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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 27 juin 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1953-06-27, Collections de BAnQ.

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V v'-'V.*ÊOH «»< * *!• -ùT - AV.ï*,a> * ¦K M*k •• ' «S ' -J ni/ ¦ r - * pa -.V '.mm ~f ¦ ¦ ¦ Hpl^ tmmiM Bruno CYR troquera-t-il le micro contre les veuves et les orphelins?Cédai micro togae ! Que le micro et tout le reste le cèdent à l’étude du droit» Telle semble avoir ete, depuis quatre ans, la devise du populaire jeune annonceur de ( KA( .En réalité, il n a rien négligé mais a plutôt renoncé à certaines choses pour atteindre son but: la licence en droit.Devenir avocat et vaincre Philippe Robert an badminton, voilà au moins deux des ambitions de Bruno.De son propre aveu, il risque d’avoir sa maîtrise en droit longtemps avant d'avoir maîtrisé son camarade Philippe.lon'n a,’TW par 80,1 manuel, Bruno ne remarque pas que Yolande ITni .un oeU intéressé les statues qui ornent le campus de la »ér’7 S^iht Ma/zc /c.z 'a /s ) C’EST A/NS/ QUE J Jacob dev/nt le V PÈRE OE QUATRE ' AUTRES ENFANTS : Ean.Nephtal/, Cadet Aser.L/a pour sa PART H/TAU MONDE DEUX AUTRES GARÇONS : J S SAC HAR ET Z A BULON ET UNE F/LLE DU NOM DE D/NA .Bachel se désespérée QUAND UN TOUR D/EU DÉC/DA DE METTRE e/n'a SA STÉR/L/tÉ.ÉLLE EUT SON PR EM/ER enfant Joseph .Joseph, tu sera s le plus cher de MES ENFANTS.Pu/SSE le ôe/gneur MEN DONNER UN AUTRE .Après cette na/ssance, Jacob v/nt d/re X Laban , La/sse-mo/ retourner MAINTENANT DANS MON PAYS F/ée-mo/ D’ABORD TON SALA/RE.Ou/, je 6a/s .Que TE DONNERA/ -je en retour / 7ü sa/s Laban coms/en j’a/ trava/lléà accroître la r/'chesse de ta ma/son.a ) > \ Jacob repléch/t; souda/n /l ajoute 'a la surpr./se de Laban : Donne-mo/ r/en.Je cont/nuera/ A TRAVA/LLER POUR 70/ À UNE SEULE CONDITION.' * SU/VRE 'Ecoutez "UHistoire de Dieu ’ d 1 b.30, les 'dimanches, à CKVL —CKCK —CHLN — CJSO — CHLT — CHEF —CFDA • Rodiomonde et Télémonde • PAGE 4 77 JUIN 1953 m&t, : - ; ¦¦ - Mim&à Y' : ?t: Où les mots (bons et gros) sont à l'honneurI R*nnond TANGUE et André ROCHE ont pria U place des mime*.'>u* avons oublié de leur demander ce que leur petit manège repré-U faudrait peut-être qu’ils nous disent le nombre de lettre» du mot qu’ils nous proposent .Le spirituel FERNAND SEGUIN, dont U fantaisie implique au “Carrefour des Mots" un rythme étourdissant fantaisie de l’animateur Fernand Seguin, dont les répliques au cinquième de seconde impliquent un rythme étourdissant à tout le programme.La préparation du “Carrefour” exige un travail considérable.Il y a les mimes à répéter, les dessins à réaliser.Vers la fin de l’émission, on demande au public de trouver un mot que l’on a mis de côté à son intention.L’abondance du courrier est la meilleure preuve de l’immense popularité de l’émission.Après des débuts modestes, après avoir occupé différents petits coins dans l’horaire, le “Carrefour" a fait son petit bonhomme de chemin et Il est un des “chouchous" de Radio-Canada, car c’est un programme qui n’a suscité depuis sa conception que les commentaires les plus élogieux.Longue vie au "Carrefour des Mote !" de conception nouvelle Riche imitation d’alligator ou belle peau de vache.Couleurs contrastantes: blanc, beige, rouge, bleu, vert ou brun.Grande (20“) .*20.00 Moyenne (18”) .• *15.00 Petite (14") .*12.50 et, naturellement.CHEZ FETE DU VILLAGE DANS L’ONTARIO C’est à nos compatriotes du Nord de l’Ontario que Fête au Village rendra hommage, lundi soir, 29 Juin.On sait que les groupe* français de l’Ontario se sont concentrés dans 27 JUIN 1953 Radiomonde et Télémonde PAG* S “SPÉCIAL” DE LA SAISON! L’émission “Au Carrefour des Mots’.’ a mérité son gros “rating” à la télévision en faisant “travailler” le public.— Une jolie femme, trois érudits et un spirituel animateur contribuent au succès de ce jeu étymologique à CBFT.( par RUFI ) UN NOM PROPRE DE TROIS LETTRES: c’est “IKE”, un des mots que Fernand Quirion soumettait récemment aux quatre experts.Nicole Germain et Maurice Desjardins n’ont pas fini de chercher ! le nord de.la province, région riche en belles terres et en mines prospères.C’est dans le petit centre agricole de Verner, situé dans la cuvette du Lac Nipissing, environ 40 milles à l’est de Sudbury, que fut cueilli l’enregistrement qua vous entendrez de 8 h.30 à 9 h, lundi soir.L’hôte, pour la circonstance, était monsieur Joseph Poirier, contremaitre-électricien, gérant de Coopérative, menuisier et cultivateur.Le programme de Verner comprend des pièces de folklore franco-ontarien, des anecdotes amusantes, la danse d’un petit bonhommq “mécanique” et, bien sûr, de magnifiques témoignages! LE GRAND Après la lutte du mercredi soir, de 9 heures à 10, c’est un autre genre d’assaut que CBFT propose aux téléspectateurs: la lutte contre le dictionnaire.Sachant que la grande majorité des Canadiens-français s’intéressent aux mots croisés, Radio-Canada confiait l’an dernier à Fernand Quirion la réalisation d’un jeu télévisé qui s’appelle “Au Carrefour des Mots" Aux dernières nouvelles, ce programme aussi instructif que divertissant occupait la première place aux “ratings" de CBFT.Quelques mots d’explication au nada.Une femme, entre nous, qui profit de ceux qui ne possèdent pas ne manque pas d’esprit.(encore) d’appareils de télévision.ANDRE ROCHE: Journaliste et L animateur, Fernand Séguin, pro- compère de Seguin au célèbre propose 3ux quatre experts une défi- gramme satirique “Carte Blanche”.et “Kid Intuition".Les mimes ont été confiés à deux jeunes espoirs du théâtre montréalais: Guy Godin, vedette de “Zone”, et Françoise Graton, deuxième prix du Théâtre du Nouveau Monde.De plus en plus, le “Carrefour" prend une allure humoristique.Cela est dû en grande partie à la s’est enfin imposé comme l’un des programmes télévisés les plus populaires.Confortablement installé à l’horaire du mercredi, après les péripéties de la lutte au Forum, il est vu et écouté chaque semaine par un auditoire de plus en plus nombreux.FRANÇOISE GRATON et GUY GODIN, les deux mimes du programme.illustrent à leur façon un mot de six lettres qui pourrait fort bien être “Baiser" nition sous forme de dessin, d’objet ou d une pantomime brillamment exécutée par Guy Godin et Françoise Graton.Il s’agit de remplir une grille qui est bien en vue.Les experte qui composent le •panel” sont: NICOLE GERMAIN: ancienne Reine de la Radio, une des dix femmes les mieux habillées au Ca- RAYMOND TANGUE: conservateur-adjoint de la bibliothèque nationale à Ottawa, qui fait le voyage à Montréal chaque semaine pour participer à l’émission.MAURICE DESJARDINS: journaliste qui n’est pas très bavard mais qui s’est mérité plusieurs surnoms à la suite de ses performances: “Bull-dozer”, “Mots croisés” ¦ymmtam 1»4&£?%.» mmm SK'- : mS%7*yi îMi^e « tfffl-j ¦ ••:.¦pf *»w «*$* list iÆf mmwm I mmr 'mmmrn îs'mm*4 • >\>; £Wp»i «at* §§«« £«*#«**• :* l;V«dfc.‘iwï-wSw ¦fpg; ' mmmi »:â«i matgm mmw mmmm \ PÜM $p**»**; K» ¦3*WP La rentrée de Henri Deyglun Au Carnaval des Animaux", ce sont les ânes qui prennent la voix des serpents! lTne charmante demi-heure pournlants marque à CKAC le retour du sympathique Henri Deyglun dans les rangs des scripteurs “à répétition”.— Réalisé par Ollivier Gouin, le carnaval nous raconte chaque samedi la vie du trappeur Marcel (Ovila Légaré), fondateur d’un ZOO.( par Maurice DESJARDINS ) Quand vint le temps de choisir les bruits poar la nouvelle émission "Le Carnaval des Animaux” (sur un texte de Henri Deyglun), le réalisateur Ollivier Gouin se trouva bien embêté.Il lui fallait piger, dans la musique de Saint-Saëns, un passage évoquant le bruit d’un serpent! On sait qu’à part le bruit bien reconnaissable du crotale, la plupart des serpents ne sont pas très bruyants ! Après une conférence entre Gouin, Deyglun et les bruiteurs Marcel Gi-guère et Maurice Desjardins, on finit par prendre une décision: on se servirait du passage des ânes ! ‘ Mais oui, dit Gouin, écoutez bien: les ânes, ça fait très serpent.