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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 17 septembre 1955
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1955-09-17, Collections de BAnQ.

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(^ÜS % *¦ * * ÉÉ * '«A, îMrsr #Hfe#*»T»tAk ?r~ 2*$# .s~ ^.'X *&;.0£ Ç&i *î|%y ï mmË ^mpï® •j* ïA MP&Æ& v»f # i ^^‘~^l>jic![r?S^-‘~’ '* ^V- J •••••-.>>• •; .il.•**«¦* -ëtrT E L EMONDE Devant Tonde Médée (déçu), le cheval de Gilles Pellerin est arrivé.troisième! adiomondeflÜ^^H Vol.XVII — No MONTREAL, 17 SEPTEMBRE 1955 10 CENTS Jean La jeunesse et Lebel attaqués par J.Rafa et E.Malouin .Q A mon commandement hop ! sautez î Gérard Delàge fait plonger dans UdQe O i’eau fraîche trois fort johes naides.En tant qu’instructeur H so se garde bien de nager lui-même.A propos : elles sont ses filles ! 1 admiratrices de Jean Coutu lui ont ruiné son complet neuf! 5.000 ADMIRATRICES SONT VENUES VOIR JEAN COUTU, leur acteur préféré.La foule, à un certain moment, fut si bruyante qu'on craignit une panique, ' » > 1 odiomondé Jït T E L E MONDE 'le seul périodique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes" Rédaction et administration: 211, Gordon MEMBRE Verdun — PO : 6-3569 DE L’ 101 numéro $3.50 par année Autorisé comma anaol postal ds la dauxiims classa par U Minis tara das Postas, Ottawa BEAU TÉMOIGNAGE! L'Union des artistes lyriques et dramatiques offrait, mardi soir, au Cercle universitaire, une réception au Théâtre du Nouveau-Monde, pour souligner le succès obtenu par cette troupe au Festival dramatique de Paris.On pourrait penser que cette manifestation a tardé un peu, puisque le T.N.M.est revenu vers le début de Juillet.La direction de l'Union a sagement décidé d’attendre la fin des vacances d’été pour la donner, afin que le plus grand nombre possible de comédiens puissent y prendre part, ce qui ne se serait pas produit si l’on tient compte de la foule d’artistes partis à la campagne, à la plage et en voyage, durant la belle saison.Il est bien que l’Union ait désiré souligner off>ciéHement la réussite d’un groupe de ses membres à l’étranger.Ceci démontre encore une fois que la camaraderie règne parmi les gens de théâtre, de télévision, de radio, de music-hall et démentit, en même temps, la généralisation, que l’on fait de petits incidents passagers entre individus, dans l’intention de Jeter l’opprobre sur une classe sociale qui ne la mérite pas plus qu’une autre.Les acclamations qui ont accueillis les membres de la troupe leur ont fait chaud au coeur.Ils ont été remués par le témoignage d’amitié et d’estime, qu’ils percevaient avec gratitude.Monsieur Jean-Louis Roux, directeur du Théâtre du Nouveau-Monde, a mesuré le chemin parcouru et nous croyons que ce geste de ses camarades de l’Union demeurera, dans sa mémoire, aussi cher que les ovations, qu’il a obtenues à Paris.On dit que nul n’est prophète dans son pays et qu’il est bien difficile d’être reconnu par les siens.Le Théâtre du Nouveau-Monde y est parvenu.L’Union des artistes lyriques et dramatiques de Montréal détruit, en cette circonstance, le défaitisme des adages.RADIOMONDE ne peut que la féliciter de son initiative heureuse pour laquelle, elle donne encore plus de sens â son esprit d'équipe et de cohésion.Et nous entendons encore les échos des applaudissements, que se sont gagnés, par leur bon travail, les directeurs et membres du T .NM.René-O.BOIVIN 'Vous souvenez-vous «j— » dans RADIOMONDE co r 0 'Jeanne fait partie du "Club des bons voisins” de Denis Drouin.* L'EVENEMENT DE LA SEAAAINE est une réplique vigoureuse servie par Lucien Parizeau, journaliste, à l'écrivain français, Georges Duhamel, qui, dans un interview au "Figaro", s'élève contre l'édition étrangère de livres français, exportés à la France, tout en exigeant que "la France exporte ses livres sans taxe et sans entrave d'aucune sorte." Cette contre-attaque a lieu à la série d.'émîssions de CKAC: "Choses du temps", comme suite d'un reportage de Maurice Desjardins (maintenant de Samedi-Dimanche) apporté de Paris par la Pres§e Canadienne.Reportage et mise au point sont publiés dans notre journal.Et nous concluons de cet imbroglio: "M.Duhamel, par l'exemple qu'il nous offre, nous confirme dans notre mot d'ordre: "Place aux nôtres." Une controverse éciafe entre M.Georges Landreau, directeur du Conservatoire Lassalle et Jean Desprez.M.Landreau, dans une lettre ouverte, reproche à notre confrère que — tout en réclamant un Conservatoire d'Art dramatique — il ignore systématiquement les travaux du Conservatoire Lassalle: "Jamais un mot, en bien ou en mal, 1 notre adresse" écrit M.Landreau (.) "Prenez garde, Jean