Radiomonde et télémonde, 12 janvier 1957, samedi 12 janvier 1957
¦yry- ' • " " f*Vy, *588S> .«?;s * ¦ ¦ ' / '*< - jsjpsi# ôicHAR et parlez- nous! 17 l\) A Jésus reste deux TOURS PARMI EUX.On CRoiT en lui et POURTANT c'est un Juif! Maintenant,\si nous croyons en Lui, ce n'est pas a cause oê CE QUE TV NOUS AS DÎT.NOUS AUSSI NOUS L'AVONS ENTENDU PARLER: C'EST SÛREMENT LE MESSIE.Il Jésus continue SA ROUTE VERS la Gaulée ou ON LE REÇOIT AVEC FIERTÉ ET AVEC TOIE * TOUS SE SOUVIENNENT DE SES PROûiôES ACana,un OFFiÇ/ER d'Herode S'APPROCHE DE JÉSUS : Maître, mon fils est malade 'a Capharnaüm et va mourir.Venez et guérîssez-le!-:-:- -7 Cest bien cela, il vous faut des MIRACLES, SANS CELA VOUS NE CROYEZ PAS / %\ > V ' Jésus disait CELA POUR ÉPROUVER SA FOI./ Mais l'officier insiste : De grace, venez Y Jù P£UX retourner CHEZ Moi AVANT I) DANS TA MAISON./ON QUE MON Fi LS J( Fi LS EST GUERÎ > meure / v l'heure qu'il est.il ,'Ti i H L \n r A '{ / *Av*D Ecoutez "L'HISTOIRE DE DIEU" à 1 h.30 les dlmanclies, A CKVL - CKCV - CJSO - tHEF - CFD A li t pack 4 Radiomoadt et Télimondt «JANV-itw t*jï*&** ¦ jgp& :9ê&&® W?W£*M MM ;mW35i Mm -, .< £ra$9££j W"?P8SS ¦.v-' .,,_ SB WÆ W/mM r’;-^^x- IMP iM •v 'i .' ¦ • ^5r«-i œpg* : : '••>:* v jjSSJjïSn f'l: - .mÊmm :m*- : - ISI^II ,/##&.*&#*& Chenail consent à nous expliquer lu cuuse de son étrunge calvitie (por RUFI) Roland Chenail est un fout jeun* homme.H y a quelques années encore, à la radie #t (parfois) sur la scène, on lui demandait de jouer les jeunes premiers séduisants.Mais, depuis l'avènement de la télévision, son emploi-e quelque peu varié à cause des indiscrètes caméras qui montrent trop clairement la demi-calvitie d'un de nos plus merveilleux artistes canadiens.Cette calvitie, dont l’artiste se moque d’ailleurs éperduement, n'est pas l’offet de la nature ou 4’un hasard, mais bien le malencontreux résultat d’un incident survenu en 1943.Peu de gens connaissent la nature de cet incident; tous se posent cependant la question et c’est pourquoi je l’ai soumise moi-môme à “la victime”.«C’était en 1943.Pendant la guerre.Je répétais au Monument National le rôle de Panis, dans “Marius”.A cette époque, j’étais très jeune et j’avais évidemment tous mes cheveux.Le jour de la générale, nous devions jouer avec costumes et perruques- le pet’t d-r^e allait arriver.Pour personnifier Panisse, il me faiiait une pe.iuque d’iio rime passablement chauve: nous l’avons obtenue, mais la colle était rare pendant la guerre; comment faire tenir la perruque?Un marchand m’a dit qu’il m’en fabriquerait une.J'ai accepté, et j’ai fait tenir ma perruque avec U colle de l’homme.“Je n’ai jamais tant regretté quelque chose.“Quand vint le temps d’enlever la perruque, après 1a générale, je découvris que c’était impossible.Absolument impossible.J’avais beau tirer, la perruque res- Contre fe toupet Roland Chenail e-t-ll un |our eu l'intention de suivre l'exemple de quelques artistes et de porter un toupet?Non, jamais.il est contre le toupet.D'abord parce que c'est Inconfortable et qu'il n'est pas un compliqué.Ensuite parce que, selon lui, on n'en fait pas de très bons eu Canada.Parmi les vedettes qui ont une fausse chevelure, à l'avant du crâne, mentionnons le chanteur de Toronto Denny Vaughan et l'acteur montréalais Yves Lé-fourneau (à la TV seulement).D'autres, comme Henri Norbert, simulent un brin de chevelure, avec un crayon spécial.tait collée aux cheveux.Vous dçvinez le reste ; exaspéré, je l’arrache de force, tous les cheveux viennent avec, mon crâne saigne, je dois être soigné en vitesse .