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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 19 novembre 1955
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1955-11-19, Collections de BAnQ.

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::-x> '¦¦ÿÿ'-ÿ œ&œ AAAAÉU ' | mmm •¦; ; .¦ 'H-/' .¦ - ¦Mk“.m “le seul périodique exclusivement consacré à la radw et à ses artistes” • Rédaction et administration : 8430, Casgrain Montréal - VE.6218 MEMBRE DE L' # 10c le numéro $3.50 par année Autorisé comm* envoi postal de la deuxième classe pai le Ministère des Postes.Ottawa « AUTRE POINT DE VUE • • • l-’Yous souvenez-vous 1 IjDans RADIOMONDE NOUS nous répétons et nous nous répéterons tant qu’il faudra: il est urgent que les autorités supérieures de la Société Radio-Canada mettent un frein à l’invasion étrangère à CBFT.Il est urgent qu’elles trouvent le moyen de résorber son expansion déjà trop grave.Tant qu’il n’y a pas eu d’excès criants, nous nous sommes tu.Cela dépasse maintenant les bornes de notre patience.Si l’on jetait un petit regard circulaire sur quelques faits, on constaterait facilement que nombre de postes de commande à la Télévision française, sont entre les mains d’étrangers.Un chef d’orchestre allemand, dès son entrée au pays, a eu la direction musicale de plusieurs programmes; résultat, un maestro, dont toute la carrière s’est passée parmi nous a dû déménager à Toronto, où il cherche de petits emplois.Une Russe a le monopole presque exclusif de la chorégraphie.Un Roumain a été installé à la réalisation d’un programme dispendieux.Un Espagnol français exerce, dans la coulisse, une influence importante sur la production dramatique.Un Anglais écrit les textes (qu’il faut faire traduire) d’une émission destinée à des Canadiens français et réalisée par un autre Anglais.Un Belge est titulaire d’une émission de vulgarisation sur la faune à l’adresse des enfants.Nous pourrions multiplier les exemples.Nous les signalerons au temps venu.Cette fois, nous ne réclamerons pas du fait que les nôtres se voient enlever leurs emplois.Nous prendrons le problème de plus haut.La Télévision est un bienfait pour nous soit! Mais elle est aussi un péril — grave — pour notre individualité que nous défendons depuis si longtemps.Comment voulez-vous que ces étrangers, à peine débarqués, la puissent comprendre et soutenir?Avons-nous songé à ce côté de la question?Il est plus important que l’on ne le croit à première vue.Le réseau français de la TV a été donné aux Canadiens français.Est-il logique qu’un mélange de toutes les nations soit en mesure d’influer sur son rayonnement et de faire subir son joug à notre mentalité?Ce qui a fait notre force, c’est la conservation de nos traditions; doit-on permettre qu’on y substitue un vague esprit international, sinon métèque?Prévoyons ! René-O.BOIVIN ' ' V ' - - V* v.lèü ill mm ****** 9,1 _____- «.* u» a* m #e*ctu»s y* * *‘***W^ t1*»* n t S WSStt *** T€l PV1S10# ./ ut C**W* «sentes.» o *•* m ***¦ m ?««WW O Des experts — en onnonces commerciales — Nolet, René Lecavalier et Miville Couture.EN deux groupes, les comédiens canadiens-français, engagés par Eddie Dowling, sont partis pour New-York afin d'y rencontrer Mariam Hopkins et commencer les répétitions de "Saint Lazare's Pharmacy".Ce sont Gratien Gélinas, Huguette Oligny, Jean-Pierre Masson, Guy Moufette, Henri Letondal, Jean La-jeunesse, Lucienne Letondal, Georges Alexander et Georges Amyot.Sur la photo de départ, à l'extrême gauche, on voit Me Pacifique Plante.Il administrait alors les affaires de Fridolin.Le gouvernement de la province de Québec vient d'établir un bureau de censure des films, affiches, etc.A sa présidence, il a nommé Lucien Desbiens, journaliste du "Devoir".Comme nous écrivions : "Toute la confrérie se réjouit de cet hommage accordé à un camarade qui s'est distingué, depuis des années, à l'exercice de sa profession" .Bernard Goulet a décroché le "Canadian Drama Award" pour son travail au théâtre.Bernard Goulet avait débuté au "Cercle Molière", de Winnipeg, puis avait continué à Montréal, avec le MRT-Français, l'Equipe et divers autres associations.UN collaborateur rapporte une délicieuse anecdote sur un épisode de la jeunesse de Robert Choquette.A l'âge de quinze ans, il tenait le rôle-titre de la "Jeanne d'Arc", d'Emile Moreau, que le Collège Saint-Laurent montait avec ses élèves s "Après la représentation, la direction du Collège permettait aux vaillants acteurs d'aller se restaurer au réfectoire, puis de danser entre eux, au son d'un gramophone.Comme Robert était le seul à porter la jupe, ce soir-là, chacun voulait danser avec lui; on se l'arrachait." L'ARCHIVISTE A la première du Théâtre du Nouveau-Monde, j'ai eu le plaisir de causer, quelques minutes, avec Monsieur Pierre Tisseyre, directeur du Cercle du Livre de France.Naturellement, il fut question du Grand Prix qu'offre cette maison d'éditions, chaque année, mais pas en rapport avec le lauréat 1955.Nous en parlions en général.D'abord, cela m'a permis d'élucider- toute confusion.Je me demandais si ce prix devait être obligatoirement "annuel" ou si on ne l'attribuait qu'à volonté et suivant la qualité des ouvrages.D'après M.Tisseyre, il est annuel, quoique déjà, il n'ait pas été donné — au tout début de sa fondation, je crois.Il a pour mission de signaler ce qui est "le mieux publiable" parmi les manuscrits présentés au jury, au cours d'une année.Ce mot "publiable" m'a un peu surpris.J'en demandai l'explication et je crois que celle-ci sera utile à nos écrivains en puissance.Le Cercle du Livre de France reçoit un grand nombre de manuscrits canadiens-français, soit pour le concours ou soit pour simple appréciation.Une quantité qui étonne et ravit son directeur 1 "Dans tout ça, dit Monsieur Tisseyre, il y a des trésors d'imagination." Et comme je le regardais avec un peu de sceptimisme, soupçonnant qu'il pouvait chercher à me tirer la jambe i "Non, non, je ne blague pas .Vous pouvez me croire : des trésors d'imagination .des sujets neufs .des développements bien conçus .mais I" —Oh 1 II y a un mais ?—Oui, et ces trésors sont perdus I Pourquoi ?Parce qu'ils ont une forme littéraire et grammaticale inacceptable.Dans le feu de l'inspiration, les auteurs oublient qu'il existe des règle de style et de syntaxe.Défauts généraux : ignorance de la concordance des temps, surabondance en sport et en humour.De g.à d.: Jean-Paul Cependant, ils ne semblent pas d'accord ! RO B d'épithètes, avalanche d'adverbes, redondances et coetera.Le sujet d'un livre est important, mais sa tenue l'est aussi.C'est souvent en raison de celle-ci, que les éditeurs choisiront de publier tel manuscrit, dont le sujet est beaucoup moins riche que tel autre et doivent, avec regret, rejeter ce dernier à cause de ses difformités.PRENONS LE TEMPS Que les aspirants à la gloire littéraire se disent : premièrement, que ce n'est pas la tâche de l'éditeur de repriser leurs textes et, secondement, qu'il n'y a jamais de hâte à présenter un manuscrit.L'écrivain n'a pas les mêmes raisons que le journaliste, par exemple, de se presser.Il ne subit pas de contingences, comme celle de suivre l'actualité ou d'être là au "dead line", c'est-à-dire l'heure d'aller sous presse.Il o tout le temps pour parfaire son oeuvre, la relire, l'émonder des scories du premier jet.Il n'o aucune excuse de ne pas le faire.Au fond, c'est la mise en pratique du vieux conseil de Boileau : Cent fois, sur le métier, remettez votre ouvrage ." LA LUTTE J'entendais, tout récemment, (je ne sais plus* si c'était au coure de l'émission de lutte ou dans un interview) Michel Normandin chercher à excuser la brutalité, la grossièreté et le grotesque des matches de pancrace au Forum en disant t "Si l'on donnait de la lutte gréco-romaine, il n'y aurait pas 150 personnes dans la salle I" .Je ne sais pas, Michel I A une certaine époque, "La Presse" Jançaif un tournoi universel, auquel vinrent les champions de plusieurs pays.Ce fut un grand événement sportif.Il ne s'agissait pas de lutte gréco-romaine, mais de lutte libre, propre, basée sur la science des prises et dont étaient bannis les excès de sauvagerie que l'on voit de nos jours.Ce tournoi eut lieu à l'Aréna, rue Mont-Royal, devant des salles combles.Ecoutez 24 hres PAGE 2 par |0ur Radiomonde et Télémoade VT.850 au cadran 19 NOV.1955 Thérèse CADORETTE ("Les Plouffe") « Ouverte") sont en tète pour le choix Muriel Millard à la TV! Muriel Millard, une des plus populaires de nos vedettes chantantes, fera enfin ses débuts à la tv.Son public d'admirateurs, qui avait longtemps espéré la voir à l'écran, verra enfin son voeu exaucé : Muriel sera co-vedette, avec une autre grande figure de la chanson, Lucille Dumont, de l'émission "Feu de joie".Jeudi soir de cette semaine, la télémission "Feu de joie" s'ouvrira a^ec un brio plus vif que d'habitude, s'il faut en croire la bonne nouvelle que "Radiomonde" vient dapprendre.En effet, c'est Muriel Millard qui chantera un morceau d'ouverture enlevant, vient de nous dire Jean Léonard.• Le jeudi suivant, ce sera, dans un autre genre mais à un même niveau de qualité d'interprétation, Lucille Dumont qui sera la vedette féminine de l'émission.Muriel et Lucille alterneront, à toutes les deux semaines.Une semaine, le dynamisme de Muriel, et d’autre semaine la poésie de Lucille, voilà qui devrait donner à l’émission un regain d’intérêt.Les députs de Muriel, et la rentrée de Lucille, dont on regrettait l’éloignement de la TV, depuis quelque temps, ont été rendus possibles par le départ de Marjolaine Hébert.La jolie Margot, pressée par un surcoît d’occupations, a dû démissionner de ‘‘Feu de Joie’’.Et c’est alors que Jean Léonard, pour la remplacer, a eu l’idée de s’adresser à Muriel et à Lucille.Muriel, dont c’étaient les débuts à la TV, préférait donner une émission à • toutes les deux semaines.Et Lucille, qui avait déjà paru régulièrement à “Café des artistes”, préférait, elle aussi, cette alternance.Car, dans les deux cas, Jean Léonard s’était adressé à des vedettes qui tiennent plus, et beaucoup plus, à la qualité de ce qu’elles offriront au public qu’à la régularité des cachets.C’est, pour un réalisateur, une garantie importante mais pour le public, c’est un gage qui ne compte pas moins.En ne paraissant qu’à toutes les deux semaines, Muriel de son côté et Lucille du sien espèrent que leur apport à “Feu de Joie” sera meilleur.Ce n’est pas à une émission inconnue que les noms de Muriel Millard et Lucille Dumont viennent se greffer.“Feu de Joie” est un variétés qui marque un étape dans la carrière de Jean Léonard, un des réalisateurs qui a fait les plus grands progrès depuis ses débuts.Dans le domaine des variétés, deux noms se distinguent, parce qu’ils en sont vqnus à signifier progrès constants.La télémission GM.