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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 12 novembre 1955
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1955-11-12, Collections de BAnQ.

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v •• / *&*• • / < iii: ¥>i: • .\v,y '•' -;.• ' x-: ',V: >:•:¦•• •• % * >r;r^ PlHtRI CHOUINARD trouve ms enfants "bien fanants", mois îl adore ov«c «ux.De g.i d.i Papa Chouinard, Annie, Roch et Maman CHa^ïna'rd,.„.?i tiM — Vol.XVII - No 50 MONTREAL fî NOVEMBRE 10 CENTS ROBERT RIVEST, attaché à la Sûreté Provinciale, est aussi (à CKVL) un excellent commentateur sportif.Par téléphone, il doit résoudre à tour de rôle les énigmes policières et sportives.Voir le reportage à l'intérieur de ce numéro.GUY PROVOST, revenu au Canada après un stage prolongé avec la troupe de Jean Villar en Europe, a fait une rentrée éclatante à la TV, dimanche soir, dans "Sincèrement".On le voit ici (de face) avec Georges Groulx, dont il partage l'appartement à Montréal.Provost est une nouvelle vedette (canadienne) dont les talents eont indiscutables.Hugheffe Proulx et 9es étrangers à la TV (Ut! EN PAGE 7) C’EST LE TEMPS (POUR VOUS) "Mon frère Jacques Normand" tel que vu pur P.Chouinard (LIRE EN PAGE 9) ütadiomonde TELEMONDE ‘le seul périodique exclusivement consacré à tm radio' et à ses artistes” Rédaction et administration : 8430, Casgrein MEMBRE JR Montréal — VE.6218 DE L' 10c te numéro $3.50 par année Autorisé comma eitToi postal de la deuxième classe par le Ministère des Postes.Ottawa // COMPLEXE DE COLONIAL n C’EST dans “Ma Paroisse” que nous avons trouvé — et dans un article sur la mode féminine — une expression forte pour décrire une faiblesse de notre caractère: le complexe de colonial.Dans un reportage sur les Messagères de Notre-Dame, par M.de Montpellier, nous lisons le paragraphe suivant: “C’est la mode américaine qui exerce une influence délétère sur les créations (et les adaptations) des couturiers canadiens.Là comme dans bien d’autres domaines, nous nous sommes mis à la remorque des étrangers, notre complexe de colonial paralysant nos facultés créatrices ou bien nous faisant tenir pour négligeables les créations de notre cru.” Les mots sont durs.Ils font mal.Ils sont justes.Il est bon qu’ils nous giflent, n’était-ce que pour nous tirer, un moment, de notre léthargie.% Nous avons un “complexe de colonial"?nous qui nous vantons d’être un des pays les plus influents au monde.Nous ne savoï» pas traiter d’égal à égal avec les étrangers.Dès l’instant qu’il s’en présente ûn, dans tous les milieux, nous sommes prêts à l’admiration et nous lui donnons préséance sur nous.En ce qui tient au domaine du divertissement: théâtre, radio, télévision, l’aplatventrisme devant ce qui nous vient “de loin” est un spectacle pitoyable.Nous comprenons pourquoi certains nouveaux-venus se croient en pays conquis, dès qu’ils débarquent sur nos rives.A peine, si on ne leur apporte pas les emplois sur un plateau •n leur faisant la révérence! Complexe de colonial! Nos pères en ont souffert.Nous avions espéré que la présente génération s’en serait débarrassée.Hélas! tout nous porte à croire qu’elle en est atteinte plus que les autres.Elle semble fascinée par ceux qui apportent un nouvel accent de langage.Elle parait faire confiance, sans enquête, à tous ceux qui offrent leurs services et qui ont * un passe port étranger.Elle leur confie aussitôt des postes d’importance qu’elle ne donnerait pas à un Canadien sans que celui-ci n’att été forcé à de longues démarches et n’ait bien prouvé qu’il est compétent, dans les fonctions qu’il brigue.Complexe de colonial! Et comment dangereux pour l’avenir! Secouons-nous avant que nos “invités” ne s’emparent de la direction de nos propres affaires.René-O.BOIVIN.