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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 30 décembre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1939-12-30, Collections de BAnQ.

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• , ' m « 1 ¦ M mm 7 ' •'V ;s; ' mi.- VOL II — NUMERO 8 — MONTREAL, 80 DECEMBRE 1080.t$0NVI3 -ANNE ŸRXVOXUA V v* CANADIEN Geneva »• \ ,- v‘'jy £ T tcvrnC t L '.K'.¦ k r •'•'¦.1 aftfiRd - v 'ï.• ¦ ', : • ¦ / - •f- ; -;' -¦ ¦Sàw ¦ • ‘‘ïv '•; ¦ Voici une partie du personnel du poste CFCF, réuni lors de la réception du trophée de "Variety ", d*-fauche à droite: M.J.HUMPHREYS, MLLE DEN MAN, M.H.HEWETSON, MUE CABANA, M HKI'jSHEN, représentant de "Variety" et M.E.H.SMITH.Assis à son bureau M.J.A.SHAH, directeur de CFCF.voir, dès sa naissance, joué bien des tours d sa nourrice.Puis VIR a grandi.Il a mani-festê tris jeune des goûts prononcés pour le théâtre.Dis que son père lui acheta ses premiers longs pantalons, il les usa sur les fauteuils des théâtres.Et les souliers qui suivirent, il en ruina la semelle d arpenter les coulisses, sollicitant un petit bout de rôle d’un régisseur eu d’un metteur en seine.VIR continua de grandir.Le théâtre, ce fut sa vie.Il s’y consacra entièrement.Il écricit des pièces, il griffonna un recueil de nouvelles, il monta des revues, qu’il présentait lui-méme.Ce diable d’homme ne connut jamais de re- Vous avez maintenant deviné celui qui se cache sous ce pseudonyme t Pas encore f Cherchez bien.Nous allons vous fournir d’autres indices qui vous aideront à débrouiller les fils de cette énigme.pas criminelle.VIR, c’est l’éternelle jeunesse.Il n’est point de constitution de vingt ans qui résisterait six mois à la gymnastique qu’impose VIR d la sienne.Levé tôt, cet homme anx nerfs d’acier est déjà à la besogne.Chez lui, le travail de gestation doit se faire en dormant, puisqu’il a déjà la main d la plume sitôt son petit déjeûner ingurgité.Ce sont, quotidiennement, les épisodes toujours amusants d'un roman radiophonique qui l’occupent.Et notons qu’il y joue lui-même l’un des principaux rôles.Ce travail bâclé, il faut préparer une pièce radiophonique.Ceux qui se sont frottés d pareille tâche, comprendront ce que veut dire la rédaction d’une pièce de radio-théâtre d’une demi-heure, chaque semaine.Vous iriez solliciter, à Paris, pareille faveur de M.PAGE 2 ’# Rodiomonde ?30 décembre 1939! Otoçuls Aartiophoniçuss Le “showmanship award” à CFCF Chas.-Auguste Gascon J.-Alphonc Hé tu Louis-Chs.Gascon Eugène Simard Hervé Prévost directeurs de la MAISON CHRISTIN fabricant du NECTAR MOUSSEUX souhaitent à tous une Année de Bonheur, de Santé et de Succès.MiïiïifàfmiêmiïêtimiïKi Depuis les débuts de Radiomon-0e, ce coin a toujours été occupé, d’abord bi-mensuellement et plus tard hebdomadairement, par les caricatures et les biographies de VIR.De multiples lecteurs de Ra-diomonde ont manifesté d mainte reprise leur désir de connaître un peu mieux le possesseur de cette plume incisive et pittoresque, et voilà pourquoi, aujourd'hui, VOLTE s'est mis résolument d la tâche.Quo est VIR t Que fait-il t Quelles sont ses occupations dans la vie f Autant de questions sur lesquelles VOLTE se propose de jeter un peu de lumière.La lumière, VIR l’a vue pour la première fois “somewhere in Quebec”.C’était un gros garçon, jovial, et VOLTE le soupçonne d'a- pos.Le succès vint tout seul, et il n’en fut pas fier.S’il rencontra des échecs, il ne se laissa jamais abattre.Bien au contraire, il récidiva.Il fut acteur, auteur dramatique, revuiste, journaliste, musicien.puis il passa d la radio.Là, son immense talent lui ouvrit toutes larges, les portes de la réussite.Volte a connu bien des célébrités, mais jamais il n’a rencontré de phénomène aussi complet que VIR.VIR, c’est le portrait de l’activité.C’est un moteur qui fonctionne sans arrêt, jour et nuit, et que son conducteur ne prend même pas la peine de huiler ni de graisser.Son vrombissement se fait entendre de partout, puisque ce sont maintenant les ondes qui en transportent le son puissant.A *1 CROIX D’OR 10 oz.avant $1.15 MAINTENANT $1.05 26 oz.avant 2.65 MAINTENANT 2.40 40 oz.avant 3.80 MAINTENANT 3.45 Henri Bernstein, qu”il vous mettrait proprement à la porte en vous disant que chez un auteur dramatique, l’inspiration ne vient pas comme les puces sur un chien.Et pourtant, cette inspiration, VIR lui force la main hebdomadairement.Elle est là, vous la sentez, puissante, si vous êcoutcx son radio-théâtre.Vous croyez peut-être que c’est tout f Vous vous trompez.VIR collabore à des journaux, à des revues, d des magasins (d Radiomon-de notamment), il rédige des nouvelles, diffuse des commentaires, il s'occupe d’interviews, il figure A des programmes de variétés, dont il pond lui-méme le texte.Il dirige en outre une troupe théâtrale, dont il surveille, coordonne les répétitions.Quand un jour, un historien voudra sc donner la peine d’offrir sous forme de bouquin une retrospective de notre vie artistique, théâtrale et littéraire, VIR remplira les six premiers chapitres.VOLTE.LONDON CLUB LONDON DRY GIN 25 oz.avant $2.55 MAINTENANT$2.30 40 oz.avant 3.85 MAINTENANT 3.50 THREE CASTLES LIQUEUR WHISKY 13 oz.avant $1.55 MAINTENANT $1.40 25 oz.avant 2.85 MAINTENANT 2.60 40 oz.avant 4.50 MAINTENANT 4.15 PRODUITS DE MEICHERS DISTILLERIES LIMITED, MONTRÉAL ET BERTHIERVIUE Rédaction et Administration 366.Hôtel Ford MONTREAL Téléphone : PLateau 3 8 5 8 Publié toutes les semaines ABONNEMENT $2.00 PAR AN Le seul périodique exclusivement consacré aux Artistes de la Radio VOL.Il NUMERO S 31 DECEMBRE 1939 EDITION FINALE Rédigé en collaboration Cinq eons le numéro En faveur de nos artistes I/opinion de M.A.Godean stole théâtre et la radio “La situation actuelle, dit-il, n’est pas brillante, mais elle n’est pas désespérée.” — M.Godeau préconise lui aussi, la fondation d’un théâtre subventionné par la Ville et la Province./7 Les souhaits de Radiomonde Il y a quarante-deux ans, débarquait au Canada un jeune parisien qui venait ici, faire du génie civil et du professorat.Ce parisien se nommait Anthony Bailly, mieux connu sous son nom de théâtre: Antoine Godeau; car après quelque temps, l'ingénieur-professeur adoptait carrément la carrière théâtrale et se joignait à une troupe formée par Léon Petitjean, un compatriote.Antoine Godeau a toujours aimé le théâtre.Tout jeune élève, il suivait avec assiduité les matinées ^classiques de la Comédie-Française et de l’Odéon; il prit même des leçons de Gustave Worms qui i'admit, à titre d’auditeur, dans sa classe au Conservatoire.1 ANTOINE GODEAU, l’un des !