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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
mercredi 15 février 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1939-02-15, Collections de BAnQ.

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SPf BHâBf LE NUMERO 5 SOUS Vol.1 No.S MONTREAL, 15 FEVRIER 1939 Celui qui fait rêver les jeunes filles —» personne nef peut dire “ma chérie“ comme lui ljsm VOIR RM TAOK M -V .m ' Z i ¦ , î¦'.;• V .yptauUu ïtauoua OTRF VALENTIN : CA RO LAMOUREUX Le Rossignol Cnnmlnm - VOIR KN PAG», V p;iS' * '¦ ¦ * ¦ ¦< • 'à Wm- Mm ^pr; %: .- yfR t'AUh 2 Croquis radiophonique• Jeanne maubourg L’artiste le M mon dessin est fantaisiste, mon portrait écrit de Jeanne Maubourg tâchera d'être plus ressemblant.Lorsque j'étais collégien (il *'y a pas de cela bien longtemps) je fréquentais le "pif" du National, voire même celui du Canadien-Français.Vn jour, en matinée, mes camarades et moi étions installés à l'orchestre du Canadien.Oui.nous nous étions pape cette extravaganceI Le spectacle en valait la peine.C’étais -Ginette de Narbonne” et la-vedette était Jeanne Maubourg, venue en 'igné droite de N etc York.Ah! cette première vision de Mau bourg en travesti, culotte grise très collante! Mon cmi Jean Dufresne n’en est pas revenu: il en parle encore.Et moi aussi! .Avec quel Mise, quelle élégance ta nouvelle ne- ver un brio extraordinaire des chansons en costumes.Vn peu plus tard, elle devenait avec son époux Albert Roberval.la collaboratrice d'Honoré VOillan-court, fondateur de la 'Société Canadienne d’Opârette".On s’étonne qu’aujourd’hui son grand talent ne soit pas au service d’une entreprise de ce genre où elle pourrait apporter le secours de sa précieuse expérience.A la radio.Jeanne Maubourg s’est d’abord fait connaître dans "Allô Paris" une émission créée par le poste CK AC let qui a été copiée, depuis!).Pendant deux ans, Jeanne Maubourg fit la marchande de violettes qui chantait: “Beaux sânors et sénoritas.Lorsque la Société Radio-Carvida fut fondée, elle en devint l’artiste ~ :/ m dette interprétait cette opérette que l’affiche, s’inspirant d’une marque de rompis appelait malencontreusement -Gillette de Carbonne".Les années ont passé, pourtant.Et le souvenir de Jeanne Maubourg en culotte collante est encore bien vivant dans nos mémoires de collégien! La, earnere de Jeanne Maubourg est à la fols brillante et mouvementée.Elle a été gâtée, choyée, a-dulée.A tel point qu’un jour de l’année dernière je fui ai demandé: —Si détail â recommencer, que ferlez-vous dans la vie?—Evactement la même chose! Voilà un aveu assez rare! Quel est celui d’entre nous qui pourrait en dire autant?Jeanne Mtiubourg a député toute jeune sur le Théâtre Royal de la Mpnnaie.à BruxeUe, où son père était chef d’orchestre.Dans son studio, elle possède les photos autoqraphiées (et quelles dédicaces) des plus grandes célébrités de la scène irrigue, compositeurs, interprètes, lfbretHst.es et directeur^.Toute sa vie.elle a été couverte de fleurs, d’hommages et d’admiration.Elle a chanté t Covent Garden et au Métropolitain, aux côtés des plus grandes artistes.C’est le hasard (Tincendie du théâtre à Nouvel Orléans f qui l’a conduite t Montréal.Elle s’y est plu, elle nous a plu, et elle ne nous quitte phu.Jeanne Maubourg est devenue Canadienne-d’adoption Elle a formé tellement de chanteurs et de comédiens que tout notre petit monde dramatique et lymque lui doit un peu quelque chose.Elle collabora * l’entreprise de Mme Masson, pour la création d’une scène lyrique è Montréal.Après s’être prodiguée dans une multitude de sobées où eHc interprétait a-indispensable, soit comme chant eu- Fremynaddd plus populaire se.soit comme comédienne.Aujourd’hui, Maubourg se dépense sens compter à CKAC et CBF.Bile est partout: "Pension Velder”, 'Joson et Josette”."Radio-Théâtre”, ‘‘Tasse de thé”."Y’a d’là joie’.-En roulant ma boule".”C’est la vie’, etc., etc.Son extraordinaire jeunesse, sa prodigieuse vitalité, son énergie constante, elle doit tout cela à son optimisme réconfortant.Car Jeanne Maubourg ne voit jamais la vie en noir.Elle accepte les épreuves sans se plaindre elle prend les embétemenes avec le sourire, et elle pourrait même nous chanter: C’est-y pas mieux comm’ça”.Depuis qu’elle joue è la radio, Jeanne Maubourg a dû prendre les plus divers: accent parisien, accent belge, accent campagnard, accent des villes et des faubourgs.A la fin elle ne sait plus.C’est ainsi que parfois tt lui arrive de jouer tousl les rôles avec le même accent, porte de "vola-puck” ou langage international dont elle seule a le secret.Mais ceci n’est pas un reproche.Sa diction est toujours impeccable et sa fantaisie n’est jamais en défaut.Jeanne Maubourg est actuellement direc’sice de la section d’art dramatique du Conservatoire Las salle.Le choix est des phu heureux.Son art, son métier, et son expérience doivent servir aux jeunes acteurs.'