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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 5 janvier 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Références

Radiomonde et télémonde, 1957-01-05, Collections de BAnQ.

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•••• :£• s*» ¦v •¦>¦• & *Sxj ,yC^:v.x-ç-' SOswæ «&&& n «UÉMAÉMAÉHft :¦ ,< .i ¦wm& - f '-4 Mm d&K fiM *$Z% ,'4^ &¦'»,.A jp&ësv.ÿ », - •¦¦ IMKPWÉ^ : :: :.-: • « ;* ;4>| •" V WktaÊÊÊ 0,jM.', /• ¦ àdtfeSSw 3pR* i%3H| jn: ?•?•¦' >tff/ffé a retrouvé sou chapeau perdu! mm ¦ Wm- 4v % tf#.;*:**.A# • ••:•:'•*• Notre compatriote Aglaé a vu bien du pays, depuis set débuts pu Faisan Doré .Aussi, a-t-elle eodfé divers «hapeaux des différents pays par où eHe passait."Vous croyez, vraiment, que ce chapeau de paille d Italie> me va V "En officier d«* cadets de Saint-Cyr* aurais-je fair suffisamment sérieuse T "Pour ce qui est des jockeys anglais, je ne craindrais pas d'être désarçonnée.,* "Wall, décidément, s'est encore ta tuque à Baptiste de mm nays qui me va le mieux.Et, c'est dans cet accoutrement que je vous dis » 'Bonne et Heureuse Année et te Paradis à la fié de vos jours I' * RECLAME U RETOUR D’ACLAE La petite Aglaé, qui est revenue pu Canada prendre quelques semaines de.vavances dans sa famille (Delongchamp>, a reçu, jeudi dernier, un télégramme des directeurs de V "“Olympia* de farlsr le muste-hab numéro f d'Europe.les signataires réclament tes services d*Àg|aé pour deux semaines à partir du té janvier; ette y serait yedette américaine.Au moment d'aller sous presse, ni Aglaé ni son conseiller, Pierre Roche, n'ovafc pets de décision.Ils tentaient de communiquer par téléphone avec Paris, mais Us éprouvaient des ennuis a avoir 4a communication.Aglaé, revenue cher nous, devra-t-elle écourter son voyage et retourner vite é V°n puhUc d'Eu-r trope ?Ce serait dommage., • pour nous.IHJ Fl goûts extra-radio! Çts deux photos d'AlAIN HOGUE on» été prises é 15 jours dlntervaUo.l'agréable annonceur radiophonique est aussi un peintre, un sculpteur et un céramiste.On te voit jd, sur k» photo de gauche, alert qu'il travaille sa terre ,.et, sur la photo de droite, alors quHl regarde l'oeuvre complétée.Il arrive que Hogue, qui est attaché pu service des reportages d* CJMS, vende -* '"’'i GAULÉE Va m Æ 1 4 _ m ¦¦ V** Jerusalem ~ 2 Jfesws £5T FATIGUE DE LA ROUTE.IL PEUT ÊTRE ENVIRON Mi Di.Il s*assied PENDANT QUE LES DISCIPLES PARTENT POUR ACHETER DES PROVISIONS X LA VILLE.Une ÔAMARiTAiNE VIENT PUISER DE L’EAU.Donne-Moi X boire.Y Comment7 toi, un Juif, ru me DEMANDES X BOIRE X MOi UNE ÔAMARiTAiNE ?y Entre Juifs et Samaritains, on se FUIT HABITUELLEMENT.LEâU QUE TU PUISES N'ETANCHE PAS LA SOIF POUR - toujours .Maïs f Oh alors, si TU Bois CELLE l DONNEZ-MOI DE QUE JE T'OFFRE ( CETTE EAU TU N'AURAS PLUS V MERVEILLEUSE.JAMAiS SOIF.Si TU SAVAIS QUi TE PARLE )( COMMENT EN CÇ MOMENT, C'EST POURRAIS-TU ME PLUTOT TOI QUI LUI ) / DONNER DE CëAU f DEMANDERAIS X BOIRE,A Tü N'AS RJ EN POUR pumeaT r.