| pionniers du théâtre français à Montréal, qui demande la créait tion d'une scène subventionnée.K II commença donc à faire du théâtre, une fois établi à Montréal, et c’e3t au Théâtre des Variétés qu’il fit ses premières armes avec Petitjean, Palmiéri, Filion, Daoust, Blanche de la Sablonnière et iVerteuil.I En septembre 1900, lorsque Julien t)aoust fonda le "Théâtre National (dont les débuts difficiles furent applanis par Georges Gauvreau), la troupe des Variétés passa à ce théâtre et c’est ainsi que Godeau , bo trouva à émigrer avec ses cama-» rades dans cette nouvelle salle dont la direction artistique était entre ; les mains de Julien Daoust et i Elzéar Hamel.Il y resta jusqu’en 1914, alors que la mobilisation française priva le s théâtre de quelques-uns de ses meilleurs artistes.Il fut successive-, ment sous la direction de Julien ! Daoust et Hamel, Paul Cazeneuve, Fernand Dhavrol et Fred Lombard.Vinrent ensuite les "Soirées Françaises” au Monument National (1915), le “Grand-Guignol” au St-Denis ( 1916), l'"Alliance Artistique” au Canadien-Français (1917-18).et la grippe espagnole qui arrêta la Vie théâtrale pendant plus de deux mois.En 1919, Antoine Godeau prend la direction du Chanteclero (qui devint, plus tard, le Stella) et, l’année suivante, il devient le collaborateur de Schauten et Lombard au Canadien - Français.En 1922, il fait partie de la saison des “Nouveautés”, au National, et il revient ensuite au Canadien où il s’associe avec Barry et Duquesne, et cela jusqu’en 1929, date de la fondation du Stella.On sait la suite., c’est de l’histoire toute récente.Antoine Godeau est donc l'un des pionniers du théâtre français en Canada.Il y a consacré la majeure partie de son existence.Que pense-t-il de la situation des artistes et du théâtre à Montréal?— “La situation actuelle, a-t-il déclaré récemment à la radio, n’est pas brillante, mais elle n’est pas désespérée.Après avoir été privé pendant quelque temps de théâtre, le public semble aujourd’hui le désirer.On commence à se rendre compte que le théâtre et le cinéma peuvent vivre côte à côte et ne pas se nuire.Déjà plusieurs entreprises font leur chemin.Un peu d'encouragement du public et tout ira bien.“Seulement, ce qui manque d’abord, ce sont des théâtres.des théâtres confortables, où le public trouvera du confort et où les artistes auront une scène bien aménagée, leur permettant de faire valoir leur travail.“U faut aussi, car les débuts, sont toujours difficiles, avoir des appuis financiers, pour permettre d’accomplir ce travail sans avoir le souci du lendemain.Cet appui, où l’avoir?Seuls les pouvoirs publics peuvent nous le donner.” Tout comme Filion, Antoine Godeau fait remarquer que les villes un peu importantes, en France, ont leur théâtre municipal subventionné.“II faudrait arriver à cela ici.Je vais plus loin: c'est au gouvernement municipal qu'il faudrait demander cette aide.J’ai essayé, jadis, d'intéresser à cette entreprise les gens qui tenaient les cordons de la bourse.J'ai obtenu bien des promesses.Mais il y a loin de la coupe aux lèvres!" Cependant, Antoine Godeau estime qu’il faut revenir à la charge.“Le Canada français, dit-il, se doit d’avoir plusieurs scènes de théâtre.Il y a dans les jeunes de solides espérances.Il faut qu'ils puissent travailler.Leurs aînés sont là qui ne leur refuseront pas un coup d’épaule et qui se feront un devoir de les encadrer.” “Le théâtre est vieux comme le monde.Il a eu des moments difficiles, mais il a toujours passé en travers et il a survécu.Par conséquent, il faut continuer cette tradition." “Le théâtre est un art.au même titre que tous les autres.On doit le protéger et le défendre.J’espère que l’avenir me permettra de voir se réaliser ce beau rêve: Montréal dotée de scènes françaises florissantes.” Ce jour-là.je vous l’avoue, je serais très heureux, car je me dirais: “Au moins, je n'ai pas travaillé peiné, lutté pendant plus de quarante ans pour ne voir rien subsister de tous ces efforts.” Nous souhaitons, nous aussi, voir nos pouvoirs publics faire leur part dans cette entreprise de renaissance dramatique qui nous tient tant à coeur.B.U Nous ne pouvons passer sous silence les émissions qui ont marqué, à la radio, la grande fête de la Nativité.Tous les commanditaires, réalisateurs et directeurs des postes se sont donné la main pour présenter des émissions de choix, et appropriées à la fête de Noël.La liste serait trop longue à publier.Nous félicitons tous les réalisateurs, qui nous ont permis de goûter davantage, dans nos loyers respectifs, les joies de cette plus grande fête de l'année.Ÿ Ÿ * Ce que nous voulons signaler, toutefois, ce sont les mots qu’a su trouver Christopher Ellis, la veille de Noël, pour nous mieux faire comprendre le grandiose de la fête.Christopher Ellis, de cette belle voix grave et mesurée qui est sienne, a bouleversé et attendri tous ses auditeurs.Son boniment, où il faisait une retrospective dans l’Histoire et offrait en contraste le Noël de 1939 et celui de la naissance du Christ, reste un pur chef-d’oeuvre d’inspiration et d’expre3sion.Il a parlé de la crise actuelle, et de la Crise de la Paix, qui a marqué, dans une pauvre étable de Bethléem, la naissance du Sauveur.* * * Que Christopher Ellis reçoive ici des remerciements très sincères pour la façon admirable dont il nous a préparés à célébrer la veille et la journée de Noël.Ce que nous souhaitons à nos lecteurs, nos lectrices, et tous les artistes qui font cause commune — Notre anni-veraire: ce qu’il signifie.Première étape d'une carrière que nous voulons longue et fructueuse.NOS RESOLUTIONS Radio-Canada présente : Documentaire “39” L’année 1939 fut féconde en événements importants qui ont bouleversé tour à tour les cercles religieux, civils, politiques, militaires et sociaux.Un pape meurt .un pays disparaît de la carte du monde .des frontières sont mo- Dans quelques jours ce sera l’an nouveau.A cette occasion voir* serrerez la main de tous ceux pour qui vous avez quelque amitié.Radio-monde fait de même.Ceux pour qui nous avons beaucoup d’amitié, ce sont nos fidèles lecteurs, sans qui notre publication ne pourrait pas vivre." Nous vous serrons cordialement