.qu’ils en profitent'.Ce portrait ne serait pas complet W je n’ajoutais que l’artiste se double d’une femme au coeur sensible, bon et charitable.tout comme le coeur que je lui ai dessiné i la place des lèvres!.TEXTE ET DESSIN DF.VIR Note: — En regardant mon dessin, je trouve que Jeanne Maubourg là-dessus ressemble è Lys Gautyl Après foutu, pourquoi pas?MURIEL MHAAR, Quel Joli nom, Hle est tout d’abord.Prisée comme un mouton.JEAN LALONDE.Oe Don Juan, CTiante pour tout le monde.Pmi- les petits et les Brands.LEG ART OVILA Artiste de la radio.Pour vous amusez il est là, E est toujours rigolo.JULIETTE BELIVEAU, Comédienne-née, Pour moi c’est toujours nouveau, QuarA je peux la capter, ROGER BAULU.B sait vous intéresser.C’est toujours de l’imprévu, On r.e peut pas s’ennuyer.FRED BARRY Issu de la race CANADIENNE, Cest un enfant du pays, CSomme Aon* MARIA CHAPOE-( LAINE Avec ARMAND MARION, Ht sa CMARfOTTE, Avec eux noue rions.Pour en perdre sa calotte.Dans LE TRAIN DE PLAISIR, Avec MIMÏ DEBTEE, H n’y a pas à dire, H y a de la gaieté.Il y a beaucoup d’artistes, Qui méritent des votes, Mais en toute justice.Seulement qu'un qui remporte.Le petit FRIDOLIN, B n’est pas grand de corps, Mais c’est à ce COMEDIEN.Que t* LA MEDAILLE D’OR.Jean FUSTY.Québec, Ml janvier 193* Vendeur de journaux: EXTRA! EXTRA! 200 personnes se font voler.CSieivt: Un j0,mal s’il voua plait.Merci.Mais comment* Y a rien dans ce journal là qui mentionne un gros voJ.Vendeur de journaux: EXTRA* EXTRA' 201 personnes se font voler.15 FEVRIER 1939 RADIOMONDE” AU VILLAGE DE PAR CHEZ-NOUS Lucille JODOIN, «Marcelle Lefort), la fille du notaire du village, autour de laquelle un roman d’amour se déroule, dans la continuité radiophonique de Jean Narrache, que Ton entend, tous les dimanches à I hre 30 par CKAC et la plupart des postes de la Province.La ise er.ondes est de R.W.(Billy) Harwood IL REMPLACE NELSON EDDY Hb Don.do DICKSON, jeune baryton dm Metropolitan Opera ce Nelson Eddy comme soliste aa programme Chase sur le réseau rouge NBO (CFC F.Montreal) Nelson «me vacance au cours de laquelj e H fera une tournée qui rcmpla- A Sanborn, Eddy prend de concerts.PLateau 3858 Nous produisons des VENTES REFERENCES ÇT PREUVES 8ITR DEMANDE 1425 ouest, DORCHESTER “RADIOMONDE” j5 FEVRIER 1939 PACTE A très vieille excuse BMHhHWE c(aus ÆuY iawsfoeii Jean Lalonde victime d’un accident de skis LF *wRTETJ:— ‘Mademoiselle voulez-vous me donner un in ter-ÿr vioupjour Radiomonde?” LA ^UÉDr'rP (Sèchement) Oui.si vous voulez me promettre d’épeler mon nom comme il faut, cette fois!.LU MBPORTKR — Vous voulez dire?.N’épelez-Acous donc pas A-doJaide de la Loupe avec un pe-p tit “d” ou., épélez-vous avec un grand “d”.LA VEDETTE:— Justement! .Vous ne savez pas encore mon nom .C’est .Adelaide de la Loupe, de L’OPERA.Comprenez-vous.de L’OPBRA.Car J'ai bien chanté à l’Opéra de Paris.C’est plus qu’on ne peut dire de bien d'autre petites étranglées que votre Journal porte aux nues.Entenr i dez-vous, mon jeune ami.Prenez note et mettez bien DE L’OPERA! .Il me semble ou’après "ttiuit ans à la radio, je mériterais plus de considération.LE REPORTER:— (Naïvement) K8ur o.uel programme, Madame?La VEDETTE:— Comment.sur j quel programme!.Mais, toute l'Amérique me connaît!.Ft, Incidemment, Monsieur le journaliste, je ne vous félicite pas de votre dernière édition.Vous donnez à la petite Sonia Sansfaçon la première page et une impor-„_v ta"co qu’elle ne vaut pas! |lf REPORTER:— Pourtant, Ma-I dame! Radionionde a vendu I vtnvt-quatre mille copies avec î Src^a Sansfaçon en première La VEDETTE:— Oui!., Parce que sa photo l'avantage.Vous ne dites pas dans votre Intervlou a-vec elle qu’elle louche et a de grosses Jambes!.D’ailleurs son affaire avec Monsieur Pompom est connue de tout Montréal.C’est de la curiosité malsaine!.LE REPORTER:— En tout cas je «ne peimets de soumettre aue son affaire a fait notre affaire!.' Mais!.Vous disiez donc que.la radio est un meilleur medium d'expression que le théâtre ou le (cinéma pour certains talents Pomme.dirais-Je.le vôtre, par exemple, madame?LA VEDETTE:— (Flattée et redressant ce qui reste de son bue-' tei Oui, car devant le micro et.ta majesté des ondes, l’âme de l’artiste connaît.Je dirais.des dilapidations.LE REPORTER:— Vous roules peut-être dire des dilatations?.LA VEDETTE:— Oui, enfin!.Des «Uia .pations qui donnent à la ! substance.,.Je dL&ls.théorique ?, de sa voix des accents que la r rampe ou le camera ne savent ’ p»» .Je dirais.amalgamer.t! s'ensuit une.concentration de l’étre vers le sujet que seule la passion innée peut rendre avec une telle odoriférance.Mol, J’at-«nr la.météorologie de la radio, je dirais, l'immense et grand mystère qui se cache derrière cette petite chose anatomique qu'est le microphone.J’aime savoir que par delà les ondes 11 y a un auditoire serein et intelligent qui m'applaudit.Comme disait Lamartine.Il sera absent de l’air pour une quinzaine.— Marcel Sylvain le CEAC le héros du sauvetage — Il a du transporter Jean dans ses bras sur une bonne distance._ , ^ Perron remplacera Lalonde pour ce temps (Par Jean Langaran) Les admirateurs de Jean Lalonde sont probablement surpris de ne plus l'entendre à la radio depuis bientôt une semaine, mais ils seront davantages déçus et chagrinés en apprenant que le “Don Juan” de la chanson vient d’être victime d’un accident qui le retiendra au moins pour une quinzaine loin des studios de C.K.A.C.Alors qu’il pratiquait son sport favori, le ski, au lac Paquin, dimanche dernier, Jean fit une chute malencontreuse au cours de laquelle il se brisa la cheville du pied droit.Voici comment l'accident se produisit.Alors qu’il était en compagnie de M.Arthur Berthiaurne, de Mlle Marie-Paule Bolduc, de MM.Marcel Sylvain, du poste C.K.A.C., de M.Gérard Lachance et de Mlle Madeleine Lachapelle, Jean tenta une descente rapide sur le flanc de la montagne.La neige, ce jour là, était très tendre et épaisse de plus de huit pouces.Au cours d’un virage difficile, son pied droit enfonça profondément dans la couche de neige.Le ski refusa d'obéir.Tout le poids de son corps porta sur sa jambe, qui se fractura à la cheville.a » « Jean ne perdit pas connaissance, mais il demeura plus de quinze minutes sans pouvoir bouger avant que ses amis aient pu lui porter secours.Ce fut M.Marcel Sylvain, un athlète hors pair, qui le soutint dans ses bras jusqu’à ce qu’il put atteindre la vallée alors qu’on héla une voiture pour le reconduire jusqu'au camp de M.Berthiaurne en attendant le retour vers Montréal dans un taxi.