Radiomonde, 28 octobre 1939, samedi 28 octobre 1939
ji'Ptàtë VOL.1 — No 23 — MONTREAL, 2* OCTOBRE jÿûè, :“»ÿ;> % -' *V -V ti v*£r>f *2; ¦ -y««' jjsM Mfe .JEANNE MAUBOURC IRENE TRUDEAU /fyEC VE SOOFFLEUe ^ y53&>f A la grande satisfaction de tous les intéressés, les postes radiophoniques ont pu reprendre avec le début de la semaine leur vie un peu plus normale.Le3 discours de la campagne électorale ont été interrompus comme le veut la loi, quarante-huit heures avant la votation.Mais cette interruption fut précédée d’un déluge d"‘oraisons" au cours de la journée de samedi et du dimanche, pourtant jour de repos.En définitive, cette campagne fut pour les annonceurs, les opérateurs et les chefs de service des postes locaux une excellente expérience.Elle a montré, dès le début ds la guerre, que la censure fonctionnait adéquatement et sans exagération.On laissait aux orateurs la permission de se lancer des mots assez durs et on ne retranchait que les affirmations contraires aux règlements de la défense du Canada.Très peu nombreux sont ceux qui ne se conformèrent pas aux prévisions du comité fédéral chargé d’examiner tous les textes que l’on devait diffuser.LE RESULTAT DU SCRUTIN Mercredi soir, les électeurs de toute la province ont pu, grâce à l’affluence des postes qui sillonnent le territoire québécois, se tenir au courant de la marche de l'élection.De côtés et d’autres, les services d'information et de renseignements électoraux fonctionnaient à merveille, de telle sorte qu’il fut facile de faire savoir, d’as6ez bonne heure, au public si ses candidats étaient élus.Jusqu'à Fridolin qui put apprendre assez tôt le résultat pour lancer quelques bonnes boutades .LE RATPEL DES FRANÇAIS DU CANADA Au nombre des Français du Canada affectés par l'ordre de mobilisation à l'étranger on compte Roger Baulu, l’excellent annonceur de CKAC.Bernard Brisset des Nos, bruiteur au même poste dut aussi se rapporter au Consulat, mais il apprit peu après qu'il était réformé .Malgré tout, le public peut se consoler, ils ne perdront pa3 d'ici quelque temps certains de leurs interprètes favoris, car ils jouissent d'un délai de quatre-vingt-dix jours pour rejoindre leur poste .La guerre ne fait décidément pas d’exceptions .Reda Caire.Charles Boyer, Henri De-coin, le mari de Danielle Darrieux, Georges Tabet, Jacques Pits, et même Tino Rossi ont compris l’appel de leur patrie, ils y ont répondu ou y répondront sous peu, sans hésitation, sans tenir compte des nombreux sacrifices que leur ren- trée dans les cadres de l’armée peuvent leur coûter .DES INTERVIEWS EN MARGE DE LA GUERRE Radio-Canada a inauguré récemment, de ses studios de Montréal, une série d’interviews en marge de la guerre.La guerre, qu’on le veuille ou non, a suscité chez toutes les nations qui y participent une véritable obsession et la Société, intriguée par la faconde des uns et le silence des autres, a décidé de receuillir des opinions.Le premier sujet bénévole de cette série d'interviews fut M.Emile Vaillancourt qui prêcha la modération et déclara que le conflit actuel était un problème moral.“La paix, affii ma-t-il, s'appuyant sur un texte de Julien Benda, n’est pas un problème social, économique et politique, elle est avant tout un problème moral qui ne peut être résolu que par, l’accord des bonnes volontés des individus comme des nations.Le second interview eut pour sujet le capitaine Maurice Hallé, de Sweetsburg, jeune cultivateur du comté de Brome qui s’est toujours intéressé aux problèmes militaires et qui assistait même, en 1926, aux grandes manoeuvres allemandes.Pour le capitaine Hallé, à l’encontre de M.Vaillancourt, il s’agit d'une croisade contre l’idéologie hitlérienne, de se battre pour la survivance de la civilisation, de l'esprit chrétien et des institutions démocratiques.M.Marcel Parizeau fut le troisième interlocuteur appelé à cette tribune.Il montra, par ses connaissances étendues sur l’architecture, l’influence de la guerre sur l'évolution de la construction et des principes d’architectures.DES CHUCHOTEMENTS On raconte qu'Alain Gravel s’intéresse à la politique .Vendredi soir il assistait en spectateur impartial à la grande assemblée du très honorable Ernest Lapointe au Forum .Il était accompagné de M.et Mme Jacques Auger .On répète qu’Adrien Lauzon a voué au gouvernement national une reconnaissance éternelle.Au moine, disait-il, nous avons des routes, ce qui est très important pour un voyageur de commerce .Il appert que Jean Lalonde a reçu des offres alléchantes depuis son exploit pugilistique .Il parait que Paul Dupuis étudie avec grand intérêt les principes de la stratégie et de la tactique depuis son entrée au C.O.T.C.de l’Université de Montréal .D’autres annonceurs de CBF, tels Tony Leclerc et Orner Renaud, sûre de l’importance qu’il "Virnsai ar| ¦ • Julio Reyes et ses Cavaliers de La salle Cet orchestre bien connu pour son Interprétation originale de mélodies espagnoles et sud-américaines peut être entendu plusieurs fois la semaine au poste CKAC.— , '"1 PAGE 2 ___!________gg UW1-1 ¦'!> Ecoutez-vous LES AMOURS DE TI-JOS?Si oui.vous avez sûrement reconnu FRED BARRY dans le rôle de MAX POTVIN! Et qui pourrait,-mieux que cet artiste, rendre le personnage de cet épicier sympathique et gai, qui s'amuse à raconter à son commis les aventures de sa jeunesse.Il faut voir quelle verve il y met! On croit le voir confortablement installé dans un fauteuil, devant TI-JOS qui le regarde avec des yeux ronds et qui ne cesse de poser des questions.FRED BARRY a réussi à créer un personnage et à le rendre bien vivant dans l'imagination de ses auditeurs.faut attacher à la civilisation allemande se cassent la tête s’inculquer les principes de la langue de Goethe .D'ailleurs, tous les annonceurs préposés à la lecture des radio-journaux, doivent constamment se tenir en alerte .Avec les complications grandissantes de la situation européenne, ils se découvriront peut-être des capacités étonnantes de linguiste .LE PROGRAMME DE RADIOMONDE Radiomonde a inauguré mercredi soir à Radio-Canada, à 7 h.30, une série de programmes hebdomadaires 'd’un intérêt captivant .Les auditeurs sont appelés à répondre à quelques questions et on les récompense de leurs connaissances en leur donnant un prix de valeur.UN NOUVEAU PROGRAMME Voici une intéressante nouvelle pour les amateurs mr programmes radiophoniques.La firme Dr J.-O.Lambert Limitée est heureuse d’apprendre aux lecteurs de ce journal que ses émissions ont reprises co mois-ci.Cette année ce programme s’intitule “LES MEMOIRES DU DR J.-O.LAMBERT’’ et est conçu dans le but unique de p!aire à ceux qui, depuis 50 ans, demeurent fidèles aux produits de cette Maison réputée.C'est donc votre programme.Tour à tour pathétique ou gai.mystérieux ou simple, d’un comique irrésistible ou d'un dramatique intense.“LES MEMOIRES DU DR J.-O.LAMBERT” sont pourtant, toujours, profondément humaines.Le dynamique de leur dialogue n’exclue en rien la sensibilité qui sait plaire.Tout y est extrêmement soigné afin de rendre tous les auditeurs orgueilleux de ce programme qu’ils font leur.N'oubliez donc pas de syntoniser votre appareil de radio sur votre poste local.Pour l'heure et la date préoises, consultez les pages de ce journal et suivez nos annonces.SERVICE DE RADIO Dans toutes les parties de la ville.— Prix modique.WEIlington 6926 Mil Ouest, rue Notre-Dame.C.A.BEAUDET LAVEUSES ELECTRIQUES $59.00 et plus.Termes à partir de $1.00 par semaine.Salon RIOPEL TOUS GENRES DE COIFFURES Spécialité: Permanentes sans machine Les prix sont modérés et Cous avez la plus entière satisfaction.uest — Montréal — TéL WE.5987 i'I! Abonnez-vous à C’est le meilleur moyen de voile assurer la lecture régulière de Radiomonde.Découpe* le bulletin ci-deesoue et mallezde dès aujourd'hui, accompagné d’un mandat postal, à Radiomonde, Hôtel Ford Montréal.S .Bulletin d Àbonnement Veuillez, je vous prie, m'expédier votre journal à fadresse suivante: M.pour.numéros.« frartir de -MADAME PRINTEMPS- Pourquoi nottffrlrf J*ni nitprU I» guérir le* coeur* l»ri*é*.#*nl fr i •le for few rltad*** n vee leu pro fe»»e«ar« .le *ttf* In Mett- le «i«ii peut n**fchcr ton larme*.Conoultflllonit «rnluife*.I lettre* 4e burnt 11: 9 hr*, «.vu.