“Porte Ouverte”, offre celui de Roger Barbeau qui, après les erreurs et les tâtonnements du début, s’impose graduellement comme spécialiste du variétés.L’autre nom est celui de Jean Léonard, dont le “Feu de Joie” marque le progrès accompli depuis “Charivari” et les émissions du début, comme "Kiosque à musique”.Jean Léonard a fait des progrès, mais il a su rester modeste.Il ne lui viendrait jamais à l’idée de vouloir changer la personnalité d’une diseuse, d’imposer des chansons ou une mise en scène contraires aux goûts et à l’instinct de l’interprète.Et comme il travaillera avec deux vedettes féminines de grand calibre mais tout à fait différentes l’une de l’autre, cette qualité qu’il possède sera précieuse, je crois.Sans doute l’agencement de l’émission, la place qu’occupera le tour de chant de Muriel (ou de Lucille, selon la semaine), le rôle que jouera Michel Noël dans chacune des émissions resteront exclusivement l’apanage de Jean Léonard.Mais je suis convaincu que Muriel et Lucille trouveront chez lui un sens de la collaboration qui leur rendra très agréable leur participation à “Feu de Joie”.L’autre vedette, masculine celle-là, c’est Michel Noël, fantaisiste par tempérament mais qui peut, à l’occasion, comme il l’a prouvé, toucher au dramatique et s’en tirer fort bien.Tout cela, pour le public, est riche de promesses, et je m’imagine que les téléspectateurs ne voudront pas manquer “Feu de Joie”, qui passe les jeudis soir.Il est question, mais il serait prématuré de rien préciser, d’une commandite pour “Feu de Joie”.On comprend qu’une émission qui fait alterner deux grandes vedettes de la chansonnette comme Muriel Millard et Lucille Dumont soit tentante pour un commanditaire.Commanditée ou non, “Feu de Joie” deviendra, pendant les semaines prochaines, une émission à suivre.Clément FLUET LOUIS BELANGER PRESIDE LE BAL DES ARTISTES DE TORONTO Jeudi soir le 17 novembre, à Toronto, le troisième banquet canadienne des artistes de la coqseil national des auteurs et Inauguré en 1953, pour célébrer le dixième anniversaire du chapitre de Toronto, cette manifestation ayant reçu approbation générale et obtenu beaucoup de succès, il fut décidé de faire coïncider cet événement avec la remise des trophées aux artistes et artisans qui se sont le plus distingués dans les domaines de la radio et de la télévision au Canada, au cours de la dernière année.Le conseil canadien des auteurs et artistes a son bureau Qui sera élue?.Miss Radio-Cinéma-Télévision 1956 RESULTATS A DATE, 14 NOVEMBRE 1955 CADORETTE, Thérèse .373 BONHEUR, Colette .344 FLUET, Janine .342 TISSEYRE, Michèle.331 MILLER, Monique.327 PICARD, Béatrice.327 LEPAGE, Monik.325 CARON, Estelle.322 GINGRAS, Janine .221 FAUCHER, Françoise.135 Moins de 100 votes: LETONDAL, Ginette; GAGNIER, Claire; MIGNOLET, Janine; BERTRAND, Janette."Les Plouffe", qui se sont emparés l'an dernier du titre de Mîss Radio-Cinema-TV (Denise "Cécile" Pelletier) et de la plupart des Trophées Frigon, vont-ils voir une autre de leurs interprètes, cette année, gagner le titre de Miss Radio-Cîné-TV '56?C'est possible, si on lit le résultat, en date du 14 novembre, d'un prem'er tour de scrutin populaire.En effet, Thérèse Cadorette, "Jeanne La-brie" de la célèbre famille télévisée, mène le bal avec 29 voix de majorité sur sa plus proche concurrente, la pétillante Colette Bonheur.Thérèse Cadorette a reçu, au cours de la première semaine de votation, un total de 373 votes.Colette Bonheur, 344.On sait que Colette Bonheur, à part quelques apparitions comme artiste invitée à d’autres télémissions, est une “régulière” de “Porte Ouverte”, qu’on entend au canal 2 tous les lundis soirs.Apprenant qu’elle se classait deuxième, Colette Bonheur n’a pas voulu faire de commentaire sinon celui-ci: “Je suis surprise .et ravie”.Thérèse Cadorette, la gentille et modeste comédienne de nos ondes, a pour sa part résumé sa pensée en s’exclamant: “Impossible! Jamais je Saurais cru que mon personnage était si apprécié.” Derrière Thérèse Cadorette et Colette* Bonheur, cinq comédiennes et une chanteuse se partagent le suffrage populaire à peu près également.Les comédiennes sont la belle Janine Fluet, l’intelligente Michèle Tisseyre, la bouillante Monique Miller, la sympathique Béatrice Picard, la dévouée Monik Lepage, et la talentueuse Estelle Caron.Chacune de ces jeunes vedettes a égale chance, au cours des semaines à venir, de passer en avant des deux premières, vu le petit nombre de votes qui les séparent.Aux huit premiers rangs, donc, six comédiennes et deux chanteuses sont inscrites, au moment où ces lignes sont écrites.L’une des deux chanteuses va-t-elle reprendre, aux comédiennes, le titre tant convoité?C’est ce que nous verrons au cours des prochaines semaines.Pour l’instant, le référendum public se continue.Nous vous encourageons à voter en grand nombre pour la candidate de votre choix.Toutes les vedettes féminines, sauf celles qui ont déjà été Reines, sont éligibles; vous n’êtes pas tenues de voter pour une des candidates dont le nom apparaît ci-contre.Et, vive la future Reine! MESSE DES ARTISTES Une vieille tradition, délaissé* il y a quelques années, sera reprise mardi prochain à la Cathédrale alors que tous les artistes désireux de rendre hommage à leur patronne, sainte Cécile, se rendront entendre une messe spéciale, dite par S.E.le cardinal Paul-Emile Léger, à 5 heures de l'après-midi.Le cardinal, après la messe, -prononcera une allocution pour les artistes.On sait que mardi prochain (22 novembre) sera la fête de sainte Cécile.Le grand public est invité à se joindre aux vedettes de la TV et de la radio.se tiendra, en l'Hôtel Royal York, annuel et le bal de l'association radio et de la télévision et du artistes.chef à Montréal et le président en est Louis Bélanger.C’est par ce conseil que les nominations pour les trophées sont faites.Un comité secret distribue les trophées de par le vote des différentes organisations à travers le pays.Auparavant les récipiendaires de ces trophées n’étaient pas connus du public.Cette année, on diffusera la cérémonie le soir du 17 novembre à 9 heures, sur les -réseaux de Radio-Canada.Parmi les orateurs du banquet il y aura Monsieur Guy D’Arcy, chargé d’affaires de l’Union des Artistes Lyriques et Dramatiques de Montréal.Il y aura également spectacle par des artistes de Toronto.On a déjà annoncé en partie le résultat du vote national qui représente l’opinion de plus de 2,200 membres du CCAA au Canada.Parmi les Canadiens-français qui recevront des trophées pour leur contribution artistique, mentionnons Me Jean Drapeau, maire de Montréal, Paul Guè-vremont, Roland Leduc, Roger Lemqlin, Madame Hector Perrier, Denyse Angers.Le nom des récipiendaires des trophées dans chaque catégorie sera annoncé officiellement au cours de l’émission spéciale qui sera entendue sur les réseaux français et anglais de Radio-Canada le 17 novembre à 9 heures le soir.// PIECE DE L'ECRIVAIN AMERICAIN W.SAROYAN AU "PETIT THEATRE L'Huître et la perle de William Saroyan, traduction et adaptation de Jean-Michel Jasienko, sera représentée au Petit.théâtre de Radio-Canada mardi 22 novembre, à 7 h.15 du soir.C’est William Saroyan qui, se voyant décerner le Prix Pulitzer en 1939 pour sa pièce The Time of Your Life, refusa tout net les $1,000 qui l’accompagnaient parce que, dit-il, “j’avais déjà $1,000 à cette époque, et parce que le commerce n’a pas le droit d’encourager les arts.” Il accepta cependant, et pour la même pièce, le Prix du Cercle des critiques, “parce qu’il n’était pas question d’argent, et parce que je connaissais quelques-uns des critiques et voulais rencontrer les autres au dîner gratuit”.William Saroyan est né en 1908, à Fresno, une petite ville de Californie, de parents arméniens.Son père, Armenag Saroyan, qui mourut lorsque William n’avait encore que deux ans, avait été ministre presbytérien, mais, à cette époque, cultivait un petit vignoble.Madame Saroyan se vit forcer d'envoyer ses enfants à l’orphelinat, et le jeune Saroyan y demeura jusqu’à l’âge de sept ans.C’est alors “que Madame Saroyan, se trouvant du travail dans une manufacture de conserves, put enfin ramener ses enfants vivre à Fresno.William fréquenta l’école jusqu’à la deuxième année du cours supérieur et s’appliqua à lire tous les livres qu’il put trouver dans la bibliothèque municipale.A sa sortie de l’école, il devient messager pour une compagnie de télégraphie; il avait déjà eu une expérience similaire comme préposé à la copie dans un journal.Et toute une succession d’emplois aussi remarquables que variés se suivent: commis de bureau, garçon de ferme, soldat, journaliste .Il quitte tellement d’emplois et avec une telle rapidité que les agences le placement finissent par ne plus vouloir le recommander.Il devient enfin, à l’âge de 19 ans, gérant d’un bureau de poste et de télégraphie à San Francisco, où il s’était rendu à l’àge de 17 ans, une réussite dont il est encore fier, puisqu’il était “le plus jeune gérant de bureau de toute compagnie de télégraphie en Amérique .” Son premier grand succès fut Daring Young Man on a Flying Trapeze, titre d’un recueil de nouvelles publié en 1934.Le succès en fut immédiat, et Saroyan était lancé.Il fit un bref stage à Hollywood, “pour payer ses dettes”, et depuis, il se promène entre San Francisco, Fresno, et New-York depuis ses succès au théà-(Suite à la 22e page) i9 nov.1955 Radiomonde et Télémonde PAGE 3 Un tour, c'est la tonte des brebis chez Nabal .WBSSS Alors ûavId /%£ CONTRE,SA FEMME, ABiGAiL,BELLE ET BONNE,6E MONTRAIT GENEREUSE.ifWC > 6ü/vR£ -«g» Z^S G£//S Z34MP ATTENDENT LA RÉPONSE A CE MESSAGE.| QjJTæT David ?- Probablement un esclave EN RÉVOLTE CONTRE SON MAÎTRE ?- Je ne donne pas à des Inconnus .David apprend LA NOUVELLE DE CET ÉVÉNEMENT ET ENVOIE VERS Nabal io HOMMES PORTEURS d'un message: et II part en guerre contre Nabal, AVEC 400 HOMMES,EN LAISSANT UNE GARDE AUPRÈS DE BAGAGES.I Ecoutez "L'KISTOIRE DE DIEU" à 2 h.les dimanches, à CKVL - CKCV - CKTR - CJSO - CHLT - CHEF - CEDA page 4 Radiomonde et Télémonde i* nov.1955 ISAM.CHAP.15 L'EGOÏSTE NABAL.Nabal,nous avons toutours ete bons pour tes bergers Nous LES AVONS DÉFENDUS CONTRE LES BRIGANDS : DEMANDE-leur, tu verras .Puisque nous venons chez toi en un tour DE FÊTE, NE POURRAIS -TU NOUS DONNER PART A TES RÉ/OU/SSANCES ?Les gens de David reviennent vers LEUR MAÎTRE ET LUI FONT LE MESSAGE.Que chacun prenne Entre temps,cependant, on informe ABiGAÏL DE CE QU! S'EST PASSE .ALORS, Abigail prend en toute hâte zoo pa!ns, du vin, des moutons, du gra/n, DES GATEAUX DE RAISIN, DES FIGUES ET LES FAIT CHARGER A DOS D'ANE.< .* Gate par la rIchesse, Il eta/t FORT EGOÏSTE ET SE MONTRAIT DUR ENVERS TOUS./L BUVAIT BEAUCOUP.rrWBHHI VHISTMKE E>B 01 EU ^ _ Un certain Nabal, forte rîche, POSSÉDAIT PLUS DE 3000^BREBIS QUI paissaient à Carmel, pres ou désert de Pharan.;— —- Elle ne dit pas un mot a son mar/.A DOS D'ÂNE, ELLE DESCEND DE LA MONTAGNE PAR UN CHEMIN SECRET. GUERI DE SON MAIM YSTERIEUX, JEAN COUTU APPREND A JOUER LE UKULELE! y “¦***NW* dit Coutu è M.Phaneuf bois plus que de Peau !' •On m'a défendu l'altool.Alors, fe ne .•!>;>> >>• jMriMHjMj Faut d'abord accorder le ukulele avant de jouer l On dirait une caresse .• • Non, Jean Coutu n'est pas musicien, même pas en simple amateur.Et il n'a jamais eu Pintention de le devenir.Les photos que nous publions dans cette page ont été prises en badinant, tans plus, parce que Coutu a des préférences, en musique, pour les chanteurs qui s accompagnent sur un petit instrument à cordes : *élix Leclerc, Raymond Lévesque, Noël Guyves.Jean n'a jamais voulu devenir musicien et si nous lui demandons si c'est le theatre qui la daoor^ et toujours intéressé, il répond, bien qu'en hésitant quelque peu s "Hum.disons que oui.11 a étudié le dessin à l’école des Beaux-Arts un certain temps, mais cette courte période d’études a été sans suite.Coutu naquit sous le signe de Melpomène et il ne put jamais se défaire de ce patronage ! Où est Jean Coutu ?Jean Coutu a présentement deux émissions régulières à la TV : le "Survenant”, le mardi à 9 h., la plus connue et, d’ailleurs, l’une des émissions de télévision les plus suivies; et les "Variétés Salada”, un questionnaire qui passe le même jour que le "Survenant”, à 7 h.30.A la radio, on entend Coutu deux fois par jour régulièrement, du lundi au vendredi : le matin, à CKVL, à la "Parade de la Chansonnette française” (de 11 h.80 à 2 h.), et le midi, à CKAC, aux “Beaux Jours”, radio-roman d’Eloi de Grandmont qui passe à 12 h.30.Jean-Louis XIV On peut voir Jean Coutu à quelques autres émissions, mais à l’occasion seulement.Ainsi, il vient* de jouer au “Téléthéâtre”, dans "Rébecca”, et paraîtra de nouveau dans cette populaire sé rie au cours de la saison.Vendredi de cette sepiaine, Coutu incarne Louis XIV dans le téléroman historique de Jean Des-préz : "Je me Souviens”, qui passe à 8 h.30.C’est tout pour le moment.D’ailleurs, Coutu ne cherche pas à obtenir d’autres en gage-raents : il en a déjà suffisamment.Aussi, n’est- il à peu près pas question de passe-temps avec lui.Répétitions .Ses journées commencent à 9 h.et finissent à 9 h.: 12 heures de travail dans une journée, c’est suffisant ! Chaque journée est faite de répétitions de télévision interminables, coupées d’enregistrements et d’émissions à la radio.Entre ses heures de travail, Coutu réussit à faire un bond au 400 ou à l’Anjou et y avale à la hâte un repas dont il n’a même pas le temps de savourer les délicatesses.Ce que c’est que d’être vedette ! Et n’oublions pas, à cet égard, les véritables “séances” de signature d’autographes.Chaque fois que Jean Coutu sort d’un endroit, public ou non (ce peut être Radio-Canada ou sa résidence), il est à peu près certain qu’un groupe de midinettes l’y attend pour lui demander son illustre signature.Jean Coutu signe tellement d’autographes (une soixantaine par jour, en moyepne) qu’il n’a pratiquement plus conscience de ce qu’il écrit, après avoir répété tant de fois les mêmes 9 lettres fameuses ! Donc, pas de ^passe-temps pour Coutu, en saison.Les quelques heures libres qu’il lui reste, le soir, se passent à étudier ses rôles et à faire un peu de lecture.Mais l’été, Coutu se reprend et il peut se livrer, à sa guise, à sa guise, à ses deux sports préférés : le bateau à voile et, surtout, l’équitation.Les débuts de Coutu Notre élégant chevalier à débuté au théâtre il y a 12 ans.Plus précisément chez les Compagnons du Père Emile Legault.A l’automne de 1943, dans le "Chant du Berceau”.Il avait d’ailleurs travaillé