Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 19 octobre 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Radiomonde, 1940-10-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ONOHV .•IT»'* I.ivrv 1,1 EN \ I»*-'»- I'rlt»*’ «V HV MVBIE ««ne lltir Tr«*i* W&m S’* V» - « * ' J.-René Coutlée, l’inimitable Dr Pinson de “Ceux qu’on aime.Bientôt en feuilleton ¦.“GRANDE SOEUR” VOL U —NUMERO 44 MONTREAL 1» OCTOBRE 1M0 A l’Heure des Vedettes COURRIER- d approuver tout ce que voua m'écrivez! Ne pourrait-on pas m'accuser de prêcher la révolte chez lea enfants envers leurs parents?Hélas, si les parents aprèe avoir donné la vie à des êtres humains, comme eux, à leur image, les traitaient comme des êtres humains, comme ils feraient naître à leur insu ce sentiment de tendresse et de recon- c iHitie itt jiinc d«*« itaniffla; ré- balade en automobile, accompagnée naissance et de dévouement dans *e pond Ici mix questions qiiVllo nr (je ]a (ja me et du monsieur de la coeur de ces enfants! Je me de-îîï hTcuj’cm >! maison.Je suis allée demander per- mande pourquoi certains parents ¥ ¥ ^ ’ ’ mission à mes parents qui n'ont traitent leurs enfants comme des jamais voulu me l'accorder.A’ors souffre-douleurs, des esclaves ou COKI R TRISTE ET ABATTU: 'ette dame est intervenu en ma fa- des mercenaires.Votre cas n'est pas Je suis âgée de 10 ans, et déjà je yeur et on décida de me laisser unique, ma cherc petite, il y en a souffre de dépression nerveuse de- sortjr Mais à mon retour ce fut des centaines, des milliers de jeu-puis le mois de février.Il m'est ane scène épouvantable entre mon nés filles, parce qu'elles sont l'aînée bien difficile de remonter la pente ^re ma mi,re et moi.J'ai revu ce d'une grosse famille, qui sont obli-parce que je ne suis pas comprise jeun’e homme, et lui ai fait des gées de courber leurs jeunes épau-par mes parents qui sont très sc- excuses pour la scène dont il a été les sous les charges trop fortes pour vères.Et pourtant, je fais bien mon témoln.je „'ai pas eu de nouvelles leur 15 ans.C’est en effet trop pour possible.Ma mère est malade de- depuis Et ma vie, triste, est tou- votre extrême jeunesse.Ma chère puis quelques moisè elle est à l’hô- joars j’a même je ne peux pas sortir enfant, ne vous révoltez pas contre pitai et c'est moi qui ai la charge parce que lorsque mon père le sait, vos parents, qui ont sans doute d'élever la famille; 10 enfants plus y fait de6 scènes terribles à ma beaucoup souffert, qui n’ont jamais jeunes que moi! Depuis l'âge de 13 mère et va mème jusqu'à ia battre, appris eux non plus, de leurs proans que je m'occupe de la besogne Je s.jis tenement malheureuse, ma- près paients, que le respect et ia car ma mère ne peut plus travailler dame et mon coeur me fait telle- tendresse s'enseignent aux enfants, depuis ce tempe.Enfin je fais tout, niCnt mal que j'ai décidé au jour- Maintenant, vous êtes si jeune, 16 ménage, nourriture, lessive et më- d hui de vous écrire.Je suis seule ans, que vous n'avez pas besoin de me le tricot.Et cependant, je suis a la maig0n mes parents sont sortis désespérer en ce qui concerne le critiquée sans cesse, soit par mes et c-est quj garde la famille jeune homme qui était si gentil, parents, soit par mes frères et COmme toujours.Pensez-vous que D'autres viendront, vous avez bien soeurs qui me rendent la vie bien j'ai rajson de m'ennuyer et de me -e temps, et puis peut-être êtes-triste.Je suis rendue à bout et je décourager.Ces enfants que je 6uis vous un peu trop malheureuse dans vous avoue que je verrais ia mort obligée de surveiller constamment, le moment pour rencontrer un sans crainte.Si seulement je pou- sont comme s'ils étaient à moi et Jeune garçon qui serait peut-être vais avoir quelques distractions, je suj6 responsable de tout ce qui “beaucoup trop gentil'’.Vous avez mais on —'-J¦ -sJ -11 J-,2- —' *i —i! — * — n m'empêche de sortir et les jt,ur arrjve g; jaj je malheur de supporté jusqu'à présent, patientez quelques compagnes que j'avais.penser les corriger, je suis blâmée encore quelques mois, une année mes parents m'ont empêchée de les par toute !a famille.Pensez-vous peut-être et alors vous réussirez fréquenter.Voici où je veux en que si mes parent me donnait un sans doute à fléchir vos parents i enn.au mois de juin, de nou- peu de distraction