la main, en vous souhaitant à tous et à toutes, longue vie, santé et prosjérité.Radiomonde est heureux de signaler à tous ses lecteurs, que ce jour de l’An marque un important anniversaire.Depuis un an exactement.existe notre publication.Radiomonde naquit un enfant chétif.De bons soins lui ont bientôt communiqué une extraordinaire joie de vivre, et une détermination farouche à ne pas mourir.Avec ce résultat de Radiomonde, à un an, est devenu presque un homme, c’est-à-dire un adolescent plein de santé, gaillard, joyeux et fort.Et si Radiomonde est aujourd'hui plein de santé, s’il s achemine vers une maturité plus vigoureuse encore, c’est précisément grâce à 1 attention délicate dont il a été l’objet, grâce aux soins attentifs dont il a été entouré, non seulement de la part des lecteurs et des lectrices, mais aussi de la part des artistes, des postes eux-mêmes, des commanditaires et des agences.A tous ceux pour qui notre cause est sympathique, et ce souhait englobe, nous en avons la conviction profonde, l’ensemble des radiophi-les.nous offrons avec fierté nos plus sincères souhaits de bonne année, Radiomonde, comme tout le monde (.), a pris dest résolutions du jour de l’An.Nous continuerons à offrir à nos lecteurs une copie abondante et variée, une grande richesse de photos.Nous inaugurerons d’autres initiatives, nous servirons sans répit la cause des artistes comme des radiophiles, nous signalerons les efforts de ceux qui le méritent, nous louangerons le talent là où il se trouve, et nous critiquerons gentiment, comme par le passé, ceux qui auront commis des crimes de lèze-racho* phonie.N’est-ce pas là le plus beau des programmes ?Encore une fois, amis lecteurs, camarades du micro, collaborateur» et annonceurs : à tous et à toutes, bonne et heureuse année ! La Direction de RADIOMONDE.Le bal des artistes de la radio GUY MAUFFETTE, réalisateur de Documentaire “39”.difiêes .des Souverains traversent l’Atlantique pour visiter un de leurs Dominions .douze pays entrent en guerre .le Québec se choisit un nouveau gouvernement.La Société Radio-Canada a confiée la réalisation et la direction de cette revue dramatisée à Guy Mauffette avec la collaboration de Jan Squire; quant à la documentation, elle a été fournie par Lucien Desbiens, journaliste.“DOCUMENTAIRE 39” passera de 10 h.à 11 h.du soir, le mardi, 2 janvier 1940, à Radio-Canada, Les oganisateurs du Bal des Artistes de la Radio, travaillent ferme, malgré les Fêtes, dans le but de faire de cet évènement social et artistique un succès sans précédent.Malgré la date un peu éloignée, car ce n’est que le 6 février, mardi gras, qu’aura lieu ce Bal travesti, un grand intérêt s’est déjà manifesté autant chez les artistes que chez les radiophiles.Plusieurs ont compris la belle opportunitée qui leur était offerte, de donner en cadeau de Noël, un billet pour le Bal.Un bon nombre de réservations or.t été faites à date; mais il ne faut pas s'arrêter là.Le Jour de l’An est chez le ca-nadien-français, la Fête de prédilection.On s’amuse ferme à Noël, il est vrai.Mais or, garde toujours la meilleure de ncs réjouissances pour le Nouvel An.C’est aussi le jour des Etrennes.Quelle joie ce serait pour votre femme ou fiancée, messieurs, si vous lui apportiez au Jour de l’An, un billet donnant droit à assister au Bal des Artistes.Le plaisir de recevoir, chez elle, et celui de donner, chez vous, serait doublé par la perspective do passer la meilleure soirée de l’année, le 6 février, au sein de Monde dos Artistes.Ces artistes, que vous aimez tant entendre à la Ilad'o.vous seraient reconnaissants de la belle marque d’estime et d’encouragement que vous leur donneriez en venant fraterniser avec eux.Iis «ont tous gens charmants et vous ne regretteriez sûrement pas de les avoir rencontrés.En plus du banquet qui vous sera servi, nous sommes à préparer, pour votre plaisir, une série d’attractions plus amusantes les unes que les autres.Déjà, monsieur Maurice Meerte a accepté de venir avec ses musiciens.C’est là une garantie pour ceux qui aiment la danse.D'ici quelques Jours, noue serons en mesure de vous annoncer d'autres attractions.Donc, n'oubliez pas! Qui que vous soyez, de Montréal, de Québec, des Trois-Rivières où d’ailleurs, faites vos Etrennes avec un billet pour le B?1 des Artistes.Pour informations, prière de vous adresser au Local de la Eédération> 1121, ouest, rue Sainte-Catherine, Chambre 205 (Tél: Harbour 3447).Maria Chapdelaine à Radio-Canada C’est le jeudi soir, 4 janvier à 8 heures, que Radio-Canada commencera la diffusion du roman radiophonique de Paul-Gury Legouria-dcc, adapté du roman de Louis H6-mon “MARIA CHAPDELAINE”* Le réalisateur des émissions sera Lucien Thériault.Le prochain numéro de RADIOMONDE vous apportera des détails complémentaires sur “MARIA CHAPDELAINE”, ?30 décembre 1939?Radiomonde PAGE 3 TES INDISCRET! !VJREUSE Entendu, le Joui de Noël, à une émission de nouvelles: •'Il a eu le crâne fraotureux”.Evidemment, un jour pareil!.,.* * * Question.—"Ginglc Bells” est-il le thème tin Père Noël ou a-t-il été commercialisé par les fabricants de grelots?Autre question: — Pourquoi Charles Dickens est-il essentiellement un auteur de Noël, alors que tant d'autres écrivains ont composé sur le même sujet?* * * L'Ouvreuse a reçu de nombreux souhaits.Mais elle n'en fait aucun.Histoire de se distinguer, et histoire de ne blesser personne! Si j'avais à souhaiter quelque chose à quelqu'un, ce serait longue vie à Radiomonde dont j'ai été le premier collaborateur.ou la première collaboratrice! * * T» Fridolin a souhaité à Henri Le-tondal une plume à cinq branches pour écrire cinq sketches à la fois.Evidemment, quand on gagne *400 par semaine à n’écrire qu un sketch, on peut blaguer c«ux qui doivent en écrire plusieurs pour y trouver leur maigre compte! * * * Jamais notre monde radiophonique n'a connu autant de potins, d intrigues, et de combines.Mais il est dangereux d'en parler.Allons, messieurs, étranglons-nous! Cependant que le public n'en sache rien.Viendra un jour où les assassinats causés par la jalousie envieuse des uns et l’intérêt des autres se retourneront contre ceux-là même qui les auront provoqués! * Ÿ * A l'émission de la ‘ Mine d'Or” un candidat se présente.¦—Votre nom?—Mme Gauthier.Le candidat suivant dit s'appeler aussi Gauthier.Alors, le gérant de la mine s’écrie: —Tiens, mais c'est la '"Famille Gauthier”! ï ï * Il ne peut pas présenter d'espagnoles à Flavius D., car il se sent aussitôt une âme de toréador.Ah! ces ‘‘college boys”!.