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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 14 mars 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1942-03-14, Collections de BAnQ.

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." n Plllpl i%r ¦ - •• mm ¦;¦'¦ ¦¦¦¦¦¦¦¦.' .>3 Ssg: ( cxaX.c.HM.t.) „ C EST Lfl VïE - LES SECRETS^OR.mORHflnGES • “lfl miRE DOR ( RADiO-CANADA el C.K.A.C, (RADiO-ÇANACA ) '(it 4 0/0 -CANADA) * "LES AfTlOURS DE Ti JOS (CKAC.- CH.R.C.- C.H.L.T.-C.tf.l V., "ceux quon Rimr ( C.K.A.C.it C.H.R.C) «"RRDiO CPFE-COnCERT \ C.K.A.C.JU.C.H.R.C.) -A "THÉRTRE DE CHEl-flOUS ( C.K.A.C.) '¦ ' V~,.: .PAUL LANGLAiS biRecTeun, - producer *''RflDiO THéflTR€ FRfinCfliS 4 01.IV — Nl’MKRO 13 MONTREAL, 14 MAKS 1»4R I indiscrétions Les assemblées générales de 1 AFRA ont ceci de particulier qu’elles finissent en bataille rangée.Tant il est vrai que les artistes, entre eux, ne s’entendent pas plus que les dentistes, les médecins, et les architectes.* * * Le président Gérard Délâge.qui possède autant de calme que d'esprit, s'est appliqué à calmer tout le monde.Il a prononcé un discours bien au point.Sa collaboratrice.Lucie Poitras, secrétaire de l'AFRA, a tenu tête, elle aussi, à la tempête.Et il faut admirer son attitude décidée.* * * Lundi soir dernier, à l’hôtel Windsor, l'assemblée générale de l'AFRA a été le théâtre de scènes dramatiques.C’est le cas de dire qu'on a vu les artistes au naturel.On a entendu des déclarations surprenantes.Pailant de deux artistes français, une jeune chanteuse s'est écriée: — Je les ai.Je les prend !.Et quelqu'un a ajouté: — Gardez-ies, mademoiselle! * * * C'est au cours de cette même assemblée que l'on a entendu les aveux les plus surprenants.Comme le disait si bien Firmin Oémier: "Vous autres.Canadiens, vous avez un amour immodéré de la France!” (Paris-Soir, 1927).La modération n'est pas ce qui fatigue ceux qui veulent que l'on doive tout au dernier cabotin qui nous parle.IN MEMORIAM Nous avons le regret d'annoncer le décès de Gaston Brisebois, fils de M.et Mme .1.-0.Brisebois d'Outremont.Monsieur Brisebois était un jeune comédien de talent appartenant à la Troupe de Mme B.Latour de Montréal.Ses camarades se ressentent vivement de la mort prématuré de l’artiste et prient sa famille d'agréer l’expression sincère de leur sympathie.LES TABLETTES “ S I N G R I N ” OU LES CAPSULES ANALGESIQUES 1022 vous «oulaceront promptrment.*i v«ui MKiffrrt de mal df tête, rhumatisme, mal de la grippe, névralgie.I n vente rhes trais les bons marchands.DISTRIBUTE! RS EN (iIMW SEGUIN SMA LEW ARES Kegd.MONTREAL Flateau 7331 FOURRURES fie Huant* et Style • Dour obtenir «atiafaetioa 100% \oj es H.PAGEAU 1793, Avenue de L’Eglise Câte S«int-I*a»! 20 ans de aervlee Un fait demeure certain, c'eut que l'Union dea Artistes de la Radio est une force.Après des débuts hésitants, l'AFRA est devenue une institution solide, qui fait autorité.Ceux qfui la critiquent sont souvent ceux-là même qui en ont le plus besoin ou qui en ont davantage bénéficié.* * * Les affiches d'autrefois.Dans un même journal, on pouvait lire, il y a quinze ans l'affiche groupée des trois spectacles suivants: Canadien-Français: "La famille Laviolette” (il s'agissait évidemment de "la famille Lavolette” de Brieux).Chanteclerc: "Seconde mère” < drame en 5 actes d« M.Henry Deyglun).National: “Descends en bus, Rose” (sensation par Eddy).Joli, n'est-ce pas?* * * Le journal “Pour la Victoire ", publié à New York, nous parle d'Abel Hermant et d'Abel 3onnard qui sont devenus les champions de la collaboration avec l'Allemagne.On les appelait autrefois, dit “Pour la Victoire”, les deux Abels.On les appelle maintenant les deux Caïns.* * * Lorsque 1’ ‘‘Aiglon” fut repris, à la Porte Saint-Martin, en 1926, c est notre compatriote Antoinette Gi- roux qui tenait le rôle de Thérèse de Lorjet, la "petite source”.Le rôle de Flambeau était interp.été par Arquillière et celui de l’Aiglon par Paul Bernard.Parlant de ce spectacle, lari3 "Comoedia”, Max Frentel écrivait."La silhouette que Mlle Antoinette Giroux nous a tracée de Thérèse de Lorjet est tout à fait charmante, délicate, et fraîche comme un pas tel.” * * ¥ Un sénateur français a déclaré un jour que “bien manger n'est pas le fait de la fortune, c'est le fait de l'éducation.” Or, on remarque que ceux de nos artistes qui savent bien manger sont précisément les mieux éduqués .