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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 11 décembre 1954
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Références

Radiomonde et télémonde, 1954-12-11, Collections de BAnQ.

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10 cente MONTREAL, 11 DECEMBRE 1954 No 2 Vol.XVII ire en pour ne pas être conscrit! (voir page 11) DSNISI rCLLETIEB fri vient d’être an, par la volonté da peuple souveraine Miss Radio-Cinéma et IWtWM, fannfr 19S44S.KOe soeeède à Denyse Saint-Pier re, «ai avait efrtena ©et hoanear l’année dernier*.ELEMONDE adiomonde "U seul périodique exclusivement consucré à lu radio ut à ses artistesm Rédaction •* administration: 211, Cordon Verdun — RO: 6-3569 MEMBRE DE L \ |0c la numéro $3.90 pm (O tj tz lo MtaustAr* t de la Omnème PootM.Ottawa.Dix-septième anniversaire CE NUMERO marque rentrée de notre journal dans sa dix-*eptieme année de publication ininterrompue.Nous sommes, on nous le pardonnera, un peu fiers de cet anniversaire.„a Nous avons passé par toutes les étapes depuis décembre, 193 .D'abord mensuel, puis bi-mensuel et très tôt hebdomadaire, RADIO-MONDE — devenu, avec les progrès de la TB.F., Radiomonde et e -monde - n'a pas dévié de son principe de base: servir et défendre les artistes ùt nos ondes.__ __________, Dès ses débuts, il a cherché à établir des liens serrés dans la grande famille des interprètes et des artisans qui forment le monde artistique.Par tous les moyens, U a voulu provoquer, dans ce domaine, un* saine émulation en créant divers concours, dont le dernier est celui de l’éCégance masculine, dont vous aures ici des nouvelles.Parmi ses initiatives, il y a l'élection de Miss-Radio-Cmema-Télé-vision, le irophée à l’annonceur le plus populaire; la Médaille d’or à l’acteur le plus en vogue; le trophée Marly-Polydor aux chansonniers; le Trophée LaFlèche (radio) et Frigon (télévision) pour le meilleur apport à ces mediums; le Trophée Castor (cinéma) sans compter les Plaques de Bronse et des trophées spéciaux pour souligner certains événements.RADIOMONDE peut faire un examen rétrospectif de ses activées sans crainte.Il a accompli le travail, qull s’était attribué, avec honnêteté envers ses lecteurs.^ , Ceux-ci nous ont été fidèles et ont participé allègrement à tous les scrutins que nous leur proposions pour décerner les marques de popularité à ceux qui les méritaient.Nous commençons cette dix-septième année d’existence avec confiance et optimisme.RADIOMONDE et TELEMONDE demeurera ce qu’il a toujours été; l’ami des comédiens, des musiciens, des chanteurs, des réalisateurs et des postes.Quant à nos lecteurs, nous voulons les remercier de l’intérêt qu’ils nous portent et nous veillerons toujours à leur plaire et à les satisfaire.René-O.BOIVIN fifî pff.JPW.Un fâcheux accident nous empêche d'arriver chez nous à temps « Qustt* fers en fuir ».madame *— On peut entrer voir Le programme?* pour ^6 RO.B Vous souvenez-vous LlYfl DANS j?ADIOMONDE DANS son dernier numéro du volume VI, Radiomonde plaide pour les chanteurs: "Avec la mort de Salvator Issaurel, nous perdons l'un des derniers maîtres de l'art vocal (.) Salvator Issaurel avait formé ici d'excellents chanteurs.Il était, avec Plamondon et Céline Marier, le professeur dont on recherchait l'enseignement et les conseils (.) Eux disparus, il reste à continuer leur oeuvre.On se demande, en ce cas, pourquoi le Conservatoire de la province de Québec, n'ouvrirait pas enfin ses classes de chant.C'est le moment de faire oeuvre utile et de répondre à la demande expresse des élèves ( .) Formons des bassons et des flûtes, mais formons aussi des chanteurs instruits, cultivés et capables d'interpréter les oeuvres les plus difficiles".Salvator Issaurel avait eu une triste fin.Il avait été vu pour la dernière fois, rue Sainte-Catherine, samedi soir.Ce n'est qu'à midi, lundi qu'on le trouva sans vie dans son lit.On croit que le musicien succomba à une crise cardiaque.Il habitait seul, c'est pourquoi l'alerte ne fut donnée que plusieurs heures après son décès, qui somblait remonter à une trentaine d'heures.Ce fut par le concierge qui s'inquiéta du silence qui régnait dans son appartement.PARLANT d'Arthur LeBlanc, M.Eugène Lapierre fait la constation suivante: "Le violon d'un virtuose, tel le piano de Paderewski, constitue souvent un des grands éléments de sa renommée.C'est le moment de souligner un petit fait d'observation courante, si pénible soit-il.Lorsqu'il s'agit de violonistes tchèques ou juifs, ou encore de jeunes prodiges américains, il se trouve toujours des mécènes des nationalités susdites pour procurer à l'artiste un instrument digne de lui.Il nous est donq permis de songer, avec une certaine nostalgie, à la transformation qui s'opérerait dans la sonorité et le style de nos artistes à nous, s'ils pouvaient eux aussi se producer des violons de $50,000, comme en promènent de par le monde, les Elman, les Kreisler et les Huberman !" L'ARCHIVISTE CI VOUS AVEZ LE CAFARD un mercredi ou un samedi soir, j’ai confiance qne vous en trouverez une cure immédiate au high-school D’Arcy-McGee, grâce à la comédie gaie d’Henri Troyat: «Sébastien», que le Théâtre-Club a remise à l'affiche.On se souvient de l’éclat de rire, que provoqua la création de cette pièce.Elle est véritablement drôle dans ses données et elle est jouée avec un entrain qui confère toute sa valeur à ce canevas de situations cocasses, de mots à effet et de rebondissements bouffons.Si, par exemple, le lever de rideau au second acte ne vous déride pas du coup, il serait grand temps pour vous de consulter un spécialiste en neurasthénie grave! Et si vous n’êtes pas satisfait de ces trois actes divertissants — où il y a quesques longueurs, cependant — vous n’avez pas le sens de la rigolade franchement débridée et acceptée comme telle.Les rôles sont adroitement distribués.Jean-Claude Deret est un « Sébastien.» dont on ne sait jamais trop s’il est un mystique ou une petite gouape.Georges Groulx est un Arbis-seau, peintre en sujets religieux, plus acrobatique et tonitruant que subtil.Béatrice Picard évolue, avec une belle sûreté, de la candeur la plus désarmante à la coquetterie triomphatrice avec tant de gradation qu’on s’aperçoit à peine des étapes de sa transformation.Il y avait longtemps que je n’avais pas vu Julien Bessettè sur un plateau; il a pris une assurance qu’il fait bon de constater.Dans les autres rôles, il serait difficile de trouver du décalage.Mesdames Rey-Duzrl et Maud d’Arcy, MM.Gaétan Labrèche, Louis de Santis et Alex Page tiennent bien .leur emploi.A noter, la composition hilarante de Janine Beaupré, la servante Marial! C’est tout un poème ! La mise en scène de Jacques Letourneau ést habile: c’est par un petit prodige de calcul qu’elle parvient à permettre tant de mouvement.sans heurt, sur une scène très petite à laquelle les décors originaux de Robert Prévost apportent une illusion, d'ampleur.« Sébastien », je le répète, fera rigoler tout le monde.DOUBLE PRESENCE ÇHACUN COMMENTE le fait qu’à la Télévision, à trois quarts d’heure d’intervalle, le même comédien soit la vedette de deux émissions.En effet, le mardi soir, jean Coutu est Fétoèle de «Vous êtes témoin » (7 h.45) programme-questionnaire et tient le rôle-titre do roman-feuilleton: «Le survenant» (8 h.30).Tout le monde — spectateurs et gens du métier — est d’accord pour dire que ce « doublage » n’est pas propice à l’acteur et à ces programmes.C’est taxer un peu trop l’imagination du public que de l’obliger à admettre que l’élégant maître de cérémonies de « Vous êtes témoin », peut-être cet errant en mackinaw du « Survenant », et inversement.La plupart des critiques accusent la Société RadkvCanada d’avoir fart preuve d’imprévoyance dans rétablissement de ses horaires et de ne pas avoir su éviter ce drôle de conflit.Or, ce n’est pas le cas.La direction de la Télévision se rend compte parfaitement de la situation et cherche depuis des semaines à la corriger.Ce n’est pas facile.Les commanditaires mêmes ont reconnu qu’il n’en pouvait être autrement pour quelques semaines encore.Il y a dans le déplacement de l’un ou l’autre des programmes, des problèmes d’horaire, de réseau, de commandites qu’il faut résoudre.D’après mes informations, tout sera réglé pour le début de l’année, soit que M.Jean Coutu fasse un choix s’il n’y a pas moyen de corriger la programmation ou qu’on parvienne à acco-moder tout le monde.Le mécanisme dé la Télévision est complexe en raison des longues répétitions et du manque de studios.Il est difficile de le modifier en un clin d’oeil.DES NOUVELLES l’AI REÇU une lettre charmante de Yoland Guérard.Elle est datée de l’Hôtel Chancellor Hall, Philadelphie où Yoland prenait le rôde d’Ezio Pinza dans « South Pacific ».J’écarte les choses trop flatteuses pour moi et j’extrais de ce billet l'élément nouvelle.