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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 9 janvier 1954
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1954-01-09, Collections de BAnQ.

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'¦ ,:5ST’V; mâ.Wm*: W*0 ¦$*?* V#*5 Jy?*.adiomonde ^'¦^n.1'1 ¦htrvrtmin iritnioftM Vol.XVI — No 6 -*XrT elemonde MONTREAL, 9 JANVIER 1954 10 CENTS TRENET, MIS EN DEMEURE A CHOISI LE CANADA voir la chronique de La Petite du Populo Jean Boiavert le réalisateur de “Party au Studio 41- console Léon Lachance, qui rata ses débuts comme chanteur, à la télévision .Léon qui devait chanter une chanson qu'il interprète fort bien: “Point’ ce soir là, en fût empêché faute de temps pour le faire .iIllllllllllllll|||||||fl1l||||ll|||||||||||M|||iH|||||||||||||||||||g|,|||||,m,,|,||||||||1(Q TROIS PETITS ROIS NOUS SONT VENUS liUlllltiMIIIIIIIHIIIIHniHIIIIIIIIMIItlIlllliaiHIIIIIIIIIIIIIIMIIHIIIIIIIIIMIIIIIIIUIIIIIIIimH (en page 3J .iiiiiiiiiiimiiiu ^oji vous présentons: M.et Mme Guy Mauffet.e et leur fille; Geneviève; M.et Mme Clément Fluet et leur fils; More-André; M.et Mme André Malavoy et leur fils: lauréat. adzomonde ^etrT E L EMONDE **le seul périodique exclusivement consacré a la radio et à ses artistes” Rédaction et administration: 211, Gordon Verdun — PO: 6-3569 MEMBRI DE L 10c !• numéro $3.50 par année "Autorisé comme *nvo> posta: de le deuxième classe pat le Ministère des Postes Ottawa.AU NOM DE L'ÉLÉGANCE IL Y A UNE DIZAINE D'ANNEES, notre journal faisait campagne pour que la Radio — en témoignage de respect pour les fêtes de la Nativité et du Vendredi saint — mette de côté toute réclame commerciale de ces émissions, ces deux jours-là.Nos arguments furent entendus en hauts lieux et, un peu plus tard, le bureau des gouverneurs de Radio-Canada, par un règlement, interdisait toute annonce sur les ondes à Noël ou au Crucifiment.H reste une question de convenances, sinon d’élégance, à oonsidérer; elle se pose en marge du Jour de l’An.Pour l’Américain et le Canadien-anglais, cette fête n'a ni la signification ni l’importance qu’elle a pour le Canadien-français.Les gens de langue anglaise font du “Christmas” l’épicentre de leurs ré jouissances : distribution de cadeaux, réceptions, parties sous l’égide de Santa Claus.Chez nous, la Noël conserve en général (c'est-à-dire à part chez nos compatriotes qui s'américanisent) son sens religieux avec ses crèches, ses messes de minuit et ses réveillons en famille sous le regard de l'Enfant-Jésus.Pour nous, le Jour de l’An est une occasion de soirées, de visites mutuelles, d’échanges de voeux.Il marque, comme disent les Québécois, l’ouverture du Carnaval, joyeuse époque de liesses qui se termine avec le Mardi-Gars.En bien des localités, le 25 décembre est strictement un jour d’Adoration quand le Jour de l’An est celui de la distribution des cadeaux et des “veillées et tournées de parents et amis” où s’oublient les rancunes, s’éclaircissent les malentendus, se multiplient les bons souhaits — bref où tout concours à la bonne entente et à la fraternisation.Pourquoi, alors, la Radio et la Télévision n’entreraient-elles pas dans cet esprit de bon voisinage désintéressé?Pourquoi les agences n oublieraient-elles pas leur petit laïus de publicité directe, ce jour-là, pour le remplacer par l’expression pure et simple de leurs bons sentiments envers les auditeurs?Il nous semble inconvenant, qu’au milieu de la jubilation générale, la Radio — et plus tard la TV — nous parlent de “dents malpropres”, de “linge vraiment crasseux” et d’“effet immédiat de laxatifs”.„ .„ , _ Dans cet ordre d’idée, le poste CKVL a donné le bon exemple.U a prié tous ses commanditaires de se borner à présenter leurs voeux à l’écoute dans la période horaire où, d’habitude, ils font l’éloge de leurs produits.Ils ont tous accepté sans dépit.Cet exemple sera-t-il imité l’an prochain?U faut l’espérer, n’était-ce oue par souci d’élégance de la part des postes et de leurs clients .M René-O.BOIVIN souvenez RAD10M0NDE ,.