Desprez! La patience a des bornes.Que diriez-vous si les quatre cents élèves actuels de notre école vous disaient comme Flambeau: "Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades." LE ROMAN: "Plaisir d'Amour", d'Ernest Pallascio-Morin, employé de CBF, doit paraître sous peu.Les Trois X rapportent l'histoire d'un beau bafouillage au cours d'une représentation (en tournée) d'"Histoires d'amour".La mère devait dire à son fils: "Pierre, veux-tu nous lire ce beau passage qui concerne la vertu de résignation?" — La comédienne distraite prononça: ."la résignation de la vertu".L'ARCHIVISTE SAMEDI en huit, la Comédie-Française ouvrira sa première tournée officielle au Canada, par une représentation de gala, au théâtre Saint-Denis, du "Bourgeois gentilhomme”, comédie-ballet en cinq actes de Molière.Suivront: "Un caprice” de Musset et "Le jeu de l'amour et du hasard”, de Marivaux (27 septembre) ; "Arlequin poli par l’amour”, également de Marivaux et "Le Barbier de Séville”, de Beaumarchais, (29 septembre).Cette présence d'une troupe, célèbre par le monde entier, est un évèneent capital pour nos amateurs d’art dramatique.J’ai mis à dessein le mot “première” en italique dans le paragraphe précédent.Si les notes, que j’ai recueillies un peu partout pour ma documentation, ne me trompent pas, cette désignation n’est pas entièrement exacte.La Comédie-Française est déjà venue en tournée officielle, et au même théâtre Saint-Denis, il y a trente-trois ans, c’est-à-dire en 1922.Son impresario canadien était le regretté J.-A.Gauvin et les représentations commencèrent au début d'octobre.Elle donna deux séries de spectacles, l’une avec Maurice de Féraudy, vice-doyen de la troupe et l’autre avec, en tête, Cécile Sorel et Albert Lambert.Le répertoire de la première série comportait deux Molière: "L’Avare” et "Le médecin malgré lui’’ ; "Le voyage de Monsieur Perri-chon” ; "Les affaires sont les affaires” ; "L’abbé Constantin” ; "Nuit de mai” ; "Le gendre de Monsieur Poirier" ; "L’ami Fritz” et autres.Cette partie dure deux semaines.La seconde, dont de Féraudy n’est plus, a, comme je fai dit, Cécile Sorel et Albert Lambert (fils) comme étoiles.Elle tiendra l'affiche pendant quinze jours.Elle présentera : "Le Misanthrope”; "Le Tartufe”; "Le Duel”; "Le demi-monde" et coetera."Le Tartufe” aurait-il été joué au Canada avant que le Théâtre du Nouveau-Monde ne nous l’offre, ça je l’ignore.Je n’ai rien qui me permette de l’affirmer.On me fera, sans doute, remarquer que cette tournée de 1922 ne réunissait pas seulement des pensionnaires ou des sociétaires de la Comédie-Française.C’est juste.Le régisseur de cette institution avait rassemblé aux RO B siens des comédiens d’autres théâtres, tels l’Odéon et le Sarah Bernhardt.Les journaux de l’époque, cependant, et le public considéraient ce groupe comme celui d’une tournée officielle à l’étranger de la maison de Molière.La guerre nous a privé d’une visite vers 1939.Je me souviens qu’un groupe de financiers avait conclu tous les arrangements pour que la Comédie vienne à Montréal, encore, je crois, avec l’imprésario Gauvin.Ce devait une grosse machine.Je me souviens d’avoir admiré un fulgurant programme-souvenir, en diverses couleurs, qui était déjà imprimé.Mais le conflit mondial mit fin aux beaux espoirs que s’étaient formés les théâtrophiles.Tout cela ne réduit en rien Ja belle réalité qui nous attend.Simple plaisir d’évoquer le passé.PRESAGES ?DANS LES MILIEUX très huppés de la publicité, on parle vaguement d’un revirement dans ses formes.L’on — et ça, je l’écris sous toute réserve — penserait que la réclame, via la Télévision s’avère trop coûteuse, pour les résultats qu’elle donne ; on ne songerait pas à retourner dès maintenant à la radio, parce que l’écoute est jugée trop amoindrie et on jouerait tranquillement avec l’idée de revenir aux journaux et revues, qu’on avait un peu délaissés pour l'annonce.Ce serait un bien curieux retour des choses.Néanmoins, le fait existe qu’une brasserie serait décidée de ne plus commanditer un roman-fleuve radiophonique et même d’abandonner son spectacle à la Télévision.Or, cette brasserie, l’année précédente, n’avait accordé au* cune partie de son budget publicitaire aur journaux, s’en tenait à la radio et à la Et voici qu’elle se lance dans une campa9ne de presse pour mousser (c'est ça?) la renom-mée de ses produits ?Evidemment, une hirondelle ne fait Pas j' printemps.Tout de même, c’est une drôle cbincidence que ce changement de PolltlH au moment qu’on — c’est-à-dire, les 9ran, agences — regardent avec plus de sympain que jamais la presse.* Nous vivons une époque de révolutions-A quoi peut-on s’attendre ou ne pas s atten ^ Écoutez 24 hres 850 par jour au cadran PAGE 2 Radiomonde et Télémoade 17 SEPT.1955 -v-a .