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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 2 octobre 1954
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1954-10-02, Collections de BAnQ.

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VEUT CONSERVER la MAIRIE à L'UNION des ARTISTES ! ( en page 5 ) w&am me, ; *> r\ mm .s.'M< ’ •:— -*j ; I ai» adiomonde U* " Vol.XVI — No 44 MONTREAL 2 OCTOBRE 1954 10 cents Simone Quesnel Mimi Catudal Emilia Heyman Errol Malouin la TV américaine (en page 3) AU COCKTAIL OFFERT PAR L’UNION AU T.N.P.i Un moment solennel, celui où notre délicieuse reine, Denyse Saint Pierre, a porté au nom de tous ses camarades, un toast en l’honneur des comédiens venus de France.Avec Jean Vilar elle a choqué, le verre de l'amitié sous le regard approbateur du président de l’Union.Louis Bélanger.HJimiimm m 1111111111111 ! 11111111111 ijj ( UNE MÉDAILLE 1 I "MIRACULEUSE" I I RESTITUE SES 1 | BIJOUX VOLÉS ( 1 à i I LUCIE i |POITRAS| (en page 3) ^imimimmmmmmiiimmmimiimimiimmiiiiiimiimmimiiimmmii ¦ liniütUiOh -À Leclerc s'embarquera sous peu pour Paris.mais pas dans cette embarcation-là.Avant son ,e cabaret-théâtre “Aux Trots Castors” met tra à son affiche la pièce “Geneviève”, mise en J’uy .Mouffette.Les interprètes seront Ifuguette Oligny et Julien Lippe, plus Guy Mauffette.Direction artistique: Marcel Dubé.“Geneviève ’ commence aux “Trois Castors” jeudi prochain. I adiomonde j&trT ELEMONDE "le seul périodique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes'* rr v ht A skk S Rédaction et administration: 211, Gordon Verdun — PO: 6-3569 MEMBRE DE L SOc le numéro $3.50 par année : L X -—T J- ViN ' x •% « "Autorisé comme enrol posta) de lo deuxième classe par le Mimstéte des Postes Ottawa V ^V/ M.Doat au Conservatoire?LA RUMEUR publique veut que la direction de la section d’art dramatique du Conservatoire de la Province de Québec soit conf.ée à Monsieur Jean Doat, écrivain et metteur en scène français nouvellement immigré chez nous.Cette rumeur prend figure de nouvelle puisque la question a été débattue entre l’honorable secrétaire de la province et M.Wilfrid Pelletier, directeur général du Conservatoire.Cette possibilité n’a pas été sans provoquer un débat virulent chez les gens de théâtre, controverse dont le plus grand nombre d'opinants se révoltent contre cette nomination.Elle parait devoir être fort impopulaire.Cette impopularité ne tient pas à la personnalité de Monsieur Doat, mais du fait que les opposants se demandent pourquoi il faille que le directeur administratif de la section d’art dramatique d’un Conservatoire établi à même les taxes payées par les contribuables de la Province soit un étranger — quelle que soit son origine — plutôt qu’un Canadien français qui connaisse la mentalité et les besoins des Canadiens français, ce que le nouveau-venu, en raison de son trop bref séjour parmi nous, ne pourrait comprendre.Il y a des Canadiens français qui peuvent occuper ce poste d’administrateur, libres à eux d’engager des professeurs de divers écoles de théâtre, suivant les besoins, à l’étranger.Nous répliquerait-on qu’il n’y a pas de Canadien français préparé à cette charge qui nous pourrions crier à l’anomalie — sinon au scandale! Depuis au delà de vingt ans, le gouvernement octroie des prix d’Europe ou des bourses d’études à Paris à des comédiens et des comédiennes.Ces dons proviennent de nos impôts.Faudrait-il croire que, chez tous ceux qui en ont bénificié, il n’y ait personne de taille à s’occuper de l’enseignement dramatique chez nous?Si tel était le cas, il nous faudrait admettre que les autorités provinciales se sont trdmpées à chaque fois qu’elles ont attribué des octrois publics à un artiste dramatique pour qu’il perfectionne son art à l’étranger.Cette perspective nous paraît intolérable.Que d’argent aurait été dilapide sans résultat! Et puis, est-ce que les conseillers de M.Jean Doat, en moussant si vivement sa candidature, ne vont pas un peu trop vite et ne lui causent pas, par leur zèle outré, plus de préjudice que de bien?Nous voulons croire qu’il a tous les talents.Il a parlé beaucoup jusqu’à présent.Ne pourrions-nous pas le connaître dans ses oeuvres avant qu’il ne prenne la place d'un Canadien et n’émarge du budget public?Nous en reparlerons.René-O.BOIVIN •Vous souvenez-vous' » JE II.T~TT T «Juste une dernière cigarette, Jos, pour lui donner UN PEU de contenance ».KAD10M0NDE Quelqu'un posait cette question à AA.Wilfrid Pelletier: “Sommes-nous prêts au Canada à posséder une véritable maison d'opéra?".Le maëstro répondait: "Nous sommes tout à fait prêts.Nous avons des artistes en nombre suffisant et cela nous permettrait deles faire valoir".Il ajoute cependant qu'il faudrait que cette maison soit établie dans une des villes les plus populaires (sans doute, voulait-il dire populeuses) du pays, soit une ville comme Montréal, mais que les artistes pourraient faire des tournés dans toutes les autres villes ensuite".Si nous avions une maison d'opéra, nos artistes seraient portés à travailler plus fermement.Si l'on construit une maison d'opéra, j'espère que ce sera le Gouvernement qui en défrayera le coût d'érection et d admibis-tration".M.Camille Duquette vient d'acquérir les droits d'édition et de la musique en feuille de la Méthode française de Schmoll, célèbre pédagogue du piano et Officier de l'Instruction publique de France et de Belgique Une artiste canadienne-française, Mlle Suzette Forgues, violoncelliste vient d'être nommée violoncelliste-solo adjoint à la New-York City Symphony, qui dirigera au cours de la saison M.Léopold Stokowsky.Albert Vîau chante: "Enivrement", oeuvre musicale de Dantès Belleau et paroles de Pallascio-Morin.Albert Cornellier, ténor canadien-français de l'Opéra-Comique de Paris, est libéré du camp de concentration de Saint-Denis où les Allemands le détenaient .Une photo nous montre les artistes qui ont interprété: "Pelléas et Mélisande .oeuvre pleine d'embûches pour des débutants.Ces artistes sont: "Jacques Auger, Jeanne Demons, Georges Landreau, François Rozet, Madeleine Ozeray".