme, cependant, ne veut pas trop massacrer sa chaîne, tout en sen tenant au marché.Combien d’anneaux le minimum — devra-t-il couper pour payer son hôte avec le moindre dommage possible à son bijou?Voilà de quoi vous tracasser, si vou* n avez pas assez de soucis.^ 7 FEVRIER 1953 ^ LA FIN du premier acte de « Tit-Coq » (je me résouds enfin à cette épellation puisque 1 auteur s’y obstine: moi je préférais: « Ti-Coq ».) — à la fin du premier acte, avais-je commencé à écrire, le père Désilets (Fred Barry) pour mettre à l’aise le jeune soldat s’écrie: « Là-dessus, on va passer manger.Si tu te gènes à table, tu vas repartir maigri; mais tu n’attends pas qu’on t’en offre, tu vas prendre du ventre.La mère Désilets (Amanda Alarie), c’est pas elle qui a inventé le téléphone, mais, pour la mangeaille, elle est dépareillée ».Le père Désilets resplendit d’hospitalité et de joie: c’est la Noël.A la scène, le rideau baissait comme les personnages allaient à cuisine pour le souper.Dans le film (première mondiale, au Saint-Denis, le 20 février) on assistera à la bousti-faille du Temps des fêtes.Le ban et l’arrière-ban de la famille sont rassemblés « on s’embrasse la parenté comme des veaux qui se tettent les oreilles jusqu’à la quatrième génération des deux bords ».A un certain moment, les enfants (gamins et fillettes) prennent d'assaut les beignes traditionnels.Pour tout dire, le sucre en poudre « en •evole ».Or il y a une petite histoire au sujet ie cette fougue et de cette fringale, qu’on idmirera.Lorsque la « prise » définitive fut tournée, es enfants avaient déjà répété deux ou trois ois et manquaient d appétit, ayant engouffré nonbons et friandises.Gratien Gélinas, afin de les.ranimer, eut une idée de psychologue.Puisqu’on ne pouvait plus faire appel à la gourmandise.pourquoi ne pas tabler sur l’esprit de clan ?II y avait un nombre à peu près égal de jeunes Dumont-Frénette et Gélinas.Gratien leur dit: « Ecoutez, nous allons bien voir qui des Dumont-Frénette et des Gélinas sont les plus forts! Laquelle des deux bandes mangera le plus de beignes ?».Ce fut la ruée pendant que la camera enregistrait.Les combattants furent si pris par le jeu qu’ils en oublièrent le cinéma.Et ce fut une voix triomphante qui lança: « Papa, c’est les Gélinas qui ont gagné !» On a coupé cest évident, l’exclamation.mais le public aura de quoi rire grâce au stratagème.DU VRAISEMBI^ABLE.•••AU VRAI!.Dans «Jeunesse Dorée», in Desprez a inventé un garage — le garage de Francine —- dont le personnel est en majeure partie féminin.L’idée fut amusante et mais elle Radiomonde et Télémonde • « .m*m SÜ ' ¦ ’ um mm *5 3 tjjBsÿfe ,: ¦ ¦ » ¦ - LES 8 CHANSONNETTES LES PLUS POPULAIRES La Reine vous invite à venir juger son menu, jeudi soir prochain En effet, c’est Gisèle Schmidt qui succédera à Michelle Tisseyre comme hôtesse, au diner des artistes.Jeudi soir dernier, au “400", c’était notre élégante commentatrice qui recevait les fines fourchettes de la métropole.Les gourmets sont venus en grand nombre et n’ont pas été déçus.Et comme un gourmet qui a bien mangé est un gourmet de bonne humeur, les félicitations et les 10 sur 10 n’ont pas été ménagés à la sympathique Michelle Tisseyre.Rappelons brièvement le menu : Consommé Cavalière, Crevettes Soufflées à la Tisseyre, Côtes de Veau Archiduc, avec Pommes Gaufrettes, Salade Mimosa et café.On comprend assez la satisfaction des gourmets.Mais la liste des surprises gastronomiques n’est pas épuisée.C’est maintenant le tour de la nouvelle reine, Gisèle Schmidt.Son menu, il faut l'avouer, a de quoi affrioler tous les palais.Le voici, tel qu’il nous est remis : La Petite Marmite à la Parisienne.Les Palourdes grillées au Beurre d'Escargot.Le Poulet Sauté aux Ducs de Bourgogne et ses garnitures : •Pommes Noisettes et fonds d’Artichaud Le Baba à la Reine Moka des Iles.Nous serons fort étonnés si les gourmets locaux n’éprouveait pas, an lisant ce menu bien équilibré, 1 irrésistible envie de se rendre jeudi soir, entre 6 et 8 heures, déguster le menu de la reine au “400".Ces menus d'artistes, où se révèlent les préférences culinaires de nos artistes, sont offerts à $2.50.des PRIX a la gagnante Le diner des