¦K :*r' .v.• .y- Nominations à Radio-Canada M.Gérard Lamarche, directeur de Radio-Canada pour la province de Québec, annonce les importantes nominations suivantes : M.Roger Rolland devient directeur des programmes pour la province de Québec.Avant sa nomination, M.Rolland était directeur des programmes de CBF.M.Maurice Goudrault est nommé conseiller juridique de Radio-Canada pour la province de Québec.Auparavant, M.Gaudrault était délégué de la direction auprès des postes privés.Il est remplacé à ce poste par M.Jean Saint-Georges qui était directeur de la radio à Montréal.M.Benoît Lafleur était directeur du Service des causeries.M.Edmond Labelle jusqu'ici directeur intérimaire du Service des causeries, lui succède.ROGER ROLLAND M.Roger Rolland est né à Mont-Rolland.dans la province de Québec en 1921.H a fait ses études secondaires à Montréal, au collège jean-de-Brébeuf et au Séminaire de philosophie et ses études universitaires aux universités McGill, de Montréal et de Paris.Il est licencié ès Lettres de l’université de Montréal et docteur ès Lettres de l’université de Paris.Durant un an, M.Rolland fut professeur de langue et de littérature française à l’université de la Colombie-Britannique, à Vancouver.H est l’auteur de “Poésie et Versification”, ouvrage publié aux éditions Fidès, en 1949.M.Rolland entra à Radio-Canada, en 1950, à titre de réalisateur au Service des causeries.Il fut directeur intérimaire de ce service, puis directeur des programmes de CBF.M.Maurice Goudrault est originaire d’Arthabaska, dans la province de Québec.Il a d’abord étudié dans sa ville natale puis il a suivi un cours commercial au St.Mary’s Academy, à Manchester, dans le New-Hampshire.H fit ses études secondaires au collège de Saint-Hyacinthe et ses études universitaires à l’Université de Montréal où il obtint sa licence en Droit.En 1926, M.Goudrault fut fait e conseiller du Roi.Il avait exercé’ sa profession durant plusieurs années quand, en 1938, .il fut nommé gérant des postes CBF et CBM de Radio-Canada, à Montréal.En 1941, il devenait délégué de la direction auprès des postes privés.JEAN SAINT-GEORGES Originaire de Montréal, M.Jean Saint-Georges a étudié au collège de Montréal, aux universités d’Ottawa, McGill et de Montréal ainsi qu’à l’Ecole des Hau- tes Etudes Commerciales et l’Ecole des Arts Graphiques.Après plusieurs années passées dans le journalisme, M.Saint-Georges entra à Radio-Canada, en 1940.Au sein de la Société, il occupa successivement les postes de rédacteur des nouvelles, chef du Service des nouvelles, publiciste adjoint, et chef du Service de presse et d’information.En juin 1953, il fut nommé directeur de la radio à Montréal.BENOIT LAFLEUR M.Benoît Lafleur est originaire de Saint-Jean dans le Québec.Il fit ses études secondaires au collège Sainte-Marie, à Montréal, puis débuta dans le journalisme au journal “Le Canada” où il exerça 6on métier durant quatre ans.En 1939, il entra au Service des nouvelles de Radio-Canada.De 1943 à 1946, M.Lafleur fut correspondant de guerre au service de la Société ; il visita tour à tour l’Afrique du Nominations à Radio-Canada : (de gauche à droite) M.ROGER ROLLAND, directeur des programmes de CBF, devient directeur des programmes pour la province de Québec, succédant ainsi à M.G.Lamarche, l’actuel directeur de Radio-Canada pour la province de Québec; M.BENOIT LAFLEUR.qui était directeur du Service des causeries, remplace M.Jean Saint-Georges au poste de directeur de la radio à Montréal; M.JEAN SAINT-GEORGES devient délégué de Radio-Canada auprès des postes privés, succédant à M.M.Goudrault nommé conseiller Juridique de Radio-Canada pour la province de Québec.Nord, l’Italie, la Belgique, 1a Hollande et l’Allemagne.De retour au pays, en juillet 1946, il fit un nouveau stage de quelques mois au Service des nouvelles de Radio-Canada, à Montréal, avant d’être nommé, en 1947, directeur du Service des causeries.Au couns des années 1953-54, Radio-Canada invitait M.Lafleur à suivre un cours au collège de la Défense Nationale, à Kingston.Guy Bélanger ira jouer à Broadway Quand "Tamberlane The Great" sera présenté à Broadway, la Mecque du théâtre anglais en Amérique, il y aura, parmi les acteurs un jeune Canadien du nom de Guy Bélanger.Cette "çhance inouïe" lui est venue à la suite de sa participation au Festival shakespearien, à Stratford, Ontario.Guy Bélanger est l’homme le plus heureux de la terre, de ce temps-ci.Et il a bien raison; l’occasion lui est fournie d’aller jouer la comédie à Broadway, dans une Pat DiStasio porté au "hit parade" des USA "Inscrire une chanson au hit parade