à la radio.” “Carnaval”, un programme d'une demi-heure (pour enfants), passe tous les samedis matins, à CKAC.L'émission est déjà très populaire.Elle ma-que, incidemment, la rentrée de Henri Deyglun dans le rôle de scripteur d'émission à série.Il n’en est pas à ses débuts.L’autre jour, à Vaudrepil, il me confiait qu’il avait pondu 70 pièces de théâtre et plus de 5,000 textes pour la radio.En plus de régider le “Carnaval”, cet été, Deyglun tape pour France-Film les dialogues et les scénarii d’une demi-douzaine de ses pièces à succès.L’auteur des “Secrets du docteur Morhanges”, de “Vie de Famille”, de “Coeur de Maman”, de 1’ “Esprit du Mal”, des “Secrets de l’Aveugle”, de la “Guerre entre Espions ’-, est très fier du "Carnaval des Animaux”.A l’intention des lecteurs qui n’auraient pas encore écouté cette nouvelle émission, voici un peu de quoi il s’agit : Elle raconte les aventures du trappeur Marcel (Ovila Legaré) qui fonde un jardin zoologique avec le jeune Pierre Dupuis (Guy Godin).Dans leur ménagerie, on voit des lions, des tigres, des hippopotames, des rhinocéros, des yaks, des pumas, des serpents et même des gorilles, sont nombreux.Vrai, leur "zoo” Les embêtements des fondateurs leur procure des satisfactions, mais il y à aussi des ennuis : certaines bétes tombent malades, d’autres s'échappent, etc.Pour leur aider dans leur travail, le trappeur Marcel et le jeune Pierre comptent sur deux dévoués acolytes: César, un Marseillais interprété avec beaucoup de bagoût par Roland Chenail, et Télesphore l’indolent que joue finement le sympathique Georges Toupin.“J’aime le personnage de Télesphore, nous disait l’auteur.Il se pense très vif, mais malgré toute sa bonne volonté, il est d’une lenteur épouvantable”.Télesphore est peut - être lent, mais le programme est animé par une cadence endiablée, car il est bien servi par le texte d’un virtuose en la matière et mis en ondes par un brillant jeune réalisateur.Jacques LETOURNEAU Ovila LEGARE =S PAGE 6 LE JOURNAL DE Claude-Henri GRIGNON Claude-Henri Grignon termine le 28 juin une autre brillante saison de commentaires à l’antenne de CKAC.Dimanche prochain à 7 h.11 sera question de l’industrie du textile dans notre province.A ce sujet, le pamphlétaire rappelle que cette industrie est l’une des plus anciennes du Québec.Il y a trois siècles, l’Intendant Talon faisait l’éloge des rouets et des métiers.Citant des chiffres et des faits, M.Grignon démontre que depuis 1950 cette industrie est menacée par la concurrence des produits étrangers.La production domestique diminue et les importations augmentent.Il semble que le tarif douanier est défavorable à nos manufacturiers et qu’il existe aussi la contrebande des bas de soie.Si le gouvernement fédéral n’y porte pas remède, cet industrie du textile, la plus importante du pays, est appelé à disparaître.Le commentateur termine la saison par une analyse du courrier de ses fidèles auditeurs.H leur révèle que cette année encore la politique internationale américaine, la loterie provinciale, l’immigration française au Canada, les infirmes Indigents demeurent les sujets qui ont passionné les esprits.L’intérêt est moins grand pour d’autres sujets, surtout la littérature canadienne.Notre pain quotidien au Canada français est encore la politique du domaine fédéral et provincial Sur ce mot, Claude-Henri Grignon dit au revoir à ses auditeurs de CKAC.Radiomonde et Télémonde Guy GODIN Georges TOUPIN •Und CHENAIL 27 juin mi PEREGRINATIONS DE LA PT/TBDU POPULO PAR LA P TITE DU POPUin ( C.K G^sJ ¦ ÆXmS®.*< ¦¦ ¦¦¦*>.¦¦ 27 jum i95j • Radiomonth et Télémonde rAQm J CUISINONS MA VOISINE: Ces temps derniers, Je me suis baguenaudée chez les artistes et me souvenant brusquement, de la vogue qu’avait obtenue dans notre journal, la publication des recettes culinaires favorites, de nos artistes, j'ai pensé demander aux étoiles de France, de nous céder les leurs.Bien m'en pris, car me voici en possession de plusieurs secrets, que je vous transmets à mon tour: BOUILLABAISSE a la FERNANDEL: La bouillabaisse, a dit Fernan-del’ Mais c’est ce que Jésus a inventé de meilleur sur la terre, et tous les Peppone du monde entier.ges tranches de pain bien arrosées de cette merveille de bouillon, que vous aurez ainsi obtenue.Doux Jésus! Je sens que je vais encore faire un péché de gourmandise!.GOURMANDISE beulemans A LA ANDRE FRERE: n parait que les femmes, même les plus économes, sont souvent ennuyées lorsqu’il s’agit pour elles.terre doivent alors être mise à rissoler avec l’oignon et les poivrons.MARCEL DALJAN ET LA QUICHE LORRAINE : Le compositeur de “Petit Dieu" en tient pour ce plat, que sa mère lui préparait, prétend-il, d’une façon incomparable.En voici le détail : Faire une pâte brisée avec 200 grammes de farine tamisée, 60 JJ*» Fabrice “pa.comme le.b uu.”"® * c«Ié une recette ®u®.bien qu’elle soit fille do Nord, faire goûter à mon tour aux copains au retour ! Faire d’abord une cure pour le foie !.CITRONFROMAGE A LA GEORGES ULMER: Chacun sait que Georges Ulmer est danois, même s’il a vécu la majeure partie de sa vie en France.Son épouse me racontait, que rien ne peut lui faire plus plaisir, que lorsqu’elle inclut au menu le “ci-tronfromage” dont vous vous régalerez peut-être aussi.Ingrédients: 160 grammes de sucre en poudre, 3 oeufs, le jus et le zeste d’un demi-citron.1 demi-litre et 1-4 de crème fraîche (le litre fait un peu moins d’une pinte), g plaques de gélatine.Mode d’emploi: Travailler énergiquement le sucre avec les 3 jaunes d’oeufs, parfumer avec le jus et le zeste d’un citron.D’autre part faire dissoudre la gélatine et l’incorporer au mélange.Ajouter enfin la crème fraîche, puis avec précaution, les blancs d’oeufs battus en neige ferme.Servir très froid.A volonté, décorer avec de la crème fouettée.N’est-ce pas que cela met en appétit?v BOURVIL ET LA SAUCE A LA CREME: dresser sur un plat où, préalablement, on aura fait réduire â fond un demi-verre de vin rouge (bourgogne de préférence) — Tenir au chaud, sur un réchaud-Presser fortement la carcasse, hachée grossièrement et mouillée d’un demi-verre de vin rouge — Ajouter au jus recueilli 2 cuillerées de cognac; assaisonner, mettre une cuillerée de beurre; verser sûr les aiguillettes.On ajoute aussi parfois à cet apprêt, quelques gouttes de jus de citron — Un plat recherché et qui consacrera vos talents de cordon bleu.Georges limer, sa feiWme, ses deux gosses, déjeunent au restaurant danois, où toute la famille retrouve avec joie, les plats nationaux.- - —-— — — - —-'—O ~» V» plat très savoureux.La voici: Préparez de petites crêpes et , lez-y une tranche de jambon très mince.Arrosez d’une sauce à la crème, parsemez de fromage et fai- Dan» l’excellent numéro qu’il donne, André Frère, mime un ’’Canadien”, mais section gastronomie, c’est à la cnisine belge qu’il réfère.n y changeront Jamais rien! Comment ça se fabrique?Mais le plus simplement du monde! Songez, vous n’avez qu’à prendre tous les poissons de la Côte, afin un petit peu de chaque variété, vous les coupez en gros morceaux (choisissez de préférence les rascasses,.St-Pierre, merlans, langoutes, baudroie, vives etc) Vous les mettez à cuire dans de l’eau avec de l’huile d’olives, mais alors de la vraie hein!, de l’ail écrasé, beaucoup de safran et un petit peu de tomates (à cause de la jolie couleur que cela donne» Faites cuire le tout à feu hés vif, durant un quart d’heure.Poivrez, salez et servez avec de lar- Est-ce pour ne pas renier ses ancêtres, que Bourvil.normand d’origine, nous a avoué sa prédi-d’utillser les restes d’un Jambon, grammes de beurre, 40 grammes de Iectlon P°ur la sauce à la crème ?Dans mon pays, en Belgique, nous saindoux, une bonne pincée de sel, Je ne sals’ mais en tout cas, je possédons une recette qui convient le quart d’un verre d’eau.Ne pas vous reconimande cette dernière fort bien à cet usage, et donne un travailler cette pâte, deux ou trois pour accompagner le poisson — plat très savoureux.La voici: foulage suffisent.— La laisser re- Bourvil l’apprécie spécialement avec Préparez de petites crêpes et rou- poser une heure.Puis l’étendre en la sole 11 ne dédaigne pas avec le rond, de la grandeur de votre pla- tout> le bon- Ie merveilleux cidre teau à tarte, qui aura environ 20 doux, de Normandie — Comme nous centimètres de diamtère.Disposer le comprenons ! votre pâte bien unie sur le plateau.SAUCE NORMANDE OU \ la comme pour une tarte.Pendant le CREME, repos de la pâte, faites revenir _ une vingtaine de lardons (de pré- Dans une petite casserole posez: férence maigre et fumé) dans un crème épaisse 125 grammes, 2 jaunes peu de beurre.Disposer ces lar- ^ oeufs, quelque pincées de sel, un dons sur la pâte pour qu’elle en S0UPǰn de poivre.Mettez sur petit soit parsémée partout.D’autre part, feu- — Laissez fondre, en tournant battre dans un saladier un grand sans cesse, et tout doucement.