je ne serais pas afin d obtenir d eux la permission veaux voisins sont venus habiter p;1IS heureuse?de chercher du travail au dehors, près de chez moi et un jour la dame „ „ „ Je vous plains de tout mon coeur, de la maison qui remarqua que je ma chère petite fille, et je vais travaillais beaucoup, 6ans jamais MADAME JOSEPH THIBAULT penser à vous.Revenez-moi! avoir de distraction, supplia ma est à la recherche de ses deux fils THERESE MORIN: Désire les mère de me laisser aller chez elle, qui 6ont pattis depuis 16 ans.Elle chansons suivantes: “Bonsoir, mon afin de me distraire.J'y allai quel- les supplie de revenir au foyer, coeur pense à vous’’; “I will never ques fois et un jour cette dame me parce que leur père, mourant, vou- smile again’’ (version française); présenta à un tout jeune et gentil drait les voir.Le nom de ces mes- "Ce soir je veux t'aimer"; "Dans garçon qui m'a beaucoup plu.Par sieurs sont Jean-Baptiste et AJexan- mon coeur-’.ia suite, la dame me confia que ce dre Thibault, ils sont frères ju- _____________________ jeune homme me considérait.Que!- meaux et sont âgés de 38 ans.ques jours plus tard, le jeune hom- Réponse.— Ma pauvre petite me m’offrit de me faire faire une fille, il est* bien difficile pour moi LE VIEUX MAITRE D'ÉCOLE est en ondes chaque semaine à La Marmaille de Radio-Canada CBF —Montréal CHNC —New Carlisle CJBR —Rimouski CBV —Québec CBJ —Chicoutimi CKCH —Hull CHLN —Trois-Rivières CHLT —Sherbrooke Tous les lundis, mercredis et vendredis matin à 11 HEURES [heure avancée de 1 Est] Avec les hommages de la Maison THOMAS J.LIPTON LIMITEE Importateurs des fameux thés Upton j Réalisation Vickers Si Benson (Henri Gonthier) BsiliTw «ss»* Le meilleur assortiment en ville d’élégants Chapeaux d’automne Aux prix de la manufaeture avec àO'c d'économie Chez Cha^lebois Votre maison canadienne-française CHAPEAUX de Feutre .$ 1.00 à partir de Il MAGASINS A VOTKK SKKV1CB fin est, rue Saintc-t atherlne 1 IM est, rue Sainte-Catherine J KHI ouest, rue SaJnte-< atherine 751 est, ave Mont-Royal SfitS, me Masson, Kowmont IfiM est, ave Mont-Royal, prêt l’aptneao 41 HO, rue Wellington, Verdun 6448, me Saint-Hubert MM2 ouest, me Sherbrooae : .» *) j te*! MM ouest, nie Sherbrooke bureau-chef 708 ouest, nie Notre-i>ame, Montréal LUCILLE MO N E TTE Chers ntnis.Mon Dieu oui, c’est moi la vilaine Lucille Gervais que vous avez dû bien détester parce que j’ai permis à Alfred Mercier de porter mes livres, au lieu de ce pauvre René Richer.Je l'ai bien regretté allez, parce qu’il a eu de la peine, René.Mais d’un autre côté, il ne faut pas trop faire croire aux garçons qu’a-près eux c’est le déluge, pas vraif.Lucille Gervais, quel âge elle af.Elle a quinze ans.Même âge que René.A ceux qui demandent où est Toto, le plus jeune de la famille Richer, je dois vous dire que son grand-papa l’a amené chez lui, à la campagne.C’est le chou-chou d grand-papa Richer, le beau Toto.Mais il nous le ramène lundi.Quel âge il at.Six ans.Merci à ceux qui nous ont félicité des bonnes résolutions que prend la Marmaille de Radio-Canada, à propos de la sécurité.Celle de cette semainet "Ne jamais s’accrocher d l’arrière des automobiles, camions et tram-u:ays”.Evidemment, c’est plutôt pour les garçons.Mais moi, tenez, je connais.Mais mon Dieu que je suis bavarde! Je vous quitte.Au revoir.A tous les lundi, mercredi et vendredi, 6 heures exactement t.Oui, à CBF.LUCILLE MONETTE a s Programme “La MARMAILLE’’ d Radio-Canada, rue Ste-Catherine, Montréal.« -SZËm Le Maître de cérémonies et les annonceurs de l’HEURE DES VEDETTES.De gauche à droite: Roger B AU LU, Mme Od àÆà ULU BD 10 ¦ ü nm mur Il | ?r nrran~ L L lî | ?LU ?WT rm nr 13 | ?bu ! 1 ! 1 14 1 ?JLB ?LL HOKI/.OXTA I.KVIKVr 1.—Prénom et nom de famille d'un collaborateur de Radiomonde, spécialiste en folklore.2.—Qui ont la propriété de rendre meilleur.3.—Tourneront contre l'adversaire les arguments dont celui-ci s'est servi.4.—Magistrat qui rendait la Justice à Home .(Sauf dernière lettre) —Blesserai, ferar mal à.5.—Quatre lettres de Ralnault — Possédasset — Terminaison d'infinitif.6 — Fi.ls de Dédale — Qui a les couleurs de l’arc-en-clel.7.—Haches pour serrer le pain — Attachées, nouées.8.— Manches de pinceaux — Dieu protecteur chez les Komains.9.—Pourvu qu# — Adjectif possessif.— Anagrame de “ANE”.10.