américain n'est plus un rêve impossible pour le jeune auteur montréalais Pat DiStasio" C'est ce qu'on lit sur le dernier communiqué de la Mutually Owned Society For Songwriters Incorporated, une organisation intercontinentale fondée dans le but de promouvoir les compositions des nouveaux auteurs de chansons.La MOSS vient en effet de choisir “I Wonder”, musique de Pat DiStasio et paroles de Dick Johnston, comme un des succès qu’elle distribuera ce mois-ci à tous les éditeurs, les compagnies d’enregistrement, les chanteurs et les chefs d’orchestres.Pat DiStasio, qu’on a entendu chanter à maintes reprises sur les ondes de nos postes de radio de langue française, et qu’on a vu quelques fois à la télévision, est fou de joie depuis qu’il a appris ‘Tue la MOSS avait choisi une de ses chansons.Si la chance lui sourit, cela signifie qu’il pourra récolter, en droits d’auteurs tout près ue $10,000 et qu’il sera “lancé” aux Etats-Unis comme compositeur.La ohanson de DiStasio a été choisie parmi les centaines qui avaient été soumises de la part «autant de compositeurs des Etats-Unis et du Canada.Il est très possible qu’on entende bientôt “I Wonder” dans tous les “bastringues” de nos restaurants! Bravo, Pat DiStasio! Les tennismen Rafa-Malouin défient l'équipe Roger Lebel- Jean Lajeunesse Les échanges "poivre-et-sel" de la querelle Normand-Verdon ne sont pas aussitôt passés à l'histoire qu'une dispute de moindre envergure peut-être, mais tout aussi animée vient d'éclater entre quatre des personnalités les mieux connues des ondes montréalaises.H s’agit cette fois d’un défi, en bonne et dûe forme, lancé par Jean “En pleine forme” Rafa et son copain de la même émission rencontre sur les terrains de tennis.La dispute sportive, si l’on peut dire, a pris de l’ampleur sur le* pièce de Christopher Marlowe, mise en scène par Tyrone Guthrie et mettant en vedette un acteur de réputation internationale, Anthony Quail C’est, pour Guy Bélanger, une “chance inespérée d'apprendre le métier de théâtre, dans des conditions idéales”.En fait, le contrat de Guy Bélanger porte “understudy and cast”, ce qui veut dire qu’il cessera d’être Simple figurant pour enfin tenir un rôle.Le contrat, valable du .1er décembre 1955 au mois de mai 1956, est l’heureux résultat d’un “gamble” que Guy a pris l’été dernier.A cette époque, Guy s’étalt engagé comme figurant-doublure au Festival de Sratford, Canada.Pendant les.inois d’été, il a donc servi de doublure au duc, dans “Le marchand de Venise”, et joué le rôle de Magnifico; dans “Jules César, il doublait le devin, et figurait comme soldat, sénateur et plébéien, selon les actes, et dans “Oedipe-Roi", il était un des suppliants.Mais ce qui avait surtout attiré Guy Bélanger à Stratford, c’était l’enseignement dramatique qu’il savait y trouver.De 9 à 5, six jours par semaine, il a suivi, sous des maîtres éminemment quailifiés, des cours de mime (Maroeau), de pose de la voix, de rythmique, d’ascri-me, etc.L’après-midi, on répétait des rôles du répertoire.Guy a travaillé surtout Warwick, dans “St.Joan”, et Harpagon, de “L’avare”, de Molière, en traduction.Le premier décembre donc, il se mettra en route pour Toronto.Les répétitions auront lieu là.Puis la pièce sera jouée dans cette ville, pendant les deux dernières semaines de décembre.La pièce sera rodée pendant une autre semaine avant d’être lancée à Broadway.La troupe de Guthrie jouera soit à Boston, soit à Montréal.Dans le deuxième cas, 11 nous sera plus facile de voir Guy JEAN RAFA, “EN PLEINE FORME”, LANCE UN DEI de CKAC Errol Malouin, aux artistes Jean Lajeunesse et Roger Le-Bel pour établir une fois pour toutes, la suprématie de la première équipe sur la deuxième dans une que s’il faut aller à New-York.Après, ce sera Broadway, terre promise de l’acteur de langue anglaise.Guy Bélanger, malgré son enthousiasme, n’a pas l’intention de faire carrière à l’étranger seulement, puisqu’il reviendra à Stratford à l’été ’56, jusqu’au mois d’août.Après quoi, il est possible qu’il se fixe à Montréal, mais enrichi, à ce moment-là, d’une expérience qu’il aurait pu difficilement trouver ici.Et comme lui, nous pouvons déplorer qu’il n’y ait pas, à Montréal comme à Stratford, un festival où les jeunes comédiens pourraient acquérir de l’expérience et suivre des cours en jouant les figurants pour les payer.Peut-être qu’un jour ça viendra ! Clément FLUET ondes de CKAC depuis une semaine.Au programme Roger Le-Bel le matin à 9 h.05, aussi bien qu’à l’émission “Jean et Janette” l’après-midi à 3 h.05, LeBel et Lajeunesse n’y sont pas allés de main morte pour affirmer sur tous les tons que le duo Rafa-Malouin aurait mieux fait de ne jamais pousser la témérité