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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 6 janvier 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1940-01-06, Collections de BAnQ.

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/ '/ mi ¦ .vs U * ¦s'sgS; ^Htoinelte (oi&o m “Heure des Vedettes Woodhouse*’ ARTISTES INVITES CAPT.BET,VAT, MAMAN CORAEUI VOT-.TT NI'MERO 0 Montréal 6 janvier 19JM- *0 Arsène Lupin Jeanne ROCHEFORT animatrice du programme *‘A votre service messieurs-dames ” à C.K.C.V.nous parle des annonceurs de C.K.C.V.U LEQUEL PREFEREZ-VOUS”?GILLES DUHAMEL, premier annonceur à CKCV., est bien jeune pour soutenir telles responsabilités.— si jeune qu’il ne dévoile pas son âge.— Cependant, chacun sait comme elles sont dignement remplies, les charges confiées à cet actif, diligent, et si consciencieux "jeune premier.” Grâce à la versatilité de son talent, Gilles est parfait dans le débit commercial; mais très heureux sont les auditeurs, de l'entendre parfois dans des rôles mieux appropriés à ses dons réels, à ses ressources artistiques.Car, le chef-annonceur est, avant tout, un artiste, un poète.Poète, il l’est à vous donner le vertige.Nature droite, d'une réserve et distinction exquises, son esprit vif n'est toutefois pas sans malice.Il a le don d’ironiser avec une subtilité qui désarçonne.C’est charmant, vu qu’il nest pas méchant.Ame raffinée et enthousiaste, Gilles exprime la ferveur de vivre même.— Heureuse la femme aimante et aimée, à qui il sera donné d'appuyer la tête sur cette poitrine d’homme loyal, si sincèrement bon ! CHARLES COUTURE, c’est le "vieux copain”, — sans allusion à son âge, bien entendu, — C’est le camarade de confiance, l’ami "large”, sans préjugés, à qui l’on ose tout dire.Réflexions malicieuses, boutades folles, hardiesses de l’imagination parfois fantasque, etc.trouvent toujours écho dans ce choeur sympathique, cet esprit ouvert qui ne se prend pas au sérieux.Aucun risque de déranger l’ordre de ses rêves, car dans l’âme de Charles, la tempête a passé.Et, c’est ce qui le fait si fraternellement compréhensif de tous ceux que la vie a trompés.Comme la plupart de ces aimables bohèmes, d’ironie, de paradoxe, d’amusant bagout, il s’applique à dissimuler le côté tendre de son coeur déçu.— La musique, le chant, le travail, sont l’objet de son application sérieuse lui assurent de belles joies esthétiques.Camarade serviable, tout à fait galant d’homme, Charles, sans inquiétude de demain.*e donne avec ferveur à ce que vaut la vie, aujourd’hui ! CYRILLE FALARDEAU, douce voix sérieuse d’une âme affable, sincère, presque grave.Avec un esprit bien meublé, judicieusement formé, Cyrille garde un coeur de grand enfant.Une âme de poète qui rêve d’idéal, dans le sentiment d’une invincible confiance.Quand sa voix parle d’amour.on pleurerait de ne plus croire, avec l’assurance d’autrefois.Quand il exprime sa foi en la portée des sentiments humaine on voudrait le supplier en ces termes : — "Tourne un peu la tête, cher ami, pour ne pas voir tout ce que la vie, la vie peut tirer de larmes des yeux d’une femme, de sang du coeur d’un homme, quand elle roule dans son être, les torrents de l’amour et de la passion.” Ou plutôt : "Vois ! car, ici-bas, tout est équilibre.Et ceux qui ont souffert savent mieux vibrer.” Cher Cyrille, pudique, délicat et si bon, la vie t’épargne toutefois un peu de la rançon demandée au "coeur d’or”, aux âmes profondes, à l’infini ! MARIA CHAPDELAINE | (Adaptation radiophonique du roman de LOUIS H EM ON) PERSONNAGES: EMISSION DU 4 janvier 1940 Père Chapdelaine MM.Fred Barry Eutrope Gagnon Albert Duquesne « 1 François Paradis Jacques Auger Ti-Bé Chapdelaine Marcel Gagnon Nazairc Larouche J.-R.Tremblay Napoléon Laliberté Armand Leguet Cléophas Parent Eugène Daigneault Egide Simard Louis-P.Mercure Maria Chapdelaine MMES Camilienne Séguin Mère Chapdelaine Bella Ouellette Alma Rose Jeanne Deslauriers Azalma Estelle Mautette Louisa Tremblay Juliette Iluot Adaptation MM.Paul Gury Directeur Musical Hector Gratton Réalisateur Roger Daveluy Bruiteur Albert Daemcn Station radiophonique CBF, Montréal Heure 8.00 à 8.30 p.m.M1M1 D’ESTEE, élue MISS RADIO 1940 au concours RADIOMONDE est interviewée au FORUM ¦mperÎa iOCKEY BROADCAS RADIO-HOCKEY MPERIAL * * * Entre deux reprises de la joute de hockey entre les Maple leafs de Toronto et les CANADIENS, le 28 décembre, au Forum, Mlmi d’Estée, Miss Radio 19 40 après avoir mis la rondelle au jeu est interviewé* par "Tony” Leclerc de CBF.Quelques instants après que cette photo eut été prise Miss Radio fut interviewée en anglais par Elmer Ferguson, journaliste et commentateur sportif.Sur la photo, l'on remarque au premier plan, de gauche à droite (debout) ARMAND GOULET, commentateur français.Miss Radio 1940, “Tony” LECLERC, spikeur à CBF et "Intervieweur” aux soirées de hockey Imperial, WALTER DOWNS, directeur et ordonnateur des diffusions de hockey au Forum, et ELMER FKRGUSOV commentateur sportif du réseau sportif du réseau anglais en train d’interviewer Don Penniston.Derrière eux, c’est BITS ROBERTSON qui rit à gorge déployée.Au deuxième rang, bien emmitouflé dans son “capot de poils” et arborant un large sourire, l’on reconnaît Jacques DESBAILLETS, spikeur commercial des soirées de Hockey Imperial.A ses côtés est assis MARCEL BAULU, collaborateur à “Radiomonde” et ordonnateur de la visite de Miss Radio 1940 au Forum.Derrière.JACQUES DESBAILLETS, MARCEL PROVOST et JACQUES DEMERS de CKAC semblent très intéressés par les manoeuvres du photographe.PAUL RICHARD.La langueur de sa voix accordée à la langueur de son regard, fait à Paul une réputation don juanesque.Ses aptitudes diverses adaptées à tous métiers, sont peut-être cause de ce qu’on lui prête pareillement sur le terrain sentimental, des facilités multiples.Rançon de talents trop étendus, ou des charmes incontestables d’une petite moustache adorable.Paul n’a cependant pas l’air d’en souffiir.Il n’est pas plus fier pour tout ça.Ce séduisant opérateur-bruiteur-annonceur n’a d’ailleurs jamais l’air de s’en faire.Avec une grâce du pays des guitares et des mandolines, il n’en accomplit pas moins, très sérieusement, du travail habile et sérieux.Aimable, gentil, dévoué, sans malice, c’est un brave copain; un très chic type ! Le bal des arlisles de la radio john McCarthy.voix grave et mûre, que démentent des yeux pétillants de jeunesse, de malice enfantine.John, confiant attire la confiance.La main dans sa main, on oublie le poids du destin.A travers champs verdoyants ou enneigés, les cheveux au vent, on court avec ivresse, on se grise de jeunesse, de beauté, de folie.On s’arrête, on s’embrasse, quand l’effort nous essoufle un peu.C’est délicieux comme la joie d’un matin de printemps.La vie est belle î Brave petit coeur neuf, tendre, un brin câlin, comme cela se doit chez le "petit dernier,” John a cependant une sérieuse conception du devoir.Il est très, très sérieux à son travail, puis tout à coup redevient le cher copain, à la confiance savoureuse, infiniment touchante.C’est irrésistible ! Il y a encore MM.Jean Nel, paternel directeur de nos jeunes annonceurs, René Constantincau qui sait aussi bien le mot qu’il faut au coeur des grands, comme à celui des "petits”; Armand Roy, romancier de la bohème, devenu "horloge musicale”, (ce que la radio peut produire d’amusants miracles) mais, n’ayant