¥ Ÿ Ÿ Notre sympathique comédienne, Juliette Béliveau, devra iouer une voiture de pompiers pour la veille du Jour de l'An.Elle doit paraître sur quatre scènes différentes dans la même soirée!.C'est le cas de dire: “On s'm'arra-che!” * * * Gérard Dclage a si bien réussi sa propre imitation, lors du dernier programme de la Baie Quille qu’un auditeur a dit: "Le gars qui imitait Delage était mauditement bon!” Comme quoi, on est toujours un incompris! * * * Quel est ce gros et grand comique que le succès des autres empêche de dormir?S'il pouvait monopoliser toutes les émissions à son profit, étaler sa graisse faconde d'un bout de la journée à l'autre, il dirait alors à ses enfants, comme il l'a déjà dit: —Mangez, mangez, on est riche à c’t’heure! * * * A l'une des dernières émissions - , .- Mft - -.a ¦AnA.-.-A-ara dc "®ur le* Boulevards”, (édition tiéèïé§>éèïéEléèVièiiièvéèiièi'ièTli originale), il y eût des moments __________________ d'angoisse.L'un des compères ne parvint pas à destination, tandis que la chanteuse-étoile arriva cinq minutes après l’heure.Il faisait un de ces temps!.Ferdinand Biondi sauva la mise en s'improvisant chanteur et compère.Il s'en tira avec les honneurs dc la partie.-MADAME PRINTEMPS- l'ourquoi souffrir r J*ni npiirl* À ru**rir IfN l'ofurk hrisf**.J*ni fuit d#* furie* élu «le* mfi* l«** pro-fe*s«‘tir« hindous.1** suis lu sru-I** «|iii peui ;iss**« h«T % «»h larnifN.4oit*ultntlonft Krutuitr*.Heure* de bureau: 9 li r*.a.ni.à U km.p.iu.1894, Rachel Est FA.1302 MaatinCn: YOrk 441HS fté*iden«*e ; Ulllmnk 76«4 Souhaits de bonne année Roger ROCHON Service «le Radio *«W Ave de l’Eglise Verdun.1940 La Patrie Fleuriste souhaite Santé • Joie - Bonheur à toute sa clientèle Ne ilélaissez [ms les fleurs.Ornez-en vos cadeaux.La Patrie Fleuriste J.R.BRULE HW est, rue Sainte-Catherine FLateau lîHtl Qui ne se rappelle les inénarrables chansons de Juliette Béliveau dans son "Institut de Beauté.” La spirituelle comédienne n'a Jamais fait rien de mieux depuis et il nous tente de la réentendre parodier les succès de la chanson française.# * * C'est dans cet "Institut de Beauté” que Juliette chantait "Un visage comme le nôtre, il n'en existe pas deux ", et "Ma vieille jument grise.’* Et les lecettes de Monsieur Fourneau?Et les ahurissements de Madame Laforcave?Un matin, Juliette Béliveau entreprit des soins de beauté d’une telle fantaisie qu’elle reçut au moins trois offres de salons de coiffure de la ville.Reflexion de Juliette: —La farce prime le doigt!.’* Ce qui était un peu forcé, évidemment.Lea rhumes sont de saison.Les malheureux annonceurs pensent avec effroi qu’ils ont au moins une dizaine de sirops contre la toux, pastilles et jujubes.et que le rhume les guette.Alors, messieurs, prenez de ces remèdes dont vous vantez Its nitrites! Sinon.ce sera de la hier, mauvaise réclame.* * * Et sur ce, chers lecteurs, bonus année! ! L’OUVREUSE ; il è; 4 k;'4 T;'i !•! kï4 El kï4 kïf kïi k;é kïé k; é kïé k: é kï4 T j iïk';'é kïé kïé k;4 k; é k';'é k';'4 kV4 kïé kïé k; !k';é k';'4 kï 4 k’;'4 * LES LIQUEURS * * * A propos, saviez-vous que Ferdinand possède une fort jolie voix de baryton?Mais oui! Et il a déjà chanté en public.Nos lecteurs seront ravis d'apprendre que Ferdinand Biondi chantait, au Théâtre Capitol, il y a une dizaine d'années, avec l'orchestre de Maurice Mecrte.A quand un récita! dc chant, à la radio, par notre ami Ferdinand?* * * Tous les artistes de radio se préparent à fêter joyeusement la Nouvelle Année.On peut dire que le réveillon de Noël n'était qu'une répétition générale! Déjà les “parties” s'organisent et l’Ouvreuse, qui n'a été invitée à aucun, n'en donnera pas moins des échos.car tout se sait, à Montréal, hélas! * If ï Reverrons-nous la "Parade du Matin”, avec Juliette Béliveau, Ala-rie et Poitras?C'était assurément l’un des moments les plus gafs de la journée.& C.K.A.C.Le Poste français le plus écouté en Amérique souhaite à tous ses ANNONCEURS et ses AUDITEURS Bonne et Heureuse I p; Année i Phil.LALONDE, directeur.$ 1 PAGE 4 Radiomonde *30 décembre 1939i Tl est minuit, le matin de Noël.Dana lout; les clochers de Montréal, les cloches carillonnent pour annoncer au peuple la venue du Messie.Les églises débordent de monde.Les retardataires se hâtent tout en jasant gaiement.Tous les coeurs sont à la joie.Cependant non.Un homme déambule taciturne, sur une des grandes artères de notre ville.Le chapeau enfoncé, le collet relevé, les mains dans les poches, il marche lentement jetant souvent des regards furtifs autour de lui.Il semble craindre d’être reconnu, car chaque fois qu’une personne le croise, il baisse la tête pour ne pas laisser voir son visage.Il va ainsi, d'un coin de rue à l’autre, puis revient sur ses pas.Et pendant une sa séance.Notre homme de l'autre nuit attend son tour dans le préau, encadré de deux détectives.Le hall est plein.Mais il s'agit surtout de pochards qui ont un peu trop bruyamment fêté la Noël.Celui qui nous occupe a l'air bête d'un homme qui ne comprend rien à ce qui lui arrive.C'est un grand brun aux traits sympathiques.Vêtu élégamment, il a plutôt l'air d’un honnête homme que d’un bandit.Mais l’huissier s’avance et crie : "Le prévenu Côté.Le prévenu Côté”.Les détectives font signe à l'homme de les suivre.—Je ne suis pas Côté, leur dit-il.—Allons, vous direz ça au juge, reprend un des policiers.Avan- il bonne üemi-heure, ce manège dure.Les passants deviennent de plus en plus rares.Bientôt la rue est complètement déserte.L'homme fait un geste comme quelqu’un qui prend une décision.Il marmotte entre ses dents : “C’est l'temps, allons-y”.II jette un dernier regard autour de lui.Puis il fait quelques pas et s'engouffre dans l'entrée d’un magasin de bijouteries.Il sort une petite pince-monseigneur de sa poche.Bientôt un craquement se fait entendre.Il est en train de forcer la porte.Après quelques efforts, il y parvient ; la porte cède.Il entre et la referme sur lui.On entend un légvr coup de sifflet et plusieurs individus surgissent d’un peu partout et s'élancent vers le lieu du vol.Sous leur pesée, la porte de la bijouterie cède et ils font irruption dans la magasin.Le cambrioleur se voyant démasqué essaie de fuir par l'arrière ; mais il est trop tard.Après une courte lutte, il succombe sous le nombre.On lui passe les menottes.On hèle un taxi et l’individu est conduit aux quartiers généraux de la police, Le mardi suivant à la cour du recorder.Le tribunal vient d'ouvrir cez ! Us entrent dans la salle d'audience.Après les formalités préliminaires, le recorder s'adresse au prévenu : ¦—Vos noms et prénoms.