Radiomonde, 8 novembre 1941, samedi 8 novembre 1941
Marcel P AN NON» Kl R LA MINE D’OR K A DIO-CA N \ 1» \ 8 NOVEMBRE 19U MONTREAL ' OL.m NUMERO 47 «S « > : ’ A* BS**** * «S - .< - i i : »?¦ La radio aide-1-elle recrutement des musiciens nuit-elle aux vocations?Enquête do )/.I.ro/told Houle, V.S.R.('.dons le monde de renseignement musical tiel, une véritable élite active et de qualité.La bonne musique, celle qui mérite d’étre enseigné'e, cultivée, diffusée, demande des âmes susceptibles d’étre élevées, des coeurs chez qui l’émotion na» naturellement, des esprits curieux de tout ce qui peut les intéresser.Etant d la fois un art d’émotion et une science physique, qui ne peuvent vitre dans le temps que par la pra- -_ tique extérieure d’un instrument ou "Radionionde” continue de publier aujourd'hui les lettres échangées de écriture pour un instrument entre quelques sommités de notre monde musical et M.I^éopold Houle, l1 > EMILE CARRIERE # ADRIEN SENEGAL o.o.i).w o.o.n.Aftnifttfm de MM.A.VALOIS 0.0.1).II.MIGNKKON O.O.D.OPTOMETRISTES — OPTICIENS A L’HOTEL-DIEÜ Carrière & Senécal Limit** Refraction visuelle — Exercices orlhoptiques 277 est, rue Sainte-Catherine — LA.2211* L'Ecole Supérieure de Musique présentera probablement de nouveau Arthur LeBlanc.On sait que notre distingué compatriote épousait, jeudi le 20 octobre à Chicoutimi, Gertrude Gravel.Il se mettait aussitôt en route pour New-York où il veut conclure des arrangements avec la Columbia Concert Corporation.En cours de route, le grand virtuose canadien et Mme LeBlanc ont accompli un cou rt, mais pieux pèlerinage au sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré.Ils s'entretinrent quelques minutes avec le T.R.Père Léandre Nomination du jury de notre grand concours de chansons françaises le CONCOURS DE CHANSONS FRANÇAISES organisé par KADIOMONDE doit se terminer le 13 décembre à minuit, le JURY vient d’être constitué.H se composera de MM.CHARLES GOULET, directeur des Variétés lyriques et des Disciples de Massenet, du docteur EUGENE LAPIERRE.directeur du Conservatoire National de Musique, de M.ANDRE DU RI EUX, chef d’orchestre distingué, de Mme JEANNE MAI’BOURG, artiste très aimée et de RENE-O.BOIVIN, représentant RADIOMONDE.les concurrents doivent soumettre une chanson (MUSIQUE et PAROLES) susceptible d'être populaire.Le gagnant verra son oeuvre éditée par les éditions LE PARNASSE, lancée par un chanteur connu.Il recevra tous scs droits d'auteurs.Adressez vos envois à : CONCOURS DE CHANSONS FRANÇAISES RADIOMONDE, 1434 ouest, rue Ste-Cathcrine, Chambre 814, Montréal.PAGE 4 Radiomonde 8 NOV.1941 Y U pvrM A V£.\rs ° beau lino- N| bordure mi place, et c'est là 3^ Ces planchers, en leum incrusté, ai choix, sont faits sur >Q//j -FBtBE V STEM 11.7 * ;'V I ÉÜ^: •• Emilia Heyman et ses mélodies (Par André Versailles) Emilia Heyman n’a pas besoin j être présentée aux radiophiles, mais il convient cependant tout d'abord de donner l'épellation correcte de son nom.Il est en effet apprêté à toutes les sauces : tour à tour, on écrit Amelia, Amliia, Amelia.Acmelia, Emilya, Emvlia, Amelya.Amylia, Tmilya, et même Hemelia ou Hemilia.Quant à son nom de famille, c’est encore pire.On l'écrit de mille et une manières, Haynian.Haymann, Heymann, Armann.Ayman, Aymond ou encore Emanne.Or, Emilia tient à préciser que son nom est EMILIA et le second, HEYMAN, ce qui est un pur nom flamand, car peu ignorent rue, bien que née à Inverness, en Nouvelle-Ecosse, ses parents sont belges.L'in ¦ invénient de toutes ces mauvais épellations, nous dit-elle, est EMILIA HEYMAN, à l'âge de 1 ans.qu i Ile a de fréquents ennuis avec les cheques qu’elle reçoit.On lui demanda de s’identifier de manière plus précise, comment il se fait que sa carte d'enregistrement national donne un nom différent, etc.O autos croient qu’elle est Italienne, ou du moins, d’origine italienne, ce qui est une autre erreur.Probablement parce qu'on ne peut ¦se représenter un artiste de l’accordéon ne venant pas du pays du macaroni, ou encore parce qu'elle étudia pendant un an et demi avec ¦e vii-tuose de cet instrument, Patsy Marazza.* * * Les parents d’Emilla Heyman sont originaires de Bruxelles, mais ils demeurent au Canada depuis 33 ans.Ils furent naturalisés en 1911 Quant à Emilia, on voit maintenant rju'ellc est Canadienne d'origine belge et qu'elle n'a rien à voir avec les sujet de Mussolini, dont «lie ignore d'ailleurs la langue.H n'y a rien d’étonnant à ce que cette jeune artiste des ondes soit si connue du public quand on songe quelle fit ses débuts sur la scène il 1 age de 7 ans, lors d'un programme^ pour enfants.S“s parents dirigeaient en Nou-V' Ie Ecosse, un commerce qui s’annonçait prospère, mais un incendie détruisit en moins de deux heures ' uiMcur avoir, soit trois maisons, nnc salle de danse et un magasin.Ils décidèrent alors de venir s’éta-l>1‘« à Montréal.* * * Pim ilia, qui depuis l'âge de trois ans et demi, avait appris à jouer sur 1 accordéon de son père, un amateur, se fit de suite connaître •' la radio, au poste CKAC, alors situe dans l’édifice de "La Presse", an suivant, elle se rendait à Qué- bec où, cette fois, elle interprétait quelques pièces de son répertoire devant le micro du poste CHRC.En cette occasion, elle avait accompagné dans la vieille capitale, Patsy Marazza, pour se faire applaudir à l’Exposition provinciale.* * * Il serait presque impossible de mentionner tous les programmes radiophoniçjues auxquels Emilia participa depuis lors.Citons cependant entre autres “One Hour With You”, sous la direction d'Allan Mclver.le programme des “Dominion Stores”, pendant deux ans ; celui de la cigarette “Sweet Caporal”, pendant trois ans, “Les Gais Lurons”, annonçant la cigarette Wing, “Scvillana”, avec Enrico Miro et Nicolas Massue, "Le Programme Vogue”, avec Ovila Légaré et ses Boute-en-Train, “Howdown ", du programme Ogden’s, avec Eddie Sanborn, à CFCF, le programme de l’Imperial Tobacco, de 1937 à la fin de 38, "The Little Review”, où elle chantait sous le nom de Judy Gray, “Sur les Boulevards”, avec Henri Letondal, “Les Diables-Rouges", avec Louis Bédard, “Rendezvous Musical", avec Allan Mclver, (programme qui s’est terminé lundi soir dernier), sans compter d autres programmes plus récents.“Emilia et ses Chansons”, chaque mardi soir, au poste CKAC.“Les Joyeux Troubadours", chaque midi à CBF, etc.Lors d'un récent épisode des “Aventures de Rouletabille”.E ni-lia chanta en russe, ce qui intrigua tellement quelques-uns de ses admirateurs qu’ils affirment malmenant qu’elle est.Russe ! Elle enregistra nombre de disques Decca, Victor et Blue-Bird.