jusqu’à les rencontrer de l’autre côté du filet.LeBel et Lajeunesse ont l’impression qu’à la fin du match, Jean Rafa et Errol Malouin seront bien enroulés dans le dit filet et que la pêche aura été des plus fructueuse si l’on en juge par la dimension des “poissons”.En réponse à ces allégations plus ou moins malveillantes, Rafa et Malouin ont aussi promis les pires catastrophes à l’équipe qui aura osé les affronter.Le plus canadien des artistes français a même déclaré qu’il a l’intention de jouer cette partie sans enlever de sa ra- (Suite à la page 19) 17 SEPT.1955 Radmmende et Télémonde PAGE 3 ARMÉE.Il e>E REBELLE CONTRE MO/'.Saul, en colère, s’ecr/e Te vous ai tous combles de BIENFAITS ET,PAS UN DE VOUS NE M'AVATT DENONCE CE TRAÎTRE DE PaV/D / Cette nouvelle ‘inquiète BEAUCOUP LE RO/.Te vote bien maintenant que David veut me supplanter.Il faut à tout prix que te l LE FASSE DISPARAÎTRE.J mm.Un /our, le roi se trouve AVEC SES PRINCIPAUX OFF/dERS dans UNE FO! près de Rama.\ Mpc% AMic% ^/n ,rj sul2 ME$ terres.avec une FORET Tous HOSTILES COMME ET SILENCIEUX DEMEURENT nnsrcms MU I3AM.CHAP.22 MASSACRE DES PRETRES DE NOBE.Seul Does,ose parler: GRAND-PRETRE ACHÎMELECH LUI-MEME A FORT BIEN REÇU PaVID.IL LUI A DONNE DES VIVRES ET L’ÉPEE DE GOUATH.NOUS VEUT-IL ?&4ÙL COMMANDE : Le ro/ vous COMMANDE DE VENIR A SON PALAIS.Qu'on Pr/nce, le M'EMMENE TOUT DE SU,ITE LE GRAND-PRÊTRE ACHÎMELECH ET TOUS LES PRETRES DE SA MAISON.Que nous REPROCHE -r- ON ( J $ m \ Ce que Poëg ne dît pas,c'est qu’Ach/melech PENSAIT SERVIR LE RO! EN RECEVANT PAViD.Pourquoi lui as-tu fourni du _ .- - mes P^PoUi ‘ Ach/melech, , RÉPONDS-Moi / Te suis a vos ordres, SEIGNEUR.PAIN et des armes /^pourquoi 0 as-tu consulte Pieu A son sujet/ 7.m t Ecoutez “L'HISTOIRE DE DIEU" à 2 lires, Us dimanches, à CKVl — CKCV — CKTR — CJSO — CHLT — CHEF — CFDA PAGE 4 • Radtomomk et TélémeeJe • 17 SOT.IMS ' ¦ ¦ &&**** .'.-'• 'f S**,,?-: X^X; ¦'< xÿjg '¦ **$*£& j§ç$w •- ¦ ¦ S#*:*: Cette chanteuse qui est venue à la chanson par un vrai coup de veine.retrouve ses qualités premières d’épouses et de mère, dès que ses émissions sont terminées.propos recueillis par: hughette.Il existe des gens sur terre, qui doivent gagner miette par miette tout ce qu'ils finissent par obtenir de l'existence.Comme ils se sont habitués de bonne heure à la lutte, ils sont presque toujours les plus exhubérants, les plus gais, les plus actifs.Tant et si bien que dans leur entourage on murmufe de toutes parts: "En voilà une personne à qui tout réussit!!!".par ailleurs il en est d’autres, qui sous une apparence placide, sous des allures effacées, n’ont qu’à désirer et à attendre et tout leur tombe rôti dans le bec.Us sont, il faut bien en oonvenir, le petit nombre, mais il existent oea gens-là.Je n’en veux pour exem- beau jour, parce qu’on lui demandait et parce que comme toutes les jeunes filles de son âge, elle voulait travailler pour gagner sa vie de faire des commentaires pour certaines réalisations de l’Office National du film.Au cours du tournage d’un film dont Rien ne lui plait autant que d’apprendre aux enfants comment construire de leurs mains up joujou.Le plus amusant ce que sont les filles qui sont intéressées à ce genre de sport.Le garçon' lui préfère mimer Davy Crockett, sur son cheval de bois.pie que la belle diseuse Colette, que le Ciel a tout d'abord dotée d'un timbre de voix si riche et si chaud.Colette, avec un don pareil, aurait dû dès son jeune âge, aspirer à devenir chanteuse et se mettre à travailler d’arrache-pied pour y arriver.Mais elle n’en fit rien.Native de Hull, elle accepta un elle était la commentatrice pour le compte de la “Victorian Order of Nurses”, elle fit la connaissance d’un riche réalisateur beau comme le jour.Tout de suite le jeune homme fut attiré par le côté mystérieux de la brune Colette (Car elle était brune à ce moment.Ce n’est que depuis l’avènement de la télévision Tes amoureux uni mb mu monde, sauf à “Rue de Calais” ou la camera a suivi, daaa leur cuisine.Suzanne (Andrée Lachapelle) et Paul (Rolland Lougpré).qu’elle a fait passer ses cheveux à l’eau oxygénée).Mais la commentatrice, qui n'était âgée que de 18 ans.trouva le réalisateur trop jeune.Elle avait une attirance pour les messieurs entre 30 et 40 ans ! ! I Cependant elle accepta une première invitation, séduite malgré elle par la grande réserve de Bernard Devlin.Une seconde soirée passée en sa compagnie lui révéla, qu’il ne manquait ni d’intelligence, ni d’esprit.Et le troisième soir, elle décida qu’il était vraiment très bien, malgré ce “petit air juvénil” qu’elle ne lui pardonnait pas encore.Trois mois plus tard, ayant convenu que “de toutes les maladies, la jeunesse est encore