(Ohé! les débutants!) L'ARCHIVISTE ALA FIN de l’aimable réception offerte, au Cercle universitaire, par l'Union des artistes lyriques et dramatiques à la Troupe du Théâtre National Populaire Français, monsieur Jean Vilar a prononcé une allocution dont le point culminant touchait au développement du théâtre chez nous.En résumé, il a déclaré ceci: que nous n’aurions un théâtre bien à nous que quand nous aurons une littérature dramatique à nous, c’est-à-dire quand nous aurons un répertoire de pièces canadiennes allant du folklore à la grande comédie — répertoire libéré des traditions étrangères et nous appartenant en propre.Cette déclaration a séduit l’auditoire — surtout venant d'un artiste français.Par la suite, une discussion amicale s’engagea dans un groupe de spécialistes.Chacun approuvait à prime abord les propos de Monsieur Vilar.Puis on se mit à discuter des moyens de leur application.L’enthousiasme se refroidit.En principe l’idée de Monsieur Vilar €)€>€)€)€>€>€)«>€>€>€>€) Chez les femmes, l’endurance, la force ne ^1 durent pas toujours; reculez l’échéance en ^ prenant un bon tonique; tonifiez-vous avez un W produit connu, efficace et de prix abordable.faiblesse, pâleur, troubles ; Contre particuliers dus à l’anémie.nil «PILULES ROUGES cl jC\ Tonique à base de fer, préparé contre l'anémie , 65# la boîte, 3 boîtes pour $1.80 CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE LIMITÉE fi s* jj'f €>€)€>€>$>€)€>€)€>€> €>6)®^ PAGE 8 ^ • Radiomonde et Télémonde 2 OCTOBRE 1954 Pagination incorrecte « siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiy I CLEMENT sans démente.| IliiliillllililililllllililIlillllillllllllllllilllllilllllllllllllllllllllllilllllllllllllH^ Sous peine de démentir mon titre, je commence par des félicitations.A Mia Riddez et Louis Bélanger, évidemment.Le cocktail pour le TNP a été non seulement une réussite, mais une initiative admirable.Le mot le plus facile de la soirée: J'envie l'art.de cet homme-lé.* _ A moins que ce ne soit: Ce n'est pas Monfort.Et Zanie Campan ne l'a pas trouvée drôle quand Edouard Lelarge l'a présentée sous le nom de Zizi Pampan.v Simone Quesnel, de retour de l'enterrement de Margot Charlebois: "Elle a été pour moi plus qu'une soeur".Simone, passionnée de TV depuis qu'elle a fait "Tour de chant" aura sa deuxième chance à Toronto.Pour accompagner Gérard Philippe, Mimi d'Estée a bu du lait au cocktail de l'Union.En parlant de Philippe, c'est José \/mcent qui a causé le plus longuement avec le beau "Fanfan".Maude Darcy vient de s'acheter une maison à Ahuntsic.Le concierge des Jean Rafa en revient, de la grève des plombier^.Il a dû aller chercher une couche dans les vatères.La réalisation du "Survenant-TV" serait assurée par Yvon Leroux, nouvellement employé à Radio-Canada.Pierre Chouinard, sur son fils: Il est grand, il est fort.A nous deux, nous faisons Samson.Il a la force, moi j'ai les cheveux.Pierrette Lachance a modelé les nouvelles créations Dior, mais reste opposée à l'aplatissement.Le dernier mot de Jean Duceppe: La maladie la plus répandue actuellement chez les femmes c'est la Diorée.¦mm*- -.> • f AfT COCKTAIL OFFERT PAR L'UNION AU T.N.P.: Denyse Vachon sourit, tandis que le vrai “Survenant” notre Jean Coutu.tente de faire comprendre à Zani Campan ce que le charme canadien veut dire.veut dire.Après 14 ans d'absence, la comédienne Marthe Nadeau fait sa rentrée.Yves Thériault, qui la connaissait mais quelle ne connaissait que comme romancier-scripteur, lui a donné rendez-vous près du bureau de la téléphoniste à Radio-Canada: "C'est facile de me reconnaître, lui a-t-il dit.Je suis très grand, plutôt mince et blond".Abramo Carfagnini, gagnant des "Singing Stars of Tomorrow** et boursier de la St-Jean Baptiste et du gouvernement pro* vincial, chanterait Don José à la TV.Johnny Biqras, félicité sur sa réalisation du texte de Pierre Dage-nais au "Théâtre d'été": J'ai été chanceux, les bons caméramen n étaient pas partis à la wrass.Christiane Ranger vient de s'acheter un tailleur de $100, "Un gris superbe, presque noir".Gaby Lasalle veut fonder une agence de publicité qui s'occupera surtout des hôtels laurentiens.Pas celui de Montréal mais ceux du Nord.Hector Charland, re la TV: "Si jamais Séraphin va à la TV, je serai obligé de démissionner.J'ai le coeur trop fatigué".Michelle Tisseyre sera la première artiste canadienne à passer 'coast to coast".L'émission s'appellera "House Party".En anglais seulement.Le kiné d'essai a été réalisé mardi dernier.A propos, saviez-vous que Michelle Tisseyre porte des lunettes contact, lorsqu'elle parait à l'écran?Le vieux dicton, rajeuni par Maurice Desjardins, devient: Lafortune sourit .aux téléspectateurs.«J T aura de grands changements sous peu à l'émission Maria Chapdelaine".Yves Thériault installera près des Chapdelaine la famille d'Achille Voyer.Au moins 3 filles, ce qui fera l'affaire des garçons Chapdelaine.Le père Chapdelaine, lui, n'aime pas les voisins.Jacques Gauthier a un autre projet en tète, pour son émission.Une excellente idée, s'il réussit.Bruno Paradis prédit que, si les étés continuent d'être plu* vieux, les "80" de nos golfeurs deviendront des 120.Connaissez-vous celle de la grosse dame chez qui un satyre est entré au moment où elle venait d'enlever son «corset?Elle s'est sauvée à bide abattu.Guy Beaulne attend qu’un auteur canadien lui remette la pièce promise, pour participer au Festival dramatique.Christiane Delisle a payé, dernièrement, sa dette de reconnaissance envers Roland Bédard, qui lui avait fait passer sa première audition: elle a donné la réplique à des jeunes comédiennes, Pour un rôle dans "Rue principale".La gagnante.Luce Guilbault.Une rumeur accréditée par des personnes très sérieuses: Jan Doat serait nommé d'ici peu au Conservatoire d'art dramatique.Il y aura du petard, si la rumeur se révèle fondée.L- premier texte de la série "détective" réalisée par Claude Désorcy S9ra signé Gérard Vléminckx.Robert Choquette cherche un moyen de garder Albert Clou-her à "Métropole", maintenant que l'émission passe à une heure.Paul Hébert est plein d'enthousiasme.Son projet de cabaret-eàtre avance bon train."Illusions” au Théâtre d'été "Illusions", une pièce d'Yves Thériault, clôturera la