—Paul Guévrement, Votre Hro-neur.—Vous voulez vous payer ma tête, dit le juge sévèrement.Votre nom est Côté.—Puisque je vous dis que je suis Paul Guévremont et que je suis innocent Votre Honneur.—Qu’avez-vous fait la nuit de Noël?—Je suis entré chez moi vers neuf heures et je ne suis pas ressorti.—Allors comment se fait-il qu’on vous a arrêté au moment où vous alliez cambrioler une bijouterie.—(Se révoltant).Moi un voleur! C’est une infamie et je proteste.—Côté, pesez vos paroles.—Puisque je vous dis que je ne m’appelle pas Côté.—Allez conter ça à d'autres.—Votre Honneur, je vous le jure ! Je suis Paul Guévremont et je demeure à 563 rue Crémazle est, appartement 8.—Alors vous dites que vous n’ê-tes pas sorti de chez vous le soir de Noël ?—Non, Votre Honneur.C’est moi qui ai gardé le bébé pendant que ma femme est allée à la messe.—Comment se fait-il alors que vous ayez été arrêté ?—C’est là que je ne comprends plus rien.Ma femme est partie de la maison vers dix heures et trente; elle avait quelques emplettes à faire Comme j’étais très fatigué, je me suis presqu’immédiatement mis au lit.Lorsque je me suis éveillé, j’étais dans un cellure.—Allons, pas d'histoire.Ça ne tient pas debout.Nous avons les preuves que vous êtes un nommé Côté, sans domicile connu.Vous êtes surveillé depuis longtemps par la police.—Mais Votre Honneur.—Tenez, regardez cette photo.Recor.naissez-vous celui qui y est représenté ?—Je n’ai jamais vu cet homme! —A d’autres! C’est votre frère! —Mon frère?Je vous jure Votre Honneur ! —N’essayez pas de me donner le change.Vous savez fort bien qu'il est connu sous le nom de “Frisé” Côté ; il a été incarcéré, il y a quelques semaines, pour avoir fabriqué et utilisé des faux billets de banque.Est-ce exact ?—Je ne comprends pas.—Allons donc ! Dois-je préciser?—Préciser quoi ?—Que vous-même, vous avez demeuré à ]a “Pension Velder”, au coin des rues Sherbrooke et Saint-Denis.Est-ce vrai ?—Pourquoi irais-je demeurer dans une pension, lorsque j'ai un chtz moi.—Ainsi vous ne connaissez ni Madame Valder, ni son fils Alexis?—Quand je vous le dis! —Très curieux! J’ai pourtant entendu parler d'un certain “racket” que vous avez mis sur pieds avec l’aide du jeune Velder.—Un “racket” ?Mais lequel grands dieux ?—Je vois que je vais être obligé de vous rafraîchir la mémoire.Vous avez nommé votre complice, représentant d'une faïencerie de Belgique.Pour préciser, cette faïencerie est située à Clerken dans les Flandres.Et voici comment vous procédez.Vous chargez votre ami Velder d'approcher des clients éventuels.Il leur demande leur photo.Et moyennant $10,00.il s’engage à envoyer la dite photo à Clerken afin de la faire imprimer dans une assiette de faience.Vous ne faites pas cet cuvrage vous même, car vous êtes rusé et vous croyez qu'Alexis étant belge a plus de change d'mspirer confiance aux clients.Et ça ne vous réussit pas mal, je crois.Mais je vous avertis, que plusieurs plaintes nous sont parvenues et que ce racket devra cesser.D’ailleurs Alexis est surveillé.—Vous me voyez suffoqué.Votre Honneur.Je suis la victime d'une cruelle erreur! Laissez-moi essayer de vous prouver que je ne suis pas l'homme que vous croyez que je suis bien Paul Guévremont.Et surtout que je ne suis pas fou.Je sais ce que je dis.—Allez! Il ne me déplairait pas d'élucider cette affaire, qui me parait pour le moins étrange.—Tout d’abord, je vous dirai que je suis à l’emploi de la Banque Canadienne Nationale, à son Bureau Chef.—Tiens, tiens.—Puis je vous dirai que je suis très connu dans les centres artistiques de Montréal.Je fais du théâtre depuis treize ans.J’ai tout d'abord débuté avec la Société Canadienne de Comédie, au Monument National, sous la direction de Marcel Noël, aujourd’hui publiciste de la Maison Eaton et d'Albert Sa-vard, maintenant président et directeur du “Petit Théâtre.” J'ai travaillé trois ans avec eux et je suis sûr qu’ils se feraient un grand plaisir de m’identifier.—Nous verrons! Continuez.,.—Depuis douze ans, je fais partie de la Troupe de Louis-Philippe Hébert.J’ai joué au Gésu avec lui et maintenant je fais partie de sa troupe de tournée.» —Bien.—A la Radio, j’ai fait partie des première émissions de CKAC avec Conrad Gauthier.J'ai été quatre ans à CHLP, jouant dans les sketchs d’Alfred Rousseau.J’ai tenu des rôles épisodiques dans 'Tje Curé du Village” de Robert Choquette; puis dans “Les Chercheurs d’or” d'Alfred Rousseau.C’est moi qui faisait Benoit, dans “Benoit et Landreau” de Louis-Philippe Hébert.Puis toute une série de personnages importants dans “L'Erreur Fatale”, “La Maison de Satan", “La Femme qui crie” avec mademoiselle Alida Bilodeau, “Le Train Fantôme” et “Lee Mains Rouges”, toujours du même auteur.J'ai souvent été de la distribution de “La Tasse de Thé, de Robert Choquette.C’est moi qui personnifiait Wilfrid Gervais dans le programme : “Amour d’autbmne.” Pour Paul Langlaiis, j'ai joué très souvent dans “Arsène Lupin”.—C’était un bandit, je crois, cet Arsène Lupin.—Oui Votre Honneur! —C'est bien, continuez.—Dans "Arsène Lupin” et “Les Amours de Tit-Jos”, ces deux programmes adaptés par Alfred Rousseau.En plus, je viens d'être nommé directeur artistique et secrétaire, de l'Opéra-Comique de Montréal.” Je suis aussi directeur de la Fédération des Artistes de la Radio et sociétaire du Mont-Royal Théâtre Français.Enfin je suis marié et père d'un gros garçon de sept mois.Etes-vous convaincu maintenant, Votre Honneur?—Peut-être, mais il y a toujours l'histoire de Côté.—Pour çà.je vous assure que je n'y comprends rien.—Pourtant le fait est là! Vous avez été arrêté en plein cambriolage.—Mais.—Ecoutez! Est-ce que vous ne vous êtes pas surmené ces derniers temps?—Oui, j'ai eu beaucoup de travail.—Alors je ne vois qu’une chose.Vous faites de l’amnésie.Et comme “Le Procureur Hallers” vous dédoublez votre personnalité.—Cà parlerait au diable! —Pour en finir, je vais faire vérifier vos dues et s'ils sont exacts, vous êtes libre.—Je vous assure.—Mais en sortant d'ici, je vous conseillerais d’aller voir le médecin.Il y a va sûrement de votrs tranquillité.