-i l A LA ÔAMARiTAiNE CROIT QUE CELUI QUi LUi PARLE N'A PAS TOUT SES ESPRITS.Jésus boi t puis k orr : Va donc me CHERCHER TON MARI.Mais.je.N ’AI PAS DE MARI J C'EST-A-DIRE QUE TU EN AS EU ET QUE CELUI AVEC QW TV ¥ÂI PAS TON MARJ LA ÔAMARiTAiNE N'EN REVIENT RAsLCeT HOMME UT DANS SON COEUR!ElU ESSAIE DE DÉTOURNER U ATTENTION CAR ELLE EST GENEE.X vi jr* f Ecoutez "L'HISTOIRE DE DIEU" à 1 k.30 les dimanches, à CKVL - CKCV - CJSO - CHEF - CFDA té ZZééZM Radiomonde et Tiltmonde IS#^ • janv.mr Original défectueux Résolutions de vedettes pour 1957! îTiihimlUnMnnt Ut tradition! n mnlutitwnisut.jog nou* «Uona à nouveau, cette année, noua promettre eed< et «a pour lot 388 jour* à venir.Nou* tiendrons même un petit bout Z tempe.* et PUl* et.ppk.U nature humaine étant oe quelle «et.J-eropêch» «p» none : aurons tenté l'effort, et c'eat déjà quelque?gfeoffe M* ,\ ' r'x V'.-.' V V " ‘ V * v,'.| Voyons «n peu, ; dans la colonie artistique, do quel ordre seront; ios promeaaea fattee .à Panto d» tm neuf.Madame AtARI» aéra, cetto année, plus humaine et laissera prendre un pittàcoup: à ThophiJe, au.moins dans tes grandes occasions.,„An-MAUWC* BAILLY sourira .de toutes ses dents devant la caméra*, même quand Labine aura, attaqué lâchement * Béliveau, et que lfeo arbitres, arbitrairement, auront accordé la victoire au Toronto^ MARCELLA BAftTHE s’achètera un nouveau stylo,-afin de pouvoir nous écrire.eafiOBO longtemps, chaque jour, les belle* lettres qu'éditent Marcel iHenrÿ.ANDREA êéSIUERES continuera de faire la joie et le bonheur du gros docteur et de tou* le* téléspectateurs.JEAN BAULU nous reviendra sur les ondes, où il manque à tout; le ! mondé.•- .’ MARCEL BAULU oubliera, tout de suite après les Fêtes, les qualités de gastronome émérite pour acquérir celles d’un ascète accompli ! RODER BAULU,’ prince des annonceurs, laissera, comme le lui suggérait M.Théo Levac, ses fils ceindre auprès de lui la couronne du meilleur - annonceur ! LOUIS BELANGER tâchera de se choisir un successeur digne dans les fonctions-dont il veut se départir, cette année.JULIETTE: BELIVEAU, grâce à un nouveau régime alimentaire, entend devenir,, cette saison, la rivale de Gina- Lollogrigida.Oui*, mais qui nous fera rire de bon coeur à ce moment! là ?JQVETTH BERNIER restera douce comme une soie, même quand ses textes ne se ressembleront plus.une fois portés à la vidéo.JANETTE BERTRAND fera opérer sa chatte, de peur d’atvoir à élever une nouvelle portée de chatons.CHRISTIANE.BRI: TO N ne mesurera plus ses talents à ceux de Normand Hudon* .ni ses mérites à ceux de Jacques Normand.FERDINAND MON DI suivra son régime et continuera à perdre du poids,., COLETTE BONHEUR, fera, cette année, moins de neuvaines et s’occupera davantage de sa publicité.PAUL BUISSONNEAU, tout en continuant de “piccoler”, permettra à Pépée, sa femme, d’en faire autant THERESE CADORETTE remettra, de bonne» grâces, son aceptre et sa couronne, et demeurera- ifc reèhe souriante de* son fftyeiv LORENZO CAMPAGNA n’ira plue à 1’Indian Boom qu’une fois la semaine et continuera d'être en pleine forme chez Miville.ESTELLE CARON prendra conseienoe de tout ce-qu'elle possède et se ! révélera aux-téléspectateurs comme la grande diseuse qu’elle est PIERRETTE CHAMPOUX prêtera, de temps-à autre*son beau manteau de vison à ses compagne» qui louchent d’envie en la regardant.BOL ANGE ÇMAPUT-ROLLAMD nous apportera des pointa^de vue de pUi* en^-pjus intéressants dans.la vie.et dans sa revue, of-.: _ course P .' HECTOR CHARLAND cessera d’être sympathique, dan» “Le» BfeHe» Histoire»1*; autrëment, se» admirateurs perdront bientôt jusqu’au souvenir de -l'ancien Séraphin I m ROLLAND CHENA IL nous permettra, enfin, de faire sur lui et ses activités le reportage tant convoité.PAUL-EMILE CORBEIL se transformera en sommelier peur tous les amis qui- auront besoin de scs services,, au cours de banquets, baptême».