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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 20 mai 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1939-05-20, Collections de BAnQ.

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I iiiiyL ¦: 'r * - -C : RADIO-CANADA ^NhOWcEUR A ¦ 'ItV'j Photo Famo US UD10 VCK i - No id « r/X"" M* g mB .Oioquls Aodiophcmlgues JACQUES AUGER La valeur n’ at tend pas le nombre des années Une belle voix.i Un physique de théâtre.Un artiste sincère.Vom* avez reconnu, par ces trois phrases, notre premier artiste dramatique dont le talent, longtemps contenu sous le boisseau, vient enfin de trouver sa consécration.Jacques Auger est de Hull.Il est fier de sa ville d’origine, et sa ville d'origine est Jitre de lui.Il naquit avec la vocation du théâtre.Il avait ça dans le sang.Son premier contact avec des professionnels fut à l’époque des tournées de troupes montréalaises qui venaient jouer ).{ Eet.rue Dululli -GRATIS- SHAMPOO GRATIS en présentant cette annonce au SALON COURTOIS M x «mi» dé*lrc* o n «lu lut ion k enu «m perii»nn«*nf e» pur Mlle.Gertrude Le François i oiffeuMe f\|M*rtf SALON COURTOIS %ntoraio COI KTOIS, prop.1719, AMHERST - CH.0292 It obi n SECRET pour RÉUSSIR Par les propres facultés mentales *jue vous possédez et toujours si délicat d'avouer ce que l’on attend, à quoi l’on aspire.Après, quand on n'a pas réussi, ça fait rire les autres.Je voudrais ne pas rater trop de choses, et surtout, ne pas être ridicule plus souvent qu'à mon tour.” —“Vous ne l’êtes certes pas.Et parmi tout ce que voua avez écrit, avez-vous des préférences?” —“Mes livres sont mes enfants.Je les aime pour le mal qu'ils m'ont donné et je n’ose pas en préférer.Cependant, je crois que mes “Masques déchirés" malgré leur titre, font meilleure figure que les autres.Et puis, ça ne tient à rien ce que je dis, parce que c'est impossible de bien juger ses propres enfants.” —“Le public n'est pas aussi sévère que vous, et que prélère-t-U parmi vos enfants?# —“Je crois que c'est mon roman “La Chair décevante".Mais je ne peux pas jurer si on l’a préféré.Tout ce que je sais: la vente en a été heureuse.La première édition a été enlevée en deux mois.Et puis, on l'a beaucoup critiqué, alors je me suis dit: “Qui aime bien châtie bien”.Et j'étais contente.Pas trop, mais.suffisamment.’’ —“Ce premier essai vers la prose, essai qui a été le meilleur au point de vue de m vente ne vous en :ou-ragc-t-il pas à composer un nouveau roman?" —’’Et basé sur quoi?” —“Sur l'Amour.Oui.Si c’est encore de mode dans un an.Si c'est encore porté d être amoureux, parce que .ou ne sait pas où l’on s'on vu avec l'évolution.Voyez, cela commence déjà à être.suranné que de parler d'emou .c’osl comme si on rappelait les chapeaux Thérèse et lS3 crinolines de 1830.” —“C'est discutable, évidemment.Toutefois, étant femme de lettres, vous êtes obligée de lire beaucoup, un peu de tout, seriez-vous assez aimable de nous renseigner sur les “Je vous défie”, dit Yvette.De gauche à droite: Mme Suzanne Clair val, M.Raoul Lery, Mme Paulelle Luce, MM.Lefebvre, Jean Clément et Mme Mimi d'Estée.“Vie de Famille" est irradié tous les matins à 10 hrs sur le réseau de Radio-Canada.Vie de Famille au Monument National 1930, elle est à l'Illustration Nouvelle”, en charge de la Page Féminine.Ses principales collaborations furent la Revue Moderne, la Patrie, la Revue Populaire, le Journal de la Femme, de Paris, la Muse Française et la Revue de Poésie, de Paris.Jovette débuta à la radio, en 1931, à CKAC, où elle commença (1932) son programme si populaire, “Bonjour, Madame”.Elle se fit entendre, à l’Heure Provinciale et dans nombreux récitals de poésie.Elle commença avec Radio-Canada, le 7 mai dernier où son programme “Quelles Nouvelles”, peut être entendu tous les matins (CBF) à 10 heures 30.Jovette a un joli record en littérature.Encore bien jeune elle a publié une dizaine de volumes, dont “Roulades (19241, “Comme l’Oiseau’’ (19261.