* * * En 1933, elle se rendit à l'Exposition universelle de Chicago avec l’Union des Municipalités et plusieurs artistes de la radio.C’est là l'un des plus agréables souvenirs de sa carrière artistique, tellement ce voyage lui plut.Ses mauvais souvenirs ?Elle n’en a guère, car elle déclare que tous, commanditaires, réalisateurs, compagnons de travail, chefs d'orchestre, etc., ont toujours cté des plus gentils pour elle, particulièrement le regretté Fernand Leclerc, Jerry Wilmott, maintenant en Angleterre, Wilfrid Charland, Henri Letondal, Marcel Baulu, “Rusty” Davis, et autres.Tous ont en effet la plus vive admiration et la plus grande sympathie pour la travailleuse !nfati-gable qu’est Emilia Heyman Depuis qu’elle est fillette, c’est elle qui voit à la subsistance de son père, de sa mère, et de sa soeur, infirme.Mme Heyman, qui accompagne toujours Einiüa, ne tarit pas d’éloges pour proclamer tel qu’il le mérite le grand coeur et la générosité de sa fille.Parce qu'elle aime trop les siens, qu'elle refuse de quitter, même pour quelques mois, elle a déjà refusé d'aller se faire entendre aux Etats-Unis.Elle avait cependant accepté en 1939 de faire une tournée en Angleterre et en Australie avec Patsy Marazza, mais la guerre vint con-tremander ce projet Emilia Heyman, nous l'avons dit, a une très longue expérience de la scène.Elle se fit entendre dans presque tous les théâtres Je3 villes du Québec et des provincei maritimes, ainsi quo de l'Ontario et de la Nouvelle-Angleterre.Elle fut de plus maîtresse de cérémonies au rlub "Piccadilly” pendant r'us ae deux ans, ce qui lui fut, dit-elle, une précieuse expérience.Sur 'a scène, elle fit partie des orchestres dirigés par Giuseppe Agostini, Meu-rice.Mecrte, etc., ainsi qu'avec la Radio Keith Ornheum Elle se fit entendre de plus dans nombre de banquets, avec les programmes du Red Triangle de la Y.M.C.A., du Rotary, et, tout récemment, dans les programmes ef- forts aux soldats à l'entrainement dans nos camps militaires.En l'une de ces occasions, elle obtint un tel succès qu’elle dut demeure.* en scène pendant près d'une demi-heure sans interruption.* * * Elle est constamment si occupée qu’elle n’a que trÔ3 peu de loisirs pour tout autre pas3e-temps que ce soit ; comme sportive, elle ne pratique que la natation.Quand elle a quelques minutes libres, elle se plonge dans la lecture ou elle accompagne sa mère au cinéma.Mais clic est sans cesse en demande quelque part.Hier, elle devait se rendre aux studios de l'As-sociated Screen News pour y tourner un petit film sur l'effort de guerre du Cana la.Il lui faut assister à de longues répétitions à toutes les heures du jour, et même, très tard dans la soirée."L’une des pires choses qui puissent arriver à un musicien, dit-elle, vest de remplacer un camarade à quelques minutes d'avis.Ainsi, i'an dernier, on me donna un soir dix minutes pour Aie rendre au studio y prendre la place d'un musicien malade.J'arrivai juste en temps, toute essoufflée, pour exécuter un numéro de chant et d'accordéon.Et puis, il y a ces banquets où tous mangent sous nos yeux sans que nous ayions une seconde pour bouffer nous aussi quelque peu, car bien souvent, arrivés en hâte des studios, nous n’avons pas eu le temps de prendre même une collation.Telle chose est arrivée maintes fois à n'importe lequel artiste de la radio.“J’ai très peu de mauvais souvenir, continue Mlle Heyman, mais je me souviens cependant désagréablement d’un retour de concert au théâtre “Yamaska”, aux Trois-Rivières, par une tempête de neige.Il me fallut cinq heures au valant, par un froid polaire, avec une visibilité nulle, pour atteindre Montréal presque à l’aube.Une autre fois, me rendant au studio, je glissai sur l’asphalte et je me relevai sous les roues d'une auto, mais heureusement, je m'en tirai sans la moindre égratignure.Je ne gâchai que mes Vêtements ” Emilia a deux soeurs et deux frères, dont l’un demeurant à Vancouver, mais elle est la seule de sa famille qui joue d'un instrument ou qui chante.Elle parle très bien français, mais avec un léger accent, très agréable, accent qui ne fait qu’ajouter au charme de sa voix de contralto.Ses préférences vont nettement à la musique classique, de même qu’à la chansonnette française ou américaine : elle goûte peu la musique swing, surtout quand elle sert à "massacrer” quelque chef-d'oeuvre des grands maîtres compositeurs.Ayant complété ses études à l’Ecole Bonsecours, où elle fit sa première communion, car, de même que ses parents, elle est catholique, elle y perfectionna ses études de la langue française.Comme virtuose de l'accordéon, elle est la seule montréalaise qui soit musicienne professionnelle.Elle a encore quelques parents en Belgique, dont sa grand’mère, âgée de 87 ans, mais elle est sans nouvelles d’elle depuis le début de la guerre.* * * Plusieurs se demandent souvent si le fait de manoeuvrer un accordéon requiert beaucoup de vigueur physique.A ceci, Emilia Heyman répond : “On a'y habitue rapidement.Ce n’est pas plus fatigant que de jouer du violon, de la contre-basse ou même du piano.Mon instrument pèse 23 livres, ce qui est assez lourd, quand il faut le supporter pendant des heures, mais, je le dis de nouveau, c’est simple question d'habitude.” Et telle est, en résumé, la carrière de la “reine de l’accordéon" dont les admirateurs ne se comptent plus.Disons que le timbre EMILIA HEYMAN chaud et très sympathique de sa de son sort.Elle .l’a aucunemen voix contribue largement à en l’intention de quitter Montréal e faire une attraction lors de tout sa famille tant qu’elle pourra trou programme musical où elle est ver son gagne-pain dans notr appelée à figurer.ville.Son grand talent le lui as Mlle Heyman est très satisfaite sure amplement ! Mme M.BÉCHARD souhen^orge nQTH(p CORSETS %3sd eTcOPSELETTES *00* APPOINTEMENTS ou RENSEIGNEMENTS Vtomtiitsc 63/4 3 6 87 STE- CATHERINE E.‘t ( fcMTPI CH*M.RUV «Y NtCOutT) ¦» Une de nos SPECIALITES ^ Sur demande.no un Iron*, prendre le* me* lire* ^ÊC et son* donnerons st lundi matin, dus le mois des morts et le temps est couvert ! “Ça fait rien que j'te dis!.Ectis n'importe quoi, comme ça te pa-~r par la tête ! J sus à court de copie * » * Ecrire n’importe quoi! Comme ça passe dans une tête, par un lundi matin du mois des morts, quand l'temps est couvert ! On va essayer ça !.Les “idées” telles qu'elles passent dans le cerveau Le bureau est sombre et sent le renfermé de la fin de semaine.Des gouttes de pluie perlent dans la poussière des fenêtres.Cest plat-te Sur le mur, il y a le grand calendrier : une scène de matin d'été dans les Laurentides, la brume qui lève doucement d’un lac.Ça fait mal au coeur.Deux lettres sur le coin du sous-main taché d’encre.Deux comptes.Ÿ * ¥ C'était bien plus gai, au Forum, samedi soir.Duquesne était là.puis Letondal.puis Baudry_______ M le Maire.des belles loges bleue- .du monde, du monde.la belle Sita Riddez.des belles femmes, des aviateurs, des officiers en congé ( Il y a donc bien des officiers en congé ! ) .Toe Blake était en forme.Ces belles femmes aussi!.C'était excitant.Lach s'est fait casser le bras ! Cétait le fun ! * * * Maintenant, c’est lundi matin.R faut recommencer la semaine, faire de la radio, faire croire au monde qw va bien.J’ai oublié d’ap-pel'-r la Buanderie, ah oui, et il faut aller à la banque ce midi.S’il faut r/ie le gérant ne soit pas de bonne humeur, lui aussi, on va faire maigre cette semaine ! I boss téléphone.Il a un message à faire tout de suite.et le messager n’est pas arrivé.C’est l'Etat, la démocratie! Ah oui, tantôt aussi, ce sera la répétition de “C'est la rie” dans le Studio “D”.La grande Maubourg Alain Gravvl tout faraud, ROBES UNIES 49/ * pour 1.25 >rttojmn - TWntiiriPM Habits OU Pardessus d’hommes 69/ Tout Article rocnpfc*-lement »»uré AM MERIT 1163 Baul L'Anglais, Madeleine Davis José Forgues, Muriel Guilbeault,’ Marcelle Bourassa, un essaim de jolies filles.Tous les flâneurs du bureau seront là, à regarder par les murs vitrés.Plusieurs chefs de départements aussi, des feuillets plein les mains.Il faut bien faire semblant d'être occupé ! C'esf la vie et à l’Etat, il y a des gens qui ont des loisirs, comme dirait l’Ouvreuse.