série d'émissions du "Théâtre d'été, mercredi 6 octobre, de 8 h.30 à 9 heures du soir, à CBFT.Les interprètes seront Guy Provost, du Theatre National Populaire; Lucienne Letondal, stagiaire à la Comédie Française; et Guy Godin, comédien de la Jeune scène.Ils interpréteront, ^respectivement : l'Aveugle.Danielle.et Denis.Ce sont là trois personnages qui s’affronteront, à force égale, dans l'unique décor d’un coin de rue ou l’action de la pièce entière se déroule.Florent Forget, qui réaliser» illusions, se propose de mettre en âccord avec la “réalité visuelle” de l’écran le texte dur et sans merci d'Yves Thériault.En utilisant principalement le gros plan.Forget fera ressortir les détails les plus significatifs de la physionomie des interprètes.Un clignement nerveux de l’oeil, un sourire quasi imperceptible sont souvent plus lourds de conséquences dramatiques que le geste le plus éloquente.L’histoire d’illusions est une de celles qui finissent mal.Un aveugle attend au coin de la rue celle qu’il aime.Elle se nomme Danielle et tarde à venir.Peut-être l’ai-me-t-elle.malgré tout, cet homme?Mais il y a Denis.Et Denis est jeune, et il a ses yeux.Denis le sait, lui aussi, ne le sait que trop.D'ailleurs, profitant odieusement de cet avantage, il tente de convaincre Danielle d'oublier l'Aveugle.Mais nous nous en voudrions HOCKEY Les Canadiens de Montréal et les Bruins de Boston seront les équipes aux prises, samedi 9 octo-ble, de 9 h.30 à 10 h.30 du soir, à CBFT Cette joute marque le début de la saison du hockey à la télévision.Chaque samedi, CBFT diffusera, directement du Forum de Montréal, les joutes de la Ligue Nationale du Hockey auxquelles prendront part les Canadiens.Comme par les années passées, le car de reportages de Radio-Canada se rendra au Forum L'équipe de l’unité mobile, dont les caméras seront postées aux endroits stratégiques, au-dessus de la patinoire.sera dirigée par Gérald Renaud et Gaston Dagenais.les deux réalisateurs chargés de la mise en ondes de la Soirée du Hockey.de révéler à l'auditoire du Théâtre d’été le dénouement imprévu de ce drame.Rappelons-nous simplement le titre de la pièce: Illusions .LA BIBLE VOUS PARLE 1 Vous avez été payés cher; res-, pectez Dieu dans votre corps: I! y demeure.(I Cor 6, 20».(Texte choisi par la Société catholique de la Bible».la bière de RIZ AU GOÛT DTS CANADIBNS kingsbe|£ PAGE 12 Radiomonde et Télémonde • ^ 2 OCTOBRE 1954 xi | B x.w:;s-:.ss^ ir ?a mmmi m li 4 P&iffiài j | $.'14 I lili» ¦æx-;.»a«^Sï£i«c«r£ïS^; et locaux.A Thérèse Daly, gauche, les deux Raymond Cardin Drame inédit d'Yves Thériault Au coeur de l'Afrique, au milieu de la forêt vierge, se déroule un drame âpre et violent de haine et d'amour: c'est "Mbatilaya", un texte inédit d'Yves Thériault, qui sera entendu vendredi 8 octobre, à 9 heures du soir, à l'émission "Nouveautés dramatiques".Dans ce texte, Yves Thériault a relégué le dialogue au second plan pour laisser place à tout un monde de bruits et de sons qui doivent évoquer pour nous le décor étrange et mystérieux dans lequel se déroule le drame de ces êtres à demi sauvages que les supersti- tions et les terreurs de toutes sortes poussent aux actes les plus cruels.L’ambiance, qui sera créé grâce à la collaboration de l’auteur, du réalisateur et du bruiteur, devrait être évocatrice de cette jungle où les sacrifices humains sont chose courante, lorsque les sorciers les ordonnent.Pourtant, Yves Thériault a tout de même voulu nous donner Une histoire d’amour et, comme les belles des cours d’amour.Gara né dit à celui qu’elle aime: “Viens t’asseoir près de la source.Près de la source et sous la lune.Seulement nous.Je vais prendre de la nuit et la broyer entre mes mains.Il y a tellement d’argent dans cette nuit que mes mains seront comme des joyaux-.Tu es beau.Onongé, et jeune, et fort.Il n’y en a pas de plus fort, il n’y en a pas de plus beau.” Mais Garané sera sacrifiée.Et Onong’é restera seul avec sa peine, au long des années: “On a fait une chanson de cette histoire.La chanson se chante encore aujourd'hui.Hier, je l’ai entendue.C’est une chanson dure, sans grâce, où toute la tragédie est racontée.mais la chanson ne fait que ramener un souvenir.Garané, elle, r'est jamais revenue à moi.Jamais elle ne pourra revenir.jamais.Et je vieillirai comme les rocs, je vieillirai comme les étoiles et comme les terres de mes dieux d’enfance.J’entendrai toujours la chanson, mais il n’y aura rien d’autre’’.Et la pièce se termine sur cette chanson de Mbatilaya qui sert de thème à toute l'oeuvre.C’est Guy Beaulne qui assurera la mise en ondes de Mbatilaya., d'Yves Theriault.Si J- ff if A- : X' iï/VÎM & 'fri Kl Mè"' ü Aux Petites Symphonies La Huitième Symphonie de Beethoven sera la seule oeuvre au programme des Petites Symphonies, dimanche soir, 3 octobre, de 10 h.30 à 11 heures.Roland Leduc sera de nouveau au pupitre.Cette symphonie fut terminée en 1812, soit la meme année que la Septième.Wagner place ces deux oeuvres sur un pied d’égalité.Peut-être à cause de sa longueur, (elle ne dure que 25 minutes environ) Beethoven la dénommait la “petite”.Encadrée par 1’“apothéose de la danse”* et la “symphonie avec choeurs”, elle donne l’impression d’un magnifique jardin entre deux monuments.Gaie, sautillante, débordante de vie et de fraîcheur, elle rappelle le Beethoven des premières symphonie^.Avec humour, au troisième mouvement, le compositeur y reproduit le tic-tac du métronome inventé par son ami Maelzel.Il est Intéressant de souligner ici que c’est en cette même année historique que Beethoven se rendit à Teplitz où il rencontra Goethe, alors âgé de 63 ans.Romain-Octave Pelletier est le réalisateur des Petites Symphonies.QUI SERA CHAMPION?Deux fois contremandée à cause de la pluie, la finale entre Philippe Robert et Maurice Desjardins, pour le championnat de tennis de la radio et de la télévision locales, aura lieu (?) samedi prochain, à deux heures, sur les cours du Régiment de Châteauguay.Ici, les deux finalistes encadrent le magnifique trophée perpétuel Hirair.Walker qui sera présenté au vainqueur après cette classique tant attendue.L’annonceur Claude Duparc de CKVL.président du Chapitre de Montréal, de la Nabet.sera l’un des délégués du Canada, au congrès national canadien tenu à Toronto, ainsi qu'au congrès terni à Hollywood.M.Duparc quittera Montréal incessamment pour quinze jours.Jean Dalmain.Denise et Antoinette Giroux «m respectivement: Raphael- • et Maria Lippa, dant la con .