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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 13 octobre 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1956-10-13, Collections de BAnQ.

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En fait, elle s’était toujours destinée au thé&tre et à son enseignement.Et ce n’est que par hasard qu’elle s’est mise à écrire.Il faut dire que ce hasard-là l’a très bien servie, mais elle con- A son retour au pays, elle fonda l’Ecole du Spectacle avec Henri Letondal et l’Ecole de Diction et d’Art Dramatique de l’Université d’Ottawa.Avec le temps, comme les comédiens bouffaient des clous plus souvent qu’à leur tour à cette époque, elle se lassa, comme elle dit1, de manger des hot dogs et voulut avoir aussi son bifteck comme tout le monde.C’est pour- Travaillant tous les jours, depuis dos semaines, les comédiens de la troupe du "Rideau Vert", sous la surveillance de Jean Desprez, répètent, jusqu'aux petites heures du matin, "Anastasia", qui prendra l'affiche du Monument National, vendredi.quoi elle obliqua vers la radio où elle s’est taillé la carrière que l’on sait."Anastasia" serve quand même et toujours le goût des planches.Un metteur en scène bien documenté Quand on la questionne sur la mise-en-scène, ,Jean Desprez nous répond, avec l’aplomb et la netteté de propos qui la caractérisent, ".qu’elle considère que la mise-en-scène ne s’apprend pas, qu’on doit l’avoir en soi.Et qu’on ne peut développer ses possibilités que par l’observation des différentes méthodes appliquées”.Ce qui nous semble tout à fait Juste.A ce propos, Jean Desprez a eu l’occasion de se documenter tout à son aise, alors qu’ayant vécu pendant quatre ans à Paris, elle a pu voir travailler des metteurs en scène très différents et en tirer profit.De plus, elle s’était inscrite à la Sorbonne au cours de français, qui comprenait l’étude de cette langue si difficile (demandez un peu, voir, à Eusébius), la philologie, la phonétique pratique, la morphologie, l’explication des textes, l’histoire de la littérature, du théâtre, de l’art et du costume à travers les âges.Elle en sortit après une année, avec un diplôme lui donnant droit d’enseigner le français, dans toutes les universités du monde! (Ce qui nous porte personnellement à croire qu’elle ferait un excellent directeur du Conservatoire d’Art dramatique de la Province!) Par ailleurs, elle travailla également sous l’égide du professeur Mme André Bauer-Thérond.Elle eut aussi la veine d’assister, à loisir, à toutes les répétitions des pièces jouées à l’Odéon.Cette pièce, de Marcelle Mau-rette, Jean Desprez n’a pas choisi de la monter.C’est Yvette Brind’Amour qui, l’aimant beaucoup, lui a demandé d’en faire la mise en scène.“Ce n’est pas, dit Desprez, un chef d’oeuvre littéraire, mais c’est une pièce extraordinairement théâtre, et pour un metteur en scène elle offre beaucoup de plaisir.Je ne la connaissais pas avant le mois dernier, ne l’ayant jamais lue, ni vue au théâtre ou au cinéma.J’ai donc pu laisser courir mon imagination, sans être gênée dans mon travail par la conception qu’ont pu en avoir les metteurs en scène qui l’ont déjà montée.Sa conception à elle "Naturellement, je me suis faite une conception de la pièce, depuis que je la fait travailler.C’est sûrement le plus beau drame du 20ième siècle que l’on ait exploité depuis "Les Amants de Mayerling”.Et je tiens Marcelle Maurette comme une fabriquante de théâtre qui sait construire et préparer ses effets, amener son punch et monter sa progression dramatique jusqu’à un point culminant bien marqué à chaque baisser de rideau."C’est une pièce très publique, ce qui ne veut pas dire qu’elle soit vulgaire ou facile.” Un mot des comédiens Yvette Brind’Amour, dans le rôle d’"Anastasia”, a été pour moi une révélation.Elle a une puissance dramatique qu’on n’a pas finie d’exploiter si l’on sait s’en servir intelligemment.Michèle Tisseyre, dans le rôle de l’Impératrice, sera étonnante