* * * A propos de l’Etat et de l’Ouvreuse, il y a ROB qu’il faut knocker cette semaine.Ou bien, ça ira peut-être à la semaine prochaine.Et, parlant de Rob.cela fait penser à l’âne.„ Mais ça c’est une autre histoire.Excusez le rapprochement.Pardon, Monsieur l’âne ! * * * Il est dix heures.Et, on n’a pas encore lu son journal.La Gazette demande encore la conscription.L’année prochaine, date pour date; on s'ra peut-être ben à boire à la ’Vt'- rur le bord de la Beresina avec quelque blonde petite Slave du type d’Ariane.Ou bien, on s'ra en décomposition à côté d'un mur de chaux quelque part le long du Danube.On verra enfin le Danube, mais ce qui est déplaisant c’est la perspective de la décomposé .on i.de sentir mauvais.comme ROB! * ¥ * Samedi prochain, on ira chez nous.Puis, on marchera dans les feuilles mortes à la lisière du bois.Le chien viendra nous lécher les mains.il gambadera tout à l’entour.Il courra après de petits lièvres ou bien après sa chimère de cœur de chien.comme nous.Et comme nous, il ne la rejoindra pas.Mais, lui il trouvera quand même du plaisir à courir après ce qu’il veut.Il est philosophe.Puis, ce sera le soir tranquille du village, l'Angelus aux échos du fleuve.La Paix.La Paix! * * * Il est dix heures moins quart.La secrétaire de M.mon voisin s'amène.Elle a l'air “lundi matin” .elle a l’air un peu ‘‘mois des morts".Il y a des gens à qui il faudrait une couple de jours pour se reposer après la fin de semaine.Ah oui, il faut écrire à la Maison X.pour demander un délai.A 11 heures et demie, ce sera “Les gais troubadours’’.Il y a Lucille Laporte qu'il faut voir.Ça changera les idées.Et si on n’a pas d’idées, ca en donnera.* * *¦ Le chien de Corey Thompson vient mettre son museau dans l'en-trebâillement de la porte.H cherche son maître.La belle bête!.Demain, prise de disques à l’Hôpital Ste-Justine.avec Roger.Il ne faut pas oublier !.Il ne faut pas oublier, non plus, d'appeler chez Morgan ce midi : la petite valise ne ferme pas, ce qui est très embêtant.Qucst-œ que “Je me souviens” je ne me souviens pas.Quelqu'un demande où est “415".Je vais la reconduire à “415”.La porte s’entr’ouvre.On est à photographier de beaux modèles dans de beaux slips.-.Il est dix heures et douze minutes.Les "idées" ne viennent pas, mais le clavigraphe marche quand même.Ça va faire du propre.Mais, ça va.* * * Il y a eu “party" pour Jean-Pierre Aumont, samedi, dit quelqu'un.On n'a pas été invité et on s en sacre !.Le boss dit qu’il y avait du cherry en masse."Et combien de chéries ?” suggère drôlement la secrétaire____ Des nou- veaux promus au bureau, ce matin : Orner Renaud, grand chef.Roger Baulu, grand chef aussi.Toutes les faces pâles du bureau et les petites squaws approuvent le choix de la tribu.Lundi prochain, partie d’huîtres, dit Viau l’organisateur.Des huîtres pour célébrer l’Armistice !.Enfin, ça aidera à avaler bien des ennuis de ce monde où nous vivons.Le téléphone sonne.“C’est la Maison X.” dit mon voisin de bureau” .‘ Dites-lui que je ne suis pas au bureau aujourd’hui" .Le chien de Corey Thompson revient mettre son museau dans ma porte.Pour lui, j’y suis ! Voilà des "idées” de lundi matin, comme elles me passent dans la tête.Vous l’avez voulu, M.mon boss ! LORD OH ! OH ! ' Voici une scène du 2e acte de l’“Amant de l'aille”.Gaston BAI RIAC et Antoinette GIROUX discutent, |»oings fermés.Comme on le sait, des centaines de personnes n’ont pu trouver place au Monument National en fin de semaine.Jean Pierre Aumont a aimablement consenti à retarder son départ afin que La Comédie de Montréal puisse donner 2 représentations supplémentaires les 6 ft ï novembre.À RADIO-CANADA Rcs.AMherst 3176 PAQUETTE & FILS TAILLEURS POUR DAMES Mnnffau et roNtinifs s«r nie*tire 1841 EST, MONT-ROYAL CHerrier 5641 H.icnrniMle.MONTREAL Essayez notre nouvelle tfrdlnuirrnirnt $3.50 PERMANENTE l 1 ^ «Ifhirp qttl M’htim»oai*r B»'W l a '«Ire fleure ri voua donne «ne ' s-!.50 «l'Parcsnce dp jeune™».Ouvrage fait pur An nAttnian expertes •*"•* ¦a HurveUlanre de Mme I.Ménard.SALON L.MÉNARD 3707 ouest, rue Notre-Dame (près Bourget» Autrefois de la rue Sherbrooke ouest WI.6498 Dimanche, le 9 novembre Radio-Théâtre .7 h.30 p.m.Guy Mnnfffttf Ta Victoire par l'Epargne .8 h.30 p.m.Lundi, le 10 novembre , La Marmaille .6 h.p.m.Radio-Rigolo .8 h.p.m.S.V.P.9 h.30 p.m.Mardi, le 11 novembre Les Secrets du Dr Morhange 8 h.Mercredi, le 12 novembre p.m.loi l’on chante Style Renaissance • 9 h.p.m.10 h.p.m.Jean-Baptiste s’en va-t-en guerre .10 h 30 p.m.(B.B.C.) Jeudi, le 13 novembre Les cordes mélodiques .8 h.30 p.m.Vendredi, le 14 novembre Concert des Grenadiers Guards .8 h.30 p.m.(I»lr.J.1.(.nuttier i Sérénades pour cordes.9 h.p m.Je Me Souviens .9 h.30 p.m.tllir.I*.I.eitne) Les cahiers français.10 h.30 p.m.Samedi, le 15 novembre Le* voix française*.7 h.45 p.m.Questionnaire de la jeunesse 8 h p.m.Orchestre à eordes.10 h.30 p.m.(IHr.l'renf Mlst k » * Chronique sportive .lî h.15 p.m.n CHGB Sainte Anne-dr I» INn nUérr 0 NOV.1941 Radiomondc PAGE 7 Ilya toujours deux places J§ O»' VOUS POUVEZ BIEN MANGER CHEZ VOUS ET LE ROI du CHIEN CHAUD T«ut en iI«'-k list nu f votre fnvorlte.Bière» et Vins — Opéré d’après la loi C.L.Q.— Prop.: A.Drouin.1478 STE CATHERINE EST Los propos de JF 1 Y DESPREZ La nature et la simplicité les jeunes e liez Exemple: Jean-Pierre Auinoiit Les louanges sont unanimes.11 on ne pourra faire qu’un serin ne s'agit pas de venir ajouter à la chante comme un rossignol.Il faut kyrielle de compliments qui ont été du talent, et il faut du métier.Pour servis à cet excellent comédien, en arriver à placer ses effets avec après son succès dans “L’AMANT une telle sûreté, (sans jamais aller DE PAILLE", présenté par la chercher la claque ou le rire à bout Comédie de Montréal.