“Tout n’est pas Dit”, qui lui valut la médaille du Lieutenant-Gouverneur en 1929, "On Vend le Bonheur" (193i), "Les Masques Déchirés” (1931), “La Chair Décevante” (1931).Et, elle prépare actuellement "Mon Deuil en Rouge”, Jovette Bernier est née à Saint-Fabien de Rimouski et a fait ses études classiques aux Ursuünes de Rimouski.Après un séjour de quelques mois d'étude à Paris, elle revint au Canada où elle partit sur la carrière dont nous donnons £lus haut les détails.L'aigle fait son nid sur les hauteurs.Voilà pourquoi Jovette Bernier revenait de droit à Radio-Canada.Elle y a du succès et il semble qu’elle y restera longtemps.Vive Jovette! auteurs dont la lecture vous procure le plus de satisfaction?" —“J’aime par-dessus tout les poètes belges; Maeterlinch.Ver-haeren, Van Lerberghe.Chez les poètes français, la Comtesse de Noailles, Marie Noël.Seulement» ne me demandez pas si j'aime les poètes anglais parce que je me vengerai de mon ignorance en vous demandant ce que vous pensez de la poésie chinoise.Cela s'explique, je ne sais pas l’Anglais." —"Et vos inédits?” (Photo Desautels) —“Je prépare "Mon deuil en Rouge".Ce sont des vers.Du moin3 je le crois." —"Pourquoi donnez-vous cc titre "Mon deuil en Rouge" à un recueil de poésies?” -—“Parce qu’il est ardent et qu’un deuil drapé de rouge est plus intense qu’en noir.Et puis encore parce que c'est la couleur de la robe dérisoire et tragique qui a fait rire la Judée.Et puis, enfin.parce qu'il faut un titre à un livre " —“Cette nouvelle oeuvre comporte-t-elle de nombreuses pages?—“J'y travaille toujours.Je le fais de mon mieux.Ca ne veut rien dire.C'est l’habitude chez les auteurs de faire les livres plutôt longs.des fois trop pour le pauvre lecteur qui est obligé de sauter des chapitres pour savoir où l'on veut en venir avec toutes nos histoires.” Jovette Bernier a fait ses débuts comme journaliste en 1925.à l’Evénement de Québec.En 1926, elle passa à la Tribune, de Sherbrooke, et y resta jusqu’en 1930.Depuis, Fierté Ginette est.avec ses cinq ans, une grande questionneuse devant l'Eternel.Elle passe son temps à interroger son papa, et le papa finit par en avoir assez: — Ecoute, ma petite fille, tu ennuies les gens avec tes questions.Mais Ginette, indignée: — Oui .mais toi, t’es pas uit gens, t'es un papa! .Radiomonde est édité par les Editions Radio Limitée, Hôtel Ford, PL 3858 Montréal et imprimé par la Cie de Publication La Patrie.Limitée.180 est, Sainte-Catherine, Montréal.Nous ferons l’encadrement de vos artistes de radio ou cinéma.Vitre d’autos et de toutes sortes.Un escompte sera alloué à toute personne présentant ou mention-! nant cette annonce.Ontario Frame | & Glass Co.| 1595-A St-Laurent—LA.8Ô96 (Gérant: K.Aesrlin 20 MAI 1939 Q Radiomonde £ PAGE 9 •' -v Faites vos preuves.à CHLP.La Course au Trésor lia/aille autour do Fridolin Qui l'a découvert ?-— “Je lui ai fourni l'occasion de se faire connaître.Henri Letondal — “Et moi aussi.” Léopold Houle Avant-dernière de notre enquête avant l’opinion finale du principal intéressé.— Comment Fridolin refuse de participer à une revue.— Au Montreal Repertory Theatre.— Où il est encore question du “Presbytère en fleurs’’ et de son charmant auteur.Reportage exclusif de VIOLETTE FAUVE Allô ?