« » tt Les premiers soins lui furent donnés par ses amis.Dès son arrivée dans Va métropole, le Dr Ménard, de la Commission Athlétique, fit le premier examen du pied blessé.Plus tard, le Dr Bellerose, de l’hôpital Notre-Dame, ordonna que le pied blessé fut mis dans le plâtre, la radiographie ayant révéle une fracture biseautée de la cheville.Jean accepte cependant ce contre-temps en vrai philosophe qu’il est.Malgré la souffrance intense, il demeure souriant.E espère même retourner au studio dans une quinzaine en s'appuyant sur des béquilles.Le plâtre sera enlevé dans un mois.tt tt tt —La douleur fut si terrible sur le moment, dit-ffl, que Je demeurai 1- Une (desjiiné pour Broadcasting pa^ Sid Hix) 'Lf programme qui était réduit pour cette heure-ci a été cancellé à de circonstance» sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle”.Jean Lalonde photographié dans trop de sa malchance.son boudoir, et ne s'en faisant pas (Photo Radiomonde) nertte, sans cependant perdre coiis-cience de tout.Je devinai qu’il ne s'agissait pas d’une simple entorse, car je SENTIS les os se briser.R me fallut près de trois quarts d’heure pour parcourir environ six cents pieds pendant que je m’appuyais tant bien que mal sur mon ami Sylvain.—Rendu au camp de M.Ber-thiaume, mes amis me donnèrent les premiers soins sous forme d’une bande de caoutchouc vigourewse-ment serrée autour de mon pied La tâche d'enlever ma botte de ski ne fut pas la plus facile, mais on y parvK enfin après avoir coupé mon pantalon et détaché lentement mes lacets.» tt tt —Jean et ses amis n’arrivèrent à Montréal qu’à dix heures et demie du soir.On réveilla le Dr Ménard, lui-même de retour d’une excursion en skis "Radioman -interviewer Le représentant de de" fut le premier & Jean qu’il trouva en compagnie de plusieurs amis, dont Mlle Bolduc, qui, soit dit en passant et sans vouloir blesser sa modestie, est si Jo-lieto rune qu'elle tranche immédiatement la question de l’entrevue que nous accordait Jean, Il y a un mois et demi;- Joan Lalonde est-il enfin amoureux?(ceci soit répété sans vouloir sertir Mlcrosoome de ses gonds) Si Jean ne l’est pas, c’est qu’il a tort! tt tt tt —Au moment dep rendre le train, Jean accepta de prendre une assurance sur les accidents qui pourraient survenir.Pour la somme de vingt cinq sous.11 bénéficiera d’un dédommagement hebdomadaire, mais ce n’est pas ce qui lui rendra l’usage de sa jambe malade.Pour comble de malheur, il venait d’acheter, quelques jours auparavant, un équipement de skieur, lequel lui coûta une centaine de doUlars (avis aux Intéressés à faire un bon “bargain”!) mais ne lui servit que deux fois! tt tt » Comme une “bad luck’’ ne vient jamais seule, il avait signé environ une semaine plus tôt, un contrat, très avantageux, l'engageant à paraître les 16 et 17 février prochain, au cinéma “Capitol'' de Québec].Jean se demande ce qui serait arrivé ad venant le cas où 11 aurait été seul dam la montagne.Heureusement que ce brave type de Marcel Sylain était là avec ses 200 livres, ou presque, d avoir-du-poids.pour le véhicu«er tant bien que mal jusqu'au camp!.Les membres du personnel de C.KAjC.n'ont pm manqué d» lui donner un témoignage de leur emblème de la pureté) orné d’un magnifique ruban violet, aussi violet que les décorations des Ténèbres pendant la Semaine Seinte.TTn peu plus, ils lui envoyaient une couronne mortuaire! » » tt Ne comptons pas les téléphones de Mlles X.et Z., toutes de parfaites inconnues, qui sympathisèrent à la malchance de Jean, un chic type s’il en fut jamais, mais qui doit subit comme les autres le poids de la célébrité (excuse mol, Microecome, mais Jean se fait plus de “fans” en une journée, que tu te feras de lecteurs dans ta vie entière).Ne vous inquiétez pas, Don Juan-nlsbes.Jean sera de retour sous peu.Quant à son courrier, sa nouvelle secrétaire (oui, il en a une nouvelle qu’on dit très jolie, Mlle Toulouse) en prendra soin.Elle a remplacé son ÈX-SECRETAIRE, Mille Cécile Marc-Aurèle, et celle qui lui succéda.Mlle Alexander (non, “Sport ”, la blonde Pauline Marquis n’est pas sa secrétaire privée.).Prompte convalescence.Jean, ne t’en fais pas, compte sur l’amitié de tes copains.et surtout, ne change pas d’amie! tu n’as jamais si bien choisi!.tt tt tt PS - Ajoutons pour terminer que le “rédacteur en chef de “Radio-monde”, fut l’un des premiers à prendre les “p’tits chars” pour rendre visite à ce pauvre Jean que remplacera temporairement Fernand Perron.L .w* :— c.v.i 1res i>.Très clair!.Madame, vous lise» donc beaucoup?.C’est votrt «port favori, dirais-Je?LA VEDETTE — J’aime en effet lire les coeurs, la pensée de me* écouteurs Inconnus par délà V* mystère de cette anatomique