— bol de crème très fraîche avec deux Faites cuire ensuite durant quatre oeufs très frais et une pincée de minutes.— Vous pouvez utiliser sel fin.Lorsque crème et oeufs cette sauce, pour accompagner cer-sont bien amalgamés, verser sur la tains légumes tels qu’asperges, en-pâte, par dessus les lardons et met- dives, choux-fleur, etc.tre au four en surveillant pour que MARIE BIZET ET LE CANARD la quiche cuise également dessus et dessous (Environ une demi-heure à four bien chaud).Le dessus doit être bien doré.A LA ROUENNAISE: Elle a chanté assez longtemps “L’Auberge des Trois Canards” pour être au courant comment on .* , - -.—— au uuurain comment on Servir la quiche chaude, mais non fait le ’’Canard à la Rouennaise” -brûlante, c est-à-dire une demi- heure après qu’elle est sortie du * Faire r°tir Ie canneton de vingt f%ur< a vingt - cinq minutes, selon sa grosseur — Détacher les cuisses et PS.Tl m’a été donné de goûter les faire griller — Détailler les à ce délice, je me propose de la filets en minces aiguillettes —Les Marcel Daljan a prouvé, que chez lui.tout ne se mesure pas qu’au métronome 1 tes gratiner au four.Délicieux surtout si on mange ce plat, accompagné de bière blonde.RATATOUILLE A LA IRENE FABRICE La belle chanteuse adore ce plat qui vient du midi et comme au Canada avec l’été s'amène un* abondance de légumes, vous pourrez la préparer aussi.Faire revenir à la poêle dans de l’huile, un oignon et trois poivrons (piments) doux émincés.Ajouter deux tomates concassées, quatre petites courges, et quatre aubergines coupées en rouelles; assaisson-ner de sel et de poivre.Faire bien rissoler.Au dernier moment, ajouter une persillade (c’est-L-dire ail et persil mélangés et selon votre goût au point de vue quantité).Note: Certaines cuisinières ajoutent à ce plat des petites pommes de terre nouvelles.Ces pommes de Chez “Pernod Fila” au cours d’un coquetel, on ne perd pas son tempo! Maurice Francey, Bordas, Marie Bizet et la p’tite du populo trouvent la vie belle à Paris I Bourvil “Pas bête” pour le “trou normand” U s'y connaît .BORDAS ET LES CREPES SUZETTE Après les avoir fait sauter, cette parisienne authentique, nous cède une des recettes, qui ont fait la gloire de la gastronomie française.• CREPES SUZETTE 500 grammes de farine tamisée.150 grammes de sucre, 10 oeufs, 3 délicitres de crème fraîche crue, 80 grammes de beurre fondu, un litre de lait, 1 gramme de sel, un demi-décilitre de cognac, rhum ou autre liqueur, un demi - décilitre d’orgeat, 100 grammes de macarons écrasés — Parfum : curaçao et suc de mandarine.PREPARATION: Travailler ensemble la farine et le sucre avec les oeufs; ajouter le sel.Relâcher cette composition avec le lait.La passer au chinois (passoire métallique à fond Doin-tu) et lui ajouter en dernier lieu, l’orgeat et les macarons écrasés.Tartiner ces crêpes avec un beurre composé de: 100 grammes de beurre et 100 grammes de sucre en poudre.Ajouter un demi décilitre de curaçao et le zeste d’une mandarine.Plier les crêpes en quatre, les saupoudrer de sucre.Flamber à la fine.Qui peut résister à pareille saveur?MAURICE FRANCEY ET LE OX-TAIL SOl'P “CORONATION:" Le représentant officiel du poste CKVL à Paris, Maurice Francey, vient tout juste de rentrer de Lon-dree où avec Pierrette Champoux il a fait plusieurs entrevues, sur le grand événement.De son séjour dans la Capitale Londonnienne, 11 a rapporté un goût vif, pour le potage “queue de boeuf”.La femme de l’un de ses amis anglais, lut ayant donné la recette, U voue la cède à son tour et fait au publie canadien qu’il a connu et nimA, toutes see amitiés.(Suite à la page IB* lit» EU.fl i'VSE—^ \ ic COUPON MAtHTENANT manquer de UNIQUE EN yerdun Vadresse Gordon journal 3 radiosonde, a v»i« * fSsl Mo» .==^> Adi«sfe Ville .n o-* ^ffjl o-'«^k* Tarif d'ab°r" * ARtlStES fAVW.oatS * '3 H'SSTi coURRg c- >5Î &Ôv&ts T, E * — ,i,wn.L.lial:,.i „||1 j Jlji L llhiilllli »?: " ' ''¦¦ 'y.-'-i.' ;> jiffï v ÉilP wmw 1* jeudi soir à 9 h.30 ROBERT JOEGLET présente aux auditeurs de CKAC les derniers enregistrements de la chansonnette à l'émission "PARIS CHANTE”.L'animateur reçoit chaque semaine par avion les disques de la Ville Lumière.C'est donc en syntonisant 730 au cadran que vous entendrez le jeudi les primeurs de la chansonnette.le concours “Quix” irradié par CKVL, au cours du programme Roger Baulu.vient de faire des heureux.Mme J.-Paul Girard vient de gagner $1725.00.On remarque sur la photo, de g.à d.: Roger Baulu, Mme Jean-Paul Girard, la gagnante, et MM.Stanley Wavland et Marcel Décarie dé Canada Packers.Montreal (Canal 2) LE DIMANCHE, 2* JUIN 4.30- 5.00—Musique 5.00- 5.30—Ed McCurdy 5.30- 8.00—Pépinot et Capucine 0 00- 7.00—Musique 7.00- 7.30—Dominion Day News Magazine 7 30- 8.00—Pays et Merveilles 8 00- 8.30—Les Jeunes années 8 30- 9.00—Cue for Music 9.00- 10.00—Sunday at 9.00.10 00-10.30—Histoire de la civilisation 10.30-11.00—Le Nez de Cleopâtre LE LUNDI, 29 JUIN 3 00- 5.00—Musique 5.00- 5.30—Club des 16 5.30- 7.30— Musique 7.30- 7-45—Film français 7 45- 8.00—Sur les routes de France 8 00- 8.15—L'Actualité 8.15- 8.30—Rêverie 8.30- 9.00—Café des artistes 9.00- 9.30—Victory at Sea 9.30- 10.00—Foreign Intrigue 10 00-11.00—Long métrage anglais LE MARDI, 30 JUIN 3 00- 5.00—Musique 5.00- 5.30—Ed's Place 5.30- 7.30—Musique 7.30- 7.45—Prends la route 7 45- 8.00—Walter Joachim, violoncelliste 8 00- 8.15—CBC Newsreel 8 15- 8.30—Télé-Sports 8.30- 9.00—The March of Time 9 00-10 30— Baseball Stade de Montréal Springfield v» Royaux 10 130—11.00—Rythmes LE MERCREDI, 1er JUILLET 3.00- 5.00—Musique 5 00- 530—En roulant ma bosse "Le Nouveau-Brunswick” 7.30— Musique 8 00—Fighting Words 8.30— La Confédération 9.00—Regal Theatre •10.00—Lutte-Forum ¦10.30—Au Carrefour des mots •11,00—Panorama 8.00- 8.15—CBC Newsreel 8.15- 8.30—Vacationland America Boston et la N.-Angl.8.30- 9.00—Conférence de Presse 9.30- 10.30—Concert Promenade 10.30- 11.30—Long métrage anglais LE VENDREDI, 3 JUILLET 3.00- 5.00—Musique 5.00- 5.30—Small Fry Frolics 5.30- 7.30—Miisique 7.30- 8.00—Space Command 8.00- 8.15—L'Actualité 8 15- 8.30—Téle-Sports 8.30- 9.00—Stock Car Races 9.00- 9.30—After Hours 9.30- 11.00—L'Ecole de la peux théâtre LE SAMEDI.4 JUILLET 3.00- 4.30—Musique 4.30- 5.15—Courses à Blue Bonnets 5.15- 5.45—Les Ecoliers en vacances 5.45- 7.30—Musique 7.30- 7.45—Cruise tr Europe 7.45 - 8.00—What's the Record 8 00- 9.00—Long métrage anglais 9.00- 9 30—Un peu de soleil, un un peu de musique 9.30- 11.00—Long métrage français JEAN VIDOCQ CKAC vient d’inscrire à son horaire du vendredi soir (9 h.) un roman policier dont ROGER MA-RIEN est l’auteur.JEAN VIDOCQ est appelé à devenir un important personnage de iios ondes, dont chacun voudra connaître les exploits.L’auteur met aux prises ce limier incomparable dont les moindres indices mènent à la capture des coupables.Chez Vidocq le flair est celui d’un Sherlock Holmes.Le principe de la déduction place invariablement le policier sur la trace de son homme.Si les indices semblent insignifiants de prime abord.Vidocq sait que le crime parfait n’existe pas et ses patientes recherches ne sont jamais vaines.A la première émission, Roger Marien nous a révélé les principales episodes de la vie du policier.Blessé, lors d’une, patrouille, il était remercié de ses services pour des raisons inconnues, à son retour au travail, après une longue convalescence.Cet événement devait orienter toute sa vie.Jean Vidocq « d’après les statistiques la situation est loin d’être grave.