pas demandé à Mesdames Nel, Constantineau et Roy, l’autorisation d’exprimer ma pensée au sujet de leur mari, je crois qu’il vaut mieux m’abstenir.Et je leur dis tout simplement avec mes souhaits les meilleurs, mon admiration sincère, et mon amitié.Maintenant que les Fêtes tirent à leur fin, les organisateurs du Bal Annuel des Artistes de la Radio vont redoubler d’efforts pour préparer toute une série d’attractions devant agrémenter la soirée du Mardi gras, le 6 février prochain.Dès maintenant plusieurs artistes discutent la question des costumes qu’ils porteront ce soir-là.Et par ce que nous voyons déjà, ie Bal paré, masqué et travesti sera la plus original de la saison du carnaval à Montréal.Plusieurs copains de la Province ont promis d’être des nôtres.Chaque jour arrivent au Bureau de la Fédération des demandes de renseignements ou de réservations ds billets, soit par téléphone, soit par courrier.C’est donc dire que l’intérêt est très grand chez le public et que nous pouvons escompter un grand succès.Ceux qui désirent des billets feraient mieux de se hâter, car ils s'enlèvent rapidement.Le Comité de réception vient d'adresser une série de lettres d’invitations chez les personnalités du monde politique et social .Nous serons en mesure de vous citer des noms bientôt.Donc voici le mot d'ordre; "Achetons nos billets au plus vite”.Pour informations, prière de s'adresser à la Fédération des Artistes de la Radio, 1121 ouest, rue Ste-Cathe-rine, Chambre 205 (HA.2447.) (31 décembre 1939).J.R.Tel.OLairval 1953 ROLANDE GAURPN, Trop.Diplômée SALON REINE-MARIE Ko mot, Papier, Ondulation d l’eau.Massage, Manicure, Etc.Spécialité: Permanent à l’huile à partir de $2.00 «ÏARAIVTI rouit « MOIS 317, RUE MEESE MONTREAL Charlemagne à C.H1.P.Commençant le 8 janvier aus une autre série, due à la plume i Jean Bart celle-là : “Charlcmagn commanditée par la Buanderie £ Hubert, cette série passera sur \i ondes, les lundi, mercredi et ve dredi, à 7.45 hrs.Vous en ser« n’cst-ce pas !! BIG CHIEF.-MADAME PRINTEMPS- Ponrqutil «oaffrlrT J'nl npitrla a K«érir le, .-wan Sriata.J’ai (ail de forte, étude» avec le, pro-leaaenra hindou,.Je „HI, la an-le qui peut aaaérhrr voa larme,.< onvultntlnn, arataltea.Hearea «le bureau ¦ » hrs.a.aa.à • km.p.m.1894, Rachel E*t.FA.1302 PAGE 2 Radiomonde 6 janvier 1940 Rédaction et Administration 366, Hôtel Ford MONTREAL Téléphone : l’Lateau 3 8 3 8 Publié toutes les semaines ABONNEMENT S 2.00 PAR AN Le seul périodique exclusivement consacré nur Artistes de In Radio VOL.II NUMERO » 6 JANVIER 1940 EDITION FINALE Rédigé en collaboration Cinq sous le numéro A Radio-Canada 1940 apporte 5 nouvelles séries d’émissions ROMAN — COMEDIE — EDUCATION — HISTOIRE L’année 1939 a été pour la radio une année d'activité et de progrès.Cette science encore nouvelle a connu des expériences inédites et des développements insoupçonnés.Dans le domaine de la technique, les appareils de transmission et de réception ont vu s’accroître leurs moyens; dans le domaine des programmes, de nouvelles réalisations, parfois audacieuses, ont, pris jour et se sont imposées à l’attention des radiophiles.En jetant un rapide coup u’oeil sur les douze derniers mois, la Société Radio-Canada pour sa part, a raison d’être satisfaite du travail qu’elle a accompli au Canada.La musique et le théâtre ont été bien servis soit par les grandes auditions symphoniques et les matinées d’opéra, soit par des programmes présentés avec la collaboration d'artistes locaux, musiciens, chanteurs ou acteurs.Pour l’information, Radio-Canada a toujours été à la hauteur de la tâche qui était particulièrement difficile et délicate depuis quelques mois; il convient de signaler aussi dans ce paragraphe, la gigantesque entreprise que fut le reportage de la visite royale, reportage unique dans les annales de la radio puisqu’il dura plus d’un mois.L’éducation enfin n’a pas été négligée : plusieurs conférenciers de marque, des spécialistes, du pays ou de l’étranger, membres de l’Académie française, de l’Académie des Sciences, professeurs de la Sorbonne, ont occupé tour-à t.uv diverse:, tribunes à Radio-Canada, sur l’histoire, la littérature, la grammaire, le théâtre, etc., etc.pièce de théâtre du même titre.Le roman a été partagé en tranches d’une demi-heure chacune qui passeront le jeudi de huit heures à huit 30 du soir.Roger Daveluy en réalisera les épisodes au nombre d’une quinzaine.Le rôle de l’héroïne, "Maria Chap-delaine”, n’a pas encore été choisi car on veut le confier à une voix nouvelle.VENDREDI Nous avons appris avec regret la mort de Madame Cloutier, de Lachine, mère de notre jeune premier, à la radio, M.Albert Cloutier.• “Rüdlomonde” se fait l’interprète des nombreux admirateurs et des camarades de Cloutier, pour lui offrir ses sincères sympathies, dans le douloureux deuil qui le frappe.ôvoqiûs Aadiopkoniques —i mm —— - ' PAUL LANGEAIS “Scènes de Cantine” L’avenir Avec 1940 se dressent de nouveaux espoirs et s'établissent de nouveaux projets à Radio-Canada.La Société continuera de diffuser •es grandes émissions de 1939 : auditions symphoniques, opéras, radio-théâtre, romans, causeries, radio-journal, etc.A celles-ci, s’en ajouteront d’autres, de nouvelles réalisations, originales par l'idée qui a présidé à leur mise-en-ondes ou par la formule d’après laquelle elles seront présentées.Nous pouvons déjà en annoncer Cinq aux lecteurs de RADIOMON-DE.cinq nouveaux programmes consacrés au roman, à la comédie, à l'éducation amusante, historique et sociale.JEUDI La seconde série d’émissions dont Radio-Canada fera cadeau à ses auditeurs commencera vendredi soir à 9 hres 30, sous le signe de la comédie.Les vedettes du programme seront la célèbre “Madelon” et son aide “Gourdineau” personnifiés par Marthe Nadeau et André Treich.— Le père Auguste a ouvert, avec sa fille “Madeion”, une cantine dont Gourdineau sera l’homme à tout faire, grâce à son esprit singulièrement obtus.Le régiment, qu'accompagne la cantine “Baledavoine”, est composé de “poilus” qui n'aiment pas l’ennui; aussi, on a réussi à monter un orchestre avec le concours d’un groupe de mobilisés et, tous les vendredis à 9 h.30 du soir, on organise un petit concert où l’on entend l’orchesfre, dirigé par Maurice Durieux, et le chanteur Pinson, (Georges Dufresne) ainsi que les blagues de Gourdineau et de la Madelon.Pour ajouter une note sentimentale, et parfois dramatique, au programme, les militaires évoqueront entre eux ou raconteront à la Madelon des souvenirs de la vie civile, souvenirs qui seront dramatisés.Le réalisateur des "Scènes de Cantine” sera Lucien Thériault ; quant au texte, ils sont dûs à la plume de Georges Pétolas.