à » hr*, p.ut, 1894, Rachel Est.FA.1302 Signé.13 numéros .50 sous 6 M .30 sous N-B.—Faire remise par bon de poste ou mandat- poste seulement.ZSS, 52 numéros .$2.00 26 “ .1.00 • Radiomonde 28 octobre 1939 KrdMlIvn et Administration 366, Hôtel Ford MONTREAL Téléphone : PLateau 3 8 5 8 Publié toutes les semaines ABONNEMENT 12.00 PAR AN Le seul périodique exclusivement consacré aux Artistes de la Radio VOL.I NUMERO S3 28 OCTOBRE 193» EDITION FINALE Rédigé en collaboration Cinq sous le numéro R ad io ni on de aura son programme sur le réseau Radio-Canada Les lecteurs assidus de notre journal trouveront quelques changements dans la présente livraison de Radiomonde.A la demande de nombreux lecteurs nous avons ajouté la cédule complète de tous les postes français de la Province.Nous aimerions connaître l’opinion du plus grand nombre possible de nos lecteurs sur cette amélioration.Ecrivez-nous ; notre seul désir est de vous offrir un journal qui vous renseignera complètement sur la radio et ses artistes.A partir de mercredi soir prochain et tous les mercredis soir à 7 h.1 5 par la suite, Radiomonde vous présentera un complément à son journal hebdomadaire : un programme de radio.Au cours de cette émission, des prix en argent seront donnés aux personnes qui répondront correctement aux cinq questions posées au cours de l’émission.De plus nous vous présenterons un artiste de la radio dans son réprtone et vous devrez deviner son nom.“Pâtir, c’est mourir un peu.par Paul G ÉLIN AS ?» Soyez à l’écoute et invitez vos amis à brancher leur appareil sur un des postes suivants: CBF, Montréal, CBV, Québec, CBJ, Chicoutimi, CHNC, New Carlisle, CJBR, Rimouski, tous des postes du secteur français de Radio-Canada.Notre campagne pour la renaissance du théâtre professionnel porte déjà ses premiers fruits.Jacques Auger dirigera bientôt une troupe en représentations au Théâtre du Monument National; Henri Letondal dirigera, à partir de samedi le 28 octobre, les Comédiens Associés, ayant à leur tête Antoinette Giroux, au' Théâtre Arcade.Dans notre prochain numéro nous reviendrons sur le sujet afin de canaliser autant que possible tous les efforts pour la renaissance du théâtre professionnel.Nos lecteurs reconnaîtront la figure souriante de Bruce Wendell, ancien annonceur de CKAC qui connaît à New-York, au poste WNEiV des succès dont nous sommes fiers pour lui.Bruce était à Montréal, ces Jours derniers et il n’a pas manqué de venir saluer au passage ses amis de RADIO-MONDE.LETTRE à L’EDITEUR CONCOURS “Miss Radio 1940” Voici le résultat à date, 10 heures le 23 octobre : Mlle Mirai d’Estee .171 vote» Marcelle Lefort .123 vote» Lucide Dumont .110 vote» Antoinette Giroux .105 vote» Olivette Thibault 96 vote* Muriel Millard 95 vote» Madeleine Cardin 93 vote* Jovette R'-rnier .85 vote» Margot Teasdale .77 vote* Pierrette Alarie 75 vote» Judith Jasmin 72 vote* Lucienne Delval 63 vote» Lucille Laporte .50 votes Mia Riddez .42 votes Armande Lebrun 42 vote* Jacqueline Bernard .33 vote* 25 votes et moins: Mlles Réjeanne des Rameaux, Lucille Besparols, ' Lucette Pelland, Nicole Germain, Estelle Mauffette, Yvonne Hlmard, Caro I-amoureux, Gilbert Labbe, Soeurs Gingras.Rose Rey-Buv.ll et les J Montréal, 18 octobre, 1939.Journal Radiomonde, Hôtel Ford, Montréal.Monsieur, Parmi les annonces que nous faisons régulièrement dans votre journal "Radiomonde” au sujet de notre produit pour la beauté du Buste, “Kala-Busta" il nous fait plaisir de vous signaler le fait suivant : Nous avons reçu des demandes de renseignements de partout, voir des Etats-Unis, d’Haiti, des province du Manitoba, provinces Maritimes, Colombie Britannique, etc., etc., et nous venons de recevoir à notre grande surprise une autre demande d’Italie, à laquelle est attachée notre annonce de “Kala-Busta", parue dans “Radiomonde".Par l’arrière de cette annonce il vous sera sans doute facile de retracer la date de parution de ce numéro.Cette demande nous vient de l’adresse suivante : BUZZI TISBE Salira al Costello 5, Sondrio.Italia.Nous sommes heureux de vous joindre la carte reçue pour la vérification de ce que nous vous disons ci-dessus.Nous ne pouvons que vous féliciter d'un résultat pareil pour vos annonceurs qui, nous en sommes sûrs apprécieront cette communication avec preuve à l’appui.Croyez, Monsieur d nos sentiments distingués.(signé) : Claude Ligot, 660 Ste-Catherine Ouest, Montréal.N.de la R.— Voilà un fait.Les commentaires sont superflus.Nos remerciements à M.Ligot pour sa gentillesse à notre égard.Après 1 âge de pierre, et cell’ des inventions, Nous traversons maint’nant, l’âge “d'là réduction”.Tous les jours, en effet, on voit dans les journaux, Toutes sortes de recettes, pour ceux qui “pèsent trop”.A lire toutt’ ces annonces, on finit par penser, Qu’avoir deux livr’ de trop, c’est une énormité .Et que penser alors de tous les gens obèses, Qui lisent ces choses-là, chaque jour dans J‘La Presse*’, On leur a tant montré, de moyens pour réduire, Qu’on les a convaincu, qu'il leur fallait maigrir.Les uns se mettent à suivre, une diète effrayante, Pour tâcher de r’trouver, cette “ligne fuyante” ., Mais peu de temps après, qu’la diète est suivie, C’est l’ventr’ qui est effrayant, et l’argent qui a fui , , .Sans compter que pendant, leur “mortification”, Ils ont pâti en masse, sans “déserrer l’eordon”.D’autres pour revenir, bientôt au poids normal, Croient que le mieux encor, c’est d’aller à cheval , , , Et tous les jours alors, c’est de l’équitation, Pour réduire ‘‘la pause”, et le double menton .Mais cett’ fois, c’qui arrive, dans la plupart des cas, La personn’ gagne 20 livres, le ch’val en perd trente-trois its ./ D’autres ont confiance, aux méthodes modernes, Qui assurent le succès, en moins de deux semaines.On install’ le client, dans une courroie “en rond”, Et le pauvr’ s’est “brasser”, tant qu’y est pas “au coton”, « • • Quant au bout d’un quart d'heure, il sort de cet “étau”, “Y” s’est fait tant “branler”, qu'y a l’ventr’ rendu dans l’dos m Enfin le9 moins violents et les moins “argentés”, Font d’là cultur’ physique, dans leur chambre à coucher.C’est une autre façon de ne pas rester gras, Mais, eux aussi pâtissent, en diminuant leur poids.En effet, quand il faut, — et cela, d’un seul coup, — Toucher à ses souliers, sans plier les genoux, Imaginez l’effort que doivent déployer, Ceux que le ventre empêche de regarder les pieds .Les exercic’ de bras, et les flexions à fond.Viennent toutt’ se mêler, aux autres instructions; Si bien qu’après un mois, de culture physique, Le pauvre a si maigri, qu’y a l’air d’un rachitique .Et cette fausse honte, de paraître “ventru”, L’a tell’ment diminué, qu’y en reste presque “pu” ., , Tout cela pour vous dire, à vous tous, chers lecteurs, Qu’il vaut mieux s’eontenter, de son petit bonheur .Et si Dame Nature, vous a par trop comblé, De grâce n’allez pas, essayer d’vous venger.En suivant les conseils de tous et de chacun, Sans même voue assurer, qu’ils sont bien opportuns.Restez donc comme vous êtes, et jouissez de la vie, En prenant pour devise, le conseil que voici: “Sur terre pour maigrir, dépensez pas vos biens,” “Puisque quand vous s’rez morts, vous maigrirez pour rien” .• » H O T R z R nu O R 1 N A.T \ O H A.I tiw • 10 07.$1.15 26 oz.$2.65 “0 oz.$3.80 \k vo\ssor vs nus sMRt • • «-«s *®*«-"*“ pfiooun ot melchebs ognittmts umikd.month al- -— 2(T octobre 1939 Radiomonde fl< PAGE 3 PROGRAMMES COMPLETS DES POSTES FRANÇAIS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC MATIN • 8.00 ORF, OBJ.OBV—Aubade.CH LT—Concert (CBC).O 8.15 CBF.OBJ.OBV—Les Cloches du Monastère (N'BO).CHI.T—Orgue et xylophone (CBC).e 8„-»o CBF, OBJ, CR V—Treasure trails of Son-** ( NBC).CHI.T—Quatuor vocal (CBC).• 8.45 CBF.OBJ, CBV—Concert (NBC).CHI.T—Quatuor vooaJ.(CBC).O ii.oo CBF.CB.T, CR V—Treasure trulls of Sengs (NBC).CHI.T- Turn Back the Clock (CBC).CK AC— -Bulletin d’informations.© o.l.t CRF, CRJ, CBV—Elévation.CHI.T—Intermède (CBC).CKAC—Nouveautés instru- mentales.© 0«t0 CBF.OBJ, OBV— Elévation.CULT—Oh an.sonne ttes.CKAC—A l’Opérette.C 8.45 DBF, >'BJ.CBV—Elévation.CBV—Musique enregistrée.CHI.T—< 'hansonnettes.CKAC—A l’Opérette.