-In sienne—Qui sont de nouveau allées à l’extéieur.11.— Placeras de nouveau au même endroit — Sorte de boite pour conserver un objet.12.—Se dit d'un bâtiment qui s'affaisse.(Infinitif).— Tessons, crânes.— An doigt de la couturière.13.—Prénom masculin anglais — Extraira, rétractera—Pour la troisième fois.14.—Petit instrument d'acier ft deux branches, qui donne le ton — “Echecs”, en anglais.\ ERTK 4M: MENT 1.—Pinçons d'ouvriers voiliers —* Attaque au moyen d'avions.2.—Donnerai le caractère américain ft.3.—Dardait, faisait demeurer — Introduisit, conduisit en menant.4.— Entourées de haies.— Préposition.5.—L'Irlande libre — Arrachera les bols et les épines.6.—Morceau, lambeau d'étoffe — Habitants, gens créés.7.—Petit ruisseau — Abréviation de "Senior” — Préposition anglaise.8.—Nom des Celtes de la Orande Bretagne — Etoffe de soie fine.9.—Foyers de la cheminée.— Avoir l'audace.10.—Arbre qui produit un petit fruit rouge qui vient par grappes— Interjection qui s'emploie toujour-Hvec "tic”.11.—“Neuf" en anglais — Qui ont toujours le sourire.12.—Accorderait.concéderait — Pronom personnel.13.—Négation — Eacilo — Eondi-tclr de la congrégation de* Eudistcs 14.—Tour d’une hélice (pluriel) — Hameaux de saule.Jeunes et flexibles.LU LU T | H | U R lJë F E | B V | R E B LU RJ l\ G UL U j L | E I S Uil H IA n U A lï A 1VII pf M | E Il F A | D A T \m P LU N pf im R I 0 | R Ë a |P UJ E LL N | D R AIE N T E LUI A lNU N T B N 1 E S LU Q“ mi I Ârthui Lefebvr 1 r [T m u T LU I e a U ÜWF A V E A N ! I U m D E P 0 T i N \T |Ë R ~ B S E E j R P I R E ¦ S E R TJ E T T E A s |T N 1 u T P 0 UJ L I 0 nr T*l A T| T R 0 U| P | E M Ei N T ' S|E ! ¦IE|I R1 * H!t E j 11 pE ’ Solution du 12 octobre PAGE » Radior.iar.de 19 OCT.1940 Silhouette de Femme : Marie Curie dfavUJÜa, UN PROGRAMME QUI SUSCITE UN INTERET profond et soutenu, qui prend une importance de plus en plus grande à l’horaire des radiophonies, c’est bien cette série que l'on entend hebdomadairement les vendredis soir à 8 heures : “C’EST LA VIE" ! “C'est la Vie" est écrit par Jean Desprez, que les lecteurs de la “Revue Moderne” connaissent sous le nom de Carole Richard et que les gens de la radio adressent par son nom : Madame Laurette Laroque-Auger, l’épouse de notre camarade Jacques Auger.Quelle gentille psychologie se révèle dans ces épisodes prenants, véritables tranches de la vie réelle, vécue ! Quelle compréhension humaine de la nature féminine ! De ses caprices, de son coeur, de son caractère, de son "propre” ! Non seulement les adultes qui viennent et passent au cours des chapitres de cette série, mais aussi, les plus jeunes, les adolescents, reçoivent un traitement remarquable de justesse, de réalité.Chaque caractère est campé magistralement.Son tempérament s'affirme à chaque nouvelle apparition au micro.On le reconnaît parfaitement même à plusieurs semaines d'intervalle.Lily Parzy (Mia Riddez) n'a-t-elle pas su prendre et garder la sympathie de tous?L'épisode de Viviane (Michèle Major) a fait pleurer d’attendrissement bien des auditeurs.N’avez-vous pas pris véhémentement la part de Phonsine (Ginette Berger) contre la cruelle imbécilité de sa mère, la mairesse, avide de grandeurs ?Et à l'heure présente, est-ce que l’histoire de Ginette Trottier (José Forgues! ne vous passionne pas ?SI L’ON PORTE UN TEL INTERET à un programme de radio, si l’on en vient à ne pas vouloir manquer un seul épisode, si l’on épouse avec ferveur, enthousiasme et sincérité la cause des personnages qui nous sont présentés, c’est bien que l’on reconnaît entendre se dérouler des fragments d'une vie qui a peut-être été.qui est peut-être notre vie à nous.Jean Desprez s'y entend si bien à faire vivre ses personnages, à les camper si près de nous, que l’on a plus l’impression de recevoir une confidence que celle d’écouter, tout simplement, un programme de radio.A cet égard, Ta formule est particulièrement heureuse ! Cette “Bergerie”, pension pour dames seules est le médium le mieux approprié pour créer l’atmosphère, l'ambiance la plus propice à lp.vraisemblance des événements que l’on y fait advenir.Et Tante Jeanne, (Jeanne Maubourg) dans le rôle de la directrice sert de lien commun au dénouement des intrigues.En raison de son âge, de l’autorité de son expérience, elle apporte la note voulue de sagesse, d'indulgence et de