“Mon Clocher” et “ Coopératives ” ‘Maria Chapdelaine” La première série des nouvelles émissions de Radio-Canada commencera jeudi à huit heures avec îe premier épisode du roman de Louis Héinon, “Maria Chapdelaine".L'adaptation radiophonique en a été faite par Paul Gury Legouria-dec qui est aussi l'auteur de la Deux nouvelles tribunes ont été instituées à Radio-Canada depuis 1940.La première, sous la rubrique “Mon Clocher”, passera le mercredi soir à 10.30 à partir de la semaine prochaine; ce quart-d’heure hebdomadaire verra passer devant le micro quelques personnalités canadiennes-françaises qui évoqueront quelques souvenirs historiques de leur paroisse natale.La seconde est consacrée à l’étude de la coopérative; le mardi soir à 7.45, on commentera sous divers angles les formes do coopérative, de production, de consommation, de crédit, etc.Ces questions seront étudiées par des spécialistes de la finance, de l’industrie, des sciences sociales et du commerce.andknôtcm dit:.On dit que Roy Malouin, qui a pourtant bien des chats à fouetter (il turbine déjà quelque 15 heures par jour) est devenu le titulaire d’une nouvelle émission, patronnée par les fabricants d'un produit alimentaire.Roy devra interpréter, quatre fois la semaine, un quart d’heure durant, chansons et chansonnettes.Il sera assisté de Marie-Thérèse Lenoir, pianiste et aimable petite chanteuse, dont les lecteurs ont plusieurs fois entendu la voix agréable, notamment aux récitals Pierre et Pierrette (CKAC).* * * On se demande un peu où Roy prendra le temps d’apprendre foutes ces chansons.Il devra sans doute rogner sur ses heures de sommeil, qui sont pourtant déjà interrompues fort matin par les sessions quotidiennes du Pot-Pourri Matinal.Roy et Marie-Thérèse, nos voeux vous accompagnent.* * * On dit qu’à l’émission "Information Please”, diffusée le mardi soir à 8 h.30 de New-York et relayée à Montréal par le poste CFCF, figurera bientôt un Canadien français.C’est un grand honneur qui échoit à l’un des nôtres, et Radio-monde, qui communique cette nouvelle sous toutes réserves, — car ce modeste homme de lettres n’a pas encore décidé s’il acceptait l’invitation — se propose d’aller aux renseignements et de donner tous les détails en marge de cette importante nouvelle.A cette émission américaine, incontestablement la mieux faite de toutes celles du genre, ne sont invités à figurer d titre d’experts, que ceux qui dans les arts, les lettres ou les sciences, ont fait leur marque.C’est en quelque sorte le rendez-vous des célébrités, des gloires nationales.Outre les trois "réguliers”; John Kieran, Franklin P.Adams et Oscar Levant, et le "M C.”, Clifton Fadin.an, se sont succédé tour à tour Eleanor Roosevelt, John Erskine.H.V.Kaltenborn, James Farley, Gene Tunney, Albert Spalding, etc., etc.Ce sera donc un très grand honneur pour nous, d’entendre accueillir aux micros de la NBC, d la suite de tant de noms illustres, celui d’un Canadien français.K.* * Pour le bénéfice de ceux de nos lecteurs qui ne suivent pas les émissions de langue anglaise, ajoutons que "Information Please” est le programme qui a inspiré la formule de “S.V.P.” diffusée par la Société Radio-Canada et dont la forme est identique à l’émission américaine.Le succès attire le succès.C’est ainsi que Paul L'Anglais, travailleur infatigable, après tvoir frappé un grand coup avec "Arsène Lupin”, lança successivement, et avec une progression étourdissante “Les Amours de Tit-Jos’’, "Jamais d’là vie”, "L’Amour voyage”, ' C’est rite son nom.Il est bien mis rom» nie un anglais, fume la pipe comma un anglais et possède un peu de ca flegme britannique.D’ailleurs il a de nombreux amis parmi les anglo-saxons qui apprécient sa courtoisie, son affabilité et sa façon i.ette de traiter les affaires.t ANc, n y H la vie”, "Souvenirs Romanesques” et "La Mine d’Or”.Chacun de ces programmes a connu le succès, dès les premières émissions.C’est dire à quel point Paul L’Anglais dégage un dynamisme viin-queur.Il est l’homme qui a un fer à cheval accroché dans le dos- eu, comme le dit si drôlement Fred Barry, il a le "dos bénit”.Tcut réussit d Paul L’Anglais en ce moment et ce succès, il ne le doit pas seulement à la veine, mais aussi d sa persévérance, à son travail méthodique, à son esprit d’initiative, et à son excellent jugement.Paul L’Anglais n’a rnis que quelques années à s’affirmer, alors que d’autres attendent encore.Il n’est pas seulement excellent vendeur, il voit aux détails de tous les programmes qu’il dirige.C’est lui qui en est l’animateur, l’adaptateur et le réalisateur.L’activité de Paul L’Anglais n’a d’égale que sa bonne humeur, car cet homme actif est calme, patient, et d’un commerce fort agréable.Lorsqu’il se fâche, c’est qu’il a un motif sérieux de le faire.Habituellement, il n’est jamais victime de ses nerfs et prend le temps de la réflexion avant de s’abandonner d la colère.Au physique, Paul L’Anglais mê- Mais, au fond, pour qui le connaît bien, Paul L’Anglais est très français de coeur.C'est un sentimental qui s’ignore.Il vit à l’anglaise, mais tl aime tout ce qui est français.Passionné de théâtre, Paul L’Anglais est un fervent admirateur de l’art dramatique français.Il faut voir avec quelle ferveur il met en ondes un sketch français, avec quel souci des nuanoes il préside d la réalisation de son théâtre radiophonique.Son goût le porte vers le genre policier.Et qui songerait dr l’en blâmer f Les romans de détective, les histoires d’espionnage sont des oeuvres d’action et rien ne s’adapte mieux d la radio.Paul L’Anglais fume la pipe comme un anglais, mais son rira est bien français.Grand amateur de chasse et de grand air, il va se reposer de ses travaux, dans un camp, loin des villes et des villages.Et là, il oublie la radio et les romans.Il retire, il se grise de nature, il refait ses forces.Bâti solidement,' rayonnant de bien-être, Paul L’Anglais est un exemple de ce que peut accomplir un trayait bien dirigé, il sait ce qu'il veut, il sait où il va.Est-ce que bien d’autres pourraient en dire autant f Texte et dessin de VIR TRES BIENTOT -NE- MANQUEZ -PAS f f LE PREMIER CHAPITRE DE “Ceux qu ’on aime le grand roman radiophonique adapté de l’anglais par PAUL & GABRIEL LANGLAIS 6 (Janvier 1910 Radiomortde PAGE 3 fiaUMoTi di Rodi&rruyncU /utrmcM Tqrv&\Sl JÇKXn \st non sans une peine infinie «jue j’ai réussi à rejoindre François Lavigne.C’est presqu’un reclus que cet homme-là!.Il déteste souverainement la publicité et ma qualité de journaliste ne facilita en rien ma tâche.Mais voilà!.j’avais bien ancré dans l'esprit, l’idée de l’interviewer.Il me fallait coûte que coûte y réussir.Dois-je me glorifier du succès?.je n’ose, de peur de devenir, pour vous •’chers lecteurs” un personnage fat !.François Lavigne est jeune — 20 ans — il est joyeux.Pourquoi ne le serait-il pas?.Puisqu’un avenir brillant lui sourit.— Excusez-moi, de ne pouvoir vous accorder que quelques instants, je suis assez pressé.— Vous allez sans doute, à une répétition ?— C’est-à-dire que je dois tourner des disques pour "Grande Soeur.” — Ah ! bon.Alors, je ne serai pas long, vous verrez.et pas même indiscret.— Vous me parlerez de vos activités radiophoniques et théâtrales actuelles.Je n'exige rétrospective sur le passé.Je conçois aisément que l’on aime à garder secrète, au moins sa vie privée.— D'ailleurs mon existence n'est guère intéressante.— Ce n’est pas ce que j'ai voulu dire.L'ai-je laissé sous-entendre?.Je m’excuse! — Abordons je vous prie le chapitre de la radio.Parlez-moi, du docteur Jean Lange-vin.— Avec grand plaisir.J’ai eu ce rôle, je crois par un bienfait de la Providence.Evidemment j'ai eu de la chance, d'être choisi comme interprète de ce personnage.— Je travaille en compagnie de délicates et charmantes personnes.Et le metteur en ondes Wilfrid Charland est “le gentleman par excellence.” C’est donc un plaisir que d’être sous sa direction.L'adaptation radiophonique de ce roman est faite par Louis Morisset.C’est un petit chef-d’oeuvre d’esprit et d’intelligence.