pe* tlte chose qu’est le microphone.J’aime aussi les classiques.Bout get.Je dirais aussi Chantederc, et nos auteurs canadiens, Hemoni Jean Bemud.LE REPORTER:— F,t, Mademoiselle Brindamour.l'accompagna trice de vos chansons?.LA VEDETTE — Bien!.Elle est gentille, mais je ne vols paa pourquoi vous parleriez d’elle.Après tout, c’est mol qui suis la vedette des Pilules laxative Qui ne Trompent Pas.C’est mol qui suis toute leur valeur, toute leur raison d'ètre, je dirais!.LE REPORTER:— Vous avez parfaitement raison.je dirais.Madame!.Mais une autre question!' Elles est peut-être un peu personnelle!.Mais, préférvrlez-vous le mariage à une carrière?OU croyez-vous que les deux ne peuvent se confondre, LA VEDETTE:— (Elle redresse en- i core ce qui reste de scat buste) A vrai dire, J'ai étudié ce problème à fond depuis une quinzaine d’années (Elle se reprend) Je veux dire depuis deux ou trois ans.Car, vous savez.Je n’ai que vtngt-cinq ans.Or, Je crois que l’art et l’amour ne peuvent se confondre.Vous pouvez dire que Je crois que c’est là deux forces opuleusement opposées et con-, traires, en tant oue l’art est unej extorlsatlon de l'ètre sur lul-mê-' me et ses réactions.La gloire» dans laquelle nous nous balgnon» est.Je dirais.effac.effar.LE REPORTER:— Eohémère, peut-1, être, voulez-vous dire?LA VEDETTE:— (Nerveuse) Oult-( Oui!.Ephémère et.LE REPORTER:— Pardon.Mada-.me!.Une dernière question! K-| coutez-vous parfois “La Chan-, tenue des Heures” au Postal CKAC?__________ LA VEDETTE:— (Dans une moue i de dépit) Non!.Elle fait Japper' mon chien.C’est une petite voixi de chatte.une insignifiante.Elle fausse.Elle n’a paa de thé-l orique! LE REPORTER — Votre entrevue, a été charmante.Madame.Je.vous remercie.Au revoir, Madame! _________ LA VEDETTE — (Présentant le petit bout de ses petite ongles1 roses) Ajoutez, si vous voule* aussi un mot pour l’auteur de mes chansons.Après tout.1* pauvre garçon n’est pas bien eon.nu et ça lui fera quelque chose.Et au bas de ma photo, ’fus pourrez peut-être marquer: Adelaide de la Loupe, de l’Opera, U somptueuse chanteuse Internationale et nationale que les écouteurs radlonhlles ont Ta vantage», ou un petit compliment comme cela.Surtout, n’oubliez pas de passer mft photo avec mes épau-» les nues et mon décolletage carré.Votre dessinateur pourra peut-être tes retoucher un peu.Vous savez!.Pattes lui mettre les llernes des épaules plus nettes» LE REPORTER:— Oui, Oui’.Et quelques ombres au corsage!.Je dirais! LA VEDETTE:— Out.Justement -1 des ombres, des ombres! LEU NUMFPO nO Y’A D’LA JOIE.PARTOUT.(dwainé pour Broadcasting par bid Hix) .et maintenant, j’ai le plaisir de vous présenter “Le* Joyeux Lurons”, qui Interpréteront le grand sncoèu “Va dla Me.i i PAGE 4__________»‘RADIOMOHDE” IC JflBVld» 18B9 NAZAIRE et BARNABÉ à CKAC (PAR JEAN LANGABAN) L’incognito est peut-être la meilleure manière de soulever l’intérêt.Est-ce pourquoi nous ne pouvons dévoiler l’identité de “NAZAIRE et BARNABE”, connut sous ces prénoms par les radiophiles qui suivent æsiduement, six (ois la semaine, les péripéties de ces deux “héros” de la radio par l’entremise du poste C.K.A.C.?.Pour le bénéfice de ceux qui n’ont pu être à l’écoute chaque soir, résumons, à l’avantage des lecteurs de “Radiomonde”, les premiers épisodes de cette série, l’une des plus populaires qui aient été offertes à date.Ses personnages opposent des caractère» nettement définis et l’action est endiablée.Ce qui rend cependant ai intéressante cette série de sketches, c’est que deux interprète» se chargent de personnifier quatre ou cinq de leurs héros.Nazaire et Barnabe sont deux cam | pagnards anxieux de venir faire fortune à la ville qu'ils n’ont jamais vifcitée.Nazaire est économe et violent: c’est le type du paysan madré et rude à la fois* Barnahé est plus affable, plus joyeux, et quelque peu plus déniaisé, sans l’être trop cependant.Ce sont loin d’être deux autant plus qu’ils ont loué d’avance par lettre une chambre où ils se rendent.Le proprio exige le paiement de la première semaine.Nos copain» avouent leur mésaventure.Ils sont mis à la porte.Ils ne savent où aHer coucher lorsqu’ils rencontrent Fuigence, vendeur de lacets et de crayons.Fuigence est un type bon à en être bonasse.Il ne peut croire à la méchanceté des gens.Fuigence invite Nazaire et Bar-nabé à ae rendre avec lui dans un vieux garage abandonné qui lui sert de logis.C’est là que les deux paysans passent leur première nuit comme des vagabonds, eux qui espéraient faire rapidement fortune à la ville et faire fructifier leurs (Pbotr Famous Studio» C’est moi: Casimir idiots, au contraire, mais deux fils ; du sol aucunement initiés à la vie ! dans les cités modernes.la première chose que font Na-xaire et Bamabé en arrivant à Montréal, c’est de perdre leurs é-oenomies, $1,300, cachées dans leur | malle qu’ils oublient dans le tran-¦wayl On comprend leur dé=espoir, d’- (Photo Famous Studio) Om m appelle Fuigence.EXPERTS EN RADIO G Æ R TV T TR ** tr'>is donnée avec tout réparage de radios RADIO GILFORD ENRG.1156 GILFORD CH.3535 __ ____ ou 3535 ____ SPBCLALITE — RADIOS ET AUTOMOBILE TéL Frontenac 5712 85} Dnlnth Est 50c par appel Veste et Réparation de RADIO LACELLE Plrocw: J.Prud’homme et C.Frechette ! 