-Vous souvenez-vous DANS F ADI 0 MON DE Q ^ * life.o O f WN 'Voyons, chou, voyons — Tu devrais soumettre notre différend è "La Clinique du Père Jean-Marie Desmarais I " ROB kUAND la guerre sévissait," écrit Eugène Lopierre, "les musiciens comprenaient que des taxes spéciales dussent être Imposées sur les amusements, dont la musique et les spectacles en général.De ce fait, la moindre entreprise théâtrale ou lyrique se voyait grevée de 33% de ses profits bruts — pordon I de ses recettes brutes.Quand on sait combien il est difficile de réussir en ce domaine, même en temps normal, on comprend quel nouvel obstacle pouvait constituer pareil impât.Le "provincial", le "municipal" et le "fédéral" ont tous trois puisé dans cet excellent sac à picotin." Monsieur Lapierre souhaite, qu'avec le retour de la paix, cette taxation soit diminuée.(Demandez oux directeurs et aux imprésarios I) Louis Authier, de la maison Ponton (costumiers) est ravi : il a reçu une commande pour des costumes du Père Noël à être expédiés outre-mer, à nos soldats .Le "Mansfield" vient d'ouvrir ses portes; il est envahi par la colonie artistique .La censure d'Ottawa ne permet pas à la troupe de J.-Paul Kingsley de jouer "La dame aux camélias", pièce jugée trop avancée.Le champion des pêcheurs du Lac Saint-Louis, pour 1945, est Paul L'Anglais, avec un doré.JEAN Desprez félicite les Pères de Sainte-Croix d'avoir permis aux Compagnons de monter < "On ne badine pas avec l'amour", et les Pères jésuites d'avoir permis que l'on jouât cette pièce dans leur théâtre de la rue Bleury."Enfin, s'exclama-t-il, le clergé canadien consent à traiter ses ouailles en adultes I Ceci, avec la refonte du code civil, nous laissent espérer beaucoup pour un avenir prochain." Jean Desprez prévoit que nous parviendrons à voir "Tartuffe".Il a vu juste I L'ARCHIVISTE MONSIEUR Jean FÜiatrault a eu l'amabilité de me dédicacer un exemplaire de "Chaînes", ouvrage d'imagination qui lui a mérité le "Prix du Cercle du Livre de France".Je suis sensible à ce genre d'attentions et je remercie l'auteur de son autographe.J'ai bien écrit : ouvrage d'imagination, mais "Chaînes" ne peut, en aucune manière, être tenu pour un roman.C'est un recueil de deux "short stories", dont la première est trop diffuse, et la seconde, trop ramassée pour produire les effets émotifs qu'elles visent.Elles ont l'avantage ou le désavantage de traiter d'un même sujet : le complexe d'Oedipe, sous deux formes : l'amour presque concupiscent d'une femme frustée pour son fils adulte et la passion du même calibre d'un garçon majeur pour sa mère.L'auteur n'a pas approfondi ce problème freudien en deux facettes.Il s'est contenté d'écrire des reportages de ses manifestations dans la vie — reportages dont l'un : "La chaîne de feu" serait, pourrait-on dire, sur le vif et l'autre : "La chaîne de sang", en rétrospective.A cause de ce troitement, le lecteur connaît, comme dans un rapport d'enquêteur, les faits et gestes des personnages, mais ceux-ci ne "vivent" pas hors des pages.Ils n'ont pas leurs propres réactions; ils ne bougent que sur ordre de leur créateur.Dans "Chaîne de feu", Eugénie Dugré-Mathieu, délaissée depuis longtemps par son mari, libère son refoulement en accablant Serge, son fils unique, d'une tendresse exacerbée et dont la qualité est, tout au moins, trouble.Elle éloigne de lui la première jeune fille, qu'il rencontre et aime, par des moyens révoltants.Est-ce en pensant à Serge qu'elle se livre à la fougue d'Albcm, un garçon du même âge ?On peut se le demander.v Enfin, découvrant toute la vérité, Serge part à jamais .sans doute pour le bois des Euménides, pendant que Madame Dugré-Mathieu étrangle, avec lenteur et volupté, sa chatte Musto — symbole sans doute de Véronique ou de toute autre femme qui voudrait se glisser dons l'existence de son fils.Ces pauvres bêtes — je veux dire les chats — n'ont pas de chance dans ces récits.Dans "La chaîne de sang", ce tendre Noireou, compagnon affectueux du *16000 Bastion Mathieu, échappe d'abord à une tentative de strangulation de la part de son maître, avant d'être pendu par lui.Bastien a tué Noireau "parce qu'il l'aimait trop", mais, en plus, il s'est