le théâtre chez les Compagnons et n’a jamais étudié ailleurs.Coutu joua chez les Compagnons à de nombreuses reprises, par la suite, et l’un de ses plus grands succès fut "Federigo”, qu’il mit lui-même en scène et dans lequel il tint la vedette.Ce fut un énorme succès et toute la critique montréalaise, très élogieuse à l’unanimité, remarqua entre autres qualités que Coutu se montrait un as de la mise en scène sans pour cela n’avoir jamais été apprendre son métier en Europe ! Jean et son "Père" Le Père Legault, qui a toujours su dénicher le talent exactement où il se trouve, ne cachait pas sa très grande admiration pour Jean Coutu, qu’il appelait "son grand gars”.Il y a deux ans, environ, Coutu était resté quelque peu muet, du côté dramatique, et consacrait presque toute son activité au poste d’annonceur ou de disk-jockey, à la radio.Ce qui avait fait dire à ses amis, à ses protecteurs, et même au Père Legault, que Coutu versait dans une certaine facilité.Mais Coutu s'est repris depuis; le Père Legault faisait ses remarques avant le "Survenant”, 'avant "Rébecca” et avant Louis XIV.Sa maladie L’an dernier, un mal mystérieux s’empara du comédien numéro 1 de la radio et de la TV.Coutu devint nerveux; ses amis ne l’avaient jamais vu si déprimé, si pâlot.Il avouait lui-même que l’entrain, qualité qui l’avait si longtemps caractérisé, l’avait tout à fait abandonné.Traversait-il une dépression nerveuse ?Il entra à l’hôpital.On lui fit subir moult examens.Mais les examens ne révélèrent pas grand’chose sinon que Coutu travaillait trop.A plusieurs reprises, par la suite, le médecin dût visiter le "Survenant” à sa somptu- Le Félix Leclerc des jeunes premiers ?euse résidence d’Ahuntsic.Toujours la même constatation : surcroît de travail.Toujours le même conseil : laisser tomber quelques programmes.Mais à cela, Coutu s’est toujours refusé.Au régime sec Récemment encore, le beau Brummel des bobby-soxers était hospitalisé.Au médecin qui lui recommandait à nouveau de laisser tomber quelques émissions, il demanda s’il n’y avait pas un autre moyen de combattre l’épuisement.Le médecin répondit : "Oui, mais ce sera difficile.8 heures de sommeil par jour.Pas d’alcool.Pas de tabac 1 Relevez-vous le défi ?” Jean n’a jamais été un grand buveur; ce fut facile pour lui d’éliminer l’alcool.Mais ce qu’il a réussi avec beaucoup plus de peine, quoique complètement, c’est l’abandon de la cigarette (il fumait 30 "Sportsman” par jour), et le régime des 8 heures de sommeil (il ne dormait autrefois que» 4 à 6 heures par nuit).Aujourd’hui, après 2 mois de ce régime, Coutu redevient le Coutu d’autrefois, enjoué, rieur, fort.Même qu’il se permet d’apprendre (par oreille) à jouer du ukulele ! RUFI avec qui II causait au Roncari i» nov.1955 Radiomoade et Tilémoade PAGE 5 Foul Ber va I, le plus grand des "Beus qui rient", venu souhaiter "Bonne Chance I" aux copains ayant ouvert la • nouvelle boîte du "Scribe".* Un des sketches les plus prisés du public, le duo "Peter and Margaret", rôles tenus respectivement par André Lecompte et Jean Morin ! Le succès personnel du gros Mo : son solo de ukeleelee.SOIR de première (et de nervosité) au SCRIBE 4 ¦ ^ Notre présidente de l'Union des Artistes, Mia Riddez, et son 4poux, l'écrivain Louis Morriset, congratulent chaleureusement Clément Fl-et, l'un des scribouilleurs de textes du nouveau "Scribe".W ¦>.*>' Une nouvelle boîte est née : "Le Scribe", la boîte de la mise en boîte, avec comme vedettes des Scribouilleurs de métier dans les journaux .Veut-on juger de leur succès ?Qu'on regarde un peu le sourire de Jacques Normand et de Roberta, ainsi que celui de M.et Mme Doris Lussier aux toutes premières tables.Quqtre défenseurs de la moralité : Rufi, Mo Desjardins, Jean Morin et André Lecompte s'attaquent, gants en mains à des causes scies.Sartre n'aurait pas mieux fait I.• «W! « Radiomonde et Tilémoode SS?### # # # 1» nov.ms ?# # # C O MCI « COUCO PAR LA PTITS OU POPULO "¦ y"' ^ •> • » • y » ' • - m$0m ¦ ÉÉiililte; a»*; Ce jeudi 17 novembre, le populaire St-Georges Côté célèbre son anniversaire de naissance.A cette occasion, il tient "sa vente" annuelle à "son magasin" (J.-B.Laliberté) où il est "Roi" et maître pour une dizaine de jours.L’un des plus importants événements dans le domaine du théâtre au Canada est la tenue, chaque année, d’un Festival National d’Art Dramatique.Celui de 1956 aura lieu, pour la première fois depuis l’institution de ce concours canadien, dans la Province de Québec.Il sera en effet tenu du 14 au 19 mai dans l’au-ditonimi qu’on est en voie d’aménager à l’Université St-Charles-Borromée de Sherbrooke, auditorium qui sera magnifique, dit-on.Il semble que les démarches tentées en haut lieu auront un heureux aboutissement et que le juge pour ce Festival National pourra être le grand acteur français Pierre Fresnav.Mais le Festival National est toujours précédé et son succès est en quelque sorte conditionné par la tenue de Festivals régionaux à travers le pays.L’hiver dernier on avait déploré le fait que celui de l’est du Québec n’eût pas lieu.Il semble que le nombre de troupes inscrites n’était pas suffisant et que l’organisation se soit trouvée paralysée par le Carnaval d’hiver qui canalisait un grand nombre de talents et d’énergies.Mais cette fois, on s’y prend plus tôt et on essaye de tout concilier.Il y aura donc un Festival régional d’Art Dramatique pour l’est du Québec; il sera tenu dans la Vieille Capitale.C’est ce qui a été annoncé à la suite de la venue en nos murs de M.Richard MacDonald, directeur général du Festival National d’Art Dramatique.M.MacDonald a profité de sa visite à Québec pour annoncer la nomination du docteur Jean Delâge au poste de président du Comité du Festival Régional de l’Eest du Québec.Le Dr.Delâge s’intéresse depuis longtemps au théâtre et il a, en particulier, agi comme impressario québécois des Compagnons de St-Laurent pendant six ans.Il est très bien qualifié pour cette présidence.Les autres membres du Comité sont: Madame Lewis Cannon, Secrétaire; M.S.J.Cornforth, trésorier; M.Magella Alain, publiciste côté radio; Mademoiselle Renaude Lapointe, publiciste section presse.Le travail de coordination est assuré par MM.Jean Pelletier et Yvan Poulin.C’est d’ailleurs à M.Pelletier qu’on doit, en grande partie, le succès d’organisation à date.Les directeurs des troupes qui s’inscrivent font de droit partie du Comité.D’autre part, les Gouverneurs du Festival Régional sont: président d’honneur, l’honorable Gaspard Fauteux, lieutenant-gouverneur de la Province; Mme Lewis Cannon; Mm.C.B.Shipton, d’Arvida; Laurier Plamondon; Georges De-lisle et Georges de L.Demers.Il est important de noter que le prochain Festival Régional s’insérera dans les cadres du programme général du Carnaval d’hiver de Québec.C’est même l’organisation du Carnaval qui assurera la réussite fiancière du Festival.C’est pourquoi on a désigné un représentant du Carnaval au Comité du Festival.C’est M.S.J.Cornforth qui joue le rôle de contrôleur des finances de plusieurs comités du Carnaval.Il a bien voulu accepter en même temps les fonctions de trésorier du Festival.On a aussi pris les dispositions pour faire alterner les représentations du Festival avec quelques-uns des principaux événements du Carnaval.Les dates fixées sont donc: lundi 30 janvier, en soirée; mardi 31, soirée; vendredi 3 février, soirée; dimanche 5, en matinée.Au moment de la visite de M.MacDonald, deux troupes étaient inscrites: Le ‘’Québec Art Theatre ', qui donnera le premier spectacle, et ‘‘Les Compagnons de Notre-Dame”, de Trois-Rivières, qui seront les derniers à jouer.Une éliminatoire doit décider du choix d'une troupe de langue anglaise devant représenter la région du Saguenay.On s’attend aussi qu’au moins une troupe de langue française acceptera de représenter Québec.De toute façon, Mme Louis Cannon reçoit les inscriptions jusqu’au premier décembre.Le nom du juge du Festival Régional n'a pas encore été annoncé.Mais on est d’ores et déjà assurés qu’il s’agira d'une personne dont la culture s’est alimentée aux sources françaises aussi bien qu’anglaises.SOMME RECORD A "FOTO-NITE" Ce mardi 15 novembre, le populaire programme “Foto-Nite” offrait aux spectateurs de la Tour la somme record de $8,350.00 .$8,350.00 c’est sans doute ie plus fort montant jamais offert au cours d’un programme radiophonique, du moins dans la province; sûrement à Québec en tous cas.A ce programme irradié par CKCV chaque mardi soir à 9 heures, on retrouve toujours les mêmes animateurs devenus amis du fidèle auditoire de “Foto-Ni-le”: Bernard Goulet, Léo Rivet eF Normand Maltais.Ce dernier est fier de signaler que ‘‘Foto-Nite” est sur les ondes de la Vieille Capitale depuis maintenant quatre ans.Il estime que pendant ce temps on a distribué quelque chose comme $106,000.00! Formidable, n’est-ce pas?Mais l’argent n’est pas seul en cause à ‘Toto-Nite”.On y présente aussi de jeunes talents amateurs qui concourent pour des prix alléchants.Environ toutes les quatre semaines les gagnants s’affrontent, et les nouveaux gagnants participent à une espèce de finale tenue tous les huit mois environ.Tout récemment, on a ainsi découvert un talent intéressant en la personne de France Bastien.Félicitations à tous ceux qui depuis quatre ans ont réussi à maintenir à un haut degré l’intérêt qu’on porte à “FOTO-NITE ”.DEUX EVENEMENTS ARTISTIQUES L’un est passé; l’autre à venir.Le premier, c’était le récital d’orgue donné par Mario Salvador, à l’Institut Canadien, sous les auspices du jeune et dynamique Club 2-N, et au profit de la Fédération des Oeuvres.Salvador est jeune, 38 ans.Il est originaire de la république dominicaine, organiste et compositeur, il jouit d’une renommée mondiale.Docteur en Musique de l’Université de Montréal, il est maintenant organiste et maître de chapelle à la nouvelle cathédrale de St-Louis, Missouri.Il a servi un vrai régal aux fervents de la musique d’orgue.Il a fait montre d’une technique extraordinaire et révélé les étonnantes possibilités de l'orgue Hammond.Son programme allait des oeuvres de Bach à celles des contemporains.* * * L’autre événement artistique qu’on attend encore, c’est la venue de la troupe ‘‘National Ballet”.Elle se compose d’un groupe de 60, avec orchestre.On dit que Celia Franca est l’âme du ‘‘National Ballet of Canada”.Avec la troupe des Sadler’s Wells elle créa des rôles inoubliables.Et maintenant, après 5 ans d’efforts inouïs, Celia Franca a obtenue pour le “National Ballet” des critiques élogieuses, même à New-York et Washington.La troupe présentera deux programmes différents, en matinée et en soirée, ce samedi 19 novembre.C’est une autre présentation de l’impressario Jacques Laro- artistique, le maire de Toronto a reçu une invitation officielle de la part du Conseil de Ville de Québec.PETITES NOTES Nos félicitations vont à Gaston Rochon, basse, qui a épousé jeudi dernier 'Mademoiselle Lise Rousseau.Meilleurs voeux de bonheur à tous deux.Le quatuor des Collégiens-Troubadours ne compte plus maintenant qu’un seul célibataire.?* * Bienvenue à l’équipe du programme “Le Marathon des écoliers” qui sera diffusé du Palais Montcalm, à Québec, ce samedi 19.Inutile de dire que tous let écoliers et écolières sont cordialement invités à se rendre au Palais Montcalm.Les portes dé la salle seront ouvertes à partir de neuf heures et le programme sera irradié par CKCV à dix heures comme tous les samedis.* * \ * Ce fut d’abord le Père Noël qui fit son apparition sur les écrans de la TV locale.Il présente ses messages le lundi et le vendredi soir à six heures, ainsi que le mercredi à sept heures et quarante-cinq.Le principal talent d’acteur associé à cette production est celui du sympathique Fred Ratté.A son tour le bon saint Nicolas, “patron des écoliers” vient de commencer une série de six programmes hebdomadaires d’une demi-heure chacun.C’est René Constantineau qui, avec tout le talent qu’on lui connaît, donne vie au personnage “céleste”.Ces programmes sont vus le mardi soir à six heures et trente.