—Je vous le promets, Votre Honneur.Marcel GAGNON (Lee personnages dans cette histoire sont réels, mais l'histo’re du vol par elle-même est absolument fictive et a été pris - au hasard.Elle vous vient par le “truchement” d'un hebdomadaire montréalais)."% Dernières Nouveautés $->.45 AUSSURE ô Montreal.lin du Pour Domti et Messieurs R.AUBIN et A.R.CHARETTE, Props.1207 est, rue SAINTE-CATHERINE AMherst 4091 Autrefois Tece 5 Le Directeur et le personnel J u Poste CHLT (La Tirbùne, Sherbrooke) offrent à tous leurs meilleurs souhaits de Bonne et Heureuse Année A.GAUTHIER, directeur.!30 1939?Radi onion de # PAG! # iéatreiN.-o.sous la direction de ¦ ^ ÊajSAW RONDIN Robert Choquette J.R.BEAUDRY Courtier en assurances 4Î43 rue Chambord, Montréal.Tél.: AM.0851 Automobile, Accident, Bris de Glace, Responsabilité*, Etc.NI ENCENSOIR! Monsieur Robert Choquette, 1>U-tcur des programmes LE CURE tcur des programmes LE CURE DE VILLAGE et LA PENSION VEL-DER prend la direction du Théâtre N.-G.Valiquette, au poste CEF, à partir du 2 janvier 1940.Il succède à Monsieur Henry Deyglun, dont le terme d'office vient d'expirer.Monsieur Choquette présente à son premier programme, LE PROCES DE JEANNE D'ARC, drame en quatre actes d’Emile Moreau, créé à Paris, sur la scène du Théâtre Sarah Bernahrdt, le 29 novembre 1909.C'est un souvenir de collège qui a d'aller se restaurer au réfectoire puis de danser entre eux, au son d’un gramophone.Comme Robert était le seul à porter la jupe, il fit fureur ce soir-là; chacun voulait danser avec lui; on se 1 arrachait.C'est donc la bonne impression qu'il a gardé du Procès de Jeanne d'Arc qui l’a incité à choisir ce drame pour sa première audition du Théâtre N.-G.Valiquette.Cette pièce présente de très grandes difficultés d’interprétation.Elle est bourrée de détails historiques.Elle comprend en plus, une distribution monstre.M.Choquette dont l’éloge n’est plus à faire saura ROBERT CHOQUETTE, auteur de ‘Pension Velder” qui dirigera la prochaine série des “Radio-Théâtre Valiquette." donné l’idée à Monsieur Choquette de choisir cette pièce.A l’âge de 15 ans, au Collège de Saint-Laurent, il eut l'occasion de jouer le rôle de Jeanne d'Arc dans ce drame.Il m'a raconté une anecdote très amusante à'ce sujet.Après la représentation.ia direction du collège permettait aux vaillants acteurs Madame LAURE Le plus fort medium d’Europe vient de recevoir le grand tarot Tunisien, l’oeit qui volt tout.Vous dira votre nom, votre Age.réunit les séparés, facilite ics affaires, ramène les amltléa perdues.De 9 h.A.M.* 9 h.P.M.513 Eét, rue Duluth La Trans Canada Film, Ltee 509, BlvJ St-Laurent, Montréal, rut une nuilnon ete!u#»l\ement «’Hnnilleune-lrniiçnl*e «i«ie a ou* »I«m rlc* oon«ulfer Mir lout ë 30 fàotmJMe 1939 -• PACE 10 iümsJjL ¦ - -,y M.GREGOIRE nil 1371 STE-CATHERINE EST C'^rST) CH.3078 commanditaires collaborateurs adiopbiles A mes Année Heureuse Bonne, gonthie* & Demon.Monlrea !30 décembre 1939* Radiornondc PAGE 11 dtaiuJfci Au seuil de 1940.le Flâneur.désire faire une brève halte.au cours de ses pérégrinations.dans la rue Brique.de la ville Radio.Cette halte.servira à faire le point.à établir.l'orientation.des flâneries à venir.Au cours des quelques mois derniers.,, la colonne du Flâneur.a fait le sujet de maints commentaires.Beaucoup de gens.qui d’ailleurs n’y étaient pas nommés.se sont cru visés.Il faut croire.que le bonnet.d’usage général.offert.de temps à autre.par le Flâneur.a trouvé.tête à sa mesure!.Et pourtant.cette chronique.à moins que tel ou tel individu.soit nommément signalé.n'a jamais.lancé d’attaques personnelles.», ou voilées.Ce serait détruire», le but.et l'intention.du Flàneqr.que d'agir ainsi.hes critiques qu’il a formulées.celles qu’il formulera encore.ii ont qu’un but.un seul.améliorer la tenue.des nos émissions radiophoniques,,.Croyez-le.il est mieux que bien placé.pour en causer.en discuter», et suggérer.les amélioratons qui s'mposent.Dans un journal.consacré aux Intérêts.de notre Radio canadienne.et de ses artistes.à côté.des rubriques thuriféraires.des colonnes consacrées.à la publicité commercial.indirecte.ou directe.des programmes.qui se succèdent sur les ondes.il faut.de* toute nécessité.un petit coin.réservé à la critique.dite “constructive”.le mot n'est pas français.mais il sert à illustrer.ce que je veux exprimer.Il est évident que les postes.anglais ou français.ont tout intérêt.à ce qu'on ne fasse que vanter.les programmes.qu’ils mettent en ondes.ou que réalisent les agences elles-mêmes.Parce que tel poste affiche tel.gros programme.qui rapporte.tant à la caisse.où tous les intéressés.trouvent leur profit.n'est pas une raison.pour qu'in-trinsèquement.ce programme soit bon.à tous les sens du mot!.Et voilà pourquoi.à côté des colonnes.qui louent le jeu des interprètes.qui font mention.du réalisateur.de l'auteur.qui créent autour.de ce programme et de ses protagonistes.une auréole de publicité.à grand .ou petit fracas.voilà pourquoi.dis-je.à côté de ces coups d’encensoir.qui ne visent.qu'à faire valoir le programme.sans tenir compte des défauts.des erreurs qui s'y glissent.il faut.non pas un censeur.mais quelqu’un qui.vienne souligner.* les réformes à opérer.qui indique les faiblesses.et les moyens.pour les redresser.et conserver au menu radiophonique de nos postes.un sain équilibre!.Et c’est la tâche du Flâneur.c’est le but qu’il poursuit.et qu'il poursuivra.inlassablement.Dans un journal,,, dont les colonnes sont pleines.de louanges.chose très légitime.du reste.le Flâneur», fait office d’agent restrictif.Il s'adresse surtout.aux directeurs de postes», aux réalisateurs.aux directeurs de programmes.bref.à tous ceux.qui ont une part de responsabilité quelconque.dans un programme.lorsqu’un service gouvernemental.ne se montre pas à la hauteur de sa tâche.à un moment ou l’autre.ce n’est pas en consultant les dépliants publicitaires.émis par ce service.et en gonflant ses bons côtés.que l’on corrige.ce qu’il peut avoir de déficient.