«J’ai débuté lundi (22 novembre) dans des conditions excellentes.La troupe de « South Pacific » est une petite famille simplement adorable.« Lors du dernier rideau, devant le public, ma partenaire Iva Withers, après m’avoir embrassé, s’est mise à m’applaudir ainsi que toute la troupe.J’aurais voulu me voir disparaître ! Les critiques doivent venir la semaine prochaine.Je vous enverrai des copies!» Bravo Yoland Guérard ! , PAGE 2 • Radiomonde et Té/émonde U 11 DEC.1954 • • 1,*;.:, ;$-*Soï 11 DEC 1954 « • RadiomonJe et Télémonde PAGE 3 Quand nous lui avons appris l’heureuse nouvelle de sa proclamation au titre de Reine des Ondes, DENISE PELLETIER a dit : “Vrai, c’est moi ?.Jusqu’au dernier moment, j’avais cru, qu’il y aurait un renversement .Et elle a conclu : .Mon règne à moi sera placé sous l’égide de la détermination et du travail constant!** Comme ça lui ressemble et explique bien, qu’à un talent réel, elle joint des qualités maîtresses qui l’ont menée à ses succès actuels.Feydeau et Courteline au Théâtre Anjou Le spectacle de poèmes, chansons et théâtre 1900 que Paul Hébert a mis à l’affiche au théâtre Anjou se continue pour une deuxième semaine.Une première semaine fort achalandée et un public fort heureux d’avoir bien ri a forcé la direction à prolonger pour une semaine encore un spectacle interprété magnifiquement par Monique Leyrac et Jean Dalmain dans “La Peur des Coups’’ de Georges Courteline; Marjolaine Hébert, Roger Gar- ceau, Fernand Doré, Nini Durand, André Cailloux et la petite Annie Touraine dans “On Purge Bébé” de Georges Fa y dean; Denise Pelletier dans les poèmes de “La Belle Epoque”; Monique Leyrac dans des ohansons 1900 et les danseurs de Chiriaeff dans une danse d’époque alors que Pierre Beaudet est au piano et qu’André Cailloux dit un boniment écrit par Claude Deret.Le tout forme un spectacle alerte, où le public se divertit joyeusement dans l’atmosphère intime et fort sympathique du théâtre .de poche de l’Anjou, 1204, rue Drummond.Résultat^ final Miss Radio-Cinéma-Télévision 1955 PELLETIER, Denise .1745 FLUET, Janine .1599 TISSEYRE, Michèle .1597 MILLER, Monique .1229 MIGNOLET, Janine .H70 GINGRAS, Janine .H43 BERTRAND, Janette .1088 LETONDAL, Ginette .1032 CARON, Estelle .082 GAGNIER, Claire .724 FAUCHER, Françoise.719 JARRY, Claudette .718 GRATTON, Françoise .639 Après avoir joué quantité de petits garçons à la radio, et après avoir tenu, pendant assez longtemps, le rôle de “Zézette", Mariette Duval devait finir par être à la même place et en même temps petit garçon et petite fille.C’est arrivé dernièrement, grâce à la Bijou Record Company.Mariette Duival, qui n’avait jamais songé à devenir chanteuse, a endisqué pour le compte de cette compagnie une série de six disques pour enfants.Dans cette série, Mariette devient pour la circonstance Mariette et Mario puisqu’elle fait les deux voix du petit garçon et de la petite fille.Elle avait déjà, dans une annonce commerciale entendue à la radio, rendu deux voix: celle d’une femme et oelle d’une petite fille.Les six disques enregistrés par Mariette ne comprennent que des aire connus.Ce sont; “Il est né le divin Enfant” et “Ça, bergers, assemblons-nous”; “D’où viens-tu, bergère” et “Savez-vous planter des choux”; “Alouette” et “Au clair de la lune”; “Marianne s’en va t’au moulin et “A Saint-Malo”; “Le corbeau et le renard” et “Malbrongh” et, comme dernier disque, “Youp, youp sur la rivière” avec, sur l’autre face, “Fais dodo.Colas, mon p’tit frère".H est probable que cette première série sera suivie d’une deuxième et peut-être d’une troisième.Telle est du moins ce que se propose de faire, pour l’instant, la compagnie de disques Bijou.Clément FLUET Denise Pelletier?Une Reine comme |e les aime.Courageuse, tenace, sachant être à la fois grande dame dans un salon, et bonne travailleuse dans un studio.Une fille qui veut dire: oui, lorsqu'elle affirme, et non, quand elle n'a pas envie d'une chose.Une grande bonne femme, avec du talent jusqu'aux bouts des ongles, et un coeur plus gros qu'elle (qu'elle renferme d'a i I I e u r s prudemment sous une écorce de fausse rudesse).Une artiste et une femme propres l Vive la Reine ! Après plusieurs semaines de votes, le public vient de décerner à Denise Pelletier, le titre de Reine de nos Ondes.Elle sera donc pour une année, la souveraine incontestable de la radio, de la télévision et du cinéma.par : hughette Oh! remercie aussi les lecteurs pour moi, veux-tu." Elle n'était déjà plus là.Envolée Cécile Plouffe! Partie -Denise Pelletier! La joie de la réussite, elle la retrouverait après la répétition.Il y avait tout d'abord le travail et c'est ce qui comptait! Je suis certaine, qu'elle a dû arriver au studio, le coeur dans la gorge et l'oeil brillant, car c'est une enthousiaste! Et lorsqu'elle est contente, cela paraît .Si on lui a demandé la raison de sa joie, à ce moment, elle a dû le dire, en phrases nettes, claires et bien tranchées.Mais elle a dû, aussi, être la première à constater: "Oui, c'est très joli tout ça, mais ça n'est pas ce qui fait avancer notre répétition.Hâtons-nous d'en finir, nous célébrerons ensuite." Notre toujours très contesté concours, pour l'obtention du titre de Souveraine des Ondes, prend fin.Comme par les années passées, la lutte fût chaude et serrée.Denise Pelletier, de par la magie des votes, et la volonté du public libre d'élire qui il entend, succède donc sur le trône, à Denyse Saint-Pierre.Jamais une élection n'a suscité autant de commentaires, et jamais peut-être, notre Reine actuelle ne fût-elle plus désirée.Elle fût le premier choix de la grande majorité, dès le début du concours, et le second des autres, de ceux qui votèrent, >pour Janine Fluet, Michèle tisseyre, Mo- nique Miller, Janine Mignolet, etc.Etre Reine ?Une surprise pour Denise Quand nous lui avons appris la bonne nouvelle, Denise s'est mise à rire, au bout du fil."Alors vrai?C'est bien moi?Franchement, je ne .pouvais y croir^.Jusqu'au dernier moment, j'ai crû qu'il allait y avoir' un renversement C'est bête, hein, mais je suis émue .Ca me faiL tout drôle de penser que ça m'arrive à moi ." (C'est toujours la même chose, les plus méritantes sont toujours les plus étonnées ! ) Elle a alors enchaîné: "Par exemple, il va falloir me dire ce qu'il faut faire .Parce que j'ignore totalement comment on se comporte quand on est Reine! Est-ce que cela crée beaucoup d'occupations?Comment?Je dois aller à l'Ecole des Métiers Commerciaux, rencontrer M.Gérard Le ' Testut, pour ma robe! Ma foi si toutes les obligations sont aussi douces, j'en veux des tas Si j'ai pensé au modèle de ma toilette de gala?Comment veux-tu?Bien sûr, j'étais en tête depuis le début, mais on a parfois des surprises .Naturellement que je vais me mettre à y songer.Est-ce tout pour l'instant?Bon, j'aime mieux ça, parce que je suis en répétition, avec les "Plouffe" et il y a un détail à mettre au point.Je voudrais que ce soit parfait mercredi.Au revoir .Merci.MARIETTE DUVAL vedette masculine (et féminine) des disque "BIJOU " Et tout le monde s'est sûrement crû obligé d'être de son avis.Car chacun sait qu'elle ne plaisante pas avec son boulot.Est-il besoin de mentionner, que son règne sera placé à l'enseigne de la détermination et du travail?Le public a proclamé Denise PELLETIER “MISS RADIO-CINÉMA-TÉLÉVISION” L'HISTOIRE ©S MEV TOSUE, CHAP 10 CONQUETE DES VILLES DU MIDI.% Les soldats de Josué rentrent triomphants à Macéoa : pag 7 Dieu nous a protégés / Y Pas meme un blessé parmi nous rmws Les cinq rois sont condamnés a mort.Ouvrez la caverne ou sont les ROis ENNEMIS» ET EMMENEZ-LES MOI.__«rf» mg* TOSUÉ PREND .D’ASSAUT LES VILLES DE MacEDA, DE Lebna,et S AUTRES.On incendie ces villes Ecoutez "L'HISTOIRE DE DIEU" à 1 h.30, les dimanches, à CKVL — CKCV — CKTR — GISO — CHLT_________CHEF_____CFDA_____CHRL Tout le peuple , de retour a Galgala,féte ses v/croiRES JOSUE SAIT B/EN QU*ÎL DOIT AU 3EIGNEUR TOUTES SES VICTOIRES.IL LE REMERCIE AVANT D’ENTREPRENDRE D’AUTRES CONQUETES.\ MMY* PAGE 4 O RaJiomonde et Télémonde • ^ Il DEC.1954 QHHH mam: :i - is^x&âj ?: ¦:5:- :i-: t HU».» ^ Dans "UN DOCTEUR DE CHEZ-N OU S" à CKVL ROLLAND D'AMOUR (Gratta*) ANTOINETTE GIROUX (Mathilda) VICTOR RAGE (Aristid* Bristol) BEATRICE PICARD (Mariotta) ROBERT RIVARD (Mawrica Duboc) “Un Docteur de chez-nous” et “Tristes lendemains” deux nouveaux romans-feuilleton à CKVL Irradiés tous les soirs idu lundi au vendredi) à 8 h.et 8 h.15.— Les meilleurs artistes en vedette Deux nouveaux romaris-feuil-léton prendront l’affiche à 8 h.et 8 h.15, lundi prochain, le 13 décembre.Entendus du lundi au vendredi, à la même heure, ces deux nouveaux programmes promettent aux amateurs de roman-feuilleton des heures aussi palpitantes que joyeuses.Il ne faudra donc pas manquer de synto-niser CKVL.