„mDANS LA SOCIETE RADIO-CANADA annonce que son “deuxième réseau national a commencé de fonctionner à l'heure prévue, le Jour de l’An.Ce nouveau réseau — qui sera appelé Dominion — a été mis sur pied afin de procurer aux radiophiles une plus grande variété de programmes.Il comprend 21 stations indépendantes et une station d'Etat qui couvre tout le territoire entre Sherbrooke '(Québec) et Victoria (Colombie canadienne) L'ancien réseau ou réseau National comprend, lui, 28 stations privées et 6 stations d'Etat réparties d’un bout à l'autre du pays.” L’OUVREUSE rapporte: “Au cours d’une émission de “Vie de famille”, l’auteur Henry Deyglun a expliqué avec beaucoup de logique et d’intelligence ce qu’il envisageait pour l'avenir du théâtre canadien.Selon lui, le théâtre canadien d’expression française connaîtra, après la guerre, une véritable fortune.Les troupes partiront de Montréal pour visiter les centres français des Etats-Unis, puis l’Amérique du Sud, l’Afrique du Nord et remonteront ensuite à Marseille afin de parcourir la France avant de rentrer au Canada” (C'était un beau rêve.) VOICI UN ECHO du Spectacle de Minuit donné au Monument: National: “Paul Guèvremont a failli avoir une indigestion d’arachides (peanuts), la veille du Jour de l'An.Le public était très bruyant.Au lieu d'écouter les sketchs, les spectateurs lançaient des arachides sur la scène.On dut baisser le rideau à deux reorises, les acteurs refusant de jouer_sous cette avalanche de cacahuètes.Alors, bravement, Paul Guèvremont vint sur le devant de la scène pour calmer l'auditoire.M fut reçu, lui aussi, par une pluie de peanuts.Au lieu de se fâcher, il ramassa les arachides et se mit è les manger à la santé du public." (C’est ce qui s'appelle jouer pour la gloire et.des peanuts!) L’ARCHIVISTE •Aecot' ¦••«se %* '-V_( Gilles Pelletier, le journaliste des “Plouffe" (C'BFT, mercredi soir) cause arec Ovide (Jean-Louis Roux).;V>.- RO, B J AI ECOUTE avec grand intérêt l’émission « Dans les coulisses » du premier janvier.Judith Jasmin y interviewait les téléphonistes du service interurbain au travail le Jour de l’An.J’en ai tiré cette conclusion: que, malgré les pessimistes en ce domaine, les Canadiens français gardent leurs traditions.Voici ce qui le démontre: Judith Jasmin posait cette question: « Laquelle des deux villes, Toronto ou Montréal fait le plus d’appels interurbains dans le Temps des Fêtes?» Et la réponse fut celle-ci: « A Noël, c’est Toronto: au Jour de l’An, c’est Montréal.» Voilà la preuve d’une démarcation nette entre les usages des deux groupes officiels" qui forment notre peuple.Comme leurs ancêtres, les Canadiens anglais continuent à tenir Noël pour un jour de réjouissances mondaines.Comme leurs aïeux, les Canadiens français lui conservent son caractère religieux et familial.Ainsi qu’eux, ils reportent au Premier de l’An leurs manifestations d’allégresse générale et de cordialité universelle.C’est tout de même une constatation assez révélatrice de notre dualité nationale.EXEMPLE A IMITER l’AI DEVANT MOI un des plus beaux specimens de publicité intelligente.Les services officiels du Tourisme français au Canada, dont je remercie infiniment les directeurs de m’avoir fait ce ravissant cadeau, m’ont envoyé, avec leurs voeux, un album intitulé: «Trésors d’art en France ».Il contient 89 reproductions en couleurs ou en blanc et noir (plus cinq en couvertures) de sculptures, toiles, tapisseries etc.célèbres allant de la plus haute antiquité au modernisme le plus marquant.Son but est d’illustrer les richesses artistiques de France, distribuées en «un millier de musées ».