• I0.no CBF, OBJ.CBV—Tone Pictures (NBC); CHLT—Musique symphoni- que (CBC).CKAC—Gospel Service.O i-d o u x, le talentueux interprète de la chansonnette française et c'est le versatile Fred Poole que tous connaissent à Sherbrooke pour l’avoir maintes foi3 entendu au cours des émissions de CHLT, qui le remplace.M.Roméo Labbé, un violoniste de talent prête aussi son concours pour rendre la RUCHE plus intéressante et à en juger par les nombreux commentaires, les A-BEILLES trouvent ce miel musical tout-à-fait de leur goût.Mlle Madeleine Côté, une chanteuse de genre, a aussi interprété pour nous quelques succès de la chansonnette française.Tous les matins, il y un petit sketch de présenté dû tantôt à la plume de Mlle Eva Sénécal, de Mlle Tremblay ou de Jean Gauthier.La RUCHE continue à ouvrir ses portes aux nouvelles Abeilles qui désirent en faire partie, et à en juger par le nombre de demandes, ce programme vivra longtemps à CHLT.* * * Après une série de 21 émissions, Rollie Badger et son populaire orchestre de danse Mayfair viennent de terminer un engagement au White House Cabaret, une salle de danse situé non loin de Sherbrooke sur les rives du Petit Lac Magog et que les terpsichoriens fréquentent beaucoup.Cette année, comme par les années passées, Rollie s'est vu suivre d’une foule d’ardents admirateurs prêts à danser au son le sa musique tantôt douce et mélancolique tantôt endiablée.Us joueront tout probablement de la salle de danse de l’Hôtel New Sherbrooke durant les mois d’hiver et peut-être aurons-nous le paÜ3ir de les entendre sur les ondes.Souhaitons que Rollie et son orchestre nous reviennent au plus tôt ! * * * Un nouveau programme qui portera le nom de "Vive la Romance” est en ce moment en ébullition dans la tête d’un des annonceurs à CHLT.Cette émission sera présentée trois fois la semaine vers 11 h.15 a.m., et comprendra un peu de tout : un peu de jasette, de la musique, peut-être un aeu de chant, bref cela promet d'être intéressant, car le tout est enveloppé d'un petit air de mystère propre à exciter plus d’une curiosité.* Ÿ * Albert et ses musiciens ont commencé une autre série d’émissions à CHLT.Les auditeurs connaissent bien ce programme et les ferve its de musique hawaïenne trouvent un plaisir constant à l’écouter.Albert se donne un trouble énorme pour préparer ce programme et le rendre intéressant au plus haut point.Bonne chance Albert, dans cette nouvelle série d’émissions.* * * "Rollie” Bayeur, le populaire sportcaster de CHLT, se voyant dans l’inactivité entre deux saisons de sports, la balle-au-camp qui vient de se terminer et le gouret qui ne débute que le 15 octobre, s'est, mis à l’oeuvre et a enfanté un sketch qui en est à son 4e épisode.Destiné surtout à l’auditoire anglais des Cantons de l’Est puisqu'il est de facture anglaise, ce sketch a attiré de nombreux commentaires.Les interprètes ont reçu maintes lettres d’appréciation de la population tant anglaise que française; car, il ne faut pas oublier que par ici le bilinguisme est à l’honneur.C’est l’histoire de l’éternel triangle mais agrémenté de telles péripéties et de tant de vie qu’il tient l’auditoire en suspens de la première jusqu’à la dernière minute.Richard Manning, un peu désappointé que sa femme Susan ne montre pas tout l’intérêt qu'il vou drait pour un de ces projets et agacé par les propos de sa belle-soeur Helen, transporte ses affections à Anita Harwood ; Richard veut abandonner sa femme pour elle et la marier; mais le père d’Anita s’v oppose.Il ne faut pas que je vous conte toute l’histoire cependant si je veux sauvegarder l’intérêt de la pièce.Présenté à tous les dimanches de 12.30 à 12.45, ce sketch compte parmi ses interprètes: Roland Bayeur qui remplit le rôle de Richard, Mlle Christine Mathurin qui fait une sp’endide Susan Mlle Margaret Doherty, qui donne une splendide interprétation de Anita Hardwood.Mme Jessis Saint-Denis Goulet qui resplendit de natuerl dans le rôle de Helen et Jean Gauthier qui fait une brève apparition et réussit assez bien à imiter les caractéristiques de J.-H.Harwood.Soyez donc aux écoutes dimanche à 12.30 p.m., si vous voulez suivre le développement de ce sketch intéressant.* Ÿ ¥ Nous apprenons aussi de source certaine que Fred Cooper, le philosophe de l'air, nous reviendra bientôt Fred nous est connu par sa voix chaude et sympathique; il est, en effet, un talentueux et c’est sur demande populaire que ce programme sera mis en ondes pour une nouvelle série d’émissions.Fred ceueille son matériel dans sa littérature anglaise et il ne manque pas quelquefois de nous faire le plaisir de dire quelques pièces de sa composition.* * * Parmi les artistes qui ont généreusement prêté leur concours à l’HEURE DE CHEZ NOUS, dimanche le 8 octobre, il y avait: Mlle Louise Gauthier, soprano, M.Richard Brault, ténor, M.Roméo Labbé violoniste, M.Fred Poole, pianiste et M.Eugène Caron, organiste.Un grand merci à ces talentueux artistes.C.K.A.C.LE MATIN Les principaux programmes radiophoniques de la journée ont généralement lieu le soir mais le nombre de gens qui sont aux écoutes le matin, dès la reprise des émissions, est encore surprenant.Le réveille-matin peut physiquement sortir une personne du lit mais il n’y a rien comme un récepteur-discrètement ouvert afin de ne pas déranger les voisins —1 pour éveiller une personne mentalement et lui donner l’élan nécessaire pour entreprendre la journée.Le poste CKAG présente à ses auditrices et auditeurs tout ce qu’il faut pour rendre gai un matin pluvieux ou plus belle encore une aube ensoleillée.Consultons l'horaire des émissions, si vous voulez bien, et signalons quelques points particulièrement intéres-rants du programme matinal de CKAC.A huit heures, Alain Gravel présente ‘Votre programme, madame”, une émission préparée par lui, où il se lève galamment assez à bonne heure pour être le premier à saluer nos auditrices.A huit heures et demie, Roy Malouin laisse sa fantaisie galopper à bride abattue pendant le quart d'heure du “Déjeuner musical”."Voisinons”, de 8 h.45 à 9 h.30, est un programme préparé par Ferdinand Biondi et donné par Henri Retondal, où les bulletins les plus variés alternent avec les disques les mieux cho3iis.U y a de tout dans "Voisinons” : conseils pratiques, horoscope du jour, bonnes manières, potins sur la mode et, pour terminer sur une note de bonne humeur et d'optimisme, la blague du jour.Une formule très heureuse pour un programme du matin.De neuf heures et 30 à neuf heures 35, Ferdinand Biondi présente l’édition du matin du radio-journal de CKAC — les dernières nouvelles fidèlement tapotées par notre télétype spécial de la BUP.Le torpillage du “Royal Oak” est une des nombreuses nouvelles que Ferdinand a données en primeur.De 9 heures 45 à 10 heures, on peut oubler les soucis de son foyer en écoutant ceux de la "Famille Gauthier”, un radio-roman dû à la plume d'Henri Letondal, directeur artistique du poste, et mis en ondes par Yves Bourassa, le directeur des programmes.Ce programme est une observation très fidèle de la vie quotidienne d'une famille moyenne nettement française, jouée par des vedettes comme Antoinette Giroux, Clément Latour, Pierrette Alarie, Blanche Gauthier, Juliette Huot, Réal Longtin, Margot Lavoie, Pierre Durand et l’auteur lui-même.Le M.C.du “Club Matinée” chez lui Coupe-couture Professionnelle—méthode simple et claire de COTNOIR- CAPPONI 1231 ®ne*», Ste Catherine, Montréal.28 octobre 1939 wmm RANSOM SHERMAN, l'impayable maître de cérémonies au programme Club Matinée, au poste CFCF, tous les soirs à 4 hrs, est Ici photographié en compagnie de ses deux enfants Ann et George.o Radiomondc “ Marguerite PAO I ET ” Artiste à C.K.C.Y.MARGUERITE PAQUET, qui n’est pas très âgée, montra très jeune des aptitudes pour la musique et le chant.Comme elle n’est pas jeune fille à s'emballer, elle franchit étape par étape et comprit qu’il fallait travailler énormément pour atteindre le succès.Aujourd’hui, encore, quoiqu’elle ait maîtrisé cet art difficile, elle dit avoir deux ans elle se fait entendre ri* gulièrement.MARGUERITE PAQUET fait partie de plusieurs chorales et autres organisations musicales.Ao tuellement, elle continue à étudier l'harmonie et le contre-point à l’Ecole de Musique