Radiomonde, 20 janvier 1940, samedi 20 janvier 1940
if JS* i' ;«» 4/ — MONTBKAL, 30 JANVIER 1001 '.; m ¦' ¦ *¦¦ •* • *# * ‘jH : ' ;¦ • • _____„ WBk .-'• "i-' *.',.> ¦ • .¦ •, ¦ — .-XT- .fier««I®*: ANDRE LOUVAIN >v.* V/d\v r *> Interprète de la chanaori frânçaia?Radio-Canada, mardi*, 7 h.30 p.m.YOU H — NUMERO U Mato Famoij* 8t«4V# JULES JACOB L'automobiliste, qui part de Québec pour se rendre à Montréal, suit ordinairement la Route nationale.Il longe le majestueux Saint-1-aurent sur presque tout son parcours.Et ce sur la rive sud comme sur la rive nord.Mais s'il prend cette dernière et s'il a le temps dans sa poche et peut se permettre de visiter, il fera bien de laisser la grande route, lorsqu’il sera parvenu à Sainte-Anne de la rérade.Il s'enfoncera dans les terres.Et à quelques milles de là, il entrera dans un joli village— Saint-Prospcr.Je ne sais si le nom y fait, mais tous les habitants y semblent à l'aise.De comfortables maisons sillonnent chaque côté de la grande rue.Mais le voyageur.où il commença à étudier le chant avec mademoiselle Alice Raymond.Pendant un an il fut son élève puls' il passa chez Salvator Issaurel qui est son professeur depuis.En 1834, il fut nommé premier ténor du "Quatuor Alouettes", sous la direction d Oscar O’Brien.Les succès de ce groupe vocal ne se comptent plus et à mon humble avis, il est le plus parfait do genre au Canada.Jules fit avec le quatuor, deux tournées triomphales en Europe.La première, en 1934, comme représentant du Canada aux Fêtes du Quatrième Centenaire de Cartier.Il visita en cette occasion, le Bretagne et la Normandie-La deuxième, en 1938, avec la Troupe Barry - Duquesne.Cette •près un arrêt de quelques minutes, histoire d'adresser quelques cartes postales de l'endroit, continuera sa route vers Ste-Geneviève de Batis-can.Et il ne se lassera plus d'ad-Riirer les belles fermes que l'on rencontre en dehors du village.Chaque cultivateur possède d immenses terres bien cultivées— Car tout pousse avec facilité sur ce sol riche.L'automobiliste ne regrettera jamais d'avoir quelque peu allongé sa route.Saint-Prosper est mon endroit de prédilection.Il est vrai que mon père y est né et que mes grands parents et mes arrières grands parents ont toujours vécu en cet endroit.Malheureusement je n'y vais pas assez souvent.Ce n’est pas par manque de goût, loin de là— Mais la vie est parfois si exigente.Toutefois, lorsque j’étais collégien, j'ai passé maintes bonnes vacances à Saint-Prosper.J'ai encore là une multitudes d'oncles et de cousins qui nous reçoivent à bras ouverts, lorsqu'on a le plaisir de les visiter.Mais il n'y a pas que nos proches qui sont ‘‘recevants’’.Saint-Prosper peut fort bien s'arroger lé droit d’avoir propagé cette maxime: “lx's amis Je vos amis sont nos amis".Ainsi, un certain été, j’eus l'occasion d'aller veiller en compagnie de mes cousins et cousir.es, chez monsieur Zénophile Jacob, leur Voisin.C'est là que j’ai vu pour la première fois Jules Jacob.Nous étions reçu chez lui.J’étais loin de me douter dans le temps, qu aujourd'hui j'aurais le grand honneur d interviouwer Jules, qui est maintenant l’un de nos meilleurs ténors canadicns-français.Jules Jacob fit ses études au collège de Sainte-Anne de la Pérade.Un 1932 il vint s'établir à Montréal et préparé par Me Victor Morin, historien marquant» à l’occasion du Congrès général de la Société Royale du Canada, tenu à Montréal, le printemps dernier— Le spectacle fut si apprécié, que les membres de la Société, qui étaient venus de toutes les parties du pays et qui étalent anglais,, pour