“UN DOCTEUR DE CHEZ-NOUS” Présenté par la Brasserie Mol-son.“Un Docteur de Chez-Nous’* mettra en vedette: Albert Duquesne.Ce "docteur de chez-nous” se nomme Jean Ledoux et il habite Boisjoly, une paisible petite ville de 5,000 âmes mi-industrielle et mi-agricole.Sa population est typique de ce genre d’agglomérations avec son curé, son notaire, ses pharmaciens, ses marchands, ses rentiers, ses cultivateurs et ses ouvriers.LE DOCTEUR Dans cette petite ville, où il est né, le docteur Jean Ledoux, que l’on a surnommé: le médecin des pauvres, ne vit que pour faire le bien.A côté d’une clientèle rémunératrice, Ü a ses protégés auxquels fl prodigue ses soins, sans ne jamais réclamer d’honoraires.Le petit peuple l’affectionne.Partout on l’admire.On ne lui connaît pas d’ennemi, si ce n’est quelques rebouteux qu’il éloigne par son art.Il habite la maison ancestrale en pierres des champs avec sa soeur Mathilda; sa fille, Mariette; son fils Lucien.Cette maison très grande contient quatre chambres réservées à l’hospitalisation des patients pauvres.Elle avait été fermée, lorsque quinze ans auparavant, le docteur avait commencé sa pratique à Montréal, où il s’était vite acquis une haute réputation en médecine.Au bout de quelques années de mariage, sa femme, qu’il adorait, avait été victime d’un accident de la circulation.Le coup avait été si cruel qu’il avait jugé hors de ses forces de demeurer dans la métropole, où tant de choses lui rappelaient la disparue.Il était donc revenu à Boisjoly pour y trouver un refuge.La première année de son retour, il ne s’était intéressé à rien, vivant claustré au grand chagrin de son ami, le notaire Aristide Bristol.Puis, petit à petit, grâce aux suggestions de sa soeur, Mathilda et du notaire, il s’était mis à rendre des services professionnels aux nécessiteux, puis il avait pris goût à cette existence de dévouement dans laquelle il s’était jeté corps et âme.Au début du récit, nous le trouverons en pleine activité.Il est devenu un "bon dieu” comme le désignent les humbles dont il soigne les misères, partage les soucis et règle parfois les problèmes et dissentiments.Dès la première émission, on le verra dans son comportement charitable.Un jeune garçon, Maurice Dubuc, poussé par la faim, cherchera à lui voler son argent sous la menace d’une arme.Le dootevj:, un sportif vigoureux, l’abattra d’un coup de poing et, au lieu, de le confier à la police, il l’installera chez lui, malgré les protestations de Mathilda, qui ne voit en Dubuc qu’un criminel.Le docteur croit plutôt que son protégé n’a agi comme il l’a fait que par désespoir.Il veut avoir le temps de l’observer avant de livrer à la promiscuité des véritables bandits.Il le défendra contre tous, particulièrement contre le chef de :police Gratton qui veut coffrer ce “voyaii qui menace la tranquilité des gens.Le docteur aura, à la fois, bien d’autres soucis.Son fils, Lucien, l'inquiétera par la bizarrerie de son caractère.Surmené par des études trop lourdes, il est devenu morose, neurasthénique, fébrile quand il était autrefois plein de fougue et de confiance en la vie.Mariette, aussi lui causera des soucies.Pas très graves, cependant, puisqu’elle voudra jouer à la mondaine et lire Dans "TRISTES LENDEMAINS " à CKVL ERNEST GtMMOND (EnmIo Dwh) YOLANDE ROY (Myra Dura*} ROGER G ARCEAU Lvssior DENISE PELLETIER en vedette dans "Tristes Lendemains” * considérée comme une adulte à l’âge de 16 ans.Elle apportera l’élément amusant de l’intrigue.Mais qu’on ne s’y laisse pas leurrer.Ce climat d’apparente paisibilité, au début, réserve des intrigues pasionnantes qui pourront bouleverser les choses.LA DISTRIBUTION Parmi les premiers personnages que l’on connaîtra avec le “docteur de chez-nous”, il y aura Mathilda, sa soeur, qui se dévoue depuis toujours à la maison de son frère.Elle ferait tout pour lui éviter une contrariété, tout en le grondant souvent.Ce rôle de dualité et de contraste ne pouvait avoir meilleure interprète qu’An-toinette Giroux.Le rôle de Maurice Dubuc, jeune homme dont on ne sait s’il est dévoyé ou sincère, a été confié à Robert Rivard, dont on connaît le registre émotionnel.ALBERT DUQUESNE en vedette dans "Un Docteur de Chez-Nous”.Le diablotin frou-frou, Mariette, sera joué par Béatrice Picard.Dès les premières semaines, on connaîtra: le chef de police Gratton (Roland d’Amour) à la verve gouailleuse amusante; le notaire Aristide Bristol (Victor Page); la douce et philosophe tante Clarisse (Laure Comtois); l’épicier-boucher Groleau (Henri Poitras); le père Mathieu (J.-R.Tremblay) et autres qui apparaîtront aveo les épisodes.Avec pareille distribution à ses débuts.“UN DOCTEUR DK CHEZ-NOUS” apporte la promesse d’une interprétation soigné# avec des artistes de renommée.Il en sera ainsi au cours du développement des intrigues.Ecoutons: UN DOCTEUR DK CHEZ NOUS, dès lundi soir A CKVL, ainsi qu’à divers postes d« la province.€>€> €>€>€>€>€> €>©©€>€>€>€> Madame, vous vous épuisez, vous n’avez plus l’endurance de la jeunesse; tonifiez-vous avec un produit connu, efficace et de prix abordable.faiblesse, pâleur, troubles Contre particuliers dus à Vanémie.«PILULES ROUGES « Tonique à base de fer, préparé contre T anémie 65$ ta boîte, 3 boîtes pour $1.80 %/ CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE LIMITÉE t-m WJ €>0€>®®€> €>€)€> €>€>€)€© 11 DEC 1954 « • Radhmoade et Télémoede • FACE i y / "w^T" mM WM an» 'rnmm • ¦ ; »» tesÿ/Zfày ¦mm mijmMtjk « mg} B i B! Radiomonde et Télémoade • *=s PAGE 6 Il DEC.1954 Henri “Edison” Bergeron a inventé "l’ami du sportif" Croyez-vous qu’un véritable inventeur se rebute pour autant?Si vous le croyez, c’est que vous ne connaissez pas les inventeurs, les vrais, les mordus, les enragés.Le véritable inventeur ne se laisse jamais arrêter, jamais surtout par un obstacle aussi minime qu’une allumette qui n’est pas là.L’idée du grille-pain comme briquet n’est pas nouvelle, mais sans cigarette, Henri Bergeron ne finira jamais sa “patente”.Fumeur invétéré, Henri Bergeron cherche une cigarette sans fumée, pour fumer là où c’est interdit.me elle avait été infirmière, elle lui parla des injections intraveineuses.Les solutions, lui dit-elie, sont tenues dans des bouteilles fermées par un bouchon à deux orifices.Le bouchon en question semblait fait pour le “parfait ami du sportif” puisqu’il y a même une soupape qui empêche l’air sous pression de s’échapper de la bouteille.Henri Bergeron put obtenir un de ces bouchons à l’hôpital de Ville St-Laurent.En moins de temps qu’il en faut pour dire Alexander Graham Bell a inventé le téléphone, la nouvelle invention était réalisée, le “parfait ami du sportif” fonctionnait.Des perspectives nouvelles s’ouvraient aux fervents du football et à l’audacieux inventeur Désormais, le sportif.enrhumé pourra apporter son “sirop de calmant” dans sa poche et se “soigner” durant la partie, sans que personne s’en aperçoive.Nous avons parlé de football.Le “parfait ami du sportif” pourra servir ailleurs aussi.Dans certaines provinces, les bars et les grills n’existent pas.Mais les courants d’air existent, surtout dans les Prairies' où les espaces sont immenses.D’où absolue nécessité de transporter son “sirop de calmant" avec soi.Mais, comme le respect humain n’est pas exclusif aux gens de l’Est — il y est tout simplement plus développé, on comprend l’utilité d’une invention comme le “parfait ami du sportif”.Hélas, le génie est facilement incompris.Et l’on chuchote que la Régie provinciale des sirops de calmant achèterait le brevet, pour en empêcher la fabrication.Quant au co-inventeur, il a, lui disent ses intimes, le tempérament d’une bonne poire.Rien détonnant, donc, à ce qu’il ait contribué cet élément à la mise au point du “parfait ami du sportif”.Serait-il possible de “patenter* nn soulier à talon démontable, un bas et un haut.La midinette travaillerait de jour en souliers à talon bas.Si, le soir, elle doit sortir et n’a pas le tempe de se changer, elle changerait son talon plat en talon haut.Clément Fluet a soumis le problème à l'attention de Henri Bergeron.par CLEMENT “Da Vinci” FLUET, co-inventeur Que sait-on de Henri Bergeron ?Qu'il est brun et porte moustache ?Qu'il est annonceur à la TV ?On sait bien d’autres choses encore, mais sait-on qu’il a déjà été chanteur de charme (oui, mesdames), et comédien (amateur) ?Peut-être, ça, le sait-on.Ce qu’on ne sait pas (à moins qu’il y ait eu coulage, à ‘‘Radiomonde” c’est que Henri Bergeron est de la race des Nobel, des Alexander Graham Bell, des Edison, etc.Pour tout dire, Henri Bergeron est inventeur.Oh, il n’a pas encore gagné son premier million.Mais, comme dirait l’autre, la fortune vient à point à qui sait “patenter”.En effet, Henri Bergeron désigne indifféremment toutes ses inventions par le nom générique de “patentes”.Ainsi, il a découvert line “patente pour remplacer l’épingle à chapeaux”, une “patente pour décrotter les souliers”, une autre “patente” pour les coupures de rasoir, et quoi encore! D’où est venu l’idée de l’invention ?D’une partie de football.Le football, on le sait, est un jeu très rude .pour les joueurs et pour les spectateurs.Ave z-v o u s réfléchi que la dernière partie de football, entre les Alouettes de Montréal et les Eskimos d’Edmonton a eu lieu il y a une semaine à peine ?Que nous sommes au commencement de décembre et qu’il y a de la neige sur le sol ?Au football, le spectateur est Heureusement, il y a des esprits invjentifs, comme celui de Henri Bergeron.