- de bateaux,, pendaisons de crémailllère, eto, ata PIERRE DAGENAIS nous livrera, enfin*.le volume que nous attendais de lui depuis très longtemps.LIONEL DAUKAIS réalisera un rêve cher aux téléspectateurs et peut-être bien-.à lui aussi, diriger chaque semaine une heure et demie d’opérette â>la télévision ! • ISRARD DEL AGE fera provision d’optimisme, de gaieté et< d’entrain, en “stockant’?toute une kyrielle de bons mots.JEAN-CLAUDE DERET obtiendra, enfin, son premier rôle à la télévision ! V.JACQUES DESBAILLETS trouvera les bonnes histoires bien au point qui peuvent se raconter au micro et faire rire sans blesser ou -irriter quiconque.En somme, il continuera .MAURICE DESJARDINS reviendra sur les pannels télévisés, où U faisait, merveille.ROLLANDE DESORMEAUX ira chanter une douzaine de fois à Toronto tout en conservant scs contrats à Montréal.JEAN DESPREZ se.réconciliera avec la critique montréalaise I YVETTE BRIND'AMOUR conservera quand même un brin d’affection Pour les journalistes !‘ MICHELE TISSEYRE se souviendra de ses anciennes amitiés et fera preuve de discernement! avaftfc de se mettre en colère.«AM1L DESROCHEB se souviendra de se* promesses, section hockey.JBANjOUCEPRE sera-patient tout le-temps et quel)que soit le studio-d sns H equet vailler*.LUCihLV OUMOMI continuer* de noue chanter de la chanson douce.(Suite à Ui^ 7e page) A-t-on oublié Pat DiStasio ÏJ (pmr Jfc* DUVAU ' Pat DiStasio*) auteur, compositeur et» interprète du- jolies cban-aons, est au comble dé la Joie en ce moment S’il est si heureux, c’est certes à cause du temps des Fêtes* mais surtout parce qu’une de 6es compositions a reçu, à cette occasion, une diffusion, digne des plus grands hits de la chansonnette; Une diffusion dont rêVentt tous les chanson* niera.Fat et- raison, d’être heureux car, même si je ne compose pas de chans'ons, je suis sous l’impression que l'on doit éprouver voue souhaite “Une Bonn» Araté chanson»., , canadienne** ORIGINE Durent la période de» Fête*.l*51i le poste CKVL lança, à son- émission “Les Chansonnier» Canadiens", un concours afin de trouver une chanson canadienne-, pour saluer la nouvelle année.“Chanson du Nouvel An" fut la composition, primée.Muriel Mil-lard la créa à l’émission "La Fause qui Rafraîchit".Depuis, la chanson a été interprétée par “Le Trio des Petits" et "fies Collégiens Troubadours”.Voids que cette année elle a été chantée à la télévision, le 23 décembre, à “Chansons Vedettes", par Andrée D’Amour, et le m Pat DiStasio a demandé des programme» de télévision au Père Noël.beaucoup de satisfaction à entendre telle ou telle vedette chanter des paroles qu’on a écrites et une.mélodie qu’on a tracée.Le refrain de Pat DiStasio qui a été souventes fois interprété depuis le début du temps des Fêtes s’intitule “Chanson du Nouvel An".Cette mélodie reçoit depuis quelques jours une diffusion propre à"la faire devenir un gros succès.Qui sait.