(Quoique que de rateau) pour savoir servir son ça me fasse plaisir de lui répéter partenaire avec souplesse dans la ce que Jacques Auger disait à qui réplique, pour savoir être drôle sans voulait l'entendre ce soir de la pre- jamais être burlesque, savoir com-roière: “Enfin, je retrouve mon gai poser cette silhouette de bohème Paris dans ses jours heureux!’’) mais non de clown, il faut un mé-Mais il ne s’agit pas ici de Jean- tier solide acquis par l’étude, l’ap-Pierre Aumont.Il s'agit de mes plication au travail et l’expérience petits amis de Montréal .Mes de la scène.Voilà ce qui fait une petits amis .Je crains bien de grande vedette, voilà pourquoi vous il'être reçu froidement auprès d’eux, ne pouvez prétendre à ce titre si après le lavage de tête que je leur vous n'avez l’expérience que de a: servi depuis quelque temps.Mais quelques bouts de rôles dans les moi je continuerai de les nommer jambes et de quelques centaines ainsi et de les traiter comme tel.l'alexandrins du Père Delaporte Et qu'ils se disent bien, ceux-là qui dans la tête.froncent actuellement les sourcils, Je vous en supplie, ne copiez pas qu'ils se disent bien que je ne m'ar- Jean-Pierre Aumont.Vous ne serez tête jamais qu'à une question inté- jamais Jean-Pierre Aumont.Soyez i essante.Us sont intéressants.Us vous-même, mais travaillez ferme ont tout ce qu'il faut pour l’être pour atteindre un jour à sa qualité davantage.C'est à ça que je vou- d'interprétation .Je vous le sou-drais arriver.haite de tout mon coeur! J’ai parlé, ia semaine dernière, du _ P* naturel et de la simplicité.Je disais: N.B.La semaine prochaine: pour être une Gaby Morlay, il faut ©E L’HONNETETE ENVERS LES avoir atteint un degré d’art acquis CAMARADES, maturité dans le JEAN-PIERRE AUMONT reçoit de M.Jean Beaudet, au nom du gouvernement canadien, un souvenir, en reconnaissance de sa gracieuse contribution au programme des Certificats d’Epargne.De g.id.: Paul-Emile Corbeil, Henri LetondaJ, Maurice Goudrault, Jean-Pierre Aumont, Jean Beaudet et Gérard Arthur.seulement par la talent.J’ai reçu une belle riposte: "U faut donc renoncer à être quelqu'un avant la cinquantaine!” Je parlais du talent monté à ma-tunté, petit! Le théâtre français à Ottawa Ottawa la Rassurez-vous, aux âmes bien coquette cité voit depuis 1 avène- tropole, ses Variétés Lyrique* , jes hommes!) et bien il y a nées la valeur n'attend pas .tout ment de la guerre, fa population opéras et théâtres français dont la manière.Allez-y voir évoluer comme au talent bien amorcé, la augmenter de milliers «’habitants renaissance et la guérison, qui M j _g Charrette, riche de ses valeur n'attend pas le nombre des venus des quatre coins du monde n'est pas que partielle esperons-le, quelqlies 2oo livres mais d une sou-années.Exemple: Jean-Pierre Au- demeurer dans la Capitale.nous réjouit.plesse admirable dans une robe mont.Enfants évacués, émigrés de L'art n’a pas de frontière, d'ac- simple, digne, amincissante (sans Vous êtes tous allés l'entendre, luxe, militaires et employés du cord.Nous rendrons justice au malice, cher monsieur).reux de s'amuser.Comme lui j’ai biais surprise elle ajouta sourian-ri quoi ! des péripéties et aven- te — "Nous ne sommes pas assez tures de ce pauvre William.Ce intelligents, faut croire." Tiens ! n’est rien de comique croyez-vous, tiens! Et dire que certains üirec-.un homme déguisé en femme teurs et acteurs accusent le public noble, historique et que jamais la nostalgie de la Me- , même si certaines femmes imi- d’inintelligence! Faisons ure compromis voulez-vous et le théâtre ne s’en portera que mieux ! Revenons à "La Marraine de Charley".Parmi ces amateurs, relevons les nom3 de Mme St Amant qui, à mon humble avis, aurait dû Et ses perdre son flegme quand la fausse j'espère?Service Civil apportant langue, théâtre de langue anglaise et aux fourrures qui ne tenaient pas en marraine méprisait fon mari : (Mais pourvu, grand Dieu! qu'il n'y foi, moeurs, mentalités diverses artistes étrangers en temps et Teu.place.Avec sa personnalité; ses Mimi Flaherty intimidée sans ait pas pléthore de petits Jean- changent quelque peu le vrai visa- Ce qui, présentement, inquiète les jeux de physionomie, ses.improvi- doute “récitait’’ ses répliques a Pierre, comme il y a eu pléthore de ge d’Ottawa.De froid, sévère, corn- Canadiens français ne pouvant se gâtions, M.Charette, cirecteur de voix basse; Cécile D'Aoust, Wi.- petites Gaby!) passé; il s'est détendu, acceptant payer le luxe d’un voyage à Mont- ja troupe, artiste dont la réputa- liam Dussault, Clare Charpentier Donc, vous êtes a'.lés au Monu- tel un bon soldat, qu'on trouble sa réal pour voir ou entendre leurs tion n’est plus à laire fut le clou et Guy Provost furent joyeux, tris- ment National.Voyons, quelle est la quiète vie d'autrefois et s’efforçant artistes préférés, c’est de Irouver de la soirée.chose qui vous a le plus frappé de sourire, malgré la gravité de une compensation dans la saison Les jeunes artistes amateurs chez ce comédien, hein?Son char- l’heure, afin que scs citadins con- artistique, et en particulier théâ- secondant M.J.-lî.Charette me tout s.mple, sans fadeur comme servent de leur séjour en scs murs traie d'Ottawa.Grâce à l'obligean- m’étonnèrent.Une aisance sur le un agréable souvenir.ce de Mlle Gabrielle Gaudreau, plateau, un naturel, une diction Cette belle jeunesse, tant militai- présidente fédérale et chef des di- impeccable et de ravissantes toile que civile, travaillant pour la seurs du “Caveau” et de Mlle Jettes.Nous étions charmés par même cause, est exhubérante car Claire Charpentier appartenant à ja "vraie” jeunesse des jeunes pre-désircuse d’oublier momentané- la troupe St-Charles qui m’accor- rniers, allier à un incontestable de recherches dans les moyens que ment la guerre et son triste cor- dèrent quelques minutes a entre- talent.j ai entendu un imbécile dire, à l’en- tège.La ville connaît une effer- tient et de précieux renseigne- Jean Desprez, vous les aimeriez tr'acte: “C'est pas difficile de jouer verscence innacoutumée.La col- ments, j'ai pu annoncc aux nom- ceg jeunes sachant parler leur de même! U travaille bien moins fort que tel autre, celui-ià!” J'ai dit que c’étajt un imbécile.Us étaient en très petit nombre ce _ Mais vous, les jeunes pousses du adeptes des clubs, cabarets, ciré- d’encourager ces artistes qui lut- répondit l'une de ces jeunes per- — ¦ ¦ .Mo.¦ ¦ .i—i -rsévèrent, confiants qu’on sonnes, une bachelière, mà voisine Thibault, chanta de jo .1 sans fadaise, comme sans ostentation.U prend le rôle, il le fait sien.11 n’inrpose pas Jean-Pierre Aumont à l’auditoire.Il 'mpose son personnage.Et cela, avec tellement peu verscence innacoutumee.l^a coi- J ces jeunes sacnani j.anei nui - , , t île line du parlement, la Plaza, les breux intéressés que cette dernière français et avouant “qu’ils ont soires, ameublement n‘odc,n® parcs innombrables, les cours présenterait bientôt “La Marraine encore beaucoup à apprendre bon ton, Roger Menaiu, e • K - - ¦»- - - • *- - trop cru au deuxieme acte, le d'eau miroitant furent témoins de de Charley” tandis que “Le avant de se lancer dans un léper - combien d’idyl’.es ?La brise d’au- Caveau” offrira “Altitude 3200" et toire de choix et qu’il faut étu- dj" exigeait un peu d °™ tomne a chasser la Cigale.Les "Othello”.U appartient au public dier, se cultiver.” Voilà ce que me Mme A.May choque te •' •* ¦ • • ‘ _ ______ pagnee au piano par MUe uene théâtre futur, vous qui connaissez mas sont favorisés.L'a sage et la- tent, pe tendra la main.(Nous sommes un bureau, une originale îeune u,e°.uwhiwu de concet tes, fougueux, désespérés, iirépro-chablcs et.gentiment amoureux.Ce brave A.Saumier se tira à merveille d’un rôle ingrat : A de Repcntigny exagéra-t-il son langage de faubomg ?