« de P.A.Bréal “Les ,,ussar que le Théâtre du Nouveau 1 de mettra à l’affiche au ‘‘ du 1 au 30 octobre.flntei "M joute* le soir, so'l Cette I un intern 1 ma t, P°l j éloigne PI | contingenj j ye dont [ tuellemenj Après 138.>n,er1 nouvelle Giraudoul ttrmezzo r village P| Isabelle depuis qi| Isabelle d'appan*i| 6ème la j tence pal dérangée \ plaisante I le maire faire enq sieurs cme/9s Sous' 60 An -*$2- in 10 / 7**,&///0l/C//£‘/ ___- “7 c'/irir/r z>c//% / ) 1 ^///* r>*/r / M***" 'rrss/r \i // "////, 3 Yêi "À g \S J.CIKESC i^’sieuk io SOUS .vi T v -V»'- NOM nom: DUKE SON CHEVAL n »/rA GERMAIN PAM CHAKLCS eeuvf.r LlJ i r AM î CA BKIULE JE LA CIKBR.A1 SI VOUS ME PAYEZ * COMME UN MlRKOtR: LE PIED DETCMT maintenant,.NON M’SI EUR l 20 60US, ET PAYEZ P’AV/ANCE.IO SOUS/ MAIS JE NE PUIS ME PROMENER AVEC UNE BOTTE Ecoutez "WM.UÊ LAMOTHE" présenté par Molson's, les mardis et jeudis à 9 hres et le samedi à 8 h.30 sur les postes CKVL — CKCV — CHLT — CJSO — CHEF — CKLD — CKBL Radio monde et Télémonde PAGE 16 2 OCTOBRE 1954 I S • 5 ° g : Un roman d’amour = ?.^rwrTnrtnnnrBTnrtf'sirtnrrimnrrtmnnnnr^^ rc^rro~rryrYWTnrrrwirr«TrrTrrrTrTrrB rrTroTnrrrirîr51* “ Nouvelle inédite de Mario DULIANI Celui-ci est un roman qui a débuté de la manière la plus banale ûu inonde.pierre Gélinas, un garçon un peu rustre, taillé tout d une pièce, à l'allure athlétique, s^tait trouvé un moment où il avait dépassé de peu ses vingt-et-un ans sur le front de Corée, avec no6 contingents de troupes canadiennes.c en que pourvu d’une instruction moyenne, il était intelligent et s employait de son mieux a élever son esprit par la lecture.Il s'était trouve à lier connaissance très inume avec un de ses camarades, jean Dupré, un Montréalais comme lui, son aîné de trois ans, esprit raffiné, 6orte de poète n ayant pas besoin d’écrire de vers pour exprimer sa manière de comprendre lame oes choses au delà üe leurs formes réelles.Pierre aimait à converser avec Jean au cours des périodes ou le reg.ment d'infanterie auquel ils appartenaient tous deux, était en deuxieme ligne.Pierre puisait dans 1a conversation de son camarade, toute la transcendance qui lui faisait défaut.Il s'affinait, en buvant littéralement les paroles de Jean.Et celui-ci au con-tra.re avait l’impression de délasser son esprit, ae le ramener un peu terre à terre, en bavardant avec ce garçon qui par nature et par habitude, aimait se colleter comme un lutteur avec les difficultés matérielles de la vie.Malgré l’amitié qui les liant, Pierre avait pris une initiative qu’il n'avait pas encore confiée à Jean, auquel pourtant il ne cachait aucune de ses pensées et auquel il avouait tout ce qu’il considérait comme anormal.Cette petite cachotterie lui pesait sur le coeur.Au point qu’un jour, n’en pouvant plus, il décida de lui confier la vérité.Après le repas du midi, et alors que pesait lourde, la chaleur humide sur cette région montagneuse dans laquelle les canadiens se battaient héroïquement contre ces petits bonshommes jaunes, qui donnaient preuve d’un esprit de résistance insoupçonné, Pierre s’approcha du tas de paille sur lequel Jean était étendu pour faire sa sieste, et vida 6on sac.—Il faut que je te raconte quelque chose! commença-t-il.Il y a un mois et demi, Louis, le caporal de la première Compagnie, avait décidé de faire une farce.Il envoya à une petite revue montréalaise une annonce ainsi conçue: Y aurait-il jeune fille, jolie et spirituelle, qui voudrait consoler par une correspondance suivie, les interminables heures de solitude d’un petit soldat sur le front Coréen?Ecrire à X.Y.X.etc.” Je trouvai cela tellement drôle que eans rien dire à Louis, j’en fis autant.—Et alors?demanda Jean, que ce récit semblait intéresser.—Alors, poursuivit Pierre en souriant un peu embarassé, j’ai reçu une lettre, sifenée Lucienne.Une lettre curieuse, gentille, mais bien difficile à comprendre.—Parce que mal écrite?—Oh, non, au contraire! Parce „ N Ues noms et les caractères det Personnages des romans publies dans Radiomonde sont absolument fictifs et ont été choisis au wuara s'il y a ressemblance de Personnages et de faits, c’est une coincidence.que trop bien écrite.Et tu sais que moi je ne suis pas très fort dans le6 écritures.Aussi, je m’arrangeai de mon mieux pour composer une réponse.Après deux lettres échangées, elle est restée deux semaines sans donner 6igne de vie.—Et puis?demanda Jean.—Et puis, continua Pierre, elle vient d’écrire une lettre qui.Et il s’arrêta plein de confusion.Jean comprit la difficulté dans laquelle se débattait son ami, car il le connaissait trop bien pour ne pas savoir quels étaient ses points faibles.—Et.tu es aujourd’hui très ennuyé pour répondre! fit-il en riant.Tu.n’as qu’à me donner les lettres de cette jeune fille et je vais te rédiger le brouillon d’une réponse.Pierre eut un éclat de joie.— Comme tu me comprends bien! dit-il.Mais il faut que tu saches aussi que, je ne sais pas pourquoi, mais je tiens beaucoup à cette mystérieuse Lucienne inconnue.D'abord elle écrit comme aucune femme que j’ai connue m’a écrit.puis, elle sais dire des choses .tiens, elles me vont droit au coeur.Tu sai6 que moi je n’ai jamais eu de grandes aventures amoureuses, mais lorsqu’on sait me parler d’une certaine manière, une femme peut faire de moi ce qu’elle veut! Jean lut avec curiosité les lettres de Lucienne.Il fut frappé immédiatement par le style alerte de cette femme inconnue, par 6on écriture nerveuse et “intelligente”, et à son tour il subit une sorte d’enchantement mystérieux pour cette image féminine qu’il sentait vibrer à travers les caractères tassés en belles lignes pointues sur du beau papier.Il en fut 6éduit.Et en s’asseyant devant une caisse vide qui lui servait de table pour tracer un brouillon de réponse, il eut un peu l’impression que c’était lui-même qui s’engageait dans une étrange aventure amoureuse.Aussi