“Chanson du Nouvel An" deviendra peut-être un second “White Christmas"?Nou» le souhaitons à Pat DiStasio qui, en plus dtêtre un chansonnier de haut , calibra, est* un garçon immensément ; sympathique.Relatons* en quelques lignes, l'histoire de cet- air qui donne en ce t moment à Pat DiStasio de» moments dévoie,intense.31, sur le coup de minuit, par Jean Mârc, à “Salut 1937" (bravo à « Jean Marc qui est français et qui chante les nôtres).Aussi, le 30 décembre, par les “3 Bars", à leur émission du dimanche après-midi à CKVL.Enfin, Estelle Caron, Christiane Breton et d’autres vedettes l’ont inscrite à leur répertoire, afin de la chanter publiquement dans différents spectacles présentés à l’époque des Fêtes.COMMENTAIRES DE PAT Commentant le succès de sa chanson, Pat DiStasio déclare: “Je suis très heureux et surtout très encouragé par ces bonne» nonwltes.Je constate que de plus en.plu» le» jeunes interprètes ne craignent > pe* d'inscrire à leur répertoire des chanson» canadien* nés.(Test une heureuse occasion de pouvoir mettre en valeur’ leur • rompit* de ' ’).\ \ V t! talent artistique, au lieu de nouf servir de*.chansons “à la manier* de celui-ci ou - de celle-là" U est plu» facile d’imiter que d* au créer un répertoire personnel /X- .¦¦ ¦- ,-Sé5*«.i£iw Sur appolnfMi««rf :*.; •••:>• • »• TEL.CR.2-9572 wfjjasaw^'rrap 4528 ST-DENIS IMANCC9 l pM-'#* ¦$Æ IRPS*»* >-.A» mg&r._ - Â.Original défectueux JEANNINE BEAUPRE ¦•*' - • « **• « v.*- ,'•?PAGE 9 ON RIT DE PIUS Blue "LA PETITE HUTTE" Jeudi soir dernier, s'était la 50e fois que quatre comédiens jouaient "La petite hutte*.Ceux qui ont lu ou vu la pièce savent qu'elle est d'un comique irrésistible, et il faudrait avoir la vésicule biliaire en bein mauvais état pour ne pas éclater de rire, au moins 50 fois, è une représentation de ce petit chef-d'oeuvre de Roussln."La petite hutte" a été |ouée 50 fois, et on pourrait presque parler de 50 représentations consécutive puisque, en dehors des relâches normales du dimanche et lundi, la pièce n'a été interrompue que trois fois, toujours un jeudi, à cause du Téléthéâtre."La petite hutte" n’est pas, avec ses 50 représentations, la pièce la plus souvent jouée au Canada.Si j’ai bonne mémoire, et Jean-Paul Dugas (plus Laurent Larouche, qui joue le nègre) ont recruté leur public presque sans publicité.même personne réserve huit ou dix places d’un seul coup.Qu’est-ce que cela veut dire?Qu’un groupe d’amis, qui s’est ' '¦ ¦ 1 ÜHHHÊI Û émHI wmm SS sK 11 *¦ igl mÊSSSS m.f' ' > %* f# * > MVi>"' M SvMVA' -.V '.V.vIv^-lv'' •••iv! Mm ¦ *: il i U # Dans les loges, le metteur en scène Jean Faucher et la directrice du Rideau Vert, Yvette Brind'Amour, félicitent Jean-Claude Deret, qui a campé un mari fort amusant."Tit Coq” a eu plus de 200 représentations, et les 50 représentations de "La petite hutte’ semblent bien peu de choses i côté.Ce qui grandit le succès de "La petite hutte”, c’est que Gisèle Schmidt, Jean-Claude Deret w Kdgar Fruitier al Françoise Faucher en étalent I En effet, le Rideau Vert ji réduit au minimum la publicité payée, et pourtant il y a eu du monde tous les soirs au petit Théâtre Anjou.n y a eu du monde, et le public a ri ! - Jeudi, lors de la représentation jubilaire, si j’ose dire, on a ri de plus belle.D faut dire, entre nous, que la pièce est bonne ! Les bonnes pièces, à l’Anjou, .sont une espèce de tradition.Qui se souvient de "On purge bébé” se souvient aussi d’une excellente soirée?Et que dire des "Amants terribles”?Le public pouffait