— De plus, j’aime passionnément mon rôle.Car je rêvais de devenir médecin, comme mon père.Hélas!.la maladie a fait dévier mon projet.Désormais, je me console en jouant les docteurs.Je ne ressens aucune difficulté à me mettre dans la peau de mon rôle.Et c'est heureux!.— Dites-moi, vous aimez faire la cour à Claire Briand ?— Ah! formidablement!.Vous comprenez, lorsque l’on a comme protagoniste une artiste aussi ac- complie que Mimi d'Estée dans le rôle de Claire, il semble que la réplique vienne plus facilement.— Son art, son naturel déteignent en quelque sorte sur son vis-à-vis au micro; et l’on se sent porté, .secondé, et tout nous parait si naturel.La réplique se débite alors, avec une aisance remarquable, je dirais même surprenante^ — Eh! bien, tout est pour le mieux.Parfois, il vous arrive de jouer les Armand Duval ?.— .à la scène.En effet; je vous jure que les rôles de ce calibre me font terriblement peur.J’abordais ce personnage de "La Dame aux Camélias” avec grande appréhension.Car il a été joué par à peu près tous les comédiens de carrière passés à Montréal.Mon jeu était sujet à être comparé au leur.— Mais vous vous êtes fort bien tirer d’affaire.— Je n’en suis pas totalement responsable.Je dois avouer que j’ai trouvé en Mlle Antoinette Giroux une camarade charmante.Toujours prête à donner de bons conseils et beaucoup de son temps.Elle m’aida énormément, afin que mon rôle d’Armand Duval, devienne au moins une “chose potable." D’autre part, je m’en voudrais d oublier la délicieuse Lilianne Doi-senn, qui met toujours à la disposition de tous sa vaste expérience théâtrale.Enfin la pièce eût du succès.— Et vous aussi ! - Sans doute.moi aussi.— Ainsi vous faites partie de la troupe des Comédiens Associés ?— Oui et.vous m’en voyez ravi.— Alors, vous êtes de tous les spectacles ?— Jusqu’à date je l’ai été.J’espère bien l’être encore.Car je me plais infiniment dans cet atmosphère.Les gens sont on ne peut plus sympathiques.Je suis heureux d'avoir parmi mes directeurs Henri Letondal.Il est doué d'une grande conscience artistique et il met beaucoup de Sincérité dans la direction du mouvement qu'il a entrepris.Incidemment, nous, les membres de cette troupe, en plus de former un groupe homogène, travaillons dans la plus parfaite cordialité.Ce qui est, je le crois, la clé du succès.— Vous parlez comme un sage!.Evidemment, les Comédiens Associés font du beau travail et nous ne pouvons que les féciliter tous et chacun personnellement du franc succès qu’ils obtiennent.Auparavant, vous faisiez déjà du théâtre ?— Certainement.Au Mont-Royal Le Rôdeur a rencontré, hier, Paul Dupuis, annonceur à CBF, qui portait sous le bras un embarrassant carton.Intrigué, le Rôdeur enquêta discrètement.ce qui le conduisit à la découverte suivante: Paul Dupuis, excellent annonceur, maître de cérémonies plein de verve de l'émission “SUR LES BOULEVARDS”, et interprète classique de belle réputation,.est aussi un caricaturiste de talent.et il a le coup de crayon mordant! Paul L'Anglais, un des plus haui-les réalisateurs, à qui l’on doit “C’est la Vie” et une foule d'autres émissions, avait invité ses artistes, ses annonceurs, ses bruiteurs et toute l’armée de ses collaborateurs, à dépouiller le “sapin de Noël” qu'il avait dressé dans ses bureaux du “Keefer”.Le dépouillement dura fort longtemps.et quand on ferma, il ne restait plus de sapin que les branches.et sèches encore!.Comment le Rôdeur s'est-il trouvé là?.Discrétion! Estelle Mauffette, Madame Ala-rie, Hector Charland, Juliette Huot et les autres qui ont participé à l’émission de Noël d’UN HOMME ET SON PECHE”, méritent une dé-ebration de l'Ordre du Rôdeur pour l’interprétation magnifique qu’ils ont donnée ce soir-là.Quant à Albert Duquesne (Alexis Labran-che), il a joué de façon très émouvante des scènes particulièrement difficiles au cours desquelles il lui a fallu exprimer presque toute la gamme des sentiments humains.Son talent et celui de Valdombre ont prévenu une chute facile dans l'abîme du mélo.Bravo, Messieurs! Le Microphonie ELECTRIC i NORTHERN its.V, s .:>>.»• •: : \ ^ m â ü Ærsaugttu*.SL- ™ flgfü « .s.^ .J* *• M (sa « l j S" , 'xfll Le RADIO au son merveilleux Voyez-Ie — Kcoutez-le et votre choix sera fait fl (jj glfj i lotis les modèles 19^0 en montre chez TéL: HE.6926 Ç, A.BEAUDET 48,1 Notre-Dame O.ck133dîomovtd& Par Paul GELL\ IN Problème spécial de l’anniversaire de Radiomonde Au cours d’une excursion clandestine autour du studio K-9 à CBF, le Rôdeur a failli réveiller toute la maisonnée (.c’était le lendemain du Jour de l’An.!) en butant contre un faisceau de fusils qui, en tombant sur une grosse caisse, firent résonner les cymbales dont la vibration émut l'âme sensible d’une mitrailleuse qui se mit à pétarader jusqu’à épuisement complet de ses réserves.Au froid qui le glaça sur place succéda une sueur qui fit fondre le Rôdeur.•• Que diable allait-il faire dans cet.arsenal?.Que voulez-vous qu’il y fit, si ce n’est que d’y rôder?.— Mais tout cela n’explique pas comment il se fait que le “K-9” soit devenu un arsenal de la défense nationale.C’est qu’on a besoin de tout ça pour "SCENES DE CANTINE”.Chut! (vendredi soir., 9 h.30 — CBF).LE RODEUR.10 11 12 13 14 1 0 3456789 10 11 12 13 14 H ?tnnrD i ?fes ?IBM» I1TI lJ ?enrol ?B ?TTaTTT ?n ?jle rn m ?nrnnm ?n Il 1 ¦ 1 ¦ 1 ¦ ! n ?a Trnmn ?n ?rm 1 ¦ nmr an a ?rm 1 11 an LJL n c a jl : ri r r am ?maorrrr: W ?LTj UUL J JBUUUU n n ?XHIHL1J ?rn ?Théâtre français.Même, j'étais le doyen des membres du M.R.T., section française.—Comment se fait-il que vous ayez quitté cet organe théâtral?— Pour cette simple raison, que dans le métier d’artiste pour vivre, il faut compter les sous avant la sympathie.— Croyez bien que de nos jours c’est un peu paitout, qu’il faut agir de la sorte.— C’est vrai.Mais excusez-moi, je dois vous quitter.— Déjà !.— Forcément.— Et je ne sais rien de vos goûts.—Pas extraordinaires mes goûts! .J'aime toutes les belles choses et les sonates de Beethoven.et les livres d’aventures.Apprenez cependant, que ce que j’aime le plus c’est d'éviter les embêtements dans mes rapports avec mes camarades.Ce qui me déplaît infiniment, c'est de râter un disque.Et je ne suis pas le seul.Oh ! comme le temps passe.pardonnez-moi!.— Vous êtes donc si pressé ?— Dites plutôt que je suis très pris.— C'est dommage!.L'entrevue restera donc inachevée.— Comme la “Symphonie".*» quoi! Al MICHEL.HOItlZONTALKMENT 1.—Il vient d'avoir un an, ces jours-ci.— Initiales d'un des interprètes de la Pension Velder.2.—Chef-lieu de Canton (Dordogne) — Les consonnes du mot POUDRE.3.—Un.en allemand — Prénom féminin ’— On s'en sert pour se battre.4—D’une couleur jaune brillante — Blessais, choquais rudement.3.—Pratiquer des trous dans un emplâtre — Dans chaque appartement, il y en a au moins quatre.6.—Un des évangélistes.— Laïque, (épelé à l’envers) — L’un des plus remarquables chefs canadiens français de l’Histoire du Canada, (suf dernière lettre).7.—Mesure agraire.— Préfixe indiquant duplication.— Paresseux.— Subjonctif d'un verbe signifiant: f>0 ga j S.—“Lequel des deux” en latin— Coiffures que plusieurs dames mettent la nuit.9.—Lettre grecque.— Rangée d’arbres h bois léger.10.—Religieuse de l’ordre de Ste-Ursule — Le fer en est un.11.—Bruit de baguettes sur le tambour.— Sourire agréable que l'on fait souvent faire aux enfants — Lettre grecque.12.— Dans toutes les bouches.— Arrêt d'un liquide organique qui circule.comme le sang.