“Les fervents du football, s’est-il dit, attrapent des rhumes, faute de pouvoir se réchauffer.Comment leur en fournir le moyen, sans que ça coûte cher.S’ils attrapent un rhume, ils n’oseront pas apporter de “sirop de calmant” (nos excuses à Téles-phore Plouffe), par respect humain.On ne voit pas un vrai sportif sortant de sa poche une bouteille de “Deux Sapins” pour calmer sa „ toux.Il fallait donc trouver un moyen pour que le sportif puisse prendre son “sirop de calmant” en plein milieu de la partie, 6ans être montré du doigt par les autres sportifs non .enrhumés.C’est* ici que l’esprit inventif de Henri Bergeron fournira la solution.La solution la plus simple semblait d’abord être un simple tube qui plongerait dans la bouteille.Mais c’est un fait connu que le “sirop de calmant” a un effet particulièrement violent, quand on l’aspire à la force des poumons.Essayez de le prendre avec une paille, et vous m’en donnerez des nouvelles.H fallait donc trouver autre chose.Henri Bergeron chercha cette autre chose.Et c’est pendant qu’il la cherchait qu’au hasard d’une rencontre, il exposa son problème à l’auteur, comme dirait Henri Poulin, de ce6 lignes immortelles.Voici comment fonctionne l’invention: vous pompez d’une main, la pression s'accroît dans la bouteille et le “sirop de calmant” sort par l’autre tube.Comme aurait dit Christophe Colomb, il suffisait d’y penser.Une de ses dernières inventions, à la création de laquelle l’auteur de cet exposé scientifique a, pas modestement du tout, collaboré a reçu le nom de “parfait ami du sportif”.Ses inventeurs avaient songé à lui donner le nom de “barman portatif”, mais ce serait là attribuer un usage indigne à une invention inspirée par le plus noble dévouement à la cause de la santé publique.donc exposé aux pires intempéries, aux refroidissements et aux rhumes qu’elles entraînent.Que faire en pareil cas.Un cerveau sans imagination entrevoit tout de suite des vêtements plus chauds, une couverture de laine pour se protéger du froid.Au fond, ce n’est pas mauvais, c’est même assez pratique, mais ça manque un peu d'imagination, disons mieux, d’invention.L’auteur de ces .etc., était l’homme tout désigné pour sauver la situation.Pensez donc, il avait bloqué son examen de physique.“Ce qu’il te faut, lui dis-je sans hésiter, ce n’est pas un tube mais deux.Au bout d’un des tube6, tu mets une poire.Comme celle qu’il y a sur un vaporisateur d’eau de Cologne.Avec cette poire, tu augmentes la pression dans la bouteille et le “sirop de calmant” remonte par l’autre tube.” C’était, ma foi, fort simple.Et théoriquement, ça ne pouvait rater.Henri Bergeron décide donc de construire un modèle expérimental de son invention.Ceux qui ont lu la vie de Pasteur ou de Thomas Edison, inventeur du phonographe, savent à quelles difficultés se heurte le génie inventif.Le sort avait prévu qu’il en serait ainsi dans le cas du dernier inventeur, Henri Bergeron.Henri Bergeron a une épouse charmante, dévouée, toujours pleine de compréhension.Elle n’a qu’un défaut: elle ne voyage pas dans les mêmes sphères que les grands cerveaux inventeurs.Si bien que lorsque Henri Bergeron lui parla de prendre le vaporisateur, sur sa table de toilette, Mme Bergeron mit le holà.Elle ne voulait pas voir même l’ombre d’une empreinte digitale sur ses accessoires de beauté.Et voilà! Rien ne parait et pourtant, Henri Bergeron peut servir à sa femme Yvonne un verre de “sirop de calmant”.En regardant bien, on voit que le tube sort par la manche de son veston.Il coulerait aussi abondamment par la manche d’un jacket sport.Comme dirait Einstein, tout est relatif.Faute d’une poire toute faite (et pas de jeux de mots faciles, s’il vous plaît, ils sont tous brevetés et gare aux droits d’auteur!) faute d’une poire toute faite, donc, Henri Bergeron décida de s’en fabriquer une.Dans sa pharmacie, il trouva un de ces flacons en matière plastique de plus en plus répandus aujourd’hui.Dessus, il est écrit: “Bionet.Vaporisation pour le soulagement de la congestion nasale au cours de: rhume, sinusite et fièvre des foins”.Un bout de corde à linge en plastique (Henri enleva la corde du centre et ne garda que le tube en plastique) et son invention était presque prête.Il ne lui restait qu’un bouchon percé de deux trous.Pourvu que Henri ne touchât pas à sa table de toilette, Mme Bergeron était prête à aider son inventeur de mari.Et com- ci, «le couci* couça PA* LA P Tire PU POPULO rpAB.CI, PAR-LA CARNET MONDAIN.par : "la p’iite du popula «.Quels sont ceux qui se plaignent, qu’au Canada français, il n’y a rien à faire pour se distraire?Voulez-vous jeter un coup d'oeil, sur la liste des invitations que j'ai reçues cette semaine?pour me rendre à!.“La Garçonnière’* aux Trois Castors."Sébastien” a u "Théàtre-Club”."La Peur des Coups” et “On purge Bébé” au théâtre de T Anjou.“Le Club des Chevalier» Sportifs” danse le 18 décembre.“Veritas” soirée de la chanson polonaise, le 10 décembre.“Le Club Optimiste Lauren-tien” gala en faveur des enfants pauvres, 10 décembre.“Les Amis de Yoland Gué-rard” fête en son honneur, le 12 décembre.“Monique Voyer” à l’Anjou, exposition de peintures du 7 au 18 décembre.“L’Ambassade De France” dégustation des vins de France, le 14 décembre.“L’Arbre de Noël de la Crèche Saint-François d’Assises’’ le 17 décembre.“Le Club Optimiste Lauren-tien” coquetel ref : arbre, le mardi 7 décembre.“Le Théâtre du Nouveau Monde” Montserrat, le 9 décembre.Et voilà, c’est tout.Ou à peu près car nous ne sommes jamais que lundi, au moment où j’écris cette chronique !.—•— .Une aimable lectrice, Mlle Reine Champagne, a eu l’heureuse idée de me faire parvenir, une découpure de “L’Evening Bulletin de Philadelphie où l’on annonce “South Pacific”, avec le nom en caractère gras de Allen Gerrard (traduisez Yoland Guérard) juste aux côtés de celui de ïva Withers.Merci, merci.Cela fait toujours plaisir, d’avoir des nouvelles, des nôtres à l’étranger.En marge du petit débat créé autour du problème des marraines des enfants délaissés dans les crèches, que suscitait l’une des dernières télémissions d’André Giroux, qui signe “14 rue de Galai»”, j’ai reçu deux lettres de lectrices.Comme elles sont toutes deux très intéressantes, et signées, je vous les livres.On se souvient que tout le problème posé par M.Giroux, se résumait à ceci: “Doit-on ou non, sortir un enfant de la crèche, pour l’amener un jour ou deux dans une vraie famille, lui en faire goûter les joies, et ensuite le retourner à sa misère?” Voici les opinions émises.Mademoiselle, Encouragée par votre invitation, je crois de mon devoir de discuter l’opinion émise par M.André Giroux.Je pense que M.Giroux n’a regardé qu’un seul coté de la médaille, et pas le plus important en ce sens que ces orphelins n’ont pas la permission d’aller dans les foyers, qu’un jour ou deux par semaine, ou par quinzaine (chaque institution a son règlement).H faut surtout considérer, que de nos jours, la moitié des enfants hébergés dans les crèches sont des enfants illégitimes (tiens, tiens je croyais que seuls, les parents l’étaient moi!) tandis que l’autre moitié se compose d’enfants ayant connu les joies d’un foyer et dont les parents doivent se séparer temporairement à cause de maladie, de pauvreté, de séparation des parents, du travail obligatoire de la mère etc.Ce rapprochement d’enfants qui ont débuté dans la vie dans des conditions très différentes est juste- ment le noyau du problème.L’enfant légitime raconte à son petit ami moins favorisé ce que c’est que “la vie de famille" devant le visage tout émerveillé de celui-ci il ne se gêne pas pour exagérer ou inventer, histoire de faire valoir sa supériorité (les enfante sont tous pareils».C’est donc dire que la phrase de M.Giroux “C’est leur faire mieux sentir toute leur misère” n’est pas toujours applicable, car dans la plupart des cas, l’enfant sans parents souffre bien pins, d’être privé d’un foyer en écoutant les récits des copains plus privilégiés qu’en allant dans les familles des gens charitables.Je ne nie pas toutefois, que l’enfant se sent dépaysé quand il arrive pour la première fois dans un foyer mais avec un peu de tdct en parvient ordinairement à dissiper ce malaise.Car dans les crèches on prépare les enfants aux sorties éventuelles.D’ailleurs ce n’est que pour quatre ou cinq jours par mais, et le reste du tetaus les enfants ne parlent que de leur prochaine sortie.Imaginez ce qui peut se passer dans le coeur et le cerveau de l’enfant abandonné, quand il entend son petit copain lui dire: “Moi j’en ai une maman et un papa aussi.