* * * Quel est l'acteur parfait selon Talma?L'illustre tragédien dans ses "réflexions sur l'art théâtral” estime que l'intelligence vient en second, après la sensibilité, uniquement pour la contrôler."Celui-là, dit-il, ne sera jamais qu'un médiocre acteur, dont lame n’est pas susceptible de ressentir dea passions extrêmes.Il C3t dans leur expression tant de nuances qu'on ne peut deviner et que l'acteur ne peut bien tendre que lorsqu'il les a éprouvée* lui-même.A peine oserai-je dire que moi-même dans une citconstance de maire où j’éprouvai un chagrin profond, la passion du théâtre était telle en moi qu'accablé d'une douleur bien réelle, au milieu des larmes que je versais, je fis malgré moi une observation rapide et fugitive sur l’altération de ma voix et sur une certaine vibration spasmodique qu’elle contractai*, dans les pleurs.L’acteur véritable a privilège de retirer de ses douleurs mêmes un avantage réel et d’y puiser encore des moyens de perfection.” Vous avez bien lu ?Ainsi, l'acteur parfait suivant Talma ne serait qu'un monstre ?* * * Suivant un correspondant français d’Hollywood, M.Jacques Bris-sac, la société "French Research” fondée par Charles Boyer est un véritable centre de culture où se réunissent, tous les lundis, la plupart des Français qui touchent de près ou de loin de monde cinématographique.Toujours suivant ce correspondant, "Charles Boyer léunit là des collections de livres, de journaux, Une photo, parue d: ns un journal du dimanche, nous montre un groupe de rentiers discutant après la nm,.Or, comme cette assemblée s lieu chaque matin (dimanche y compris) nous sommes étonnés de voir le patron de l’établissement à son travail Je menuisier.Serait-ce pour égaliser de son rabot le niveau de la discussion?* * * L’homme dont la photgraphie a paru le plus souvent, depuis un mois, eat M.Alphonse Raymond 1 résident métropolitain de la cam- You v reuse Une vieille tiographie de Lorent*.parue dans le “Miroir drolatique” rc prés ante le chevalier Franz Liszt enfourchant une noble monture dont la crinière n’égala pas celle c!u pianiste.Et, en-dessous, il y a ces vers d’une plaisinte ironie: "Entre tous les guerriers, Liszt est (seul sans reproches.“Car malgré son grand sabre, on I sait que ce héros "N'a vaincu que des doubles crotches "Et n'a tué que des pianos!” * * * On ne saurait dire que les vocations manquent au théâtre.Il y a toute une pléiade de jeunes qui entendent faire leur chemin.Mais H manque encore un jeun-! premier.L’espèce en est donc si rare?* * * faut-il pour êtr ¦ jeune pre- d'images et de documents destinées à constituer un centre de documentation française à l’usage des studios qui pendant trop longtemps se sont obstinés à représenter Paris comme une ville encombiée de fiacres et d'apaches à casquette et à costume les seigneurs du temps de Louis XIV avec des vriformes de généraux napoléoniens.” pagne en faveur de l’Emprunt de la Victoire.Il n’est pas de groupe, de corps de métier, d’associatio qui n'ait tenu à se faire photographier avec lui au moment de la remise d’un chèque.On peut dire que sur chaque cliché, M Raymond n’avait pas un sourire emprunté! mâle.bien porter Que micr?Un joli physique Des cheveux.Une voix agréable.Savoir embrasser, l'habit.Fci: - vibrer les coeurs .Et c’est tout .?Oh non,, à part ça.il faut avoir du talent.Et c’est ça qui est rare! .LOUVPEU E BALTHAZAR ou L’homme du peuple nouveau roman d’Aventures dû à la plume de Claude Henri Grignon du Lundi au Vendredi 7.45 h.à 8 hrs CBF - CBV - CHGB - CJBR - CHNC PAGE Rodiomonde 9‘ 14 MARS 1942 V K I) A (! T I O N K T ADMINISTRATION: 14)4 OUEST, N T K -1 % I'M ERI NK, MONTREAL.TEI.El’HONE : PL.4 1 8 f VOL.IV MONT 14 M A H NI M t KO i« K I â L H 1 t 4 B ABONNEMENTS **.00 PAR ANNEB Le seut périodique consacré ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN O Etrange! Le maître Désiré Defauw (ne prononcez pas de-fauve) est un bon commandant, mais n aime pas les générales.B Ce voiturier qui parle en vers s’obstine à appeler Roger Baulu, “monsieur Piédalu” tout en lui souhaitant “la plus cordiale bienvenue”.R Le président de 1 AFRA, Gérard Delage, a trouvé un mot féminin pour qualifier les membres de l’Union des Artistes qui sont du beau sexe.Il les a appelées: “Mes chères membranes.R C’est aussi Gérard Delage qui, pour répondre aux critiques souvent injustes dont son comité était l’objet, a cité l’anecdote du bègue et du boiteux qui voulaient tuer un ours.Le boiteux fut le plus heureux des deux et abattit la bête.Après quoi le bègue lui dit: “J’comprends.Toi, tu.tu.vises tout partout! R La question des étrangers, au sein de 1 Union des Artistes de Radio, est une source d’incendie.En effet, le feu a encore éclaté, lundi dernier, alors que cette question a été soulevée.Il est à remarquer que ces discussions tournent invariablement en eau de boudin.R Certains artistes étrangers, habitant le pays depuis plus de vingt ans, sont considérés comme Canadiens.Ceux que l’on se refuse à admettre dans les rangs de l’Union sont des artistes qui, non seulement ne sont pas sujets britanniques, mais se sont rendus impopulaires par lçur façon d’agir.B bin jeune économiste a émis cette opinion louable que les artistes étrangers qui gagnent leur argent au Canada devraient le dépenser ici.Mais ce jeune économiste semble ignorer qu’il existe une chose qui s’appelle l’économie!.B Le télégramme suivant a été adressé à un