— Voyelles jumelles.13.—Qui ont des ailes.— Troublons.exaltons.(Sauf dernière lettre).14.—Un des item les plus populaires de RADIOMONDE.— Salubre, salutaire pour la santé.VERTU tl.EMENT 1.—Celui qui écrit dans la RUE BRIQUE, de RADIOMONDE.(Deux mots) — Initiales véritables de ce- lu’.qui fait BOB dans la RUE PRINCIPALE.2—Fermeté, ténacité.— RADIOMONDE Intéresse tous les amateurs de ”.”, 3.—11 y en a beaucoup dans les pages de RADIOMONDE.— KRIIK)-LIN l’a été.l’an dernier eomme gagnant du concours de popularité do RADIOMONDE.4.—Note de la gamme — lie de l’Océan atlantique — Mettre une chose dans un sens opposé.5.—Temps de Noël, comme l'appelle les anglais — (Changer la première lettre, en mettant un i au lieu du “Y”) — Superposer les poissons salés dans les barils.6.—Les voyelles de "ORAMUS" — Crierais, en parlunt des cerfs — Note de la gamme.7.—Nom de la personne qui s'occupe du Courrier de RADIOMONDE! — Adjectif numéral (Féminin pluriel).S.—Fondateur de la Compagnie do St-Sulpice.— Petit poisson commun dans les eaur d-ouoes.(Ajouter la lettre ”R” à ce mot).9.—Anagramme de "LEUN” — Le roi des animaux — Ecorce du chêne.10.—Préposition — Trois lettres d'une marque de radios très populaires en Amérique — Déesse grecque la vengeance.11.—Parée, décorée.— Prénom féminin.12.—Etendue de terrain qui produit de l'herbe — Pronom — Infinitif renversé.13.—“Celle” de RADIOMONDE a fait un succès de ce petit journal que tout le monde achète maintenant.14.—Chevelures arrangées en tres- se — Remerciez les moutons si vous avez chaud cet hiver, puisque c'est leur ".” qui vous réchauffe.Solution du 30 l afin.de 8 à 8 heures.Tél.: Fltzroy 57f* ARMAND GAUTHIER TAILLEUR DAMES A MESSIEURS 5792, BLVD MONK, MONTREAL.'* Ho„„ - administrateurs de 3503 PAPINEAU AMHERST 5469 ôetftontrral.Timitfe.•Directeurs de Funérailles- LIVRE PREMIER NINETTE -pah Sdouahdl SaudàAj xxvm Les promesses de Jules Lanctôt ( suite ) — Tu acceptes, Cunégonde.tu acceptes ?Elle eut un sursaut d'énergie.— Non ! dama-t-elle.Non, bout de peanut, j’accepte pas! Tu vas me promettre dix piastres par semaine puis quand viendra le temps de me les payer, tu me les payeras pas ! Une fois encore le chef intervint.— Mademoiselle Décarie, dit-il, si Lanctôt prend l’engagement de vous rembourser dix dollars par semaine, il le tiendra, vous pouvez me croire.— Tu vois bien ! Le chef Langelier a confiance en moi.lui, triompha Lanctôt ! — Moi.confiance en vous ! rétorqua Langelier.Pas plus qu'en une vieille cent percée! Seulement, si mademoiselle Décarie accepte votre proposition les dix piastres, c’est pas à elle que vous les payerez toutes les semaines, c’est à moi ! Puis la première fois que vous oublierez de venir faire votre paiement à l'heure dit, je vous reflanque dedans et vous pouvez prendre ma parole que cette fois-là.il y aura pas de revenez-y.Vous y resterez ! — De même, conclut Cunégonde, ça me va ! Et c’est ainsi que Lanctôt, dix minutes plus tard, arpentait les trottoirs de la rue principale, en se demandant comment il allait faire, non pas pour tenir ses engagements, mais pour ne pas les tenir; ce qui avec un homme de la trempe du chef Langelier, ne devait pas être précisément facile.XXIX Où M.Bernard demande au chef de police de ne faire trop bien son métier.Cunégonde était à peine partie, emmenant Lanctôt remis en liberté, que le chef Langelier sortit de son tiroir son roman policier et ses bonbons acidulés.Il reprit sa captivante lecture si malencontreusement interrompue par l’arrivée de Cunégonde.Il en était à l'endroit le plus passionnant du livre : le meurtrier, traqué de toutes parts, s apprêtait à plonger du septième étage dans les eaux noires du fleuve.Etait-ce la mort ou la liberté ?Décidément le chef Langelier n était pas destiné à le savoir tout de suite, car trois coups énergiquement frappés à sa porte le forcèrent à cacher, une fois encore.dans les profondeurs ténébreuses de son tiroir.le roman et le sac de friandises.— Entrez ! cria-t-il d une voix chargée de ressentiment.C'était Bob.— Qu'est-ce qui se passe ?questionna le chef lorsque son subordonné se fut assis devant lui.— Rien de bien passionnant peut-être, répondit Bob, mais je viens vous annoncer de la visite et vous raconter quelque chose que vous trouverez peut-être intéressant.— M annoncer de la visite ?— Oui.En m en venant, tout-à-l heure, j'ai rencontré Marcel Lortie qui s'en allait chez monsieur Bernard.Il allait le chercher parce qu'il parait qu ils doivent venir ici tous les deux, vous mettre au courant d une affaire extrêmement importante.— Ouais, cimequcre ! Qu'est-ce qu’ils peuvent bien me vouloir encore, ces deux-là ?Au ton du chef, Bob comprit qu’il n'était pas précisément disposé à se faire ennuyer sans motif.Mais il y avait belle lurette que les humeurs de son supérieur ne faisaient plus sur lui la moindre impression.11 les savait sans danger.Il alluma posément une cigarette, croisa les jambes comme un monsieur qui s’installe pour un temps assez long, et dit ; — Marcel m’a raconté, quelque chose qui vous intéressera, je pense bien.chef.— Quoi donc ?— Ben, l’autre soir, il se promenait avec Fernande Lecavalier.Puis comme les amoureux se “Rue Principaië’’ est irradié tous les jours à 2 hres 15 par les postes CBF, CBV, Québec, CB J, Chicoutimi et retransmis par CKAC à 5 hres 30 p.m.promènent généralement pas où c’est noir de monde et que Fernande et Marcel sont pas faits autrement que les autres, ils étaient allés regarder couler le fleuve du côté du vieux moulin.— Ouais ! fit le chef.Je vas dire comme vous, faut être amoureux en diable pour aller se promener le soir de ce bord-là, à ce temps-ci de 1 année.— A un moment donné, reprit Bob, ils ont entendu des voix.Ils n'étaient pas les seuls à avoir eu l'idée d'aller se cacher là.— Ben, êcoutez-donc, cimequère, ils sont pas les seuls amoureux en ville ! — Je sais bien, chef, seulement le couple qui passait près d eux n'était pas précisément un couple d'amoureux.— Qui est-ce que c’était ?— Suzanne Legault et Léon Sénécal.Le chef sursauta.— Hein ?fit-il, votre blonde avec Sénécal ! Bob sursauta à son tour.— Voyons, chef, ma blonde ! .Vous savez aussi bien que.moi que.que si je sors avec elle, c’est parce que.parce que ça passe le temps et puis aussi parce que, surtout depuis l’autre soir, quand j'ai trouvé dans mon char ce billet signé par Jeannotte et qui ne pouvait qu’y avoir été perdu par elle, je me suis dit que.— Correct, correct, interrompit Langelier, protestez pas tant.Dites-moi plutôt ce que sénécal et la petite Legault pouvaient avoir à se raconter.— Des choses assez surprenantes, répondit Bob.Et il entreprit de faire le récit de la conversation surprise par Marcel et Suzanne.Langelier 1 écouta sans mot dire; quand il eut terminé, il remarqua simplement : — Pourquoi est-ce que Marcel vous a pas dit ça plus tôt ?— Ah ! ça, chef, je n'en sais rien.Il avait peut-être de bonnes raisons pour ne rien dire; et j’ai comme qui dirait 1 idée que ces raisons-là, c est ce qu il va venir vous exposer tout-à-l’heure.A ce moment, la sonnerie du téléphone fit entendre ses aigres vibrations.C'était le planton de service qui annonçait l’arrivée de MM.Julien Bernard et Marcel Lortie.Deux minutes plus tard, le chef Langelier avait trois visiteurs installés en face de lui.Quand donc trouverait-il le temps de s'assurer des résultats du plongeon désespéré du triste héros de son roman ?