de vérité et d’émotion.Elle peut continuellement frôler le drame sans tomber dans le mélodrame.Henri Norbert a été le meilleur exemple de ce que doit être un comédien chevronné pour les jeunes et les moins jeunes.Il a été remarquable de ponctualité, d’esprit d’équipe et de conscience professionnelle.H fut le premier à savoir son texte par coeur ! H n’y a pas, dans "Anastasia”, de rôles banals.La moindre silhouette doit être composée.Font également partie de la distribution : Rose Rey-Duzil, Gérard Poirier, Bertrand Gagnon, Edgar Fruitier, Paul Gury, Marcel Cabay, Claude Préfontaine, Jean-Guy Millet et une dizaine d’autres.Les costumes seront signés : Solange Legendre; tandis que Jac Pell brossera les décors.Et la conclusion qui s'imposa déjà ."Nous avons bien travaillé, souligne Desprez, nous espérons Jean Desprez, qui a délaissé son ex-légendaire turbo* pear le fichu plus moderne, donne des Indications, tandis qae sa script-secrétaire, Réjane Hamel, revenue à son ancle* pacte, note les détails.obtenir de bons résultats.Mais c’est le public qui décidera de notre sort, vendredi soir, jour de la première.De toutes manières, quels qu’en soient les résultats, je dois dire que depuis bien longtemps, je n’avais pas eu autant de plaisir avec les comédiens.Je me suis retrempée é l’atmosphère que j’aime, eeie vaut une belle vacance.Si le public fait ne sert I reux à "Anastasia” aim je m comblée!” Et c’est la grâce que nous i haitons à Laurette et as Md Vert, Amen ! "Concours de la Chanson canadienne" Lorsque Roger de Vaudreuil eut l’idée d’organiser un Concours de la Chanson canadienne, il ne prévoyait pas l’enthousiasme qu’une telle initiative allait susciter auprès des auditeurs et des compositeurs canadiens d’inspiration française.En effet, le Concours de la Chanson canadienne, à l’affiche du réseau français de Radio-Canada, les mercredis soirs à 8 heures (sauf mercredi 10 octobre où il a été reporté à 7 heures du soir), remporte un vif succès, grâce à la collaboration des compositeurs, des interprètes et de ceux qui furent chargés d’orchestrer ces chansons."Nous avons reçu plus de mille manuscrits, déclare Roger de Vaudreuil, ce qui est plus qu’en- courageant pour une tentative du genre.Je aérais trie heureux, si on découvrait, prisa à ce Concours de la Chenee* en nadienne, deux ou trois chaaeee niers de chez nous, venant »*aJeo ter à ceux qui ont déjà fait mm marque.” Anastasia (Yvette Brond'Amour) n'a pas du tout l'air commode, alors qu'elle s'explique avec ses deux partenaires, Bertrand Gagnon et Edgar Fruitier.Il faudra voir comment elle se débrouillera dans la pièce qu'elle a portée à son programme de cette semaine, d'après une mise en scène de Jean Desprez.Jeudi 18 octobre, à 10 kewe» du soir à la télévision, llleswi du Concert présentera le Travis* ta de Giuseppe Verdi.La Traviata est un des opéra* les plus célèbres du grand wé tre italien.Le destin traglqae d» Violetta, la Dame aux CsmlHae d’Alexandre Dumas fils, a peo sionné Verdi qui l’a mis en as sique.Aujourd’hui encore, la» mélomanes demeurent enthon siastes de cette oeuvre.La Traviata mettra en veésè te Janine Micheau, soprano de l’Opéra de Paris, dans le réle de Violetta (la Traviata), André Turp dans celui de Rodoipha Germont et Joseph Boolean: le docteur Germont.Le reata de le distribution sera assuré per (NB les Lamontagne (Georgee d*Or bel), Colette Mérola (Clara), B» zanne Lapointe (Annette), Joe» Paul Jeannotte (Emile de nte-rière), Etienne Paquin (Baron Raynal), Bernard Turgeon (Mar quis d’Orbigny) et PanUMAi Smith (le jardinier).L’orchestre sera dirigé par nesto Barbini et les choeurs pré* parés par Marcel LauraneeDn Mise en scène de hrvinf OeM man, décors de Robert Préveel et costumes de Gilles-André YAB lancourt.C’est une Pierre Mercure.13 OCT.1956 Radiomondt it Tilémnde moi is [ IL FAIT PRESQUE *> *¦ UÛUR, ET CE XAPA6E N’A PAS CESSE UNE MINUTE», t— , uag » M MttHÉÉ «*MS OW «CW» «dsfrw JSBiefQWJrt CELLE A r^AJENE -p^VQUS