(pour un avocat ! ) tandis que René Provost demeura dans la note juste de son personnage, un militaire doublé d’un galant homme.Sobres et beaux décors b osses par l’artiste Ernest Bailey eccps- les rudiments de l'Art, est-ce que ce boricuse fourmi reprend le elle- leur tendra la main.Nous sommes au bureau, une originale jeune dies.L’orchestre d Article ’°" * r.était Das épatant de le voir à min de l'Université d'Ottawa, as- prêts à seconder leurs efforts en fme membre de la troupe St- ,sa musique de eo J _ huèrent au succès de la roi l’oeuvre?Vous dites qu’il a joué la sises de la “Société des Conféren- autant que les taux ne grèvent pas Charles.Et je songeais aux peti ètre pièce cent cinquante fois?Tut, tut, ces”; celui de la bibliothèque Car- le mince budget des étudiants et tes pimbêches possédant une ins- souffleur ne vouiant P inaig tut, ce n'est pas une raison.Un negie'où la location des volumes fonctionnaires débutants.Jusqu'à traction primaire, qui nous regar- reste, prit *°n , * gérieux.acteur peut jouer le même rôle cinq est gratuite.Avec la visite des date, si j'en juge par la publicité dent de haut dès qu'elles en sont à ct com“” , , pa,accents fois, ça n'ajoutera rien à son musées, les soirées littéraires de dans les journaux, .1 n y a guère leur troisième* émission à la radio ° ¦ ce sou‘ ® • affaire s'il n'a pas le talent et le l'Alliance Française; les diman- de prix populaires ici, car $1.00 est ou gonflées d'orgeull aux premier* nons Pour ceue 101 ’ „ métier nécessaires.Ça perfection- ches musicaux organisés par les le minimum.Quelque soit le irusi- SUccès de théâtre.Comme je sem- Myonne-Jeanne Du.su • nera son jeu de mémoire, c’est tout.Dames auxiliaires de l’armée, les cien, 1 acteur, 1 écrivain qui nous_____________________________________________________________________________ — Et encore! J'ai déjà joué avec un Concerts Tremblay, les récitals y invite, voilà une distraction, comédien qui, à la première savait d'artistes invités par des groupe- onéreuse.Par contre, les proprié-fort bien son rôle et à la centième ments sélects, voilà autant de do- taires des rares salles disponibles n’en sortait plus une phrase logique, maines que fréquenteront les exigent une somme fabuleuse des Ce n'est pas à force de jouer un amants de l’art.directeurs de troupe.mors • rôle qu'on finit par atteindre cette Cependant, nous Montréalais de pour peu que cela dure, ie theatre quasi perfection artistique.Jamais langue française, nous avons plus français continuera à péricliter si un chacun ne met pas l'épaule à la roue, tentant 1 impossible pour le ranimer.Sans quoi nous aurons raison (Te nous plaire et d’envier l’incomparable saison artistique de notre cher Montréal.- Avant voire départ pour vacance ~ achetez vos approvisionnements chez L.T.LAZURE \ iniide de choli - Kpleerie au complet “ Livraison pur toute 450 EST, RUE S AI \ T K-( : ATH K R INK I, Ancasl rr 0^| Myonne-Jeanne DussureauR * * * Cercle dramatique St-Charles d’Ottawa “LA MARRAINE DE CHARLEY” Au cinéma ou sur la scène "La Marraine de Charley” est toujours à la page et attire le public dési- Le bijoutier de confiance W.RIOPEL 902 EST.RUE BELANGER DOllard 0610 (Deux porte» à l’est «le Salnt-lliiliert I Choix pour CADEAUX de bon goût MONTRES et BAGUES à diamants des meilleures marques aux plus Iras prix: BUI.OA \ OMEGA TISSOT CYM A PAGE 8 Radiomonde 8 NOV.1941 - .tr tir.Chronique théâtrale par René-O.BOIYIN MAURICE MORENOFF CRÉERA UN BALLET EN FLIRTANT.Depuis des années, Maurice Mo-renoff se voue à l’art chorégraphique.Sans esbrouffe, comme sans g-ande réclame, il est parvenu à édifier la seule école classique complète de danse à Montréal.Graduellement, il a réuni autour de lui une pépinière d’élèves autour i! prodigue un enseignement sérieux, érudit et évoluant.La qualité de ses leçons s’est manifestée de façon pratique.Plusieurs de ses diplômés ont pris place dans des ensembles célèbres.Une de ses pupilles fut engagée par le groupe du Roxy, à New-York, avant de se joindre à une troupe qui donne spectacle en Californie.Plusieurs autres font partie de groupements chorégraphiques de la métropole américaine.Deux de ses débutantes, après quelques mois d'études, firent une tournée applaudie en Europe et en Afrique du Nord.Il appartenait à une vedette internationale de donner 3on juste mérite aux efforts constants de notre maître de danse.Parmi plusieurs aspirants, au cours d’une audition que David Lichine accordait à des danseurs montréalais, il distingua une jeune fille et un jeune homme à qui il fit entrevoir un engagement pour prochainement.Cette danseuse et ce danseur étaient des élèves de Maurice Mo-renoff.A ces candidats qui lui demandaient où ils pourraient se perfectionner avant de se joindre aux Ballets Russes, Lichine répondit: "Vous allez très bien comme cela! Votre technique est juste! Continuez avec le même professeur! “C’est un témoignagre précieux pour notre chorégraphe canadien-français.¦J'ai dit chorégraphe et j'utilise ce mot dans toute sa valeur.Mau-lice Morcnoff est, en effet, auteur de chorégraphies.C’est un chercheur pour qui les spéculations strictement intellectuelles n’ont qu’une valeur de divertissement et pour qui les réalisations sont le seul travail véritable.Dans son Prochain spectacle, le Ballet-Mu-sic-Hall, au Monument National, en novembre, il créera un ballet de sa composition.dans la musique, ce que Lamartine fut dans la littérature de leur époque commune.Maurice Morenoff a imaginé que Terpsichore, muse de la danse, a inspiré le compositeur pendant sa jeunesse heureuse en Pologne, son désespoir devant l'envahissement de sa patrie par les Russes, sa vie gaie à Paris, ses amours avec George Sand, sa lassitude et ses derniers accords.Tout ce drame se déroule aux accents des prélj-des, de nocturnes, d’études de 1 auteur de tant de chefs d’oeuvre qu’incarnera une pianiste de talent.Il n’est pas inconvenant d’insister sur le bel exemple que donne Maurice Morenoff, artiste de chez nous qui ne se satisfait pas des résultats pécuniaires de son art et qui croit qu'il faille livrer un peu de ses loisirs à la recherche du plaisir esthétique.L’esprit d’initiative n est pas tellement commun chez-nous.Il vaut d’en noter les rares manifestations et d’y applaudir sincèrement.René-O.BOIVIN Soirée du Souvenir J! s est inspiré de la vie de Cho-pin Et il s’est ingénié à narrer cher graphiquement l’e x i s t e n c e mouvementée de celui qui fut, LF* TABLETTES “ S I N G R I N ” ou LES CAPSULES ANALGESIQUES 1022 promptement, si von* m»i rü* n,al 1,0 IMf, rhumatisme, I n .I» icrlppe.névralicle.