de l’Université Laval.Marguerite Paquet est bien aimée à.CKCV parce qu'elle est * ¦* **¦ ' beaucoup à faire 'pour atteindre son but.MARGUERITE PAQUET a dû placer bien haut son idéal, car tous ceux qui l’on écoutée s'accordent à dire qu’elle est une des artistes les plus agréables à entendre.MARGUERITE PAQUET fit des études sérieuses au Collège de Sil-lery.En juin 1937, elle recevait un diplôme pour le piano et médaille du Lieutenant-Gouverneur.Elle travaillait simultanément le piano et le chant, la même année elle, recevait son diplôme supérieur pour le chant avec la note "Très Grande Distinction”, avec la même note, très grande distinction, elle devint lauréate et passa brillamment son baccalauréat Le directeur musical de CKCV toujours en quête de nouveau talent, produisait au mois de mars 1937 cette excellente artiste de chez-nous.Elle devait plus tard prêter son concours à plusieurs concerts, chanter à Radio-Canada, à l’Heure Provinciale, etc., mais elle fut toujours fidèle à CKCV puisque depuis très sympathique et les auditeur* disent qu’elle «jérite bien le beau succès qui a couronné ses efforts.Tou3 nous espérons entendre encore longtemps la gentille Marguerite Paquet.Félicitations au directeur musical de CKCV.Gilles DUHAMEL LOUER UN CLAVIGRAPHE s2-5o par Mais Underwood - Remington Roval • L.C.Smith STERLING TYPEWRITER Co.2131 RUE RI.EU R Y LAnca^ler 861 ! Par appointement spécial au M.R.T.F.Studio de beauté Nita d’Arcy Titulaire du courrier de beauté de Pair, les lundis, onze heures et quarante cinq CH LP.1417 Mansfield — Tel.: LAncaster 7561 TAGE 5 PROGRAMMES COMPLETS DES POSTES FRANÇAIS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC MATIN • 7.IIO CKAC—Mélodies Rythmées.• 7.:to CHRC—La parade matinale.CKAC—Pot - Pourri Matinal avec Roy Malouin.• 7.43 CHRC— L’orgue du matin.CHLT—-Prière du matin.CJBR Prière du matin.C K AC—Pot-Pourri Matinal.CKt'H—Prière du matin.CKCV—L’horloge musicale.• von CBF.CBJ.CBV—Radio-Jour-nal.CH LN—Variétés.CHLT—News (CBC).CH RC—Nouvelles.CJ BR—Voir CH K.CKAC—Revue de la Chanson.CKCV—L'horloge musicale.• 8.15 CB F, CBJ, CBV—Chansonnettes françaises.CHLN—Variétés.CH LP—Chansons françaises.CULT—Wife savoir.CHRC—Prière du matin.C.I BR—Bonjour.CKAC—Revue de la Chanson française.CKCH—Morning prayer.CKCV—L'horioge musicale.• s.;m CB F.CBJ, CBV—Vocal vogues (NBC).CHdll—Prière du matin.PRIA—Variétés.CHLP—Réveille-Matin mu- sical, avec Marcel et Roméo.CHLT—Morning devotions.CHRC—Le Club du Cou-cou.CJ BR—Bon jour.CKAC—Déjeuner musical.CKCH—Voir CB F.• CKCV—L'horloge musicale.• 8.45 CB F, CBJ, CBV—Quinze minutes avec.CHl',1!—Bonjour, bonne journée.CHLN—Variétés.CHLP—Réveille-Matin musical.CHLT—Just about time.CHRC—Le Club du Cou-cou.CJ BR—Fanfare.CKAC—Voisinons avec Henri Letondal.CKCH—Variétés.CKCV—L’horloge musicale.• «.03 C B F, CBJ, CBTV—Happy Jack CHUB—Bonjour, bonne journée.CHLN—Demandes spéciales et souhaits.CHLP—Vos refrains préférés.CHLT—La Ruche ménagère.CHRC—Le C’iub du Cou cou.CJBR—Vos préférés.CKAC—Voisinons.CKCH—Voir CB F.CKCV—Club d'économies.• «.15 CB F, CBJ CBV—The band goes to town (NBC).CHGB—Fantaisies.CHLN—Demandes spéciales.CHLP—Vos refrains préférés.CHLT—La Ruche ménagère.CHRC—Le Club du Cou-cou.CJBR—Vos préférés.CKAC—Voisinons.CKCH—Voir CBF.CKCV'—Club d'économies.• «.:«> CBF.CBJ, CBV—Les Chansons que vous aimez.CHGB—La Chanson française.CHLN—Demandes spéciales.CHLP—Le kiosque à musique.CHLT—La Ruche ménagère.CHRC—-Le Club du Cou-cou.CJBR—Vos préférés.CKAC—Nouvelles avec Ferdinand Blondi.CKCH—Nouvelles.CKCV—Ciub d économies.• «.45 CBF.CBJ, CBV—Les Chansons que vous aimez.CHGB—La Chanson française.CHLN—Rebus musical.CHLP—Mario Harpe Lorenzi.CHLT—La Ruche ménagère.CHRC—Le Club du Cou-cou.CJBR—Vos préférés.CKAC—La Famille Gauthier, sketch d'Henri Letondal.CKCH—-Chansonnettes françaises.CKCV'—Club d économies.• 10.00 CBF.CBJ, CBV—Vie de Famille, skecth d'Henry Dey-glun.CHGB—Musique symphonique.CHLN—Rebus musical.CHLP—Orchestre Mascotte.CHLT—W Oman’s Radio Journal.CHRC—Musique de concert.CJBR—Vos préférés.CKAC—Charlie Kunz au piano.CKCH—-Panneau réclame.CKCV'—Club d économies.¦I 10.13 CBF, CBJ, CBV—Courrier-Confidences avec Réjean-nc DesRameaux.CHGB—M u s 1 q u e symphonique.CHLN—Radio-Vocabulaire CHLP—Variétés.CHLT—W Oman’s Radio Journal.PI1RC—Nouvelles.CJBR—Vos préférés, CKAC—Duettistes.CKCH—Panneau réclame.CKCV—Variétés.• 10.50 CBF, CBJ, CBV—Quelles Nouvelles?Jovette Bernier et Jacques Desballlets.CHGB—Vagabondage musical.CH LN—Radio-Vocabulaire.CHLP—Comédies musicales.CH LT—W oman’s Radio Journal.CHRC—Tangos et Rumbas.CJBR—Vos préférés.CKAC—L'Heure récréative.CKCH— Panneau réclame.CKCV—Au Bal musette.• 10.45 CBF, CBJ, CBV—Hakov et son orchestre (NBC).CHGB—- Vagabondage musical.CHLN—Radio-Vocabulaire.CHLP—l*erniers succès parisiens.CHLT—The Rythmic age.CH UC—Grande soeur.CJBR—Grande soeur.CKAC—Grande soeur.CKCH—Panneau réclame.('Kl *V—Frivolités.• 11.00 CBF.CBJ, CBV'—Vieux Maître d’école.CHLN—Voir CBF.CHLP—Variétés.CHLT—Voir CBF CHGB—Votre courrier.CHRC—Nos Chansonniers canadiens.CJBR—Les tziganes.CKAC—Radio-cinéma - revue avec Jeanne Frey.CKCH—Voir CBF.CKCV—A votre service.• 11.13 CBF, CBJ, CBV — L’Heure symphonique.CHGB—Votre courrier.CHLN—Les disques Victor.CHLP—Le nectar du matin.cult—Voir CBF.CHRC—Musique militaire.C.I11R—Les tziganes.CKAC—Gaieté parisienne.CKCH—Nos célébrités.CKCV—Votre favori.• II.10 CBF, CBJ, CBV—L’Heure symphonique.CRG B—Votre courrier.CHLN—Les disques Victor.CHLP—Variétés.CHI.T—Chansonnettes.CHRC-—Musique hawaïenne.CJBR—La demi-heure symphonique.CKAC—Big Sister (CBS).CKCH—Nos célébrités.CKCV—Lequel préférez- vous.• 11.45 CBF, CBJ, CBV—L’Heure symphonique.CHGB— Votre courrier.CHLN—A être annoncé.CHLP—Mad.NIta d’Arcy.(Consultante en Beauté).CHLT—-Sunshine Hour.CHRC—Votre valse, madame.CJBR—IP» demi-heure symphonique.CKAC—Sydney Torch à l’orgue.CK< ’H—Disques.CKCV—Kxtraits d’opérettes.APRÈS-MIDI • 12.04» CBF, CBJ, CBV—Le réveil rural.CHGB—Variétés.CHLN—Variétés.CHLP—L’heure féminine.CRLT—Sunshine Hour.CHRC—La chanson de Paris.CJBR—Voir CBF.CKAC—Allons, c’est parisien.CKCH—Voir CBF.CKCV—Midi musical.• uns CBF.CBJ.CBV—The Kidoo-dlers (NBC).CHGB- Radio-Journal.CHLN—Variétés.CHLT—L’heure ensoleillée.CHRC—Musique de danse-CJBR—En dinant.CKAC—Nouveautés Instru- mentales.CKCH—Musique de déjeuner.CKCV—Histoires musicales.• 12.an CBF, CRJ, CBV—Radio-Journal.CHGB—Chantons avec Paris.CHLN—Variétés.CHI.T-News (CBC).CHltC—Programme de choix.CJBR—N o u v e 1 1 e s Trans-Radio.CKAC—La Province en progrès.CKCH—Programme.CKCV—Variétés.• 12.45 CBF—Le trio Toronto CBJ.CBV—Nouvelles en anglais.CHGB—Chantons avec Paris.CHLN—Variétés.CHI.T—Sunshine Heur.CHRC—Variétés musicales.CJBR—En dinant.CKAC—Ig».Province en progrès.CKCH—Nouvelles.CKCV—Musique du diner.• 1.00 CBF, CBJ, CBV — Cobwebs and Cadenzag (NBC).CHGB—Tangos et Rumba*.CHLN—Un p’tit air.CHLP—Radio - Journal.?CHLT—Farmer’s Hour.CHRC—Radio-Journal.CJBR -Méli-mélo.CKAC—Cours de la Bourse.CKCH—Voir CBF.CKCV—Nouvelles.• LIS CBF, CBJ, CBV — Virginia Hays, contralto (NBC).CHGB—Tangos et Rumbas.CHLN—Les plus belles voix du monde.CHLP—L’heure féminine.CHI.T—The happy gang CHRC—Sieste musicale.CJBR—Méli-mélo.CKAC—Nouvelles avec Gérard DelAge, LUNDI 30 OCTOBRE 1939 TABLEAU DES POSTES I,et tre* ri Ville lCé»ea«t 1 «Miiriieur J'oihIc» CBF Montréal CBC 910 C B J Chicoutimi CBC 1120 CBV Québec CBC 950 CFC F Montréal NBC (bleu) 600 CHGB Ste-Anne de la Pocatière 1200 CHIaN Trois-RIvièreu 14 20 CHIJ* Montréal 1120 CHUT Sherbrooke CBC 1210 CH NC New Carlisle C BC 610 CHRC Québec 580 CH UN Kouyn CBC CJBR Rlmcuski CBC H) 30 CKAC Montréal CBS 730 CKCH Hull CBC 1210 CKCV Québec 1310 CKCH—Voir CBF.CKCV—Fantaisie.• i.te CBF.CBJ, CBV—Manhattan Melodlts (NBC).CHGB—Musique tzigane.CHLN—Les plus belies voix du monde.CHLP—I.’heure féminine.CHI.T—Heure de Mégantic.CH RC— Déjeuner-causerie.CJBR—Les plus beaux disques.CKAC—Le Monde féminiin.CKCH—Voir CBF.CKCV—Croisière musicale.« 1.15 CBF, CBJ, CBV'—Manhattan Melodies (NBC).CHGB—Diversité.CHLN—La chanson française.CHLP—L’heure féminine.CHI.T—Voir CBF.CH RC—Déjeuner-causerie.CJBR—Les plus beaux disques.CKAC—Léo Erdody et son orchestre.C'KCH—Voir CBF.CKCV—Croisière musicale.