— Après ?Fridolin vint dire ses — Oui.monologues au cabaret “Allô, Pa- — Vous avez bien une minute ?ris !” Il le fit, pour me faire plai- — Qui est à l'appareil ?sir, car nous ne pouvions, à cette — Radio-Monde.Cinq minutes époque, lui payer le cachet royal «l'entrevue, s’il vous plait.qu’il gagne actuellement.pièces au Monument National, et cela bien avant les repi ésentat.ons des Anciens du Collège de Montreal.— Vraiment ?__ Vous voyez que cela remonte assez loin.C’était, je crois, avant les monologues, avant Les giant s garçons ’, avant la radro, avant le “Curé de Village , a\ant le a rousel de la Gaieté".__ Et vous vous rappelez le titre de la pièce de Léopold Houle ?— Non.Etait-ce "Monsieur ne danse pas?” Je ne saurais vous __ Eh bien, nous attendrons son retour et nous précisons dans un prochain article.Cet article, chers lecteurs, sera le dernier de "La bataille autour de Fridolin”.Et qui nous en fournira le sujet ?Fridolin lui-meme.Donc, à la prochaine fois .Fridolin nous dira qui l’a découvert.et cela ne devrait pas man^jer d’intérêt! Violette FAUVE Le clergyman indiscret Le CLERGYMAN.— Dites-moi, Patt, quelle est cette jolie femme qui se promenait l’autre jour avec vous?Votre femme ou votre soeur.PATT.— Heuî.heu!.excusez-mol.je n’ai pas pensé à le lui demander.?* ?Arithmétique Un instituteur Interroge ses ele-ves: “Votre père, dit-il, au fils de l’épicier du village, m’a prêté cent francs à cinq pour cent.Combien dois-je lui rendre au bout d’un an?— Deux cents francs, répond l’élève.— Quoi?Réfléchissez à ce que vous dites.Vous ne connaissez donc pas l'arthmétique?— Si, Monsieur, mais vous ne connaissez pas mon père.* * * Pièce de rechange Le petit garçon, poussant une voiture d’enfant dans laquelle dormait son petit frère, descendait en courant la pente d’une colline.— Attention! lui cria une vieille dame, tu risques de blesser le bébé.— Oh ! ça ne serait rien, Madame : nous en avons un autre à la maison !.Faites vos preuves BERNARD GOULET, suit de près le texte, l’intonation et le naturel de ces deux candidat» dont les talents furent mis à l'épreuve, lors de l’émission du 4 mai.A l extrême droite : Claude Sutton.L'émission : Faites vos preuves — entendue à 10 hrs le jeudi soir à CH LP, sait intéresser non seulement à domicile, mais attire chaque semaine de nombreux visiteurs.— Voici une portion de l’assistance à l'émission de jeudi le 4 mai.1 1 ES BOl RASSA en train de [Miser une question au telephone à Mlle Su/anne Duplessis dont le nom avait été choisi au hasard.— Venez ! C’est ainsi que, quelques minutes plus tard, j’étais dans le bureau de Henri Letondal, au poste CKAC, un bureau si il y a des disques, des paperasses, des journaux, de volumineux dossiers, des cadres aux murs, et des visiteurs nombreux.A part ça, il y a le téléphone.Autant dire que j’ai mis une heure pour une entrevue .de cinq minutes.— Et Fridolin ?— Je ne le connaissais pas, lorsque mon ami Jean Eéraud me parla de lui en de tels termes que je l’invitai à créer le rôle principal de ma comédie “Le Cheval de Course”.Ce n’était pas un rôle précisément pour lui.Mais je dois dire qu il y mit un tel enthousiasme, une telle ardeur que je ne suis pas surpris, aujourd’hui de son succès.S’il met dans tous ses sketches la même conscience professionnelle, la même persévérance, il a droit à toute mon admiration.— Vous êtes donc un admirateur de Fridolin ?— Assurément.J’enlève mon chapeau devant un artiste qui peut tenir le plateau pendant une demi-heure avec des "collégiades”, et cela sans embêter le public.