“Ou bien l’autre qui.au retour du parloir ouvre son sac sous le nez de son voisin en lui déclarant : “C’est mon papa qui m’a apporté ce jouet.c’est ma maman qui m’a donné ces fruits.“Si l’enfant abandonné a une marraine et un parrain pour lui tenir lieu de parents, tout s’arrange! C’est avec des moyens comme ceux-là Qu’on contribue à faire distparaitre, sinon à amoindrir cette rancune contre la vie que les enfants illégitimes ne parviennent que très rarement à se débarrasser.S’il fallait trancher la question “pour les mères adoptives contre les marraines il y aurait 9 enfants (sinon plus) qui perdraient leurs marraines, pour un seul qui gagnerait une maman.Si M.Giroux se donnait la peine d’écouter sur place, les conversations des enfants des Crèches, il changerait certainement d’opinion au sujet des “marraines”.Le nom de M.Giroux est assez connu, pour que son opinion ait une grande influence sur le public et il serait malheureux qu’à cause d’une opinion mal fondée, nombre de petits déshérités se voient privés de la plus précieuse de leurs rares joies, signé: Mlle Simone Archambault, 4274, rue Chateaubriand, Montréal.Mademoiselle, Je vous apporte mon opinion sur la question très discutable des “marraines d’enfants de crèches”.pour la période des fêtes.Je partage entièrement l’opinion de M.André Giroux qui fut très bien exprimée par M.Paul Hébert.L’initiative de prendre des enfants chez-soi durant les fêtes est très belle, magnifique même, mais ne croyez-vous pas que de retour à la crèche ou à l’orphelinat, ces pauvres orphelins ne s’ennuieront pas, ne chercheront pas à comparer?Même s’ü est très jeune un enfant s’aperçoit des changements, et s’il est plus âgé, c’est pis encore.Je crois préférable de laisser ces pauvres orphelins où ils sont à moins de les tirer de là pour de bon, c’est-à-dire en les adoptant.Pourriez-vous féliciter pour moi M.André Giroux, de faire entrer dans son programme des faits qui surviennent ou des questions que le public peut très bien se poser ou discuter notamment celle discutée dans la présente; Je le trouve auteur très contemporain et il sait voir et exprimer et montrer oe que bien des gens voient mais n’osent pas exprimer et montrer.signé : Marie-Claire LeNormand.Merci, Mesdames.Vos lettres si contradictoires feront sans doute naitre bien des réflexions.La question est complexe et troublante et ne peut laisser personne indifférents, puisqu’il s’agit du sort de malheureux petits, qui non seulement, n’ont pas demandé à naitre, mais n’ont pas été attendus sur cette terre.J’aimerais avoir d’autres opinions sur le sujet.Une seule chose, n’a-t-on pas pensé, aux merveilleuses chances d’adoption qu’avaient ces enfants, en étant protégés, et choyés par des marraines.A force de les amener dans sa famille, de les découvrir et de les aimer, ne finit-on pas forcément par les garder?.Qu'en pensez-vous?Et qui veut me citer des cas particuliers?Une autre lettre m’arrive, celle-là en marge d’un article que je signais la semaine dernière au sujet d’Estelle Caron.Elle me vient du directeur de la Division des artistes et du Répertoire de la compagnie RCA Victor, qui m’apprend que j’ai commis une erreur, en disant qu'Estelle Caron était la première canadienne à enregistrer des disques français à New-York.En effet, Alys Robi a déjà enregistré des disques à la compagnie Victor de New-York, vers les années 1944-47.Je m’excuse donc auprès des uns et des autres.Il faudra désormais dire qu’Estelle Caron est la première diseuse canadienne à avoir enregistré à New-York pour Météor-Coral.Montant record gagné mardi à la “Mine d’Or’’ Le questionnaire de la “Mine d’or” de CKAC, une émission qui compte de nombreuses saisons très frustueuses sur les ondes montréalaises.a distribué la semaine dernière, le plus Tort montant de son histoire à une auditrice de Québec.Au moment de la sonnerie Ferblantine, mardi dernier, la concurrente du studio a choisi comme partenaire de l’air Mme Jeanne Rousseau demeurant au 72 de la rue Brown, à Québec.Comme la personne du studio a réussi à répondre à 4 questions sur 5.d’après les exigences de ce concours spécial de la question “Ferblantine”, cette dernière a mérité pour l’auditrice de la Vieille Capitale, le montant total de la cagnotte, accumulé depuis le début dfr la saison, soit la petite fortune de $3,701 un cadeau “rêvé” à cette période-ci de rannee surtout.Roger Baulu et Estelle Caron ont salué cette gagnante de façon enthousiaste, cela va sans dire, et l’émission a été l’une des plus intéressantes de la présente série.BONUS DE NOEL La “Mine d’or” offre de plus cette année, un bonus spécial des fêtes à son émission du mardi 21 décembre prochain.Un prix de $1,000 sera attribué ce soir-là à une personne chanceuse qui aura eu la bonne idée d’écrire au programme en respectant les conditions faciles de ce concours spécial.Il y aura quand même ce soir-là, la question Ferblantine habituelle et le prix Bonus de Noël sera offert en plus des prix réguliers de cette demi-heure si populaire.La “Mine d’or” est diffusée le mardi soir à 8 h.30 au poste CKAC.* Radiomonde M Têiômondo" mmt «cHM poor Radiomonde Ltée, 211 ru» Gordon, à Verdun, PO.6.3569, ot ta primé par la Compaq»*» sister Eileen C’est le jeudi soir à 8 h.30 p.m., que Christo Christy fait le récit de son voyage pour le bénéfice de l’auditoire de CKCV.Importants changements à la programmation de CKCV — 15e anniversaire des “Jeudis Artistiques” — Magnifique concert — Les favorisés du sort — René Mathieu et Noël Moisan en vedette à la TV — Cà et là.PROGRAMMATION Plusieurs émissions retransmises par CKCV changent de périodes ou sont remplacées par d’autres.Ce sont principalement les émissions du soir qui sont affectées, mais il y en a quelques-unes le jour aussi.C'est ainsi que* le dimanche la série si suivie qu’est “L'histoire de Dieu’’ est retardée d’une demi-heure et passe dorénavant à deux heures.Elle dure aussi cinq minutes de plus, ce qui n'est pas pour déplaire à ses fervents auditeurs.Par contre, la tranche - horaire d'une heure trente à une heure cinquante-cinq est maintenant occupée par un programme d'un tout autre genre, puisque la fantaisie et La chansonnette française y sont à l'honneur.Il s'agit de “L'heure du Coke” dont la vedette est toujours Muriehe Millard et où on retrouve les deux comédiens si populaires de “Radio-Carabins”, Jean Coutu et Roger Garand.Les textes et la réalisation restent l’affaire de Jacques Gauthier.Ces deux changements sont en vigueur à compter de dimanche prochain le 13 décembre.Le lendemain et les jours suivants les autres changements seront effectués à tour de rôle.Par exemple, du lundi au vendredi inclusivement.CKCV fera entendre à ses auditeurs 2 nouveaux romans-fleuve.Le premier à huit heures sera intitulé: “Le docteur de chez nous” et sera commandité par Molson.L'autre, à -huit heures quinze aura pour titre “Tristes lendemains” mettant en vedette: Denise Pelletier.La période de huit heures trente à huit heures et cinquante-cinq sera consacrée aux émissions suivantes : le lundi, "En ce temps-là”, la dramatisation d'un évangile de la semaine, mais transposé dans une situation de nos jours.L'auteur de ce programme qui ne devrait pas manquer de rallier un auditoire de choix est nulle autre que la poétesse bien connue: Cécile Chabot.Le mardi à la même heure on entendra “L’éternel royaume”, une autre dramatisation consacrée aux à-côtés de l’histoire de l’Eglise.Ce programme, dit-on, sera supél rieur aux “Pèlerins du ciel”, dont la série pourtant fort réussie et goûtée, se termine ce mois-ci.“Les secrets de la vie” restent inscrits à neuf heures le mercredi, car c’est “Ma petite folie” qui est présentée par CKCV ce soir-là à huit heures trente.Et le jeudi à la même heure CKCV a le privilège de faire entendre “Christo Christy journaliste, à Hollywood”.C’est évidemment le récit détaillé et exclusif du voyage que le chroniqueur du cinéma a récemment effectué dans la capitale du film.“Zézette” reste l'espiègle du vendredi soir à huit heures trente.La soirée du samedi comportera dorénavant deux programmes déjà eonnvs, mais changés de périodes.Ce sont: “Les étoiles de demain” à huit heures, et tout de suite après: “Willie Lamothe”, ses cavaliers des plaines, et Rita Germain.De-nombreuses autres émissions de choix, sur disques, seront aussi inscrites à l’horaire de CKCV ces prochaines semaines.sait que la méritante présidente-fondatrice des “Jeudis Artistiques” est Mme A.