directeur de théâtre dont la troupe jouait dans une ville voisine et qui devait aller la rejoindre: — “Apportez mante de lapin blanc, chapeau officier.et deux fusils!” Commode à transporter, surtout les deux fusils.B Dans un café de nuit, comme c’est généralement le cas, les clients n’ont aucun respect pour la voix des chanteurs.En dépit d’un micro qui multiplie l’intensité du son, il est souvent difficile d’entendre ce qui se chante.Aussi, un sympathique cabaretier, songe à doter chaque client de petits écouteurs pour les oreilles.Ceux qui ne veulent pas parler entendront.B André Treich, le jovial Antoine du “Capitaine Bravo”, est un fin lapin.11 connait un endroit merveilleux pour trouver du lièvre et 1 apprêter en civet.B Jean Sablon chantait récemment à Miami.Il est question qu'il fasse une rentrée sur le Broadway.Sa soeur, Germaine Sablon, est à Anthéor, dans le Var, en France inoccupée.Son frère, Marcel Sablon, impresario, dirige une saison de comédie à Monte-Carlo.B bin mariage à l’horizon: celui de Pauline Marquis, la script-girl par excellence qui copie suffisamment de continuités radiophoniques pour mériter un trophée.Elle se marie, juste récompense, et tous nos voeux l’accompagnent.B L’une des filles de Ludmilla Pitoëff est Varvara Théry, divorcée du scénariste et journaliste Jacques Théry.Elle a joué au théâtre américain, à Washington, et créera prochainement une pièce à New-York.LES TROIS X Le pays du sourire par Franz Lehar Au programme de la saison d’opérette, à Radio-Canada.exclusivement aux artistes de la radio RESULTATS A DATE 2 hrs le 9 mars La saison d'opérette à Radio-Canada, le lundi, 16, à 9 heures du soir, se poursuivra avec l'oeuvre charmante de Franz Lehar, “Le Pays du Sourire".L’adaptation radiophonique de cette opérette romantique en trois acte* même privée du décor et des effets scéniques, ne lui fait rien perdre de son pittoresque, de son caractère romantique.L’oeuvre vaut par sa richesse mélodique.La lihrette est d'André Mauprcy et de Jean Marietti.Jean Beaudet sera au pupitre de chef d’orchestre.La distribution comprend Mesdames Jeanne Desjardine (Lisai, Marthe Lapointe (Mi), MM.Charles Goulet (Gustave) et Pierre Vidor (Son-Chang).Médaillé d’or Duquesne Albert .685 La vigne François .685 Mauffette Guy .618 Coutlée J.-R.584 Perron Fernand .584 Latour Clément .497 Barry Fred .49.5 Serval André.446 de Courcy Guy .445 Treich André .444 Lalonde Jean.441 Cloutier Albert.341 Brunet Alfred.325 Charland Hector .316 Letondal Henri.310 Poitras Henri .290 Leclerc Félix .261 Rozet François .226 Arthur René .225 Moins de 200 v(Hes : liage-nais Pierre, Parent Lionel.Pelchat Gérard (CKCV), Donnais Lionel, Corbeil Paul-Emile, Lefebvre Arthur.Kingsley Jean-Paul.Bédartl Holland.Lepage George (CH RC), Fourreau Paul.Catelain Jaque, Lachance Adrien.Trophée Radiomonde Bertrand François .Malouin Roy.Baulu Roger .B a ul il Ma reel .Lalonde Jcai.Charpentier Paul .Lambin Georges.Boudreault B.(CHR( Leeavalier René.Couture Cl is (CK(.V) Demers Jacques .Sylvain Marcel .Couture Mi ville .de Grand pré Jacques 672 628 601 592 591 510 500 448 444 826 291 291 226 225 Moins 4le 200 votes: Goulet Armand.Arthur Gérard, Paré Marnd.!\ormandin Michel.Bélanger L o u i s.Mousseau Roméo.JACQUES AUGER, gagnant de lit Médaille y* »r auditoire tout à fait spécial, la semaine prochaine.IN seront les artistes invités de la “Revue des Modes” de la maison de Maurice Pollack.* * * Dans la paroisse St-Dominique, le spectacle "'Les Ateliers de Radio-Canada” a remporté un tel succès qu'on dut donner des représentations, deux soirs consécutifs.tant était considérable la foule qui se pressait à la salle paroissiale.M.Séguin doit retourner à Montréal, dit-on, mais il a déjà contracté près d’une trentaine d’engagements pour l’époque de son retour dans la capitale.Ces faits témoignent généreusement du bien-fendé de l’initiative de MM.Morin et Séguin ainsi que de l’inteelliger.ce des radiophi-philes désireux de se renseigner sur la radio si étroitement liée à notre vie de tous les jours.Ÿ * * Il y a des artistes qui rêvent de qualifications extraordinaires et de rôles brillants .c’est permis; mais ce qui n'est pas très honnête, c’est d’essayer de me passer la chose comme une réalité.SI je m’y laisse prendre, cela peut arriver, il restera tout de même des lecteurs assez au courant pour reconnaître le subterfuge, et me le souligner.S'il arrivait que je sois forcée à faire certaines mises au point, cela ne serait pas sans douleur pour les intéressés.ç ¥ ÿ La popularité constante dont jouit le programme “Ici l’on Chante”, mardi soir, à 8 h.30 à 9 h., à CBV, est bien motivée.C’est une réalisation agréable et particulièrement soignée.Un orchestre à cordes, sous la diiection de Gilbert Darisse, un choeur de voix d’hommes sous la :onduite de Roland Séguin, et deux solUtes toujours populaires chez les radiophiles, Germaine Côté, soprano, et Paul Létourncau, baryton romantique, réussissent chaque semaine à nous faire passer une demi-heure des plus charmante.Guy Dumais est le narrateur de ce programme et s’acquitte de sa tâche avec une probité tout à fait dans la note de ces émissions homogènes et harmonieuses.