— Vous avez donc découvert Fridolin avec le "Cheval de Course”?— Oui.Mais aujourd'hui je me rends compte, Fridolin n’est à sa place que dans la prose qu’il s’écrit.Il est mal à l’aise dans le texte des autres.— Cela se passait au Montreal Repertory Theatre ?— Section française.que Je dirigeais, après Ferdinand Biondi et Madame Gouin.Je fis jouer à Fridolin des pièces en un acte et c’est au cours des répétitions qu’il amusa Martha Allan avec ses monologues.Non seulement Martha Allan, mais aussi tous les interprètes de la troupe.— Et après ?— A votre avis, où Fridolin s’affirma-t-il d’avantage ?— Il se fit connaître tout d’abord à la revue de Béraud et Francoeur, au Saint-Denis, puis au Monument National, dans un grand bénéfice pour Mlle Germaine Giroux.Là, il tint le public sous le charme de son humour particulier.Il y avait 1,800 personnes.— Ensuite ?— Je perdis de vue Fridolin qui venait de commencer un programme de radio.Un jour, je lui demandai de jouer une de mes revues, au Monument National.Il me refusa, en me donnant une excuse que je n’ai pas encore très bien compris et dont je conserve le texte précieusement.— Pourquoi “précieusement”?— Parce que, le jour, où Fridolin ne sera plus Fridolin, le jour où “ses parts ne seront plus en hausse”, je lui rappellerai qu’il a refusé de jouer dans une revue.— Vous avez de la rancune ?— En aucune façon.Chacun est libre de faire ce qu’il veut.Je ne reproche rien à Fridolin.Je lui souhaite simplement d’avoir des amis.— Il en a.— Dos milliers.Et il le mérite.Alors voilà.Dopuis cette histoire de revue, je n’ai pius eu l’occasion de découvrir Fridolin ! Sur ce, nous avons cherché à atteindre Léopold Houlé, qui préside aux destinées de la publicité à Radio-Canada.Il était absent de Montréal.Nous avons attendu son retour.vainement.Alors, pour ne pas priver les lecteurs de Radio-Monde des renseignements qu’il aurait pu nous fournir, nous avons interrogé quelqu'un qui le touche de près.— Il est exact de dire que Léopold Houlé a découvert Fridolin.— Lui aussi ?— Et le premier, s’il vous plaît ! — Vous m'étonnez ! — Le premier, parce qu’il a fait Jouer Fridolin dans une de ses Sans obligation de ma part, veuillez me faire parvenir les explications runeernant voire offre d'nn rlavigrnplic portatif pour 10 sous par jour.Nom .Adresse .Ville .L.R—11—31 -TTSHMHÜ w PAR JOUR achètera un nouveau Clavigraphe Portatif REMINGTON REMETTE $3950 Pour de plus amples détails sur cette offre, malles le coupon ci-dessous à STERLING Typewriter Co.2151, Bleury, coin Sherbrooke Montréal Tel.LA 8611 • nadioniondc rAGL 10 20 MAI 1939 mm M| mm y ' '' -,: .v.m f! mm .Vi.J •*.Vfcw «$*#»** ¦ , : : ¦ .v„ * 1 IWi .; -•»»*?* * * * » * 1 iz*$m ?»î «#.,* * »* m» V* * mMm « WHj * **.#i ff« yeux verts (à gauche) ALFRED ROUSSEAU: Adaptateur du roman d’aventures de Maurice UeBlanc, en collaboration avec Paul l/Anglais.(a droite) ) PAUL L'ANGLAIS : Réalisateur des "Aventures Extraordinaires d’Arsène Lupin”.ARSENE LUPIN (Julien Lippe) Le gentleman-aventurier qui est à la recherche du secret d’Hélène, dans un but humanitaire.Les aventures extraordinaires d’Arsène Lupin “la demoiselle aux MARESCAL (Camille Ducharme) Policier de probité douteuse, qui essaie de supplanter son beau-père au commissariat de police.Admirateur intéressé d’Hélène.HELENE (Andrée Basilières) “La demoiselle aux yeux verts”, l’héroïne du nouveau cycle des “Aventures Extraordinaires d’Arsèn* 1 Lupin.GUILLAUME (Gérard VlemiecUs) Jeune aventurier, rival de Jodot, à la recherche du fameux secret.Rudiomondo PAGE il