fait la main pour infliger un sort à peu près semblable — pour la même raison que ci-dessus — à une personne qui lui est très chère.Et c'est ainsi que Monsieur Maxime Mathieu est devenu soudainement veuf."Chine de sang" aurait dû être plus élaboré; on ne saisit pas assez bien ce qui a pu porter Bastien à son incohérence et même à la démence.Sans doute, c'est plutôt pour sa forme littéraire et son style que pour ses sujets, que le jury a accordé le Prix annuel du Cercle du Livre de France à cette oeuvre.La phrase est dégagée, rapide et dépouillée.En cela, elle est élégante.Monsieur Filiatrault annonce un prochain roman c^ui aura pour titre "L'Eclusier".Nous l'attendrons avec intérêt.Il a été heureux dans so jeune carrière, cet écrivain, puisqu'il o décroché avec "Terre stérile" (son premier roman) le deuxième Prix de Littérature de la Province de Québec (1954); des honneurs, au Festive! National Dramatique, avec sa pièce "Le roi David" et enfin le prix du Cercle du Livre.Nous exigeons beaucoup de lui.PETITES NOTES A-t-on remarqué que, dans la pluport de» annonces-éclairs de la propagande, à la Télévision, pour mousser la vente des bons cPépor-gne, on pouvait lire 1 "Buy Conada Sovinfl Bonds" à CBFT, où le speaker parlait fronçais .» Si Paul Dupuis a vu le film projeté par Rediffusion, dimanche soir, en supplément aux programmes de Radio-Canoda, il a dû revivre certaines heures excitantes de sa vie.Le film s'intitule "Les temps difficiles", une production Italienne racontant la noissance et l'extinction du fascisme.Le directeur avait très hobilement relié des séquences d'actualités à des scènes jouée» par des comédiens.Et voici tout à coup que résonne la voix de Paul, décrivant des événements, que les reporters-photographes avoient filmé* au moment qu'ils se produisaient.- Ecoutez 24 lires pur jour CKVL 850 W cadran 'agi a Rodiomonée et Ttlimoade « nov.ms ï .ft s iM iï; •- 1 SSmS ¦ .;.•¦•: -x n ¦¦¦¦*$¦ ¦&* \ > * '&ssèL Üpil w ' ~ )X 1 .•• •'•• C'est le temps d'élire Miss Radio-Cinéma-TV! Le règne de Sa Gracieuse Majesté Denise Pelletier tire à sa fin.Le temps est déjà venu d'élire la 17ème Miss Radio-Cinéma-Télévision.Ne dirait-on pas que le temps passe plus vite qu'autrefols ?Comme par les années passées, c'est vous, cher lecteur, chère lectrice, qui désignerez la nouvelle souveraine de nos ondes et de nos écrans.La reine que vous aurez choisie montera ensuite sur un trône illustre et s’emparera du sceptre qu’ont déjà tenu avec tant de prestige les seize souveraines précédentes: Mimi D’Estée, Yvette Brind’Amour, Lise Roy, Marjolaine Hébert, Muriel Millard, Estelle Mauffette, Nicole Germain, Sits Riddez, Lucille Dumont, Marcelle Lefort, Huguette Oligny, Janine Sutto, Rolande DesOr-meaux, Denyse St-Pierre et Denise Pelletier.C’est à vous, cher public, qu’appartient la tâche difficile de continuer cette formidable lignée de reines.Les comédiennes, chanteuses, instrumentistes, diseuses, fantaisistes qui se dépensent sans compter pour vous distraire, à l’année longue, méritent votre encouragement.Elles méritent que vous votiez sérieusement, au meilleur de votre connaissance, sans parti pris.C’est le talent qu’il faut récompenser! H faut que la Miss Radio-Cmé-ma-Télévision 1956 soit digne en tous points de porter Termine royale.U vous faut également élire, comme par les années passées, une reine qui nous représentera dignement partout, au pays comme à l’étranger.De la simple “starlette” à l’artiste chevronnée possédant des années de métier, toutes sont éligibles.Mais il nous semble normal, et nous vous demandons de bien vouloir le considérer quand vous voterez, que le droit d’ancienneté soit respecté- Rappelons-nous, qu’à Holly- wood, quand vient le temps d’octroyer les formidables Oscars, le jury accorde plus souvent qu’au-trement la palme aux vedettes qui^ brillent au firmament étoilé depuis plusieurs années.Mais rien ne vous empêche de voter pour une débutante, si vous jugez qu’elle fait déjà preuve d’un