celle de laquelle on guérit le plus vite’', Colette devenait Madame Devlin.Elle l’est demeuré ! Oui, madame, ça arrive même chez les artsites !.Un an après une petite fille vint au monde, Andrée, suivie l’année suivante d’une petite soeur Michèle.Colette était toute à sa tâche d’épouse et de maman.Mais un beau jour, ses enfants n’étant plus des bébés, elle décida de quitter l’horizon des langes et des épingles nourrices pour voir un peu autre chose de temps en temps.Mie commença alors à travailler comme scrlpteur et speakrine des annonces féminines au poste CHCH.C’est alors qu’un soir, alors qu’on enregistrait entre soi, des choses pour rire, elle se décida à graver sa voix sur la cire et chanta une chanson.Le gérant du poste, M.LeMyre, l’ayant entendu soumit le disque à un commanditaire qui se cherchait une vedette pour un programme.et du jour au lendemain, Colette devint la chanteuse attitrée de “Carnaval ’53” émission irradiée en public du théâtre Laurier.Ce timbre de voix singulier, émanant de cette longue fille mince et souple dont personne ne savait encore rien, eut 6es résonnances.Bientôt les agents de la Brasserie O’Keefe s’intéressèrent à elle.“Colette et ses Chansons” prirent place à l’horaire trois fois par semaine.Une chronique sportive, une chronique féminine et deux chansons, était le travail qu’on réclamait à la nouvelle diseuse.L’année suivante devant son succès, on lui adjoignit un choeur de treize hommes, “Les Joyeux Camarades”.L’année d’après Colette chanta à nouveau, mais en compagnie des “Débonnaires” cette fois.Puis, Colette vint voir si Montréal ne lui ferait pas une petite place.La métropole qui avait déjà ouvert ses bras à plus d’un artiste de HuM - Ottawa, Guy Beoulne, Estelle Caron, Pierre Bruneau, Janine Muet, Henri Bergeron et autres.lui fit la belle part.Elle débuta en effet en trombe à la télévision, avec une émission bien à elle, “Colette et ses Copains”, accompagnée par le trio de Pierre Beaudet.Cet été on l’a vue tous les dimanches “Sur les Ailes de la Chanson” toujours avec l’ensemble de Beaudet.Et il appert qu'à l’automne, elle reprendra son émission radiophonique à Hull, et qu’à nouveau la vidéo nous donnera le plaisir de la voir dans une émission d’un quart Collette est pour son époux, une tendre épouse, s’intéressant à tous ses problèmes.On la voit id tâchant à équilibrer le budget.Voyes un peu les mines sérieuses.! d’heure le mercredi soir.La chance continue.Mais désormais il faut la mériter! Et Colette avoue que plus elle avance dans le métier, et plus elle se rend compte qu’il faut travailler.Ce qui lui cause le plus de tintouin, c’est encore mémoriser ses chansons.Car elle prétend n’avoir aucune mémoire.De plus à la télévision il lui faut vaincre un trac, qui va s’accentuant.“Je suis glacée, et presque folle, lorsque le régisseur donne le fameux stand by.Et pas moyen d’extérioriser ce malaise, ce qui m’aiderait tant à le combattre.” AT HOME WITn THE FAMILY Dès qu’elle a terminé ses émissions, Colette rentre à la maison avec joie.En plus des deux mignonnes fHlettes, un gentil petit garçon est venu s’ajouter à la famille.S’occuper des mioches réclame une grande partie de ses journées.Les enfants ont besoin qu’on les amuse, affirme Madame Devlin, qui n’aime rien tant que de jouer aux marionnettes, construire des joujoux, mimer les aventures de Davy Crockett .Au fond elle est restée elle-même, “une grande petite fille”.Et c’est pourquoi la compagnie de ses marmots l’intéresse tellement.Ce qui ne l’empêche pas d’être pour son époux, une compagne idéale.Bernard fait, en ce mo- ment, pour l’Office National du Film, une série de reportages intitulée: “Sur le Vif”.Nous la verrons à la télévision cet automne.Son travail l’appelle souvent à l’extérieur.Pour meubler un peu les soirée* trop longues, Colette lit énormément.Elle fréquente surtout les auteurs anglais, constate que c’est mal, qu’elle devrait s’adonner ua peu plus aux auteurs français .prend l’air gêné lorsqu’on discuta devant elle des derniers livres parus en France.et continue!.Lorsque son mari rentre de se* voyages, elle va avec lui au cinéma et au théâtre, mais comme il* ils sont tous deux très casaniers, c’est encore à la maison qu’il* sont le plus heureux ! Lorsque Colette ne chante pas, elle chante encore la chanson d’une vie simple, calme, bien remplie et sans histoires ! La Bible Vous Parle Quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de Lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui Lui est agréable.