RAOUL DE LIMESY (Paul de VICTOIRE (Jeanne Maubourg) L’ancienne gouvernante de Lupin Vassal) Aj»cne Lupin, déguisé en JODOT (Pierre Durand) Aventurier consommé, assassin, qui essaie et qui est demeurée fidèlement » son service.homme du monde.d’arracher son secret à Hélène par de, menaces.20 MAI 1939 Raconlez-les • Saviez-vous que la province de Québec va être envahie, cet été, par des troupes d’artistes de radio?Tous veulent tourner! Il y aura spectacle presque tous les soirs en certains coins privilégiés de la province.On ne pourra pas dire qu’il y a pénurie de spectacle en dehors de Montréal.?* ?Logique enfantine — Maman je voudrais une poupée! — Mais tu en as déjà une! ¦— Une autre .une neuve .— Mais celle que tu as n’est pas du tout usée! — Moi non plus, maman, je ne suis pas du tout usée, et cependant tu viens de t'acheter un nouveau bébé! .i é é Qu'espérait-il de plus ?Un vieux berrichon, marchand de bestiaux, vient en ville pour toucher un chèque.II passe à la caisse, tend son papier et reçoit l’argent.Méfiant, le vieux compte et recompte, tourne et retourne les billets.Le caissier finit par lui dire: — Enfin, voue avez bien votre compte?Et le berrichon de répondre: — Oui .Oui ., .Mais tout juste! ?Le bon ami Un négociant se rend chez un ami et lui raconte ses embarras.— Moncher, j'ai aujourd'hui même une traite de cinq mille francs à payer.— Eh bien ! — Eh bien ! je viens te prier de me les prêter.— Tu es extraordinaire, s’écrie le bon ami de vingt ans.Comment, tu viens me demander cinq mille francs à moi, qui suis ton ami, pour les donner à quelqu’un que tu ne connais pas.?* Histoire écossaise Mac Duff entre dans un compartiment de chemin de fer.la pipe bourrée à la bouche et.jetant un regard circulaire sur ses sept compagnons de voyage: — Un de ces messieurs aurait-il une allumette?Ces messieurs fouillent leurs poches et.l’un après l'autre, regrettent de ne pouvoir rendre ce service à Mac Duff.Alors, celui-ci avec ennui: — Je serai donc obligé de brûler une des miennes!.?La gaffe réparée Un raseur, entré dans la loge de Lucien Guitry pendant un entr'acte, était parvenu à lui arracher, à force d'insistance, la promesse de venir, le lendemain, déjeuner avec lui : — Soit! dit Guitry pour s’en débarrasser, j’irai.L'autre remercie, prend congé et ae dirige vers la porte.Guitry, qui, assis à sa table de maquillage, lui tournait le dos, le croyant sorti, dit, par dessus l'épaule de son secrétaire: — Alfred, vous allez écrire à ce crampon qu’il m’est impossible d'aller demain déjeuner avec lui.(Guitry s’arrête, il vient d’apercevoir dans la glace le susdit crampon.Alors, se trournant vers lui, une présence d’esprit remarquable: — Parce que je déjeune avec Monsieur!.?à * L’esprit de 7 ristan Bernard On piété cette boutade à Tristan Bernard.— Je ne puis pas manger ce potage ! dit-il au garçon du restaurant où il dînait parfois pendant un séjour qu'il fit à Villerville.Le maître d'hôtel, ayant entendu, s'empressa de faire enlever l'assiette et pria l’illustre client de choisir un autre potage sur la carte, ce qu'il fit.Mais à peine servi, il réitéra : „ — Je ne puis pas encore manger ce potage ! Le maître d'hôtel, obséquieux mais vexé, lui fit .remarquer : — Pourtant, je l'ai goûté moi-même à la cuisine et l'ai trouvé excellent.