* * # excellente idée que celle de ressusciter les “Incollables” du Professeur Toc, pour un programme en faveur de l’Emprunt de la Victoire.Le docte professeur ainsi que les membres du jury, Mme Clémence Boisseau-Picher, MM.Jean-Louis Gagnon.Camille Pareau et Henri Fiset ont droit à toute l’admiration des radiophiles.Agréable collaboration, également, «pie celle de Roland McKinnon.* * * J’ai eu le plaisir d'assister mercredi dernier à un charmant spectacle présenté devant les membres des Clubs de Curling en convention au Château Frontenac.Pour ces messieurs venus au nombre de plusieurs centaines de tous les coins du pays, depuis l’Ile du Prince-Edouard jusqu’à la Colombie-Anglaise Jean-Marie I^achance et Mlle Julienne Croteau, pianiste, avaient organisé avec le concours de plusieurs de nos amis de la radio une représentation typiquement cana-dicnne-française et québécoise.Une sorte de joyeuse fête hivernale, agrémentée des plus belles chansons de chez-nous.Parmi ceux qui ont participé à ce programme, mentionnons : Mme Gérard Turcotte et ses deux jeunes fillfs Yvette et Fi-ançoise (les Triolettes Orange-Crush); Mlles Marie-Paule Leblond, Alberto Bélanger, Mine E.Côté et la délicieuse petite Pierrette de Courval.MM.Daul Fecteau, baryton, Marc Dugal, ténor, Lionel Mas-sicotte, baryton, l’officier d’aviation Emile Richard, etc.Louise Mathieu, danseuse classique, donna un joli numéro approprié.Au cours du dîner, nous avions aussi eu le plaisir d’entendre Muriel Hall, contralto et Jean-Marie Lachance, ténor.Les spectateurs, en majorité d’origine anglaise ont vivement applaudi à ce programme de couleur locale.De telles représentations sont aussi d’excellente publicité quant aux charmes de la vie dans notre province.Compliments aux organisateurs ainsi qu’aux exécutants.* * %.A la fin du spectacle, les interprètes et quelques amis se réunissaient pour célébrer l'anniversaire de naissance de Mlle Marie-Paule Leblond, mezzo-soprano.Ce fut une autre fête des mieux réussie.Meilleurs souhaits.* * * Au poste CKCV, on annonce encore le remplacement de M.Paul Côté dans le rôle du Professeur Maupol, par Gilles Duhamel.Pour des raisons d’ordre personnel, M.Côté doit renoncer au programme qu'il a créé; les radiophiles le regretteront sincèrement, mais d'autre part, nous espérons aussi qu’ils sauront comprendre et admirer l’application évidente que Gilles met à bien tenir ce rôle.Ce programme, présenté depuis la scène du théâtre Capitol, le mardi soir de 8 h.à 8 h.30, vous offre la chance de gagner des prix substantiels jusqu’à concurrence de cent dollars par semaine.* * * En passant, les plus sincères bravos pour les “Cosaques du Don” qui ont remporté un énorme succès au Capitol, vendredi dernier.* * * CHRC nous offrira depuis la scène du Palai3 Montcalm une autre série de programmes hebdomadaires commandités par Carrier & Goulet.Cette série débutant vendredi soir le 13 mars sera décalquée sur “Les Variétés" si justement appréciées l'an dernier.Nous y retrouvons Will Brodrigue et son ensemble, des sketches de tous gen- C.K.C.V.Les programmes en faveur du Recrutement sont présentés tous les DIMANCHES après-midi, au Palais Montcalm de 2 h.30 à 3 h.30.Une réalisation de CKCV pour la Défense Nationale diffusée par : CKCV Québec, CHGB Sainte-Anne de la Foeatière, CJBR Rimouski, CBJ Chicoutimi, et C1INC Now-Cariisle.res, des solistes, etc.Ce programme sera réalisé sous la direction de Mme A.Fortier.* * * La causerie quotidienne de M.Edmond Chassé, à 7 h.45, au poste CIIRC, fait, dit-on, de son auteur et du poste, le point de mire de tous les radiophiles.M.Chassé offre à ses auditeurs une expérience de trente ans de journalisme, et il a une manière à lui de résumer les faits de guerre d’une journée, de faire le point, comme on dit familièrement.L’écouter un quart d’heure me disait quelqu'un ces jours derniers équivaut à une lecture de deux heures rnl Electric et N orge rcconilltionné* avec garantie.ration odeme J’ACHETE DES DIAMANTS EN FAIS L’EVAU ATION JR PAYE LE GROS l*lll X ET COMPTANT Téléphones, pour appointement on rendes-von* chex R.MOREAU Chambre 6 LAncaster 9981 1430, RUE BLEURY (Edifice Théâtre Inipérin11 E‘“vbU.n.e.r«lttrvtolU £ ™j“jouvr,Tto«in.r.Noubll.z J.ce ,u, « |.n.*.„ .\ ¦.- inc nas aue les cours doivent être à la fille qui vit seule, ce quelle doit maisons?Vous avez déjà écouté les pas que les corns u_ _ ^oifoa h».conversations de leurs.leurs pensionnaires?Les confidences qui s’échangent?Les projets qui s’ébauchent pour la sortie?Moi j’ai vu, m-Maiseaîorsdma chère dame.Ce exemple, demandez-leur vingt-cinq valt implanté dans la tête certains sera la même chose ici.