-A.Boivin, toujours bien secondée par sa fille, Mme Mimi Allaire, secrétaire.MAGNIFIQUE CONCERT Ce fut en effet un magnifique concert que celui que nous a procuré Jacques Laroche en amenant à Québec l’orchestre Philharmonique de Buffalo.Joseph Krips nous a été révélé comme un chef épatant qui obtient pour ainsi dire la perfection du groupe de musiciens qu’il dirige avec une habileté peu ordinaire.Le programme était substantiel et très agréable.Bref, à part les concerts de l’orchestre symphonique local, cet événement musical est unique en notre ville cette saison.Pour sa prochaine présentation, Jacques Laroche nous ramènera la “princesse Inca qui possède la voix la plus sensationnelle du siècle”: Yma Sumac.Son spectacle, entièrement différent de celui de l’an dernier, se déroulera au Capitol, samedi le 29 janvier prochain.FAVORISEES Plusieurs personnes ont été favorisées par le hqgard, le même jour, à CKCV jeudi dernier.Les auditeurs de “Ce que je pense” (neuf heures trente le matin, du lundi au vendredi) ont appris que la somme de $1,800.00 était gagnée par M.Gérard Tremblay, du 333, est, rue Racine, à Chicoutimi.Un nouveau concours a aussitôt- débuté.Le même jour Roger Gagnon annonçait à l’auditoire de son “Telio-Test” de l’après-midi (trois heures, du lundi.au samedi) que cinq, personnes gagnaient chacune un appareil de TV.Parmi elles, il y avait une québécoise, Mme G.Lefebvre, du 256, 5ième rue.Félicitations à tous ces heureux! DUO MATHIEU-MOISAN A LA TV.Un nouveau programme débutera à CPCM-TV le quinze décembre.E mettra en vedette deux comédiens de belle expérience, Noël Moisan et René Mathieu.Ils rempliront le rôle de deux clochards qui “philosopheront” sur la vie.Les essais se sont avérés très intéressants, parait-il.A tel point que des agents de publicité venus tout près de New-York ‘ont incité un commanditaire à acheter le programme pour une série de vingt-six semaines.C’est donc la compagnie W.-M.Lowney’s qui défraiera le coût de cette télémission locale.Celle-ci mettra en valeur le talent de deux membres de l’Union des Artstes Lyriques et Dramatiques, qui donneront toute la saverr à un texte de Paul Bouret, bien connu interprète et comme scripteur à la radio.Cs nouveau programme passera à sept heures, et s’appellera: “Pierre qui rouie*.Incidemment, soulignons que René Mathieu est bien fier que son projet ait enfin été accepté et acheté.C’est la première fois en vingt-cinq ans qu’il a ce plaisir, et pourtant Dieu sait s’il en a soumis des idées de programmes.Tant mieux cette fois-ci et bonne chance aux deux compères et à l’auteur sur qui ils s’appuient.ÇA ET LA Il reste encore une semaine environ pour participer au, concours annoncé par Roger Gagnon au programme de Geneviève Morel, le dimanche à onze heures trente de l’avant-midi.On sait que l’enjeu est une magnifique cape de fourrure valant plus de ?500 00, ainsi que deux prix en argent.Le tout 6era tiré au sort dans la semaine du dix-neuf.Le concours a pour but, en somme, de trouver le nom le plus approprié pour la demi-heure dominicale de ce commanditaire de CKCV.“L’épave”, nouveau roman-fleuve de CHRC, à dix heures quinze de l’avant-midi, du lundi au vendredi, est l’oeuvre de Marcel Houle.E est réalisé par Jean Daigle qui joue le rôle principal, celui de Nicolas Dubé, un Gaspé-sien qui connaîtra de nombreuses aventures comme bûcheron sur la' côte nord et deviendra “L’épave”.L’oeuvre, réalisée à Matane, est offerte avec les compliments de CHRC.E y a déjà environ deux ans et demi que Lucien Lapierrs est l’opérateur régulier de l’émission “Foto-Nite”, irradiée de La Tour par CKCV, chaque mardi.La traversée aérienne de Freddie Grondin a fait l’objet de dépêches des grandes agences de nouvelles.Est-ce pure coïncidence, est-ce l’effet de l’influence de la radio, en l’occurrence CHRC et CKCV?Toujours est-il que la paroisse qui a fourni la plus grosse comme à la Fédération des Oeuvres est celle où demeurent les gérants respectifs, les chefs de nouvelles et les discothécaires de ces deux postes, le directeur des programmes, la commentatrice de modes ainsi qu’un opérateur de l’un des deux postes ! Les jeunes Québécois ont été bien désapointés d’apprendre que “Les amis de Charlotte” ne venaient pas à Québec à la date prévue.A quand la prochaine visite?Nouvelle réjouissante pour Québec: l’éminent virtuose Fernando Germani, organisée titulaire à St-Pierre de Rome vient - donner des récitals à Québec, notamment à St-Sacrement le 12 décembré.Le VEILLEUR La BIBLE vous PARLE (19 nov.) Ne dis pas à ton prochain: “Va et reviens, demain je donnerai,” quand tu peux donner sur l’heure.(Pro7.3, 28).Texte choisi par la Société catholique de la Bible).s TELEVISION A QUEBEC “JEUDIS ARTISTIQUES” Ce sont Mesdames Aline Fortier et Simone Éussières qui ont reçu les habitués des “Jeudis Artistiques” et leurs invités lors de la réunion qui a marqué le quinzième anniversaire de fondation du groupement.Cette réunion fut en même temps un hommage à Ja Vierge à l’occasion de la fin de l’année mariale.Deux magnifiques films furent montrés.Ils furent tournés par M.l’abbé Proulx à l’occasion de la proclamation du dogme de l’Assomption et lors de la béatification de Marguerite Boungeoys.Des oeuvres vocales de circonstance furent interprétées par Mlle Claire Gauthier; M.Roland Gingras, d.m„ organiste, était au piano d’accompagnement.On DIMANCHE, 12 déc.4.25— Mire 5.25— Ouv.— A l’affiche 5.50—Pépinot 6.00— L’actualité 6.30— Film 7.00— Chez l'Père Mathias 7.30— Eclair-Journal 7.45— La TV en pantoufles 5.00— Toast of the Town 9.00— Showtime 9.30— Télé-Théâtre 11.00— News 11.05—This Week 11.30— Dernières nouvelle» & Sports 11.40—O Canada — 0.6.Q.LUNDI, 13 déc.3.20— Mire CFCM-TV 4.20— Ouv.— A l’affiehe 4.25— A la bonne franquette 5.00— Kiddies Matinee 5.15— Bobo the Hobo 5.30— Le Père Ambroise 6.00— Nouv.loc.& météo 6 05—Parlons Sports 6.15— Pot-Pourri 6.30— Chez Baptiste 7.00— Voyage 7.15— Télé-Journal 7.30— Trio de l’Auberge 7.45— Hollande et Robert 8.00— 14, rue de Galais 8.30— Quat’ 'fers en l’air 9.00— Liberace 9.30— Le Nez de Cléop.IOjOO—Fête au Village 10.30— Film 11.00— New» 11.15— Dernière» nouvelles fi Sports 11.25—0 Canada — G.S.Q MARDI, 14 déc.3.25— Mire 4.25— Ouv.— A l’affiehe A la bonne franquette 5.00— Small Fry Frolics 5.30— La Boutique Fantasque 6.00 -Nouv.loc.A météo 6.05—Parlons Sports 6.15— Pot-Pourri 6.30— Madison S.Garden 7.00— Voyage 7.15— Télé-Journal 7.30— Suivez le guide 7.45— Vous êtes témoins 8.00— Michèle Tisseyre 8.30— Le Survenant 9.00— Pick the Stars 9.30— G.M.Theatre 10.30—Chez Baptltc 11.00—News 11.15— Dern.nouv.A Sports O Canada — G.S.Q.MERCREDI, 15 déc.3.20— Mire 4.20— Ôuv.— A l’affiche 4.25— A la bonne franquette 5.00— Fairy Tales 5.30— L’île aux Trésors 6.00— Nouv.loc.A mét éo 6.05—Parlons Sports 6.15— Pot-Pourri 6.30— Chez Baptiste 7.00— Intervlew 7.15— Télé-Journal 7.30— T#lé-Casse-Tft e 7.45— Le Père Noël 8.00— Pays et Merveilles 8.30— Les Plouffe 9.00— La lutte 10.00— Le Chevalier de l’aventure 10.15— Film 10.30—C’est la loi 11.00 -News 11.15— Dern.nouv.A Sports O Canada — G.S.Q.JEUDI, 16 déc.3.25— Mire CFCM-TV 4.25— Ouv.— A l’affiche 4.30— A la bonne franquette 5.00— Ilopalong Cassidy 5.30— Club des 16 6.00— Nouv.loc.A météo 6.05—Parlons Sports 6.15— Pot-Pourri 6.30— Regards sur le Canada 7.00— Voyage _ 7.15— Télé; Journal 7.30— Toi et Mol 7.45—Croyez-le ou non 8.00— Les idées en marche 8.30— L’heure du concert 9.30— Long mét.français 11.00— News 11.15—Dern.nouv.A Sports O Canada — G.S.Q.VENDREDI, 17 déc.3.20 Mire CFCM-TV 4.20—Ouv.— A l'affiche 4.25— A la bonne franquette 5.00— Story of Civilisation 5.30— Grenier aux Images 6.00— Nouv.loc.A météo 6.05—Parlons Sport» «15— Pot-Pourri 6.30— Chez Baptiste 7.00— Voyage 7.15—Télé-Journal 7.30— Interview 7.45—Coup d’oeil sur le passé 8.00— La science en pantoufles 8.30— Holiday in Paris 9.00— A l’auberge 9.30— Croisade en Europe 9.50—Film 10.00— Boxe 10.45— Intermède 11.00— News 11.15—Long métrage angl.12.45— Dernières nouvelles & Sports — O Canada — G.S.Q.SAMEDI, 18 déc.3.55— Mire CFCM-TV 4.55— Ouv.