un grand nombre ne tarissaient pas d'éloges et même quelques-uns dirent : "We can't beat those French Canadians for their Shows" .Nous sommes certains que le Quatuor Alouettes méritait ur.e grands part de cette élogieuse appréciation.Le travail acharné du Quatuor, pendant six ans, fut couronné dignement lors de la Visite Royale.Oscar O'Brien et ses chanteurs furent les artistes invités au Banquet offert à Leurs Majestés, par la Ville de Montréal— Le Couple Royal remarqua fort le Quatuor Alouettes et ne leur marchanda pas ses applaudissements— La Reine lui fit même reprendre la chanson "Alouette, gentille alouette’’ et elie chanta le refrain avec eux.Le Quatuor Alouettes est depuis près de soixante-dix semaines, l'hôte du programme "Les Amouis de Ti-Jos" au Poste CKAC.Juies me dit que le contrat n’est pas près de finir— Nous souhaitons longue vie à cette émission— Juîes Jacob vient d'être nommé vedette de l’Heure Woodhouse, irradiée tous les vendredis soirs, par le Poste CKAC— Il succède à Jacques Gérard— J'ai eu le plais!r de l'entendre à ce programme et je me fais l'interprète de tcus les radiophiles et de ses amis pour le féliciter chaudement— Chacun espère que Jules restera longtemps à l'Heure des vedettes.Il le mérite et chaque semaine, nous sommes anxieux de l’écouter— Chacun sait que depuis un an, Jules Jacob a remplacé Ludovic Huot au "Trio Lyrique’’ dirigé par Allan Mclver— Il se tire avantageusement de cette tâche— Dans le domaine de l’opéra, Jules fut le créateur en Amérique, du rôle de Gabriel, dans “Evangeline” de Longfellow, mis en musique par Xavier Leroux.Cet opéra dirigé par Albert Roberval fut fort bien accueilli par la critique et Jules Jacob reçut une grosse par des éloges— Il virait d'interpréter un petit bout de rôle.dans "Student Prinœ” aux1 Variétés Lyriques— Il fut tout de même si fort remarqué, que la direction des Variétés a décidé de lui confier le très difficile personnage du Comte Alma Viva dans "Le Barbier de Séville”, qui sera donné en février.Jules s'achemine sûrement vers un nouveau succès.Jules Jacob n'a qu'une ambition: "Monter, toujours monter-’— Aussi ne craint-il pas de travailler.C’est un "bûcheur” jamais satisfait— C’est tout ce qu'il faut pour réussir, surtout lorsqu’on a, comme lui, le talent.Je suis heureux de le saluer au nom de tous les gens de Saint-Prosper et du comté de Champlain .Ils apprécient son succès.Juics Jacob montera et c'est le voeu que je formule pour lui, avec tous le* lecteurs de "Radiomonde'’.Marcel GAGNON PHOTOS REPRODUCTIONS 100—8 x 10 .10.00 50—8 x 10 .6.00 Fabrication du film 8x10 | .QQ Service Photographique “MONTRÉAL” 3428, JEANNE-MANCE Fltzroy 0132 POUR le BAL des ARTISTES _ Costumez-vous chez Joseph PONTON Enr.COSTUMIER 35-est rue Notre-Dame HA.8744 24% d'escompte aux membres de l'AFRA SALON COURTOIS 1719, Amherst Spécial: Permanente à l'huile $1.00 et plus Ce coupon a une valeur de 2^c sur chaque permanente de 1.50 et plus .Vous donnons le permanent Lido sans fil et autres permanents, voyez Mlle Gertrude Lefrançois au Salon Courtois coin Robin CH.0292 Qu'est-ce qu'un Gin fois, il fût l’hôte de la France, de la Belgique et de la vine de Genève en Suisse— En 1933, Jules Jacob donna une audition au Poste CRCM et fut immédiatement engagé pour le programme “Babillage Caprice” avec Mme Jeanne Desjardins.Il devint le partenaire de François Brunet au programme "Ici Paris’— Ils étaient les duettistes Jules et Gaston— Il devint chanteur professionnel (dans le sens propre du mot) en 1934.Il se propose de vivre sa vie avec ce