à La Ber- sous la leçon, vous pourrez alors principes.Et heureusement que écrié! Tôt ou tard la gangraine payer deux dollars cinquante pour j’avais hérite de lui cette force de une demi-heure de solfege, de die- caractère.Mais combien de fois tion, de caiisthénie, etc.Engagez aj_je pensé aux autres qui s’amè-un maître-coiffeur qui enseignera nent dans ]a grande ville, seule èt ce métier.Qu’il soit très raisonna- sans préparation.Je sais bien qu'il __ _ ble dans ses prix et vous lui pro- y a quelques institutions, foyers, libre ''hu guette, “sortêz“la“îiste' des mettez en échange la clientèle de etc.Mais ces maisons ont des rè-pensionnaires déjà enregistrées, la maison, etc.glements qui éloignent certains cas.Détaillez les groupes.Tout le monde approuvait avec Prenez par exemple, la petite chan- — Quatorze dactylos, vingt-deux enthousiasme, lorsque la voix aigre- teuse de cabaret dont parlait tante étudiantes, trois orphelines à la te- douce de madame Lapierre prit le Jeanne.Cette jeune Rita Gauthier, cherche de travail, sept filles de dessus encore une fois.Elle n’aurait jamais pu être admise bourgeois de province qui veulent —Mais moi, moi! en plus de réu- dans ces maisons et continuer son connaître Montréal, une champion- njr un groupe de dames patrones- travail de nuit.Elle avait besoin e ne de badmington, dix vendeuses aes poU[.aider à grossir la caisse, sa liberté.Et il y a celle qui, sans de magasins, deux filles de tables, quelles sont mes attributions?Y cn avPir besoin, la désirent cette avez-vous songé, madame Labrec- liberté.que, —Je prévois pour la maîtresse — Madame, nous comptons sur vous pour être l’intermédiaire de “LA BERGERIE” auprès de la siste Solange Massé.De ce mélan- hau^e SOciété montréalaise.N'ou-ge, ne peut surgir que des discus- b]jez pas que nous avons des débu-sions heureuses, de ces discussions {an^es parmi nos pensionnaires, il surgira peut-être de la lumière .pour certains cerveaux, la tolérance ou ’ mala'" chez les unes, le stimulant chez les —Chère madame, votre situation, autres.Et puis après tout ce n’est votre rang social, votre autorité d’être appliqué différemment selon pas un pensionnat, chacun aura sa comme femme du monde pour ne les cas.vie privée et ne se mêlera qu’avec Pas parler de votre charme person- —je voj9 ça d’ici Et, vous vou-qui elle voudra bien! n®l et de votre finesse d’esprit, peu- jez ouvrjr ]a Bergerie quand?— Et le règlement?La discipline?vent nous ouvrir bien es portes.—Mon Dieu, je crois que dans Tante Jeanne jette un sourire de ‘ Mon Dieu, ma chère.une dizajne de jours.le temps de reconnaissance à celle qui vient — Et maintenant, si vous le per- mettre l’hôtel Berger en mesure de Bureau: Tel.FRontenac 2889 E.I.VHKI.LK, Prop.Etablie en IM7 Pour Déménagements, Pianos et Transport Général — voyez LABELLE Express Service Jour et Nuit Enirepoange — Storage 4372 rue BREBEUF, Montréal.SALON RIOPEL Etabli en 1925 Tm-s genres de coiffures Spécialité : Permanentes sans machine Tél.WE.5987 5053 NOTRE-DAME Oue*t MONTREAL de discipline certaines complications! sourit Solange Massé.— C’est pour ça que tante Jeanne et moi avons arreté notre choix sur vous, Solange.Vous êtes solide en même temps qu’i’ntelligente et douée de beaucoup de tact.Il va vous falloir établir un règlement un peu élastique qui permettra Ne laissez pas passer la Fortune et le Bonheur Le professeur ROBERT qui a su Inté-reeser nombre de gens peut vous aider A combattre les épreuves et les peines morales qui vous affllgen' en vous Indiquant sms Jours de chance qui seront vos guides plus tard.Le Professeur, qui nest pas un dévia mais un ASTROLOGUE, vous dira Isa initiales de la personne que vous aimez le plus et de celle qui vous aime la mieux.Prenez avantage de ses connaissances scientifiques en le consultant personnellement.Pas de correspondance au bureau seulement.Bnreau ouvert de 1 h.à » h.p.m.PROFESSEUR ROBERT 1573 est, rue Mont-Royal Montréal PAGE 12 Radiomondc 11 MARS 1912 LE SOUFFLER QUELQUES BETES NOIRES .Le grand public, et tous ceux pour qui travailler à la radio serait l'accomplissement de leurs plus oher3 ûésirs, ignorent que les directeurs des postes de TSF, comme tout le monde, ont leur embêtements, qu'il leur faut quotidiennement surmonter mille difficultés .Comme je > l’ai souvent écrit 1 atmosphere des studios n’est pas toujours enivrante le travail qui s’y fait n’est pas une sinécure, et l'attention que l'on prodigue aux annonceurs, aux vedettes, aux réalisateurs, est si éphémère .Aux succès d'un jour succèdent parfois des réussites moins brillantes qui attirent la critique, tantôt bienveillante, tantôt acerbe, injuste même .Si l’on avait à classer, par ordre chronologique, les “bêtes noires” des directeurs de postes il faudrait, premièrement, inclure tous ceux qui se sont découvert des talents, qui talonnent Monsieur X ou Monsieur Z pour obtenir