« à présenter la haute qualité et la diversité de patrimoine français, mais aussi à caractériser les collections du musée auquel appartient l'objet reproduit ».Le préfacier.Monsieur Georges Salles écrit: « Une sorte de carte artistique de la France a été ainsi esquissée.Elle ne comporte d’ailleurs pas seulement des objets de musées puisqu'on y rencontre aussi des trésors d’églises comme à Conques, St-Nectaire, Rodez, Aix-en-Provence.Peu importe.Le but est de montrer que le territoire français est farçi de chefs-d’oeuvre et que ses richesses mobilières sont aussi heureusement réparties que ses richesses monumentales».Cet album a été conçu et réalisé par les soins du Ministère des travaux publics, des transports et du tourisme de France.Il ne contient aucune invitation au voyage; sa fonction est de mettre sous les yeux du touriste quelques échantillons merveilleux des merveilles qu il pourra admirer non seulement à Paris, mais à Dijon, à Lille.Besançon, Tours, Nantes, Amiens, Reims, Valenciennes, Bayonne et autres villes.Mon idéal d’une visite en France ne s est jamais limité à un séjour dans la Ville-Lumière, mais à une tournée par toutes les provinces.Mieux que tout aboyage.pamphlets de réclame ou affiches, cet album discret et séduisant m aurait poussé à entreprendre cette exploration, si j’en avait les moyens pécuniaires.Il serait bon que nos diverses organisations touristiques l’étudient.Il pourrait leur servir de modèle pour des publications du même genre convaincantes et réservées à la fois.évidemment sur d’autres sujets.PENSEE JUSTE J^E DIRECTEUR d’un poste de la métropole soupirait l’autre jour: « Ah! tout l’argent qut nous dépensons pour la préparation de programmes spéciaux pour Noël et le Jour de l'An, alors que l’écoute est diminuée de beaucoup », Puis, après un instant, il corrigea: « Mais c’est ça, c’est notre devoir de produire une distraction pour ceux qui sont seuls ou malades pendant cette période gaie.Si nous parvenons à en distraire quelques-uns de leurs soucis, nous avons bien mérités! » Voilà d* civisme, si je ne m’abuse.UN DEUIL MADAME LACTANCE GIROUX est décédée le Premier de l’An à l’âge de M ans.Elle était la mère de Mesdames Antoinette.Germaine, Billie, Marie-Louise Giroux et at Monsieur Albert Giroux qui a suivi les traces «le feu son père et qui, comme lui, est photographe officiel de la Ville de Montréal.RADIO-MONDE présente ses condoléances à cette (•mille cTartistes.PAGE 2 Radiomonde et Télémonde 9 JANVIER 1954 ;:V .< 3Éiü 9M! IP**» :;v:'*»: PÉ^ë : ' ¦èéméIÜé^éü Trois Petits Rois nous sont donnés.Les héros de la formidable Pour l’Epiphanie, pouvions-nous offrir plus joli cadeau à nos lecteurs que ces trois charmants poupons, annartenant respectivement à M.et Mme André Malavoy, Clément Fluet, et Guy Maufette.Les trois poupons derniers-nés de far.1953.sont bien les trois plus jolis bébés que l’on puisse souhaiter.j'ai été étonnée de voir combien après deux ou trois jours de vie seulement, un enfant pouvait être éveillé, bouger petites pattes et petits bras et sembler vous voir vraiment en vous regardant.Le premier que nous sommes allés photographier (1e dis “nous” comme le bedeau dit: nous confesserons à quatre heures.) était le fils Miievoy.Voilà un petit Canadien qui va foire honneur à la race! Vigoureux av«* un visage rond comme une pomme, des cheveux noirs abondants sur un crâne bien fait; des yeux vifs et un goût prononcé pour le champagne!.Il faut tout de même qu’il ait queloues vertus française ce petit .Vous ne voudriez pat* que parce qu’il est né au Canada et porte le prénom de: Laurent il soit voué toute sa vie durant au coke.Ses père et mère sont Français, ne l’oubliez pas! I’.l’a d’ailleurs magnifiquement prouvé, le jour de son baptême! Car il est coutume en France, après la cérémonie religieuse de faire boire au nourisson une cuiller à table environ, de bon vin de Champagne, versé dans sa timbale.Laurent donc, après avoir reçu les fonds baptismaux, le sacrement qui en faisait un chrétien, et ce des mvns mêmes du Très Révérend Père Lachance prieur des Dominicains.retourna, à la chambre de sa maman.C’est alors que l’on procéda au baptême liquide .