— Monsieur Langelier, dit monsieur Bernard lorsqu'il fut évident que chacun avait terminé ses salutations, monsieur Langelier, vous avez toujours été de ceux qui croyaient à l’innocence de Marcel, dans l'affaire Sénécal.— Certainement.— Eh ! bien, aujourd hui, nous sommes venus, Marcel et moi, vous prouver que vous avez eu raison.Nous sommes venus vous apporter la preuve irréfutable de cette innocence et, mieux encore, le nom du vrai coupable et l’aveu écrit de sa culpabilité.Langelier n en croyait pas ses oreilles.— Cimequcre ! répétait-il, cimequère !.Qu'est-ce que vous me racontez là ?Le nom du coupable puis.puis l'aveu de.C'est du beau travail en grand ça ! — Du beau travail, non, fit Marcel, nous n’avons eu aucun mérite.Le seul qui ait droit à des félicitations, c est celui qui a eu le courage de venir nous avouer sa culpabilité, alors que rien ne 1 y forçait et que personne ne le soupçonnait.— Les paroles sont inutiles, dit monsieur Bernard, voici le document.Bob et le chef tendirent la main en même temps, leurs têtes se rapprochèrent et ils faillirent se heurter réciproquement le front, tant leur impatience était grande.Il y eut cinq ou six secondes dùn profond silence, puis les deux policiers émirent, en même temps, la même exclamation ! — Quoi ?André Lamarche ! Et Langelier poursuivit : — Je vas dire comme vous, cimequcre ! Personne aurait soupçonné ça ! Mais dites-moi donc, il est parti, André Lamarche.Il est parti la semaine dernière ! Depuis quand est-ce que vous avez ce papier-là.donc vous autres ?Ce fut monsieur Bernard qui répondit : — Depuis le jour de la mort de sa mère.Langelier bondit.— Puis c’est aujourd'hui que vous m apportez ça ! s écria-t-il.Et comme personne ne répondait : — Mais, cimequère ! Ce que vous avez fait là, c'était ni plus ni moins que lui donner la chance de sâprer son camp ! — Monsieur Langelier, dit Bernard, ce qui importait pour nous, ce n’était pas l’arrestation dùn coupable qui n en est pas un, mais bien la preuve de l'innocence de Marcel.— Je comprends, remarqua Bob, mais pour nous, l arrestation du coupable a une certaine importance quand même, monsieur Bernard.— Je crois ben, cimequère ! approuva Langelier.— Peut-être, dit Marcel, mais en autant qu’il y ait véritablement un coupable.— Mais ce papier-là, rugit Langelier, ce papier-là dit en toutes lettres que.— Qu André est l'auteur du hold-up, oui chef.Seulement, ce que le papier ne dit pas, c’est la raison pour laquelle André s'en est rendu coupable.Le chef avait repoussé son fauteuil et arpentait la pièce à grandes enjambées.— La raison, la raison, dit-il.Vous n’essayerez pas de me dire qu'un gars peut avoir de bonne excuse pour commettre un vol de même ! — Certainement nous essayerons de vous le dire, répliqua Bernard: et je suis même sûr que vous partagerez notre opinion.Vous savez qu André Lamarche est le neveu de Léon Sénécal.— Petites pétaques, c'est ben vrai ! — Puis vous n’êtes pas sans savoir que quand le grand père est mort on n'a jamais retrouvé le testament.Pour Bob, le voile se déchira d’un seul coup.— Ainsi, s’écria-t-il, le testament dont il était question dans la conversation que tu as surprise entre Sénécal et Suzanne, c’était celui-là ?.— Sans aucun doute, répondit Marcel.Et c'est elle qui l'a.— Ouais, ouais, ouais, marmonna le chef qui lui aussi, venait de comprendre.1 — Je n ai pas besoin de vous en dire beaucoup plus, poursuivit Bernard, pour que vous compreniez que Sénécal avait gardé la part d héritage qui revenait à la mère d André.— Ce qui fait, conclut Bob, que l’argent qu'An-dré a pris était véritablement son argent à lui.— Possible, grogna Langelier, mais la loi c'est la loi ! — En effet, dit Bernard, et je sais bien que ce que je suis venu vous demander ce matin n'est pas très légal.— Vous êtes venu me demander quelque chose ¦ Et quelque chose d'illégal, par dessus le marché.cimequère ?— Oui, chef, je suis venu vous demander de ne pas faire trop bien votre métier.Je suis venu vous demander de laisser André Lamarche en paix, là où il est, pour qu il ait la chance de s'y refaire une vie.— Où est-il ?C était Bob qui avait posé brusquement cette brève question.Monsieur Bernard eut un geste d ignorance.— Je n en sais ma foi rien, répondit-il.Je doute d ailleurs beaucoup qu il se soit déjà fixé quelque part.Mais où qu ri soit, je vous demande, chef, de ne pas faire de recherches pour le retrouver.— Mais cimequère de cimequère ! rugit Langelier au comble de 1 indignation, vous ne vous rendez pas compte que vous me demandez l’impossible, monsieur Bernard ! Mon devoir c'est mon devoir ! — Oui, dit Marcel, mais André n est pas un voleur.— Je sais bien, poursuivit Bernard, que si vous mettez en marche les rouages compliqués de la formidable machine policière, vous finirez certainement par mettre la main sur ce pauvre qarçon.— Naturellement ! D un autre côté, je sais tout aussi bien qu'il vous est facile de ne pas la mettre en branle, cette machine-là.(A suivre au prochain numéro).PAGE 8 Radiomunde é jam ier 1940 • r mà a Je veux ici citer à l'attention de nos lecteurs, to magnifique travail accompli par notre camarade ALBERT DUQUESNE dans son rôle d’Alexis Eabranohe d’“Un Homme et son Pêché”.C'est là à mon humble avis et cet avis est partagé, la meilleure création radiophonique de M.Duquesne dans un progrimme.M.Duquesne incarne le personnage d’Alexis d'une façon parfaite.Ce rôle est extrêmement difficile à interpréter car il comprend un nombre infini de nuances.Mais M.Duquesne y met une versatilité à toute épreuve.Tantôt il va nous faire rire aux éclats par ses saillies à l'emporte-pièce.Tantôt il va nous remuer Jusqu'au fond de l’âme par les intonations justes et humaines qu’il sait donner à son texte.Si un jour on décerne une palme pour la meilleure interprétation d’un rôle à la Radio, je suis persuadé que ce sera Albert Duquesne qui la recevra.Et ce sera justice.M.Albert Duquesne n’en est pas à ses premières armes, loin de là.Mais je crois que son personnage d’Alexis Labranche sera toujours ce qu’il aura fait de mieux dans toute sa carrière artistique.Claude-Henri Grignon peut être fier de son Alexis, comme de tous ses personnages, du reste.Avec de tels comédiens, son oeuvre magnifique restera toujours gravé dans le coeur des radlophiies.Marcel GAGNON.Pierre Boissinot commis de bureau au poste CKCV, s’oppose à se faire appeler “Jeune homme”, quoiqu'il ne soit pas très vieux! Ce qu'il en fit une tête lorsque Gilles Duhamel l'interpella de cette façon au cours des “Interviews dans la Rire".Le poste CBV de Radio-Canada nous donne du Théâtre de Québec.Ce qui donne au Montréalais l'occasion de juger nos meilleurs artistes locaux.Mesdemoiselles Marthe Lapointe et Claire Duhamel, Madame Léo Ellen, Messieurs Jean Nel, Joseph Dussault, René Arthur, etc., etc.Voilà une belle initiative et nous devons en féliciter l'auteur.La direction de ces émissions a été confiée au sympathique et brillant “Professeur Toc"! * * * Les québécois étaient très heureux d'entendre leur ami le Professeur Toc au cours de l’émission S.V.P.N'est-ce pas qu'il a répondu brillamment?Une fois de plus il nous a fait honneur! A Radio-Canada -fout Jacques Auger ijfexuM! dans Une nouvelle qui surprendra tout m » m K a -—, n________— le monde radiophonique est que if «LJ BVJ jfl Hû E3 Sa L£ EZ?Guy Dumais, le