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a a a Casimir veut l’aider.Il a à son tour mie Idée qui sans le savoir est criminelle.Il va simplement couper les fils des maisons où Bamabé va ensuite vendre ses globes.Cette fois, le commerce marche, très bien, trop bien même.La tentative pré- cédente avait été moins fructueuse alors que le» marchands n’avaient pu écouler un seul globe.a a a Mais tout a une fin.On ne tarda pas à sémouvoir de voir subitement la lumière faire défaut partout et de voir ariiver quelques instants plus tard notre Bamabé avec sa pacotille.On appelle Radio-Police qui surprend les deux compères au beau milieu de leurs activités.On les conduit en prison en attendant leur procès.Ds téléphonent à Fuigence et à Casimir, mais les complices sont disparus.Incapable» de payer la caution de $500 exigée, sans secours, sans nouvelles de leurs deux amis, Naziaire et Bamabé sont au désespoir.Au moment où le 25e é-pisode se termine, (lundi soir dernier) on cherche encore le» disparue.a a a Comme on le voit, le mouvement ne fait pas défaut» et les radiophiles aux écoute» sont toujours tenus en suspens.N’oublion» pas parmi les personnages le Père Siméon, venaeuf de “La Presse”, un bon vieux septuagénaire, passablement éru.it, et Ti-Clin, un jeune homme qui i .¦ A une petite pension de ses anciens patrons pour accident subi dans la manufacture où il était employé.Ti-Clin virvote avec $5 par semaine.Nazaire, l’auteur de ce radio-roman, joue les rôles de Ti-Clin, de Casimir et du Père Siméon, alois que Bamabé joue celui de Fuigence.Cette série, qui comporte six épisodes par semaine, à sept heures chaque soir à C.KA.C, remporte ua vif succè3 et des plus mérites, Peut-être plu» tard connaîtra-t-oa l’identité de ce® deux artistes ?c’est ce que plusieurs souhaitent.Ils méritent de sincères félicita» tion» pour 1» qualité de leur travail! 1939 Grande Vente DE FEVRIER ECHANTILLON DU PRINTEMPS DECOUPEE CETTE ANNONCE ELLE VOUS VAUDRA $5.00 SUR L’ACHAT D’UN MANTEAU OU FOURRURE DU PRINTEMPS FA 3626 757 MT-ROYAL E.MONTREAL -¦ A FEVRIER 19W “RADIOMONDE” PAGE 5 * hSnchrtf e nible d’obéir”.Et c’est bien vrai.Il faut étudier une vie consacrée a l’art pour savoir quelle eneiçio, quel idéal toujours en vue, le succès nécessite.Paul-Emile Corbeil, notre plus puissant baryton, ne fut pas exempt d« cette loi.Parti de rien, grâce à sa ténacité, il est aujourd’hui, une personnalité dans le monde artistique.11 a connu les jo-urs de tempête, les soirs sans étoiles comme les beaux soleils d’or.Si vous le voulez bien, repassons ensemble sa vie; pour plusieurs ce sera un beau tissu de souvenirs; pour d’autres, ce sera un peu comme un roman d’aventures, une odyssée accomplie avec un barde toujours gai, toujours chantant.Notre héros est un p’tit gars de Montréal.C’est en 1908 que dans une jolie corbeille, le» heureux parents déposèrent le gracieux poupon.L’enfant grandit.Ses cris révélaient déjà la sonorité de sa voix et la puissance de ses poumons.On confia leg soins de sa culture vocale à Arthur Pruneau.La radio commençait à Montréal.C’était une voie tout indiquée pour notre élève.On l’entend avec Le» Trois Mousquetaires, l’un des premiers programmes du poste CKAC En 19516 et 1927, Paul-Emile Corbeil gagne le trophée du Delphic Study Club.Maintenant notre jeune artiste est lancé dans une carrière très remplie: oratorios, opérettes, opéras, concerts au Canada et aux Etats-Unis.11 est fort goûté comme soliste dans plusieurs églises de Montréal et de New-York.En 1928, Paul-Emile Corbeil fonde l’Orphéon, un choeur de 96 membres choisis parmi les solistes des plus grandes églises de Montréal.En 1932, paraissent les formidables Grenadiers Impériaux: Fran- en tous cas, Paul-Emile **nUt qu’en pins du plaisir de faire du c**ant’ n avait un bonheur plus profond uui n“ le contredisait pas.Depuis longtemps, il avait les yeux sur petite Canadienne-fran-caise^ile Maisonneuve qui figuiait sur plusieurs scènes, qui prena t part à plusieurs revues, entr au ues la Bleu et Or.Notre pecheur jeu l’hameçon s* usa de ses p.us perfides artifices; enfin la «roulante victime tomba dans les filets.Mlle Marguerite Caplette efai bien connue de son côté et se* qualités physiques et sociales (ce sont des qualités qu’on reconnaît partout aux petites Caplette) lui avaient créé de nombreuses amitiés Ce fut un brillant mariage qui lésonna des échos les plus harmonieux.Un héritier est déjà venu, robuste lui aussi, et je ne vous as*%-re pas qu’il n’en viendra pas daubes- ., j, Or donc depuis plus d un an, Paul-Emile Corbeil est directeur des programmes à CJBR.Mais au fait, pourquoi n’irions^ nous pas le voir à son bureau?C’est tout près: passons 1 —Bonjour M.Corbeil.J [envoie un article à Radiomonde et je brûle d’envie de vous soumettre a la torture d’un questionnaire.Quand vous étiez à Radio-Canada, les programmes étaient gens doute, un peu plus compliqués qu’ici?Pouiiez-wus nous dire un mot de celui qui vous intéressait davantage ?—C’est avec plaisir que je vous mentionnerai les Variétés Interna tionales, auxquelles prenaient part les Grenadiers Impériaux et notre sympathique soprano Caro Lamou reux.Parmi les programmes qui furent acceptés à l’audition, durant mon office, je voudrais signaler Au Rythme de la Rumba avec Ray mond Denhez.—Pourquoi ne laissent-ils pas Denhez dire son mot plus souvent à Cocorico?c’est toujours plaisant de l’entendre, lui qui déballait si bien ses outils à CJBR?