• 2.00 CBF, CBJ, CBV—Chansonnettes.CHGB—Le tour du monde.CHLN—Au fil de l’actualité.CHLP—Louis Voss Grand Orch.CHLT—The hit makers CHRC—Bonjour, madame.CJBR—A votre choix.CKAC—Capsules mélodiques.CK( ’H—Variétés.CKCV—Chanson française.• 2.15 CBF, CBJ, CBV—Rue Principale.sketch d’Edouard Baudry.CHGB—Le tour du monde.CHLN—Avant la marche.CHLT—Charlie Kunz.CHRC—L’orpheline du faubourg.CJBR—A votre choix.CKAC—Life and love of Dr Suzan nnse-0-Mnnle.CHLT—Variétés théAtrales.CHLT—A être annoncé.CHRC—I/album populaire.CJBR—Voir CBF.CKAC—Tuesday night party CKCV—Nasaire et Barnabé.• 8.43 CBF.CBJ.CRV—R a d ! o -ThéAtre.CHGB—Nouvelles — Jacques Hnvmond.CHLP—Variétés théAtrales.CHI.N—Danse-O-Manie.CHLT—A être annoncé.CHRC—I/slhum populaire.CKAC.—Tuesday Night l’ar.ty (CBS).CJBR—Voir CBF ckcv—I/almanach.• s.oo CBF.cpj.CRV— Malcom * Golden, pianiste».CHGB—Le monde du sport.Laval Raymond.CHLN—Voyage au pays de la musique.CHLT—Voir CBF.CHRC—Vocaliste.CJBR—Voir CBF.CKAC—En fumant dan» le vivolr.PAGE 8 % Radiomonde 28 octobre 1939 CKCH—Voir CBF.CKCV—Heure de la rlv» sud.• 5.15 CBF, CBJ, CBV—La science pour tou».CHGB—Dancing Mail d» l’air.CHLN—Voyage au pays de la musique.CHLP—Studio.CHLT—Voir CBF.CHRC—l’hll Jobin, aceor— déoniste.CKAC—En fumant dans le vi voir.CKCH—Voir CR F.CKCV—Heure de la rive sud, • ».'«> CBF.CBJ.CBV—Reflection» in Song (CBC).CHGB—A être annoncé.CHLN—Us amours de Tl« J os.CHLP—Orchestra de dansa.CH1.T—Les amours de TU J os.CHRC—Les mélodies qu'osi aime.CJBR—Causerie politique.CKAC—Voir CBF.CKCV—Heure de la Rive Sud.• *.45 CBF.CBJ, CBV—Reflection» in Song (CBC).CHGB—A être annoncé.CHLN—Les amours de TU J os.OH LP—Orchestre de danss.CHLT—Les amours de TU Jos.CHRC—Les mélodies qu'on aime.CJBR—Causerie politique.CKAC—Voir CBF.CKCH—Les amours de TU Jos.CKCV—Heure de la rive sud, • 10.00 CBF.CBJ.CBV—Orchestre de la Société de concerts.CHGB—-Danses canadiennes.CHGB—Danses canadiennes.CHLN—Nouvelles.CHU’—Studio CHLT—Voir CBF.CHBC—Au Foyer.CJRR—Voir CBF.CKAC—Le théâtre de chez-ncus.CKCB—Orchestre de danse.CKCH—Voir CBV.CKCV—Orchestre de danse, • 10.15 CBF, CBJ.CRV — Orchestre de la Société de concerts.CHCB—Danses canadiennes.CHLN—Autour du feu de camp.CHU’—Voir CBF.CHRC—Au foyer.CJRR—Voir (IKK.CKAC—Le théâtre de che»-nous.CKCH—Voir CBF.CKCV—Orchestre de danse.• 10.30 CBF, CBJ, CBV — Orchestre de la Société de concerts, VHGB—Bonsoir.CHLN—Swing.CHLP—Musique de danse.CHLT—Midweek Commen- tary (CBC).CHRC—Will Bodrigue et son orchestre.CJBR—Voir CBF.CKAC—Radio actualité.Marcel Baulu.CKCH—Orchestj-e de danse.CKCB—Nouvelles.• 10.45 CBF, CBJ, CBV —Orchestre de la Société de concerts, CHGB—Bonsoir.CH LN—Swing.CHLP—Orchestre de danse.CHLT—Sport talk.CJBR—Voir CBF.CHRC—Will Bodrigue et son orchestre.CKAC—Don Turner et so» orchestre.CKCH—Voir CBF.CKCV—Musical.• 11.00 CBF, CBJ, CBV — Radio-Journal.CHCB—O Canada—Ferme-.ture.CHLN—O Canada — Fermeture.CHLP—O Canada — Fermeture.CHLT—Nouvelles (CBC).CHRC—Reporter de l’air.CJBR—Voir CBF.CKAC—Allô, allô, les sport», avec Bill Brosseau.CKCH—Voir CBF.CKCV—Voir CBF.• 11.13 CBF—Orchestre de danse.(NBC).CBJ, CBV — Nouvelles (anglaises).CHLT—Star Dust (CBC).CHRC—Musique d* concert.CJBR—O Canada — Fermeture CKAC—Orchestre de danse.(CBS).CKCH—O Canada — Ferme» ture.CKCV’—Ensemble de concert • 11.30 CBF, CBJ.CBV — Orchestr» de danse.(NBC).CHLT—Merrymakers Review CHRC—Trois voix en harmonie.CKAC—Orchestre de danse.SKCV—O Canada — Fermeture.• 11.43 CBF, CRJ.CBV — Orchestr* de danse (NBC).CHLT—-Merrymakers Review CHRC—Danses modernes.CKAC—Orchestre de dans» • 12.00 CBF.CBJ, CBV—O Canada — eFrmeture.CHLT—O Canada — Fermeture.CHRC—O Canada — Fermeture.CKAC—Orchestre de danse.(CBS) Jusqu'il 1 heure.V V - r m 7^ > Ç)/v\£jçywvii\ par Jean d'Agrèües Le cimetière de ma paroisse est reconnu dans la région pour son édifiante propreté et le massif de grands érables qui ombragent les allées de gravier blanc.La falaise escarpée et le fleuve tout proche semblent vouloir faire rempart à ce coin de terre où il parait bon de dormir.Des mains pieuses ont fait croître là beaucoup de fleurs; le muguet, les roses, les pivoines, la violette, le geranium s’entremêlent aux nuances mauves dif granite, aux filtres argentés de soleil.en une émouvante apothéose du souvenir.Pourtant, bien rares sont les visiteurs recueillis de notre cimetière qui remarqueront une petite croix noire, à demi renversée contre lo clôture, presque cachée dans les hautes herbes.Sur sa façade dépeinturée, on peut lire encore: "A LA MEMOIRE SAM.T.MORT AU CHAMP D’HONNEUR” * * * Je me rappellerai toujours avec un serrement de coeur cette tiède soirée de mon enfance où mon père surprit Sam dans le verger de pommes derrière notre maison.J’ai encore vivace à la mémoire la figure miséreuse, les traits décharnés, la longue mèche blonde qui pendait sur ces yeux douloureux, ces yeux sans vie, un peu égarés.Je vois encore Sam écrasé sur son silence stoïque, déguenillé sous la lueur sourde du fanal.— ‘‘Pourquoi fais-tu cela?.Pourquoi ne me demandes-tu pas les pommes au lieu de les voler?" insistait doucement mon père.Sam resta longtemps refoulé sur lui-même, sur sa honte résignée.Puis, graduellement, il céda.Ses paupières battirent, ses yeux se vitrèrent de larmes et s'accrochèrent hébétés, désespérés, implorants, au visage de Papa.— "Dormez-m’en seulement deux ou trois! .C’est pour maman! .Elle n'a pas mangé aujourd’hui”, supplia-t-il.De ce jour, le pauvre diabie donna toute son innocente affection à mon père, s’attacha à lui comme le chien à son maître, cherchant cent prétextes de lui rendre service, demandant des sous sans pudeur, venant se réfugier chez-nous.tremblant, essou-flé, quand les fier-à-bras du village cherchaient leur éternel Patira.Combien de fois, n’ai-je pas vu Sam, méfiant, pâle, nerveux, dévorer à pleines dents les gigots fumants , les tartes épaisses de maman au coin de notre table!.Combien souvent j'allai avec Papa porter des pleins sacs de choses à la masure de là-bas, au bord du cap, à la vieille femme qui pleurait dans l'ombre froide.Pauvre Sam!.Né de la souffrance, Il devait vivre victime d'une sadique fatalité.Elevé par une malade, laissé aux caprices de son hérédité, privé de tout, loin du clocher, loin de l’école, il devint le mauvais garnement qualifié de la place, le mouton noir, le proscrit de notre village.Un jour, quelque chose de triste fut chuchoté de perron en perron, de commère en commère.Le soupçon, puis le doute, puis le doigt se pointèrent sur Sam — Sam.le martyre attitré de l’opinion publique.Son Honneur le Maire, MM.les Conseillers, MM.les Commissaires, Monsieur l’Huissier, toute la sotte jurisprudence de la paroisse s'en mêla, Je me rappelle encore avec une fière émotion que seule la haute silhouette de mon père se dressa entra Sam et la société injuste.Mais, rien n'y fit!.Sam fut décidé coupable! Sam dut partir! On le chassa comme une bête galleusc.Trois ans.Quatre ans.Six ans passèrent.Puis, par un après-midi rougeâtre de septembre 1917, sa pauvre mère reçut un pli imprimé, jaune, laconique.Ce fut encore à Papa qu’elle vint en demander la traduction.Sam était tombé aux abords de Courcelctte, follement héroïque la face arrachée par un shrappnell, avons-nous appris plus tard.Le lendemain, à l’aurore, des cantonniers trouvèrent la loque mutilée de la vieille femme, sur les galets au pied de la falaise abrupte.Elle avait voulu aller rejoindre son fils dans le ciel des pauvres.j’écoute la radio, cette fée invisible qui des autres mondes, vient nous dire les mystères, les allégresses et aussi les peines — semblables aux nôtres.Ces archets, ils scandent les valses, les rêves jeunes d’un autre continent., cette voix douce, elle est peut-être celle d’une blonde Scandinave ou d'une créole nostalgique, peut-être vient-elle des steppes blanches, des dunes brûlantes ou des rampes lumineuses.Ces rires, ces chants, ces >'éc.its, ces comédies, ces drames, ces appels, ces cris, tous pleins du même bonheur et aussi du même mal que le nôtre .Ce chiffre noir banal, sur le disque que contrôle ma main! Il me jette au visage une salve subite, étourdissante, du Poste voisin, celui de notre pays où les archets, l'amour et la paix n’ont plus droit.Et, avec les cuivres, les tambours, les clarinettes, j’entends ma voix qui fredonne, mon pied qui tape les accents entraînants: ‘‘Le Régiment de Sambre et Meuse ‘‘Marchait toujours au cri de liberté “Suivant la route glorieuse “Qui l’a conduit à l’Immortalité.Je l’ai tellement chantée cette épopée enlevante à mes années d’enfance, puis, plus tard, sur les routes boueuses de l’Europe, aux nuits rouges de l’autre guerre, — la première.Puis, le Régiment de Sambre et Meuse s'éloigne sur les ondes.Quelques tapements de tambourine viennent encore dans le vent qui raffale scander la tristesse de mon rêve.Mes pensées vont par delà le mystère de la radio, par delà les studios illuminés, par delà, les mers sans fin, au long des tranchées tortueuses, sous les cieux noirs de l’Artois et du Pas-de-Calais que déchirent des gerbes de feux.Mes pensées retournent vers ce passé maudit de ma jeunesse, s’accrochent à l’image de Sam, ce pauvre Sam.! Ses compagnons d’armes me l’ont si souvent répétées sa courte et tragique histoire.Et, ce soir, elle me revient plus lucide, dans toute sa miséreuse gloire.