décida-t-il de brûler les étapes.Après tout, pourquoi pas?Ni lui ni Pierre ne connaissaient cette Lucienne.Elle pouvait peut-être écrire pour passe-temps, pour s’amuser et même, peut-être, pour se payer la tête de son correspondant.Aussi, à travers quelques envolés littéraires, il donna libre cours au surplus de passion qui gonflait son coeur.Il écrivit comme s’il avait été amoureux.et lorsque Pierre eut laborieusement recopié ce texte qui présentait des difficultés sérieuses à cause de quelques mots difficiles, et quand la lettre fut remise au vaguemestre il se surprit à attendre lui-même une réponse, exactement comme le faisait Pierre.La réponse ne tarda pas.Elle était telle que Jean l'attendait.Plus vibrante.Plus chaleureuse.D’avantage amoureuse.Comme lorsque un contact électrique se produit entre deux fils.C'était ce que Jean voulait.Pierre qui, de son côté, jubilait de ce premier résultat, proposa à Jean de rédiger rapidement un texte de réponse, en insistant pour que ce fut encore plus chaleureux.En peu dê semaines on monta rapidement le diapason.On avait la sensation que cette fameuse Lucienne s’abandonnait à un frénétique d’amour.Qu’elle était amoureuse de l’amour; qu’elle le recherchait, qu’elle l'attendait, qu’elle le désirait.De son côté Pierre ne s’apercevait pas que dans ce jeu il était le vrai perdant.Car à travers les lettres qu’il recevait, on sentait que Lucienne s’était éper-dumment amourachée de celui qui écrivait si bien ces phrases ardentes, d’un lyrisme débordant.Il y a un an, quelques jours avant la Fête du Travail, Lucienne avait eu dans sa lettre des accents émouvants de passion, qui n’avaient peut-être pas frappé profondément Pierre, puisque celui-ci était encore à une conception primaire de l’amour, mais qui avaient étrangement bouleversé Jean.Ce fut au torn- de celui-ci d’être très touché et il s'empressa de répondre: Chère Lucienne, Cette nuit, pendant une de ces longues insomnies qui assaillent fréquemment les êtres qui sont ici, j’ai relu avec ferveur passionnée une de vos lettres.Que de raisons d’espérer j’y ai trouvées! “Je vous aime’’ me dites-vous dans l’une.“J’ai soif d’infini!” “Je ne sais pas ce que je veux, m’avouez-vous dans une autre, mais je sais que j’ai envie de vous mordre” ajoutez-vous dans une troisième.Combien je vous sens inquiète, ardente, frémissante, audacieuse et timide à la fois, toujours prête à céder à l’impulsion première du coeur et préoccupée ensuite de vous retirer et de rentrer un peu sauvagement en vous-même! Pourquoi, pourquoi, Lucienne, êtes-vous si exactement comme je voulais que vous soyez?Pourquoi ne parvenez-vous pas à me déplaire un petit peu, même par vos longs et inexplicables silences et je me sens chaque jour un peu plus pris dans le vertige délicat qui émane de votre petite per- sonne capricieuse et douce, volontaire et pourtant si faible, au point d’avoir besoin de sentir près de tous une volonté plus énergique?Avoir la sensation d’étre pénétré dans le mystère si attachant de votre âme; être si près du but extrême que l’amour désigne à ses servants d’atteindre, et me dire que peut-être ce mystère va s’évanouir, va s’en aller, que je vais le perdre faute d’avoir pu le défendre moi-même à cause de cette distance infranchissable qui nous sépare ; Comme ce serait facile si vous étiez autre! Au lieu de vous chercher sans parvenir jamais à vous atteindre tout à fait, je me libérerais de vous je me dirais que vous n’êtes pas Celle que je voulais! Et peu à peu je me sentirais libéré de vous.• Mais non! Vous êtes tout le temps là.obsessionnante, devant mes yeux qui ne vous ayant jamais vue vous composent à leur guise.Dans mon esprit, qui.lui, a le pressentiment de vous avoir devinée! Et ni celui-ci.ni ceux-la ne peuvent se détacher de vous.Et lorsque les journées et les semaines s’écoulent avec l’impression de l’abandon ou de l’oubli, des flots d’amertumes montent de mon coeur en détresse .Je m’accable moi-même.Jusqu’au moment où je retrouve le contrôle de moi-même.Alors, je reprends vos lettres.Et j’y vois écrit ces mots: “Je t’aime”! Et c’est signé LUCIENNE.Et Lucienne c’est vous.Et la lettre m’est bien adressée.Alors je vous fais de nouveau mienne par la force invisible de l’espoir, jusqu’au moment ou je pourrai vous étreindre éperdument dans mes bras.Ce texte commença par rendre fou Pierre, qui se trompa à plusieurs reprises en ie recopiant.Il l’apporta, ensuite en courant au vaguemestre, et le lendemain il partit en première ligne, le coeur gonflé de joie.Et ce fut là sa prte.Car une balle de mitrailleuse le frappa en plein dans la poitrine et le pauvre tomba more.Jean en fut fortement affecté.Tl perdait en Pierre un ami sûr et fidele malgré ses défauts.E: il se sentit, à partir de ce moment là, terriblement seul.Naturellement il ne connaîtrait jamais la réponse de Lucienne, et pa r ailleurs, il lui était impossible d’écrire à cette inconnue.D’abord parce qu’il n’en avait pas l’adresse.Ensuite, parce qu’il lui aurait été difficile d’expliquer ce qui s était produit.Deux mois après, une incursion d’avions chinois sema la pagaille dans le camp canadien.Il y eut deux morts et quatre blessés, parmi lesquels Jean, qui, assez sérieusement atteint à une jambe, fut ramené à Montréal, et ensuite envoyé à l’hôpital Ste-Anre de Bellevue pour un traitement de longue durée, dest’né à le guérir complètement.A l’hôpital, il eut la chan -e inespérée de tomber sur une infirmière adroite, gentille et pleine d’égards pour lui: Mlle Geneviève Larivière.Une petite bonne femme maigre, sèche, qui paraissait à première vue anguleuse de caractère comme elle l’était de traits, mais qui, par contre, ava.t des elans de générosité et des bontés infinis pour ses “mali-des”.Ces attraits avaient conquis complètement Jean, qui s’ôtait peu à peu laissé aller à des longues conversations avec elle.Tout y passa.La littérature, la (suite à la page 19) æ y i !//, ¦ km il ^ v m ii U Ecoutez "Les Secrets de la Vie" le mercredi soir à 8 he ures sur les postes CKVL — CKCV — CFDA — CKTR 2 OCTOBRE 1954 Radiomonde et Télémonde • « PAGE 17 DANS CE DOMAINE ?IMPOSSIBLE D'y ENTRER.1 N ,sK iV/.