compréhension de la vie ! Françoise Doré, co-directrice (Estelle Mauffette) et Solange Massé, maîtresse de discipline (Rose Rey-Duzil) représentent l’effort, le dévouement, l’abnégation.Docteur Louise (Lucie Poitras) incarne la femme qui a souffert, qui a aimé, qui a perdu, mais qui sait vouloir vivre pour faire le bien, aider les autres, soulager les misères.D’autres personnages, trop nombreux pour que je les puisse tou3 nommer, gravitent autour de ce petit groupe, étoffent l’action y ajoutent le drame, le pathos, le rire, la joie de vivre, la misère aussi, la douleur et les pleure.?IL EST A REMARQUER QUE LES ROLES D’HOMMES dans “C'est la Vie” ont une importance assez grande puisque sans eux l’intrigue se verrait restreinte à un champ déterminé et peu étendu mais toujours, ces rôles sont subordonnés à l'action où dominent les personnages féminins.En d'autres termes, nous sommes les témoins de vies de femmes, vies prenantes, souvent étranges, toujours fascinantes.Les hommes y ont leur place comme dans toute vie complète de femme.Mais, je le répète, ils sont plus une contingence qu’un facteur essentiel.Grâce à Pierre Dalpé (Jacques Auger) l'on a connu toute une tranche de la vie de Docteur Louise.Jules.(Albert Cloutier) jeune homme viveur, inconstant, égoïste nous fait craindre pour sa fiancée Suzette (Olivette Thibault) un avenir bien pitoyable.Pamphile (Henri Poitras) a servi de truchement pour développer une charmante idyMe.?UN FACTEUR VITAL DE TOUTE RADIODIFFUSION, c’est la réalisation."C’est la Vie” n'aurait pu tomber entre meilleures mains puisque la réalisation est de Paul L'Anglais.Ici, toutefois.Paul L’Anglais confie une bonne part de la besogne à ses deux excellents collaborateurs : Edouard Béique et Françoise Loranger.C’est sur cette dernière que repose la responsabilité de la mise en ondes.Paul L’Anglais est trop bien connu pour que j’y revienne.On parle moins de ses collaborateurs et pourtant tous deux ont une part importante dans la réalisation d'autres programmes.C'est ainsi qu'Edouard Béique, en collaboration avec L’Anglais s’occupe activement des "Amours de Ti-Jos” et aura bientôt la main à la pâte avec l inauguration des aventures de “Rouletabille.” Françoise Loranger, elle, s’occupe plus particulièrement de “Ceux qu’on aime” où, toujours en collaboration avec Paul L'Anglais elle met sur le métier l’adaptation du roman pour la radio et sa mise en ondes.Vous connaissez la popularité de ces émissions alors vous n’aurez pas de peine à constater que Paul L’Anglais a fait preuve d'un bon jugement en s’adjoignant Edouard Béique et Françoise Loranger pour la mise en ondes très délicate d'un programme aussi important que “C’est la Vie” ! MARCELLE BARTHE Mme PIERRE CASGRAIN GUV MAUFFETTE Mme Pierre Casgrain, à qui nous devons l’initiative du programme “ FEMINA ”, vient d'ajouter à ses lauriers en innovant une formule nouvelle, formule fort heureusement acceptée par Radio - Canada.Tous les mercredis soirs, de 8 h.à 8 h.30, quelques-uns de nos meilleurs artistes Interpréteront un passage de la vie d’une femme célèbre dans l’histoire, les arts ou la science.La première silhouette mise à l’étude est celle de la grande Marie Curie.Trois émissions lui sont consacrées : le 9, le 16 et le 23 octobre.Parmi les interprètes, citons Judith JASMIN, dans le rôle de Marie Curie, Jacques AUGER dans celui de Pierre Curie, auxquels viennent s'ajouter Marthe THIERRY, Pierre DURAND, André TREICH, Gaston D AU RI AC, All>ert ROBERVAL, etc., etc,., Mme Jeanne MAUBOURG est chargée du rôle de lectrice pour la durée des émissions.Mme Pierre Casgrain a confié la rédaction des (exles à notre collaborateur, Jean Desprez, et la réalisation à Guy Mauffette.Marcelle Barthe en est l'annonceur.Je ramasse • UGDCLDU Un • 99 mixer épatant ! : SERVEZ TR ES FROID = GRANDS On a dit beaucoup de bien de ce premier épisode des "Enquêtes de Mirette” dont la série a commencé jeudi soir dernier à CHLP.* * * II fallait bien s’y attendre.D’abord le roman coule de la plume alerte d’Edouard D'Arcy, écrivain au style facile, à l’expression nette, même s’il s’agit d'un roman policier où il doit, pour quelques temps du moins, compliquer les choses pour en rendre la trame plus captivante.— Suivez-le, chers amis, car lors même qu'il s'en prend à votre imagination, avec Edouard D'Arcy — impossible de se fourvoyer.