“™tout quand les 40 mille téléspectateurs ont été d'une façon, rempla- par les 37,582 appareils radiophoniques vendus dans l’agglomération Montréalaise en 1952.La situation n'est pas analogue dans le district de Toronto où la Srjy* des téléspectateurs eont des gêna qui n'ont jamais été de vont** radiophiles et où le nombre toujours croissant d'appareils vendu* ¦ remplir les vides laissés par les téléspectateur» qui durant 1» ont abandonné leurs appareil* radiophoniques.son" de Raymond Lévesque.6— Bob Farnan, toron to ia, autrefois du "Happy Gang" et accompagnateur de Vera Lynn et de Gracie Fields.7— Le fameux choeur de George Mitchell.8— A la BBC.9— "Variety Band Box” “Café Colette” “Look who’s here" “Up and Coming" “Fascinating Rythm" — Une série de huit semaines; “Land of Romance”, avec Glenda Raymond, soprano australien et un orchestre dirigé par: Sydney Torch.10— Oui, “Music from the movies” avec l’orchestre de Lewis Levis.11— Il chantait en français, en anglais et en espagnol, au cours de l’émission qui durait trois quarts d’heure.12— Bien peu de gens le savent.Si vous êtes de ce nombre, un bon point spécial! 13— Au cours d’une série d'émissions qui dura dix-huit semaines: “The Mountie" il campait le rôle d’un trappeur canadien Jacques Lebon et y chantait les plus jolies chansons de son répertoire.L’indicatif de l’émission était: “Envoyons dTavant nos gens" 14— Il y parut aux cotés de Robert Beatty et de Bernard Braden, au cours de l’émission de variétés “Café Continental”, une fois par mois, pendant dix mois.Etait à la fois maître de cérémonies et chanteur.15— Fut applaudi au “London Hippodrome” (endroit où Chevalier chante lorsqu’il passe à Londres!.Pendant six mois il fût la vedette masculine du spectacle et donna deux fois par jour, son tour de chant.Entre temps il chantait au “Berkeley Hotel” puis fit partie de “Revue a Brighton".16— A cause de son répertoire de chansons du folklore et spécialement parce qu’il chantait “Ma Cabane au Canada” adorable en version américaine, et “De leetle Canadienne" du Rr Drummond.17— Comme tous les Canadiens français, il avait besoin de toucher le sol de la mère-patrie.Comme tous les artistes il avait besoin de l’atmosphère de Paris! 18— La radio, les galas, la boîte de nuit, et les tournées — A la radio sa dernière série d’émissions a pour titre “V’La le Bon Vent” — Ses galas sont trop nombreux pour qu’on les nomme tous — Dans les clubs il est passé chez "Micheline Grandier” “A la Plantation” et au “Perroquet" (en même temps que Robert Lamoureux) — Dans ses tournées "Hymne à la France” de Jean Narrache fut son grand succès.19— “Les Frères Jacques”, Bordas, Anny Gould, Aimé Clariond, Marie Bizet, Pierre Fresnay.Jean Bretonnière, Duvallès, Lucienne Boyer, Pierre Blanchard, Martin» Carol etc.20— A repris à Paris-Inter et ee, pour la première fois, depuis sa création par Yvette Gilbert, la “Légende Dorée”.(Première fois à la radio).Jean Weiner avait refait au complet, l'harmonisation de» chants et les textes de présentation avaient été écrits spécialement, par Henri Laudenbach (frère de Pierre Fresnay).Et voilà, vous en savez désormais autant que moi sur Jacques Labrecque.VIDE» De haut en bas : Jacques Labrecque est tout sourire, alors qu’il chante sous la direction du chef dorchestre australien Bob Gibson.La scène se passe à Londres.L’enregistrement de "VTa H>on Vent” terminée.Jacques Labrecque médite.Qui dira si c’est sur le» mérites du disques.ou le» siens propres?.“La légende Dorée”.Alors que le» Canadiens l’ont entendu chanter par Darios, les Parisiens l’écoutent eux.grâce à un Canadien.Nul n’est prophète en son pays t 27 JUIN 1953 Radiomonde et Télémonde w.ï'p.im an CHER SUCCES LA PLUS BRILLANTE Jjjjif '-lit-’,*?» •-.nez le titre de* chanson* interprété#* vos chanteur* préférés 9r ?ou* recones un titre, tou* gagnes SS.00; *i tou* •econnai: 9Z deux, tou* gagne* 14.00; :in*i de suite toujour* en DOUBLANT, •ous derine* correctement le titre des sons myetérieu*#*.tou* gagnes alors le montant d'argent accumulé dan* lo COLETTE BONHEUR —WÊ LES FABRICANTS DE LA CIRE SUCCES ^ wJouez DOUBLE Tous les LUNDIS SOIRS 8/^1.3 O ••Diseuse” ?AIMÉ MAJOR ’•Barvton" Lundi aoti prochain, à I t 30.1« rtianteur* invités soront Colette BONHEUR.diseuse.Aimé MAJOR, baryton, en plus de l’orchestre tie de Kick Batista.Annonceur: Roland Bayeur; -éaliration de Maurice Thisdel.N'oubliez pa» que si voue inclue* la preuve d'achat qui se trouve fixée à la capsule de toute canistre de cire ou de nettoyeur SUCCES, ou encore un cartonnage de blanc à chaussures SUCCES, et que votre lettre est choisie, vous gagnerez le DOUBLE de votre récompense.Adressez vos lettres à: "JOUEZ DOUBLE C.P.66.Québec".Samedi dernier, Paul-Emile Corbeil, directeur de la radio cher Spitier & Mills, et Mme Corbeil recevaient à un “garden ^ et les artistes qui les animent s'en sont donné à coeur-joie.(De gauche à droite) Boulton Hall, Directeur Cie Toni; Mme I publicitaire; Marguerite Caplette-Corbeil; Paul-Emile Corbeil; Mme C.W.Kirkpatrick; C.W.Kirkpatrick, directeur Bell Tel Rufiange.scripteur et journaliste; Monique Miller; Mme François Brunet; François Brunet; André Gascon, gérant Christinj Marc Legault.Orner Renaud & Cie; André Daveluy, C'KAC; Marguerite Caplette-Corbeil; Mme Jas.Stampleman.Don Md PHOTOS) ; J.-M.Bailly, Estelle Caron, Pierre Bruneau, M.et Mme Paul Gélinas.Emile Genest, Saturno Gentiletti, M.et Mi E'.T ravir, or, M.et Mme Maurice Valiquette, 1 Four un fini brillant et durable EMPLOYEZ LA CIRE SUCCES É C O tJ-T E Z Lundi soir 8 hres 30 C-K-V-L C-K-C-V C-H-L-T Montreal Verdun Québec Sherbrooke C-J-S-O J-K-C-H CKVM Sore.Bell Ville-Marie CKSM C-H-G-B C-J-B-R Shawmiqan ite Anne de la AimousM Fails Pocatiere C-K-B-L C-F-D-A CKRS Mofaoe FTcforiarlil# Jacquier* C-H-E-F Granby C-K-L-D Thetford Mise* C-H-N-C • CarlWJe CHRL Sober, al M L’un des rares célibataires du monde de la radio, Jean-Louis Paris est content de son sort, bien qu’il ne soit pas endurci.Encore tout jeune par l’âge, Jean-Louis Paris a déjà dix ans de métier et nourrit un rêve qu’il n’est pas sûr.lui-même, de pouvoir réaliser.Dans les annonces matrimoniales, la musique et les arts.S.v.p., en-on voit souvent ce genre d'annonce: voyer photo.Répondrai à toutes jeune fille bonne famille désire les lettres.rencontrer jeune homme bien, so- La jeune fille en question n’en bre, ayant bonne situation, aimant recevra jamais, du moins écrite de A U recherche du temps perdu, peut-on lire sur U couverture du Hvre.Jean-Louis Paris ne considère pas comme perdu le temps qu'il consacre à la lecture, puisque c’est son passe-temps ordinaire.Mais «est à l'ombre d'un arbre centenaire qu'il relit le chef-d'œuvre de Proust.sa main, mais Jean-Louis Paris est à peu près le jeune homme qu’elle décrit, sauf qu'il est artiste.Est-ce une bonne ou une mauvaise situation?Dans leur bons moments, les artistes vous diront qu’il n'y en a pas da meilleure.D’autre fois, ils vous diront qu’il n’y en a pas de plus “vache” que celui-là.Quoi qu’il en soit, Jean-Louis Paris est à peu près ce que cherche une demoiselle seule qui ne 'Aeut pas d’un “glamour boy”.' La photo qu’il enverrait (le conditionnel est ici le seul temps utilisable) lui montrerait un homme de taille moyenne, aux yeux pétillants d'intelligence, une bouche et un menton plutôt énergiques et une chevelure déjà amincie Jeune encore (il n’a que vingt-huit ans), Jean-Louis Paris a le front d'un intellectuel, ce qui n’a rien de compromettant, si l'on ne donne pas à ce mot le sens péjoratif que certains avant-gardistes politiques lui ont fait prendre.Ce front d’intellectuel et une voix particulièrement bien timbrée ont été des facteurs Importants dans la carrière d’acteur de Jean-Louis Paris.Au moment où, à l’Ecole supérieure du Plateau, il suivait les cours du professeur Hanck, sa voix avait déjà des intonations bien particulières, qui le firent remarquer.Plus tard, quand il alla poursuivre ses études au studio de Mme Sita Riddez.sa voix caractéristique était déjà un atout.En effet, la grande comédienne l’envoya passer une audition à Radio-Canada.A cette audition, Jacques Auger l’entendit et lui promit du travail, dans ses “Grands classiques”.La promesse fut tenue.Il y a dix «ns de cela et depuis.Jean-Louis Paris a toujours vécu de son métier d'acteur.Il était normal que Jacques Auger.dont la voix personnelle a parfois des douceurs d’instrument à rj|Pglil Cette très belle M de Rembrandt, nous] tempe favori: la ledl pour! corde, soit séduit p&r* Louis Paris, dont ltj tant la place d'emW cuivres de l'orcht* crient plus fort que 1 Paris est toujours ent] 6onne comme une tror des violons.Cette voix fartent® vait décider de l'»wJ Louis Paris: fl Jouenj composition.Le* PAGE 10 Radiomonde et Télémonde rée del Jean! fêles cl Jeun! 27 JUIN 1953 m, ' H» Sj£', BB& > (irden Mmt à leur magnifique résidence de la rue Dion, à Cartierville.Les commanditaires radiophoniques de l'agence Spitzer & Mills.les directeurs de postes qui irradient ces programmes Mme Jas.Stampleman; Jas.S.Stampleman, président Cie Gillette; Jack Spitzer, président “Spitzer & Mills Agency”; Mme Don McC’rimmon; Jack Randall, administrateur Bell Tel me Co.; Alex Richardson, directeur de production Spitzer & Mills; Mme Richardson; Jack Randall; Mme Randall; Mme Marc Legault; Michel Noël; Mme Michel Noël; André Ihristin : Pauline Goyette, Spiter de Mills; Jean Lajeunesse; Janette Bertrand; Marie Tétrault, directrice de la publicité française de "Colgate Palmolive Co.”