— Et aujourd’hui, vingt ans après, par ce •oir pluvieux, par ce sifflement sinistre du vent à ma fenêtre, par ce tapement monotone des feuilles mortes contre les vitres, Blottis les uns contre les autres dans un long train de petits chars, les uns renversés sur la paille humide, les autres assis épaule à épaule, quatre compagnies de troupes fraîches, de jeunes gens silencieux, filaient vers quelque point de la Somme renforcir une brigade dont ils ne savaient pas encore le chiffre, un bataillon qu’ils trouveraient enlisé dans quelque bourbière, derrière un talus du front ouest.Les gars du Xème Régiment des Forces Expéditionnaires Canadiennes ne savaient rien, sauf qu'ils “montaient en ligne.” Le train filait misérablement, par soubresauts effarants dans la brume du matin.A Hesdin, Le Parc, St-Pol, le convoi fit des haltes prolongées, comme s'il manquait de souffle.Des soldats aux uniformes variés, aux traits bronzés de grand air, des paysans déguenillés, des jeunes filles fanfaronnes sous leur pâleur de cire, étaient venus rencontrer les troupes de renfort.Pas par hospitalité comme par habitude, pour leur éternel besoin de recevoir des nouvelles de l’“arrière”, de voir des figures qui croyaient encore à ’.a victoire.On commerçait alors sur les cigarettes, les lainages, les canifs, les badges, tous ces menus objets qui font la richesse du troupier.A Aubigny, le train s’arrêta encore dans un déchirement de ferraille.L’ordre circula de descendre.Des officiers à brassards multicolores, aux allures nonchalantes, venaient donner des poignées de main à ceux plus dignes, plus stoïques du Xème.Des motocyclettes montées par d’autres soldats en kakhi soulevaient des nuages de poussière sur le désordre général, ajoutant au chahut général, aux piétinements des chevaux, au roulement sourd des camions, aux ordres sifflés et criés d'un bout à l’autre du carrefour où se mouvait, semblait-il, tout un corp d’armée.L’ordre commença à se faire moins tapageur.Les voix baissèrent de diapason.Les compagnies s'étaient installées à la diable le long de la voie ferrée, tout autour des trottoirs de la gare, quand deux autres motocyclettes arrivèrent pareilles à des bolides sur la route raboteuse.Un sergent du corps de liaison, les yeux cachés derrière de grosses lunettes brunes, descendit en hâte et remit à l’officier en charge une large enve- loppe jaune étampée des quartiers-généraux de la brigade.Quelques mots furent échangés, les officiers se dispersèrent, un “Fall in” vibrant fut hurlé aux groupes qui se rallièrent lentement sur quatre rangs de profondeur.Deux compagnies partirent se rapporter à l’état-major du Xème Bataillon, quelque part sur la ligne de feu; les deux autres iraient rejoindre une base de support de la Xème Division.Sam, le pouilleux, l’abruti, le martyre choisi de la Compagnie “B” se vit du premier choix.Et, avec les autres, il partit vers la ligne d'attaque.Quatre par quatre, les membres meurtris au sang par le poids des armes, transpercés par la pluie froide, ils allèrent ainsi pendant des heures dans la boue gluante, le long des routes ourlées de trous béants, dans la campagne dévastée, à travers les ruines pierreuses de ce qui avait dû être autrefois une région verdoyante.Partout, des troncs d'arbres déchiquetés par la mitraille, des fermes aux murs calcinés; ici et là des sillons profonds et inégaux d’anciennes tranchées qu’il fallait enjamber, des armes rouillées à demi-enlisées dans la terre molle, des squelettes raidis dans les lambeaux de drap d’où s’échappaient épeurés de gros rats verdâtres.Les gars de la Compagnie “B” allaient comme cela depuis huit heures, ne s’arrêtant que pour laisser passer de longues filées de camions gris, d’autres compagnies de soldats qui, à en juger par leur tenue, revenaient de la “première ligne.” Couverts de boue séchée des pieds à 'a tête, quelques-uns la figure ou.un membre recouvert de larges pansements, l'oeil vitreux, la démarche lasse, .ls défilaient, jetant aux troupes de relève des gestes de cynique salutation, — “C’est l’enfer là-bas!” jeta gravement un sous-officier en désignant du bras la crête éloignée de l’horizon où s’élevaient de petits flacons de fumée dans les éclairs pâles qui déchiraient le fond rouge du ciel.— “Encore neuf milles.seulement neuf milles, et vous y serez!” ricana un autre.Us continuaient leur route vers l’arrière, insouciants du sort des hommes de relève.Encore neuf milles!.Y parviendra-t-on jamais grommelaient ceux de la Compagnie “B.” — “Et toi, tâche de laisser ta carcasse aux Boches!” dit le voisin de marche de Sam en le poussant rudement.— "Ouai!.Ça va les gazer!” suggéra une autre voix à l'hilarité générale.Sam ne répondit pas.Il ramassa son fusil échappé et se remit en file.Devant la Compagnie “B” s’étendait un valon dont l’autre pente conduisait là “où c’était l’enfer.” Nul signe de vie apparent, si ce n'est de petites masses sombres sur la ligne grise des routes: probablement d’autres troupes montant en ligne ou en redescendant.Rien qui ne remue.Seul, ls grondement continu et toujours plus proche de l’artillerie britannique brisait le silence monotone du miséreux trajet.Partout la dévastation et le désert.Pas de floraison, ni de culture.Ici et là un amas pierreux, un coin de terrain aux troncs coupés vestiges d’un verger ombragé, un cours d'eau vaseuse qui sillonnait la plaine nue.Plus loin encore, des *ubans gris, échelonnés les uns à la suite des autres dans la symétrie la plus étrange: les tranchées.Nul signe de vie! Et pourtant, des centaines de milliers d’hommes étaient là, terrés comme des marmottes dans cette immense plaine.Le front britannique!.La Compagnie “B” du Xème Régiment, crottée de glaise, cassée de faMgue, le traversait pour venir en occuper un obscure secteur et, comme des centaines de milliers d’autres, attendre pendant des semaines, des mois, peut-être encore des années que l’ordre vienne afin d’attaquer, d’enfoncer, d’en finir — d’une manière ou d’une autre.On ne marchait plus en terrain ouvert.La Compagnie “B” allait maintenant par des serpentements de boyaux, croisant des tranchées innombrables occupées par d’autres hommes en kakhi, tapis dans un silence blasé.La troisième ligne!.La deuxième, celle de support!.Avec le ciel gris comme plafond, les vétérans de la Compagnie “B” allaient pliés en deux, les pieds en sang, vers le secteur de première ligne qui leur avait été réservé.L’ombre descendit finalement sur les choses.Il pleuvait toujours.Par intervalles, un sifflement strident déchirait l’air.On se laissait alors tomber à plat ventre dans !a fange gluante.Un éclatement rauque.une immense gerbe de terre qui retombait en poussière sur la tête, dans le cou, dans le dos.Puis, plus rien!.Los nouveaux arrivés de la Compagnie, les recrues, avalent peine à cacher leur trac.Leurs dents claquaient dans la bouche, leurs mollets se frappaient l’un contre l’autre.Quelques-uns échangeaient déjà des yeux éperdus d’effroi.