une situation d’annonceur, de bruiteur, de rcalisata-teur, de rédacteur; pour s’assurer des engagements comme solistes, instrumentistes, interprète- etc.etc.Deuxièmement, les cabotins qui voueraient profiter d’une popularité passagère pour obtenir une hausse de leurs appointements.Troisièmement — et ceux-là ne sont pas les moindres, fâcheux, les journalistes qui espèrent décroche qui une chronique, qui un corn-taire, qui une causerie, pour les récompenser des mots aimables qu’ils au-r< nt glissés sous leur plume à l’adresse des maîtres de la TSF ., Chez les journalistes canadiens, disons-le, la vénalité n’est pas de règle, mais il en est, des moutons noirs de la profession, qui ne savent pas cacher leur dépit et qui emploieront le vieux procédé de lancer des accusations à tort et à travers contre ceux dont ils veulent obtenir, de force, une faveur, ou encore qu’ils veulent supplanter .Ce sont des gens qui évaluent leur (silence à prix d’or, qui aimeraient qu'on monnaye indirectement leurs articles, de petits artlculets véné-reux où ils cachent tant que bien mal leurs aspirations sans limites.Ces moutons noirs de la profession sont généralement, 'ajustes, malhonnêtes .Ils professent une profonde indépendance d’esprit, ils se font les prophètes, les apôtres-à-la-Judas de la race, d’une race qu'ils n'avouent jamais mépriser mais qu'ils fustigent sans compter pour satisfaire des intérêts qui leur baillent, et copieusement encore, les fonds .Les dirigeants de la radio, le clergé les hauts fonctionnaires de l’Etat, les ministres d'un pays voi-s;n, notre excellent allié, n’échap-jent pas à la colère de ces prophètes .On déponce les uns et les autres, en se basant sur des on-dit.S'ils se bornent à faire leur devoir, sans rechercher la gloriole, sans implorer la "bénédiction” — au sens figuré — des petits maîtres de la pensée canadienne-françaisc, ils peuvent être sûrs que l’un d’eux suggérera l’homme de poigne susceptible de redonner à la politique de l’Etat, aux institutions de l’Etat, l’impulsion vo ilue pour assurer la v'otoire .Le seul malheur pour ces scribes qui chaque semaine consacrent des heures à se décrire tels quiL vr • Iraient être, qui attendent depuis des années qu'on mette leur nom de l’avant pour tel ou tel poste de commande, c’est que la sincérité - narade ne suffit pas et qu'il n'y a pas que dans le do-ma!r.e de la boxe où les coups en las de la ceinture font disqualifier leur homme, qu’il soit ou non à même de se citer chaque sen- ine à l'ordre du Jour .Montréal, le 24 février 1942.Monsieur le Directeur, Je vous serais infiniment obligée de vouloir, dans vos colonnes, publier cette lettre ouverte à l’adresse de Monsieur Claude-Henri GRIGNON, mieux connu en littérature sous le pseudonyme de "VALDOM-BRE”.D’avance, je vous remercie de votre complaisance.— L.B.A M.Claude-Henri Grignon, Aux soins de Radiomonde, Montréql.Monsieur, Alors que je lisais récemment, dans RADIOMONDE, votre article concernant la revue de Gra-tien Gélinas, je fus péniblement surprise des deux ou trois flèches empoisonnées que, sans raison apparente, vous y décochiez A certains Français récemment a>-rivés parmi nous.Je ne suis pas Française et me sens donc parfaitement à l’aise pour discuter la question.Ce n’est pas la première fois que des allusions du même genre paraissent dans nos journaux; jamais cependant, je ne m’en étais sentie d ce point blessée.humiliée, c’est bien cela, humiliée .Comment, vous, VALDOMBRE, VApôtre des Pays d’en Haut, le père spirituel de DON AED A LA-LOGE, vous, à qui nous devons le plus bel exemple de toutes les vertus qu'aient jamais connu nos ondes, vous avez de ces mesquineries.et vous n’avez pas honte de les exprimer.! Vous n’êtes donc pas celui que l’on croit.f Les grandes vertus de la race, que vous savez si bien faire ressortir chez vos personnages, vous ne les possédez donc pas.! Vous seriez, au contraire, jaloux, mesquin, envieux.f Allons donc, ce n’est pas possible.On pardonne cela aux aigris, aux médiocres, aux ratés, pas à un VALDOMBRE.Je veux croire que vous n’avez pas relu votre article, sans quoi il me semble que vous en eussiez au moins barré ces quelques mots qu’on voudrait n’avoir jamais lus sous votre plume ".pour plaire à quelques Français fraichement arrivés chez nous, ou IL V A ENCORE DE QUOI MANGER.” C’est de cela que je suis humiliée, c’est de cela que je vous en veux, et je souhaite ardemment que les Français en question ne lisent jamais cette.mufflerie (pardon, mais c’en est unej mêlée d’orgueil, d’un injustifiable orgueil.Mais, mon cher Vadombre, ce pain, que vous leur reprochez avec si peu d’élégance, à qui ou à quoi devons-nous d’en avoir encore.t Croyez-vous pour un instant que ce traitement de faveur dont nous jouissons soit dû d notre intelligence, d nos vertus ou à la prévoyance de nos gouvernants.! Vous savez aussi bien que moi que, si nous n’avons pas subi le sort de bien d’autres nations, c’est uniquement parce que nous sommes protégés d la fois par l’Atlantique et la défense anglaise.Si les rôles étaient renversés, si, au lieu des Etats-Unis, nous avions d nos portes l’Allemagne ou le Japon, si, au lieu d’un Roosevelt, nous avions un Hitler ou bien le Mikado, c’est peut-être nous qui serions forcés de chercher refuge ailleurs.