solitaire, annon- f il r\ I M \J EJ CL il EL ceur au poste CBV de Québec, quittera définitivement sa mère - dans quelque temps.En effet, il s'est fiancé à la Noël.Au son des cloches et à la naissance de l’Enfant Jésus, Guy est sorti de sa coquille, résolu à vivre la vraie vie! Son étonnement n'avait d’égal que celui d'Alice au Pays de merveilles! * * * Jacques Auger jouera le rôle-titre de la célèbre comédie héroïque d'Edmond Rostand, interprétée au cours de l’heure de théâtre de Radio-Canada, le dimanche, 7 janvier, de 8 hres à 9 hrcs.Cyrano de Bergerac est devenu un personnage légendaire; il a cependant existé puisqu'au dix-septième siècle, il était un des précepteurs de l'étudiant Jean-Baptiste Poquelin (Molière).Le vrai Cyrano était un jeune écrivain, il est mort à 30 ans, que le ciel aurait, parait-il.gratifié d'un appendice nasal qui dépassait en volume ce que, jusqu’alors, on avait considéré comme un nez normal.Toutefois, Cyrano Savinien Hercule avait autant d’esprit que de nez ! Ses oeuvres sont un mélange précieux, de libertinage, de burlesque et d'idées scientifiques; il a laissé des comédies, des tragédies et des récit3 de voyages.dans le soleil et dans la lune ! C’est en s'inspirant des oeuvres de Cyrano, autrement dit de son imagination, beaucoup plus qu’en s'inspirant de sa vie que Rostand a écrit "Cyrano de Bergerac’’ qui doit son succès à sa fantaisie spirituelle, son allure chevaleresque, sa versification ipgénieuse.C'est le chef-d'oeuvre de Rostand.L'adaptation radiophonique de cette comédie en vers, qui est très longue (cinq actes), a été faite par Jean Després, un des collaborateurs de RADIOMONDE, et Jacques Auger en sera à la fois le directeur et le principal interprète.Ce n'est pas une mince besogne que de résumer en une heure “Cyrano de Bergerac”.Pourtant Jean Després a fort bien fait les choses, car il nous a été donné de lire son texte dans lequel nous avons retrouvé tout ce qui fait le charme de l'oeuvre tout en pouvant suivre l'action.L'interprétation profitera d'une distribution de choix dans laquelle nous relevons les noms suivants pour les principaux rôles: Cyrano de Bergerac, Jacques Auger; Christian (amoureux de Roxane), Gérard Arthur; de Gui-che, Paul Gurv: Ragueneau, Gaston Dauriac; Roxane, Marthe Thierry.Alexis Labranche de “Un Homme et son Péché’ Père Noël.Père Noël.Nous n'voulons pu d'bebelles.On n'a eu., et on en veut pu.etc.Mais j'en connais un d'entre nous qui, malgré toute sa confiance en cette prière adressée au Père Noë.en a eut “une bebelle", et some “bebelle”.Oui.elle pèse près de neuf livres.C'est une jolie petite brunette, qui est arrivée dans ce monde toute souriante, en saluant son papa très "énervé”, par une salve de “bahhh” à fendre la tête.Mais lui ne s’en aperçut pas.c était la plus belle musique qu'il entendait depuis deux semaines.Tellement qu'on se demandait si le papa allait se tirer d’affaires sain et sauf! Nos félicitations chaleureuses, vieux Télesphore.Il y a maintenant une famille Gareau: un papa, une maman.et une petite "Chouette” toute délicate! * * * C’est étrange parfois comme vos annonceurs peuvent nous sortir au micro, des pataraphes à faire dresser sur la tête, les cheveux des immortels de l’Académie française! Voici quelques “gaffes” cueillies ici et là, au hazard, en écoutant le radio.Je ne les écris pas pour froisser mes confrères que j’estime, mais plutôt pour vous faire voir, chers lecteurs, le côté humoristique de ces incidents dont on ne se rend pas compte.Charlie Chapais de CHRC annonçait l'autre soir, que le lait X est excellent, non pas pour “la croissance des enfants”, mais bien pour "Favoriser la Naissance des Enfants”.Pauvre Charles.il est devenu tellement rouge lorsqu'il s’est rendu compte de son erreur, qu'on aurait dit d'une belle tomate bien mûrie, pleine de vitamines à déborder! Le Jour de Noël.(le père Noël était passé depuis longtemps).un de nos annonceurs très fatigué, et je parle d'un célibataire bien connu, directeur des programmes (Torn Burham) annonçait la Laiterie Laval.Par mégarde, et par inversion d'un membre de phrase, il lui arriva d'annoncer à la population de Québec que les "Gâteau de crème glacée Laval pouvaient servir 15 à 18 personnes, SELON LEUR GROSSEUR!” Voyez-vous les pauvres employés de la Laiterie Laval se promenant par les rues de Québec, avec un gallon, prenant les mesures de chaque client, de façon à proportionner la grosseur du gâteau à la grosseur du client! Pauvre Torn.pas étonnant que le Père Noël n'ait pas vu ton bas percé devant la cheminée! Du nouveau à Radio-Marathon .V Notre aimable compatriote JOVETTE BERNIER vient d'être engagée par le poste CHAC pour remplacer temporairement Roger Baulu à l'émission “Radio-Marathon”, commanditée par Ironizcd Yeast.Ce populaire programme, do it la facture est originale et extrêmement intéressante, s’enrichit donc d'une nouvelle collaboratrice.C'est une précieuse acquisition, car Jovette, qui est assurément l’une des personnalités radiophoniques les mieux aimées, possède la culture, le tact et le talent qu’il faut pour succéder à Roger Baulu.Poétesse, romancière et diseuse, notre aimable compatriote posera les questions aux messieurs, tandis que Ferdinand Biondi interrogera les dames, et elle saura, à n’en pas douter, tirer parti des situations délicates.On connaît la verve et l’esprit de Jovette et “Radiomonde” lui souhaite bonne chance dans ses nouvelles fonctions.Roger Baulu ne reviendra à "Radio-Marathon” qu’après l'expiration de la série de programmes “L'HEURE DES VEDETTES”, qui sont irradiés immédiatement après “Radio-Marathon”, le vendredi soir à 9 heures.t' { SALON COURTOIS m 1719, Amherst coin Robin Spécial: Permanente à l'huile $1.00 et plus Ce coupon a une valeur de 25c sur charpie permanente de 1.30 et plus Nous donnons le permanent Lido sans fil et autr s permanents, voyez Mlle Gertrude Lofrançois au Salon Courtois CH.0292 L’OEUVRE DES MARIAGES CATHOLIQUES Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, désirez-vous vous marier?L'Oeuvre des Mariages Catholiques, située au No 1447, de la rue Ville-Marie, à Viauville, Montréal, tout près de la rue Sainte-Catherine, vous trouvera le mari ou la femme que vous désirez et dans des conditions de sérieuse discrétions, de confiance et de moralité %les plus rigoureuses.L’accueil r/ui vous y sera réservé sera tout de distinction et de courtoisie.Téléphoner à CLairval 6ÎÎ75 pour prendre rendez-vous.Le coût de l’inscription est de $3.00 Le bureau est ouvert de 2 à 5 heures p.m.le mercredi et dans la soirée de 7 à 9 heures.- J • 6 janvier 1940 9 Radiomonde # PAGE 9 9 % SflmPI mam.«-%?.-4 Ikm-ü mm- -.-X : , • ¦?¦ Mimi d’Estée, élue Miss Radio 1940, invitée d’honneur au Forum! Jeudi soir, le 28 décembre, à l’occasion de la joute CANAMENS-MAPLE LEAFS.Mimi d’Estée élue MU« min .___ au Forum, à la soirée de Hockey Imperial.Nous la voyons Ici, au début de la partie, au moment où elle met la rondelle au Jeu Miss îLlio étau”0™^ ,Ut ‘',nvltée d’honneur tam e, par MARCEL LEFEBVRE, directeur de CHLP, PHIL LAI ONDE, directeur de CKAC et JACQUES DKSn u i m mût f accompagne*, pour la eJreons- dans cet ordre que nous les voyons sur cette photographie.Miss Radio 1910 (Mimi d’Estée) était ravissante dans .ne ml WnnT v d" commercial de CBF.C’est magnifique bouquet de roses blanches ornait son boléro en renard argenté.Miss Radio 1940 reçut à son annarition sur k el i di'Coréc de délicats motifs.Vu officiellement couronnée Miss Radio 1940 lors du Bal des Artistes, le 6 février prochain en l’hôtel Windsor * * ,tace d€ Cha,e tout un pou.CKCH Voir CBF.CHI.T—Programme de la Villa Saint-Alphonse.mitr-Au Music Hall.CJBR -Voir CBF.CKAC—Des amateurs de Ken Soble.