métier si dur de chanteur, surtout en notre ville.Jules Jaco.r est donc un courageux, que les revers ne rebutent pas.En 1937, Jacob fut choisi comme soliste dans un programme qui fut irradié dans tout l’Empire britannique, le premier juillet, à l’occasion de l'anniversaire de la Confédération.C’était un honneur enviable et nous croyons qu’il le méritait— Puis la même année, à la fin de l'automne, il fut soliste au programme de l'ouVerture officielle du Poste CBF, diffusé de l'Auditorium du Plateau.Décidément, Jules est le chanteur des grandes occasions.Le 10 décembre 1938.il était l'invité d'honneur, avec monsieur Auguste Des-carries, à un concert organisé per la conférence Laval de la Société Saint-Vincent de Paul de Québec.Ce concert donné au Palais Montcalm fut élogieusement commenté par les critiques de la Vieille Capitale.Jules Jacob et Auguste Descarries furent applaudis à outrance et durent donner plusieurs rappeSs.Avec le Quatuor Alouettes, Jules Jacob eut l’honneur de faire partie du fameux Souper-opérette, conçu Ay the ntiaue?Division 2 — Section 11 •"Le genièvre sera un spiritueux potable, édulcoré ou non, préparé avec de l'eau-de-vie de grains spécialement rectifiée et redistillée, la rectification et la redistillation étant pratiquées en presence de baies de genévrier et d’autres herbes ou plantes aromatiques.Le genévrier devra contenir au moins trente-sept (37) pour cent d'aloool en volume.SEUL le Gin fait d'alcool de grains spécialement distillé et rectifié avec des baies de genévrier et autres plantes aromatiques peut être appelé et libellé "Gin" sans autres qualificatifs.Les gins faits de toute autre manière doivent être étiquetés "Factice", "Imitation", ou "Composé", selon le cas, d'après les termes des articles 11A et 12 de la "Loi des Aliments et Drogues", La Distillerie Melchers est fière du fait que pendant plus de 40 ans elle a fabriqué et vendu du Gin authentique fait en stricte conformité avec les règlements de la "Loi des Aliments et Drogues".Voilà pourquoi le Gin Croix d'Or et le London Club Dry Gin sont partout les marques préférées.Pas de sophistication de concentrés âpres et d'alcool cru.Ces deux marques ne contiennent que du Gin, et pas autre chose.Insistez toujours pour qu'on vous donne le Gin Melchers Croix d'Or et le London Club Dry Gin et vous aurez la certitude d'obtenir du Gin authentique.Melchers GIN CROIX D'OR LONDON CLUB DRY GIN PRODUITS DE MELCHERS DISTILLERIES LIMITED .MONTREAL ET RERTHIERVILLK Règlements de la "Loi des Aliments et Drogues” du Gouvernement du Dominion.J I’AGE 2 Radiomonde £• *20 JANVIER 1940! r Redaction et Administration 866.Hôtel Ford MONTREAL NUMERO 11 VOL.II Telephone : I’l.ati-au 3 8 5 8 Public toute» lea aemalnes Lc seul périodique exclusivement consacré aux Artistes de la Radio 20 JANVIER 1040 EDITION FINALE Rédigé en collaboration Cinq sous le numéro En faveur de nos artistes Que leshonnêtesgensse liguent! déclare M.L.-J.-N.Blanchet Au cour* d’une entrevue radiophonique, l’ancien conservateur du Fort de Chambly, demande que l’on vienne en aide aux artistes canadiens.nait de découvrir le jeune acteur qui portait en lui toutes les caractéristiques exclusives dont sont seuls gratifiés les talents prédestinés au génie.“ Cette saison avait dû affecter les recettes nettes du propriétaire du théâtre National-Français, situé rue Sainte-Catherine, coin Beaudry, puisqu’une rumeur grandissante et persistante, voulait que le bailleur de fonds de ce dernier théâtre, devait se retirer des affaires.J’ai l’impression que l’on ne se préoccupa guère du sort des acteurs.