talent transcendant.Ce qui importe, c’est que vous VOTIEZ, et que vous votiez BIEN.Nous vous rappelons que nos bulletins s’accumulent chaque semaine.Votez sur chacun d’eux pour une seule et même personne.Si vous nous adressez un second bulletin qui porte un nom différent du premier, vous annulez votre vote! Et comme le disait si bien Mirabeau: Aux urnes, citoyens! "Lite d'Orléans" est le titre de la dernière chanson que Pierre Dudan vient d'écrire peur notre compatriote Jacques Labrecque.Celui-ci Ta créée lors des grandes fêtes franco-canadiennes de LaRochelte, célébrées en juillet dernier et présidées par Son Excellence Monsieur Jean Désy, Ambassadeur du Canada en France, et par THonorable Milton Gregg, Ministre du Travail Canadien, qui représentait THonorable Louis Saint-Laurent, Premier Ministre du Canada.JACKIE GLEASON (INSAISISSABLE) NOUS A VISITES LUNDI ET MARDI ! Croyant que sa présence dans le Québec ne susciterait aucun intérêt, Jackie Gleason avait choisi notre province pour venir se reposer pendant quelques jours.Il se présenta lundi soir au Château Frontenac en disant "Mon nom est Jackie Gleason.Puis-je avoir une chambre?Je suis seul, et je suis Américain".En quelques minutes le tout-Québec apprit que Gleason, le célèbre comédien, était dans ses parages.Si bien que pour contenir les journalistes, il dut donner une conférence de presse.Il se rendit ensuite accapré par une armée d'autographopî-les à qui H disait son fameux "Oh! you're a good group" mais dont il tentait, avec l'aide de policiers, de se dégager.En rentrant à son hôtel, après la soirée, il avertit la réceptionniste du Château Frontenac qu'il "n'était là pour personne".Et le lendemain matin, quand nous avons tenté de le relancer par téléphone, la réceptionniste nous déclara qu'il avait remis sa clé à 10 heures 30, ét qu'il était parti vers une destination -incon- La destination inconnue, c'était Montréal.Oit le trajet Québec-Montréal dans sa splendide Buick Roadmaster, mais au moment d'aller sous presse (mardi après-midi) il restait introuvable dans tous les hôtels de la vide.Il a confié à des journalistes de Québec qu'il avait l'intention de se rendre à Ottawa, puis è Montréal, avant de rentrer, à New-York pour son spectacle de samedi soir.Sa déclaration la plus importante a été celle-ci: "Je suis fier, vraiment fier, de savoir que les Canadiens d'origine française font aussi partie de mon "good group".Ça m'étonne, et ça me ravit è la fois.Je choisirai un autre moment pour venir les visiter plus longuement et me plier à toutes leurs demandes.Cette semaine, ce dont j'ai besoin, c'est du repos.H se rendit ensuite accaparé souffrir, vous savez.Et je dors prendre tous les moyens pour me reposer.But one of these days .Bye!" RUR."C'est pas exact, ce que vous avez dît." Michel proteste! A la suite de la publication, la semaine dernière, que Michel Mêla (fils de Fred Mêla et de Suzanne Avon) avait été traité de "M .Français" par ses petits compagnons de jeu de Verdun, nous avons reçu cet appel téléphonique pour le moins surprenant : —C'est Michel qui parle.Vérification fut faite.Il s'agissait de Michel Mêla.—Je ne suis pas content, vous savez! —Et pourquoi?—Vous avez écrit que mes camarades m'avaient traité de maudit Français.C'est pas exact.C'est même pas ça du tout.—Non?—D'abord parce que je suis aussi Canadien que Français.Maman me l'a dit.—Bon.—Et puis ils n'ont pas sacré non plus.Ils ont tout juste dit: "T'ee un Français, parce que tu parles bien!" Moi, j'étais content.Le "maudit", c'est un autre petit gars qui l'a dit, en parlant de mon accent; il a dit que j'avais un.ce mot-là .bel accent! —Donc, tu veux exonérer tes amis?—Pardon?—Tu veux que j'écrive qu'ils n'ont pas dit ça?—Oui, monsieur.Car ils ont lu "Radîomonde", et ils étaient choqués après moi! —N'as-tu pas pleuré un jour en rentrant chez toî?—Oui.Quelqu'un a mouchardé?—C'est mon petit doigt qui me l'a dît.—Ah! —La fois que tu as pleuré, c'étaît pourquoi?