* * * Dans ce sketch, comme dans toutes les présentations artistiques du soir, nous sommes bien fortunés de compter sur l'expérience de Claude Sutton.y * * Cette expérience de Claude est doublée d’une patience à toute épreuve.* * Les interruptions se multiplient au cours des répétitions, et pourtant Claude Sutton sait toujours intervenir avec le plus grand tact, et avec la meilleure grâce au monde.* * * Que de fois ne l'avons-nous pas vu après une longue veillée à passer et repasser des textes, sortir des studios, tout fourbus, car ce n’est pas une mince tâche que de monter du théâtre à la radio.* * * Il faut suppléer par des bruits et autres détours artificiels, à ce que l’auditeur visible possède d’avantages sur l’auditeur invisible.* * ¥ Claude Sutton doit prévoir à tout cela, aussi a-t-il eu la main heureuse lorsqu’il s'est associé, comme assistant et bruiteur le toujours calme, empressé et prêt à rendie service: Octavien Giroux.* * x- Voilà une équipe dont nous pourrions difficilement nous départir.* * * Ils ne visent pas.eux — et cela se voit à l’oeil nu — ils ne visent pas, dis-je, à s’attirer une publicité tonitruante! Non pas! * * * Tout ce qu'ils demandent, c’est que leur travail ait pour résultat de plaire à notre public assidu.On ne leur sert pas a eux des hauts de pages à larges manchettes.— Non! — Ils n'y tiennent pas.Pas plus qu'ils ne tiennent à l’encombrant cataplasme d'un compliment mal tourné.Ils sont au-dessus de tout cela! et je les en félicite.— Mais qu ils sachent bien, par ailleurs, qu'ils ont une suite innombrable d'admirateurs, lesquels admirateurs, malgré leur gêne ou leur silence, conservent pour eux une estime inébranlable.* ¥ * Pour ma part, j’ai pour mes deux copains plus que de l'estime.— Chez-moi c’est tout simplement un mélange d'amitié et de reconnaissance, que je m'efforce à leur témoigner, pas très heureusement peut-être, mais bien sincèrement, je vous prie de me croire.ÿ ¥ flP Je sais que de son côte, mon directeur Monsieur Marcel Lefebvie, comprend tout cela lui aussi, y.y y.Et qu'il sache bien que sa barque du soir ne chavirera pas aussi longtemps qu’il en confiera la direction à cet habile pilote qu’est.Claude Sutton.y- y- y.Une série de programmes très intéressants est sur le point do commencer ces jours-ci, à CHLP.— Tenez-vous pour avertis, car nous en reparlerons.y y y Michel Normandin a commencé le bal, d’abord avec ses demandes à l’improviste à ce "grisonnant renard” maître du clavier, Willie Eckstein, et puis, avec sa demi-heure des Talents Locaux! Bravo Michel, tes excellents débuts nous engagent à te suivre dans le sentier de la “bonne présentation”.BIG CHIEF Abonnez-vous à zr ¦ ~ RRDiOf C'e* sous.pr o fr* s r r il ri it a no N2 *4tat*«»n Delorlmler M ANtréal.Rafale" et actuellement nous travaillons “La Danse de Minuit.” Entre temps j’ai joué au M.R.T.français dans l’"Aiglon”, “La Passion du Fils de l’Homme”, "Le Petit Café” (où j’ai eu le plaisir d'avoir comme partenaires des artistes tels C PAGE 6 v Radiomondv % 19 (XX 1940 ¦ ê par A.Versailles Une famille radiophonique les “AUDET 99 Il est inutile de présenter au public radiophile Mme Jean-Louis Audet et ses deux fils, André et Marc, trois pionniers des ondes à Montréal puisque depuis plus de dix ans ces artistes sont bien connus de tous ceux qui fréquentent les studios, qu'il s'agisse de CKAC ou de Radio-Canada, alors CRCM.Mme Audet, c’est non seulement la conférencière et la professeur qui a lancé maints jeunes vedettes actuelles dans cette carrière de la radio, mais aussi la trava'lleuse infatigable, la mère soucieuse de l’avenir de ses fils qu'elle a formés vers ce qui était leur vocation, c’est enfin la femme active et intelligente qui aime faire bénificier de sa vaste expérience les jeunes qu'on lui confie pour leur donner des leçons de diction, de maintien, de chant et même de danse.Ÿ Ÿ Ÿ* André, c’est le jeune débrouillard qui.