—Il lui suffit d’être à l’orchestre, sans doute.Je me souviens entre autres, des Jardins Viennois tenté de reprendre eo programma, ah ah! ah! Il —Ce rire éveille ma curiosité maie je vois bien qu’il faut passer à un autre sujet.Avez-vous d’autres souvenirs joyeux en dehors d* votre travail.—Quelquefois on s’amusait tien, surtout au temps du Matou Botté, où se réunissaient hommes d’affai.res, artistes et journalistes.C’é-tait l’endroit de la détente, du ! ire, de la gaieté.Les plaisanteries et les tours ne manquaient pas.Pour ma part, par le soin de mes amis, je fus forcé de chanter pendant ne» semaines, toujours la même chan-son: On the Road to Mandaly.—Mais vous n’avez pas fait qu* chanter?N’avez-vous pas aussi travaillé à des arrangement ?de cinquante pour cent des pieces au répertoire des Grenadiens; j'ai encore écrit, dans un arrangement spécial, les Sept Paroles du Christ de Dubois, l'Oratorio de Noël de St-Saëns et d’autres oeuvrer Je crois que ces quelques détail suffiront à me rappeler au souvenir de tjBk.mes amis et dites-leur bien "que^e me souviens d’eux”.Merci a lui- .V** diomonde qui nous reçoit avec cor-dialité; félicitations pour sa toilette attrayante et son air jovial.—Merci monsieur Corbeil.En sortant, on ne peut s’empêcher d’admirer cette belle humeur et l’optimisme que eet homme manifeste.Déjà il a découvert ici quelque» talents et travaille à les fair, valoir; les petits sont l’objet d’une attention spéciale et laissent à notre directeur le* plus beaux es-poire.Grâce à l'expéiience de Paul-Emile Corbeil, CJBR est organisé sur une base stable.Chez r i) * s’est acquis un crédit et un t i:ne qui a vite fait ajouter l’amitn à l’admiration.Puissiez-vous n< jamais nous le reprendre! Ces pauvres Ecossais* Connaissez-vous l'Ecossais qui "UES AVENTURES EXTRAORDINAIRES D ARSENE LUPIN ” sont connues du monde entier pour avoir été racontées de main de maître par MAURICE LEBLANC — et elles •ont encore mieux connues du public radiephile canadien, pour avoir Été irradiées l'an dernier sur tout s réseau français.ARSENE LUPIN, après une absence de quelques mois, tous revient le 22 février, à C.K.A.C._ ac on ter lui-même, cette fois, quelques épisodes de sa carrière de ntlemen-cambrioleur.Comme par passé, ces aventures passion nanties vous seront présentées dans le ir local des activités mystérieu-d’ARSENE LUPIN, qui, avec ses mes de confiance, fera les dé-des amateurs de romans poil- JTXJEN LIPPE DANS LE ROLE-TITRE JULIEN UPPE qui a créé le rôle tant de de nou- u umjUN IjJrs r.qui a vit (ARSENE LUPIN avec tuccès l'an dernier, sera reau l’étoile de cette nouvelle sé- CKAC.rie — et la distrioution mettra en vedette nos meilleurs interprètes montréalais.“LES AVENTURES EXTRAORDINAIRES D’ARSENE LUPIN” seront commanditées cette année par la COMPAGNIE QUAKER OATS, par l'entremise de l’agence de publicité LORD & THOMAS, qui tn a déterminé le choix, après avoir fait une étude approfondie du marché radiophonique canadien-français.L’adaptation des oeuvres de MAURICE LEBLANC sera rédigée en S collaboration par ALFRED ROUSSEAU et PAUL L’ANGLAIS.La mise en ondes et la direction générale a été confiée à PAUL L’ANGLAIS.Le succès sans égal d’ARSENE LUPIN l’an dernier fait prévoir une série encore plus brillante cette année et nous pouvons sans hésiter recommander aux radlophiles avertis de ne pas manquer la première d’ARSENE LUPIN, le mercredi 22 février prochain, à 8 heures à Jean Deslaurieis et Jeanne Desjar- i vait tué -s0n P0*?et &a mere pour dins, de Mentilles et Castagnettes a' er au PiQue-ni?4G - qui personnifie TANTE JEANNE - peut-être appelée à juste titre la SARAH BERNHAKT canadienne -et sou éloge n'est plus à xaire.ena-que saison, MADAME MAU-BOURG remporte de nouveaux succès radiophoniques qui lut ont taillé une situation enviable dans le monde artistique.Parmi le» Interprète» des histoire* de TANTE JEANNE, nous avons entendu jusqu à date: MESSIEURS PIERRE DURAND, H.DAVID, L.-P.HEBERT, LUC GEARMY, VICTOR PAGE, ALBERT RCBERVAL, et autre*, MESDAMES MARGOT T£AS-DALE, ARMAN DE LEBRUN, MT-MI DESTEE, JEANNE DEMONS, LUCIE POITRAS, N1NI VER TEUIL, etc.RENE COUTLEE, qui, en une courte année, a réussi à devenir l'un de no* plus populaires interprètes de la T.S.F.canadienne, agit comme annonceur et interlocuteur de ce programme nouveau-genre.Nous vous recommandons sans hésiter la ligure inédite et parfaite de “C EST LA VIE” - et nous vous invitons, sio vous ne l’avez déjà fait, à l'écouter tous le* vendredi soirs - à 8 heures - à CBF et à tous les postes du secteur français de RADIO-CANADA.• Lawrence Tibbett et ses deux fil « jumeaux Richard (à gamme) to Iawrence jr-, Huant les télégramm m de félicitations que vient *• cevoir le paternel après une «t• *** é mfesium* LES TIBBETT, PÈRE ET FILS ' mœm mm ¦ ¦¦ ¦ '¦&-:-ï- .>.< ,- 15 FEVRIER 1939 RADIOMONDE” PAGE 9 Les Studios de Radio-Canada Certains clans organisés, certaines rivalités, peuvent essayer de dilapider Radio-Canada chez l’opinion publique, mais il n’en reste pas moins un l'ait admis chez l’élément intelligent de notre race que Radio-Canada (CBF et CBAI., en l'occurence) sert aux radio-philes du pays, voire du monde entier, un calibre d’émissions nettement supérieur, plus éducatif, de total meilleur goût, que bien d'autres chaînes du genre, que bien d'autres concurrents de l’air.Radio-canada a un tact professionnel qu’il faut applau- dir.Elle méprise la campagne sytématique sournoise, inté- MArquette 2927 ALEXANDER CRAIG LIMITED PEINTRES et DECORATEURS “85 années d'expérience Stuart A.Evely gérant 371, Lemoine, Montréal ressée, lâche ; elle ne fait qu’écouter la critique constructive, elle l’accepte et l’exploite dans les limites du possible.Son travail n’est pas encore de ser-l % vir les appétits populaires j comme de les contrôler, les j raffiner, les relever à un plus I j sain niveau, les dirriger et les ) instruire.L’éducation par les | moyens puissants des ondes, tel est l’idéal de Radio-Canada.Donnons-en plein crédit à MM.Murray et Frigon, comme à leurs collaborateurs et subalternes de CBF, et CBM.