* üi: .vix- S'ÉTAIT ANNETTE JETEE SUA UE UT [en sanglotant.M0NTAR6IS.POURQUOI AVEZ-VOUS FAIT ÇA?DOCTEUR, POURQUOI?PARCE QUE JE SUIS UN PAS CHANCEUX ET QUE.| QU'ELLE, CEST UNE ' K/IALHEUREUS£,RE6ARDEZ-LA.i JE SAIS BIEN,MAIS •.y MES NOUS SOMMES VENUS AU CANADA PLEINS D‘ESPOiRS.ON N'A TROUVE' QUE DES GENS QUI NOUS TENCENT LA MAiN DROiïE POUR NOUS APPROCHER 0‘EUX,ARN DE NOUS ETRANGLER AVEC LA MAIN GAUCHE.J'AI UNE AFFALE EN MAiN, ET ANNETTE EST OANS LA HAUTE COUTURE, IMPOSSIBLE DE TROUVER DES CANADIENS OUI VEUiUENT METTRE DES FONDS DANS UNE ENTREPRISE,LA MIENNE.OU LA SIENNE.ALLEZ-VOUS BLAMER LES CANADIENS DE METTRE LEUR AR6ENT DANS LEURS PROPRES ENTREPRISES, .D'ABORD?CE N‘EST PAS CE QU'ON NOUS A DIT QUAND ON A QUITTE PARIS POUR VENIR AU CANADA.ON CROYAiT, MA FOI, QUE LE CANADA NOUS AVAIT ATTENDU JUSQU'ACE JOUR,Mol, POUR FAiRE DU FILM, EUE POUR FAIRE DES ROBES.^ ü?JE CROIS QU'IL V AURAIT MOYEN DE VOUS DONNER UN COUP DE MAIN» JE NE PROMETS RIEN, MAIS JE LE CROiS.VOUS AVEZ DES IDÉES DE CiNÊMA?TRÈS BIEN.MAiS AU LIEU DE VOULOIR TOUT DE SUITE,1 LES iMPOSER AUX CANADIENS, POURQUOI NE PAS ESSAYER DE TRAVAILLER ici A PARIS,UN ETRANGER PEUT .FACILEMENT TRAVAILLER AU CiNÉMA AU FILM ••• oui, UN ORSON WELLS,UN LAWRENCE OÜVER.1.JE CONNAIS LES DEUX VERSIONS.A PARIS, J'AI MA FILLE QUI FAIT DES ÉTUDES DE MUSIQUE ET QUI VÎT DANS LE MILIEU ARTISTIQUE.AU CANADA.CHER AMi,JE SUIS L'AVOCAT DE TROIS SURclNQ DES MEMBRES DE LVNÎoN DES ARTISTES.Dr Claudine est irradié tous les mardis soirs de 8 hres à 8 lires 55 par les postes CKVL — CKCV — CKTR — CHEF—CJSO CFDA et CHRL PAGE 18 ^ • Radiomonde et Télémonde • ^ 2 OCTOBRE 1954 DANS LES STUDIOS et LES COULISSES EST-ON, NAIT-ON OU DEVIENT-ON SPEAKER?jamais dans notre vie publique « privée, le talent de speaker na été autant goûté qu'à notre époque.Que ce soit dans les affaires, dans les arts, dans la littérature, en amour ou en politique, l’homme qui s’exprime bien est sûr de réussir quelquefois à se faire jeter des pommes cuites, des oeufs ou des tomates pourries, (re; Jac-jjues Normand à Trois-Rivières.) mais ça présente quand même une forme de suocès.(re: Jacques Normand à 1.mairie.Un homme qui sait aligner ses phrases correctement en public est toujours applaudi, et l'on a qu'à dire à une foule venue pour ecouter un speaker de renom: “Vous n’étes qu’une bande d’arriérés Mental (re: Jacques Normand un peu partout, notamment à 3-Rivières.) pour jeter une consternation aussi générale qu’unanime.Aussi la question se pose: “Nait-on ou devient-on speaker?” A celà, nous répondons, avec notre franchise habituelle: “Oui, on nait speaker!” “Oui, on devient speaker!” (Comme cela, tout le monde est content.) Chacun a pu remarquer, que les jeunes enfants, dès leur plus tendre âge passent la moyenne partie de leur temps à pousser des hurlements inarticulés qui ne sont, sommes toute, que bien peu différents de ceux poussés par certains diseurs-speakers les plus en renom, (re: Jacques Normand au “Trois Castors”.) Il s'agit tout simplement de pousser nos bébés dans cette bonne voie pour en faire des speakers de derrière les micros, (re: Jacques Normand à CKVL.) Quand ils s’arrêtent de crier, il faut les obliger à recommencer, en leur pinçant les mollets, ou en leur piquant les foufounes avec une épingle.Plus tard, on leur appliquera la méthode Démosthène.c’est-à-dire, en les faisant parler avec des petits cailloux dans la bouche.On peut toujours remplacer les cailloux par des bonbons clairs .V MOTS D’ENFANTS Nous avons déjà lu quelque part, qu’il ne fallait jamais, au grand jamais, citer les finesses de nos enfants.Car de deux choses l'une; ou bien les autres ont des enfants, eux aussi, ou bien ils n’en ont pas.Pourtant nos croyons de notre devoir de faire exception à la rèirle.Et pour cause, vous allez voir.j V Ç?Ç> ET DE UN! Francois Bertrand a un fils (Pierre, 6 ans) et une fille (Christiane, 5 ans).Tous deux sont à l’âge d’aller à l’école.Us y vont cette année, pour la première fois.Pour la circonstance, leur mère leur achète donc, à l'un une serviette, à l’autre (Christiane) un sac d’école.Mais l’aîné, fier de ses prérogatives veux faire son choix."Moi, je veux le sac.maman.Donne à Christiane la DEBAR-BOl ILLETTE .” V ET DE DEUX Jacques Hardy, bruiteur à Radio-Canada, décida un jour d’emmener ses enfants (Claude, 3 ans.Micheline, 4 ans.) à l’église.Jacques est impressionné par le visage radieux de ses enfants qui viennent à l’église pour la première fois.C’est alors que Claude demande à son père: “Est-ce que je peux aller en avant?” La permission lui est aussitôt accordée.Alors l’enfant, sans hésiter, se dirige vers l'avant de la nef, où brûlent les lampions et les cierges.Son père qui ne le quitte pas des yeux, le voit s'arrêter devant les lampions.Au bout d’un moment on entend monter vers la voûte, tel un cantique d’action de grâce, une voix d'enfant: "Happy birthday to you, happy birthday to you .V V SAVOIR ETRE DE TAILLE L’Union des Artistes, l’autre soir, donnait un coquetel en l’honneur de Jean Villar et ea troupe, au Cercle Universitaire.A cette occasion, Renaud Fortin, ingénieur émérite de CKVL, se tenait debout près de, la porte et regardait défiler devant lui les artistes en grande tenue.Fait tout à coup son entrée: Carmen Côté, une petite (4 pieds, 9 pouces) et fort jolie comédienne qui semble beaucoup plus jeune qu’elle n’est en réalité.Elle semble tellement jeune que Renaud Fortin se croit obliger de demander à son voisin: “Est-ce que les enfants sont admis?.” Roland Bédard.en consciencieux réalisateur qu’il est, a fait passer des auditions pour le rôle de Solange dans Rue Principale”.Jeudi dernier (3.15p.m.) 4 jeunes et vraiment jolies comédiennes passèrent à tour de rôle (studio 14.Radio-Canada.» le supplice de l'audition.La lauréate: Luce Guilbault.Elle a fait ses debuts, lundi.V • l 12.40—Today un ubm i Un roman a amour 12.45—World Series (if available) I 4.00—U.N.Report (suite de la page 17) poésie, la science, l'histoire, la philosophie Un seul sujet, doit Genevière évitait soigneusement de parler: l’amour! Une seule fois eue y fit allusior en disant que .