“En général nous confiait Monsieur Malavoy.les enfants n’aiment pas ça.Et ils ont pour acceuillir le champagne, la même grimace aue lorsau’on leur met du sel sur la langue! Mais mon fils lui.a tout bu avec un sourire de ravissement sur les lèvres!” Un costaud que Je vous dis! Sa marraine.Madame Ouébec, épouse du directeur de la “French Line” et son parrain, Monsieur André Patry, directeur des relations culturelles à l’Université Laval, en ont d’ailleurs été renversés! Quant à la maman, elle a souri de bon coeur, à l’évoca (ion de la scène.Elle nous a ensuite expliqué pourquoi elle avait fixé son choix sur le orénom: “Laurent”.“J'ai pour cela beaucou d’excellentes raisons.La première c’est que ce petit est en quelque sorte, un souvenir canadien.Donc: Laurent en mémoire du Fleuve, des Lau-rentides et du Canada tout entier.Ensuite parce que mon mari et moi nous sommes rencontrés pour la première fois le 10 août, fête de Saint-Laurent! Et puis bien sûr, parce que c’est un joli prénom!.?Notre second arrêt, fût à l’Hôpital de la Miséricorde, où notre camarade Clément Fluet, à la pouponnière, contemplait son deuxième fils.Comme las religieuses se prêtaient avec une véritable bonne grâce à ce eue nous prenions une photo, nous avons tiré: Marc de la chambre qu’il partage avec une vingtaine d’autres marmots et nous l’avons conduit à celle de sa mère, la comédienne: Janine Fluet.Janine resplendissait de santé et de bonheur.Elle est très heureuse bien qu’elle attendait une petite ®oevn pour Claude.Enfin comme elle et son mari sont encore très jeunes, tout espoir n’est pas perdu! "Marc” lui, n’était pas particulièrement heureux de voir interrompre ®on sommeil, au bénéfice des éclairs de magnésiums.Mais nous sommes d’ores et déjà surs, que ce sera une vedette, dès que nous avons braqué lui, notre appareil, il nous a foit don d’un ravissant sourire.Vous pourrez en juger vous-mêmes, par la photo.Malheureuse-menf vous ne pourrez pas voir, l'éclat de ses yeux bleus, ni le blond «tien de sa chevelure.Et c’est dom- mage.Car 11 mérite d’être vu, ce petit ange!.Il sera bantisé, dans huit Jours, en l’église Sainte-Odile.Ses parrains seront Monsieur et Madame Léo Fluet de Saint-Boniface.Comme ils ne pourront se rendre pour la cérémonie, M.et Mme Rémy Dubé agiront en leur nom.Janine a motivé ainsi la raison de son ohoîx.dans le prénom de son enfant: ‘‘Clément et moi pensons que les prénoms monosyllabiaues sont ce qui convient le mieux à notre nom de famille.Nous trouvions Marc joli, mais si notre fils ne l’aime pas.quand il sera grand, il pourra toujours le changer pour “André” prénom qu’il portera aussi” Au 3e endroit, où nous nous nous sommes arrêtés, on nous a fait quelques difficultés.On n’admet pas que les nourrissons soient en contact avec les gens venant de l’extérieur à d’hôpital Notre-Dame.On a peur des microbes! Or croit même qu’une photo prise au travers d'une vitre de pouponnière.peut être sujet à contagion! Enfin, grâce à l’ingéniosité bien connue de notre photographe Camille Casavant, tout s’est bien passé.C'est pourquoi nous pouvons au- jourd'hui vous prendre connaissance avec Mlle Geneviève Mauffette, sixième enfant de M.et Mme Guy Mauffette.La toute-petite, mignonne comme un amour de Boucher, est blonde, avec de grands yeux bleus et ressemble beaucoup à sa maman.Elle a nom: Geneviève.Là eneore, beaucoup de motifs peuvent être alléguer en faveur du prénom, qui en fait n’en n’a besoin d’aucun, étant fort joli en lui-même.Enfin les raisons sentimentales, ayant toujours droit de cour selon pour Geneviève de Brabant.Parce le 6 janvier, parce