de rire.D pouffe aussi de rire à “La petite hutte” et ça se comprend! Le beau moyen de s’en empêcher avec une situation aussi cocasse, des réparties aussi spirituelles et des acteurs de cette trempe.Ceux qui ne connaissent pas la pièce et qui ne sont pas allés è l’Anjou ont "manqué quelque chose”, comme on dit.Mais ceux qui y sont allés n’ont pas manqué.de dire à leurs amis d’y aller.C’est même la publicité parlée qui a permis à "La petite hutte” de faire ses cinquante représentations d’affilée, et même de créer au Rideau Vert une clientèle particulière, qui n’est ni celle du Monument National, ni celle du Gésu mais bel et bien la clientèle de l’Anjou.Même la façon dont on réserve les billets indique qu’on a affaire à un public différent II n’est pas rare, à l’Anjou, qu’une réuni pour dîner ensemble, a décidé de terminer la soirée de la façon la plus divertissante possible: en allant se gondoler à l’Anjou, avec les acteurs de “La petite hutte”.Ils n’ont pas à craindre d’être déçus, puisque c’est drôle.Très Après la 50a, comme «eus les soirs, la "nègre" (Laurent Larouche) sa dénoircit.drôle.Avec la revue du Beu qui , blic, "La petite hutte” n’entre- Rit, c’est actuellement ce qu’il y a de plus drôle en ville.À qui en revient le mérite?A l’auteur, assurément, car je me souviens d’avoir ri comme un bossu en lisant la pièce, et j’étais tout seul.; i ; i-t .« Aux acteurs aussi, qui eq donnent une interprétation amusante, dans un décor juste assez fantaisiste pour nous mettre en train et dans une mise en scène qui ménage les effets comiques sans rien d’artificiel ou de trop recherché.Malheureusement pour le pu- 3m :g8g& prend pas un marathon de représentations.La pièce quittera l’affiche au début de 1957, pour être remplacée par une autre pièce, "Le complexe de Philé-mon”, qui nous permettra de voir Denise Filiatreault comme actrice comique.Car la "politique” de l’Anjou ne change pas.Le petit théâtre de poche de la rue Drummond reste fidèle au théâtre de boulevard.Pourquoi pas, puisqu’il a “son” public l Clément FLUET Yvette Brind'Amour présente des fleurs, pendant que Jean-Claude Deret et Jean-Paul Dugas embrassent selle qu'en partage, Gisèle Schmidt.moi i« Rdlosodi st Tilémdi • mnv.m? $%$&£ w&i :*H' •Tsr sr MENT* SANSÇlgM£NÇE/ ——^Original défectueux Réveillon an Théâtre de Dix Heures |îè dernière minute, et tant que fa nouvelle ne luf officiellement confirmée, Monique Miller n'a pas qu'elle succéderait à Thérèse Cadoretîe comme “ »-TV”.' ^ *•.,.'¦* •• f.*•¦*»«• rV-u-> |—*-»m r1*» NAn Apporte è Votre PHt Coeur $«-*$, E-nheur, Prospérité." * * e Une fèctrtee rre demande de suggérer à l'animateur dé •Frite de bec" é* lai**«»r les Invités approfondir davantage lè •ujet, quand 1e d*scus«?on va bon train,- et d'être moins pressé de passer au suW suivant.J» trqrvsmeL vs',ontiers ce point dé vue A MM.- André Patry «*t Charles Bonenfant.e • ' « Quand elle rit, M—the Merctn» « dans la voix un roucoulement qui raw^e 5*mhî# Desmarais, ' ‘ ?e o IV parait aue Michelle TlsseVre connatt un bon astrologue, /aimerais avoir son nom et son adresse, * e * Le Beu Qui Rit renre*dfa sa revue actuelfe peur quelques semaines a—ès le» Fêtes.H«Mreu*‘«mentf car bien des gens, dont moi, n'avons pas pu la voir.e e « Quand Roger lemelîn sème des Indices, au début de ses •ketches de "ta famille Plouffe", pour que les téléspectateurs devinent è neu près ce qui va se passer, Il obéit è une consigne qu'il s'est fixée « ne pas essayer de "jouer" le public."Je l'af fait une fois, on ne me l'a pas pardonné." Lee chsmcet dé mariage antre Rita Toulouse (Ne I) et Iton f abrie sont meilleures qu'entre Donafda et Séraphin, est ÎN7, * * • Sur une carte dé Jean Rafe, Raymond Levesque * e ¦ ¦ tsr.I I wa,_a_te grm»mve • » rvnev.