* * * Ce jeudi dix-sept, anniversaire de naissance d’au moins deux artistes : Fernande Langlois, soprano lyrique et St-Georges Côté.Meilleurs voeux.Incidemment, le soir même de sa fête, St-Georges Côté reçoit une soixantaine de clients et clientes de “sa vente”.La célébration a lieu à la “Salle Marine” du Baril d’huîtres et est irradiée par CKCV à dix heures et cinq.LE VEILLEUR.che.A l’occasion de cet événement TELEVISION A QUEBEC DIMANCHE 11.55— Mire CFCM-TV 12.55— Ouverture— A l'Affiche 1.00— Nouvelles 1.15— St-Georges et se» amateurs 1.45— Parlons football 2.00— Football Chrysler 4.30— L'Heure du Concert 5.30— Disneyland American Care 6.30— Les travaux et les jours 6.45— La charité en marche 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15— Antoni 7.30— La Clé des champs 8.00— Ed Sullivan 9.00— Cléopâtre 9.30— Télé-Théâtre 11.00—News 11.10—This Week 11.35—Der.nouv.et sports 1145—0 Canada—G.S.Q.LUNDI 1.30— Mire CFCM-TV 2.20—Ouverture— A l'Affiche 2.25—Long métrage français 3.55—Rendez-vous chez Paule 4.15— A la bonne franquette 5.00— Kiddies Matinee 5.15— Willie Wonderful 5.30— La vie qui bat 6.00— Le père Noel 6.15— Meli-Melo 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15— Télé-journal 7.30— La balance d'argent 7.45 —Ecole sportive 8.00— 14 rue de Galals 8 30—Rigolade 9.00— Porte ouverte 9.30— Théâtre Colgate 10.00— Studio One 11.00— News 11.15—Der.nouv.et sports 11.30—O Canada—G.S.Q.MARDI 2.50— Mire CFCM-TV 3.50— Ouverture— A l'Affiche 3.55—Rendez-vous chez Paule 4.15— A la bonne franqvette 5.00— Cartoons 5.30— Les mystères de la planète 6.00— Interview 6.15— Füm 6.30— St-Nicolas 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15— Télé-journal 7.30— Variété Salada 7.45—Vous êtes témoins 8.00— Etrange mais vrai 8.15r—Le clavier chanceux 8.30— Le Cap aux Sorciers 9.00— le Survenant 9.30— Histoire d'amour 10.00— Pick the Stprs 10 30—Ihis is your Music 11.00— News 11.15—Der.nouv.et sports 11.3(^—0 Canada—G.S.Q.MERCREDI 1.30— Mire CFCM-TV 2-20—Ouverture— A l'Affiche 2 25—Long métrage anglais 3.55—Rendez-vous chez Paule 4.15— A la bonne franquette 5.00— Cartoons 5.30— Ile aux trésors 6.00— Cartoons 6.15— Meli-Melo 7.00— Nouvelles locales st sportives 7.15— Télé-journal 7.30— Télé-Casse-Tête 7.45— Le père Noel 8.00— Pays et merveilles 8.30— La famille Plouffs 9.00— La lutte 10.00— C'est la rie 10.30— Film 11.00— News 11.15—Der.nouv.et sports 11 30—Long métrage anglais 1.00— O Canada—G.S.Q.JEUDI 2.50— Mire CFCM-TV 3.50— Ouverture— A l'Affiche 3.55—Rendez-vous chez Paule 4.15— A la bonne franquette 5.00— The Lone Ranger 5.30— La ‘erre est ronde 6.00— Cartoons 6.30— Interview 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15 —T élé-joumal 7.30— Toi et moi 7.45— Pour elle 8.00— Le fil d'Ariane 8.30— China Smith 9.00— Quatuor 9.30— Hockey de chez-nous 11.00—News 11 15—Der.nouv.et sports 11.30— 0 Canada—G.S.Q.VENDREDI 1.30— Mire CFCM-TV 2.20—Ouverture— A l'Affiche 2.25—Long métrage français 3.55—Rendez-vous chez Paule 4.15—A la bonne franquette 5.00— Les jeunes à la TV 5.30— Grenier aux images 6.00— Le père Noel 6.15— Meli-Melo 7.00— Nouvelles locales st sportives 7.15— T élé-joumal 7.30— Florian Zabach S.uü—Sport en revue 8.30— Je me souviens 9.00— Showtime 9.30— Télé-policier 10.00— Cavalcade of Sports 11.00— ^News 11.15—Der.nouv.et sports 11 30—Long métrage français 12.55—0 Canada—G.S.Q.SAMEDI 10.25—Ouverture— A l'Affiche 10.30— Fon-Fon 11.Ou—Concert pour la jeunesse 12.00— Mire CFCM-TV 1.00— Ouverture— A l'Affiche 1.05—Parlons Football 1.20—Football Chrysler 4.30— Intermède 5.00— Tic Tac Toc 5.30— Les jeunes talents 6.00— Madison Square Gdn 6.30— Le point d'interrogation 7.00— Nouvelles locales st sportives 7.15 —T élé-joumal 7.30— Soldiers of Fortune 8.00— Stage Show 8.30— Honeymooners 9.00— Chacun son métier 9.30— N.H.L.Hockey 10.45—Hebdomadaire du sport 11.00— News 11.10— Chicago Wrestling 12.00— Der.nouv.et sports 12.10— O Canada—G.S.Q.PAGE 8 ^ ^ v Æ Radiomonde et Télémonde 19 nov.ms ¦ ' 1 ¦ • mmm •/ Vr*t : - K ^ H' m Paolo, mémorisant une chanson qu'il vient tout juste d'écrire."Quand j’ai gagné suffisamment d’argent, dit-il, il n’y a rien que j’aime mieux que de m’en aller sur mon petit bateau, pour de grandes excursions qui me conduisent jusqu’aux Etats-Unis.Je voyage toujours sur le fleuve.” Paolo le sage Paolo, qui parle aussi l’italien, est un grand amateur de spaghetti.Il fume et boit modérément; les longues rêveries au clair de lune, sur le bord d’un joli cours d’eau, en douce compagnie, sont encore ce qu’il préfère.Paolo Noël nous apparaît comme une sorte de sage qui puise ses agréments dans ce que la nature lui offre de brut et de non encore touché.Paolo Noël n’avait jamais étudié la guitare avant d’en apprendre les rudiments avec Americo Funaro, il y a 3 mois."J’ai toujours joué par moi-même, depuis que je suis tout 6 pieds; il pèse 160 liv.es, et ses yeux sont noisette.Des jeunes filles qui le poursuivent sans cesse il dit: "Elles sont adorables!” RUFI j’utilise maintenant, je l’ai depuis 3 ans.” Un talent naturel Paolo n’a jamais, non plus, appris le chant.Son talent est naturel.Et c’est parce qu’il chante avec naturel, sans efforts, que le public l’aime.Paolo joue aussi de la mandoline.Il aime toujours les chansons de Tino Rossi et celles de Rina Ketty, mais il s’efforce de plus en plus d’inclure dans son répertoire des chansons d’autres compositeurs (Yves Montant, par exemple) et de ses propres chansons, à lui.Ainsi, petit à petit, le public oubliera Tino Rossi pour ne penser qu’à Paolo Noël.Paolo chante présentement au théâtre Canadien et c’est le seul endroit où on peut le voir régulièrement.Il y chante depuis deux mois et son contrat s’échelonne sur 42 semaines.Paolo est un grafld brun dont la hauteur voisine sûrement les ALBERT BEGUIN ET BERNANOS lrne nouvelle expérience sera tentée le 18 novembre, à CBFT et CBOFT, de 9 h.30 à 11 h.45.La projection en primeur du film Journal d'un curé de campagne de Robert Bresson, tiré du roman de l’écrivain catholique Georges Bernanos, sera accompagnée de commentaires et d’un essai de critique.On s’est déjà essayé à ce genre de représentation cinématographique commentée avec un documentaire: Ungava qui avait été présenté et qui fut suivi d’un forum à trois participants.Journal d'un curé de campagne sera le premier long métrage à être montré sous cette forme.Le réalisteur Jacques Landry a eu la bonne fortune de retenir le talent et les hautes lumières d’Albert Béguin, directeur de la revue Esprit, directeur aux Editions du Seuil des Cahiers du Rhône, auteur d’un Bernanos par lui-même, et une autorité reconnue en matière de cet écrivain.Albert Béguin parlera tout d’abord de Bernanos, sa vie, son oeuvre, la portée de son message spirituel.Il situera Journal d'un curé de campagne dans l’oeuvre de Bernanos.C’est alors que le film de Bresson sera montré.Publié en 1936, Journal d'un curé de campagne demeure l’ouvrage le plus populaire de Georges Bernanos.Ce roman est, véritablement, l’histoire d’une agonie.A peine sorti du séminaire, un jeune prêtre, affecté d’inquiétants maux d’estomac, entreprend la tâche gigantesque de ramener à la foi les âmes hostiles à la religion de sa nouvelle paroisse.Il s’arme de courage, d’ardeur; bientôt, ses ouailles rétives auront raison de son trop jeune âge et de sa constitution débile.Il ira mourir d’un cancer de l’estomac, chez un défroqué, un ancien ami à lui qui lui donnera la bénédiction suprême.Des personnages hantent ce livre sans jamais l’habiteT tout à fait, des êtres tourmentés, inquiétants même, qui servent surtout à situer l’âme du curé d’Am-bricourt.On rencontre le comte et la comtesse d’Ambricourt, leur fille Chantal, la gouvernante de celle-ti, Mlle Louise, le curé de Torcy à qui l’auteur a prêté sa propre voix.Le moment le plus intensément dramatique de l’oeuvre survient lors' d’une conversation entre le jeune curé et la comtesse, après que Chantal est allée troubler le prêtre en lui avouant non seulement la haine qu’elle porte à sa mère mais encore le dégoût que lui inspire la liaison qui existe (Suite à la 15e page) 19 NOV.1955 Radiomonde et Télémonde PAGE » Ce que je pense du !Scribe ' (par ROGER BAULU) On a pris la précaution de nous prévenir : le SCRIBE ne présente pas un "spectacle".Les animateurs de la "boîte de la mise en boîte" ne sont pas, nous a-t-on avertis, des "amuseurs", et ces "chansonniers" ne chantent pas de "chansons".Peut-être.En suivant le même raisonnement, ceci n'est ni un article, ni une critique, ni une louange, ni une appréciation, du "spectacle" qui n'en est pas un.D'accord.Il reste que M.Gabriel Bous-sion, importateur de bons vins de France, a créé au départ une atmosphère bien sympathique en offrant, quelques heures avant l'ouverture officielle, un coquetel qui groupait et le public et les animateurs de ce spectacle qui n'en est pas un.Il reste que les "monologues" avaient été rodés subrepticement et que les chansons avaient été longuement et patiemment répétées par des chanteurs qui n'en sont pas.Il reste que le pianiste (qui n'en est pas un) avait donné les rudiments de la dé de sol et de la mesure à quatre temps à des chanteurs qui.(voir plus haut).Il reste qu'un public aussi nombreux (67) que distingué (j'en étais) a goûté la lecture d'articles fort épicés de MM.André Lecompte, Jean Morin, Maurice Desjardins et André Ru-fiange qui parlaient, dialoguaient, chantaient et monologuaient avec un "assist" de M.Clément Fluet, scripteur qui, lui, en est un.C'est donc, de mémoire de Montréaliste (vous avez remarqué, il y a une nuance) le premier spectacle offert par un groupe d'ENTERTAINERS qui se défendent d'en être, mais qui ne défendent pas qu'on les juge comme tels.Reste à savoir (et c'est la question que tous se posent) si l'affaire va "tenir le coup".Je le crois sans peine.Il faudra primo: qu'on coupe les "longueurs", soit 40% du texte; se-condo: qu'on continue à rôder le tout quelques soirs encore.MEMO A MOMO Mon cher Maurice Desjardins, votre premier monologue ne vaut pas grand'chose.Vous avez tenu, malgré les conseils et les objurgations de vos confrères, à nous imposer ce "papier" pas drôle que n'importe quel élève de rhétorique armé d'un dictionnaire des rimes aurait pu faire mieux que vous.Par ailleurs, vous étiez meilleur comme carillon-neur dans la fantaisie sur "Look Sharp, Feel Sharp", petit refrain cher à tous les sportifs.A JEAN MORIN Vous êtes le plus drôle.Incontestablement.Car vous avez d'abord l'air de vous amuser vous-même.Continuez.Et surtout ne coupez votre barbe.Ça.fait bien dans le tableau.A ANDRE LECOMPTE Vous ne manquez pas d'esprit, et vous avez de la voix.Montez Nous assistions, en effet, à l’un des reportages filmés que René Lévesque faisait parvenir à Radio-Canada directement de Moscou.Comme on le sait, René Lévesque a accompagné l’honorable Lester B.Pearson, notre ministre des Affaires extérieures, au cours du récent voyage de ce dernier en Russie.Parti du Canada le 29 septembre, M.Pearson, accompagné de quatre conseillers et spécialistes sur scène avec Fluet et Morin, et faites une chanson sur les "barbus".Ça devrait donner.A ANDRE RUFIANGE Cessez de critiquer les autres.Vous savez maintenant que le métier est dur.Et souvenez-vous du vieux proverbe américain sur le show-business: Art is 90% sweat.* A TOUS Si vous êtes mal pris, faites signe à Louis Morisset.Il a prouvé l'autre soir que vous avez eu tort de ne pas l'ioclure dans votre spectacle.POUR FINIR Ça vaut la peine d'aller voir ça.Car vous avez, messieurs, le grand mérite d'avoir lancé une idée qui est différente.Et ça, c'est rare.en affaires russes, arrivait à Moscou le 3 octobre, après avoir fait escale à Londres et à Prague.Interrogé sur ses impressions à son retour, René Lévesque déclarait : “La première chose qui nous frappe, à beaucoup de points de vue, c’est la différence qui existe entre ce qu’on a lu et ce qu’on voit.Et il faut dire que la première impression que j’ai eue de Moscou et de la vie en (Suite à la 22e page) RENE LEVESQUE NOUS PARLE DE SON VOYAGE EN U.R.S.S.Le 14 octobre dernier, au Téléjournal de 7 h.15 à CBFT, les téléspectateurs virent soudain apparaître sur leur écran la sympathique figure de René Lévesque entouré d'un groupe d'écolières remplies de la plus extraordinaire bonne humeur .La scène aurait pu se passer un peu n'importe où : des petites bonnes femmes aux joues resplendissantes de santé, et portant des costumes qui nous rappelaient singulièrement ceux de nos couventines canadiennes.Elles avaient cependant ceci de particulier qu'elles ne parlaient ni le français ni l'anglais, mais seulement le russe .'y&Çyïy MgMpMPOMpjJJMI U^JV *?v mm Le célèbre Docteur N.G.Payot est venue au Canada rendre visite aux femmes de notre pays, auxquelles elle entend prouver l'efficacité des traitements de l'épiderme.Ses produits de beauté sont d'ailleurs célèbres en Europe.On voit ici le docteur Payot (3ième de gauche) entourée de Madame Hiriat.Lily Adalbert, Madame Noury et Nina Kindler, toutes esthéticiennes et élèves du Docteur Payot, ainsi que Monsieur André Bruchési, publicitaire de la maison Payot à Montréal, au cours d'un coquetel offert aux membres de la presse, au Mont- Royal, mardi dernier.tmmmmSS *ï A mm.?wmmt i * * * * - r-y>y M M i-’&'-si&Sr# ;x.v.