— Et où pensez-vous que nous irions tout naturellement Valdombre.! Mais en France, DIRECTEMENT, la moitié de nos Canadiens en rêvent, et vous pouvez être sûr qu’on nous y accueillerait à bras ouverts et que, loin de nous faire des reproches, on s’efforcerait de nous faire oublier nos malheurs, car, j’en sais quelque chose, l’Hospitalité française n’est pas un mythe, elle a tou- jours existé.Elle s'est même montrée trop généreuse, je n'en veux pour preuve que cet extrait d’un poème de Zamacois, “Les Trahisons".“Magnifiquement charitable, [sans défiance et sans soupçon, Tu leur disais “Voici ma table, tvoici mon or et mes chansons." Et ceci m’amètue à vous dire un mot de nos artistes canadiens et de l’accueil qu’ils ont reçu en France.Demandez à Violette De-lisle, à Caro Lamoureux, à Jacques Gérard, à Raoul Jobin, — demandez au “Quatuor Alouette” pourtant typiquement de "chez nous", et dont chaque apparition sur une scène française a été un triomphe, demandez-leur si jamais, pendant toute la durée de leur séjour là-bas, on a risqué la moindre allusion, même voilée, au fait qu’ils étaient étrangers.Posez la même question à Antoinette Giroux, à Jacques Auger, d Sita Riddez, qu’on croyait Canadienne, etc., etc.Je suis sûre de la réponse car, bien avant aujourd’hui j’ai fait ma petite enquête.Jamais, entendez-vous Valdombre, JAMAIS on ne leur a fait sentir qu’ils n"étaient pas chez eux.Mais nous.Il ne se passe pas de semaine où nous ne leur reprochions — et dans quels termes Mon Dieu — jusqu’au pain qu’ils mangent chez nous.Quelle honte.Faut-il en conclure que nous sommes d ce point pauvres.ou mesquins.Non, c’est à la fois beaucoup plus simple et plus triste que cela, nous avons peur, peur de la concurrence, et au Heu d’étudier comme eux, de travailler comme eux, pour parvenir — Vient de paraître “L’amour qui.” (l) Sème édition par le P.Granger, Saint-Hyacinthe.Pour répondre à de nombreuses demandes de la part du public, le P.Granger, Dominicain de Saint-Hyacinthe, vient de rééditer son petit livre; "L’Amour qui.’.” Les auditrices et les auditeurs de ce diffusé jadis par C.B.F., seront heureux de retrouver quelques unes des causeries entendues à ce programme, et que l'auteur a bien voulu insérer dans cette 3ème édition.Ce volume contenant une série de faits concrets et d’anecdotes prises dans la vie réelle, nous montre l'amour à l’oeuvre dans le coeur des humains d'aujourd’hui.Il nous apprend comment certains ménages sont demeurés heureux pour avoir compris le véritable amour, et comment d’autres, se sont acheminés vers la catastrophe pour l’avoir confondu avec l'égoïsme.En un mot, c’est un petit livre qui est de nature à inspirer les plus salutaires réflexions sur le grand problème de l'amour, tant chez les jeunes qui se préparent au mariage, que chez ceux qui y sont déjà entrés.Le public d’ailleurs en a déjà reconnu le mérite, puisque "l'Amour qui.” en est déjà à sa troisième réimpression.Nous sommes donc heureux d'apprendre à nos lecteurs que ce volume, épuisé depuis quelqlue temps, est maintenant en vente chez l’auteur.Il nous fait également plaisir d'annoncer que le livre “Comment préparer son Mariage?” écrit lui aussi par le Père Granger, en est rendu (depuis 1939 seulement) à sa quatrième.(1) En vente chez l’auteur: Père A M.Granger, St-Hyacinthe: "Amour qui.” .45 cts."Mariage”, 208 pages, 80 cts.pomme l’ont fait bon nombre d’entre nous — d remplir les mêmes emplois que les étrangers, nous aimons mieux les déchirer.Oh, dans les discours de nos hommes d’état, ce sont toujours "nos cousins de France”, “l’Amour de la Mère-Patrie est toujours vivace dans nos coeurs", etc., etc., mais privément, ce n’est plus la même chanson.Et pourtant, sommes-nous assez tributaires de la France.! De qui la plupart de nos meilleurs artistes sont-ils les élèves.! De maîtres français, nç.vous en déplaise.Vous n’êtes pas sans savoir, quoique quittant rarement vos montagnes, que les Lasalle, Roberval, Maubourg, Dclaquer-rière, Riddez, etc., ont fait école chez nous et qu’ils ont formé ici-méme des élèves qui nous font honneur.Votre propre DON ALDA, savez-vous qui a cultivé son talent et en a fait l’artiste accomplie qu’elle est aujourd’hui ! Ce sont deux Français, Madame Maubourg et Monsieur Lasalle, fondateur du Conservatoire.Mais il suffit, et je me rends compte que cette lettre prend des proportions telles que vous ne la lirez probablement pas jusqu’au bout.Qu’importe d’ailleurs, d’autres la liront et, qui sait, peut-être les fera-t-elle réfléchir.En