—Parce que je voulais un bâton de hockey, pour jouer avec les autres, mais les magasins étaient fermés ce jour-là! J'avais de la peine.—Console-toi; tout va bien maintenant?—Oui, monsieur.—Et les Compagnons, tu t'arranges bien avec eux?—Ceux de la Chanson?—Non: ceux de la rue Galt.—Oui, je les aime, eux aussi.Savez-vous ce qu'ils sont en traie de me montrer?——Non.,—A parler canadien.Cesf amusant.Voulez-vous que (e voua parle en canadien?—S'il te plaît.—Maurice Richor, y'est bon è mort! RUFL ?« nov.1955 :###### Radîomonde et Télémonde fAOt * Samuel était mon père, mon sauveur, _ „ ET MON SOUTIEN.David apprend La nouvelle ET PLEURE AMEREMENT \e>urvK£ rmi1 CituTsnus U)B 31CIt / SAM CHAP.25 MOOT DE SAMUEL.'P.* Vers ce temps, Samuel meurt dans sa retraite de Pamatha Tout Israël S'ASSEMBLE POUR le deuLl: l'on REGRETTAIT D'AUTANT^ PLUS LE PROPHETE BON ET HONNETE QUE LE ROî RÉGNANT, Saul, se MONTRAIT DUR ET INFIDÈLE A Dieu ^ Il se tourne VERS YaHWEH "Seigneur, VOUS ETES DESORMAIS MON SEUL REFUGE / Apres la mort de Samuel JJav/d DÉcioE de QUITTER LE TERRiTOiRE DE ÏUDA liL SAIT QUE ÔAÜL LE* POURSUIVRA ENCORE, 1 MEME APRÈS LA TREVE QU IL VIENT DE LUI SIGNIFIER Car Saul n'est pas près DE RECEVOIR ÜAVID DANS SON PALAIS : IL DEMEURE i TALOUX ET HAINEUX.David et sa troupe longent la mer Morte PASSENT LA FRONTIÈRE D'ISRAËL .ET S'EN VONT PLANTER LEUR TENTE DANS LE DESERT PE PHARAN, ENTRE LES MONTAGNES DE JUDA ET CELLE PU &INAI.\ David passe ainsi 3 ANS AVEC SA TROUPE DANS CE DESERT ÉTRANGER.Ses gens,Discipünés ET RESPECTUEUX, AIDENT LES PASTEURS DES TROUPEAUX 'A FAiRE BONNE GARDE CONTRE LES BRIGANDS.Au&Si, LES BERGERS SÔNT-/LS TOUT HEUREUX DU VOISINAGE DE DAVID.Void DES ViVRES EN ÉCHANGE DE VOS BONS SERVICES.Ecoutez "L'HISTOIRE DE DIEU" à 2 h.les dimanches, à CIVI - CKCV - CKTR - CJSO - CHLT - CHEF - CFDA PAC! 4 ^ Radiomonde et JêHèmonde 12 NOV.1955 *k r ¥ >i ï # %û % •'Vi/ Réunis chez Rufif les directeurs du "Sribe" (dont l'ouverture aura lieu lundi) ont fait avec M.François Ftton, propriétaire du Café St-Jacques, une entente verbale en vertu de laquelle ils présenteront leur "jus", dans le petit local qu'on a mis à leur disposition, aussi longtemps que le public de Montréal voudra entendre des propos de chansonniers.De gauche à droite, André Rufiange, M.François Pilon, André Lecompte, Maurice Desjardins et Jean Morin.Ils seront aidés par Clément Fluet et tous les journalistes de la métropole.CINQ "SCRIBOUILLEURS" VERITABLE BOITE DE par : hughette.Nos pères ont connu à leur époque, qui paraît-d, fût la belle.les chansonniers.Ceux-ci opéraient, je crois, au "Canadien", au "National" et plus tard, au célèbre "Matou Botté".Pour nous, jusqu'à ce jour, s'il commence à y avoir des tentatives de boîtes de chansonniers, U n'en existe pas encore de véritables.Le pionnier dans le domaine fût incontestablement Jacques Normand, qui donna l'élan, la poussée, avec son embryon de 'Théâtre de 10 heures", et par la suite avec la présentation de ses spectacles au "Saint-Germain des Prés" et au "Trois Castors".Cinq confrères "scribouilleurs" ouvriront au "Café Saint-Jacques" une boîte qu'ils veulent être de vrais "chansonniers".VONT OUVRIR LE "SCRIBE", PREMIERE CHANSONNIERS DE NOTRE EPOQUE et ce, le 14 novembre 1955.Je suis allée, vendredi dernier, voir les nouveaux locaux de notre journal.Car vous savez que nous sommes déménagés.Alors que nous étions autrefois à l’extrémité du monde, cantonnés au poste CKVL à Verdun .nous voici maintenant logés à l’autre extrémité de ce même monde, rue Casgrain, très haut, par là.Nous avons désormais nos propres presses et nous imprimons nous-mêmes nos propres journaux ! Comme des grands garçons.Dame t Nous ne sommes plus des enfants d’école .Le patron qui voudrait bien me voir regagner "la maison-mère’’ an lieu que je continue à écrire mes copiée à mon bureau, m’avait dit : "Viens donc travailler avec les autres.Tu verras comme nous sommes bien installés.Chacun possède son bureau.C’est beaucoup plus calme qu’à l’ancien “Radiomonde”.Je suis sûr que l’atmosphère te plairait.