• 12.45 CIîF, CBJ.CBV'— Radio-City Music Uali.CIIOB—Club üoeiat El Mirador.CHUB—Club social.CKAC—Les amateur^ de .> .CHDT—Villa St- Alphon A.CHItC—Au Music Hall.• 1.00 CBF.CBJ.CBV—Musique pour moderne (NBC).CHGIi—Album des disques.CHLN—Chansonnettes françaises.CHDT—Chansonnettes.CH UC—Chansonncitc-s.CJBU—Voir CBF.CKAC—L’Heure Catholique.CK' ’H Voir CBF.CKCV—Le pianiste Eclair.• 1.15 CBF.CBJ, CBV—Musique pour moderne (NBC).CHGB-—Album des disques.CHDN—Chansonnettes françaises.CHI.T—Petite symphonie (NBC) CH UC—Au Son des Guitares.CJ UH—1 ntermède.CKAC—D’Heure Cutholique.CKCH—Voir CBF.CKCV—Questions musicales.• 1.30 CBF, CBJ—Metropolitan Moods (NBC).CBV—And it came to pass (CBC).CHGB—Us grands Maîtres.CHDN—Au Clavier.Charlie K unz.CHI.T—And It Came to Pass CH UC—Nouveautés Musicales.CJBU—I.’art vocal.CK U'—Mélodies Canaries.CKCH—Voir CBJ.CKCV—Questions musicales.• 1.45 CBF.CBJ—Metropolitan Moods (NBC).CBV—And it came to pass (CBC).CHGB—Des grands Maîtres.CHI.N—Les cordes bohémiennes.CHDT—And It Came to Pass.CHItC—Nouveautés Musicales.C.IBR—L’art vocal.CKAC—A choisir.CKCH—Voir CPJ.CKCV—Le Petit Concert.• 3.00 CBF—Orchestre (NBC).CBV.CBJ—Miniature Musicale (Winnipeg).CHGB—La demi-heure symphonique.CHDN—A la console des grandes orgues.CHI.T—Voir CBV.CHItC—SaJut Jociste».CJBU —Voir CBF.CKAC—Bulletin d’informa- tions.CKCH—Vos demandes.CKCV—DAinanach.• 2.15 CBF—Orchestra (NBC).CBV, CBJ—Miniature Musicale (Winnipeg).CHGB—De demi-heure symphonique.CHDN—Paul Godwin et 30n orchestre.CHI.T—Voir CBV.CHUC—Salut Jacistes CJBU—Voir CBF.CK AC—Chansonnettes.CKCH—Vos demandes CKCV—La boite à Musique.D 1 M A N C H U 7 JANVIER 1910 TABLEAU DES POSTES I eUrrs d'appel Ville H «'seau Longueur d’ondes CBF Montréal CRG 910 CBJ Chicoutimi CBC 1120 CBV Québec CUC 990 CFC F Montréal NBC (bleu) 600 chc;b Ste-Anne de la PocaUère 1200 CHLN Trois-Rivières 1420 CH NC New Carlisle 1120 CH LP Montréal 1120 CHLT Sherbrooke CBC 610 CHliC Québec CBC 580 CK RN liouyn 1030 CJBIl Kimouskl CBC CKAC M ontréal CBS 730 CKCH Hull CBC 1210 CKCV Québec 1310 CHLT— ( -H RC— Radio-Hockey.CJBU—Vcir CBJ.CKAC—Orchestre de New-York (CBS).CKCH—Voir CBJ.CKCV—I^a boite à musique.• 3.45 CBF—Radio-Hockey.CBJ.CBV—Orchestre de New-York (CBS).CHGB—Musique religieuse.CHDN—Les Maîtres de la Valse.CHDT—Radio-Hockey.CHItC—Radio-Hockey.CJBU—Voir CBJ.CKAC—Orchestre de New-York (CBS).CKCH—Voir CBJ.CKCV—La boîte à musique.• 4.00 CBF—Radio-Hockey.CBJ.CBV—O rchestre de New-York (CBS).CHGB—Les plus beaux disques.CHDN—Propagande catholique.CHI.T—Hall of Fun (CBC).CHItC—Radio-Hockey.CJBU—Voir CBJ.CKAC—Orchestre de New-York (CBS).CKCH—Voir CBJ.CKCV—La botte à musique.• 4.15 CBF—Radio-Hockey.CBJ.CBV—O rchestre de New-York (CBS).CHGB—Des plus beaux disques.CHI.N—Propagande catholique.CHDT—Hall of Fun (CBC).CHItC—Radio-Hockey.CJBU—Voir CBJ.CKAC—Orchestre de New-(CBS).CKCH—Voir CBJ.CKCV—La boite à musique.• 4.30 CBF, CBJ.CBV—Orchestre Richard Hember.CHGB—Les plus beaux disques.CHDN—Musique de salon.CHI.T—Concert Master.CHItC—Horaire et nouvelles CJBU—Voir CBJ.CKAC—Pursuit of happiness (CBS).CKCH—Piogramme Lipton.CKCV—La boite à musique.• 4.45 • «.00 CBF CBJ.CBV—Causerie.CHGB—Au Café Parisien.CHDN —Chansonnettes.CHDP—Chansons française» CKDT—Heure des Variétés.CH RC—Nouvelles — Chansonnettes.CJBIl—Voir CBF.CKAC—Silver Theatre.Direction: Conrad N'agel.CKCH—Voir CBF.CKCV—Nouvelles — Tangos.• 0.15 CBF.CBJ.CBV—Intermezzo.CHGB—De Père Noël.CHDN—Chansonnettes.CHDP—Centre social de radiologie.CHDT—Heure des Variétés.CHRC—Causerie sur l'hygiène.CJ BR—Voir CBF.CKAC—Silver Theatre (CBS).CKCH-Voir CBF.CKCV—Variétés.• 6.30 CBF.CBJ.CBYT—Des Fureurs d’un Puriste.CHGB—Ia>s Ondes Joyeuses.CHDN—Variétés semi-classiques.CHDP—Variétés.CHDT—The World to-day (CBC).CHItC—Les chanteurs modernes.CJ B R—Voir CBF.CKAC—Les Ambassadeurs Kik.CKCH—Voir CBF.CKCV—Originalités.• 6.45 CBF, CBJ.CBV—R a d I o -Journal—De Réveil Rural.CHGB—Des Jeunes au Micro.CHDN—Variétés semi-clas- siques.CHDP—Variétés.CHDT—English News (CBC).CHRC—Causerie sportive, de Maurice DesCarreaux.CJ RR—Voir CBF.CKAC—Des nouvelles de chez-nous, avec Albert Du-que-sne.CKCH—Voir CBF.CKCV—Un bon coup (Kik).• 3.50 CBF.CBJ, CBV—Airs d'opérettes.CHGB—Fantaisies lyriques.CHI.N—Au concert.CHDT—C h e v a 1 i e r s de la Gaieté.CHRC—De Quart-d'heurc fa-milia!.(Rév.Père Bona venture.CJ Bit—Voir CBF.CKAC—So you think you know music.CKCH—Vos demandes.CKCV—La boite à Musique.• 3.45 CBF.CBJ.CBV—Airs d'opérettes.CHGB—Alio Vienne ! CHDN—Au concert.CHDT—O hevaliers d- la Gaieté.CHRC—D'orgue enchanté.CJBR-Voir CBF.CKAC—So you think you know music.CKCH—Vos demandes.CKCV—La boite à Musique.• 3.00 CBF—Radio-Hockey — Ottawa vs Québec, CBJ.CBV—Orchestre Philharmonique de New-York (CBS).Commentaires français Ia'o-Paul Morin.CHGB — Extraits 0'opéra.CHDN—Au concert.CHI.T—Voir CBV CHRC—Radio-Hockey.CJBR—Voir CBJ.CKAC—Orch.'de New-York.CKCH—Voir CHJ CKCV—La boite à musique.• 3.15 CBF—Radio-Hockey.CBJ.CBV—O rchestre de New-York (CBS).CHGB—Extraits d’opéra.CHI.N—Au concert.CHDT—Voir CBV.CHRC—Radio-Hockev.CJ HR—Voir CBJ.CKAC—Orch.de New-York.CKCH—Voir CBJ.CKCV—La boite à musique.• 5.50 CBF—Radio-Hockev.CBJ, CBV—O rchestre de New-York (CBS).CHGB—Les Maîtres di Violon.CHDN—Les Maîtres de la Valse.CBF.CBJ, CBV—Orchestre Richard Hember.CHGB—Les plus beaux disques.CHDN—Musique de Salon.CHDT—Concert Master.CHRC—Avis de décès.CJBR—Voir CBJ.CKAC—l’ersuit of happiness (CBS).CKCH—Programme Dipton.CKCV—La boite à musique.• 5.00 CBF, CBJ.CBV—D 'Heure dominicale (CBC).CHGB—Au Bal Musette.CHDN—Variétés.CHDP—Chansonnettes.CH r.T—Chansonnettes.CHRC—Paris sur l'onde.CJBR—Voir CRF.CKAC—Ecole de musique.CKCH—Voir CBF.CKCV—Chansons françaises.• 5.15 CBF.CBJ.CBV—D 'Heure dominicale (CBC).CHGB—Ecoutez les jeunes.CHI.N—Variétés.CH DP—Chansonnettes.CHDT—Petite musicale.CHRC—Paris sur l'onde.CJBR—Voir CRF.CKAC—Ecole de musique.CKCH—Voir CBF.CKCV—Chansons françaises.• 5.30 CBF.CBJ.CBV—I.'Heure dominicale (CBC).CHGB—Au crépuscule.CHDN—Dans l'intimité.CHDP — Des Cinq As.CHDT—Moments of Melody.CHRC—Da musique au Vatican.CJBR—Voir CBF.CKAC—CKAC ce soir.CKCH—Voir CBF.CKCV—Variétés.• 5.45 CBF.CBJ.CBV—D 'Heur* dominicale (CBC).CHGB—-Au crépuscule.CHDN—Dans l'intimité.CHDP—I>es Cinq As.CHDT—Public Library of the Air.CHRC—Orchestre symphonique.CJRR—Voir CRF.CKAC—A choisir.CKCH—Voir CBF.CKCV—Variétés.CBF.CBJ.CBV—Cantate de Bach (MBS).CHGB—De chanteur humoristique.CHLN—Des grands succès.CHDP—For mother and dad.CHDT—Voir CBF.CHRC—La chanson nouvelle.CJBR—Voir CBF.CKAC—Association des Marchands détaillants.CKCH—Voir CBF.CKCV—A l'opérette.• TJ* CBF, CBJ.CBV—Cantate de Bach (MBS).CHGB—Variétés.CHDN—Les grands succès.CHDP—For mother and dad.CHLT—Voir CBF.CHRC—Voir CKAC.C.IRIt—Voir CBF.CKAC—Joson A- Josette.CKCH Voir CKAC.CKCV—A l'opérette.• 7.30 CBF.CBJ.CBV—Rendez-vous avec Agostini.CHGB—Soirée du Bon Vieux Temps.CHDN—Ça et là.CHDP—Il était une fols.CHLT—Concert (CBC).CH RC—Causerie.CJBR—Voir CBF.CKAC—Trio de concert.CKCH—Variétés.CKCV—Paul I
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