— “Ne vous en faites pas!” souria un gaillard acoudé lu parapet de la tranchée que traversait la relève, “Vous pouvez vous considérer reçus poliment!” — "Nous avons frappé une journée de congé dans le secteur” ajouta l’un de ses compagnons, “Seulement six hommes trépassés depuis le matin.Je vous souhaite la pareille!” Les trois premiers jours furent calmes pour les nouveaux occupants du secteur.Les hommes de la Compagnie “B” pataugeaient jusqu’à genoux dans une vase mêlée de détritus que .’eau avait charroyés à travers les parapets.Un trottoir temporaire avait été contruit à la hâte, mais fallait-il s’y promener avec précaution pour éviter les balles des francs-tireurs allemands, à trente verges de là.Les hommes de la Compagnie “B” prirent leurs positions.Quelques-uns furent proposés aux créneaux.D’autres réparèrent des échancrures à la tranchée.Les mitrailleuses furent installées aux angles stratégiques du parapet, de façon à couvrir le terrain d’approche, toute cette langue de terre aux trous béants et démarquée de fils barbelés qui conduisait à l’orée du village où était terré l'ennemi.Les hommes faisaient le guet, chacun leur tour.Le helmet enfoncé sur les yeux, le sergent-major Morin promenait sa corpulence d’un groupe à l’autre, d'un bout à l’autre de la tranchée.— “Voyez à ce que vos armes soient en bonne condition!.On va vous distribuer chacun douze rondes d’ammunition!.Tous les hommes à leur position, cette nuit!.Nous prévoyons une attaque des Boches sur notre secteur!.Si elle ne vient pas, c'est nous, avec les Français sur la droite, qui “sauterons"! Morin avait débité cela froidement, comme un homme habitué à la situation.Un major s’approcha qui continua l’avant-propos de Morin.— "L’objectif sera la sucrerie et le cimetière du village qüe vous voyez en face!.Que tous se tiennent pour dit qu’il faut y parvenir coûte que coûte!.Je compte que les hommes du Xème ne failliront pas!.Le feu de barrage commencera à cinq heures quinze!.A six heures précises, nous attaquerons!" Le petit groupe partit rapidement pour aller donner les mêmes recommandations dans d’autres secteurs.— "Voilà ce que j’appelle entrer vite en besogne” ricana Morin en jetant un coup d’oeil aux recrues.Morin, un individu qui, pour des raisons personnelles, avait crû bon de changer deux ou trois fois d’alias, apportait la note drôle à la vie de tranchée.Fier-à-bras indomptable, bâti à la rigueur, i?prenait la guerre simplement comme une nouvelle page à un roman dont il n’avait jamais voulu raconter les premiers chapitres.Après deux ans de Front, Morin se vantait ouvertement de n’avoir jamais obéi un ordre et d'avoir eu la belle occasion, une fois, de voler les culottes d’un colonel allemand.Sans penr, f-ondeur, bon coeur sous sa rude cuirasse, Morin eomoensait son indiscipline par une profonde influence sur ses hommes.Il savait commander, il savait se battre et inspirer le courage.On le respectait, on l’aimait.Les recrues trouvaient particulièrement en >ui un mentor compréhensif et indulgent sous ses airs de grognard, et se faisait-il responsabilité personnelle d'être le premier à enseigner aux nouveaux arrivants le dictionnaire du Front: “Sauter, "Embrocher”, “Saucisse”, "420”, ”75”, “155”, "Bar a-gc”, “Contre-barrage'', Auiéoie noréaie”, "Barder”, “Objectif”, etc., tout ce répertoire qu’il fallait bien savoir en première ligne.Morin donnait ses cours à la lueur des bou- 28 octobre 1939 Radiomonde PAGE 9 jflH .O" LA,.,., *v » if vy|^i ^ V i -• 4m* l> > ¦t X- • ‘% Lrsv Mm* ' “«J y L’on voit ici Monsieur Armand Grothé, un directeur de la maison L.O.Grothé Ltée, remettant à Mademoiselle Lina Leprohon la jolie montre Roamer qu'elle a gagné au concours des amateurs GRADS de la semaine dernière.L’on remarque, à l'arrière plan, les cheveux en bataille, notre grand comédien Fred Harry.Assis à droite, la figure resplendissante de contentement, vous reconnaîtrez Gaston Daurlac.A «Je ramasse ^TTaDODtr A* DIG- CHIEF Pour accommoder les gens qui viennent assister à certaines représentations le poste C.H.L.P.a dû garnir ses studios de chaises pliantes.Oh! les malheureuses chaises! comme elles ont sù conserver du manufacturier, leur grincement des premiers jours!.Tant et si bien.c;ue lorsque, Sutton ou Leduc se mêlent de présenter un sketch dans je studio “C”, ils n’osent pas faire asseoir leurs gens, de crainte, que les chaises se mettent à gémir, au beau milieu d'un texte.Autant que possible, donc, les chaises pliantes sont rangées le long de la muraille, dévoilant, chacune la “mâchée de gomme” traditionnelle.Si la Nature a voulu, qu’il y ait dans la création, des ruminants de diverses catégories, nous ne tenons nullement à en faire partie.La bouche molle des Canadiens s’accommode fort mal d’un parasite aussi encombrant et il suffit de les écouter parler pour que du coup nous en ayons Pitié.(P.K.) d'un petit groupe se sont en vain insurgés contre ce flot de jeunes talents qui les envahissent: on les a même, en certains cas, refoulés dq pied, mais cette vaillante et nouvelle génération s'est moqué de cette injure et de cette injustice.Iis ont donné la réplique en continuant quand même leur chemin, oui, vraiment les élèves du M.R.T.Français, s’acheminent vers la gloire.Ft à ce propos ,il nom fait plaisir de signaler que notre directeur.Monsieur Marcel Lefebvre, a ouvert toutes grandes les portes de ses studios à ces futurs artistes aux talents si prometteurs.— Dès mercredi, le 1er novembre, le M.R.T.Français occupera une position permanente dans nos horaires, et sera entendu dans la présentation do pièces théitra les modernes.Bienvenue à nos nouveaux col-laboratuers, et souhaitons leur aussi longue vie, ce dont Us sont pratiquement assurÔ3, puisque pour la plupart, ce sont des jeunes.Georges Galipeau, le nouvelliste du poste C.H.L.P.qui depuis les débuts de la guerre, a passé la majeure partie de ses jours et de ses nuits à côté de son microphone, se voit obligé de céder sa place à un autre.Tous savent d'ailleurs, que la besogne de notre confrère est à peu près la plus ardue qui soit dans ce champ d’action radiophonique.Ti-Georges est donc au repos for- à la radio, reconstituer par !a photo ou par une esquisse biographique le personnage de telle ou telle revue, ou suite de sketch que vous suivez assidûment n’est-ce pas là doubler le plaisir que vous ressentez lorsque vous ajustez votre appareil récepteur à l’émission qui a sû captiver votre attention.Les annonceurs sont au blanc!.Certains scribes leurs reprochent de dire shampouin au lieu de sham-pooingne!.et dans ce cas.il faudrait dire: dancin! au lieu de* dan-cigne!.D’autres s’offusquent du fait que l’on intercalle.un “z” dans l'expression rayons-z-X.Pour ce qui concerne les rayons X (ou rayons-z-X) il nous a été donné de consulter des médecins, et non des premiers venus, puisque ceux-ci avaient suivi des cours des maîtres spécialistes parisiens.— Il semble que la prononciation des rayons en question, est tout à fait facultative, certains maîtres des théories médécinales s'obstinant même à dire: rayons Z-X et non rayons X !.Dont-Acte.Enfin, trêve de discussion, peut être, que nous finirons par admettre que les deux., eé.jusqu'à ce qu'il ait fait unenou- Je viens de faire une expérience qui a bien failli me jouer un vilain tour.Figurez-vous que, l’autre soir, j'avais un programme assez important à présenter.— Je me sentais en verve et les textes étaient prêts.— Tout à coup, surgit l'un des copains, brandissant dans sa main, une boîte contenant des noix salées.