^ -, :• ;•*•* 2$ in - liaiuni YVAN DANIEL A FAILLI DEVENIR UN JOUEUR DE HOCKEY (par Jac Duval) Avec sa carrure d'athlète, Yvan Daniel aurait pu tout aussi bien se lancer dans le »port que dans la chanson.Aurait-il connu le même succès au côté de Jackie Leclair, qu'auprès des milliers de midinettes qui se pâment d'admiration à l'audition de ses refrains ?Nul ne saurait le dire, mais une chose est certaine, c’est qu’Yvan a bien choisi en se lançant dans la chansonnette, puisqu’il est aujourd’hui un de nos plus populaires maîtres de cérémonie.Vedette des disques Columbia, on s’arrache son enregistrement de la version masculine du succès d’Annie Cordy “Léon”, "Suzon”, pendant que les 3 autres chansons qu’il a “endis-quées” établissent des records de vente et tiennent les premiers rangs du “hit parade” français.Une tête blonde, un regard franc, une poignée de main virile.Immédiatement on est fixé, et on comprend qu’Yvan Daniel est, contrairement à certains chanteurs de charme d’outre-mer, un homme, un vrai, et ce qui plus est, un gars extrêmement sympathique qui a le don de vous enchanter avec ses manières quasi rustres.Dans l’intimité Yvan Daniel donne l’impression d’être un peu craintif.Par contre dès qu’il monte sur la scène il retrouve une aisance peu commune, et aussi curieux que cela puisse paraître, cet artiste a le trac non pas sur les planches, mais en présence de deux ou trois personnes.L’aplomb qu’il possède sur scène lui est prodigué par son public, ce public qui l’aime et qui l’adule.Cela ne veut pas dire que les gens qui l’entourent ne sont pas sympathiques, mais selon Yvan, “il n’y a rien comme la chaleur d’un auditoire, ses applaudissements, pour vous donner du courage”.Ce n’est pas sans raison que nous disions plus haut qu’Yvan Daniel aurait pu faire une carrière sportive puisqu’il a déjà été très en vedette comme gardien de but au hockey dans une équipe de la ligue du Plateau.“J’ai aussi fait de la boxe.” “Avez-vous déjà songé à une carrière dans les sports?” “Oui, mais j’y ai vite renoncé à cause de ma santé”.“Qu’est-ce qui vous a poussé vers la chanson?” “Le goût de l’imprévu.Dans notre métier, on ne sait jamais ce qu’on va faire d’une semaine à l’autre.Y’a de la vie.Ça bouge.D’ailleurs quand j’ai pensé devenir joueur de hockey, c’était un peu pour les mêmes raisons.Je ne peux pas rester en place confiné à une routine.J’aime aussi la liberté et comme chanteur rien ne nous rattache à rien.Comme je ne suis pas marié, je peux, si je le veux, partir dès demain pour Paris.” “Vous aimez voyager?” “Enormément, et comme tous les artistes, mon rêve est de voir l’Europe”.Yvan Daniel, qui retrouve son public chez une classe de gens essentiellement populaire, déclare qu’il aime mieux travailler avec des Canadiens.“C’est le meilleur public qui soit, et je voudrais toujours chanter devant des Canadiens français”.Yvan Daniel qui est une des plus grandes vedettes de nos cabarets, a commencé à chanter à l’âge de 9 ans.“Au collège je faisais partie de toutes les chorales de chant”.De soliste de la manécanterie des Petits Chanteurs de St-Pierre Claver, on le retrouve quelques années plus tard à bord d’un navire de la marine marchande, chantant pour le désennui de ses camarades matelots.Il a parèouru les Grands .Lacs dans tous les sens.Mais le jeune matelot était épris de liberté et, au bout de deux ans il mit pied à terre pour s’engager comme mécanicien.Le soir, de temps à autre, il allait chanter dans des établissements d’en dehors de la ville.“C’était les Pour se tenir en forme, Yvan Daniel fréquente le studio de culture physique Rhéaume à Verdun.“Rien de tel dit-il “pour perdre quelques livres d'embonpoint." Que ne ferait-on pas pour plaire aux admiratrices ?(Photo P.Pat-enaude) débuts, et ce n’était pas facile.J’acceptais n’importe quoi pour prendre de l’expérience”.Lorsqu’il fut un peu plus sûr de lui, Yvan se présenta à un concours d’amateurs.Cette façon de percer , quasi classique lui permit d’obtenir un engagement au Mo-cambo.Il y demeura un an.Le reste est tout récent.Après le Mocambo ce fut la tournée de tous les autres cabarets puis un retour à son point de départ: le Mocambo.En ce moment Yvan Daniel fait les beaux soirs du Aloha Lounge, cabaret d’ambiance hawaïenne où on le retiendra jusqu’en février.Entretemps une autre séance d’enregistrement de disques attend Yvan Daniel.Il doit graver sur cire 4 autres chansons qui prendront la suite de “Domani”, “Suzon”, “Sentimental”, et “Mon coeur cherche ton coeur”.De plus on le verra dans quelques semaines à la nouvelle émission de variétés “Music-Hall” à CBFT.Un des rêves d’Yvan Daniel: tourner un film.“A Montréal?” “Oui, si jamais on recommence à produire des films canadiens”.En attendant Yvan Daniel se contente d’aller voir régulièrement un bon film américain.Si Yvan Daniel «'était fait joueur de hockey, voici comment il serait “PP”|™ « Tectoi^” ces.Yvan est ici photographié en compagnie d'un de ses bons arms le célébré Jackie leclair, un des pionniers de l'équipe des Canadiens de Montreal.1» nov.1955 Radiomoade et Télémonde I f £ ‘ * • r v * T t * 9 « COURS D'ART DRAMATIQUE et COURS DE DICTION PAR CORRESPONDANCE Sur "bande magnétique" — Le plus beau cadeau de NeSI.Une carrière peut en dépendre ! Professeur ANDRE RAMETTE (de Paris, France) COMOEDIA 104 ouest, rue SHERBROOKE, Montréal PLateau 4016 ' Le soir: REgent 8-0253 PAGE 13 eRâDOMCNDE FELICITATIONS DE LA PART DES LECTEURS A : Pierre Thériault, Gisèle Mauricet, Michel Normandin, Jerry Trudel, Colette Devlin, Guy Godin, Pierre Valcour, Juliette Huot, Robert Choquette, Juliette Béliveau, Muriel Millard, Louis Rolland, Jacques Blanchet.* * * 1— Dans "Les Plouffe", à la radio, qui interprétaient les rôles de Stan et cO'vide, ainsi que de Michel, leur guide pendant leur voyage de pêche à l'Ungava ?2— Parlez-moi de Janine Fluet.Envoie-t-elle sa photo ?3— Le programme "Un homme et son péché" viendra-t-il è la télévision ?JACQUELINE.1— Les rôles de Stan et d’Ovide étaient interprétés par Jean Duceppe et Jean-Pierre Masson.On n’a pas pu, cependant, me renseigner au sujet du rôle de Michel, guide de pêche.2— JANINE FLUET est née à Ottawa un 7 mars.Elle mesure 5 p.6 pces, a les yeux vert foncé et les cheveux noirs.Elle a étudié à Ottawa avec Blanche Sabourin, licenciée de la Sorbonne.Ses sports favoris sont le canotage *et la télévision.Janine a épousé Clément Fluet, à Ottawa, en 1948.Ils ont deux fils.(Vous recevrez sûrement sa photo si vous lui en faites la demande personnellement.) S—Le projet semble être “à l’eau” à moins que l’on ne change encore d’idée, ce qui ferait sûrement plaisir aux inlassables auditeurs de cette émission radiophonique.* * * 1—J* voudrai# savoir si Michal Normandin ot Jerr>' Trudel sont mariés?f—Si oui, ont-ils des entants ?UNE SPORTIVE.1— Oui, Michel Normandin a épousé Paulette Langevin, et Jerry Trudel, Lilian Mattie.2— Les Michel Normandin ont 2 enfants : Marie, Michel jr, et les Jerry Trudelr un fils, Robert.* * * 1—Voulez-vous me dire si l'épouse de Piocre Thériault est danseuse de ballet?Si oui dans quel programme de télévision danse-t-elle?2—Qui joue le rôle d'Ida dans "Un Homme et son Péché"?DENISE.1— Oui, Junie (Gloutney) Thériault est danseuse de ballet.Elle avait délaissé son art, pour quelque temps, pour se consacrer à ses trois enfants.Elle reviendra cependant à la danse, plus tôt peut-être qu’on ne le pense, dans un numéro, avec son mari.Elle n’a pas, non plus, pour le moment de programme télévisé.2— Denyse Proulx- campe ce personnage.* * * 1—Voulez-vous me donner des nouvelles de Jean-René Coutlée.Est-ce qu'il va nous revenir?MICHELLE — COATICOOK.1—Jean-René Coutlée est depuis un an, paralysé.Je ne crois pas qu’il revienne bientôt à la radio.Il est actuellement dans une maison de convalescents à Rosemère.Notts lui souhaitons pour vous un prompt rétablissement.A bientôt, Michelle.* * * 1—Pourriez-vous me parler de Gisèle Mauricet qui avait fait ses débuts dans "Les Plouffe" à la télévision?FRANCOIS.1—GISELE MAURICET est née à Hull un 29 août.Elle mesure 5 pi.1 pce, a les yeux verts et les cheveux noirs.Elle a étudié l’art dramatique à Montréal au Théâtre du Nouveau-Monde et à Paris avec Bernard Bimont.Elle a épousé Gabriel Gascon le 31 mai 1951.Us ont deux enfants: Stéphane, 3 ans et demi et Sophie, 1 an et demi.* * * 1— Sur quelle rue demeure Pierre Valcour, etc.2— Pourriez-vous me dire l'adresse du "Babillard", ainsi que "Rêve, Réalité"?s DIANE AUX YEUX NOISETTE.1— Je ne connais l’adresse d’aucun artiste.Si vous désirez communiquer avec eux, vous devez leur adresser vos lettres au soin de l’un des postes où ils ont des emplois.2— Les programmes "Le Babillard” et “Rêve et Réalité” sont télédiffusés sur les ondes de CBFT, Montréal.P.S.—Diane, j’ai honte pour vous.Votre première question m’a d’abord révoltée puis ensuite peinée.Pourquoi tant de curiosité .malsaine.Quelle satisfaction vous apporterait ma réponse?Vous aimez les comédiens et comédiennes qui vous offrent à la radio et à la télévision autant d’heures de détente et de divertissement?Alors, continuez à les aimer comme comédiens et, de grâce, ne vous souciez plus de leur vie privée.D’abord, vous ne pourriez rien y changer.A bientôt Diane, je ne vous en veux pas.* * * 1—Voulez-vous me parler de Juliette Huot, Juliette Béliveau et Muriel Millard?JULIETTE.1— JULIETTE HUOT est née un 9 janvier.Elle mesure environ 5 pi.5 pces, a les cheveux et les yeux bruns.Elle est célibataire.2— JULIETTE BELIVEAU est née à Nicolet.Elle est toute petite, menue, a les yeux et les cheveux bruns.Elle a épousé M.Larue et a trois enfants: Claudine, Paul-André et Suzanne.3— MURIEL MILLARD est née à Montréal un 3 décembre.Elle est de taille moyenne, a les yeux bleus et les cheveux noirs.Elle a épousé Jean Paul, le 26 septembre 1942.Ils ont deux enfants: Jocelyne et Marie-Claude.* * * 1— Est-ce que Guy Godin a des frères et soeurs?2— Parlez-moi de lui.3— Pourriez-vous me dire le nom de la jeune fille qui incarnait le rôle de Jacqueline Boulé dans "Le Famille Plouffe"?LOULOU.1— GUY GODIN n’a qu’un frère: Lorenzo.2— GUY GODIN pst né à Ste-Anne de Bellevue un 18 juillet.Il mesure 5 pi.10 pces, a les yeux et les cheveux bruns.Il a étudié l’art dramatique à l’école du Nouveau-Monde avec Dalmain et Gascon.Il a épousé Françoise Deslauriers.Ils ont un enfant.3— C’est Gisèle Mauricet.A#MAU O , /UE p/eêre/eA/s-ru tes bàtous oe sottes/ \j'€/u ppetJA/s.sotN OUt.Peux Les 'ARMAND PAR CHARLES BRUNET^ ca a/a pas ère ./L PA R A/T Que CB Que A/DUS AV O AJ s ENCHAUSSE A/E SOAJT PAS DES SOULIERS ¦ .ffff - il es r Rouse DE Que TE LON& VOULA/T-ZL ?COLERE.[g)- ii-pr C/vARLOrre v/ems ic/,tout De SCS/TE: Ecoutez "Les Amis de Charlotte" présentés par Kellogg's à 9 heures, le samedi matin, sur les postes CKVl - CKCV - CHLT - CKTR - CJSO - CHEF Radi&monde et Télémonde 19 NOV.1955 PAGE 14 «SM ëïïMmm (par JEAN-LOUIS LAPORTE) On doit des félicitations à Michèle Tisseyre pour avoir sauvé la situation lors de son dernier programme.A la suite d'une •rreur d'un Jeune caméraman, l'émission aurait pu être un désastre.En effet, il a pointé sa caméra sur une débutante qui n'était pas celle qui devait être présentée en premier.Michèle Tisseyre, se rendant compte qu'une erreur venait d'être faite, a laissé tomber la liste des débutantes et fit signe à l'une des représentantes de la Ligue de la Jeunesse Féminine de venir lui souffler les noms des jeunes filles au fur et à mesure de leur apparition sur l'écran de tv.Elle nomma à la fin de la présentation des débutantes de l'année, celle qui avait été présentée au début par erreur.Dimanche dernier, au programme Music-Hall, un nommé Viola ainsi qu'une jeune artiste du nom de Lise Bernard ont hurlé leur cafard.A Montréal depuis huit jours, ils trouvent le Canada et Montréal bien moche.C'est leur droit.C'est également le nôtre de leur dire que chaque jour un avion quitte Dorval pour la Ville Lumière.Qu'attendent-ils ?Plus de 300 personnes ont fait des téléphones de protestation à ce sujet.Voilà la preuve que les télé-spectateurs ne sont pas des idiots.Noël Gauvin, le réalisateur, devrait savoir que de nombreux jeunes Canadiens et Canadiennes hantent les studios et les corridors de Radio-Canada sans rien obtenir depuis des mois.De quel droit, lui payé par les contribuables, préfère-t-il engager pour son programme des jeunes Français que l'émigration n'a certainement pas laissé entrer au Canada comme émigrant-comédien ?MM.Lamarche et Rolland devraient faire enquête pour q'un pareil scandale ne se renouvelle pas.Mais comme les autres ont-ils peur du père Joseph de la tv ?Cela est possible et tellement humain car on vit au vingtième siècle.Qui est ce père Joseph à la tv qui a le droit de vie et de mort en ce qui concerne les comédiens et les scripteurs ?Nous vous en donnerons la primeur, d'ici quelques semaines, dans cette chronique.Un nommé Jean Rigaud, alias Cusson, (un Français) affirme La Présidente, Madame Hector Perrier, et le conseil d'administration de la Fondation "Les Amis de l'Art" recevaient, la semaine dernière, les auxiliaires de leur récente campagne d* souscription.A cette occasion, des prix offerts par différents artistes furent remis aux heureux gagnants, et les assistants purent voir en outre une très belle collection des oeuvres du peintre Maurice LeBel et du photographe Gaby.On reconnaît ici sur la photo, de*gauche à droite t Mme Mia Riddez, présidente de l'Union des Artistes; Mme Paul Robin, Mme A.