** Je m’y suis rendue! Ma première impression fût que j’ai cru m’être trompée d’établissement, et être entrée par mégarde dans une des salles de la Bourse !.Au premier étage, je me suis heurtée à deux livreurs chargés d’une pile de journaux qu’ils allaient livrer à des marchands ayant épuisé leur stock.Dans l’escalier qui mène au second, un électricien, portant une caisse d’ampoules, a failli me frire trébucher, tant il était pressé d’aller poser ses lumières.Arrivée au deuxième, je fus ac-sueillie par une symphonie de scies, de marteaux et d’égouines qui semblaient travailler en cadence.Partout des boîtes empilées, des colis ficelés, des livres amoncelés.Nous étions en plein chantier de travail.Dans la salle de rédaction, l’agitation semblait & son comble.C’était jour de paye.Les copains étaient à leur meilleur 1 .Pourtant non.On avait l’air de'discuter là-dedans .Sur quel sujet portait donc la conversation ?Les éclats de voix me semblaient insolites, Il ne s’agissait pas d’un débat pour savoir si Marilyn Munroe avait plus de charmes que Gina Loliobrigida .Ni si Rufi devait ajouter quelques photos à sa "colloction murale” .Ni ri Jean Morin ferait couper sa barbe .Ni ri.Mais voilà qu’on riait aux éclats à présent.Ou je rêvais tout éveillée, ou j’entendais André Lecompte chanter I ! I On l’applaudissait violemment.Et c’était maintenant Mo Desjardins qui prenait la relève .Mince alors ! J’entrai.T_E SCRIBE" EN EBULLITION.: .La salle de rédaction avait été transformée en boîte de nuit miniature.Grimpé tout au haut d’une filière, Rufi tonnait ses instructions.“Chantez la chanson de Margaret et de Tomnsend” criait-il à Jean Morin et à André Lecompte qui ne m’avaient pas encore vue erntrer.“Jamais de la vie," décida Jean."Elle l’entendra comme tout le monde, le soir de la première, le 14, au Café Saint-Jacques.” “Merci pour ce gracieux privilège," fis-je.“Si on te la chante tout de suite, tu vas vendre la mèche,” soupira André Lecompte en agitant un menton où pousse une impériale rousse, à rendre jalouse celle d’Italo-Balbo-Morin.“Pour ce traitement de confiance que vous m’accordez les gars, votre première se passera de ma présence .” "Commence pas à avoir ton caractère de vieille fille, toi,” ordonna gros Mo.“C’est vrai ça” renchérit Clé-ment-sans-Clémence-Fluet."Tu viens nous voir une fois par trois mois, au moins sois aimable !.” "Et vous,” fis-je tout de suite grimpée sur mes ergots.“Vous croyez que c’est gentil peut-être de me tenir à l’écart de tous vos projets .Comment T Vous montez une boite de chansonniers où, à ce que je vois l’apport des femmes sera nul.Et non contenta de cela, vous,me faites l’-affront de croire que je vais aller déclarer vos “punches” avant l’ouverture.C’est.c’est.c’est.C’est bien simple.Je suis vexéa et je m’en vais !” G’est alors que Rufi, du haut de son piédestal, a hurlé : “Elle a raison i Vous vous conduisez comme des reportera préhistoriques I Le duo Margaret-Townsend à l'oeuvre et tout de suite.J* “Envoyez les gars” appuya le gros Mo.“Chantez-la votre chanson.” * "Non, merci, je ne veux plue l’entendre.D’ailleurs, Peter et Margaret c’est de l’histoire ancienne.Elle nous a assez fait marcher son Altesse Royale avec ses amours roturières.Ma parole, Rita Hayworth et Ali Khan n’avaient pas davantage défrayé la chronique à l’époque.Et tout ça pour finir par rupturer ! Pouah !."Ah ! non” rugit Jean Morin."T’as voulu l’entendre, tu va* l’écouter et tout de suite.* Prenant alors sa plu* belln voix de soprano, Jean ae trans- (Suite à la 15e page) « nov.1955 Æl Radiomonde et Télémonde PAGE * ££ £Sd RENE CARON S'ESTIL "BRULE" EN PARTANT?Inconnu à Montréal, Roné Caron a fait sa première apparition à la TV, è l'émission “Paillettes", une des huit émissions de variétés de CBFT, et sans conteste la moins bonne.René Caron y tient le rôle d'animateur chantant.Ce qui aurait pu être le "break" font désiré sero-t-il pour lui le coup de malchance qui assomme.Je connais René Caron depuis l'époque où "Samedi-Dimanche" était imprimé à "La Tribune" de Sherbrooke, tout de suite après la vente du "Canada" aux RR.PP.de Ste-Croix.Il y a déjà de cela quelque temps.J'ai vu travailler René Caron, Uw micro de CHLT et devant le public, en particulier à un radiothon.J'étais convaincu que ce jeune homme offrait des possibilités, comme comique.René Caron triche: Il apprend très vite une chanson nouvelle.HW -"Z; i r - /* ?