(1 Jn 3, 22) (Texte choisi par la Société catholique de la Bible)."Radiomonde et Télémonde- est édit* par Radiomonde Liée, 211 rue Gordon, à Verdun, PO.6.3569, et imprimé par la Compagnie de Publications de "La Patrie" Limitée, 180 est.rue Ste-Cathcrine.Son mari excellent manipulateur, trouve dans sa famille, un auditoire attentif et prompt à l'enthousiasme.Les marionnette* sont on divertissement très prisé che* les Dewllyn.17 SEPT.1955 • Radiomonde et Télémomie • COLETTE DEVLIN DANS L’INTIMITÉ ï * **> WÈW?$ÊÊ0 ••>, àh> les étoiles des Séraphin et Ti-Con Paul Blouin le régisseur regretté de tous, devient réalisateur du premier télé-roman pour enfant Lise Lavallée écrira les textes Fernand Quirion nous prépare une “Rebecca” avec Andrée l».chapelle dont ori parlera beaucoup et longtemps.Jean-ptU| Fugère retourne aux “Plouffe* cela aussi c’est une bonne nouvelle, car on ne dira jamais assez combien le travail est plus facile lorsque l’on réussit à former une équipe qui se complète, en oom.mençant par un scripteur qui écrit pour les qualités et défauts de ses acteurs en passant par un réalisateur qui arrive à connaître si bien ses interprètes qu’il sait d’avance comment ils réagi-rond devant telle ou telle scène.Le régisseur lui aussi devrait faire partie de l’équipe comme le décor, comme le père ou la mère qu’il n’est pas question de changer d’une semaine à l’autre, pas plus qu’il n’est question de changer la couleur ou remplacement des feux de circulation ; le rouge devra toujours dire : “stop” et le vert “partez”.Tandis qu’à la télévision chaque régisseur a l’originalité de donner ses “eues” de la façon qu’iî l’entend: l’un fera flotter sa brochure comme ' un drapeau, pendant que l’autre vous fera un signe du doigt en pointant la terre.on comprend tout de suite, comme il serait plus prudent, que les acteurs aient le temps de s’habituer au code d’un seul et unique régisseur, qui demeurerait le même au moins d'une saison à l’autre.©€>«>€>€>©€>€> €>©€>€>€>€> Madame, un bon tonique est important après les relevailles, une méchante grippe, un sur- ^ menage.Tonifiez-vous avec un produit connu 0 et de prix abordable.^ faiblesse, pâleur, troublet R/ Contre particuliers dus à l'anémie.^ «PILULES ROUGESe Tonique à base de fer, préparé contre l'anémie 65$ la boîte, 3 boîtes pour $1.80 _ CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE LIMITÉE s-94 V €>€>€>€>€>€>€>€)©€>€>©€>€) andM DUBÉ * ARRETEZ/ ARRETEZ/ A POURQUOI TE BATTAIS-TU AINSI?~ IL M>A DIT QUE UE RESSEMELAIS A UNE FLEUR.MAIS CE N»EST PAS UNE RAISON POUR TE BATTRE.IL TE FAISAIT WN DES PLUS BEAUX COMPLIMENTS QU’ON PUISSE FAÎRE'A UNE FEMME.OUI .C’EST BIEN BEAU TOUT ÇA, MAIS PAS QUAND LA FLEUR EST, UNE GUEULE - DE -LOUP/.PAGE 14 Rodiomonde et Télémonde 17 SEPT.1955 ySs/yÿ •/'¦vxy ¦MME â ïï.â SASWSeï Thérèse LAPORTE n'a pas reconnu notre TV! Cette jeune chanteuse d'opérette, revenue au Canada il y a six mois après un sé|our de près de deux ans en France, a été renversée de constater comme la TV canadienne a grandi en peu de temps.Quand elle est partie, après avoir tenu le rôle féminin du "Téléphone" de Ménotti, il y avait huit réalisateurs à Radio-Canada.Aujourd’hui, la télévision canadienne emploie plus de quarante réalisateurs, les heures de diffusion ont presque doublé depuis le temps où Thérèse Laporte avait obtenu de chanter une des premières grandes émissions musicales, au moment où la TV venait à peine de naître.Monté à la scène par Gilles potvin et Noël Gauvin, “Le Téléphone” avait eu comme spectateur doublement intéressé Jean Boisvert, alors réalisateur à la TV.En voyant oet opéra-minute, Boisvert s’était tout de suite dit: “Ce serait parfait comme émis- Elle dut, cependant, convenir que son admirateur lui voulait vraiment du bien quand elle fut convoquée à une audition devant Louiguy, qui songeait & monter une revue musicale intitulée “La quincaillère de Chicago”.Les vedettes auraient été Denise Grey, Jean Raymond et Pauline Carton.La jeune Canadienne Thérèse Laporte y aurait tenu le rôle de la jeune première.Pour la faire entendre à Loui-guy, M.Leseyeux dut s’adresser à la Maison Canadienne, car il avait oublié le nom de celle qu’il voulait faire auditionner.On put Depuis son retour, elle a décidé de ne plus se cantonner dans l’opérette.Thérèse’ Laporte va étudier les arias de Mozart, rôles de soubrettes.sion musicale, pour la télévision**.Après la représentation, U alla trouver les interprètes, Habid Assaly et Thérèse Laporte, et leur proposa de présenter "Le Téléphone” à l’écran de télévision.Et c’est ainsi que Thérèse Laporte, que le public des Variétés connaissait, comme chanteuse d’opérette, put se faire entendre, pour la première fois, des téléspectateurs.A l’opérette, elle avait chanté aux côtés de Gérard Boireau, dans “Balalaika”, de R/udi Hiri-goyen et de Jacques Jensen dans “Violettes