ü faut découvrir où le bât blesse.où le système manque.et indiquer le remède.la réforme.la plus apte.la plus adéquate.Outre ces considérations.il est des individus.qui de par la force des circonstances.tomberont sous la critique.du Flâneur.Mais le cas échéant.les remarques passées à leur sujet.ne les toucheront., qu’en leur qualité d'annonceurs.de réalisateurs.ou de quelque fonction qu'ils occupent.dans la hiérarchie.du monde de la Radio.Ici.il est bon de noter.que la conduite publique.d'un personnage.réflète nécessairement sur son travail.sur le poste ou l'agence qui l'emploie.sur le respect qu'il doit commander.auprès de l'auditoire radiophonique.auprès des commanditaires.qui lui font confiance.La même remarque s'applique aux méthodes.de conduire les affaires.méthodes qui affectent la politique de toute une organisation.de tout un poste.ou un réseau de postes.vis-à-vis des auditeurs.des commanditaires.sans oublier le personnel.et les agences!.La tâche.on le voit.est des plus ingrate.mais elle s’impose.et RADIOMONDE ne serait pas R.VDIOMONDK.si la colonne du Flâneur .ou toute autre animée des mêmes sentiments.des mêmes bonnes intentions.n’avait pas l’hospitalité.de ses colonnes!.Mais RADIO-MONDE s’est consacré vigoureusement.aux plus grands intérêts.de notre Radio canadienne.de ses artistes.de ses animateurs!.Et de ce noble sentiment.de cette tâche.hardiment assumée.est né le Flâneur ».et il se porte bien.merci.et vous souhaite à tous.une bonne et heureuse année.LE FLANEUR PIERRE DURAND, qui vient de se tailler un réel succès en incarnant Louis Fréchette, au cours des divers programmes consacrés au poète canadien.icût feÇcuM! re?.Entendu sur le réseau Radio-Canada: Vous vous rappelez du dernier attentat contre Hitler.Le commentateur de nouvelles annonça que 1 attentat eut lieu dans une petite ville de ‘ Bavarie”.! * * * Le poste C.K.C.V.a reçu une foule de téléphone la veille de Noël, pour savoir à quelle heure avait lieu la messe de Minuit dans les différentes églises! La gentille Laurette Bourret réussit très bien au programme de l'Oncle Jjan diffusé au Poste C.K.C.V.les llind', mercredi et vendredi à 5 h.15.On dit qu'elle a une façon toute spéciale de parler aux enfants.! Elle suit probablement la méthode de René Constantineau.! * * * Plusieurs nous ont demandé qui annonçait le programme des Chanteurs Ambulants irradié par C'.H.U.C.le samedi avant Noël, c'est nul autre que le sympathique Bob Bou-dreault.?Nous lisons dans notre confrère Radio-Information que René Constantineau a failli faire un petit Jésus, il est né le 25 décembre.! Il nous plaît de rappeler qu'il a déjà joué le rôle du Christ dans la Passion.Il n'y a rien à son épreuve.* * * Un annonceur de CKCV a eu la surprise de sa vie en écoutant sa voix pour la première fois sur disque.Il n’a jamais voulu se reconnaître.Plusieurs se demandent s’il continuera à annoncer.! * * * Léon Baldwin, ingénieur en chef à CKCV, a toujours des idées mei*-veilleuses pour jouer des tours à ses amis.Dernièrement il a imaginé un programme pour Paul Richard, (Joe Fix) où il serait opérateur, bruiteur, interprète et accompagnateur.! Du nouveau chez Madeleine et Pierre Les commanditaires de l'excellent programme “Madeleine et' Pierre”, dû à la plume du talentueux André Audet et réalisé par' notre ami Wilfrid Charland, sont heureux d'annoncer à tous leurs auditeurs, qu’ils se rendent à leurs, demandes répétées en irradiant, cette émission cinq fois la semaine au lieu de quatre à partir du 2 janvier.Ils ajoutent le vendredi aux quatre jours précédents.Dono n’oubliez pas.Syntonisez aveo C K A C, tous les jours de la semaine à 5 h.45 p.m.excepté les samedi et dimanches, pour ne pas manquer la nouvelle émission dej "Aventures extraordinaires de Madeleine et Pierre”.Le GLANEUR Une artiste de Québec dont nous tairons le nom a fait un voyage à Montréal dernièrement.Sur le train, ce qui arrive fréquemment, un voyageur lui adresse la parole.La conversation se lie jusqu’à la gare de l'Avenue du Parc.Tout le long du voyage, l'inconnu parle des crt'stes de Québec et plus particulièrement de notre voyageuse.Remarquez bien qu’il ne l’avait pas reconnu et il fut étonné et charmé d'apprendre son nom en débarquant du train.Heureusement qu'il n'avait pas dit de bêtise,.! ¥ ¥ Ÿ Entendu dans un poste local au cours d'un bulletin de nouvelles : ‘ Les cadavres sans vie, gisaient inanimés.Wô.! ¥ * * Lne autre: “Chamberlain amena Hitler dans un coin”».Pourquoi fai- CADEAUX PRATIQUES LE VERRE VtRRE- Comprenant gobelet, clairet, champagne, cocktail, vin, chartreuse, sorbet et assiette.Rég.30c.Spéc.15c le verre.SERVICE DE 61 morceaux ]|l pour 8 personnes 80 différents patrons pour 12 per-sonnes à très bas prix.VAISSELLE $£.98 COUTELLERIE E.P.N.$.do Rogers, 26 morceaux.Rog.$7.75.Spécial EXPEDITION EN DEHORS DE LA VILLE SUR RECEPTION DE MANDAT AWWWW $ Bonne $ Année $a 1 ous n:\miiER C IIROMi: If auteur IUI i»om.régulier CO ÛC «.11,1 loi hui question» quelle ne peut «border h «on programme lO lire» 15 le matin, à l'BF, * 1 HI >.MLLE FRANÇOISE CHASSE : Je pourrais disposer de plusieurs heures afin de correspondre avec un soldat Français ou Belge; Je suis sans travail, je suis seule, et je m'ennuie ; je vous serais recon-naissante, si vous pouviez m'envoyer le nom d'un brave soldat, REPONSE : Dès que je recevrai les listes des soldats Français et Canadiens, je m’empresserai de vous faire parvenir un de ces noms.MYOSOTIS DU MONT-ROYAL: J’ai terminé, l'an dernier, mes études universitaires.J’aime la lecture, la musique, les arts en général, enfin tout ce qui est grand, noble et beau.J'ai aussi des dispositions pour l’élocution.Et savez-vous quel rêve j’ai fait f .Devenir une grande artiste, faire du théâtre ! Hélas, ce n’est qu'un rêve ! Je ne suis âgés que de 17 ans, et apris réflexion, je pense qu’il doit être presque impossible â une jeune fille d'atteindre cet idéal, quand cette jeune fille, n’a fait que suivre des cours de diction.A poursuivre ces études, j’y ai mis fout mon coeur et toute mon âme.Que me conseillez-vous f .Dois-je poursuivre mon idée f Ou laisser mourir le rêve qui m’enchante.J’ai confiance, que votre réponse sera la plus sage.REPONSE : Votre idéal, vos rêves, et vos ambitions sont de votre âge.Ils ont dix-sept ans ! L'idéal, n'est pas palpable, il existe intérieurement dans notre âme, notre cerveau, notre coeur mais pas dans la carrière théâtrale.Surtout à notre époque ! Vous avez assurément assez d’études pour tenter votre chance ; ce dont je ne vous déconseille pas.La tentative d’essayer de vous révéler, comme interprète dramatique, mérite de l'encouragement ; mais ne vous leurrez pas en croyant que vous trouverez dans cette carrière ingrate, la récompense de vos illusions, de vos sentiments élevés, et de vos rêves d'artistes.Vous êtes trop jeune pour comprendre tout à fait, ce que je voudrais vous dire; plus tard, vous me comprendrez davantage.Je ne serai jamais celle à faire obstacle à un effort quelconque.Je ne serai jamais celle non plus qui vous conseillera d'embrasser la carrière théâtrale.Pour quelques correspondantes qui ont demandé une lotion, pour assouplir les mains i ugueuses en phe sera court.Simplement retourner le plus tôt possible à la radio, et ajoutons à ceci, cc sera tant mieux ! Surtout lorsque la télévision viendra dans nos foyers !.