était “une chose à laque! e elle s’était toujours défendue d’y pense- à cause de son manque d'attraits physiques ” Effectivement, en l'observant bien, Jean trouva ou’elle avait raison Vraiment la pauvre femme était laide, elle manquait de grâce et de charmes, et elle faisait preuve d’une ntelligence supérieure en écartant de sa vie toute velléité amoureuse.Néan moins, poussé, par un élan le charité, il protesta pour la forme.— Pourquoi, Genevièce, dites-vous cela?Une femme comme vous peut être aimée par une âme d'élite.—Malheureusement, fit-elle avec un ten d’ironie amère.Ie6 âmes d’élite ont des yeux et quand ils me voient .Mais elle s’arrêta.Elle se tut un instant, se leva, alla fermer la porte de la chambre de Jean, et puis, se plaçant au pied du lit, droite comme si elle allait se confesser devant Dieu, elle ajouta : —Pourtant, ans ce que vous dites U y a une grande vérité.Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que cela m’a fait du bien de parler pour une fois librement.avec un être comme vous, car j’ai une sorte de secret qui m'étouffe, et dont je veux me Ubérer .Tell- qui je suis j ai été aimée follement par un homme! —Vous voyez bien! s'exclama Jean n’en croyant point ses propres oreilles, mais essayant de conforter la jeune fille dans cette idée.-Oui, fit-elle en parlant lentement d'une voix dans laquelle une fierté toute féminine se mêlait à une forte émotion, et ehe poursuivit: —C'était un beau garçon, vail lant, généreux, intelligent Oh combien intelligent' Il avait une connaissance psychologique profonde de la femme, et il me connaissait admirablement bien il avait découvert la femme qui est en moi, et que personne ne con liait.* Jean, impressionné à son tour, la contempla pendant quelques seconoes et puis demanda: — Pourquoi vous vous êtes quittés.’ __C'est lui qui ma quittée! fit elle dans un sanglot.11 est mort Mais d’une belle mort! Parce que c’était un soldat, et il a été tué au front en se battant, héroïquement.J’ai gardé de lui une seule relique .Oette lett rq! Ecoutez ccmme il écrivait bien, et quels accents l’amour mettait dans ses prrôles.Gen^iève sortit d’un petit portefeuille qu’elle portait à la hauteur de son coeur, une feuille de papier jaunie, et lentement elle commença à lire: Chère Lucienne, Cette nuit, pendant une de ces longues insomnies qui assaillent fréquemment les (très qui sont 4.30— Test Pattern & Music 5.00— Children’s Program 5.30— Lassie 6.00— Crossroad 6 30—Tabloid A Weather Report 6 50—CBC TV News 7.00— Favourite Story 7.30— Living P OO—The Vic Obeck Show 8.30— Libera ce 9 00—Bombuls 9.30— On Stage 10.00— Film 10.30—Press Conference 11.00— CBC News 11 15—Douglas Fairbanks JEUDI, 30 SEPTEMBRE CBFT — Canal 2 9.00— Mire 3 00—Mire et musique 4.00— Nations Unies 4.30— Mire et musique 5.30— Film 6.00— Mire et musique 7.10—A l'affiche ce soir 7.15— Télé-Journal 7.30— Toi et Moi 7.45— Croye*-le ou non 8.00— Portrait de femme 8.15— Film 8.30— L’Heure du Concert 9.30— Long métrage 1100—Dernières nouvelles 11.02—A l’affiche demain CBMT — Canal 6 9.00— Test Pattern 12.00—Test Pattern A Music 12.40—Today On CBMT 12.45— World Series (U available) 4 00—U.N.Report 4.30— Test Pattern A Music 4 55—To-Night on CBMT 5.00— Let’s Make Musée 5.30— Film 6.00— Janet Deane 6.30— Tabloid A Weather Report 6.50—CBC TV News 7.00— Star Showcase 7.30— Film 7 45—Pot-Pourri 8.00— Revival Night 8.30— Amos ’N’ Andy 9.00— Foreign Intrigue 9.30— Kraft Theatre 10 30—A is for Aardvark 1100—CBC News 11.15— Fabian of the Yard VENDREDI, 1er OCTOBRE CBFT — Canal 2 9.00— Mire 3 00—Mire et musique 4.00— Nations Unies 410—Mire et musique 5.30— Grenier aux Images 6 00—Mire et musique 7.10—A l'affiche ce soir 7.15—Télé-Journal 7 30—Film 7.45—Coup d’oeil sur le passé S 00—Film 8.30— Interurbain 9.00— C’est la loi 9.30— Croisade en Europe 9 50—Long métrage 11.20—Dernières nouvelles CBMX — Canal 6 10.45—Sport Club 11 00—CBC News 11.15—CBMT Revival Night 9.00— Test Pattern 12.00—Test Pattern & Music 12.40—Today On CBMT 12 45—World Series (if available) 4 00—U.N.Report 430—Test Pattern & Music 5 00—Children’s Corner 5 30—The World and is People 6 00—TBA 6 15—Candid Camera „6.?0—Tabloid A Weather Report 6 50—CBC TV News 7 00—Window on Canada 7.30—Living 8 00—Red Buttons 8-30—Colombo Plan 9.00— Frigidaire Show 9 30—Dear Phoebe 10 00—Gillette Cavalcade of Sports SAMEDI, 2 OCTOBRE CBFT — Canal 2 9.00— Mire 3.00— Mire et musique 5 30—Tic Tac Toc 6.00— Mire et musique 7.10— A l’affiche ce soir 7.15—Télé-Journal 7.30— Télé-Sports 7.45— Les Bricoleurs 8.00— Conférence de Presse 8.30— De tout un peu 9.00— Chacun son métier 9.30— Long métrage 11.00— Dernières nouvelles 11.02—Reprise long métrage CBMT — Canal 6 9.00— Test Pattern 12.00— Test Pattern A Music 12.45— World Series (If available) or I.55—Big 4 Football Montreal vs Toronto or later should Baseball be available 4 55—To-Night on CBMT 5 00—Cnlldren’s Corner 5.30— Ethel and Albert 6.00— Mickey Rooney 6.30— Greatest Dramas 6 45—CBC TV News 7.00— Tzigane 710—Holiday Ranch f .00—Jackie Gleason Show 9.00— Playbill 9.30— All Star Hockey • 10.45— Trent Frayne 11.00— News 11.10— Waterman's Show 12 25—CBMT Late News A Sport 12.20—CBMT Late News A Sport Finals DIMANCHE, 3 OCTOBRE CBFT — Canal 2 3.00— Mire et musique 5.30— Pépinot t 6.00—L'Actualité 6 30—Bulletin de nouvelles Nations Unies 6.45— Mire et musique 7.25—A l'affiche ce soir 7.30— Aux quatre coins du inonde t 00—Charivari 9.00— Long métrage 10.30—Propos sur le théâtre 11 00—Dernières nouvelles II.02—A l’affiche demain CBMT — Canal 6 12.00— Test Pattern A Music 12 45—World Series (priority If still In progress) otherwise as follows: 1.00— This Is the Life 1.30— Burns A Allen 2.00— Big 4 Football Ottawa vs Hamilton 4 30—TV Playhouse 5.00— Small Fry Frolics 510—Pépinot 6 00—Exploring Minds 6 30—My Favourite Husband 7.00— Our Miss Brooks 710—CBC News Magazine 8.00— Toast of the Town 9.00— 4 Star Theatre 9.30— C.G.E Showtime 10.00— Fighting Words 10.30— On the Spot 11.00— Late News & Sport Finals 11.05—This Week 11.30— U.N.Newsreel LE LUNDi, 4 OCTOBRE 1954 9.00— Mire 3.00— Mire et musique 4 00—Nations Unies 4.30— Mire et musique 5.30— Les Récits du Père Aihbrotse 6.00— Mire et musique 7.10—A l’affiche ce soir 7.15— Télé - Journal 710—Film 7 45—Rolande et Robert 8.00— Film 8.30— Tourbillon 9 00—Film 9 30—Fête au village 10.00— Boxe 1100—Dernières nouvelles 11.02—A l'affiche demain.CBMT —Canal 6 9.00— Test Pattern 12.45— World Series < if applicable) 4 00—U.N.Report 4 30—A Walk with Kirk 4 45—Junior Science 5 00—Hidden Pages 5.30— Film 6 00—Our Town 6 15—Bill Corum 6.30— Tabloid 6 50—CBC TV News 7 00—Film 710—Living 800—Sid Caesar 9.00— Dragnet 9.30— Mr Showbusiness 10.00— Studio One 11 00—CBC News 11.15— Duffy's Tavern id, j'ai relu avec ferveur passionnée une de vos lettres.Que de raisons d’espérer j'y ai trouvées! "Je vous aime” me dites-vous dans Vune.” J'ai soif d’infini!” m’avouez-vous dans une autre.