artistes est devenu on véritable concours gastronomique Comme dans tous les concours, “ y aura une gagnante et des prix.Parmi les prix déjà offerts, citons la caisse de vins vieux et variés offerte par le “400”, le splendide de parfums offert par la mai-*°11 de grande réputation, les par-* mus Coty et des caisse* de scotcta ou de rye, offertes par trois distilleries canadiennes.Nous donne- ron« noms la semaine prochaine.Des concurrentes farmidaMw ont déjà présenté leur menu.La reins en offre un qui parait en mesura de soutenir la plus vive ooncurretr-•e.D’autres artistes présenteront à leur tour, un menu.Les votes écrits, recueillis après le dîner, détermineront qui a gagné le concours.Les règles dn concours pour le “diner des artistes”, établies avant le lancement du concours, ne prévoient que des concurrentes.Or nous savons que certains hommes, dans les milieux artistiques de la métropole, pourraient, s’ils étaient admis à présenter un menu, offrir une concurrence plus que sérieuse à ces dames.Evidemment, ils n’auraient que faire du bar à parfums (ils trouveraient bien à qui l’offrir) mais je vous assure qu'ils apprécieraient à leur pleine valeur les vins et les alcools.Le concours du “dîner des artistes" est devenu une passionnante aventure gastronomique.Plus un seul gourmet ne veut manquer les Jeudis gastronomiques au “400".Les préférences françaises et canadiennes montrent une similitude étonnante.Seules quelques variations font changer de rang les chansons.Mais il reste un fait, c’est que les chansons à la mode le sont en même temps à Paris et à Montréal.C’est un fait nouveau, car, après la guerre, le palmarès de Montréal était en retard de 4 à 5 semaines sur celui de Paris : les chansons nouvelles “he nous arrivaient que lentement.Mais des postes locaux (CKVL, CKAC et CBF) ont maintenant des représentants à Paris qui leur envoient les nouveaux djsques, U journée même où ceux-ci apparaissent sur le marché.On aura remarqué que “L’Ame des Poètes”, 7e à Paris, ne se classe pas dans les 8 premiers succès à Montréal.Nous avons tenu ce disque longtemps sur notre palmarès mais sa vogue, peu à peu, disparait sans pour cela s’éteindre.Par ailleurs, "Mexico” qu’on ne retrouve qu’au 26e rang à Paris, est encore au 7e rang ici à cause, probablement, de l’extraordinaire popularité de Luis Mariano.Le sélectionnaire François Cardin (responsable avec Laurent Bourdy, de “La Parade de la Chansonnette Française” à CKVL) est d’avis que "Si toi aussi tu m’abandonnes” ne montera jamais au 1er rang.Une autre chanson, qu'il avait classée 9e, fera les rues bientôt, selon lui, et s’affichera au 1er rang de notre palmarès.Il s’agit de “Petit coquelicot” que les Montréalais connaissent déjà.Il est à noter également que les versions françaises des succès américains, à l’exception de quelques succès comme "Ma petite Folie”, obtiennent rarement ici le succès qu’elles ont à Paris.Car, dit Raymond Cardin, “les Montréalais chanteront plutôt la chanson en anglais, dans sa version originale tandis que les Parisiens doivent se contenter de la version française”.RU FI à Paris.(comme compilé par le chansonnier parisien Michel MarotJ 1— Si toi tü m’abandonnes (version française), chanté par Lucienne DeUsle, Claude Dupuis et John Williams.2— J’ai gardé ta photo, chanté par Tlno Rossi et Llna Margy.3— La Saint-Bonheur, chanté par Yvette Giraud.• 4— Ma petite Folie — (version française), chanté par Line Renaud et Henri Decker.5— Rossignol de mes amours, chanté par Luis Mariano et Rudy Hirlgoyen.6— José le caravanier, chanté par Patrice et Mario et Lucienne Delyle.7— L'âme des poètes, chanté par Charles Trenet et Jacqueline François.8— Bon anniversaire, chanté par André Claveau et Lisette Jambel.à Montréal ( comme compilé par le sélectionneur montréalais François Cardin/ 1— Ma petite Folie 2— Rossignol de mes amours 3— Bon anniversaire 4— La Saint-Bonheur 5— J'oi gardé ta photo 6— José le caravaniqg 7— Mexico, chanté par Luis Mariano.8— Si toi aussi tu m'abandonnes.La radio perd un Grand Artiste en ÉMILE JULIANY Le inonde artistique de Montréal, principalement celui du th— V-v
de

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