à l'âge de 15 ans était déjà auteur: que d'oeuvres sont sorties de sa plume toujours alerte et pleine d'imagination ?Il ne le sait pas lui-même ! Marc a choisi une toute autre voie que son aînée.Maître Audet, puisque le créateur de “Madeleine et Pierre" est maintenant un disciple de Thémis.Mme Audet ne tarda pas à découvrir que son cadet avait des aptitudes très -spéciales pour la mécanique et la photographie.Comme son premier désir a toujours été de ne jamais contre dire les goûts de ses enfants, pour qui elle a su toujours être une camarade, une conseillère et une collaboratrice.elle laissa Marc se rendre à Chicago où il se perfectionna dans ces études vers lesquelles il était si manifestement attiré.Marc, maintenant un grand jeune homme de 25 ans.soit un an de moiii3 çu’André, n'a pas tardé à sa révéler et c’est pourquoi on lui a confié le poste d’ingénieur en radio au poste CKAC, où il a comme patron M.Leonard Spencer dont il se montre le digne assistant et le collaborateur.Il a aussi pour camarade dans ce domaine M.Tony Desfossés.Voici donc en quelques lignes ce que sont les Audet.Ajoutons à ceci que Marc a chez lui un studio de photographie que lui envieraient bien des artistes de la camera.Dès qu'il a quelques loisirs, il se réfugie dans son chez-lui où il passe des heures à développer ou imprimer ses pellicules de camera, à tenter des expériences très intéressantes, à étudier la photographie en couleurs (certaines que nous avons pu admirer sont de véritables chefs-d'oeuvre) ou à pratiquer des enregistrements de son, art où il excelle.¥ « ¥ Comme on le voit, ce n’est pas tâche facile que d’interviewer trois personnalités de cette qualité, d'autant plus que tous trois sont des modestes.Mme Audet, dont l’hospitalité est toujours charmante, ses amis et connaissances le savent, n'aime guère parler d'elle-même.“Parlez de mes deux fils, répète-t-elle: ce sont eux qui méritent le plus qu’on les connaisse.” Ce à quoi répondent en protestant Marc et André : “Mais, ce que nous sommes, c'est à vous que nous le devons !” Rédiger ainsi une triple entrevue est tâche très délicate: la carrière de cette famille radiophonique offre en effet une multitude de détails, tous plus importants les uns que les autres, d'autant plus qu’il faut remonter vers 1930 pour retracer leurs débuts devant le micro.Mme Audet s’occupait alors déjà très activement d’enseignement do diction française au Conservatoire National de Montréal et à l’Ecole Supérieure d’Outremont, en plus d’avoir sous ses soins un groupe fort nombreux de tout petits auxquels elle apprenait la danse, l’art dramatique, la phonétique, etc.Elle trouva même le temps de publier un intéressant recueuil de monologues intitulé “Monologues du Petit-Monde”, (Editions Beauchemin: illustrations par Marie-Laure Cabana), monologues entourés de conseils simples et pratiques, les plus agréables à dire et à entendre.Elle les publia avec l’espoir qu’ils seraient utiles aux instituteurs, aux institutrices et aux mamans qui lui demandaient si souvent des conseils.Elle y ajouta le “Cours des Moyens”, avec principes de phonétique pouvant servir dans la prononciation des mots, et les morceaux choisis servant aux élèves plus âgés.Dans ce recueuil de monologues, Mme Audet traça enfin les portraits de quelques-uns de ses élèves les plus doués.* * * Plusieurs de ceux-ci ont fait brillamment depuis leur chemin dans le domaine du théâtre ou de la radio.Citons entre autres: Lucille LAPORTE.Gisèle SCHMIDT, Cécile LA3ELLE, Micheline PERREAULT, François BERTRAND, maintenant annonceur à Radio-Canada.Louise BAUDRY, Pierre DA-GENAIS, Adrienne SAMUEL et Shirley BRUCE, l’amusant “Ti-Coune" de “Madeleine et Pierre" où cette “trouvaille" de l’année a entre autres comme partenaires les deux précédents.Arlette et Jacqueline* DESFORGES, Lucie DAGE-NAIS, Pierre et Michèle THIBAULT.etc.Il serait trop long de nommer tous ceux qui ont su développer leur talent, grâce aux cours de Mme Audet.* * * Dans le sous-sol de sa demeure, 3959 St-Hubert, Mme Audet a aménagé un vaste studio, très coquet et très confortable, où chaque jour elle reçoit à tour de rôle ses dix ou quinze groupes d'élève3 dont l’âge varie de deux ou trois ans à quinze ou plus.Rien de plus charmant que de voir ces tout-petits, dont quelques-uns viennent à peine de quitter le balbutiement du berceau et dont les jambes sont encore mal assurées.Ces enfants sont accompagnés de leurs parents qui peuvent ainsi se rendre compte de leurs progrès.Presque tous ont dé- ' «if M VUC AUDET, ingénieur à CKAC.' Mme J.