‘ »te cher, tons les bons marchands.siV,,>ï*R,Bl TKI Rs EN GROS M„V|';.,,N1 aMALLWARKS Ke*d."'vIRKAI, PLateau 7331 Rien ne sera plus facile que de contribuer au bien-être des marins canadiens-français outre-mer, ainsi qu’à celui de ceux qui seront, d’ici peu, en partance.On n'aura qu'à se procurer des billets pour la “Soirée du Souvenir”, le 11 novembre prochain, à la salle Saint-Sulpice, soirée pour laquelle les billets sont en vente au siège social des dames auxiliaires de la marine, division Cartier, (pour les marins canadiens-français), à 1405, rue Peel, LA.1414.Les dames auxiliaires du R.C.N.V.R., division Cartier, préparant ce spectacle avec beaucoup de soin.La soirée sera présidée par le commandant Paul Earl, de la marine royale canadienne et aussi patronnée par le Brigadier général Ë.de B.Panet et Son Honneur le maire Adhémar Raynault.Le programme artistique a été confié à Mme Suzanne Paquette-Goyette qui a groupé des artistes et des élèves du conservatoire La-salle.On présentera "La visite inattendue" de Marie-Claire Daveluy; "Les compagnons invisibles” et autres sketches.Un poème inédit, écrit spécialement pour l'occasion, par Ernest Pallascio-Morin, sera lu par l'auteur et Mme Suzanne Paquette-Goyette au début de la soirée.On entendra Mlle Solange Dumas,-pianiste, qui interprétera des oeuvres de Chopin ainsi que plusieurs chants par le Choeur de France sous la direction de M.José Dela-querrière.Aidons nos marins canadiens-français, qui se sont fait un devoir de nous protéger nonobstant les périls de la mer et le feu de l’ennemi.AU MONUMENT NATIONAL les M1U RICE MORENOFF 15 ET LES DANSEURS ASSOCIES PRESENTENT et “Ballet-Music-Hall” 16 Novembre avec CARMEN MORENOFF — 10 VEDETTES 42 DANS El HS — ORCIIESTREi J7 MISlI'IfAS CARO I.AMOU R EUX-ADRIEN LACHANCE, etc.1 n forum (iotiw ft location*! STI DIOpi f)800 I.fionssf-Morfnorr.17.% e«t, Sherbrooke*1 a NOV.1911 Saviez-vous qu'avant la guerre il existait à Paris une association Internationale des journalistes de la radio dont le président était Pierre Descaves.A quand l'association Nationale des journal;, tes de la radio canadienne ?^ ÿ René-O.Boivin a fait i:n petit voyage à Québec, en fin de semaine, histoire de se rendre compte par lui-même si on vendait du “Lime” après minuit ! Ÿ * * Durant une émission de nouvelles à CHLP : “Monsieur XXX est arrivé à l’aéroport de Z.et .1 a déclaré qu’il n’avait rien à ajouter à sts précédentes déclarations." Voilà de l’information.Indiscutable.Jean Sablon n’a pas eu le temps de souper dimanche.Dès son arri-véeà Dorval à cinq heures quinze, il se rendit en vitesse au studio de Radio-Canada pour répéter jusqu’à huit heures moins cinq.De là on le reconduisit à son hôtel pour qu’il puisse revêtir son rnoking et à huit heures tiente, l’émission.A neuf heures, on lui fit une réetp-tion au club St-Denis.I,a xie d'artiste n’est pas toujours rose.Jean-Louis LAPORTE "Radiomonde” est édité par les Pubücatinos Radio Limitée, 1434 ouest, rue Ste-Cathcrine, PLateau 4186*, et imprimé par la Cie de Publications la "Patrie”, Montréal.Variétés Lyriques — MONUMENT NATIONAL Direction: 11VIAIS-GOI LET 27 - 28 - 29 - 30 NOVEMBRE (en soirée) JOSÉPHINE VENDUE PAR SES SOEURS Opèra-lmtifre eu a note* «le H(M.l;u Xlnrthe I.U’OIM’K, Olivette TIIIIIAI I.T \«lrien I.\< Il t M'K, Lionel DAI MIS, ( liorles UOII.LT l’ri v «les plnees: !M>«- - 1.20 - 1.S5 - l.«r> ( Toutes taxes Ineluses.L u vente: Monument \ntionnl «le 10 li.i« « h.Tel.PL.mol, :i |iKnes.m prrsmtr A la demande des centaines de personnes qui n’ont pu trouver place en fin de semaine, deux Représentations supplémentaire: S salons du Club St-Denis.On remarque de gauche à droite: Olivier CARIGNAN, Jaque CATELAIN, Lucienne DEL VAL, Jean SABLON, son accompagnateur, Jean BEAUDET, président du « omlté et Pierrette A LA RI E.Assis en avant : Jean-Pierre AUMONT.Debout en arrière, André DUKIEUX, François ROZET et Gérard ARTHUR.petits incidents, elle sait à la fois piquer et complimenter, dans ce style alerte, vif qui l’ont classée parmi nos journalistes féminines les plus averties .* * * On prévoit pour bientôt le retour à Radio-Canada de Marcel Paré-, ei-devant directeur des programmes du poste CKCH, à Hull.* * * Un comble .IjO comble du malheur pour un annonceur: parler de canonnades et de pétarades quand 11 a mal aux cheveux .BLACK HORSE _ Elle est douce et savoureuse Une agence de publicité des LtaU-Unis a calculé que le prési-ent Roosevelt, au soir du dîner de a Navy League, avait un auditoire 1 ° L> millions de personnes .Un 8 \OV.1041 Radiomonde PAGE 1.3 Gros succès Loi ' «• ¦ CASTON DAURIAC vient de se tailler un gros succès personnel, lors de sa rentrée au théâtre de "La Comédie de Montréal” avec son interprétation de Gaston de l’"Amunt de l’aille." Téléphone: Fl.6906 l'our obtenir nm t infactloa 100 ri, Qunllté fl Stylf H.PAGEAU t'ourrurier — 20 ntt* île service 1793, Avenue de L’Eglise Tél.DUpont 5737 -5738 Etnblie en 1015 26e ANNIVERSAIRE Paul CORBEÎL Ameublement général «ni SEUL MAGASIN” $:tl est, bnui.Crémazle Montréal Tél.FRontenac 103$ P.H.B LOU IN, prop.ACME MOVING ENKG.Transport général rinnos^nntre spécialité Entrenosage est, rue Notre-Dame 1439 S$9 x>ltierst Il vl“ Ma rCh« rtd de lllie" rrurcs •étfd tttfï - POP' Ane»'*’ l,l>ar“"Jèor*-s \tvW® K»1”' LAncaster 8500 AUDET Réfrigération Electrique l«éfriKér:»!eiir» West lit jthouo*, Cirnrrnl Electric et borne reeonilltlonné» avec rnrttnlif.26 OUEST RUE CR AK; MONTREAL SI POUR UNE fois, je donnais un semblant de signification I au titre de ma rubrique et si je trouvais — dans le Baluchon — des nouvelles.Simplement aux fins de redonner à ma chronique, (cette enfant pervertie qui vagabonde dans tous les lieux autres que ceux dans lesquels elle devrait se confiner,) allons donc à l’information ! La première partie de la saison commence à peine de décliner que les projets mijotent pour la seconde.De grandes tournées sont en préparation.II y aura évidemment "Vie de Famille”.C’est la classique du genre.Il est rumeur — je dis nos échevins.Ne fait-on pas sou-bien rumeur ! — que "GRANDE vent ceux-ci de ceux-là ?SOUER”, aille fraterniser avec les DESCRIPTION-ECLAIR villes et les villages de la provin- mot poUr décrire Lucille La- ce.Elle partirait vers la mi-mars, popte quand elle passe étourdis-époque des coryzas et des grippe-!, sante de beauté et de je ne sais temps ou elle pourra le mieux quol .-Elle est exquise!” exercer sa charité notoire et inlas- SOUVENIR LITTERAIRE sable et aussi époque des claques., ._.excellent présage d’applaudisse- Des oreilles amies vous écoutent, ments! Il parait aussi qu”’Un Hom- chère Odette Oligny.Je vais per-me et son Péché”, étalera ses tur- dre mon collaborateur! écriviez-pitudes sur la scène d’un théâtro vous dans votre dermere chroni-de la métropole avant daller jeter que,” Gérard Lachance va quitter l’horreur dans nos campagnes.11 bientôt CKAC.Pourtant, ce que se lancera ainsi dans les excès vers nous en faisions d la belle ouvia-le mois de mai.Séraphin, va faire ge".Des confessions d un enfan.de l’argin ! du sexe ?RECRUTEMENT POUR L’AFRA Mme GOUIN TOURNE BIEN ^ CKAC vient de décou- Mme Yvette Gouin atteindra la vrir une nouvelle manière d’inté-réussite.Depuis plusieurs années, resser ses auditeurs.Bientôt, il son nom est unique dans nos an- présentera une série d’émissions nales théâtrales.C’est le drama- directement des camps militaires, turge le plus prolifique que la pro- Bernard Goulet et Ferdinand Bi-vince de Québec ait produit de nos onefi se rendront aux divers can-jours.On entendra le 20 novembre tonnements de nos soldats avec un sketch dramatique, qu’elle a micro, ingénieurs et al, demandc-prépaié sur la