que sa maman dans son enfance, avait un faible pour Genviève de Brabant.Parce que son papa projetait cette année, un beau voyage en France, qu'il ne pourra plus faire désormais, mais il aime quand même consacrer sa fille, à la patronne des Parisiens.Ses parrains seront, d’une part, sa soeur aînée, Michelle, dix ans et Félix Leclerc que Guy Mauffette lança comme chanteur ü y a quelques années.Madame Félix Leclerc portera l’enfant aux fonds baptismaux de l’Eglise Notre-Dame de Grâce.Et voilà que vous en savez désormais autant que nous.La TELEVISION, "un précieux et dangereux instrument à la fois" ( Sa Sa in lofé le Pa/x» ) ba Sainteté le pape Pie XII a déclaré que la télévision était “à la fois un instrument précieux et dangereux.à cause de l’influence considérable qu’elle est destinée à exercer sur le peuple et la vie privée de la nation”.Le Souverain Pontife a fait cette déclaration dans un communiqué aux évêques italiens à l'occasion de l’inauguration officielle des premiers programmes de télévision en Italie.La télévision, qui a commencé à fonctionner hier, est étatisée et ne comporte aucune réclame commerciale.Huit postes sont en opération du sud de Rome à la frontière nord des Alpes.Environ 15.000 familles possèdent des appareils.Elles appartiennent en général à la classe aisée Un appareil coûte environ $322.soit à peu près la moitié du salaire annuel du travailleur moyen.Le pape a déclaré qu’“il n’est pas difficile de se rendre compte des avantages innombrables de la télévision et de sa possibilité de perfectionner l’homme “De nos jours, le cinéma.les sports et les dures nécessités de la vie tendent à éloigner de plus en plus fréquemment les membres de la famille et à bouleverser la vie familiale."La télévision peut aider à réunir de nouveau la famille à la maison et à empêcher ses membres de fréauenter des mauvais lieux”.Elle pourra également éxercer une “influence bienfaisante en ce qui concerne la culture et l’éducation du peuple”, mais “oeci ne doit pas nous faire oublier un autre aspect de cet important et délicat sujet”.“S’il est vrai que la télévision, bien dirigée, constitue un moyen de répandre l’éducation chrétienne, elle n’est pas sans danger à cause des abus et des profanations auxquels elle peut donner lieu.“A l’encontre du théâtre et du cinéma, dont les auditoires sont limités aux gens qui désirent assister aux spectacles, la télévision pénètre dans le foyer et est perçue par des gens de tout âge .Les programmes de télévision sont, pour la plus grande partie, composés de films et de spectacles théâtraux dont un nombre trop petit satisfont aux exigences de la morale chrétienne” Le Pape a ajouté que les directeurs des programmes de télévision ont “de lourds devoirs et de lourdes responsabilités devant Dieu et devant la société.“La nocivité du cinéma est une perpétuelle source de chagrin.Il est terrible de penser que, par le truchement de la télévision, il est possible d’introduire dans les foyers le même poison matérialiste et hédo-nistique que dispense trop souvent le cinéma.” Il n’est “pas facile d’imaginer quelque chose de plus mortel pour la force spirituelle de la nation que l’exposé au foyer des mêmes images de plaisir, de passion et de mal”.“Nous espérons,” a dit le Pape, “que la télévision (en Italie) sera utilisée pour transmettre des programmes qui serviront à récréer sainement et à éduquer le public.” Le Pape a souligné que d’autres pays se servaient déjà de la télévision pour propager l’éducation chrétienne.Rediffusion DIMANCHE, LE 10 JANVIER 1954 5.00- 5.10—Le Pérou 5.10- 5.50—Comédie 5.50- 6.00—Musical Review 7.30- 7.40—Pour les enfants sages 7.45- 8 00—José Iturbi — Pianiste 8.00- 9.15—Film Français 9.15- 9.45—Gurtain Time 9.45- 10.50—Ballet Concert LUNDI, LE 11 JANVIER 1954 4.15- 4.35—Le Brochet 4.35- 5.00—Comédie 7.30- 7.40—Pour les Enfants 