.DEBOUT DK à D.: Ion McO non administrateur publicitaire.RCA Victor.(ASSIS) Mme Raymond Forget; Raymond Forget; Gérard Paradis.(DEBOUT) Français Bru net.(N’APPAKAI88ENT si R lis M.et H Léo I.eSieiir.M.et Mme Guy Lepage, M.et Mme Lionel Renaud.M.et Mme Vic Hanna, M.et Mme Charles Morals, M.et Mme Jean Cote.M.et Mme 1 Wenger.M.et Km fluette, | ,i londe.M.et Mme Marcel Provost, M.et Mme Fernand Rufiange, Mlle Renée Morin et autres.thèque et une discothèque qui résument bien sa personnalité: un certain électisme, avec une affection particulière pour les classiques égalent un caractère sobre, rangé, des idées larges, un sens artistique bien développé.Disons aussi qu’il a une passion fervente pour le cinéma et voit au moins "un film par semaine, choisi avec autant de soin que les livres de sa bibliothèque ou les disques de sa collection.Cela aussi peut donner une idée d'un homme.Et avec ça une nature assez commode.La jeune fille qui fait paraître une annonce dans le courrier matrimonial aurait trouvé exactement ce qu’elle cherche s’il lui était donné de rencontrer Jean-Louis Mais lui, est-ce qu'il cherche aussi de ce côté.“Non, je n'ai pas de projets, pour le moment.Je suis célibataire et je suis assez content de mon r.ort.Je ne suis pas ennemi du mariage, je ne suis pas exagérément pour non plus.Je suis heureux comme ça, c’est tout” nous a-t-il dit.A la cour de Londres et dans le milieu des "socialites” américains, on dresse volontiers la liste des “eligible bachelors”.On dresse aus-sii ce genre de liste à Hollywood.Si quelqu’un s’avisait d’en faire au tant au Canada français, il ne faudrait pas oublier d’inclure le nom de Jean-Louis Paris.Jean-Louis reste donc célibataire.A-t-il deviné que le mariage exige beaucoup de “compositions” d’une autre sorte?Clément FLUET MF' plie phi It, noos la InU imant un peu tout, Jean-Louis a un faible pour Que des grands classiques.rl e |urf une W# Parmi d’après ceux qui le font travailler.A ce compte, Jean-Louis Paris est, malgré son jeune âge, l'un de nos premiers acteurs de composition.Il serait trop long d’énumérer tous les rôles de ce genre qu'il a remplis à la radio, mais une brève énumération des téléthéâtres dans lesquels il a joué un rôle (de composition) permet de juger de sa versatilité: Jeanne et les Juges.Le pendu dépendu.Zone, Sisyphe et la Mort, Le Chant du Cygne, La Mégère Apprivoisée.Au théâtre, il a joué aéec la plupart des troupes qui ont monté des pièces, notamment les Compagnons, les Jeunes Comédiens, l’Equipe, en tournée avec Henri Deyglun et récemment avec le Théâtre du Nouveau-Monde.Parmi ses rôles les plus récents (et les plus aimés) au théâtre, citons le rôle du rapin dans “Maitre après Dieu” et celui du deuxième conjuré dans “Brutus”.Il n’est donc pas étonnant que le rêve secret de Jean-Louis Paris soit de jouer un jour le rôle de composition par excellence: Hamlet.Comme tous les acteurs, Jean-Louis Paris a un rôle préféré.Modeste, il ambitionne de le jouer “dans dix ans".J’espère avoir alors, dit-il, plus de moyens techniques, plus d’expérience.Pour un rôle comme celui-là, il ne faut pas être trop jeune ni trop inexpérimenté.” La voix caractéristique de Jean-Louis Paris l'a privé, si l’on peut dire, des rôles de jeune premier.Le jeune acteur avoue aussi qu’en plus d’une couette assassine sur le front, il lui manque aussi le tempérament du jeune premier romantique.L’acteur a donné cent preuves de son talent; l’homme, chez lui, est beaucoup plus égal Bans Jean- premier romantique seraiwit at- ®tre Précisément timide, il est plu- beau sourire.Vraiment très réussi’ iA* lent à lier connaissance avec A qui gadresse-t-il?Mystère.inconnu.Mais sitôt la glace rompue, il se montre volontiers ai- d'un certain manque de ponctualité, qu’on lui pardonne toujours avec beaucoup d'indulgence.Chez lui, il est volontiers tranquille, sans être silencieux.Ses famille Casavant, au clair-obscur digne fe Jean-Louis Paris se livrant à son passe- Tombera-t-il?Tombera-t-il pas ’ dans la piscine?Ou dans les rets d’une femme?Cours d’été sur la radio L’Université Laval nous annonce dio-diffusion, la causerie, l’inter-que la session des cours d’été sur view, le sketch, le script, la mise en la radio aura lieu cette année du ondes, etc.7 au 18 juillet prochain.Ces cours qui sont organisés par le Centre de Culture populaire avec la collaboration du Service de l'Aide à la Le programme comporte des cours théoriques et pratiques sur la psychologie collective, la réalisation, je script radiophonique, l’annonce et D'ordinaire, quand il marche, Jean-Louis répète un rôle, mais ici il a décidé d'exhiber son plus I ¦ ____ _________„„ ___________ ont k 'c écla- tribués à d’autres.Après plusieurs d'end» rmi les petits rôles, Jacques Auger lui avait im l’orches Jautrrr confié un premier rôle important I Olivier le Daim, dans le “Gringoi- re” de Banville.Jeunesse et la Société Radio-Cana- la télévision.Les cours pratiques se da s’adressent particulièrement: donneront dans les studios de Ra- il aux personnes déjà engagées dio-Canada.dans le domaine de la radio et qui Les frais d'inscription à ces cours désirent perfectionner leur métier; sont de $25 par étudiant.Les per-2) aux personnes qui s’orientent sonnes âgées de 16 à 35 ans pour- mable.Peu sportif, H aime la marche.En général doué d’une bonne mé-Depuis, les rôles de composition moire, il répète ses rôles en mar- rtemeriBrée de- se sont succédés sans Interruption, chant et cause rarement du souci e rave: : Jean- La valeur d’un acteur se Juge sou- aux réalisateurs ou metteurs en jouer»# tôles de vent d’après, non seulement les scène, parce qu'il ne sait pas son Jeune rôles qu'on lui confie mais aussi texte.Tout au plus est-il coupable distractions préférées ind i q u e n t bien son caractère.Liseur enragé et mélomane fervent, Jean-Louis Paris s'est constitué une biblio- vers la radio-diffusion et qui veulent acquérir une formation appropriée; 3) aux éducateurs et aux animateurs de groupes sociaux qui songent à utiliser davantage la radio comme moyen d'éducation.Les cours d'été sur la radio ont pour but de fournir à ces person- ront bénéficier des avantages suivants accordés par le Service de l’Aide à la Jeunesse : a) bourse de $1 par jour pour toute la durée du cours; b) frais de voyage payés pour l’aller et le retour.Pour tout renseignement on est prié de s'adresser à Arsène Tur- nes l’occasion d’approfondir davan- cotte, Centre de Culture populaire tage les diverses techniques de ra- de Laval, 28, rue Hébert, Québec.27 JUIN 1953 RaJiomonde et Télémonde PAGE 11 ELLE BELLE JOURNÉE.LE SOLEIL HE AU BUREAU/ A 2 _ ______VAIS tenter ha chance MAL OYOU/LLE, mes dents ./.IL FAUT 'QUE J'Aes £VA/yVrs?&a/'-r/j/Zo, ûû Ptfofl/oé/ej/wf?/?ve?-y'e//f uV c/y/e// //Ay c/y/rr SY4fM£./raAfyS9,ÿ£ N i ^ • Radiomonde et Télémonde 27 JUIN 1953 PAGf 14 % .^ v \» \i ’Y ça* ¦vo*£.Ott I S ?