*Je ne sais pas ce que je veux, mais je sais que j’ai envie de vous mordre”.Jean regarda avec des yeux écarqm liés d'étonnement la jeu-ne fille, dont les joues étaient mouillées de larmes.Et ému à son tour, il murmura: __Ce n’est pas Dieu possible! — Lucienne, c’était elle! 2 OCTOBRE 1954 a Radiomonde et Télémonde O PAGE 19 .Huidtt eine des Cires Ces dames du public entrent dans la ronde.de lelégance masculine du monde artistique Tout ce qui a trait aux Hommes, intéressera toujours les femmes, c'est prouvé.Tout ce qui touche à leurs idoles captivera toujours le public c'est normal.En voici une preuve de plus, avec ces lettres reçues cette semaine, en marge de notre concours d'élégance masculine.Mademoiselle, Le concours de votre journal est très ingénieux, mais aussi très difficile.Comment choisir entre tous les beaux gars de la radio qui sont élégants.Ils sont légion.Un cependant me semble tout désigné et c’est Pierre Valcour.Il a le type “américain” version canadienne française.C’est tout ce qu’il nous faut à nous autres, jeunes Canadiennes.Dans les plus âgées mes préférences iraient à Kobert Choquette.Merci de m’avoir lue jusqu au bout.Marthe Ouimet Sainte-Adèle en Haut ‘ P.Québec.* * * Mademoiselle la rédactrice féminine, Je ne peux croire que l’on hésite encore à donner ce fameux prix, PIERRE VALCOUR Me serait-il permis de vous donner mon choix?Mes préférences vont à Robert LHerbier, qui à mon avis est toujours bien mis et le fut toujours.Je ne me rappelle pas avoir vu sa tenue négligée à son magasin de disques.Et si vous allez au programme “Le Club des Bons Voisins" vous le verrez toujours “tiré à quatre épingles même s’il n’y est que pour accompagner son épouse.N’est-ce pas qu’il est chic et que vous êtes de mon avis?Je vous souhaite bonne chance dans votre choix.Une lectrice assidue, Huguette Lecavaîier 732 Irène Montréal 30.P.S.—Je suis de votre avis mais le jury.etc.etc.* • » Mlle, Votre idée de concours a du bon, mais s’il était faite eonscieo P.-EMILE CORBEIL quand Jean-Pierre Masson fait partie de ce que vous nommez la colonie artistique.Pourquoi alors poser des questions.Donnez-lui, donnez-lui vite.Madame Anita Lemay 1268 rue Sherbrooxe Montréal.NDLR: Pourquoi poser des questions, Madame?Mais tout bonnement pour recevoir des réponses! Auriez-vous écrit sans cela?Jean-Pierre Masson est élégant et je le reconnais volontiers.Mais n’ou- BERNARD GOULET bliez pas que la décision appartient au jury, quelle que soit votre impatience de voir décerner le prix! ¦ * * * Mlle, Quelle heureuse idée vous avez eue en suggérant ce concours d’élégance! Les messieurs se font élégants en pensant aux regards des femmes braqués sur eux à toute heure du jour.ANDRE RANCOURT cieusement, vous n’auriez pas besoin de demander l’opinion des gensses.Toute le monderait que Roger Garceau il l’est mieux habillé de même que Paul Colbert le mari de la reine.Cessez donc de demander et donnez donc le prix.Votre toute dévouée.Madame Azilda Lenoir Sainte-Sophie, P.Q.Nous respectons Madame votre opinion, mais ne pouvons en toute conscience que respecter également celles des autres personnes qui ont eu.comme vous, l’amabilité de nous écrire, * * * Mlle.On dit que tous les goûts sont dans la nature.On s’en rend compte en lisant les réponses aux questions que vous avez posées aux artistes.Pour nous qui jugeons la chose de plus loin et avec nos yeux d’admiratrices sans doute, le problème est vite résolu: Paul Colbert et Roger Garceau 1er prix: deuxième prix: Fred Barry et — par: hughette.Albert Duquesne.Je me fais ici l’interprète de tout un groupe important du Lac Guindon.Qu’en dites-vous?Je vous remercie, Une lectrice de votre journal, de la première heure.* * * Entre parenthèses, félicitations pour tous ces concours que vous partez, cela nous intéresse beaucoup.Pourquoi ne parlez-vous pas plus souvent de la mode dans votre journal, est-ce que les artistes féminines ne s’y intéressent pas?Le public lui, oui.Merci beaucoup pour le tout.Madame Yvonne Halpin Lac Guindon, P.Q.* * * Ce que j’en dis?Que vous trichez puisque dans un cas comme dans l’autre vous accordez deux prix!.Que c’est à nous de vous remercier pour vos aimables paroles et ROBERT L’HERBIER votre intelligente suggestion.Que nous passons votre lettre à notre patron, qui décidera ce qu’il convient de faire au sujet de la mode, dans notre journal spécialisé! Mlle Proulx, Je vois que tes artistes choisissent avec plus de facilité que nous, quel est l’homme le mieux mis de la radio.C’est sans doute qu’elles les voient plus souvent encore que nous autres du public.J’aime à rendre hommage à nos artistes.Tous selon moi sont élégants.Cependant, André Rancourt par le soin qu’il prend de ses complets et ROGER GARCEAU Bernard Goulet par le choix de ses tons ont mes faveurs.Si je devais ajouter un autre nom ce serait celui de M.Paul-Emile Cor-beil toujours tiré à quatre épingles et comme une carte de modîs’ J’espère que vous allez vous dé.cider vite.Une lectrice, Mlle Aline Plamondon rue Jeanne-d’Arc à Montréal Merci à toutes et puissent d’au-très vous imiter.Directement du Théâtre Amherst le Dimanche Après-midi 12.30 à 12.55 P.M.Les DÉCOUVERTES de BILL Y MONROE (chanteurs, musiciens, danseurs) sur les ondes de CK VL une autre présentation des fabricants de la cire SUCCES : Animateurs * LEON LACHANCE BILLY MONROE PAGE 20 Radiomonde et Télémonde 2 OCTOBRE 1954 ^
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