-D.Archambault, Mme Pierre-F.Casgrain, le Sénateur Arthur Marcotte.A l'arrière dans le même ordre t M.André Ouimet, directeur de la télévision montréalaise; M.François Vézina, et M.Germain Bock.N'apparaissent pas sur la photo Mme Hector Perrier et l'Honorable Juge Roger Bros-sard, occupés, lorsque la photo fut prise, à distribuer au microphone, les prix aux gagnants.'A' Albert Béguin.(Suite de la 9e page) entre son père et Mlle Louise.A sa plus grande horreur, le curé de campagne se rendra compte que la comtesse n’ignore rien de .„ l’infidélité de son mari et qu’elle à qui veut l'entendre qu'il peut obtenir des engagements de se venge par la joie mauvaise de radio et de tv à des jeunes Français dès leur arrivée à Montréal, voir Chantal désillusionnée sur A-t-il raison ?Je le crois par l'engagement, à moins de huit son père, jours de leur arrivée du dénommé Viola et de Lise Bernard.De Rien n’était plus, ce Français a pu obtenir pour eux, ce qu aucun Canadien n'q réussi, soit des engagements dans des collèges et couvents lices des amateurs de beau cinéma.Journal d'un curé de campagne a remporté, en 1950, le Prix Louis Delluc et le Grand Prix du Cinéma Français.On a loué la beauté de ses images, le je» détaché des acteurs, la partition musicale raffinée de Jean-Jacque» Grunenwald qui reste l’un de* meilleurs compositeurs du cinéma français.du Québec.Roberta, à la suite de son succès "Aux Trois-Castors , songe sérieusement à s'établir à Montréal pour quelques mois.Voilà une artiste française que nous désirons garder dans nos murs car elle, elle possède non seulement du métier mais du talent.Cari Dubuc ne comprend pas qu'il ne puisse avoir sa propre émission de tv.Pourquoi ?Simplement parce qu'il est né, par hasard, à Paris.Il faut écouter, chaque mardi, de 7 h.15 à 7 h.45, "Le Petit Théâtre" que réalise Guy Beaulne.Il s'agit de présentations de pièces en un acte adaptées par des scripteurs de métier.Etrange que la radio offre au public des textes de professionnels tandis que la tv, elle se sert d'amateurs.Le département des costumes de la tv a été obligé de réaliser 95 costumes, seulement pour deux émissions, dimanche, soit pour l'Opéra et le Music-Hall.Ceci en plus des costumes commandés pour les programmes normaux.Résultat : Laure Cabana a maigri de 10 livres.Comme on travaille beaucoup dans ce service, il n'existe pas tellement de Néo-Canadiennes.Devant l'envahissement des Français et Françaises à la radio et à la tv, l'Union des Artistes, en collaboration avec l'immigration, est à prendre des moyens afin que les nôtres puissent également gagner leur vie.Michel Pierre, alias Bernard Daumale, est un comique qui écrit au "Devoir".Dame c'est la seule manière pour -pénétrer à la tv, actuellement.Ce jeune Français, au pays depuis quelques années, a raison et la preuve, même s il le prouve malhonnêtement en critiquant un programme (Rollande et Robert) ayant qu'il soit sur l'air, cela lui a procuré une émission de tv.Puis-je moi, Canadien, lui donner un conseil ?Il n'avait ' pas besoin de détruire les nôtres pour obtenir quelque chose de la tv.Il n'avait qu'à se présenter à la direction, c'est-à-dire au père Joseph, et immédiatement, il aurait obtenu son programme régulier.Cette chronique, cette semaine, prouve qu'au pays du Québec le ridicule ne tue pas mais glorifie.plus dangereux que de porter ce roman mystique à l’écran.Tourné entièrement en extérieurs et en décors naturels, il semblait par son caractère intime, voire limité, arrêté dans son rayonnement.L’une des premières phrases du livre donnera un aperçu de son climat singulier: “J’ai noté ici, au jour le jour, les très humbles, les insignifiants secrets d’une vie d’ailleurs sans secrets".Mais Robert Bresson est un artiste.Son film a été accueilli dans le monde entier avec admiration et enthousiasme, ce film qui rend un hommage posthume au grand écrivain français que fut Bernanos.Le talentueux directeur est, de plus, l’adapteur .et l’auteur des dialogues de son chef-d’oeuvre de simplicité et de force calme.Bresson a tenu à confier le rôle du jeune prêtre, le héros du drame, à un inconnu: Claude Laydu qui a fait dans le film ses débuts de comédien.Le visage mobile, émouvant de ce jeune acteur restera associé à celui du prêtre dont il s’est fait l’interprète.Le film a été reçu partout avec des éloges, fêté et primé.Bresson est l’un de ces artistes consciencieux, minutieux, jamais satisfaits d’eux; il prépare ses films lentement, de longue date, avec un soin presque jaloux, et tous les scrupules qui sont l’apanage des puristes.Ses autres films: les Anges du péché avec des dialogues de Jean Giraudoux et les Dames du Bois de Boulogne tiré de Diderot, révèlent comme Journal d'un curé de campagne une maîtrise rare du cinématographe et une perfection qui font les dé- NOUVELLE PRIMEUR!.POUR LES FETES DES MAINTENANT Le salon "BERNARD vous présente la PERMANENTE "ARLEQUIN" ELEGANTE .SOUPLE .NATURELLE .1202 ouest, rue STE-CATHERINE UN.6-2941 3 1» nov.1955 Z M Radiomonde et Télémonde PAGE 15 * « 11 i ] ! i : l « r I i ' »** * y R| ^ HH mêw* A LA TV RIGOLADE’ UNE DEMI-HEURE DE FOU-RIRE •- mm avalanche de blagues tordantes et de farces irrisistibies I De ptos.le public y participe I Vous eu "raffolerez" .* Chaque lundi soir, de 8 ht 30 à 9 h.CFCM-TV CJBR-TV ¦, vjs; \ ’*• •A ( ¦i «£ Solange Chapot-Rolland rompt avec toutes les traditions et reçoit les membres du club chez elle.l'Hôte d'honneur, ce soir-là : Roger Rolland, directeur de la radio et de la télévision, les questions posées ?D'ordre administratif en rapport avec sa situation à Radio-Canada.De sujet sérieux en sujet plus léger, on parla d'amour.Ce qu'il.et ce qu'ELlES en pensent ! par : hughette.page i6 Radiomonde et Télémonde i» nov.ms .“Le Club des Treize” a une règle bien établie.Celle qu’à tous les treize du mois, ses membres se réunissent dans un restaurant ou l’autre de la ville, paient individuellement leur dîner et que l’hôtesse du jour défraie en plus celui de son invité.Or, Solange Chaput-Rolland, nouvelle recrue de notre groupe, a brisé dimanche dernier ce règlement, en nous invitant chez elle à Saint-Jérôme et en nous offrant en plus un véritable festin.Coquetel de crevettes, dindonneau aux marrons, petits pois à la française, bombe glaeée fu- Roger Rclland rent notre partage.Le tout arrosé de bons vins.Naturellement de nombreux propos furent échangés.Roger Rolland, qui est un garçon intelligent, calme et pondéré, a tenté de répondre à toutes les questions posées, mais une fois de plus, sitôt qu’une phrase était lancée elle déchaînait la volubilité générale et notre directeur en fut quitte pour répondre souvent, tenter de comprendre tout ce qui se disait à la fois.et croquer ensuite deux aspirines à l’aide d’un grand verre d’eau!!! MAIS LES OISCOURS SERIEUX .ne peuvent tenir longtemps avec treize femmes (au fait, je Paul BERVA1 Jacques LORAIN sont AU BEU QUI RIT PL.0194 crois même que nous étions davantage ce jour-là) prenant congé par un beau dimanche et ayant beaucoup plus l’impression de faire l’école buissionnière qu’autre chose .Tant et si bien qu’on en est venu à parler de l’amour! Sujet vieux comme le monde et qui mourra sûrement un siècle après lui.Vous intéresse-t-il de connaître les définitions émises, à brûle pourpoint?Si oui, les voici.ROGER ROLLAND: “Vive l’amour quand on fait autre chose que d’en parler!.(On prétendra encore qu’à Radio-Canada on manque d’esprit de décision!.) Madame ROGER ROLLAND: “L’indiscrétion atteint son maximum lorsque l’on parle sur un sujet dont on est comblé.” (En d’autres termes: silence et action! On n’a pas à se demander pourquoi les Rolland s’entendent si parfaitement!) SOLANGE CHAPUT-ROLLAND: “Plus une femme en parle, moins elle en a.Je n’en parle donc pas, me contentant de le vivre.” (Décidément il y a des familles complètes comme ça!) ANDREANE LAFOND: .“L’Amour, on ne sait jamais quand ça commence, on ne sait jamais quand ça finit.On s’en aperçoit toujours trop tard.En résumé on est toujours incertain quant à l’amour!” ' , (Voyez-vous ça! Une fille à l’allure tellement décidée .Comme on peut tromper son monde!) JUDITH JASMIN: “Mon Dieu, peut-on encore dire des choses intelligentes sur ce sujet?” (Pourquoi en dirait-on Judith, sur un sujet qui l’est si peu en lui-même?) SUZANNE PIUZE: -“Je crois encore que c’est la plus belle chose du monde, parce que j’estime que c’est la plus rare.” (En fait de raretés il y a également le Mont Everest, la loyauté, la politesse, les salles de théâtre à Montréal, qu’en pensez-vous au point de vue esthétique?) PIERRETTE CHAMPOUX: “L’Amour?Mais c’est la chose la plus magnifique au monde.Mais encore faut-il savoir en user, ne jamais en abuser.Choisir le temps et le lieu .” (“Give me the right person at the right time,” is that what you mean Honey?) SIMONE GELINAS: “L’Amour?Je passe.Je n’ai pas d’atouts!” (Bluffeuse, va!.) CAPITAINE JANET HAREL: “Avec mon uniforme ça se gâ- ’ te, car tous les civils se doivent de se tenir devant moi au garde-à-vôus.Mais attention! Mes étoiles ne sont pas tatouées sur ma peau!) x \ (Et, vive l’armée de Sa Britannique Majesté!) LISETTE LEROYER: “Ohhhhh!.C’est ça ma réponse, avec beaucoup de points d’interrogation!” (Non, mais voyez-moi cette petite profiteuse, qui même en amour, trouve le moyen de faire de la réclame à ses émissions de télévision!) MARGOT CHOQUETTE: * “L’Amour?Doux mélange!” (Je me demande ce que pensera la censure de ce coquetel nouveau genre?) • Madame RITA CARON: “Oh! la la.L’Amour est à mon sens une chose à laquelle il faut réfléchir longuement ou pas du l/OEUVRE D'ARMAND SALACROU EST CENTREE SUR LE PROBLEME DE LA PRESENCE DE DIEU “Les héros n'ont pas seuls le droit de mourir, même un homme comme vous peut dire au plus grand de tous : moi aussi, je suis du grand voyage, et le bon Dieu ne m'a pas oublié dans son invitation.Et toute vieille bête que je suis, et tout comme un autre, je peux dire avec orgueuil : moi aussi je suis un futur mort.Et je salue en vous, Monsieur, cette grandeur que vous ne comprenez pas ." Ce passage des Fiancés du Havre d’Armand Salacrou qui sera donné à Sur toutes les scènes du monde mercredi 23 novembre, à 8 h.30 du soir, bien qu’il ne soit déjà pas très gai, représente tout de même l’une des pensées les plus optimistes de l’oeuvre, car Salacrou s’est appliqué à y représenter une humanité vraiment trop décourageante par ses vices, sa petitesse d’esprit et son idiotie pure et simple.Chacun des personnages ne semble être animé que par l’intérêt, l’envie ou la haine, et nous assistons au combat sans pitié de tous ces égoïsmes réunis, un combat qui a complètement oublié le terme inéluctable qu’est la mort, ce que l’auteur se per- met de souligner dans l’apostrophe de Monsieur Aubanel que nous pouvons lire plus haut.Mais il y a plus dans les Fiancés du Havre, il y a une profonde préoccupation de la condition humaine, comme si Salacrou recherchait une explication dernière non seulement de notre humanité en tant que telle, mais de ce qui nous constitue dans notre singularité et notre individualité.L’affabulation: vingt-huit ans avant le lever du rideau, qui se situe en 1908, Clotilde Duval-Lavallée, épouse d’un gros importateur havrais, et la femme Le-fort, dite La Reinette, marchande de poisson, le même jour, dans la même clinique, mettaient au (Suite à la 22e pageJ Johnny Wayna et Frank Shuster viennent de commencer leur 15e saison comme comédiens, en inaugurant leur programme à CBMT.Wayne et Shuster sont les détenteurs d'un Trophée LoFlèche, offert par notre journal en 1948.tout.J’avoue aimer ceux qui plongent résolument.” (Ces intellectuelles tout de même, qui les diraient aussi sportives!) MARTHE LAPOINTE: “Vive l’amour.