somme, il me semble d moi qu’il vous eût été loisible, sans dire pour cela du mal de personne, de louer A satiété Fridolin et sa revue.Vous ne vous en êtes d’ailleurs pas privé.Vous admettrez même, entre nous, que vous u’y allez pas “avec le dos de lu cuiller" comme on dit chez nous.On sent que vous avez beaucoup plus l’habitude du rondin que celle de l’encensoir, vous avez la main.un peu lourde.Personne ne conteste le remarquable talent de Fridolin, mais tout, dans sa revue, vous semble parfait et digne d’éloges.Il n’est pas jusqu’à ses défauts qui ne trouvent grâce devant vous et dont vous faites même des qualités.Cependant, et de l’ai'is même de certains critiques d'expérience — pas des Français, des Canadiens — quelques-unes des plaisanteries de notre comique national seraient mieux de mise à l’air libre des Laurentides que dans une salle de spectacle.Ce détail vous parait négligeable.Vous professez, dans votre article, que "les mots n'ont jamais tué l’âme.chers vocables qu’il n’est pas permis d employer dans les salons, les mots qui font rire, ttous fouettent, etc.”.C’est — si je ne me trompe, l’apologie pure et simple de la vulgarité.Or, le seul travers de notre Fridolin, auquel d’autre part, je reconnais, comme vous, des dons uniques d’observation et énormément d'esprit, est justement une tendance regrettable d la vulgarité.Entre parenthèses, je nie demande ce qu’eussent été nos réactions si un Français se fut permis de tels écarts de langage.On n’eût pas manqué — j’en jurerais — de crier au scandale, tant il est vrai que nous avons, dans bien des choses, deux poids et deux mesures.mais, ceci est une lutre histoire.Ce que je tenais à vous dire, et je m’excuse de m’être A ce point éloignée du sujet, cest la pénible impression que m’a laissée votre sortie injustifiable et vos mesquines allusions d l'égard de nos frères malheureux.Quand des réflexions de ce genre tombent dans des mains étrangères, on ne se sent pas très fiers, croyez-moi Valdombre, d’être Canadiens français.Lucette BEAUDOIN LE souffleur Des potins .et des faits .Adolphe Menjou, le grand dt l’écran américain a passé une journée à Montréal, journée qu’il a terminée en participant à l’émission du Radio-Théâtre-Lux .Fils d’un père français et d’une mère anglophone, les auditeurs ont pu noter que Menjou s'exprime avec un léger accent, mais on aime l'entendre tout de même, comprenant les efforts qu’il a dû faire pour continuer à parler français, noyé qu’il se trouvait parmi ses compatriotes de langue anglaise .L’émission de jeudi a été intéressante, mais il y manquait encore quelque chose.Je crois qu'un confrère a trouvé les mots justes quand il a laissé entendre que les pièces à l’affiche ne sont pas suffisamment adaptées aux exigences de la radiodiffusion, où le mouvement de la pièce, le jeu des interprètes doivent nous faire oublier que nous ne les voyons pâs .* * * J'ai entendu dire qu'on avait rayé de la Fédération des Artistes un excellent interprètes de la scène qui se distinguait également à la radio.J’ignore tout de l’affaire, mais espérons que ses camarades n’ont pas pris avantage de leur situation pour écarter un concurrent gênant .Ce serait là se ravaler à un niveau bien bas .* * * Un speaker montréalais prononce Sta-ia-ya Ros-sa, ce qui lui permettrait de se livrer au jeu de mot qui suit : "L'armée soviétique à Staraya rossa l’armée allemande encerclée ." ¥ * * Edouard Baudry a participé à plusieurs programmes diffusés au Canada depuis son arrivée en Grande-Bretagne dans les forces belges.Je l'ai entendu décrire, entre autres événements une remise de décorations à de jeunes officiers de son pays d’origine présidée par le ministre des affaires étrangère» Paul-Henri Spaak.Baudry se tient toujours en contact avec ses amis de Montréal.Les réalisateurs de “Rue Principale” lui expédient, de leur côté, chacun des épisodes du roman fleuve qu’il a créé et qui est aujourd’hui écrit par Paul Gury .¥ * ¥ Choses entendues .Au cours du skctche de Fridolin intitulé “Les parents s'ennuient Ve dimanche”, deux jeunes filles d'âge mûr s’entretiennent: L’UNE: — “J’sais pas pourquoi les gens jient.J'trouve rien de drôle là-dodans” .L'AUTRE: — “Des folies de même on'est capables d'en faire cheu nous”.Sans commentaires!!! * * * A la sortie de la Galerie des Arts où se tient actuellement l'exposition des grands matres, deux citoyens anglophones causent.L’un dit à l'autre: "It was all very nice, but let’s go and have a hot dog” .C’est ce qu'on appelle être terre à terre.BANDES MÉDICALES Pour Hommes, Dames, Enfants Hernie, maternité, descente de l’estomac, reins flottants, lias pour varices, bretelles, etc.Ajustement par expert* et expertes diplômés Brassières pmir opérés du ranrer.A ii se| corset n et brassière* de *t>le.CLARICE CORSET SHOPPE 825 Mont-Royal E.AM.3312 14 MARS 1942 Radiomonde pa
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