Ai* DONC PASrÜ MENTI.r-O NE L’EST PAS ; f - "ssSi Sue sais t- fZÉZÈTTE.d NE PEUX R» REJOINDRE L GÉRANT DE L’HÔTEL.iL v > fM bÙAtiM^Z DANS US STUDIOS et LES COULISSES S# Z ï ?Z # # pao* i« Radkmtnde et Télémomie 13 OCT.1956 (par JEAN-LOUIS LAPORTE) Encor* un* histeir* élrang* 6 la télévision.Il t'agit, c*tt* fait, d'un nouveau progrpmm* — qui • *u — qui o — *t qui «ura encor* — d* long» jour» d* gloire à la radia d'Etat.Vous l'avez tan» doute reconnu : WNOCCHIO.depuis le* début» du programme radiophonique, MH* Gaétan* Laniei tenait le rôle-titre de l'émission.Pat un critique, pas un auditeur ne pouvait critiqqgr sa conception du personnage.Lorsque l'on décida que ce programme radiophonique passerait è la télévision, en confia, naturellement, le rôle-titre à cette jeune et talentueuse artiste; comme on donna à Boudho Bradon le rèle de Geppetto qu'il tient encore & la radio.A la suit* de la première émission, on remercia Boodha Bradon car le réalisateur, un dénommé Legault, ne trouvait pas •a composition très banne et le remplaça par Jean-Claude Deret.Voilà où l'on commence è dresser l'oreille.Comment se fait-il que Bradon qui, depuis deux ans, fait un succès de son personnage rate son coup dès la première émission, au dire du réalisateur ?Il le rot* tellement, toujours au dire du même réalisateur, qu'il n'hésite pas à le changer immédiatement.Ceci a pour effet d* donner un complexe au comédien et de lui faire un tort considérable auprès des autres réalisateurs car, si on est obligé de changer un comédien dans une série, il faut que ce comédien soit très mauvais ou que le réalisateur soit excessivement incompétent.Je penche, pour ma part, pour l'incompétence du réalisateur car il aurait dû écouter M.Bradon à la radio avant de l'engager à la TV.Si sa composition radiophonique ne plaisait pas, pourquoi donc t'avoir engagé à la TV ?Il peut affirmer, ce certain M.Legault (on ne sait où il a aporis son métier au point de vue théâtre), qu'U a découvert, dès la première, que sa conception à lui n'était pas celle du comédien; mois, alors, pourquoi ne pas avoir demandé au comédien de jouer comme U lui convenait?Venons-en maintenant au plus triste ou, si vous aimez mieux, au plus comique de l'affaire.J'écris comique car, souvent, le comique rejoint le drame.Mlle Gaétane Laniei qui joue, depuis de nombreuses années, à la radio a été approchéé pour tenir son rôle de "PINOCCHIO" à la TV.Elle a accepté.De plu», pensant que la TV d'Etat était aussi honnête que la radio d'Etat, elle n'a pas demandé un contrat pour se protéger.Le résultat est plus que révoltant; après la deuxième émission, le réalisateur lui aurait déclaré à peu près la même chose qu'à Boudha Bradon.Il ne conçoit pas le personnage comme Gaétane Laniei.Cette dernière lui aurait alors demandé comment il le concevait efin de le composer tel qu'il le voyait.D'après notre informateur, et il est digne de foi, le réalisateur, le certain Legault, eurait eu cette phrase unique : ¦Vous savez, je n'y ai pas encore songé comment je le conçois mais, un fait certain d'ici quelque* semaines, je serai ebiigé de vous remplacer." Pouvte petite Gaétane, elle n'en ai pas encdr* revenue.En effet, les paroles du réalisateur laissent sous-, entendre que d'ici quelques semaines, on espère trouver une autre comédienne pour la remplacer.Et, nous comprenons que la pauvre comédienne en souffre énormément moralement et qu'elle ait peur que sa réputation, pourtant intègre d'excellente comédienne, soit compromise.Pourquoi donc, le réalisateur qui a certainement écouté, comme pour Bradon, le programme radiophonique, n'a-f-ll pas réalisé avant la troisième émission, en ce qui la concerne, que Gaétane Daniel ne pouvait être l'interprète du rôle ?Etrange, très étrange I D'autant plus étrange, qu'un* rumeur circule à l'effet que, peut-être, l'auteur des dialogues d* TV et de la rodio serait remplacé, en ce qui concerna la TV, d'ici quelques moi*.En conclusion, on peut dire 2 studios à votre disposition 615, CARDINAL ' ville St-Lsursnt 1336 est, ST1-CATHERINE Montréal Téléphone : RI.7-2129 PAUL L'ANGLAIS est l'homme U plus heureux du monds depuis lundi soir.U se réjouit ds Is réaction 'favorable qu'ont re-çu ses "Belles Histoire* des Pays d'En-Hsut" à la TV, de la part dee téléspectateurs.L'Anglais est représentant du commanditaire auprès de Radio-Canada.L« Bible Vous Parle Ne prête nulle attention à la femme perverse, car les lèvres de l’étrangère distillent le miel, et plus onctueuse que l'huile est sa parole, mais l’issue en est amère comme l’absinthe.