-LOUIS AUDET, professeur de diction.jà eu quelque expérience devant le micro lors des programmes que dirige Mme Audet.Rien de plus amusant que de les voir, pleins d'assurance et jamais en proie au trac, réciter leurs contes ou interpréter des chansonnettes.Ce sont nos futures vedettes de la radio! Ce studio est une pépinière d'artistes en herbe ! * * * Parlons maintenant de André Audet, avocat de sa profession, et surtout connu par ses réalisations de la scène et de la radio.Il avait à peine quinze ans qu'il composait déjà les comédies ou mélodrames qu'interprétaient sur la scène les jeunes élèves de Mme Audet.Plusieurs de ces pièces obtinrent un vif succès, d’ailleurs fort mérité.Nombre de gens qui les applaudirent au Gesù ou ailleurs, étaient loin de se douter que l’auteur de ces charmantes féeries pour petits était encore un collégien qui n’avait même pas de barbe ! Ce goût du théâtre, André Audet l’a toujours eu et c’est cette longue expérience qui le classe maintenant parmi nos auteurs les plus en vue.Son “Madeleine et Pierre”, qui en sera à sa 3e année d’existence en février prochain, est une série remarquable de sketches bien agencés et pleins d’imagination, tellement sont nombreuses les aventures de ses héros.Son frère Marc interprète les rôles de Zéphirin et du Père Guillet.* * * André doit donc écrire cinq de ces épisodes par cette semaine, ce qui n'est pas une simple besogne quand on sait le travail qu’occasionne ce genre d'occupation, c'est-à-dire agencer l’intrigue et y garder tout son intérêt, étudier et choisir ses personnages, ne pas faire d'erreurs chronologiques, etc., et tout ceci en plus de taper sur son clavi-graphe dix ou douze copies ! Sa tâche est maintenant facilitée par sa jeune épouse, car Me Audet a quitté le célibat il y a cinq mois tout au plus.Il arriva souvent qu'André dut rédiger au dernier instant le texte d'un épisode qui devait être joué une ou deux heures plus tard au micro.Mme Audet raconte qu'un jour, revenant de la campagne où il n’avait pas eu le temps de terminer son travail, il le compléta, tant bien que mal, son dactylographe placé sur la banquette arrière de l’auto !.Mais ceci n'était pas pour embarrasser André, un “pondeux” de la plus belle espèce dont la verve n'est jamais de court.Il trouve même moyen d’écrire “Les Mémoires du Dr I-amhert” qui en est à sa 2e année sur les ondes.On peut voir qu’il ne chôme jamais ! Il fut enfin l’auteur de tous les sketches interprétés à Radio-Canada par “Radio-Petit-Monde”, dirigé par Mme Audet.Tout comme son frère Marc, il fit ses études au Collège Ste-Marie.Marc étudia ensuite au Polytechnique, puis à Chicago.Puisqu'il est encore question de ce dernier, ajoutons quelques mots à son sujet.Nous l’avons dit, son studio-laboratoire possède un équipement scientifique remarquable.On y voit entre autres un appareil pour la prise de son dans l’industrie du cinéma.Cet appareil, très dispendieux, servira à tourner le prochain film de Gratien Gélinas, alias Fridolin, qui veut faire ses débuts à l'écran!.Notre Fridolin national ne pouvait trouver de meilleur collaborateur que Marc Audet.Marc Audet a de plus dans son studio un petit écran où il projetto ses essais de films ou de photographies en couleurs.Il a toute une collection d’instantanés où l’on reconnaît Roy Malouin, Alain Gravel, Lucille Laporte, Ovila Légaré et 3a figure rubiconde, Fridolin lui-même dans ses revues, et maints autres artistes bien ’connus.Ce "hobby”, la photographie en couleurs, exige de trop longues heures de travail, avoue-t-il, pour qu'il puisse s'y consacrer autant qu'il le désirerait.Grand amateur de disques, il a toute une bibliothèque de ce3 derniers dont plusieurs sont des enregistrements de la voix des jeunes élèves de Mme Audet à qui ils sont des plus utiles pour étudier les qualités et les défauts d'élocution de ses élèves.Marc ne quitte son studio que lorsque l’heure du travail l'appelle à la chambre des contrôles, au poste CKAC.Le bruitage des programmes l’intéresse également beaucoup.Comme on le voit, lui non plus n’a guère le temps de s'ennuyer.C'est à qui, dans cette famille, sera le plus actif et organisera ou entreprendra le plus de choses ! * * * Mme Audet, qui, soit dit en passant, fut pendant trois ans présidente des Soirées Littéraires, fait les plus vifs éloges de celle qu’ello contribua tant à lancer à la radio, Lucille Laporte, l’une de nos plus talentueuses jeunes artistes.Elle ne tarit également pas en compliments de ses autres élèves mentionnés plus haut, ainsi que de quelques autres qu'elle révélera bientôt au public.