impériales”.Puis Thérèse Laporte obtint une bourse du gouvernement provincial et partit pour la Prance.A bond du bateau, elle rencontra un M.Leseyeux, qui avait dirigé des revues au BeHevue Casino plusieurs années auparavant et qui lui promit, quand elle serait «n Prance, de lui présenter Ville-metz.Thérèse Laporte se dit alors : “On ne peut pas se fier à une promesse de bateau”.Elle avait, pendant la traversée, donné quelques extraits d’opérette avec Jacques Jensen.Plus d’un an après, elle donna un récital, avec Jansen pour lui donner la réplique, à la Maison Canadienne, 'à Paris.Le même M.Leseyeux était là, l’entendit, vint la voir Pour la féliciter et lui promit de lui donner de ses nouvelles.Une loi» encore, Thérèse Laporte *«te sceptique.lui indiquer nom de “cette petite Canadienne, noire, qui a chanté chez nous il y a quelques mois”.S’il n’avait pu obtenir de la Maison Canadienne les renseignements désirés, M.Leseyeux entendait s’adresser à la compagnie de navigation.Pour l’audition, il demanda à Thérèse Laporte de s’habiller exactement comme elle était lorsqu’il l’avait entendue à bord du bateau.Et pour entendre celle que son ami disait être “exactement celle qu’il faut pour le rôle”, Louiguy fit ouvrir, pas moins, un théâtre.Cette expérience et son récital à l’Ecole Normale de Musique, ainsi que le rôle qu’elle décrocha dans l’opéra-minute “Philippine”, au Studio des Champs-Elysées, furent les sommets du séjour en France de Thérèse Laporte.En fait, ses études là-bas faillirent tourner à l’échec, et sans un heureux voyage de Charles Goulet, des Variétés Lyriques, Thérèse Laporte aurait bien pu dépenser en pure perte son argent personnel et celui de sa bourse.Après l’avoir entendue, et avoir entendu tous les élèves de son professeurs, Chartes Goulet avertit Thérèse Laporte qu’au lieu de faire des progrès, elle perdait du terrain.Découragée mais quand même prête à travailler, Thérèse Laporte se fit indiquer un autre professeur et, pendant tout le reste de son séjour, travailla d’arrache-pieds, pour reprendre le temps perdu et cultiver 6a voix.Elle est aujourd’hui soprano d’opérette, même si elle a été, pendant trois ans, contralto, mezzo un an et soprano dramatique un an aussi.Son professeur Martial Singhex affirmait qu’elle est un soprano colorature, mais là-dessus Thérèse n’est pas d’aocord.Depuis son retour, définitif puisque Thérèse Laporte a abandonné tout projet de retourner en France, quand bien même “La quincaillère de Chicago” deviendrait une réalité au lieu d’un projet, Thérèse a dû 6e tourner Lm feuilles commencent à Jaunir.Bientôt 11 fera trop froid pour les week-ends an chalet.Mais Thérèse sourit quand même.Thérèse Laporte est une fervente du bateau à voiles.“Je passerais 24 heures par jour sur l’eau!” On la voit ici avec son père, hissant la voile.vers le seul débouché, actuellement, pour les chanteurs : la télévision.Mais ce n’est plus celle d’autrefois.Là où il y avait, aux débuts, un enthousiasme débordant de la part de tout le monde et, admet-tons-le, pas mal d’inexpérience, elle a trouvé, maintenant, des équipes de techniciens rompus au métier, des réalisateurs qui ont des moûs et même des années d’expérience et surtout une organisation qui entraîne un certain cloisonnement.Et comme Thérèse Laporte avait fait surtout de la 6cène et peu de radio, elle n’e6t pas tellement connue, à Radio-Canada.Pourtant, elle a chanté, depuis son retour, à “Fantaisies canadiennes”, “Sur les ailes de la chanson”, “Au petit bonheur”.Elle a fait "La chauve-souris”, avec Racine.Et il est question, c’est encore un projet, de reprendre “Le téléphone”.Pour l’avenir immédiat, Thérèse Laporte espère chanter à “Premières”, à la radio, des oeuvres canadiennes.Quant à la TV, elle a dans ses cartons' de la musique enfantine qui semble intéresser Fernand Doré, coordonnateur des émissions pour enfants.Et il y a toujours les apparitions comme artiste invitée.Thérèse Laporte le dit en touchant du bois, mais elle le dit : “Je pense bien que j’aurai une bonne saison, cette année, maintenant qu’on sait que je ne repars pas”.C’est à espérer.Clément FLUET SPECIALITE : MONTRES powr écoliers filles et garçons chez W.RIOPEL "Un bijoutier de confiance" 902 est.Bélanger — DO.0640 Le site idéal pour votre VOYAGE DE NOCES Prix I $y| f .50 par personne compter par semaine.de.Chambre & pension Faites vos réservations maintenant 60 CHAMBRES — CHALETS CUISINE RENOMMEE Près du lac — Tous les sports Ecrivez pour notre brochurette JEAN DUFRESNE, HOTEL LA SAPINIERE, VAL-DAVID — TEL.500 JEAN PAUL “Danse Studio” CLAQUETTE ï i BALLET ACROBATIE ¦ ROUTINE PROFESSIONNELLE ! 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