* t • V t c L n)s » «S** •rmSARRAZIN b CHOQUETTE, 921 I.ru.STE-CATHERINE RL 9«22 -js / 7/ / m 77 U l SZJMN BS3 Rodiomonde et Télémonde PAGE 15 I P Il faut beaucoup aimer ses enfants, car quiconque aime beaucoup peut beaucoup pardonner Et les enfants ont besoin de tant de pardon.Le père Lafontaine, chez qui on trouve de tout disait d’eux que cet âqe est sans pitié.Sans doute, parce que cet âge ne comprend pas.Quel enfant ne souhaite pas mourir vieux - à quarante ou à cinquante ans au plus tard afin de ne pas connaître les terribles années de la vieillesse?Que voulez-vous.ils ne peuvent pas savoir que quarantaine et la cinquantaine a des consolations et des joies beaucoup plus durables, beaucoup plus profondes que les plaisirs de jeunesse.» «i Quand cette jeunesse est issue de nous, elle est doublement severe, parce qu elle nou.enduit des vertus surhumaines, en nous privant des plaisirs humains qui.à leurs tendres yeux.devaient être bien en dessous de nous.C’est aux parents à détruire cette fiction, à faire comprendre aux enfants que la vie, c est un don qui ne doit pas être jeté aux orties.Parce que des parents partagent leurs vies avec des êtres nouveaux, parce qu’ils donnent la vie.ce n est pas une raison pour qu eux-mêmes s en privent.Ils ont droit de vivre, ils ont le devoir de vivre, même.Et s'ils leur faut expliquer leur vie.qu’ils l’expliquent, sans avoir peur de la vivre.Cher monsieur Poulin, de le fait.Moi, je ne vais jamais en, vous, puisque vos enfants sont Jai une orande confiance en dan* les Srills¦ ni dans les boites de->à vleux P*™1’ vou*: X1Vef Vtre Jus et cestTourçuoTje vous de- fe nuit je ne vais jamais dans jeunesse, et un peu de la leur.mande de me venir en aide.Il les salles de danse, car je sais vous ne fréquentez pas les prills s'agit d'une discussion entre mes Que ce n'est Pas ma Place> etant ni les salles de danse, me dites- fils.Veuve depuis neuf ans, je seule au monde.vous avec un petit air de nostal- suis restée avec une belle fa- je voudrais que vous me disiez gie.mille de dix enfants.Trois sont si c-est moi Qu, ai des goûts trop La prochaine f0ts que vos grands partis, sept sont encore avec moi.modernes, ou si mes fils ont rai- fi]s vous reprocheront vos pique- Ils me reprochent detre restee son de me reprocher un plaisir niques à la pîage avec vos enfants, trop jeune.Je suis dans la qua- pourtant bien Anofjensif.demandez-leur de venir garder les rantavie maison me ‘ Vos fils madame veulent vous petits pour que vous puissiez aller 0_ àae j’aime ious ies sports imposer un régime de vie qu’ils danser, le soir.Mettez lès devient le ln mus auc le cinéma n’accepteraient pas pour eux-mè- choix: Les plaisirs inolfensifs et je tiens’ bien ma maison je mes.Cet a?e est saIls Pitié, et vous sain de la plage, ou les sorties dan-tais mon devoir de mère 365 jours ne devez pas organiser votre exis- gereuses.Faites-les choisir pour par année Mais jai été élevée au tence pour eux.Si je comprends vous, et ils comprendront peut etre.bord de Veau et je nage depuis bien> les Plus vieux se sont mariés Ces enfants là, madame, vous les mon enfance Et maintenant, mes et sont établis ailleurs.Ils ne vous avez élevés.Ne l’oubliez pas.Ce fils ne trouvent pas convenable demandent pas de conseils, et eux n'est pas à eux de vous donner que faille me baigner ù la plage vivent leur vie sans vous consulter, des conseils, ni de critiquer votre public avec les plus jeunes de Pourtant, ils voudraient diriger la conduite, mais à vous de juger de mes enfants.Ils ne veulent pas vôtre.Je nai qu'un conseil à vous la leur.Mettez-les à leur place, que je m'exhibe dans les plages donner: Continuer d'aller à la pla- une fois pour toute.publiques, en apportant mon ge, emmenez-y vos enfants les plus J'Irais même beaucoup plus loin.lunch, pour un pique-nique avec jeunes, rester jeune aussi long- Avec la vitalité que vous manifes-les petits.Pourtant, tout le mon- temps que vous pourrez.Profitez- tez, la jeunesse que vous avez con- servé, j’irais jusqu’à vous conseiller de regarder autour de vous.Vous êtes dans la quarantaine, et vos enfants grandissent vite.Us vous restent encore bien des années à vivre.Voulez-vous les vivre seule?Parlez-en à vos enfants, dites leur que vous avez envie de vous remarier.Après tout, c’est votre droit, c’est parfaitement légi- time pour vous autant que pour eux.Cela leur fera peut être comprendre que leur mère n'est pas une esclave créée et mise au monde pour les servir, sa vie durant.Vous avez une vie qui vous est propre, que vous avez partagée avec eux, et qu’ils vivent maintenant, seuls.Faites de même.Mlle Réjeanne Gingras, 69-A Boulevard Lévesque, l’Abord-à-Plouffe, a remporté hier le Grand Prix du populaire programme radiophonique “L'Argent qui Roule", commandité par la compagnie Pepsi-Cola.Mlle Gingras répondit correctement à la question concours du gros lot et gagna ainsi un montant total de $519 qu'alla lui remettre hier “Monsieur Pepsi”.On voit ci-dessus, de gauche à droite, Mme Laurent-Paul Dupuis (qui vend du Pepsi-Cola et qui a elle-même gagné un prix), Mlle Gingras recevant le chèque de la compagnie Pepsi-Cola et “Monsieur Pepsi’’ (Fernand Laionde).,ism / DU H B SON CHEVAL s?ta GERMAIN PAR CHARLPS ecuAjer l±J i oui msieur J'TRAVERSE ÇUCORE LE désertr 1 uAie cette LE NÉCESSAIRE.QUELQUES SALLOWS OS .WlSKÊV ET DE L-A NOURRITURE r TRAVERSÉ L'AN ET O’Al FAILLI V RESTER- -SI CE W’AURAIT rvs ÉTÉ POUR.UW PASSAKJT JE SERAIS MORT N'AVEZ -VOUS, pas rencontre D’OASIS ?OUI J EU a\ rencontrés PLUSIEURS AAAlS • ••• N'Y AVAIT-IL DONC PAS D'EAU DAWS CE S OASIS 9 9 OU\l IL.V EK) AVAIT EU MASSE MAIS.C'EST PAS L'TEMPS DE PEU SEP ‘A PRENDRE UN SAIN QUA WD OU MEURT DE SOI F I J! PAGE U Radiomonde et Télémonde 27 JUIN 1953 =: fl ft.JLflJLfl-flJLgJLfl.ftft.fl.ftflflflflftfl flftft cftflflfltct t ; t ttficocctoo fl Afl fl ft ft fl fl fl fl fl fl Q fl ft QftflOftftOftOO .BAISER DANS LE SANG ¦ytWo U I i luuouQDouoDogooooooooooooooooooooooooo 5 oRCïïinnrinnnnnnnm^^ o'OTrrpTnnmnnnnnrrinnnnmrirrinmrirRinnrff^^ Haïti.— 1928 — Port-au-Prince semble figé sous un soleil de plomb.Curieuse macédoine de races et de couleurs immobiles sous les palmiers.André marchait doucement.Son ombre noire suivait sur les murs blancs.Les Noirs s'écartaient pour le laisser passer.Cinq minutes plus tard, il montait les marches de sa maison.Sur le pas de la porte il aperçut, non sans surprise, une trentaine de petits morceaux de papier ; sur chacun, “une pierre était passée bien au centre.Dans les murmures confus de la rue, une voix monotone et criarde .—Blanc la mourir .Blanc la mourir .Blanc la mourir ! —Imbécile ! fit André en haussant les épaules.D’un coup de pied il dispersa les papiers.La voix criait toujours.Un vieux Nègre en loques, la figure et les bras affreusement mutilés, était accroupi au bas d’un grand mur qui entourait la maison d’en face.Il agistait ses mains vers le ciel en clignant des yeux.—Blanc la mourir .Blanc la mourir !.André entra chez lui tout en essuyant son front couvert de sueur.Un domestique prit son casque colonial.Il faisait bon à l’intérieur.' — Bob! cria-t-il, en tombant dans un grand fauteuil.Bcb! Réponds! Bob apparut dans la porte.Un grand drap blanc enveloppati son immense et maigre corps.Un large sourire, des yeux pétillants; un beau panama reposait sur l’arrière de sa tête frisée.— Rien de nouveau! fit-il en riant.— Bon! Dis donc.va dire à cet Imbécile qui croit que je vais mourir.d’aller crier ça ailleurs! — Oui.— A propos, en entrant, tout à l’heure, il y avait des papiers et des pierres sur les marches.Pourquoi ne les a-t-on pas enlevés?Les domestiques ne font rien dans cette maison! Pourquoi n’ont-ils pas balayé les marches?— Pclt que vous puissiez les voir.— Qu’est-ce que ça veut dire?— Oh.rien.c’est rien.— Comment, rien?— Vous savez.des superstitions du pays.ça ne veut rien dire.— Certainement! ça veut dire quelque chose! J’insiste, Bob! — On vous a envoyé un “Ouanga" ainsi que le vieux Nègre dans la rue .— Vous pouvez traduire le Ouan- *a ?— Vous savez bien que non .J’ai passé toute ma vie à Paris ! Les Créoles d’ici ne m’acceptent plus comme frère.D’ailleurs je n’y tiens pas.— Tu as raison.Alors.Je vais mourir?fit-il en riant.— C’est du moins ce que le vieux crie.