‘‘Cazeneuve répondit aux instances de scs compagnons de la scène, et, il trouva dans la personne de James Strachan; un vrai philanthrope ‘‘que je suis jusqu’à ce jour, à peu près le seul à reconnaître.” Strachan a tenu le coup héroïquement, jusqu’à la ruine de sa fortune personnelle, pour ensuite souffrir de l’abandon.Strachan était d’autant plus méritoire et digne dans son oeuvre, que très rarement l’on a vu son nom publié dans le3 journaux.Il avait mis sa confiance en Cazeneuve, et Cazeneuve a lutté en brave jusqu’à l’épuisement de toutes les ressources humaines.Cazeneuve était un homme de théâtre d’expérience, l'administration d’un théâtre n’avait plus pour lui, de secret.Sous sa direction et avec la caisse bien garnie par Strachan; un Canadien de langue anglaisa; le théâtre National-Français eut l'honneur et la gloire d'être placé au premier rang des temples d’art dramatique du continent nord américain.Cazeneuve fit venir des studios Lee-Losh de New-York, l’arllste-peintre Seymour-D.Parker, le plus accompli des scénéographe que Montréal ait eu en ses murs.Dans des décors toujours appropriés et exécutés par des mains de maître; l’on a vu passer sur la scène de ce théâtre : Carême, Guiraud, Lombard.Dhavrol, Collin, Paul Marcel, Dumestre, Leclair, Mallet, Julien Daoust, Petit Jean, Fertinel, Leurs, Valhubert, S.-Georges, Villeray, Souliers, Scheler.Mesdames Vhéry, Vasse, Ducange, Déricourt, Servany, DeLoup, Dorgeval, en religion, Soeur S.-François-Xavier, Devohy, Verteuil-Devoyode, Souliers et d’autres encore, dont Filion, Hamel, Palmiery, Godeau.qui possédaient les sympathies générales des habitués de ce théâtre.“ D’autres artistes sont passés, sur cette scène, mais je crois que ceux que je viens de nommer, sont les plus méritants car il en est, qui ne méritent pas que l’on se souviennent d’eux.La troupe Magnier qui était venue à l'Orpheum.était nettement inférieure à la troupe Cazeneuve dans l’Arlésienne.“ Puis-je profiter de l'occasion, pour tenter de tuer si possible, une légende qui a par trop duré.L’on s’imagine en certains milieux, que l’employé de théâtre; artiste ou autre, est du fait même, un être amoral.“ Rien n’est plus faux ! Où sont les professionnels ou les artisans qui travaillent sept jours par semaine, de 9 h.à midi, pour les répétitions, de 2 h.à 6 h.et de 8 h.à minuit pour les représentations?."A notre honte, le théâtre est tombé, tout simplement parce que l’on a abandonné son poste, en convoitant des positions lucratives.Les leviers de commande sont tombés en des mains inexpérimentées, et des arrivistes sont montés à l'assaut des caisses de recettes.L'art n'est pas d'accès facile aux profa- Réplique exacte de la couronne et du SCEPTRE ROYAL pour le couronnement de Miss RADIO L’on 'S’accorde à dire qu’il est grand temps de faire quelque chose pour accorder à nos artistes la place qu’ils méritent.Tout récemment, M.L.-J.-N.Blanchet, ancien conservateilr du Fort de Chambly, et qui fut peintre de décors à l’ancien théâtre National déclarait : — Que les honnêtes gens se liguent, car l’oeuvre du théâtre français à Montréal est dorénavant du domaine patriotique.Et le patriotisme est un feu.Sans cesse, il faut l’alimenter pour maintenir sa flamme vivante ! M.Blanchet est de l’épopée Paul Cazeneuve, c’est-à-dire, comme il l’expliquait lui-même “l'époque la plus belle, quand l'art et l’or n'avaient pas encore subi la honte du mercantjllisme.” “Mon entrée au théâtre,'dit-il, date de la saison 1905-1906, au théâtre Français; * situé à l'angle nord-est des rues Sainte-Catherine et Saint-Dominique.L’on trouvait à ce théâtre, la scène la plus spacieuse et la mieux aménagée de tous !ps théâtres existants au début de notre siècle.