- Clément PtUET Jacques languirand, son épouse, It Laroche, et l'auteur-réalisateur Louis-Georges Carrier pendant là réception-qu'ils ont donnée aux membres de la troupe.Camille Ducharme aide Juliette Huol à enlever son manteau au moment ©à elle arrivait à la fête que donnait le "Théâtre de Dix Heures” pour la troupe et quelques émis."Place aux dames" Thus les mercredis après-midi, les téléspectatrices ont le privilège d’Une émission réalisée uniquement pour elles.“Place aux Dames” leur appoo té les nouvelles féminines, des chroniques de mode, des recettes culinaires et un divertissement musical avec un ou plusieurs artistes de choix.Mercredi 9 janvier^ 2 h.30, le sympathique maître de cérémonies, Jean-Pierre Masson, présentera comme artistes invités les Blackburn et leurs marionnettes.Le programme comprendra également une.chronique sur le trousseau de la fiancée; un reportage sur la mode de New-York; des conseils pour une dié-tê amaigrissante et enfin une interview avec Madame.Jules IX-barre qui possède une très belle collection d’objets marocains."Place aux Dames” est une réalisation Madeleine Marois.« JANV.1W ttodiomondè at Ttiémoad» ,MI n ' \ 4 « " .» I»» » ’ Whsoiaie UMliitnùumui- •v iii pw®1 v- SâÈSSfxfciiK i DORIS LUSSIER GUY PROVOST THERESE CADORETTE MONIQUE MILLER Aflll DIM.LUN.MAR.MfER.MAR.MCR.SAM.LUN.LUN.MAR.MER.SAM.SAM.'.y .'••• .T 'M KUOS vmm Mm mmmà 4 - •m mm HMlr ,.?5 : ¦ , 1 , tiMM IP3* » SIR* .HKREÎSI fc?1»?WM mm?mam IS»' « Jk'j wk ' •:•: • !* > K nfrriM ¦its MAR.MCR.JEU.VCN.SAM.1 2 5 • 7 8 9 12 13 14 15 16 19 20 21 22 23 26 27 28 29 30 îW;' Wmm ROUANDE DESORMEAUX HENRI BERGERON SAM.MER.MAR.27 28 ,«* ¦- ¦WW iipi GILLES PELLETIER NICOLE GERMAIN SEPTEMBRE OCTOBRE LUN.# MAR.MER.MAR.25 26 'xyx&f'- mmmmm KM 1957 - -, IB 1 « 1957 DIM.LUN.MAR.MER.JRU.VEN.SAM 1 f 3- 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 *7 25 26 27 28 29 1 MICHELE TISSEYRE DIM.LUN.1 i | K i * \ i ROLAND CHENAIL ESTELLE CARON MER.VEN.SAM.MAR.MAR.MER.VEN.SAM.1S 16 » 23 29 30 .-> - Mi* 38^'W' OIM.LUN.MAR.MER.JEU.VEN.SAM 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 5 6 12 13 19 20* 26 27 PAU! DUPUIS u m?ROf T cse pet/ts gap/ubuga/t&J /LG Kf'AUKOfJT PAG CE UP, 0ACCO/J rAVT QU'/L & A/EPA/ePoUr PAG CGT 1p\ cappeau chu/ug c>aJt B/z/sé ’ARMAND PA* CMARLJS BRUNET* cee per/ts gap/ubugajt&J /LG Kf'AUKOfJT PAS CE UP BACCO/J YAA/T QU'/L & /JSPAfBtZoMr PAG CGT 1p\ cappsau cauvas c>/Ot B/z/sé Wée dews Radiomonde sont fictifs et ont été hasard.S’il y a L de personnages ri de frite, c’est une pure précisément la tendresse, l’amitié, le plaisir qui n'ont rien à faire avec rage profonde, âpre, amère, qu’est l’amour, avec son tragique et son cocasse.Car lui seul est tragicomique 1 — Alors, pourquoi aime-t-on ?de mandais-je.