— Si c’était sérieux !.André était songeur.Toutes les histoires et les légendes d’Haïti lui vinrent à la mémoire.Les Créoles ne plaisantent jamais.Leurs poiSons restent sans antidotes.Les gens dis-, paraissaient mystérieusement.Leur Serge Deyglun magie est extraordinaires.Ces "Zombies” qu’on voit passer dans les rues.ces morts-vivants que les plus célèbres médecins n’ont jamais pu guérir.Ces guérisons spontanées, miraculeuses, que la science renie sans pouvoir les expliquer.Mais les preuves sont là, plus formidable les unes que les autres .Ces malades condamnés, ces mourants, soudainement ramenés à la vie, à la santé, après avoir avalé les mystérieuses potions des sorciers Noirs .Mais André, arrivé depuis six mois, ment gris !.Pourtant, ils étaient blancs ! — On dirait que tu te baignes dans le lait! ajouta-t-il en riant.André aimait beaucoup Ginette.Elle acceptait avec joie cette nouvelle vie, ce nouveau nays et ses coutumes aussi complexes que les gens qui l’habitaient.Avant-hier elle avait renvoyé la blanchisseuse.Depuis longtemps elle volait ici et là, des mouchoirs, des chemises.Toutes les menaces furent vaines.— “J’en ai assez!.Hors d’elle, surtout aux Antilles!).— Tu ne vas tout de même pas t’arrêter à des superstitions et a des menaces pareilles! c’est enfantin, idiot même .tu sais bien! Us soupèrent avec Bob.Us parlèrent longuement de la plantation, du travail accompli pendant le mois dernier.— Ginette s'excusa.— Je ne me sens pas très bien ce soir, je vais prendre un peu de repos .je vous rejoindrai vers onze heures pour la partie de bridge, voulez-vous?N Les noms et les caractères des personnages des romans publiés dans Radiomonde sont absolument fictifs et ont été choisis au hasard.S'il y a ressemblance de personnages et de faits, c’est une pure coïncidence.ne croyait guère les choses qu’il n’avait pas vues, et il connaissait à peine cette large langue composée de français, d’africain et d’espagnol, que les Noirs parlaient.Il oublia l’incident.Une semaine plus tôt André avait fait venir sa femme de Paris.Elle était fort jolie, grande et mince, de beaux yeux bleus .charmante figure qui, sous ce climat où la peau reluit, restait étonnamment fraîche.André se croyait blanc! Le soleil brûle vite ! — Tu as l'air d’un Métis, chéri! dit-elle en descendant du train-moins la grosse bouche et les petits yeux ! — Et toi, d’une rose blanche !.Tu es si blanche ! (C’est une chose dont on ne parle pas à Montréal).Ici, on est noir, métis, ou blanc.bruni au soleil; on s’habitue vite, on croit que c’est blanc.le soleil est si éblouissant ! Les murs les plus sales sont blancs, les draps ou les habits tropicaux, sitôt le soleil couché, deviennent étonnam- Ginette la congédia brutalement.— A quoi penses-tu, chéri?Ginette venait d’entrer dans la pièce oti André, enfoncé mollement dans un fauteuil d’osier, songeait aux légendes Créoles, aux histoires extraordinaires qui allaient bon train dans les bars de Port-au-Prince.— Ye pense à Ouanga.— Mi pas connai! fit-elle en riant.— Tu apprends le Créole assez vite! Mes compliments! — Je saurer bientôt parler Créole aussi bien toi.Mais, qu’est-ce que c’est que "Ouanga”?Il lui expliqua l’incident de l'après-midi et lui fit part de ses craintes.Il ajouta: — Sois prudente.on ne sait jamais avec eux!.Une chose m’inquiète.On ne leur a rien fait!.Je ne porte jamais la main sur les serviteurs.Je les paie bien.trop bien peut-être!.quatorze sous par Jour!.Je ne comprends pas.(H y a vingt ans, un sou, c’était quelque chose.— Bien sûr, chérie Ce n'est pas grave au moins?— Non, une légère migraine.— A ce soir, madame.Il faisait bon ce soir là.Une délicieuse fraicheur envahissait la nuit.Les parfums tropicaux embaumaient l’air pur.Deux ombres faisaient craquer doucement le gravier blanc des .*1-lées.Là-bas, r.ans la nuit, le bruit confus des tam - tams résonnait dans les montagnes.La lune émergeait (jes nuages.L’offrande à Dambahla Ouédo arrivait faiblement à leurs oreilles.Longtemps après ils rentrèrent pour le bridge.Us attendirent pendant une heure la venue de Ginette.Fatigué, Andre décida d'aller voir si elle venait ou si elle avait décidé de dormir .Il pénétra dans sa chambre.Ginette, étendue sur le lit, haletait péniblement; sa figure était luisante et pâle, son corps inerte, trempé de sueur .—Appelle .le docteur .vite.Je .Je me sens très mal .André courut avertir les servi- teurs.Bob partit chercher le médecin habitant à quelques maisons de là.Quand ils revinrent, Ginette venait d’expirer dans les bras de son mari.— Us traversèrent la chambre pleine oe domestique en pleurs.Le docteur constata la mo t de Ginette.André pleurait amèrement.—Une crise cardiaque d'une violence extrême .répétait le docteur.Pourtant votre femme n’était pas cardiaque .elle ne s'est jamais plainte-de son coeur! André était désespéré.Il pleurait sans arrêt.Dans les pays chauds, on enterre très vite.Le lendemain midi.Ginette fut mise en terre.Toute la plantation assista aux funérailles.André, selon la coutume Créole, fêta la première pierre sur la tombe.Tous ses amis et ses serviteurs jetèrent leur pierre.Chaque passant fera la même chose.— Les tombes d’Haïti sont recouvertes d'un monceau de pierre Curieuses coutumes! Trois ans de tristesse et de découragement passèrent.André gagnait beaucoup d'argent, mais à quoi cela servait-il?Il avait beaucoup vieilli; ses cheveux blonds avaient blanchis.ses doux yeux gris semblaient vides.Sa jeunesse était partie avec Ginette.A trente-huit.ans, André en paraissait cinquante.Par un beau clair matin de février, il appela Bob.— Je m’en vais dans la jungle— je vais visiter mes plantations.H y a huit ans que je n'y ai mis les pieds.— A la bonne heure! au moins, tu t'occupes de tes affaires! Bob souriait de toutes ses dents.André astiqua son révolver et son fusil.Il partit au petit trot.L'air encore frais du matin lui donnait des forces, de la joie' Bientôt il entrerait dans la jungle, sombre et humide, il reverrait les singes à queue prenante, qu’il .trouvait si drôle, des milliers d’oiseaux au plumage multicolore, de dangereux serpents rampant dans les hautes herbes ou enroulés paresseusement dans les basses branches.Il sentirait encore l'odeur lourde du marécage.Le pressentiment d’être observé, que des yeux le suivent.Un cri d’oiseau.Quelques minute» après: un autre plus distant.André s’était arrêté pour essuyer son front où parlait la sueur.La forêt vierge, au soleil de midi, exhalait des parfums lourds et humides.Soudain, le même cri d’oiseau reprit avec force.puis, au loin, le tam-tam se mit à battre.Un autre, derrière lui, très loin, répondit.Andre essayait de traduire le code.Il put traduire une phrase: “Un homme blanc vient.Un homme blanc vient”.Cette même phrase parcourait la jungle en tout sens.à gauche, à droite, très loin au Nord, au Sud.De village en village le tam tam annonçait sa venue.André arriva au village avec la tombée de la nuit.Les feux brillaient près des cases de bambou aux toitures en tôle ondulée."Ma-manloi” et “Papaloi” accueillirent André avec un respect mêlé de fierté.Ils étaient chez eux.Un simple signe du “Hougan” et les grands couteaux Indiens lui trancheraient le cou.André le sait.Il sait aussi que malgré la défère de la loi, il y a encore des sacrifice» humains à “Papa Lighba”, le grand dieu des sources et des moissons.(Suite à la page 18) Ecoutez "Les Secrets de la Vie" le mercredi soir à 9 heures sur les postes CKVL, CKCV et CFD A i 27 juin 1953 Radiomonde et Télémonde PAGE 17 Tmnrfl s s a b s s 4973^^67363748613086917610733770481699617673^^^054^363^8345748645226619449212910^^45595^367583 73733701 ’rn.êM ;,.sSSSS3* (iBAISER dans le SANG*’ mm mm (Suite de la page 17) qu’on sacrifie des vierges à Dam-bahla Ouédo, et ça, à moins de 30 kilomètres de Port-au-Prince ! ! ! André erre dans la jungle depuis trois semaines.Il visite ses plantations, il arrête dans les villages.On le connaît, on l’aime, on lui fait un grand honneur; ce soir il sera baptisé Baptisé dans la religion "Voudo” (Prononcez “Vou-dou”).Cette nuit la lune marchera dans le ciel noir.André, torse nu.les mains attachées derrière le dos, un bandeau sur les yeux, monté 6ur cheval, ira dans la montagne rendre hommage aux dieux.Il entend le tam-tam qui bat sourdement autour de lui.Il a froid, mais il tremble de peur.La montée est longue; les chants créoles et le rythme profond et sinistre du tam-tam emplissent la nuit.’‘Conga" le Dieu de la danse fait résonner sa joie sourde et plaintive dans la montagne.