7.45- 8.00—Inside the Atom 8.00- 9.15—Film Français 9.15- 9.35—Sécurité Aquatique 9.35- 10.55—Film Anglais MARDI, LE 12 JANVIER 1954 4.15- 4.35—La Science pour tous 4.35- 5.00—Comédie 7.30- 7.40—Pour les enfants sage» 7.40- 8.00—Voyages Imaginaires 8.00- 9.05—Film Anglais 9.05- 9.15—Sports Parade 9.15- 10.45—Film Français 10.45-10.55—Variety Show télémission" Les Plouffe" La mère (Sylvia Alarie) c* pere (Paul Guèvremont) Ovide (Jean-Louis Roux) (Janine Mignolet) Napoléon (Emile Genest) MERCREDI, LE 13 JANVIER 1954 4.15- 4.35—Bon Pied.Bon Oeil 4.35- 5.00—Comédie 7.30- 7.40—Pour les enfants sages 7.45- 7.50—Actualités Françaises 7.50- 8.15—De l’eau à la bouche 8.15- 9.20—Film Anglais 9.20- 9.30—Musical Review 9.30- 11.00—Film français JEUDI, LE 14 JANVIER 1954 4.15- 4.25—Le Ski dans les Lau- rentides 4.25- 5.00—Les Aventures du Far Far West 7.30- 7.40—Pour les enfants sages 7.45- 8.00—Pour vous Mesdames 8.15- 9.45—Film Français 9.45- 10.00—Comedy 10.00-11.10—Film Anglais Cécile (Denise Pelletier) Guillaume (Pierre Valcour) 9 JANVIER 1954 Radiomonde et Télémonde PAGE 3 « L'HISTOIRE m oi eu EX.CH AP.5 MOÏSE COMMENCE SA MISSION.7^ Moïse accepte LA MISSION QUE Di EU LU! CONFIE.Il fera SORTIR SON PEUPLE d'Egypte.Va en pa/x / Laisse-Moi partir, je t'en prie, pour RETOURNER AUPRES DE MES FRÈRES EN Egypte-, te veux vo/r s'ils SONT ENCORE EN VIE.Moïse avec son épouse et son fils reprend le chemin de l'Egypte.Il TIENT EN MAIN LE BÂTON MiRACULEUX.MERVEILLES QUE JE T'A/ DONNÉ POUVOIR D'ACCOMPLIR.Maintenant que tu retournes en Egypte , dispose-Toi À faire devant Pharaon les TON FILS PREMiER-NÉ.SUIVRE iJjJx y totsms* ?KO g < V?J'ENDURCIRA/ LE COEUR DU Pharaon et ïl ne laissera PAS ALLER LE PEUPLE .71/ LU/ DIRAS : AINSI PARLE LE SEIGNEUR : MON FILS PREMiER-NÉ C'EST Israël .Si tu refuses de le LAISSER PARTiR EH ï ôiEN f MOi, JE FERAÏ PËRiR Sur l'ordre de Dieu, Aaron prend le CHEMIN DU DÉSERT POUR VENIR AU DEVANT DU MOÏSE, SON FRERE.C'EST AU PiED DE LA MONTAGNE DE O/EU QU'IL LE RENCONTRA.Moïse s'empresse de tout LU/ RACONTER.Une fois en Egypte/ils convoquent LES ANCIENS D'ISRAËL.Aaron prend la parole.Il leur apprend TOUT CE QUE DiEU A ORDONNE À MOÏSE.Ecoutez "L’Histoire de Dieu' à 1 h.30, les dimanches, à CKŸL— CKCV — CHLN — CJSO — CHLT—CHEF—CFDA PAGE 4 Radiomonde et Télémonde 9 « 9 JANVIER 1954 Monique Lepage croit que Beau Sang ne pourra mentir.(par runi Dam la sali* déserte du Darcy McGee, avenue des Pins, une jeune équipe se groupe, qui répète, répète sans cesse, répète chaque soit, sans se lasser.Une équipe formée autour de Monique Lepage et de Jacques Letourneau, deux jeunes comédiens aussi couraqeux que talentueux; une équipe qui s'est réservé les sendees de ta grande Antoinette Giroux, du sensationnel Jean-Paul On * choisi “Théâtre-Club" comme cri de ralliement, et avant même que le titre soit enregistré selon les canaux du fonctionnarisme fjouver-oementai, le Théâtre-Club s'est mif au boulot.On prépare (avec assiduité) une pièce en trois actes.“Beau Sang", de Jules Roy, prix Théophraste Renaudot ‘47.Monique Lepage, que je n'avais peu rue depuis longtemps, m avait dit: “Vous viendrez à l’heure qui voue conviendra, nous sommes là toute la soirée!" Je suis arrivé à minuit, sans espoir d’y rencontrer un seul membre de la troupe.Mais je m'étais mépris sur leur amour du travail, car Dugas, et de Paul Hébert.encore.D'ailleurs, je n’ai pas lu “Beau Sang".Pendant que Monique me tendait le livre de Jules Roy.comme ai elle eût voulu' que je le parcoure sur le chsmn, je lui demandai: — Savez-vous quelle heure il est?Tous les acteurs consultèrent leur montre, et on entendit une exclamation: “Minuit passé!" Es n'avaient pas vu passer le temps, trop pris par le texte qu'ils étudiaient, par le jeu qu'ils créaient.On décida alors de quitter la salle
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