— Je pourrais te répondre par le quatrain d’un poète humoriste, Tristan Derème, qui parodiant CARMEN affirmait : L’amour, qui n’est pas fils de .Bohême Ne connait qu’une seule loi ;.Si j’ai besoin de toi, je t’aime : Et si je t’aime tu sais pourquoi! tant quels le "grand amour” de l’un, finit pér conquérir le coeur de l’autre.;.Ce dernier aime de plus en plus.Le degré de l’amour devient sensiblement le même.— S’il est étalé, on atteint l’amour, qui vit et qui dure !.*.je fis remarquer.— Mais non mon pauvre vieux.Le malheur c’est qu’il reste pas longtemps comme ça! Celui qui aimait plus, aime moins, et de moins en moins, au fur et à mesure que l’amour du partenaire augmente.Les parties sont qu’il s’agissait d'une passion réelle dont elle avait à tirer tout le profit possible.Le monsieur occupe une haute situation, et peut ladder d’une manière très efficace.—Rien de nouveau à cela I je me permis de remarquer même dans le domaine de l’amitié on voit des cas de ce genre.Il s’agit, en somme, d’exploiter la sympathie que l’on inspire à quelqu’un, pour en tirer un avantage.— D’accord .d’accord !.consentit Pierre Sabard.Mais le cas dont je te parle va bien plus A* J —Malheureusement, poursuivit Pierre Sabard, 11 n’en est pas toujours ainsi, et il faut reconnaître que ceux qui ne le connaissent point sous son véritable aspect sont des êtres heureux.— Les couples ne sont pas tous les mêmes ! je criais.— Non, mais ils obéissent tous â la même loi.Qui est unique.Un des deux aime, tandis que l’autre se laisse aimer.Certes, il y a un moment où les deux passions changent de place.Car tout change.Après s’être aimé beaucoup on n’aime plus.Il faudrait, pour faire durer l’a- mour, il faudrait alors faire é-voluer l’amour au rythme de sa propre évolution.Mais personne est capable d’accomplir cette sorte de miracle, car il y a la complication des couples chez les- , renversées.Mais le résultat reste impitoyablement le même.J’avoue que je rageais de l’entendre si têtu, et si de parti pris sur un sujet siç délicat.Et j’allais lui dire son fait, un peu vertement même, lorsqu’il me coupa en quelque sorte la parole: — Mon pauvre vieux!.Tu raisonne comme un gamin ‘de quinze ans, aux prises avec sa première aventure.Veux-tu que je t’ouvre une bonne fois les yeux ?Que je te fasse voir ce dont il est capable "TON” amour ?Ecoute moi bien .J’ai un ami très cher qui a eu le malheur de tomber éperdument amoureux d'une jeune et jolie femme.Elle est bien plus jeune que IuL Mais elle a accepté l’amour que mon ami lui offrait parce qu’elle se rendait compte loin.Car la femme en question a une raison que j’appelerais "majeure” pour ne pas aimer, et ne pas pouvoir aimer mon ami au vrai sens du mot.Elle est elle même amoureuse folle d’un jeune avocat, qu’elle a connu au hasard au cours du procès qu’elle dut engager pour la défense de son héritage.— Cela aussi n’a rien d’extraordinaire, fis-je remarquer en souriant, car depuis que le monde est monde, il y a eu des femmes aimées par des hommes qui en aimaient un autre, ou des hommes aimés par des femmes dont le coeur était épris ailleurs.— D’accord, d’accord,"poursuivit encoré Pierre Sabard sur un ton ironique.Mais mon histoire n’est pas finie.Le jeune avocat en question qui a l’air d’accepter avec une certaine fatuité l’hom.mage de cette jolie femme, vient de la congédier au bout de trois semaines, parce que lui aime une autre femme.Une jeune étu-diante qui fait sa troisième an-née.de droit, et dont il raffole au point d’en être presque fou.