“ Riche de capitaux généreusement souscrits par des Canadiens, tant de langue anglaise que de langue française : Cazeneuve présenta aux Montréalais, une forte troupe d’artistes ainr mérites incontestables et de réputation solidement établie.Plusieurs d'entr’eux ont vu scintiller l'étoile de leur talent, au firmament artistique canadien.“ Ert réalité, cette troupe Cazeneuve.offrait deux groupes d’artistes.Un: d’opérette, et l'autre,.d’art dramatique.“ Dans le premier groupe, il y avait Jean Carême et sa femme: Magda Simon.Charles Gauthier, ténor renommé, accompagné de sa fille: Mme Domanthe.Georges Dame et sa femme: Paule Sanson.Cahuzès et sa femme; Paule Raymond.Jean-Baptiste Malet.Har-mant.Georges Nimes, mesdames Marsolle Alicita et d'autres.dont Je bref séjour n’a laissé >aucune tige au jardin de nos pensées.“ L’opérette, intitulée: "Is?Royaume des femmes”, donna l’occasion à Georges Dame, d’affirmer sa belle réputation de comédien au talent consommé.“ A ces vaillants amplificateurs de la plus franche gaieté, il m'est très agréable d'exhumer de l’oubli, les noms d'un Romuald Jouhé, d’un Victor Perny, d’un vicomte d'Hauterive et de son épouse; une Laure Surreau, une Myrielle, un Patris et sa femme; Laure Fleure, dont les affiches personnelle^ apportées de France, rivalisaient en beau té ,avec les plus belles pièces de publicité réservées à la divine Sarah Bernhard.” Dans la pièce de Victorien Sar-dou: l.a Tosca, Patris.Laure Fleure et Jouhé.dans le rôle de Scarpia, ce trio n'a jamais été égalé à Montréal.C’est ma prétention.“ J.a Tosea” avait été mise à l'affiche.pour la semaine d’adieu de Jouhé.“Tout avait été ordonné pour créer une atmosphère de gloire, l’artiste-peintre canadien Jos Garant, avait forcé son talent, pour donner aux décors un cachet de beauté.“ Lors de la dernière représentation, le samedi soir, le jeu sur la scène, avait été si empoignant, et d’un réalisme achevé, que toute l’assistance était debout, applaudissant à tout rompre le Scarpia qui venait d'être couché-mort, et que quatorze levées de rideau, no réussirent pas à faire relever Jouhé, qui était mort pour les auditoires du théâtre français.L'assistance ve- nes.Et c’est parce que l'on a pas voulu comprendre cette vérité, qu’on a vu chez-nous, tant d’entreprises malheureuses qui ont pu faire croire que le théâtre français était irrémédiablement mort pour nous.“ L’heure est propice & la renaissance dans la deuxième ville française du monde.La radio fait vivre son homme.Les artistes qui sont déjà bénéficiaires des bons offices de l’Etat, devraient avoir à coeur d’aider généreusement, ceux qui veulent donner au peuple canadien, le lustre qu’on lui a enlevé de façon peut courageuse.Dans son opinion, M.Blanchet croit fermement que l'heure est venue pour Montréal d'avoir son théâtre subventionné où nos artistes canadiens auront enfin l'occasion de se produire et de gagner leur vie par leur propre talent.Un programme que diffuse le poste CKAC et qui est en passe de devenir l’un des plus agréables à écouter, c’est assurément “Souvenirs Romanesques”.Les débuts de cette émission ont été quelque peu hésitants, car on sentait ' que les éléments, par ailleurs excellents, qui formaient cette demi-heure musicale, manquaient un peu de coordination.Mais ces débuts sont lointains.Tous ces éléments s
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