* «r«^ 6*.3fc « 3883$ ••’ :r I* f$**r ROBERT RIVEST, le commentateur sportif de CKVL, EST UN POLICIER! D«viendra-t-il un célébra limier, comme le sergent Friday, de Dragnet , ou un S rend commentateur sportif, comme Michel Normandin et Rene Lecavalier?C est ) dilemne que cette jeune personnalité devra résoudre.Travailleur infatigable, il a fait depuis un an, une montée en flèche.Quand il avait 12 ans, Robert Rivest s'était présenté un Jour devant Roger Baulu, alors maître de cérémonies d'un programme d'amateurs sur les ondes de CKAC, et avait dit au prince: J ai une chanson que ]a voudrais interpréter à votre programme”.''Pourquoi?” avait demandé Baulu au petit bonhomme qui lui parlait."Parce que je veux gagner la montre!" Baulu auditionna le |eune Robert.Celui-ci chanta "Y'a d'Ia joie”, la rechanta au programma, et gagna la montre Gladstone ! géant pour lui-même, collaborait quelques années déjà, Depuis ce temps, Robert Rivest n'a pas cessé de gagner.Il se rappelle encore, car c’est gravé dans ses souvenirs, le soir où on lui remit la montre, grand prix du programme, et il nous dit que Baulu lui avait alors soufflé à l’oreille, pendant que la foule applaudissait: “T’as du cran, mon petit.Et c’est très bien”.f Le cran.L’audace des sans-peur .Voilà ce qui a “parti” Robert Rivest dans la vie, et ce qui l’a fait triompher de toutes les difficultés qui se sont posées .sur sa route du succès.Dire que Rivest est “arrivé” serait pécher par optimisme.Dire ’"que sa carrière^est Jjâtie, taillée, Jiguolée, sérait pèut-être prématuré.Mais il s’est acquis depuis ' un an la confiance et l’admiration de tant de gens qu’il est en bonne voie de réussir tous les coups qu’il veut porter.Cela, à cause de son cran.Une qualité que Roger Baulu avait notée chez lui alors qu’il, n’avait que 12 ans, et que d’autres, par la suite, ont notée à leur tour.•: et à leur grande joie.Rivest, c’est le jeune homme audacieux, débrouillard et déter-• miné.Audacieux dans ses aspi-.rations, débrouillard dans ses démarches, déterminé à réussir tout ce à quoi il aspire.Avec un sourire qui lui vaut >V , la sympathie de tous ses cama-• rades, il s’est un jour présenté & CHLP et-a demandé d’être auditionné comme annonceur.Trois jours plus tard, il présentait l’“Heure Féminine”.Sportif enragé, il demanda à ses directeurs CHLPiens de l’écouter lire un bulletin sportif.La semaine suivante, il héritait de la chronique sportive du pos- te.Puis il voulut jouer dans romans-fleuve.Plusieurs réalisateurs l’entendirent qui lui confièrent.immédiatement des petits rôles.Mais céS 'petits rôles ne satisfirent pas les vastes ambitions de Rivest.Il crut, après s’être entendu sur pellicule sonore, qu’il n’avait pas l’étoffe d’un grand comédien et qu’il n’en deviendrait jamais un.Or, il fit bifurquer sa carrière.Un matin, par l’entremise d’un copain, il apprit que Maurice Desjardins, trop occupé ailleurs, allait abandonner sa situation de commentateur sportif à CKVL.H se rendit au poste de Verdun, demanda à voir le chef du personnel Maurice Thisdel et passa (encore une autre) audition.Le soir même, il fabriquait et lisait* “Le Sport en Revue”, émission présentée tous les soirs de 6 heures à 6 heures 10.Cette fols, il remplissait sa fonction non seulement à la satisfaction de ses directeurs, mais à sa propre satisfaction.Robert Rivest, qui est très exi- depuis dans ses temps libres, à une demi-douzaine de journaux, à titre de rédacteur sportif.11 le fait encore, d’ailleurs, et très bien^ Cette collaboration