— Evidemment, fis-je.Cell devient un peu plus compliqué.Mais, entre nous, il n’y a rien dans tout cela qui permette de tirer une conclusion générale et un peu hâtive sur l’amour.— D’accord, d’accord I répété Pierre Sabard pour la troisième fois sur un air de plus en plue ironique et sarcastique.Mais là où l’affaire se corse c'est que la jeune étudiante elle même se meurt d’amour pour un cousin de deux ans plus jeune qu’elle, et pour lequel elle est prête à faire des folies.Au point que la famille s’en est aperçue et qu’elle a fait pression sur les parents du cousin afin d’envoyer ce garçon passer un an en France.Et cela se serait déjà produit, si le cousin en question n’aurait pas fait des mains et des pieds, en se feignant même malade, pour retarder ce départ parce que.> ‘ — .lui-même amoureux d’un autre personne ?demandais-je en rient.— Parfaitement exact !.s’exclama Pierre Sabard en riant lui aussi.— Laquelle femme de chambre aime elle-même, peut être, d’une passion folle, s un chauf-'feur.v -*t Si non.un chauffeur, tout au moins un autre homme.,.Franchement je trouvais que mon ami exagérait et se fichait de moi.Car dans toute l’histoire abracadabrante qu’il venait de xaçonter il n’y avait rien qui eut pu justifier ses diatribes de caractère général sur l’amour.Je ne manquais pas de le lui faire remarquer.C’est à travers des explications d’abord confuses, ensuite peu à peu passionnées qu’il me fit, que je finis par comprendre que le véritable héros de toute l’aventure c’était lui-même ! Car un des traits de l’amour est justement celui de dégoûter se3 victimes de l’amour ! — En réalité il est nécessaire au bonheur de l’homme de ne .pas avoir sur l’amour des idées sublimes finit-il par m’avouer.Il faut garder le coeur farouchement pour soi, et ne point le découvrir à sa partenaire.C’est ce que j’aurais du faire, jusqu’au jours où j’ai été réellement épris.— Tu as raison, je ne pu m’ern-pêeher de noter, et tu aurais du te rappeler les paroles que Voltaire avait dit à un jeune homme devant la statue de l’Amour — "Qui que tu sois, voici ton Maître.Il le fut'.Ou il l’est.Ou le doit être !.” — Oui, mais le malheur c’est que l’on s’aime tant que l’on ne se connaît pas encore.Quand on se connaît, l’on ne s’aime plus ! Ce n’est pas d’aujourd’hui qu’on l’a dit.Déjà au treizième siècle, dans le fameux ROMAN DE LA ROSE, Jean de Meun disait : (Suite à la 15e page) PAGI 19 : ZM Radiomonde et Télémonde ^ ^ 5 JANV.1957 /' ï- r-.' *;*' ' "S?à WW1' i *> 'V jM V*.f ' , - \ -, ,.¦¦ • - : ; ¦• 9»S0Sa|K£S>^-:: :; 13' '.-.-’AI Vr «• Æk\ X mrîï&tâ i:; ¦ lai .y.X-.vvX^':, ' W$£ # FOOs r «i ;• ; : «OKMti s** P A; •* ”1 &gj itffcw mm *> T3!f»S8!8è •r;'%>: .•:>¦ ¦*> V- *g&J, ¦5*’»*;'.ssjfegfe dit la mira ¦* $¦**£* ,«*pr ¦?* „¦ ¦¦ .-.: .¦H- '¦¦'*$** ¦48fr* -^>J gH&& -___ P3> ;y-M >, ÿsSgiti Mggi .ftwxfiijSxr ¦*•'• .•\.ï.-x-.: v.-y.>5 Sylvain (3 ans) et Martin (13 mais) Lucille Dumont a raconté la légende que void.Us Bailly ont fait un® crèche, près de leur foyer.Cest»à-dire que Lucille a fait une crèche; Jean-Maurice a approuvé du regard.D® mem® que Sylvain, d® môme que Martin.De-môme que les lecteurs de "Rtadiomonde'* I® feront."Regardez, monsieur le photographe,
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