(Prov 5, 2, 4) (Texte choisi par la société catholique de la Bible.) que la TV a voulu s'emparer du programme radiophonique le plus populaire auprès des enfants, mais que les comédiens comme l'auteur devraient appartenir à la chapelle St-Fernand.e Lm meilleur* titre* éom "te-cr*t* d* l'amour" «a un volum* giant, magnifiquement nlU teàwh.* Contient on grand* exclusivité ton*, 1** *ut*ts, me d» nom-br*u**i Illustration* sur la ri* fntbn* d* l'homm* *t d* la Prix $10.00 tou* frais pari* (mandat *t C.O.D.accepté*) Adresser à LIBRAIRIE AU SERVICE DE L'AMOUR C.P.11, Rosemont, Qui.-.— COUPON .: Toute lettré - commande avec ce coupon donne droit à quatre (4) romans d’amour gratuits.i F* >2295 sacs Mesdames ! 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Roland d'Amour, dan* un com-mercial télévisé, dit aux gan* : •Pourquoi conserver vo* viaux meubla* ?" Il prand Juliatte Béliveau dans sac bras, at fait semblant da la lancer .Juliatta Bélivaau ast inimitabla.On rasta toujours surpris da la voir chaque soir afficher cat an-train qui l'a toujours caractérisée at qui sembla avoir été puisé à une fontaine de Jouvence .Elle ast une des interprètes les plus occupées da la revue.Ella vient une vingtaine da fois sur scène.Ici, on la voit qui donna à un commentateur da la TV (invisible) unè interview, après avoir réussi à traverser la Manche à la nage.C'est un des beaux moments da la revue.Robert Rivard, dans sa tenu* d* soldat, vient dire à l'assistance : "Engagax-vouS dans l'Armée Canadienne, et vous deviendrez fort comme moi, vigoureux comme moi, plein de santé comme moi, etc., etc." A remarquer la tenu* du soldat-publiciste I .une pièce de théâtre est présentée tous les soirs sur la scène des 3-Castors.La pièce s'appelle "Gudule" et, dans le rôle-titre, on retrouvé la formidable Juliette Béliveau qui a conservé l'énergie de ses 20 ans et qui offiche le don comique qu'on lui a toujours connu.La scène se passe dans le bar d'un petit hôtel d'un minuscule village québécois où peu de gens s'arrêtent.Un étranger, le nouvel agronome du comté (Roger Lebel) s'amène et demande à boire.Le commis (Robert Rivard) lui sert à boire, devant la maîtresse de l'établissement (Juliette Huot).L'étranger exprime ensuite le désir d'àvoir.une femme.C'est la patronne qu'il veut, mais on lui propose une serveuse nommée Gudule (Juliette Béliveau).Sur cette photo, on voit, de^dos, Roger Lebel, et de g.à d.: Juliette Béliveau, Juliette Huot et Robert Rivard.Marcel Gamache et Roland d'Amour dans un des derniers item de la revue télévisée que les 3-Castors présentent tous les soirs.Gamache n'a rien perdu de son extraordinaire pouvoir comique.Le spectacle des 3-Castors a se* moments d* charme.La petite gamine, comme on surnomme maintenant Chrlstianne Breton, fait 3 chansons, dont un ancien succès qu'elle reprend è le demande de* publics nombreux; "Le danseur d* Charleston", La pièce continue.L'étranger refuse de partir avec Gudule (heureuse).Il fait plutôt un nendex-vous avec la patronne.Au moment d'aHer à ce rendex-vous, le mari de la patronne (Roland d'Amour) arrive et, par un enchaînement de circonstances, l'étranger, pour éviter les soupçons du mari, do»t faire la cour à Gudule (ravie).Voir la photo du haut.C'est une petite pièce fort hilarante.13 oct.Radiomonde et Téléinonde PAGE 17 inal défectueux |Im
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