sportive, plus ses commentaires à CKVL sur les sports, l’aventuraient définitivement vers une carrière dans ce domaine exclusif.Mais la chasse aux vedettes, le dépistage des victimes de ses interviews, lui firent connaître en quelques mois une bonne dizaine de policiers.Alors il rêva de devenir limier lui aussi.Mais comment faire l’accord entre deux situations de commentateur sportif et de limier?On U voyait souvent aux quartiers d< la Sûreté Provinciale qui causail avec ses nouveaux amis de 1« police, apprenant leurs trucs, pre- Pour fair* 2 métier* comme le* tiens, Il faut être bien rentelfné.Au micro de CKVL, Il est souvent la "cible" de »#* «*«m®r®de* Pierre Fournier et Jean Yale.» .*-• nant connaissance de leurs “pêches”, lorsqu’un jour dernier, M.Hilaire Beauregard le fit mander à ses bureaux.“Rivest, si les choses de la police vous passionnent, j’ai une proposition à vous faire!” “Je suis prêt à l’entendre”.“Comment aimeriez-vous entrer à la Sûreté Provinciale à titre d’agent de liaison?” “Vous résolvez là un de mes problèmes, monsieur Beauregard”.* ' ., .“Croyez-vous pouvoir faire deux carrières en même temps?” “Je vais essayer.’* “Et si un jour je vous demandais, Rivest, de choisir entre les deux?” , • “Oh!.Vous me créez un nouveau problème”.“Il n’en est pas question pour l’instant, mais songez-y.Deviendrez-vous un grand limier comme Friday?Ou un grand commentateur comme Lecavalier ou Normandin?On verra.Pour l’instant, voici votre badge!” Que feriez-vous, à la place ée Robert Rivest?Nous, nous prétendons quH peut tenir le coup dans les deui sens.Grâce à son cran .doM parlait Roger Boulu! RUFI La Bible Vous Parle Celui qui se moque du pauvre outrage son créateur, celui qui se réjouit du malheureux ne restera pas impuni.(Prov 17, 5) (Texte choisi par la Société catholique de la Bible).-?-— >{ C’est le jugement que voue portez qui servira pour vous j» ges, c’est la mesure avec 1* quelle vous mesurez qui servir* pour vous mesurer.(Mt 7, 2) (Te» te choisi par la Société catholfc que de la Bible).- -— Reste à l’écart des querelles et tu éviteras le péché; l’homme passionné attise les querelle^ (Eccli 28, 8) (Texte choisi par 1* Société catholique de la Bible).Dans "SAMEDI-DIMANCHE", à partir de cette semaine, NE MANQUEZ PAS.12 nov.1955 Radiomonde et Têllèiwotfde PAGE U i lu K)'Y A PAS 0E.DAK) EER! ARMAND PAR CM A RIGS BRUNET^ TU Eg FOUB?TU VAS !U K)'Y PA/RB MOUR/fZ TA PER A PAS PE XU CHE ; LA LAVEX COMME DAKI&ER! CA SOUS LA POMPS f C'V'eST/HS CA DU TOUT! c'esr auamd ue cm tordu e ADO* L'éEOUTTBFZ ' HA'Hft!elle est MORTE AJ EST-CE PAS ?J£ T'AVAIS PREVENUE AUSSI aue CE FAIM LU! SERAIT MORTEL f tŒ&m ilWfh mus i: bt Eaj mourras I TU VERRASf FELICITATIONS DE LA PART DES LECTEURS A: Muriel Millard, Lucile Dumonf, Jean-Maurice Bailly, Pierre Thériault, Jaan-Pierra Masson, Jaan Duceppe, Janïna Fluat, Raymond» Prud'homme, Claire Chopin, Michel Normandin, Jerry Trudel, Monique Miller, Yanina Gascon, Raymond Cardin, Oriel Barrette, Gaston Gagnon •t Benoit Dufour.* * * 1— Parlez-moi de Claire Gagnier.2— Est-ce que les cheveux de Françoise Graton dans "Cap aux Sorciers" sont ses cheveux réels ?LORRIE.1— CLAIRE GAGNIER est née à Montréal, un 28 mars.Elle mesure environ 5 p.4 pces, a les cheveux brun clair et les «yeux bruns.Elle a d’abord étudié avec Roger Fiiiatrault, au ‘Julliard School”, aux Etats-Unis, puis avec Mme Jean Dansereau.Claire Gagnier a épousé M.Dionne.Ils ont trois enfants : Pierre, Michèle et André.2— Pour cette émission, Françoise Graton rajoute à sa longue chevelure une tresse postiche.* * * 1— Eit-ca quo lo véritablo nom do Marthe Lapointo ost Choquotto ?2— Roland Longpré scrait-il lo fils do Gratien Gélinas ?J—Voulez-vous romercier pour moi, Lucilo Dumont et Moniquo Miller pour lours photos.Ellos sont très gentilles.SORELOISES D'ADOPTION.1— Pas du tout.Marthe Lapointe (véritable nom) a épousé le Dr Charlebois.2— Encore no• :•>;!; ¦i ;*r
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