‘‘Grand Hougan” — Trou d’ermite — (Dieu vivant), dans les rochers baignés de lune, regarde en silence le baptême du ‘‘Blanc’.De longues minutes s'écoulent, silencieuses, effrayantes Le cri rauque d’un coq près de lui le fait sursauter.Il entend des battements d'ailes.Soudain un liquide chaud lui tombe sur le front et sur la figure.Son sang se fige dans ses veines.André frissonne et tremble de tous ses membres.I.e 6ang ns coule plus sur sa figure.Un bruit mat: Le coq est jeté sur le sol.André redescend vers le village aux cris des danseurs et au trépignement continuel des Tam-tams.Sa peau semble être de ciment, les muscles de son visage sont figés dans le sang noir qui sèche dans la brise chargée de fumée.Il est descendu de cheval.Il sent la bonne chaleur d'un grand feu.Une lame froide descend le long de ses bras.Ses mains sont libérées.Son bandeau est enlevé.André cligne des yeux.La lueur éblouissante du feu l'aveugle.Il regarde autour de lui.Des centaines de têtes éclairées sinistrement le regardent et semblent flotter dans la nuit.Après quelques instants où il croyait être entouré de décapités, 11 aperçoit dans l’ombre, les corps nus.“Mamnaloi” et "Papaloi" (chefs de la tribu) s’avancent vers lui.— La chaleur est intolérable, le sang coule sur ses lèvres, il transpire abondamment.Il prend la coupe qu’on lui tend.André la vide d’un trait comme un affreux médicament.Sa bouche est en feu et sa gorge brûle .puis une immense chaleur et un grand bien-être 1 envahissent bientôt.On lui tend une autre cou- Pnur MAIGRIR M \IGROL.vm, pffiparffi.Traitement 2 semaines.Iji boite $1.00.I.erivei à PROIll'ITS pkrfec-TO, 46.me St-Pierre.Uuetpeo, p.q.Spécial : « bottes pour $5 On.' ¦ met pe André la saisit à deux mains et la porte à ses lèvres L’odeur délicieuse du rhum Haïtien frappe ses nariones.Il sent avec délice ce bon rhum tiré du vrai jus de canne à sucre II boit avec joie la grande coupe — Les tam-tams qui frappaient en sourdine attaquent un rythme violent Ce n’est qu’une immense pagaie oii les corps nus se roulent dans la poussière en pous- sant des miaulements d’ivresse.La tète lui tourne.On a dû mettre de la drogue dans le rhum ou dans l’autre boisson.André n’en peut plus et se laisse choir dans la pagaie sous les yeux sinistres du “Bocer” (Sorcier).André par-tient à sortir du cercle.Il est ivre-mort.Une troupe de cinq ou six Nègres entre dans le village.L’allure fantomesque des arrivés est Les PÉRÉGRINATIONS de la PTITE du POPULO (Suite de la page 7l INGREDIENTS 3 queue* de boeuf 3 litres d eau froid 2 carottes mes de lard de poitrine coupé en lardons et blanchi une minute; ajouter en même temps un oignon haché ou quelques petits oignons nou- î oîgnoiTpiqué de clous de giro- veaux entiers un décilitre n’en n’est que la 3 litres d'eau: saler et poivrer mo- dixième partie.dérément, faire partir en ébulli- dessus: bonne chance! Si ces tion.écumer soigneusement et gar- recettes régionales vous plaisent, nir la marmitte avec 2 carottes faites_le nous saVoir.soit en écri-coupées en quatre, un oignon pi- yant à notre courriériste, soit en le qué de 2 clous de girofle, deux poireaux.une branche de céleri, du persil, une gousse d'ail, un peu de thym et de laurier.Cuire doucement pendant trois heures.Retirer les queues et les tenir au chaud, dans une autre casserole, avec un peu de leur bouillon.D'autre part, couper en gros dés.une carotte et le blanc de 2 poireaux.Hacher finement 1 kilo de viande de boeuf maigre, les mettre dans une casserole, avec les .é- dang son pi.opre bureau, sans promûmes et les deux blancs d oeufs.noncer uncq quj d^ait na."K»"f la “n des queues -£££?sfSSnl' «-5* ,r„;£¦>«*V*»?».4^ disant au patron de notre journal.Je saurai ainsi, si je dois vous en envoyer d'autres.jlanTïdocq (Suite de la page 8) décide alors d’ouvrir une agence de détective.Une autre fois les événements jouent en sa faveur.Un crime est commis dont la victime devait rendre le dernier soupir en les faisant beurre.Le bouillon étant clarifié, passer à la serviette.Ajouter sel, s’il y a lieu.Servir avec les queues de boeuf.La préparation de ce potage est longue, mais vaut qu’on s'y arrête! PETITS POIS AU I.ARD COMME JE LES AIME sant 730 au cadran le vendredi soir.Us auront la compagnie d’un agent dU sûr de son métier et de ses qualités.Us rencontreront la pègre a qui la société fait la lutte.Pour de l’action, des situations périlleuses, une aventure a vous donner le frisson, JEAN VIDOCQ est l'homme à fréquenter durant la belle saison, sur les ondes de CKAC.Les petits pois, sont à mon avis, Ce roman policier, une réalisation toujours délicieux.Cependant, bien de Jeannette Brouillet, groupe cha-apprêtés.ils sont encore meilleurs! que semaine des interprètes diffé-Voilà comment une amie française, rents autour de JEAN LAJEUNES-les prépare pour notre régal: SE, la vedette de cette présentation Faire revenir au beurre 150 grain- du vendredi.On a hissé le drapeau traditionnel à la réception qui suivit chez Roger Guil les épousailles du fantaisiste parisien Jean-Claude Deret à la gentille Montréalaise Jean Dunn.On reconnaît parmi les invités Paul Berval, Normand Hudon, André Roche, Maurice Desjardins, Denyse Filiatrault, Ginette Letondal et plusieurs autres amateur» de vin d'Anjou.’ 9 J'AI SAUVE LA VIE A TOUT MOW K-cStMENT J CütSI MEDAILLE WEKVeiU-EUX COMMENT FAIT U T- Ccc Jzz :,‘-Ooor73s Côté de 7 h.à 9 h.a.m.à CKCV Québec PACS 13 J Romande et Télémonde 27 JUIN 1953 THEATRE - • rJuLiEm, Pourquoi cHAUFr/îis- ru si vire ?r- ( l « M' » | smmQimm a^H€nRI POULII On dirait à les entendre que les artistes de la radio sont immunisés contre la chaleur.Il n’en est rien pourtant.Elle leur est plus sensible qu'à n’importe qui, puisqu’en plus de la chaleur, eux.ils affrontent les périls de la climatisation.* A * li n’y a rien de plus agréable que de sortir de la chaleur en entrant dans un studio climatisé, rafraîchi, aéré.On s’y dirait sur le bord de la mer.et la différence de la température y est souvent de dix et meme de vingt degrés.?* * C’est très agréable d’entier dans S.V.P.Réservez immédiatement TOUS LES DIMANCHES LAKE PLACID, N.Y.\u Sable Chasm—North-Pole $10.50 CROISIERE DES MILLE-ILES $10.50 TOUR DES LAURENTIDES Mont-Tremblant $6.50 TOUR DE LA GASPES1E $149.75 Voyages de 7 jours RESERVATIONS D’HOTELS Vacances — Voyages de noces NOWHERE 100 milles $2.00 Etats-Unis (le sam.) $2.50 Appelez: Soir 6 à 9 P.M.Sam.et Dim.9 A.M.à 6 P.M Métropole-Voyage Enrg.Casier 62 Sta.“T”, Montréal.VI.7370 et VI.9490 les studios, même si c est parfois dangereux.A A A Mais le malheur des artistes, c’est qu’ils doivent auusi en sortir.Et la chaleur est beaucoup plus accablante quand on sort d un studio climatisé que si on s’y habitue, et si on y reste.A A A N’enviez donc pas les artistes, quand il fait chaud.Plaignez les plutôt, parce qu ils ont encore plus chaud que vous.A A A .lean-Maurice^iailly, le plus loquace des experts de la ligue du vieux poêle, est atteint de mutisme : Il part en vacance.A A Il y est déjà, puisqu'il refuse de parler.Pour Jean-Maurice Bailly, le travail, c’est parler.Quand il est en vacance, il se tait.sans doute, plus amusant que jamais.Au lieu dune série de chanson que les auditeurs devront identifier, il y aura une pièce musicale, et des téléphones au lieu de lettres .Tout évolue, tout change, mais la cire Succès se maintient.De succès en succès, dirait l'amateur de jeux de mots.Ce qui n'empêche pas votre chroniqueur de préférer encore sa 'propre émission bien connue.Vous l'avez reconnue?Les Secrets de la vie, avec HENRI POl'LIN Que de gendres voudraient voir leur belle-mère en vacance.A A A Lucille Dumont, elle aussi, prononce un voeux (temporaire) de silence.Elle a participé lundi, à sa dernière émission avant son congé de maternité.C'était à La Pause qui Rafraichit, de Coca-Cola.A A A Aucun des innombrables admirateurs de Lucille Dumont ne lui jalousera.par cette température crevante, et dans son état, un stage à la pause qui rafraîchit.A A + Jouez Double, le petit jeu profi- table de la Cire Succès, va changer au mois d'août.Le programme ne cesse pas, au contraire.Il continuera plus grand, plus profitable et "P idionioncle » réïèjnonde" est édité pen Radiomonde Ltée, 211 rue cordon a Verdun.PO.6.3569 ©t iwprimè pai ia Compagnie de Publications Je 'La Patrie" Limitée, 180 est, rue SteCalherme.
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