Ça dit tout.Mais seulement arec quelqu’un qu’on aime!.Que voulez-vous, je suis vieux jeu!” (J’ai l’impression qu’un vieux jeu de ce calibre là, doit assez plaire à un époux.) REJEANE DES RAMEAUX: “Mon père m’a souvent raconté, que mon grand-père âgé de 86 ans et hospitalisé s’ennuyait ferme à l’hôpital.Il avait réclamé à ses enfants sa collection de “Vargas Girls” qu’il avait fait épingler au mur de sa chambre.Copune la religieuse voulait les déloger de là afin qu’il reçut la Sainte Communion dans un cadre un peu plus digne, mon grand-père demanda: “Ne les enlevez pas, ma Soeur, pliez-les seulement! .Je tiens, je crois, de mon grand-père!.* MON OPINION A MOI.“L’amour, c’est ce petit détail de rien du tout, qui fait qu’on a ou non le goût de travailler le lundi matin, selon qu’il s’est ou non montré le dimanche soir!” (C’est fou le nombre de “blue Mondays”, qu’on compte dans une année normale!) V.j titré*! Québec Rîmou*lii présenté par LA BRASSERIE MOLSON’S EXPORT ALE "LES TREIZE" VOUS DONNENT LEUR DEFINITION CONCRETE DE L'AMOUR AVEC UN GRAND "A" BSSgS .'.y: .•W#X; :*;¦• iff ••::•:;• r.TjnJBBT ".^.roji re : : : .'¦jiljwiiWjyMr : : :nrjry ; j0m& WM .-vw - -9wo0« Wÿg: : •J»*'' -*• ¦ 11 Wf&fti'MM.JEAN FONTAINE.l'adonis de la TV CBFT nous a très peu montré Son annonceur Jean Fontaine, et c'est peut-être mieux comme ça, car il pourrait devenir un concurrent sérieux pour les Valcour et autres beaux garçons de la TV.Jean Fontaine, 26 ans, cheveux ondulés, voix grave, bien posée pour un garçon si teune, traits délicats : tout ce qu'il faut pour devenir très populaire auprès des jeunes téléspec-.atrices.Mais, pour l'instant, Jean reste surtout une voix.J’ai dit que, depuis son engagement en mars dernier, Jean Fontaine n’a pas été vu tellement souvent.Actuellement, il lit les nouvelles de onze heures, d’habitude le mardi soir.Et ’’après midi, il sera bientôt vu dans "Les aventures de Cornel Lumière’’.Cette émission, qui a été enregistrée sur kinescope au cours de l’été, ne saurait donner une juste idée des possibilités de Jean Fontaine.Ainsi, trois de ces émissions ont été enregistrées l’une après l’autre, un samedi à 7 h.du matin.Une interview d’une heure et demie, c’est une besogne terriblement difficile qu’on peut confier à un vieux routier comme René Lévesque, mais qui représente pour un plus jeune un gageure terrible.Avant d’arriver à CBFT, Jean Fontaine avait travaillé à CKVL, mais c’est comme annonceur bilingue, au poste de Radio-Canada à Ottawa, qu’il a le plus appris son métier.Là et à CKCH, Hull, où il a fait ses débuts comme annonceur et comme comédien.Au “Théâtre imaginaire’’, Jean était à la fois annonceur et comédien.Plus d’un annonceur possède des dons de comédien: mentionnons Miville Couture, par exemple, ou Henri Bergeron, Gérard Berthiau-me, Jean Mathieu, José Ledoux.Jean Fontaine, semble-t-il, est de ceux-là, s’il faut en croire Jpan Gascon et Guy Hoffman.En effet, le beau Jean de la TV suit des cours d’interprétation et de mime au Théâtre du Nouveau-Monde.Non seulement est-il encouragé par ses professeurs du TNM, mais ii l’est aussi par Fer-plus utile au poste qui l’emploie.nand Guérard, son supérieur à chinelle’’ de Lomer Gouin que la CBFT, qui est d’avis que des troupe du Pont-Neuf a montée à cours d’interprétation assouplfs- Ottawa.sent un annonceur et le rendent II a d’ailleurs le physique par- Elève appliqué .Ce n’est pas que Jean Fontaine n’ait jamais joué la comédie.H a été Arlequin dans le “Poli-fait pour l’emploi.En écoutant Jean Fontaine me parler de son expérience théâtrale, je me suis pris à penser: quel concurrent Amateur sans prétentions.sérieux pour les Valcour, Ferron, Dugas, Godin il deviendrait, ce jeune homme, s’il s’avisait un jour de changer de métier! Le jeune premier parfait, celui que l’on voit spontanément dans tel rôle, n’est pas toujours facile à trouver.Jean pourrait l’être.Je l’avais connu à Ottawa; il était encore étudiant.Je l’ai revu à Montréal et ensuite j’ai appris qu’il entrait à CBFT comme annonceur.“Il va faire terriblement juvénil”, me suis-je dit, en pensant à cet air de jeunesse qui caractérise Jean.J’ai été étonné, la première fois que je l’ai vu lire les nouvelles.Donnez-lui encore quatre ou cinq ans, et le beau Jean ne pourra pas suffire aux demandes des commanditaires.N’oublions pas qu’il a, comme Henri Bergeron, l’avantage d’être parfaitement bilingue.Jean, qui parle l’anglais depuis l’âge de trois ans — tous ses camarades d’enfance, dans le quartier qu’il habitait, étaient anglais — n’a pas la moindre trace d’accent, en anglais.Quant à sa diction française, les téléspectateurs et avant eux, les auditeurs de CKVL savent qu’elle semble sortie des meilleurs studios d’enseignement phonétique.En fait, Jean Fontaine n’a jamais suivi de cours de diction ou de phonétique.Il a fait ses études classiques au collège du St-Esprit, où les professeurs étaient presque tous des Français.Cet enseignement par l’exemple semble avoir été excellent, si l’on en observe les résultats.Il est question, pour Jean, d’un voyage d’études en France, dès le printemps prochain.Le beau Jean voudrait y parfaire les cours i " *1 s ,, : >¦ ¦: ¦¦¦ pii Fervent enragé .• d’interprétation qu’il aura pris au c’est le bel âge pour risquer TNM.l’aventure! .Ce que Jean voudrait faire là- Clément FLUET bas, si c’est possible: jouer dans une troupe de tournée.La France va-t-elle nous enlever Jean Fontaine, le bel annonceur de la TV, pour en faire un jeune premier.Ou nous le ren-dra-t-elle comme annonceur à CBFT, mûri par une expérience qu’il lui serait difficile de trouver ici.Jean Fontaine m’a demandé mon avis: je lui ai conseillé ce voyage, s’il peut obtenir la permission de ses chefs, et s’il a l’argent pour le faire.26 ans, INSTRUMENT PRETE GRATUITEMENT AVEC COURS D'ESSAI (VOUS APPORTEZ L'INSTRUMENT CHEZ VOUS) MUSIQUE EN FEUILLES Française et Américaine Leçons particulières sous la direction personnelle de NICK BATTISTA COACHING — TRANSPOSITION HARMONISATION ATTENTION SPECIALE AUX JEUNES Réparation d'accordéon par un spécialiste venant directement d'Italie Ecole de Musique BATTISTA 111-914 TOItror — Montréal — CH.0536 VOYAGES Compagnes et Compagnons demandés pour Excursions groupe.FLORIDE-NASSAU-CUBA-MEXIQUE ET EUROPE — Départ Janvier-Fév.-Mar» et Avril s QUEBEC TOURS I.R.PINARD 333 St-Joseph est.Ch.102 Québec.Jour: 2-6629, soir t 7-1340 B €>€)€>© €>€>€>€> €>€>€>€>€> DI S> D 0 Chez les femmes, l’endurance, la force ne durent pas toujours; reculez l’échéance en prenant un bon tonique; tonifiez-vous avez un produit connu, efficace et de prix abordable.faiblesse, pâleur, troubles Contre particuliers dus à Vanémie.€> €> € €> ^PILULES ROUGES O Cv Tonique à base de fer, préparé contre l'anémie 65$ la boîte, 3 boîtes pour $1.80 CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE LIMITÉE a-B4 S) O €> © €> €> €> ® €> €) €> €) G €> ^ # « nov.1955 Radiomonde et Télémonde mé 2 £ $ ?$ PAGE 17 V p \* \,e Nouvelle inédite de Mario DULIANI La perle, toutes les encyclopédies nous l’apprennent, est une maladie de l’huître.Une maladie provoquée par un pettit corps étranger, presque toujours un imperceptible grain de sable, qui entre dans l’intérieur du mollusque.Celui-ci, gêné par le parasite, cherche à s’en débarrasser en l’étouffant sous une couche de nacre secrétée par lui-même.Les couches superposées finissent par constituer une perle, qui grossit avec une extrême lenteur.Le résultat de la maladie est cette perle brillante, aux tonalités nuancées, qui semblent tenir du rêve et de la réalité.Je ne sais pas pourquoi je pense à cette maladie qui donne des résultats si surprenants et d’un effet merveilleux, chaque fois que le nom de mon ami Charles Fréchette, me tombe sous les yeux.Je viens de lire, en effet, dans les journaux de ce matin, qu’il est en train d’achever un roman qui sera publié au printemps prochain.Et je ne peux m’empêcher de me remettre à l’esprit ce qu’aurait été cette nouvelle si elle avait été annoncée il y a une dizaine d’années, au moment où Charles Fréchette tenait pour ainsi dire, le premier plan de l’actualité montréalaise.Parce qu’on parlait de lui, à ce moment-là! Et pas précisément en bien, ni pour le porter aux nues, car s’il y avait, oui, quelques petits journaux pour le soutenir (sans prendre toutefois une position trop nette) tous les autres le prenaient violemment à partie.Pourquoi Charles Fréchette était le point de mire de toutes ces attaques?Parce que par un volume qu’il avait publié, il avait soulevé un véritable scandale.Lui, fils unique d’un industriel et d’une femme du monde, élevé et grandi dans un milieu social d’une moralité absolue, il avait osé lancer l’anathème contre le mariage.Non pas qu’il voulut abolir ce lien sacré qui doit cimenter et former la famille! Non! Mais, il prétendait, avec toute une série d’arguments arbitraires, en diminuer la valeur, lui ôter toute ia valeur spirituelle et sentimentale, le réduire à un geste! En quelques mots, sa théorie était la suivante: —Lorsque deux êtres s’aiment, Ils n’ont pas besoin, pour donner une consistance de durée à leur passion, d’accomplir des formalités.Ils n’ont qu’à associer leurs destinées: accomplir, en quelques sortes, l’union libre, “la seule pouvant assurer le bonheur.” Voilà justement en quoi le pauvre Charles Fréchette se trompait.Car il oubliait de tenir compte que si le mariage existe sous tous les cieux, devant toutes les religions, c’est parce qu’il correspond à une nécessité absolue de base de la société humai- Les noms et les caractères des personnages des romans publiés dans Radiomonde sont absolument fictifs et ont été choisis au hasard.S'il y a ressemblance de personnages et de faits, c’est une pure coïncidence.ne.Et essayer de saper la valeur morale de ce lien, c’est exactement détruire la société.Ce qu’en d’autres termes ont fait les Russes chez eux, depuis la révolution.Et qui, après une expérience de plusieurs lustres, a dû être abandonnée pour revenir aux liens traditionnels.Et voilà la théorie scandaleuse qu’un garçon aussi paisible, aussi calme, aussi raisonnable, aussi bien équilibré que Charles Fré- chette, avait osé soutenir dans un livre qui provoqua une révolte générale.Son volume disparut, presque immédiatement après son apparition, de toutes les devantures dfe nos libraires.Et personne ne voulut le soutenir et le défendre: pas même ceux qui posaient pour des esprits forts et libres.On le jugea purement et simplement comme un acte de folie.Mais, il faut bien l’ajouter, de folie géniale car le bougre, s’il soutenait des idées fausses et invraisemblables, il faisait avec un style pétillant, vif, vibrant et tel qu’il pouvait attirer et séduire les lecteurs.Et c’était bien cela qui constituait le danger pour lui.Car son livre pouvait corrompre et pervertir les lecteurs.Puis, un beau jour, Charles Fréchette disparut de la circulation.Il quitta Montréal sans prévenir personne, même pas ses amis intimes.Il alla se réfugier dans un confortable petit pavillon de chasse que son père lui avait laissé en mourant, et qui dominait une vaste étendue de prairies et de petits bois, au-delà du Mont Tremblant.Pratiquement on aurait dit qu’il était mort.Car on ne l’entendit plus, on ne le vit plus, et on ne le rencontra plus dans aucune des manifestations si variées de la vie intellectuelle ou sociale de la métropole.Il était l’absent.L’oublié.Celui dont on ne parle plus.Au sujet de cette disparition, les bruits les plus contradictoires furent mis en circulation.D’après certaines personnes bien rensei- gnées, il s’était réfugié dans cette retraite sur les conseils du clergé.D’après d’autres, aussi bien renseignées que les premières, il avait été saisi par un violent remords et il avait voulu se recueillir et méditer.D’après d’autres, enfin, il avait été touché par la grâce, et s’étant rendu compte lui-même des folles idées qu’il avait osé soutenir, il s’était imposé une retraite définitive, en guise de châtiment.La vérité était toute autre.Et je puis la révéler au public aujourd’hui que tant de temps est passé, et que tant de choses sont changées.Charles, ainsi que je l’ai dit plus haut, était le fils unique d’une femme du monde: Louise de Berneuil, issue d’une famille ancienne de la noblesse française, qui est, comme *on dit, “à cheval sur les principes”.Elle avait épousé Jean Fréchette, propriétaire d’une usine qui rapportait un bénéfice assez conséquent.Mais, le ménage de son père êt de sa mère, ainsi qu’il avait pu s’en rendre compte dès l’adolescence, ne semblait pas être des plus harmonieux.Les disputes étaient fréquentes; mais elles manquaient de profondeur d’âme.Elles étaient inspirées par des petits sentiments qui manquaient d’ampleur.Je veux dire: des sentiments auxquels faisait défaut l’inspiration du coeur.Il y a des couples qui se