vie de Sir Wilfrid ront aux "talents” en uniforme de Laurier.D’ailleurs avec Monsieur- Gouin.depuis quatre, l’auteur du g- £ "Demi-Dieu” prépare une biogra- J^e dimanChe à CKAC phie complète du grand homme ______________________________________g d’Etat.M.Gouin s’occupe de la partie parlementaire et diplomatique et Mme Gouin, de la vie privée de celui à qui la Reine Victoria avait décerné le titre de "Silver Tongue Laurier’’.Mme Gouin, (il y a si longtemps que je n’en ai pas parlée que j’ai sur elle des informations multiplées) a été approchée par un ou plusieurs magnats du cinéma américain.Ces produ- .g cers lui ont demandé d’écrire un j nBB» scénario pour un film en langue j ' ** anglaise.Ils ont stipulé qu’elle “ne j devrait pas composer son oeuvre comme une pièce de théâtre et de- } | vrait échanger l’expérience acquise et sa manière dramatique pour une formule originale.” Pour l’instant, d’apràs Mme Gouin.le titre du film projeté serait "The Unknown Truth”.Pour faire une mauvaise blague, afin de mettre un peu de ^ .sel dans cette stricte nouvelle, on 1 MJïïf pourrait dire que, si elle accepte les dictées des cinéastes, Mme Gouin travaillera encore dans l’inconnu .Pilate, déjà, avait demandé "Qu’est-ce que la vérité?” NOUVELLE ARTISTE Le Ballet Music-Hall fera connaître une pianiste, qui paraît avoir une belle carrière en perspective.Elle interprétera plusieurs oeuvres de Chopin au cours d’un ballet original créé par Maurice Morenoff "Chopin et Terpsichore”.Cette musicienne est Mlle Janyne Payment.Elle a été élève de l’Ecole supérieure de Musique d’Outremont.Elle a étudié l’orgue avec Raoul Paquet, l’harmonie et la composition avec Claude Champagne et dans le moment, elle suit les cours de Jean Dansereau.Mlle Payment n’interprétera pas seulement, la musique du compositeur polonais, mais encore elle incarnera celui-ci en scène.Gros travail pour une jeune fille qui se destine au concert ! CbUyTL JUJL ;y.$ * I 1 chanter, donner des monologues ou jouer des instruments musicaux, assez longtemps pour remplir une demi-heure par fois.Le poste CKAC a-t-il pensé d’inscrire ces nouveaux interprètes dans L’AFRA.Notre grand poste, évidemment, se plie à l’épargne de guerre .DES CIGARETTES.Jean-Pierre Aumont aura sa place dans la reconnaissance de nos soldats cantonnés en Angleterre.Il eut l’excellente pensée de suggérer qu’on vendît ses autographes au cours des représentations de l’AMANT DE PAILLE au Monument National.Dans quatre jours, les zélateurs de l’Aide au Soldat des Fusilliers Mont - Royal ont amassé, grâce à cette innovation, plus de 150.00.Qu’est-ce que ça peut représenter de “cibiches”! PETITES NOUVELLES Guy Robert, l’animateur de tant de bonnes soirées au Versailles, est à Québec.Il paraît, d’après une carte que j’aie reçue de lui et qui m’a plongé dans la plus noire des stupeurs, le 23 décembre, il viendra ici s’absinther! .Ouais, est-ce absenter?Admettons que c’est “absenter” pour la plus grande édification de ceux qui connaissent la sévérité de moeurs de Guy.Pour moi, je préfère m’en tenir à "absin-ther”.SUGGESTION Tous les midis et tous les soira, j’écoute les nouvelles.Et suivant les nécessités de l’information, j’entends les reporters de l’air définir ainsi nos ennemis: "Les Allemands, les Italiens, les Japonais et autres alliés des Nazis qui forment l’Axe.” Pourquoi ne pas adopter une formule plus brève: "Les Huns et les autres .AUTRES NOUVELLES On annonce pour un de ces jours la visite de Maurice Chevalier.La Société du Bon Parler Français a-t-elle pensé à la merveilleuse intronisation qu’elle pourrait préparer, afin de le recevoir "Chevalier”, surtout en récompense de sa grande chanson: "Il pleurait.” A Radio-Etat, samedi soir, fermeture: “Il est minuit à la montre Bulo-va.Il est maintenant temp3 d’acheter des bons d’épargne de guerre!”—Et on dira que les fonctionnaires du Trésor n’ont rien à faire.Ménageons-leur au moins le sommeil.Depuis la déclaration de la guerre, ils ne peuvent plus suivant les usages antiques et solennelles, le prendre le jour! — Big Bief écrivait, l’autre jour: “Quand un mioche naît dans une de nos belles familles, le papa sc décharge de sa responsabilité .” Ugh ! Big Chief, Whoa! VOTRE COMMANDE, M’SIEUR Lu dans Radiomonde, cette annonce: “Une des stations indépen- iantes les plus progressive* Canada requiert les services d’uo homme qui sait se débrouiller dans une station de radio.Doit sa voir parfaitement les deux lan-.J ïcrire le français d’une faeon%„’ peccable, improviser au micro les nouvelles, manier transcription, -t disques et accomplir toute W routine d’une station de radio dont la cédule commerciale est tr-remplie.Ecrire en mentionnant age, éducation, expérience, salary exigé et autres détails qui poliraient avoir une certaine imnoi tance!” v Et avec ça?’ dirait le »mm de l’épicerie du coin.Et avec ea je ferme le baluchon! ROB De Belief euille fleuriste Gerbes de nuees Tributs floraux Nous livrons partout Ht*.: Seat.Hl\d Mont 6101, Blvd Monk Wl.9484 OUVERT JOUR ET MIT (¦aragf (léHidencf AM lier n| 8365 A.Mhrrst 4*MJ6 Garage Delisle 1590 RUE PARTHFN AÏS 2195 RUE DKMONTIGN1 Kf|mnilii.ni urn-rai»-* d automobile» Oiiro • IleboNsaicr - Morngr Remorquage Soudure acétylène Pour être bien roif- fés, consulter SALON ( Juliette Pigeon Tv i PERM %NF.\T h l’électricité et pnd* cio lin i«ine X Thd COU 1 1 H F.H l»K TOI s GUN H US 4805, rue Delorimler, app.S près Mont-Roy.il Téléphone AMherst 8077 P.& E.LUSSIER Bois — Charbon Huile A Chauffage — Glace CA.1 8 G 7 30 GOUNOD MONTREAL Ceux qui cherchent, ceux qui pensent, ceux qui raisonnent FKOf KSSEl K CI KAHO: v *• b lira un horoscope sur des Da,,J scientifiques pouvant vous aidor dans vos projets d’avenir.Dira ce.ui ou celle que vous marierez.Vous dira, quand vos î c > mariage?aptitudes en affaire» '.’ trouo e clameur?établissement d’un commerce.roNSKIl.: Vous savez que tro ‘ oies et peines du passé, il tr*JP tard pour les prévenir Mais ceux a l’aventr on peut les éviter.N'oublier pa« d'enoyver v ¦- «»'• et mole de naissance.Une c :e aI franchie \ .1941 1 Et ]JMUI, (.itcLiin »-trU déjà fUt du cinéma .lM> IMiW^voo» plu.U photo ,'nfant».de.artiste ?programme “i* Vieux Maître d’Eco-IF- nous revlendru-t-11 cet automne?»„,.l est le nom du bambin de M.et Mme .»n-Paul Kingsley ?INK PKTITE STENOGRAPHE comment!.Saviez-vous petite, n.îni temps du film muet, le grand ar-Jift; jaque Catelain était l’idole du Cinéma français?.Monsieur Catelain iii-.-i tourné plusieurs films au cinéma ,,allant.Pour de plus amples détails ,u sujet de la carrière cinématogra-,tuque de cet artiste, veuillez référer i':, 44e édition du troisième volume de RAPIOMONDE.j pa! que nous les avons déjà publiées.CHF présente "Le Vieux Maître d’Ecole" 3 fois la semaine, les lundi, mercredi et vendredi de 10 heures 30 à 10 heures 45 a.m.4—Paul-Emile ! je vous invite à revenir bien souvent, au Courrier !.?I_Quoi est le nom de la femme de Jean Lalonde ?Mme Boy Malouin est-elle blonde ?J—Errol Malouin est-il le frère de Boy?4—Marcel Baulu cst U marié ?ROSE-ANGE 1— Marie-Paul BoJduc.2- Mme Malouin est plutôt brune.3— En effet ! 