«• * # Les nouveaux studios de Radio - Canada contiennent plusieurs innovations des plus importantes.Les cabines de contrôle des ingénieurs sont traités de la même façon que les studios afin que l’oreille de l’ingénieur en service puisse percevoir tous les defauts lors des répétitions et en aviser le metteur en ondes.Le système de contitionne-ment de l’air est aussi de» plus mpdcrne.L'air des studios est change toutes ies dix ou douze minutes.« * # foute l’installation des appareils a été faite sur les de vis et dessin du personnel de» ingénieurs de Radio-Canada On prétend avec rai-on qu« c’est l’installation la plus mo derne dans l’Est du Canada.* # # construction a été dirig* par les ingénieurs Cook Leitch.FRontenac 2129 Installation d’Asphalte par Duromastic Asphalt sous la direction de ALBERT COLTHORPE 1615, ORLEANS MONTREAL “Travaux de menuiserie exécutes par: MILLEN & FRÈRE Limitée 640 boul.Gouin Est Manufacture: 301, rue Jean Talon Ouest MONTREAL Un seul Numéro de téléphone: Dupont 5722 Mes meilleurs voeux au Poste C.B.F.D.GOBETTO Entrepreneur plâtrier 6393, ST-DENIS MONTERA® ni n* nRAniOMONTW* 15 FEVRIER 1939 “LES COMPARAISONS SONT ODIEUSES” Ces quatre mold circulent comme tied gros sous; comme «(es sous, aussi, ils loot beaucoup de bruit et n’acheteut pas grand i se.C’est en général la destinée des proverbes! Les proverbes! ü y en a combien qui sont faux, et l’on continue de les puoiier à pleines conversations d’honnete homme! Un proverbe n’est-ce pas une conclusion vérifiée par les siècles?Cela devrait être du moins, mais on sait iepuis Fayot que toute petite phrase élégamment perverse des chances de devenir proverbe.Léon Bloy de son côté s’est ré a une partie de chasse restée légendaire dans la jungle .x proverbes.La France rit encore des sarcasmes de •on “Exégèse des Lieux Communs’’.Mais Bloy n’a pas rit de celui qui nous retient présentement.11 n'est que trop vrai que les comparaisons sont odieuses.La manie de tout comparer serait risible si elle n’était déplorable, si elle ne musait tant de ravages.Reconnaissons-le: on compare entre elles les choses les plus inattendues, comme par exemple.¦ deux pianistes, ou deux organistes!.Ah! si l'on ne comparaît que pour se créer des points de repère, par méthode, en ne perdant pas de vue que l’originalité seule fait le prix des êtres, de tous les êtres mais surtout des hommes, et parmi ces hommes, des artistes.Au retour d un concert où vous avez entendu un excellent violoniste, ne vous êtes-vous pas fait poser, à la sortie >u en rentrant chez vous, l’inévitable question: “Joue-t-il mssi bien que Kreisler”!.aussi bien que Dupré.s’il agit d’organiste, etc.Et la meilleure réponse à donner ne vous a-t-elle pas semblé: “Ce n’est pas le même genre”.Voilà la vérité éternelle.Deux artistes authentiques ne peuvent se comparer.Si on tient à les comparer, coûte que coûte, c’est qu’on veut decouronner l’un au profit de celui qu’on préfère.La rançon de ce travers et de cette pilenie, c’est hélas! que l’on entraine ainsi tous les jeunes à imiter servilement tel ou tel artiste en vogue, dont la vogue souvent n’est pas méritée, mais a comme origine le mauvais goût du public.Ne comparons plus les artistes.Dans un arbre, dans une forêt, il est une multitude de feuilles, des millions de feuilles.Pas une n’est identique à quelque autre.Et pourtant elles sont toutes belles d’une beauté absolue, originale, qui fait l’admiration séculaire des naturalistes.Imitons ce processus de la nature.Essayons de briller »ar ce qui nous est dispensé d’originalité.Et employons-nous « découvrir, ce qui se cache en nous au lieu de toujours nous •puiser a faire de mauvaises copies des autres.,~ Eugène LA PIERRE.Pirandello au Congress Hall On peut bien appeler “ohef-d’oeuvre" du (théâtre moderne U piece “CHACUN SA VERITE*”, de Pi-randelio, qui a été jouée pour la première fois en français par la troupe du MONT ROYAL FRANÇAIS et qui sera reprise le mardi 28 février au Théâtre Congress Hall, 454 Dorchester ouest.En effet, toute la critique mondiale s’est accordée pour déclarer que oette pièce du grand damatur-ge a marqué une date dans l'histoi-r« du théâtre.Quant à l’interprétation et à la mise en scène qui nous ont été données par 1« M.R T.Français, elles ont été louées par la critique unanime.Rappelons que immédiatement après ce te reprise le M.R.T.Français donnera les 2 et 3 mars une pièce canadienne - française inédite “REGAIN D’AMOUR", de Mme Irène Vigeant.Comme pour son spectacle du mois de janvier le M.R.T.Français présentera également une exposition de tableaux et un programme musical qui sera exécuté pendant les entr’actes.Pour tout renseignement, s’adresser au M.R.T.Français, 1461 Ace.Union, M Arquette 3937, ou chez Archambault, 