— A l’affiche 5.00— Le® jeunes savants 5.30— Tic Tac Toc 6.00— Nouv.loc.A météo 6.05—Parlons Sports 6 15—Pot-Pourri 6.30— Film 7.00— Voyage 7.15—Télé-Journal 7.30— St-Georges et ses amateurs 8.00— Jackie Gleason Show 9.00— Chacun son métier 9.30— Hockey 10.30—Music Review 10.45— Samedi-Sports 11.00—News 11.15—Long mét.français 12.46— Dern.nouv.A Sports O Canada — G.S.Q.PAGE 8 Radiomonde et Télémonde 11 DEC.1954 / inc.; J.BRASSARD.Prés Un mot particulièrement délicieux : Raymond Laplante est dans le stôdio de "Face à la vie" quand on vient lui annoncer la naissance d'une fille."Elle a fait face à la vie en même temps que moi", a dit le nouveau papa.Gilles Pellerin essaie ses gags sur ses camarades de travail, avant de les lancer devant le public.S1I fait rigoler un annonceur, un bruiteur ou un opérateur, Gilles se sent alors en confiance et risque le gag devant le public.Une demoiselle est entrée dans un magasin, a essayé 25 robes et est repartie sans rien acheter.Depuis, elle est convaincue qu'elle n'aime pas la nouvelle ligne Dior.Jean-Maurice Bailly voudra bien excuser ma Smith-Corona d'avoir fait de sa splendide Buick une Cadillac.Des représentants de l'Union des Musiciens, de l'Union des Artistes, de Nabet et de Artec (syndicats de techniciens) discutaient et devisaient mardi le 30 novembre, au restaurant "Le Vendôme" è Québec.Pourquoi?Un règlement nouveau interdit aux employés de Radio-Canada de tenir un emploi de comédien, chanteur, etc.à moins qu'ils ne soient indispensables.Cela nous privera de voir Lorenzo Campagna en boxeur poids mouche.C'était là une idée de script de Yves Thériault.Denise Pelletier fera sauter la "prière è la Vierge" qu'elle récitait si admirablement au Théâtre d'Anjou.N oubliez pas que l'Anjou se trouve au 1204 rue Drummond.J'aurais voulu consacrer toute une chronique à cette tentative du théâtre de poche, la première au Canada.Henri Bergeron a défoncé son radiateur pendant "l'hiver des débosseurs".Il n'est pas le dernier.Notre confrère Rufi a dû se faire pousser par Jean Paquin.Sa batterie (garantie expirée) était à terre.Dans le hall de Radio-Canada, on entendit ce commentaire sur le concours de Radiomonde: "Moi, c'est moralement que j'ai mes élégances".Guy Ferron a rencontré Gina Lollobrîgida en personne lors de son séjour à Paris.Sacré veinard, va ! / Michèle Demi se spécialisait dans les rôles de petits garçons, lorsqu'elle faisait de la radio è Québec.Guy Touzeau, oui monnaye autant que faire se peut le fait qu'il était l'un des 20 survivants de Buchenwald, l'un des plus terribles camps de concentration allemands, tentera de rentrer au Canada via St-Pierre et Miquelon.Marie Raymond rêve d'une vieille maison de pierre è Chê-teauguay.Saviez-vous aue le concours "Reine d'un soir" est une idée de Jean Nohain ?Fernand Robidoux se serait mérité la protection du grand homme en lui disant qu'il (Robidoux) faisait "Reine d un soir" au Canada.Ne lui a pas dit, naturellement, qu'il n'est jamais question de Jean Nohain, è propos de ce eooncours, chez nous.Jacques Lorrain vient de recevoir des chaussures (magnifiques) è semelles de crêpes qu'il avait commandées en France en juillet dernier.Il a reçu cinq offres d'achat le premier jour.Guy Dubosc, le nouveau barman du "400" avait travaillé au Lacalavados", sur les Champs-Elysées, avant de venir au Canada.Un hebdo radioohonique, dans une de ses chroniques, écrit que les Québécois se donnent le mot: Jacques Normand paie le coup aux Québécois de passage, aux Trois Castors.En lisant ça, un confrère s'est écrié: "Les journalistes de Montréal vont se faire passer pour des Québécois de passage".La fontaine des "Fourberies" ne fonctionnait pas parce que le moteur a brûlé, à la dernière minute.Aviez-vous remarqué qu'Antoinette Giroux a le profil Bourbon ?Et que la trame sonore de Laurent Jodoin était extrêmement dramatique dans "La maison de l'estuaire".Le 14 décembre, l'équipe de "14, rue de Galais", ira filmer dans un orphelinat.L'oncle Albert sera costumé pour la circonstance en Père Noël.Maurice Garon, ingénieur è CKVl, a déjà brisé le pouce d'un adversaire, du temps où il faisait de la boxe amateur.Un commencement d'incendie dans la cave de "La Patrie", mardi soir dernier, a failli priver nos lecteurs du plaisir de lire "Radio-monde".Armés de cinq extincteurs, les employés ont maîtrisé •es flammes, qui brûlaient non loin de plusieurs tonnes de papier.C'est une panne de camera qui a retardé d'une heure et demie la présentation de "Rue de Galais".Plusieurs centaines d'appels ont été reçus dans l'intervalle.Pièce de Claude-André Puget au programme du Télé-Théâtre Une pièce de Claude-André Puget, Les Jours heureux, sera à l'affiche du Télé-Théitre, dimanche soir, 12 décembre, à 9 h.30, à CBFT et CBOT.WILLIAM ALLYN, eut venu spécialement de New-York afin de jouer le rôle titre dans la version anglaise de Montserrat qui sera joué au Gesù du 9 au 21 décembre.MONTSERRAT MONTSERRAT, un drame qui vous passionne et vous tient en haleine et dont Lillian Hallman a fait l’adaptation en anglais suivant la pièce française de Emmanuel Robles, sera présenté au Gesù par le T.NM.pour 12 représentations à partir du 9 décembre.Ken que cette pièce se situe dans une ville du Venezuela au début du XlXe siècle, Montserrat demeure un drame d'actualité.Cette histoire d’un Jeune officier des troupes d’occupation Espagnoles, qui, plutôt que de dévoiler la cachette du chef révolutionnaire, assiste à la mort de 6 innocents ottages et défie la mort lui-même, peut 6e rapprocher de la situation dans laquelle les français se sont trouvés pendant l’oocupation allemande.Le fond du drame peut se résumer dans la crainte dans laquelle se trouvent Montserrat et les par- Cette pièce est l’une des plus attachantes qu’ait écrites l’auteur du Grand Poucet et d'Schec à Don Juan.Elle a été représentée pour la première fols en 1938, au Théâtre Michel.Du surréalisme où l’on oroyait qu'il allait jouer un rôle important sur les «cènes d’avant-garde, tisane de la cause de la défense des opprimés, c’est-à-dire que ce jeune officier ne soit poussé à bout et ne puisse s'empêcher de révéler le lieu de cachette du meneur.Cette crainte est tellement bien partagée par les spectateurs à mesure que l’action se déroule que le critique du New York Times décrit cette situation dramatique comme “Vous glaçant le sang dans les veines”.Lillian Heilman, qui fit l’adaptation anglaise de Montserrat, est bien connue pour ses autres tragédies: “The little Foxes”, “Watch on the Rhine” et “The Children’s Hour”.Dans la présentation de Montserrat par le T.N.M., William Allyn tiendra le rôle de Montserrat, tandis que Richard Newton représentera le colonel espagnol qui essaiera de torturer physiquement et mentalement Montserrat pour lui arracher le nom de la cachette où se trouve Bolivar.Parmi d’autres acteurs qui prennent part à la pièce il y a Max Helpmann, Eileen Clifford.Gilles Pelletier, Alfred Gallagher, Gérald Row'an, Henry Ramer, Elisabeth Barry.La mise en scène est faite par Rupert Ca-plan.Puget s’est dirigé tout droit vers les théâtres de boulevard, en écrivant La Ligne du coeur en 1931.En dépit d’un sujet qui n’offralfc en soi rien de nouveau.Puget s’attira las éloges de la critiqua parisienne en révélant des qualités d’invention, un sens poussé dt l’intrigue et une fraîcheur, celle-là, Indiscutablement nouvelle dans presque toutes les pièces qui suivirent ce euocèa.H en est ainsi des Jours heureux dont les anthologists» s’accordent à souligner le charme et la fraîcheur.“Ces jours heureux, écrit de l’adolescence, lorsque les âmes Georges Pillement, ce sont ceux découvrent l’amour et s’y jettent avec passion”.Puget étudie la jeunesse avec un oeil sensible, et il cherche la poésie non pas dans les grands thèmes qu’elle peut inspirer, mais dans ses actions les plus anodines, une poésie tout empreinte de cette Il y a dans Les Jours heureux complicité adolescente à travers laquelle se révèlent déjà toute la stratégie et l’instinct de l'amour adulte.La distribution des Jours heureux comprend: Lise Lasalle, Per-nette; Marjolaine Hébert, Marianne; Francine Montpetit, Francine; Robert Rivard, Olivier; Hubert Loiselle, Bernard; et Guy Ferron, Michel.Les Jours heureux ont été adap-Morisset, et sont réalisés par FIo-téss pour la télévision par Louis rent Forget, assisté de Micheline Moisan.Les décors sont signés Robert Prévost.ON ENTRE PLEIN D'ESPOIR CHEZ 'OtOPONNG INC.’ J.BS A SS A RD, Fiés et on en sort toujours le coeur rempli de JOIE et SATISFACTION CHOIX DANS CES MULTIPLES VARIETES è DIAMANTS de h plut bull» mu k BAGUES ut JONCS «lu fin* cituluru * MONTRES du qualité fiable * BIJOUTERIE du tout g un ru ?HORLOGERIE du modulo* attrayants k PARFUMS captivants è STYLOS ut CRAYONS domior cri k VALISES •niques ut ensembles ut de* centaine* d’autre* articles pour NOEL et lu JOUR de L’AN comprenant lus SACOCHES ET SOULIERS MEXICAINS L'ensemble de grand luxe è voir chez 256 EST, rue STE-CATHERINE BE.3038 11 DEC.1954 i Radiomonde et Tôlémondm * » PARS O L > y-.-.: ÿ::> m BAG,./ ' ^ TONI PIANO Li UE UE SAVAIS PAS ÛÜ’OW PRSN)A\T PEG P/ANOS eu écHAïoees .D’HA&ituoe ivoèv.MAIS L-E VEN1PEUR M’A PAIT UN SPÉCIAL CETTE .FOIS.