— Mon appétit glouton ne sût résister à la tentation, et je puisai abondamment, à pleines mains, les r.oix chaudes et odoriférantes.Vint l’heure de mon programme!.Désastres! J'avais la bouche tellement empâtée, et la gorge si congestionnée que ce fut avec toutes jes peines du monde que je parvins à passer au travers mon programme.Morale: Quand vous êtes sur le point d’annoncer un programme méfiez-vous des “peanuts” salées!.Il n’y a rien de plus traître pour la gorge.De semaine en semaine, la revue Radiomonde pénètre plus à l'avant dans tous les foyers.Le témoignage que l’on nous apporte n’est-il pas ce qu’il y a de plus significatif: o'est celui par exemple de cette jeune fille qui a dit à son papa.” et surtout, n’oublie pas de m’apporter le dernier numéro de Radio-monde!., Vivre en contact quotidien avec ceux que vous entendez avaient raison!.Les artistes du M.R.T.Français s’acheminent vers la gloire, et cette marche ascendante est d’autant plus méritoire qu’ils ont eu à surmonter d'innombrables olistaeles avant d’en arriver au point où ils en sont aujourd'hui.Les adeptes velle réserve d’énergies qui lui permettront de revenir à son “ticker.” — Tous les lecteurs de Radiomonde s'associent donc aux copains de C.H.L.P., pour souhaiter à Georges Galipeau un prompt retour à la ganté et à ses reportages.BIG CHIEF.Tél.; Fltzroy 57tt ARMAND GAUTHIER TAILLEUR DAMES A MESSIEURS 5792, BLVR MONK, MONTREAL.SALON GUAY ÏjP plus grand salon du \ord Visitez nous Apportez celte annonce, elle donne droit au grand spécial: Permanente de $5.00 pour $1 .oo.Spécial d’octobre: Shampoo gratis avec ondulation à l'eau .25.Tout gmre de service: 1ère qualité Sous la direction de Mme Caston guay, qui comjtte 15 ans d experience 350 BEAUBIEN, angle Drolet — Tél.: CA.8742 28 octobre 1939 0 Radiomonde 0 PAGE 15 MATIN • Too CK AC—Mélodie* Rythmées.C 7.U) CHRO—Da parade matinale.CKAC—Pot-Pourri Matinal, ave?Roy Malouin • 7.45 CULT—«Prière du matin.CHRC—L’org-ue du matin.C.JBR—Prière du matin.CKAC—Pot-Pourri Matinal.CKCV—L.'horloge musicale.• H.OU CB A.CEU.CBV—Radio-Journal.Cil bX—Variétés.CH LT—News (CBCc.CH RC—Nouvelles.CJBR—Voir CB K.CK \C—evuelt de la Chanson française CKa Ruche ménagère.CHRC—De Club du Cou-cou.CJBR—Variétés.CKAC—Nouv 0 es avec Fer-n»nd TîionJi.C K < ’H —N ou v el les.CKCV—Club d’écenomiea.6 0.45 CBF CB J, CBV—Les Chansons que vous aimez.CHGB T*a Chanson fran-ça isé.CHLN—Rébus musical.CH! T—C h a n so n s f r a n ça i*e® CHLT—I>a Ruche ménagère.CHRC—Le Club du Cou-cou.CJP» !—Vos préférés.C K A C—La Fa m IL < Oau t h 1 er, sketch d'Henri T.efon 1>1.CKCH—Chansonnettes françaises.CKCV—dub d'é^nomios.• 10.IM» CBF.CBJ.CBV -Vie de Famille, sketch d’Henry Dey-glun.CHGB—Valse, fox-trot, tangos.CHLN—Rébus musical.CHLP—Orcestre Pinky Tomlin.CHLT—W o m a n ’s Radio Journal.CHRC—Muisirjue de concert.CJBR - Vos préféré*.CKAC—Ohartie Kunz au Piano.CKCH—Panneau réclame.CKCV—Club d’économies.• 10.15 CBF, CBJ.CBV—Courrler-Confiden-ces avec Réjean-riH De«Rameaux.CHGB—VaJse, fox-trot, tangos.CH LN—Radio-Vocabulalrs.CH LP—Variétés.CHLT—W o m a n 'a Radio Journal.CH RC—NouveWea.CJBR—Vos préférés.CKAC—L’Heure récréative* CKCH—Pannwu réclame.CKCV—Club d'économie*.# io.:to CBF, CBJ, CBV—Quelles nouvelles?avec Jovette Bernier & Jacques Des-halllets.CHGB—Voir CBF.CHLN—Voir CBF.CHLT—W o m a n ’s Radio Jummuil.CHRC—Tango et ruinubajv CJBR— CKAC— CKCH— CKCV—Club d'économies.O 10.15 CBJ’, CBJ.CBV— Rakov et son orchestre (NRC).CHGB—-Sidney Torch, à l'orgue.CH LN—Radio-Vocabulaire.CHLP—Billy Thor buni, pianiste.CHLT—This Rythr.vie a-gre.CHRC—Grande soeur.CM BR—Grande soeur.CKAC—Grande Soeur.CKCH—Panneau réc*lamapointe.O 12.43 CBF Le trio Toronto (CBC).CBJ CBV—Nouvelles en anglais CIP'.B—Charitons avec Paris.CHLN—Variétés.CH LP—L’Heure féminine.Cil LT—Sunshine Hour.CHRC—Variétés musicales.CJKU—En «liant.CKAC La X’rovince en pro-gr s.CKCH—Nouvelles.CKCV- Variétés.• 1.00 CBF.CBJ.CBV—Spinning wheel (NBC).CHGB—Violon.CHLN—Un ptit air CHLP—Radio-Journal CHLT—Farmer's Hour.CHRC—Radio-Journal.CJBR—Méli-mélo.CKAC—Cours de la Bourse.CKCH—Voir CBF.CKCV—Nouvelles.• 1.13 CBF.CBJ, CBV—Virginia Havs, contralto (NBC).CHGB- Extraits d’opéras et opérettes.CHI N—Les plus belles voix du monde.CHLI»—L'Heure féminine.CHLT—The happy gang VENDREDI 3 NOVEMBRE 1939 Lettres d’appel CBF CBJ CBV CFC F CHGB CHLN CH LP CHLT CH NC CHRC CH R N CJ BR CKAC CKCH CKCV TABLEAU DES POSTES Longueui Ville Réseau (Polities Montréal CBC 910 Chicoutimi CBC 1120 Québec CBC 950 Montréal NBC (bleu) 600 Sfe-Anne d « la Pocatière 1200 Trois-Rivières 1420 Montréal 1120 Sherbrooke CBC 1210 New Carlisle CBC 610 Québec CBC DSO Rouyn Rimouskl CBC 1030 Montréal CBS 730 Hull CBC 1210 Québec 1310 CHRC—Sieste musicale.CJ BR—Méli-mélo.CKAC—Nouvelles avec Gérard Delage.CKCH—Voir CBF.CKCV—-Fant aisle.© i.3o CBF.CBJ.CBV—Revue In miniature (NBC).CHGB—Extraits d opéras et opérettes.CH i,N—Les plus belles voix du monde.CHLP—L'Heure féminine.CH LT—Heure de Mégantic.CHRC—Revue deo disques Victor.CJBR—Les plus beaux disques.CKAC—Le Monde féminin.CKCH—Voir CBF.CKCV—Croisière musicale.« 1.13 CBF CBJ, CBV—Revue in miniature (NBC) CHGB—Moment musical.CHLN—La chanson française.CHLP—L'Heure féminine.CHLT—Heure de Coaticook.CHRC—H id 1 Billies.CJ Bit—-Les plus beaux disques.' CKAC—Pour être élégante.CKCH—Voir CBF.CKCV—Croisière musicalo.0 2.03 CBF.CBJ, CBV—Programme musical.CHGB—1^ tour du monde.CH1.N—Au fil de l'actualité.CHI.P—Petite musicale CH LT— Freddie Nagel et son orchestre (CBC).CHRC—Bonjour, madame.CJLTt—A votre choix.CKAC—Pour être élégante.CKCH—Variétés.CKCV—Chanson française.0 2.15 CBF, CBJ.CBV—Rue Principale, sketch d Edouard Baudry.CHGB—Le tour du monde.CHLN—Jazx Band.CHLP—Petite musicale.CHLT—Charlie Kunz.CHRC—L'orpheline du faubourg CJBR—A votre choix.CKAC—Life and love of Dr Suzan (CBS).CKCH—Chemin de la Croix.CKCV—L’heure exquise.n 2.30 CBF.CBJ.CBV—L Heure d'éducation musicale.(NBC).CHGB—Le tour du monde.CHLN—La Maison du rêve.CHLT—Musical (CBC).CHRC—Les nouveautés musicales.CJBR—Voir CBF.CKAC—Orchestre de concert CKCH—Voir CBF.CKCV—Le gong mystérieux.• 2.43 CBF.CBJ, CBV'—L Heure d éducation musicale.(NBC).CHGB—Le tour du monde.CHLN—Rions chantons.CHLT—Musical (CBC).CHRC—Alexander et son ensemble.CKAC—Chansons françaises.CJBR—Voir CBF.CKCH—Voir CBF.CKCV—Le gong mystérieux.O 3.00 CBF.CBJ, CBV'—Divertissement CHGB—Le tour du monde.CHLN—Pour le dilettante.CHLT—Pour vous, Mes- dames.CHRC—L’orgue enchanté.CJBR—Voir CBF.CKAC—A choisir.CKCH— Pot-Pourri.CKCV—Le gong mystérieux.• 3.15 CBF CBJ.CBV—Divertissement.CHGB- T.e tour du monde.CHLN—Pour le dilettante.CHLT—Hollywood Brevettes CHRC— L es vedettes de la Chanson française.CJBR—Voir CBF CKAC—A choisir, CKCH—Pot-Pourri.CKCV—Le gong mystérieux.« 3.30 CBF.CBJ.CBV—Musique enregistrée.CHGB—Le tour du monde.CHLN — Notre album.CHLT—La Tribune, Il y a 25 ans.CHRC—Danses modernes.CJBR—Voir CUF.CKAC—Blue Interlude CKCH—Pot-Pourri.CKCV—L’Arc-en-clel.• 3.43 CBF, CBJ.CBV—Retraita pour les malades.CHGB—Le tour du monde.CHLN—Notre album.CHLT—Ceux qui n'y sont plus.CHRC—Danses modernes.CJBR—Phil Savage à l'orgue.CKAC—Richard Maxwell, ténor (CBS).CKCH—Pot- Pourri.CKCV—L’arc-en-clel.• 4.00 l CBF CBJ, CBV—Fémina.CHGB—Méli-mélo CHLN—L'Imprévu.CHLT—Danse music.CHRC—Le quart d heure des malades.CJBR—Voir CBF.CKAC—Merry minstrels CKCH—Voir CBF.CKCV—Le dilettante.© 4.13 CBF.CBJ, CBV—Fémina.CHGB— Méli-mélo.Cl 1LN—L’imprévu.CHLT—Dance music.CHRC—Miettes musicales.CJBR—Voir CBF CKAC—Merry Minstrels CKCH—Voir CBF CKCV—Le dilettante.O 1.30 CBF, CBJ, CBV'—Opinions avec Marcel Ouimet.CHGB—Méli-mélo.CHLN—L'Heure anglaise.C H LT—Chansonnettes.CHRC—Souhaits de bonne fête et nouvelles.CJBR—Fragments d'opérettes.CKAC—Les événements sociaux.CKCH—L'heure de la danse.CKCV—Roméo Moisan.© 4.45 CBF, CBJ CBV—Nouvelles de la BBC (NBC).CHGB—Méli-mélo.CHLN—L’heure anglaise.CHLP—Nouvelles — Chansons françaises.CHLT—Voir CBF.CHRC—Avis de décès.CJBR—Au rythme du tango.CKAC—CKAC, ce soir.CKCH—Voir CBF.CKCV—Sentier musical, e .-.no CBF.CBJ.CBV—Nouvelles de la BBC (CBC).CHGB—Heure du thé.CHLN—L'heure anglaise CHI.P— Cocktail Capers.CULT—Voir CBF CHRC—Paris sur l'onde.CJBR—Intermède.CKAC—L'Heure du thé.CKCH—Voir CBF.CKCV—Avis de décès.• 5.15 CBF, CBJ, CBV — Version française des nouvelles de la BUC.CHGB—Heure du thé.CHLN—L’heure anglaise.CHLP—Cocktail Capus CHLT—Diction.Mlle C.L'Abbé.CHRC—Paris sur l'onde.CJBR—Voir CBF.CKAC—Mélodies rythmées.CKCH—Voir CBF.CKCV'—L'oncle Jean.© 5.30 CBF—Chronique sur les pro.grammes de la soirée.CBJ, CBV—Musique enregistrée.CHGB—Heure du thé.CHLN—Les mondanités.CH LP—Radio-Spécial.CHLT—Virginia Fair.CHRC—Ciné-R' vue.CJBR—Quelques orglna'.ités.CKAC—Rue Principale.CKCH—L'Heure du crépuscule.CKCH—L'oncle Jean.© 5.4.1 CBF.CBJ.CBV—Cotes de la Bourse.CHGB—Heure du thé.CHLN—Variétés, t III,P—Radio-Spécial.CHLT—Voir CBF.CHRC—Orchestre Marimba.CJBR—Quelques originalités CKAC—Le quart d'heure de Tante Ninette.CKCH—L'Heure du crépuscule.CKCV—Programme du foyer iwi ?' 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