* * * Voici, pour terminer, quelques conseils que Mme Audet donne à ceux qui veulent s'initier à l'Art Dramatique.“Je m’empresse, dit-elle, de donner aux débutants des pièces de vers, de beaux vers, larges, descritifs, pour bien poser la voix du médium.Il faut d'abord chercher et trouver le timbre de l’élève, puis lui donner un répertoire de morceaux variés, poésie ou prose dans les différents genres.Aux jeunes gens, je donne souvent des extraits de discours.Je crie casse-cou à ceux trop pressés de se faire entendre en public, mal dont (Suite à la page 13) \v$- : * v' ¦' •••••:.• AN DUE AUDET, auteur et réalisateur.19 OCT.1910 Radiamondc % PAGE 7 J IL—I— .]_ , Avec le photographe ))) I l»lc ri cm, Mon nom o«*t quée or, •I knrntn roüél, pour tlit ni c«i \é+n lettre* rrnir*.ne sont p«* oinrMfo.KIIm seront «féponée* «fan* une boite «pédale et juste numt l’ém l**lon In première lettre *1 ni *ern tirée «le In Imite et qui contlenrira In réponne exacte xnuilrn h In personne qui l'nurn en\ojée une ninjcnlfUiue montre Mereurj- pln«|iiée or.Il e*t »éee*«nfre, cepcntlitnt.que chn«|ue envoi soit iMcnmpngnc «lu eoupon ci-«le«mi*! bée pour homme*, PAGE 10 # Radiomondc £ 19 OCT.1940 ) US - PHILIPPE HEBERT * Ÿ Ÿ Forte intrigue dans “BLANCHETTE” I^a troupe Louis-Philippe Hebert présentera l’immortel chef-d'oeuvre en trois actes de A.Brieux : ’Blanchette”, sur la scène du Gesu, dimanche soir le 20 octobre.¦Blanchette”, c’est l’émouvante histoire d’une jeune fille du peuple dont les parents honnêtes mais pauvres ont fait les plus lourds sacrifices pour lui faire donner une belle instruction.Après de brillantes études à Paris, Blanchette revient dans sa petite ville natale pour y vivre auprès des siens.Hélas! elle constate bien vite combien elle est différente de son père et de sa mère! Elle réalise, en quelques semaines, qu’elle n’est plus du même monde! Elle ira plus loin, car elle aura réellement honte «1e son père et de sa mère quand «les amis de Paris viendront la surprendre chez elle.De cet intéressant sujet, le grand Brieux.a écrit trois actes superbes, classés par les connaisseurs, parmi les plus beaux de tout le répertoire français, ce qui n’est pas peu dire.'Blanchette" pour les amateurs de théâtre, est tout un monde! C’est la tragédie flirtant avec la comédie, c'est l’amour côtoyant la haine ! Des parents devraient exiger que leurs grands enfants les accompa-gont à un tel spectacle.Il y aura matinée spéciale pour enfants, samedi après-midi le 19 octobre à 2 hres 15.Billets au Gesu et Chez Archambault.Au M.R.T.F.Le MRT français continuant dans la voie du théâtre gai, présentera, à partir de jeudi, en soirée, une farce divertissante, une blague impayable, enfin un vaudeville militaire intitulé “Le Tampon du Capiston", oeuvre de Mouëzy-Eon, Alfred Vercourt et Jean Bever.Il raconte l’aventure hilarante du soldat Cochu, ordonnance chez son grognon de capitaine, à qui une erreur donne le prestige d’un héritier et qui devient d’objet des émois sentimentaux d’une jeune fille sur le retour avant d’atteindre le bonheur sentimental après mille aventures abracadabrantes.Pour incarner ce personnage sympathique et pourtant si cocasse, le MRT français a choisi Roland Bédard, artiste populaire de la radio et dont le surnom "Barre-de-Cuivre” est familier à tous ses admirateurs.Bédard est l’acteur tout rêvé pour faire vivre le bon Cochu, si bien pavé de bonnes intentions et si maladroit dans les circonstances les plus imprévues.Dans le rôle de la vieille soeur du capitaine, en mal de mariage et coureuse d’héritage, qui pourrait-on trouver de mieux que Juliette Béliveau, la plus amusante fantaisiste que Montréal et la province connaissent.Une équipe Béliveau-P.édard, c’est un vaudeville parfait! Pour présenter le “Tampon du Capiston” le MRT français a réuni une distribution où apparaissent les noms les mieux connus.On aura Georges Dufresne dont les sil-hoettes bouffonnes sont mémorables, Gabriel Vigneault qui remporta un si beau succès de composition dans "La Fleur d'Oranger”, Denis Drouin, Jeannot Cadieux, Guy Saint-Pierre
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.