(car Pauline fut à maintes reprises Invitée à participer â des concours de beauté).UNE SPORTIVE Le sport ne vaut rien à la radio, du moins tant que la télévision ne viendra pas : alors on pourra voir à l'oeuvre les champions de la boxe, de la lutte, du hockey, du baseball, et du badminton.Pauline sera alors dans sa sphère, elle qui gagna cinq ou six coupes pour championnats remportés au bad-mington à Sorel et aux Trois-Rivières.Les sports ?EMe les aime tous, ski, patin, tennis, natation, etc.Il ne faut pas s'imaginer pour cela qu’elle est une sorte d’Amazone bâtie à la Lois de Fee.Pauline est de taille moyenne, de poids moyen (tant pis pour les amateurs de statistiques sculpturales, mais nous ne lui avons pas demandé son poids ni sa grandeur) et surtout, aucunement masculine : au contraire, elle demeure très féminine, et c'est ce qui ajoute à son charme.Depuis deux ans, elle suit les cours de phonétique et d'art dramatique de Mme Audet.Pour compléter l'entrevue, elle suivit pendant six mois l'an dernier un cours de garde-malade â l'hôpital St-Luc (on n’est pas fille de médecin pour rien ! ) Et puis .que reste t-il à dire?Bien des choses peut-être, mais bornons-nous là et résumons : Pauline est jeune, jolie, et pleine de talent.Alors, quand l’entendrons-nous de nouveau à la radio ?.Elle n’attend qu’une autre chance de ee faire valoir ! ., les conservant blanches et douces, voici : Prenez le jus d’un citron.Ajou-tez-y une égale quantité de glycerine et parfumez avec quelques gouttes d’eau de rose.Vous appliquez cette préparation après chaque lavage de mains, et surtout le soir avant le coucher.Les résultats seront efficaces si tous mettez pour coucher des vieux gants de peau.MME BOIVIN RUE GAUTHIER MONTREAL : Les interprètes de “Ti-Pit et Fifine” sont M.et Mme Eddy Gêlinas.Le rôle d'Hélène dans “Amour d'automne” le roman de Robert Choquette, est interprété par Mme Berthe Lavoie.MLLE THERESE PELOQUIN, 43 Vaudreuil, Berthierville : La chanson d'Adieu qui fut chantée par Jean Clément, le jour de son départ, et qui fut irradiée lors du programme “Vie de famille”, n'a pas été éditée, ni enregistrée sur disque.Il est donc impossible de se procurer cette chanson.UNE CORRESPONDANTE DU CAFE QUEBEC; Vous serait-il possible d'intéresser un correspondant de 45 ans environ, possédant tin physique agréable, très soigné de sa personne, et ayant quelques connaissances du chant et de la musique.Je dois organiser très prochainement une société de comédiens amateurs.Nous sommes actuellement à répéter une pièce, pour laquelle il nous faut des interprètes.Ce monsieur, que j'espère trouver de par votre influence, devra posséder beaucoup d’ambitions.Je suis grande, autour de la trentaine, brune.REPONSE : J’espère que votre offre qui est très intéressante trouve écho.Je vous ferai parvenir les réponses que je recevrai.Première souscription en faveur de L’Hospice Mgr Guay VILLE GUAY Lauzon, Lévis, Que.25/ du billet, 5 pour $1 • Oldsmobile Sedan 1030 • Réfrigérateur National • Laveuse électrique • Mobilier de 4 pièce* • Radio 8 lampes • 100 prix de consolalion le» organisateur» de cette souscription attirent votre attention aeur le fait que le tirage aura lieu — le — 31 décembre 1939 Toutes personnes intéressées à aider cette oeuvre et ne pouvant ee procurer de ces billets, voudront bien s'adresser à : J.B.PIamcndon Sec.-T résorier 169, Latourclle QUEBEC Tel.5372 SALLE ST-SULPICE f§.GRANDE REVUE-FEERIE ADIEU 1939 Le 31 Décembre — 11.30 P.M.TOUS LES ARTISTES DU M.T.R.EN SCENE ARTISTES DE LA RADIO • LOCATION • Tous les fauteuils sont Edmond Archambault réservés M.R.T.- MA.3937 $1.50 - $1.00 - .75 - .50 u M Abonnez-vous à C’est le meilleur moyen de voue assurer la lecture régulière de Radiomonde.Découpez le bulletin ci-dessoue et niallez-le dès aujourd'hui, accompagné d’un mandat postal, à Radiomonde, Hôtel Ford.Montréal.Bulletin d* Abonnement Veuillez, je tous prie, m'expédier votre journal à r cuir esse suivante: M.[tour.numéros, à jtarlir de Signé.52 numéros $2.00 26 “ 1.00 13 numéros 6 N-®'—Faire remise par bon de poste on mandat- poste seulement.50 sous .30 sous PAGE 18 Radiomonde !30 décembre 1939! LIVRE PREMIER NINETTE 'pQh .:»! CB P, CBJ, CBV—J CHI.T—Concert Corner.CKAC—A l'Opérette.• ».15 «•"K.CBJ, CBV—Eï-'vatlon.CHI.T—Concert Corner CKAC—A l'Opérette.• 1#.00 CBE.CBJ, CBV—Concert (NBC).CHI.T—Voir CEI CKAC—Gospel Service.• (0.15 Cil K CBJ, ( NBC).CHI.T—Voir C EE.CKAC—Gospel Service • 10.30 CEE.CBJ.CBV—Th* Pour Belles (NBC).CHI.T—Voir «'HICK AC—Musique dominicale.• 10.13 C E K.C P.J, Ç B V—T >¦ î Kidoodlers (NBC), CHI.T—Voir CEE CKAC—Musique dominicale.• 11.(Ml CEE, CBJ.CBV—A communiquer.CHI.T—S c r v i c e religieux protestant.CKAC’—Ca, Ost Paris (CBS) CKCH—The Morning Prayer.• 11.15 CBE.CBJ, CBV A communiquer.CHLT—Service religieux protestant.CKAC—Ca, c'est Taris (CBS) CKCH—The Morning Prayer.f K( IV—Ouverture.Horaire.• 11.30 CB F.CBJ.CBV—Quatuor Vocal i NBC », CHI.T—S c r v i c e religieux protestant.CHUC—Musique de concert.CKAC—Major Bowes Capitol Family (CBS).CK*'H—Morning prayer.CKC V—Variétés.• 11.45 CBE, CBJ, CBV Quatuor Vocal et nouvelles.CHRC—Musique de concert.CHI.T—S e r v i c e religieux protestant.C J BR—Ouverture.CKAC—Major Bowes Capitol Family (CBS>.CK' 'H—Morning prayer CKC V—Variétés.APRES-MIDI 0 l'J.oo CEF, CBJ.CBV—Radio-City Music Hall (NBC).CH' i H Variétés.CHI.T—Concert.CHRC—Au Music Hill.CJBR—Voir CBF.CK AC—.Mélodie.».CKCH—Voir CBF.CKCV—Dj tout un peu.CB F," CBJ.CBV—Radio-City Music Hall (NBC).CHGB— Variétés CHI.T—Len Lobb.CHRC—Au Music Hait.CJBR—Voir CBF.' CKAC—Programme Kik.CKCH—Voir CBF.ÇKCV—De tout un peu.• 12.30 CBF, CBJ.CBV—Radio C y Music Hall (NBC).CIP ; B—Variétés.CHLT—Tabernacle Fho’r CHRC—Au Music Hail.C/BR —Voir CBF.CKAC—Le- amateurs
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