4- Oui Marcel Baulu est marié.Revenez encore!.¥ ¥ ¥ 1—Voulez-vous me donner ie nom de celle qui jouait si bien de l’aceordéon dans ••La Revue Militaire” de CKAC?î—Dans le programme “Vie de Famille" qui jouait le rôle d’Yvette?J—Qui fait le rôle de Germaine dans le programme “I,es Sécréta du Docteur Morhanges?4— Monsieur Lcsieiir nous reviendra-t-il à l’orgue?5— Qu'est devenue Paulette Mauve?REVEUSE Bien volontiers, Rêveuse! 1— Emilia Heyman est cette virtuose de l'accordéon, que vous avez entendu à "La Revue Militaire” présentée par le poste CKAC?2— Suzanne Clairval! 3— La chai-mante comédienne, Juliette Huot.4 Radio Canada présente de temps à autres en récital l’excellent organiste, Léo Lesieur.5- On dit que Paulette Mauve est retournée en France.Au plaisir! A A A 1— Est-ce que T.ucile Dumont, chante aux Variétés Métropolitaines?2— Qui sont “les deux commères”’?JOCELYNE A.1 Cette délicieuse'petite chanteuse a été à plusieurs reprises l’artiste invitée à ce programme.Il est à souhaiter qu’elle le soit à nouveau.2 Mmes Amanda Alarie et Juliette Huot.?A 1— Pouvez-vous me dire à qui Jacques Auger est marié?2— Est-il le [Msre d’un garçon ou d’une fille?S—Qui interprète le rôle d’IIélène dans ‘feux qu’on Aime”?MARIUS 1 f^,i*randr arü*tc Jaques Auger est 1—Qui interprète Nicole, Manon et Llly marie a Laurette Larocque, que vous dans "Rue Principale”?connaissez mieux sous les pseudonymes 2—Gisèle Schmidt est-elle mariée ?de .-uzanne Clairval, et Jean Desprez.UNE QUI AIME GISELE acques Auger est 1 heureux papa, d'une Bravoî car Gisèle Schmidt est une gen mignonne petite fille, qui se prénomme.tille petite artiste ! acqueli ne.1—Trois gracieuses demoiselles: Muriel CKRN I n Voix des Villes-Soeurs ROUYN-NORANDA “>0 fvatta 1400 kilocycles J.O.Tardif, gérant (KRy dessert un auditoire de plus '!< 80 mille pi'rsonnes qui forment ,,n riche marché dans les comtés _Et Hervé dans ce même programme ?CA RO LA BRUNE Mes amitiées Caro! 1— Camille Ducharme, cet artiste qui chaque jour s’affirme davantage.2— Le charmant Albert Cloutier AAA 1 _Voulez-vous me dire l'âge de Muriel Millard ?2 _Roy Malouin est-il marié ?3— Si oui, avec qui ?4__Fridolin va-t-il revenir à la radio ?5_Ee programme de légendes Canadiennes va-t-il revenir, c’était bien intéressant ?GRANDE CURIEUSE 1— Cette pimpante petite chanteuse à 18 ans.2— Oui.cet excellent annonceur est marie.3— 11 est marié à Cécile (Kiki) Trudel.4_n n’en est pas question, du moins, pour le moment ! 5— Probablement ! A bientôt, Curieuse ! 1— Ro.lund Bédard est-il marié ?2— Comment s'apfxdle son épouse ?S—Ont-ils des enfants ?1 Oui, Rolland Bédard, notre chanteur comique No 1, est marié.2 Madame Rolland Bédard était une demoiselle Lachapelle, Marcelle.3 Non ! ?AA 1— Qui fait Madame Rivard dans “Jeunesse Dorée"?2— Et uus.i, Alphonse Rivard, Er.ni-ine, Lisette, Joee.yn, Marthe, André et Florence ?3— Est-ce Roger Baulu qui est l'annonceur?MADELEINE de QUEBEC Bonjour, petite Québécoise!.1 Le rôle de Madame Rivard est tenu par la charmante et belle artiste Marthe Thierry.2 Alphonse Riyard, par l'excellent cora:-dien Fred Barry.Francine, par la charmante Andrée Basilières.Lisette, par l'exquise petite artiste, Yvette Brind’A-mour.Jocelyn, par le distingué artiste Paul Gury.Marthe, par la belle Sita Riddcz André, par l’émouvant artiste, Jacques Auger.Enfin, Florence par la sympathique Blanche Gauthier.3 En effet, Roger Baulu,(le prinec les annonceurs.) est attitré à cette émission.Sur ce, au Revoir, petite Québécoise et merci pour votre gentille visite!.-s A A 1—Comment s'appelle le fils de Monsieur et Madame Eddy Ban dry ?.J'AIMERAIS SAVOIR 1 Edouard, comme son papa! A A A 1— Pourriez-vous me dire si Alain Gra\el est marié?2— Est-ce que je pourrais me proeurer sa photographie ?3— A qui m’adresser ?1— Quel est l'annonceur qui le remplace an programme “Madeleine et Pierre”?5—Oui interprète le rôle de Jean Laig-xln dans “Grande Soeur”?Une admiratrice d’ALAIN BRUNETTE AUX VEUX BLEUS •Te vous souhaite la bienvenue, car c’cst la première fois que vous venez au Courrier, s’ pas ?A A A 1 Alain Gravel est encore dans le célibat! 2— A lui-mème, ma foi ! 3 Ecrivez-lui.Voici son adresse: A'.aln Gravel, a/s du Po3te CKAC.La Pri sse, P80 ouest rue Ste-Catherine Montréal.Toute lettre ainsi adressée, lui parviendra sûrement.4 I.e nouvel annonceur de “Madeleine et Pierre" n'a pas encore été choisi.5—Le jeune et brillant corqédien, Francis Lavigne.A A A 1— Qui est Betty Bce-Ilive ?2— Louis Bélanger a t-il des c ifants ?CARMELA 1- Mademoiselle Jeanne Juémard.2— Le charmant annonceur Louis Bolsn-ger a un fils, qui prénomme, Louis.¥ ¥ ¥ 1— Pouvez-vous me donner la distribution de •'la Métairie Rançon ri”?2— Oui joue le rôle de François Boiverta dans “Madeleine et Pierre"?.LA BELLE FRANÇOISE Avec plaisir ma belle!.1 Maxime: Jean-Paul Kingsley; Monette Dazé: José Forgues; Virginie: Blanche Gauthier; Clarisse: Aurore Aliys; Luce: Amanda Aalaric; Sara: Juliette Béliveau; Gontram: Albert C!out!cr; Cy-prien: Avlla Cusson; Hortense: Pierrette Alarie; Notaire Lerncsurier: J.-R.T cm-blay; Pascal: Adjutor Bourré; Lupien: Marcel Gagnon.2 Robert Rivest.On demande un ANNONCEUR Une dee stations indépendantes les plus progressives de l’Eet du Canada requiert le* services d’un homme qui sail se debrom 1er dans une station de radio .Doit savoir parfaitement les deux langues, écrire le français d'une façon impeccable, improviser au micro, lire les nouvelle*, manier transcriptions et disque» et accomplir toute la routine d’une station de radio dont la cédule commerciale est très remplie .Ecrire m mentionnant age, éducation, expérience, salaire exigé et autres details qui pourraient avoir une certaine importantc.Adresser à: M.W.DIPPIE Chambre 408 — Dominion Square Building Montréal, Qué.____ 8 NOV.1941 Radiomonde PAGE 15 ' t y- C iVUSSRÂD 042 *0 Voici quelques photos d’artistes que nous publions à t’tre de suggestions seulement: 1.— Olivette Thibault; 2.— Estelle Mauffette; 3.— Judith Jasmin; 4.— Lueile Importe; 3.— Yvette Iîrind’Amour; 6.— Marthe Lapointe; 7.— Gisèle Schmidt.Lecteurs tie *'ltadinmonde'*.ft tou* appartient le plaisir ‘île chtt;*tlr l‘«rtlsle tie la rutila canaille nne-françalsr itI devra être couronnée Miss Knilio IPI'J.* elle qui sera choisie sera couronnée an Hat ties Artistes île la Itailio.h l'IIAtel Windsor le sanietll précédant le Mardi tiras llt-ia.^ dès maintenant pour taire favorite.Toutes les nrtistes de la radio, soit de tluéltec.Montréal.Ottann.Hull, s h c r l> r o o h e.Trols-Itlv iér-s Hlnin.sh!.sainte - tune - de - la - l’o,nllère.< hlcoutlml.etc.sont élitrlltles.Ileinplisser coupon ci-ilcssoas et faites-nous-le pari cnit COUPON DE VOTATION Veuille* enregistrer mon vote pour Mlle qui, à mon avis, devrait être couronnée Miss ! Radio 1942, | Mon nom «jt.Adresse .Le cou fton doit être mis à la poste avant minuit j mercredi prochain.Après cette date, U ne sera | pas valide.Mettes ce coupon là la poste sans retard NO 1 * “Rndiomonde", 1 tSI ouest, rue Sainte- Catherine, Montrent.
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