— Je ne vous ai jamais dit le contraire, reprit Tristan Bernard, mais je ne puis manger ce potage car je n’ai pas de cuillère ! I Vie de Famille au Monument National mn ie suis le ne- père, et, pour couronner le tout, lo- le est ma Kra"^ ’ J gui8 le giquement, je suis mon propre ^re deenmâ mère ma femme est grand-père N'y a-t-il pas là de Ta tante de son fils, mon fil.est le quoi de venir Jou’ cousin de mon père, son grand l'tiaUitaei I Koonanilgue 7 AO Tarif $1.50 à $2.50 Simple, pas de pri* plus élèves.Stationnement très facile pour autos.Kt aussi autres Hotels à i Moderne è l’épreuve du Te».¦ Location très favors blo * $1.50 à $2.50 Simple, pas de prix plan élevée Kodlo dim toiles les shsmbred Bocbootor.Buffalo ot Erlo TORONTO-MONTREAL ATTENTION AUX HOTELUERS Pour l'achat ou réparation de meubles et matelas directement de la manufacture Yvette fait une crise d'hystérie.De gauche à droite Mlle Paulette Luce, MM Paul Gury et Raoul Lery, Mmes Mimi d’F.stée, Suzanne Clairval et Re.v Duzil.“Vie de Famille” est irradié tous les matins à 10 hrs sur te réseau de Radio-Canada.A devenir fou ! Au cours de la visite qu’il faisait d’une maison de fous, un de nos amis interroge un des clients de l'établissement dont on lui avait dit que la manie était innocente.Quelle diable de pensée l’assombrissait ainsi?—Ah! voilà, répondit le dément, mais suivez-moi bien, car c'est uïi peu compliqué: j’ai épousé une veuve qui avait une fille nubile.Mon père s'est marié avec ma belle-fille.De la sorte, ma propre femme est devenue ma grand’mère; ma belle-fille, ma mère, et mon père mon gendre.De l'union de ma belle-fille et de mon père est né un garçon qui est indubitablement mon frère, mais aussi le fils de ma belle-fille, donc mon petit-fils.Je suis! le grand-père de mon frère!.Ce n'est pas tout.De mon mariage, j'ai eu un fils.Ma belle-fille est la soeur de cet enfant, tout en étant sa grand-mère.Mon père est le beau-frère de mon fils dont il est également le grand-père.Et puisque mon fils est le fils de ma femme, laquel- CONSULTEZ BOYER Limitée MONTREAL 3886 HENRI JULIEN PL.1112 A TTENTION spéciale donnée aux commandes par la poste.EN ALLANT DANS LE NORD LAC TREMBLANT hanoia r*!UOTe>u hotel Plaza WOT CL LAC TACM8LANT MERCIER SMfOfUOQX INN MOTEL MT.IRtr-UJi-AWV LAC MflCUlt 5TJ0VITE lac oomtJ KNjlON LCGAftC OUOHTio fARM VILLA OiLueVUE ontr Rocks M*** LAC HASKM0N6E T«e pines ST FAUSTIN IC LAC SUPERIEUR CAr.n.o.CA CNR HOTEL HUBF.RDEAU 5T DONAT LC nONTAOMARO WEIR AOvéHQ là* { mov • LAC MASSON MAnoft sTmacuEirrc MOTIt CHAPTlER HOTEL fULMONT LOST RIVER MOTEL BPüNfLLE VAL MORIN HlOM 1*14 0 IN.I CAMP MIAUPAS let enuE pcs oois SlAL>PCNTl»fc PACACC 5^ ADELE.HA' } 014 OLANCMt I 'AC CACHI6AH HSIOU H®e M«oc***f* O'NORAS MO» NlOOO E 5HAW TirW'.F ¦ V s* ?W6Ait-on».BRIDGE 5TJEROME MOTEL LAÎOINTC motel vktopia CHEZ JO S L 5THERMAS yANORt EST MOTOXCMC DUKùlNUun.5Tf THERESE Mom VLAINVILLC V tUSTACHE H0Ut^»T tUtlACME ST W5TÎR05 Mcmmihu jiinoit Tl U» ¦ » i «art».PONT VIA \CARTIERVILLE MONTREAL STATION DE GAZOLINE ET HUILE J.A.BENOIT 10025 LAJEUNESSE STATION DE GASOLINE JOY ERNEST MARIER, Prop.LE CHALET •‘L'ENDROIT OU LON MANGE BIEN" 1 MILLE AVANT STE-ADELE Chambre et Pension $14.00 et $16.00 par semaine MAISON BLANCHE BIERE ET VIN STE-ADELE EN HAUT CHAMBRE ET PENSION HOTEL CHARTIER BIERE ET VIN LESAGE, P.Q.CHAMBRE ET PENSION HOTEL DORION BIERE ET VIN PONT-VIAU, P.Q.A.CLOUTIER, Prop.HOTEL BLAINVILLE “I.E RENDEZ VOUS DES GOURMETS” STE THERESE, P.Q.POUR UNE BONNE PECHE A LA TRUITE NE MANQUEZ PAS D ALLER A MONT-ROLLAND Hotel Mt-ROLLAND I.RAYMOND, l*rop.50 milles de MONTREAL Pour réservation appelez Tel.33-S-g < H AMBRE ET PENSION RTF.RF ET VIN.PAGE 12 • Radiomonde 20 M VI 1930 ¦ilpl sc*; ' ' mm Ü mam r W Quand Henri Letondal jouait V“AIGLON” Une silhouette autoritaire.C*est relie
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