disputent parce qu’ils s’aiment trop.Mais alors les ' réconciliations sont proches, triomphales et charmantes.Elles font l’effet des orages d’été: elles rafraîchis- sent l’atmosphère, tandis que celles des parents de Charles Fréchette l’alourdissaient.Un jour le père Fréchette dût s’aliter parce que atteint de leucémie.Il y avait déjà longtemps que le mal le rongeait, le consommait.Peu à peu son organisme s’effondra.Le terrible mal eut raison de lui.Il mourut après une longue agonie déchirante qui impressionna fortement Charles Fréchette non seulement par le spectacle navrant de la douleur physique à laquelle il assistait, mais aussi, presque inconsciemment une crainte épouvantable s’était infiltrée dans son esprit.Celle d’être lui-même atteint par hérédité du terrible niai qui était en en train d’emporter son père.Pendant longtemps, il lutta contre cette crainte.Après la mort de son père, cette crainte revint en son esprit d’une manière hallucinante.Il venait alors à peine de publier son livre, et les polémiques autour de sa personne avaient^ éclaté avec une violence extrê-' me.Il avait été attaqué, vilipen- dé, insulté.Mais lui, ne s’occa-pait point de cela.Il ne songeait qu’à son mal, au mal terrible, inexorable, impito-yable qu’il portait dans ses vei-nés et qui lui avait été transmii par son père.Et, miné par cette pensée obsédante, il dépérissait déjà.Il maigrissait.Il se découvrait chaque jour de nouveau* symptômes, qui, il en était con-vaincu désormais, devaient l’emporter bientôt, après une longue et tragique agonie comme celle de son père.Un jour,«sa mère qui l’adorait, eut avec lui une longue scène au cours de laquelle elle finit par lui arracher la vérité.H s’avoua à elle avec toute la sincérité de son âme.La pauvre femme faillit s’évanouir Néanmoins, elle eut la force de recommander à son fils de repousser cette idée et d’attendre avec confiance.Parce que, l’assura-t-elle, “il y aurait peut-être eu le moyen de le sauver”.Une heure après, elle était dans le cabinet du Dr Godefroy Lapalme.Ce que la dame et le practicien se dirent resta strictement secret entre eux.Mais ce que Madame Fréchette, mère, dit à son fils lorsque le soir, tard, elle rentra à la maison, je l’ai appris par Charles lui-même.Et cela constitue un de ces drames psychologiques dont se complaisaient certains romanciers du début du siècle, qui ne paraissait alors que le fruit d’une imagination féconde, mais qui trouvent parfois dans la vie des correspondances étonnantes.'—Mon fils, dit-elle ,à Charles, d’une voix émue et tremblante, il faut que je te fasse un aveu.Un aveu douloureux et pénible, mais qui m’est dicté par mon devoir de mère.Tu n’es pas le fils de Louis Fréchette! -—Quoi?hurla-t-il soudainement bouleversé.—C’est la vérité! poursuivit-elle sur un ton douloureux.Tout ce que tu as vu de la vie que je menais avec lui doit te prouver que lui et moi nous ne nous entendions pas.Que nous ne pouvions pas nous entendre, que nous n’étions pas faits pour unir nos vies.Depuis longtemps déjà, je dirais presque depuis les premiers mois de mon mariage lui et moi nous avions résolu de rester unis pour le bon renom de nos familles et pour sauver les apparences.Mais en réalité, nous avions mutuellement accepté de nous créer chacun, et d’une manière discrète, une vie sentimentale à nous.—Et toi?demanda Charles avec les yeux exorbités.Toi?- —Oui! avoua-t-elle, en baissant la tête vaincue.Charles, sous le coup de cette révélation, sembla anéanti.Lui, le partisan ardent de l’union libre, lui qui avait soutenu l’inutilité du mariage, qui avait affirmé d’une manière violente les droits de l’union* libre, au moment même où il allait constituer lui-même, en personne, le résultat et la conséquence d’une de ces fameuses unions libres, sentait sourdre en lui une poussée irrésistible de révolte et de rébellion.Il se déchaîna tout à coup.(Suite à la 23e page) U ,"’W« PAGE 1S Radiomonde et Télémonde Ë¥00 0 0^00i 19 nov.1955 Edith ! (après amie, pour P prévu du pei M (S te d ti N Emile l'avez-extrao lets pc en Afr C VI c< d P N lean Di lotisfaisi |ui, au ‘ lur Parii «Salle.Fi d o rr fi te Trois 1 nouvel Une r< neuf, ] rieîte P H d m U Vl rêne Ar iramme 1 dos.A letite Ci userez itre mi« C P /y d N p p CKVL, Boyer cille Si à la T chain f Ji a Pi m m ei J.Robert Montré lieu di vient Variéti Domin Edith Piaf débutera au El Morocco le 12 décembre.Piéral (après avoir signé "Pieyral" dans le carnet d'autographes d'une amie, il déclare maintenant que son nom s'écrit sans "y") repart pour Paris ces jours-ci.Mario Verdon et Michel Noël, comme prévu dans ces colonnes il y a quinze jours, ne font plus partie du personnel régulier de CKAC .Michel Mêla, mon petit camarade dont la maman fameuse (Suzanne Avon) charme les téléspectateurs de "Music-Hall", tous les dimanches soirs, fera ses débuts à la TV, vendredi, dans "Je me Souviens".Il interprétera Louis XV.Les artistes de la TV répètent maintenant dans une salle du "Dinty Moore".Emile Genest : "Valcour est la vedette numéro 1 de l'année.L'avez-vous vu dans "Les Plouffe", la semaine dernière ?Il était extraordinaire!".Au "Petit Trianon", lundi, Jacques DesBail-lets parlait des possibilités d'aller faire une excursion de chasse en Afrique.Il ajoutait : "Si ma femme veut I" .Claude Séguin, publiciste de Modernaire, a doublé ses revenus .L'Impôt réclame $3,790 à un commentateur bien connu .Gilles Pellerin s'est rer.'^ij, dimanche, sur la scène de la catastrophe de Nicolet, sa ville natale.Il était accompagné de Me Paul Trahan, un de ses amis, également Nicolétain ., an Duceppe a "descendu" d'une façon dramatique et fort ' itisfaisante, à son émission "La Vie est Belle", les deux Français ui, au "Music-Hall" de dimanche dernier, ont récité des poèmes r Paris à la façon idiote des jeunes diplômés du Conservatoire Salle.H a eu 41 appels de félicitations, dont le mien 1 .François Bertrand, qui a dû être alité vendredi à la suite d'une crise appendiculaire, se porte mieux, mais devra tôt ou tard se faire opérer .Miville Couture, dont la charmante épouse est réceptionniste à CJMS, a retardé indéfiniment l'exposition de peinture qu'il devait faire à l'automne .Trois complets neufs à l'élégant Jean-Maurice Bailly.Une nouvelle teinte blonde aux cheveux de Marjolaine Hébert.Une rose à la boutonnière de Noël Gauvin .Un contrat tout neuf, pour doubler en français la voix de Miss America, à Mariette Duval .Une création Fath à la belle Estelle Caron .Paolo Noël, atterré par les oreillons en fin de semaine .Maurice Gauvin, grippé jusqu'aux oreilles et jusqu'aux 102 degrés, était quand même du spectacle de La Barak, dimanche .Doris Lussier, seul, à l'Arcade, vendredi soir .La nouvelle venue Yvette Guilbert répétant avec Jean Claveau, lundi.ène Andréan m'écrit de Rouyn : "Chante a l'Hôtel Albert.Prolamines TV m'attendent Montréal.Toronto me tourne soudain dos.A bientôt" .Janine Lévesque m'écrit de Noranda : "Une ¦elite Canadienne, c'est ainsi qu'ils m'appellent ici.Vous m'ex-userez auprès de Colette Bonheur qui, à mon sens, mérite £6 Stre mieux que moi".Charles Trenet a téléphoné à Guylaine Guy, à Paris.Impossible de savoir si les deux artistes se raccorderont.Mario Verdon tourne présentement un film (ou une série de films) dont il ne veut pas révéler la substance .Rép.à M.-Gaston Cî.rmpagne : Mille regrets, je ne peux rien faire pour vous.Voyez ^n professeur.Henri Norbert, par exemple .' CKVL, qui continue de payer d'audace, aurait approche Charles Boyer dans le but d'en faire un disc-jockey (enregistré) .Lucille Serval, qui attend bien patiemment une chance d'être vue à la TV, a refusé de devenir "Miss Tel Quartier", dans un prochain concours dont le résultat est fixé à I avance .f Joséphine Baker, arrêtée pour "fraude" à Québec, vendredi, a dû contremander, par câblogramme, un engagement à Paris .Lisette Jambel veut revenir au Canada.Elle a demandé à Frenchy Jarraud de lui trouver "des boîtes convenables".Triomphe de Guilda à Québec.Jarraud a envoyé, à New-York, 20 pages de publicité sur Claudette Jarry.' Roberta, selon la rumeur, ouvrira prochainement une boite a Montréal.Marie Dubas débute aux 3-Castors le 2 dec.au lieu du 29 nov.Elle est accompagnée de Marcel Denton.Dubas vient d'être élue, par referendum public, à 1' "Académie des Variétés de la TV française" .Revenu au Canada, le pickpocket Dominique se cache à Québec .André RUFIANGE RUFI SUR Paris.— Vedettes françaises du disque préférées des dise-jockeys: 1- Tino Rossi; 2- Annie Cordy; 3-Jacques Hélian; 4- Gilbert Bécaud; 5- Luis Mariano; 6- Charles Trenet et André Claveau; 7- Marie-José; 8- Lucienne Delyle; 9- Maria Can-dido; 10- Line Renaud; 11- Patrice et Mario; 12- Georges Guétary; 13-Yvette Giraud; 14- Eddie Constantine; 15- Anny Gould; 16- Charles Aznavour; 17- Frank Pourcel.18-Dario Moreno; 19- Lina Margy; 20-Trio Raisner et Jacqueline François; 21- Guylaine Guy; 22- Mick Micheyl; 23- Eddie Barclay; 24-Edith Piaf; 25- Bourvil.(Compilé d’après "La semaine radiophoni que").Paris.— Colette et Paul Géral-dy furent longtemps de grands amis.Lorsqu'il s'agit de porter à la scène son roman DUO, Colette s'écria: "Il me faut Géraldy, c'est l'adapteur rêvé, puisqu'il a écrit TOI ET MOI".Ces dernières années, les deux auteurs étaient brouillés.Géraldy reprochait à Colette de n'avoir pas soutenu, pour le Prix Gon-court, son poulain Georges Navel, l'auteur de TRAVAUX.Paul Géraldy résume ainsi sa conception — très artiste — du rôle du poète à notre époque: "La vie, dit-il, est une boue aurifère et c'est au poète qu'il appartient d'en tirer les paillettes, de donner de l'or fin".(La Semaine Radiophonique).Paris.— D’un caractère naturellement porté à l’inquiétude et à la tendresse, Offenbach a mis dans ses partitions toutes ses aspirations à la joie.— Ma musique, disait-il, c’est celle du plaisir des autres .A défaut de joyeuse humeur, Offenbach adorait les farces.Son petit-fils lui ressemble sur ce point, si l’on en croit madame Françoise Devarenne qui, au cours d’une émission de Marcel L’Herbier à la télévision française, l’a campé, pendant les vacances, en train de pousser à l’eau les impatients qui évoluaient autour du plongeoir d’Etretat.Et le plus drôle, paraît-il, c’est qu’à la ville, monsieur Jacques Brindejoint-Offenbach est un monsieur tout ce qu’il y a de sérieux.Au moins par l’âge.(La semaine radiophonique).Paris.— Le livret de LA BELLE HELENE (Offenbach), comme celui de LA VIE PARISIENNE a pour auteurs Meilhac et Halévy, que Robert de Fiers tenait en très haute estime, surtout pour le pittoresque de leurs personnages féminins.Il écrivait: "Leurs auteurs ne permettent absolument pas aux demoiselles de mal se conduire: ils exigent qu'elles se marient avant." (La semaine radiophonique).Paris.— Dans sa conférence sur ANTONY, André Maurois cite plusieurs lettres que Dumas adressa à Mélanie Waldor qui fut son amie et l’inspiratrice de la pièce.Celle-ci, entre autres: "Folle, méchante, bonne, excellente amie, que je t’aime! Malade ou bien portante, quand tu es sur mes genoux, gaie ou triste, grondante ou caressante, que je te serre sur mon coeur, que m’importent tes paroles?Car enfin, avec la voix, tu pourras me dire quand tu le voudras, fusses-tu sur mon coeur, que tu me hais, que tu me détestes — mais le toucher me révèle le contraire.” Malgré celà, Alexandre Dumas ne tarda pas à délaisser Mélanie Waldor pour une autre jeune personne.(La semaine radiophonique).Wm P# L'ONDE (supplément parisien) Après la représentation de la pièce (la "Mouette" au TNM), M.et Mme Guy Hoffman se sont rendus dans la coulisse pour complirtienter les copains sur leur beau travail.C'est ainsi que Georges Groulx s'est fait photographier en "petite tenue" I ! I ü ii Monsieur Jean-Paul Sauvé, Ministre du Bien-Etre et de la Jeunesse, a tenu à venir congratuler en personne le direc-teur de la troupe, Jean Gascon, après le succès de la "Mouette" au TNM."RUE DE GALAIS" NOUS MENE A .L'ONCLE ALBERT DANS UN NOUVEAU TRIOMPHE en vedette MAURICE GAUVIN Etoile de la Radie et de la T.V.CAROLE MERCURE - COLETTE MEROLA - FABIENNE SCHEERS - PAUL DES MARTEAUX - JEAN CLAVEAU JEAN ROLAND - LES GIROLAS Spectacles à 10 heures et à minuit chaque soir Le samedi# 3 représentations : 9 h.30# 11 h.30 et 1 h.30 293 ouest, Mont-Royal CAFE MINUIT .— REPAS SERVIS —— TABLE D’HOTE Rés.: HA.8985 i9 nov.1955 Radiomonde et Télémonde PAGE 19 coumewt: il WA R/&J FA/T, (NiUreiiV/Ui£l > do BS-TU + ( SS» ÜM iiBBKggeBWW me core/ me vota.ue M'excuse Ma/s j'Ai TOMBÉ£MOO£M! rvJI'-.WWfi g-w/sous Le camp/ AjO* F£Ve/U£-TOl er V15NS M'A!De/Z À F//U/R.d^_ Pe/oru/ze/z ce camp!.\ /irâs/
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