500 S te-Catherine-est, M Arquette 6201.Aux Variétés Lyriques ' ï :¦ Sgâf* iwwk Quelles oeuvres voulez-vous voir aux Variétés Lyriques ?M.Lionel Daonaia et Charlea Goulet, directeurs des Variétés Ly-ques, songent déjà à préparer le programme de leal’s spectacle* pour ‘a saison 1939-40.Ils projettent oe uonner plusieurs nouveautés en fait de comedies musicales.Mais ils veulent aueei satisfaire lee nombrtux habitués de leur^ spectacles qui réclament certaines reprises tous les joui*.Devant l’amas de ees différentes suggestion», ils sont pourtant dan* l'embarras du choix.C’est pourquoi MM.Daunais et Goulet ont lécidé de faire un petit leferundum et «le demander au public de bien vouloir leur écrire deux litres d’opérettes et deux titres d’opéraa que l’on aimerait voir représenter aux Variétés Lyrique» la saison prochaine.Les réironses, qui seront très appréciée», devront être adressées au I inné au des Variétés Lyrique, 1182 rue St-Laurent, avant le 1er mar’s.Les deux spectacles que le public aura le plus instamment récla- I rués, qu’i!» oient des nouveautés ou des reprises, seront représentés avec cinq autres oeuvres nouvelles de la 3aison prochaine.Que l’or, se hâte donc d’écrire aux Variétés Lyriques.N.de la R.— Nous suggérons à tou» nos lecteurs d» saisir cette occasion de faire valoir leurs préférence».Plusieurs aous ont demandé rMMirquui (elle ou telle vedette d’opérette et de la radio n’apparaissait pas au programme des Variétés Lyriques.Voilà leur opportunité.Pour notre part, nous souhaiterions revoir Mme Jeanne Maubourg Koberva! dans “La Grande Duchesse” ou Paul Trottier dans “Les Pêcheurs de (¦tel»»” Charles Goulet dans “Monsieur Beaucaire”, Gaston St-Jacques iflms “Quaker Girl" ou “Le Baron Tzigane" Irène Trudeau dans “La Dernière taise" ou "Mariage Parisien”, Pierrette Alarie ou Lucille frimer dans “La Pente Chocolatière”, Georges Dufresne et Louis Bourdon dans "Paillasse” et comme création à Montreal, “lui Chauve .Souris” de Johann Strauss et “La Dame au Domino” de Henri Hirch-»! an n qui donnerait a Charles Goulet l’avantage de nous faire valoir ses grande» qualités de metteur» en scène.’ Nous soumettons le tout au public et à MM.Daunais et Goulet: ce qu'il» décideront sera pour le mieux et nous serons heureux de nous mettre à leur service.& longtemps afin de me familiariser avec son peuple, d’y découvrir et C'est ainsi que Roda Caiie répondait à un reporter qui l’interviewait au sujet de son prochain séjour parmi nous.On pourrait répondre à M.Caire, si l’on en juge par la rapidité avec laquelle lia billet» s’enlèvent déjà, qu’il est attendu ici avec impatience par un public à qui il taide d’up-admirer les rites magnifiques dont on m’a maintes fois parlé”, précier dans son jeu sconique, son geste et son maintien tout le bien qu’on en ü’it, et que la radio nous a permis de deviner, dans la clarté et la fraîcheur de sa voix.Il ne fait aucun doute que Keda Caire, à qui la partition “La Veuve Joyeuse” e»t bien familière puisqu’il l’a interprétée déjà 482 fois, nous présentera un Prince Daniol qui saura nous charmer.Un crayon comme inspiration ¦Ü: mrm.t&Mv.Zm I Quand une étoile de la radio prend un crayon, celui-ci peut servir de bâton comme Ted Fio-’Kito le fait au cours d’une émission “Band Wag«m” (en bas à droite) ou comme cigarette comme Gary GRANT (eu haut à gauchey.Lillian PERRON, (en haut à droite), Clémentine TERRELL ( en dessous) et Phil LORD (en bas à gauche) nous démontre d’au très façons de rendre un crayon utile.KF,DA CAIRE, que les Variété» Lyrique» non» présenteront dans le rôle titre masculin de U Veuve Joyeuse, mi HMsnent National.Reda Caire heureux de venir au Canada “Le» Canadien» me sont si sympathiques qu’il me tai’de de les connaître «üa vantage.Mon séjour au Canada ne sera que de courte durée; j’aurais aimé y demeurer plus Les VARIETES LYRIQUES présentent les 23-24-25-26 Février — le 25 en Matinée “LA VEUVE JOYEUSE" Se IRAN Z I.KHAR avec Caro LAMOUREUX, Lionel DAUNAIS, etc., et REDA CAIRE du CASINO DR PARIS Billet» tu venu aujourd’hui — LAic.3051, P Lut.5404 Direction :DAUNAÏS-GOULET Fourrures Ai OUVRAGE GARANJI AVEZ-VOUS BESOIN D’ARGENT FINANCIAL LOAN BUREAU Ltd Maiaoa eaoenlieLleracnt renadteiine frànçâUe l^-fiiuiiri le* Automobiles — Avance de l'argent mtr ! O Jtv-'i U * v » là, ^r«w* '# »»• Sf ?à»**' SS***; ' mm* / tsx i > À '•.ce- REDiCTlO \ vt Ainil\/STR\TiO\ HÔTEL FORD, MOMRÊAL.ÉDITION FINALE 5 .«>«« C’EST PARIS” A RADIO-CANADA f Oscar Bastien, alias Wa-W en-Da-Ro-Len von WM PA6| ?elle et son accordéon DIX MINUTES AVANT L’ACCIDENT ¦ ~ .r : v a .fiais Dix minutes avant Vaecident survenu à Jean Lalonde dimanche dernier au Lac Faquin.Les qu~ - - J y-• eux compagnons s’apprêtent à faire une descente, sans se douter du sort qui attend l’un d eux.Do gauche à droite: Arthur Berthiaume.Marcel Sylvain, un expert e« Ab, Jean lalonde et Oér»rd la-chance.Tous sont de OKAC.C’EST BIEN LUI MESDAMES! ROYAL MALOUIN «anilia HF/YM EN, Or^rd^dM virtuose que l’on entend toujours avec plaisir à 1# radio.Wb ent rarement lu vedette.mis elle n'en ea* pas moiiM appréciée pou» tsut ça.Roj MALOUIN annonceur à CKAC, annonce toujours avec le sourire aux lèvre*: que ce voit un remette Poor les cors, des Ikm de soie ou des calennrieni.Il est rompu au métier.NAZAIRE ET BARNABE A CKAC VOIR KN I’AGE «
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