# =1 u'iZ'-'-'i' EMSlé 11 DEC.1954 Radiomonde et Télémonde • PAGE 13 "Qui donne aux pauvres, prête à Dieu" ou "Un jouet pour l'orphelin" Le Club Optimiste Laurentien de Montréal, dont la principale raison d'être est l'aide aux petits gars, lance présentement une campagne de charité peu banale.Il s'agit de recueillir le plus de jouets et de vêtements neufs possible, pour les enfants pauvres, les infirmes, bref tous ceux qui n'ont nt parents pour les choyer ni arbre de Noël pour leur réchauffer le coeur.Cette heureuse initiative du Club permettra à la population montréalaise, de participer à oet appel à la charité publique, désigné sous le nom de “XJn jouet pour l’orphelin”.Ce fut là, le thème d’une conference de presse féminine, au cours de laquelle les membres du comité des auxiliaires féminines de la campagne ont précisé aux femmes journalistes la nature de cet appel et leur rôle d’auxiliaires.La fête de Noël est la fête des enfants; c’est aussi la période des cadeaux.Chaque année, les parents profitent de ces jours de réjouissances pour combler leurs mioches de friandises, de vêtements, de jouets, etc.Sans parler des caresses, des promenades joyeuses et des marques d’affection qu’ils leur dispensent, ni des gâteries des voisins.Ces considérations ont porté le club Optimiste Laurentien à vouloir faire partager le riche avec le pauvre, par le truchement de cette campagne de charité.Son but est de procurer, à tous les enfants des crèches, des orphelinats et des institutions charitables, des vêtements confortables et des jouets de toutes sortes.‘‘Quand on pense, a fait remarquer un membre du comité, qu’il y a, chaque année, des milliers de pauvres petits êtres qui n’ont rien de sucré à se mettre sous la dent et pour qui les joies de Noël sont parcimonieusement comptées .• Bst-ce leur faute si leurs parents sont trop pauvres pour les fêter?Est-ce leur faute s’ils n’ont plus de parents?S’ils n’en ont jamais eu .ou si peu?Qu’ont-ils fait pour être traités différemment des autres enfants de leur âge?Ils n’auront pas de jeunesse, s’ils ' n’ont jamais eu d’enfance.ne l’oublions pas .Et c’est justement là qu’intervient le rôle de la présente campagne”.de conclure une autre auxiliaire.Gràoe à la bonne volonté de tous ceux qui veulent aider l’enfance malheureuse, à leur générosité, à leur amour du, petit monde et à leur tendresse vis-à-vis des déshérités, il y aura des centaines et des centaines (pour Yie pas dire des milliers» de gosses qui riront .comme les autres; qui seront choyés.autant que d'autres et qui étrenne-ront .en même temps que les autres, cette année.C’est une campagne de bonheur et de joies pour tous.Car il y a autant de plaisir à donner qu’à recevoir.C’est ainsi que les auxiliaires féminines de la campagne “Un jouet pour l’orphelin” ont expliqué la raison d’ètre de la campagne et leur attitude devant le besoin de 20,000 cadeaux pour les orphelins durant la période des Fêtes.Aussi, elles invitent tout le monde à faire parvenir le plus 7» yî'M Paul Guèvremont, Jacques Normand et Emile Genest qui prêteront leur concours au GRAND GALA DU JOUET du Club Optimiste Laurentien, qui aura lieu au Théâtre St-Denis, vendredi le 10 décembre à minuit.tôt possible leurs colis (jouets ou vêtements neufs) à l'Institut Dominique Savio, 171 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal.(MA.3992).Parmi les vêtements qui seront le plus appréciés, on a mentionné: les sous-vêtements, robes de chambre, pantouffles, mitaines, bas, tuques, casques et chapeaux, robes, complets, chemises pour garçons, blouses et chandails pour fillettes, souliers, caoutchoucs, bottes de neige, foulard, vestes de laine, jupes, pantalons, etc.Quant aux jouets, on demande des poupées et animaux incassables; des jouets de “communauté”, tels que: patins, traines-sauvages, ballons, balles, traîneaux, balançoires, etc.Les jouets d’ordre éducationnel seront les bienvenues .surtout s’ils sont résistants.Car on se passera les jouets de l’un à l’autre, de même que les vêtements.Pour souligner davantage ce mouvement charitable, qui se continuera jusqu’à la fin de décembre, le Club Optimiste Laurentien offrira aux amis des pauvres, un gala artistique, le vendredi, 10 déoembre, à ^minuit.Les billets pour ce spectacle sont en vente au théâtre Saint-Denis, à Montréal.Des artistes de chez-nous ont accepté de participer à cette ma- nifestation, parmi lesquels on compte: Jacques Normand, Gilles Pellerin, Paul Gqèvremont, Paul Bervail, Lise Royr Juliette Béliveau et plusieurs autres.Ce soir là, on demandera au public d’apporter un jouet eu un vêtement NEUFS pour ces chers petits enfants qui attendent, après les âmes charitables, pour passer un beau Noël.Candidats Annonceurs en Radio et en Télévision Renseignements sur les positions disponibles.AUDITIONS POUR TOUS LES POSTES FRANÇAIS "LES AUDITIONS RADIOPHONIQUES" ENRG.Bureau : Lundi au vendredi, 7 à 10 h.p.m, Tél.: CAlumet 0812 JE 6A6NE MA VIE EN ECRIVANT.•fr m • •» • •• COURT D’AR6ENT.ANDRE DUBÉ IL y A TRES LONGTEMPS QUE JE NE T’AI PAS VU MON PAUL.*.DlS-MOi,QUE FAiS-TU MAINTENANT?NON, J’ECRIS DEUX FOIS PAR MOiS A MON PERE, Qüi DEMEURE'A QUÉBEC, POUR LUi DIRE QUE JE SUIS'A POUR QUEL JOURNAL?ECRiS-TU ?.RADiOMONOE ?SAMEDI-DIMANCHE?.CADEVRAIT ’ ETRE Intéressant.et papa • QUI VEUT QUE ü’AQiSSE COMME UNE GRANDE PERSONNE.*.JE NE COMPREND PLUS RIEN ! Ecoutez "ZEZETTE".présentée par l'Antiseptique Listerine et la Pâte à dents Anfizyme le vendredi soir aux postes CKVl — CKCV — CJSO — CHEF — CHLT — CFDA — CKTR Rawomonde et Télémonde PAGE 14 U DEC.1954 CET HOMME FAIT LA PLUIE (MAIS NON LE BEAU TEMPS) À VOTRE ÉCRAN DE TV Un réalisateur a-t-il besoin de brume, de pluie, de neige, de fumée, de feu, d’eau pour boire ou de 36 autres, eto.?Vite, il envoie un mémo (d’ordinaire laconique est imprécis) à Léo Poulin, chargé des effets spéciaux de studio à la TV.Avant d’entrer à la TV en octobre 1952.Léo Poulin avait été, pendant 7 ans, chef-machiniste au Palais Montcalm.N’étant pas comédien par tempérament, Léo Poulin a toujours été fasciné par le théâtre et c’est avec le même enthousiasme, aujourd’hui, qu'il fabriquera une jambe de plâtre démontable, des mouches à feu ou quoi encore.Ce “quoi encore” peut comprendre n’importe quoi.Pour ses “Quat’ fers en l’air”, Gratien Gé-linas demande que les robinets donnent toujours de l’eau potable.A la première émission du “Survenant”, le “quoi encore” était tout bonnement un “vent puissant”.C’était la moindre des choses.Léo Poulin en a vu bien d’autres.Les gens de la TV n’ont qu’à bien se guetter: il s’apprête maintenant à leur faire dresser les cheveux sur la tête.Avec une machine qu’il construira dans 6on atelier, naturellement.Elle agira à 2 pieds du sujet, que ce soit un homme ou un chat.Car Léo Poulin n’est pas le gars qui fait beaucoup de bruit.Il a son atelier dans un entrepôt où Radio-Canada remise ses décors, angle Williams et Guy.Mais s’il ne fait pas de bruit, Léo Poulin fait beaucoup de choses en une semaine.En consultant les horaires, on s’aperçoit qu’il realise une quarantaine d’effets spéciaux en studio, chaque semaine, sans compter les réparations.Car il y a aussi les réparations.A force de passer de l’entrepôt aux studios et du studio à l’entrepôt, les meubles finissent par se briser.Si une patte de fauteuil se décolle, si une lame se vend, si un violon-accessoire est aplati, c’est Léo Poulin qui le réparera.Pendant deux ans, il était seul à faire ce travail.Il a maintenant un adjoint en la personne de Guy Trouillot, Méridional jovial et plein d’invention.Il faut, à n’en pas douter, pas mal de débrouillardise pour être chargé des effets spéciaux en studio.Il suffit, pour s’en convaincre, de se souvenir de quelques-unes des émissions déjà vues.Dans “Gaslight”, par exemple, Il fallait cinq becs de gaz différents, dont un qui pouvait être ouvert ou fermé au même rythme qu’un volet qui claquait.Dans un autre télé théâtre, Il fallait que tout un laboratoire, rempli d’éprouvettes et de bouteilles, fasse explosion, sans blesser une interprète, dans le laboratoire au moment de l’explosion.L’interprète, c’était Lise Roy.Il n’était pas question de piquer d’éclats de verre un aussi -joli minois.L’explosion du labo est, de.l’avis de l’avis de Léo Poulin, Tune de ses belles réussites à la TV.Une aut.e explosion, moins spectaculaire, avait lieu dans un aspirateur que Denis Drouin essayait de vendre à Juliette Huot, dans une émission de “Rolande et Robert”.L’aspirateur en ques-v tion, sorte de monstre informe, avait été construit en entier, selon les exigences du scénario, par Léo Poulin.Nous avons fait photographier, pour montrer comme c’est simple, la machine à faire la pluie.Dans le cas d’une tempête de neige, on emploie du plastique bleu.Mais Léo Poulin rêve de faire encore mieux: de la vraie neige, produite sur place en “semant”, dans un nuage de vapeur, les mêmes cristaux que les savants o
de

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