“Jamais ces cheveux n’ont repoussé.Leur racine était morte.“Dans le temps, Ovila Légaré m’avait conseillé d’aller voir un expert qui eût prévenu la chute totale, mais j’avais tellement souffert que je voulais me soumettre à aucun traitement qui m’eût fait maL “Il y a 13 ans de cela.Je suis maintenant habitué.Même les téléspectateurs le sont Et à part ça, tout va très bien, madame la marquise!” Voilà le secret que l’artiste Roland Chenail, très discret, n’a jamais répété, mais qu’il consent maintenant à livrer.Il termine ainsi le récit de son anecdote : “Et puis quoi ?Les gens ne me demandent pas d’être beau; ils me demandent de bien camper mes rôles !” C’est tellement vrai.Et si d’autres artistes réfléchissaient Voulez-vous uno excellente formule pour fabriquer de la colle f | si expressifs, le geste si préele ainsi, ils y gagneraient sûrement à être vus.De toute façon, en ce qui concerne Chenail.non seulement il est presque beau, mais il a un visage si sympatique, des traits dans sa sobriété, et le ton si juste, que nous en avons fait, a« Canada, un de nos deux ou trois acteurs préférés.^ N’est-ce pas?Coiffé, U a une.tête de détective.12 JANV.1957 Comme ceci, on dirait Don Juan.Radiomonde et Tilémonde C'est ainsi, cependant, qu'il est lui-même i PAGE 5 ; • * * •MftfrV.:w/>»s »* MON SOSli IT MOI.Avec la nouvelle année, "Le Point d'interrogation" fait toilette neuve, et, désormais, une nouvelle tranche s'inscrit à cet aimable quizz télévisé, dont le courrier s'élève, chaque semaine, à plus de 157,000 lettres I Si vous avez un sosie ou si vous êtes vous-même le sosie d'une personnalité montréalaise, adressez votre photo, accompagnée de détails, a la talentueuse réalisatrice Lisette LeRoyer, case postale 6,000, à Montréal.Lisette LeRoyer a, comme réalisatrice, une grande qualité : «elle de discuter avec les personnes de son entourage, des idées qui pourraient rajeunir, embellir, améliorer ses émissions.Elle n’aime rien tant que de connaître l’opinion des gens, sur son travail et celui de ses collaborateurs.Pour elle, un réalisateur, ce «’est nécessairement “le monsieur qui sait tout, n’a plus rien à apprendre, possède en tête toutes les idées.” Mais bien «ne espèce de chef d’orchestre assez compétent et assez sage pour pouvoir trouver la partition Intéressante .jouer l’oeuvre inédite d’un nouveau compositeur .combiner enfin tous les ions harmonieux, sortant à son «ommandement, des divers instruments des musiciens qu’il dirige.C’est pourquoi Lisette est tou-tours en quête d’idées nouvelles.Mais ne nous méprenons pas .Si elle écoute poliment toutes les suggestions que dans votre zèle, vous pouvez lui faire.si «lie les discute avec intérêt, cela ne signifie pas pour autant, qu’elle les accepte toutes d’emblée .Bien au contraire.C'est ainsi que .Il y a pas mal longtemps, je lui suggérais une émission de ^sosies”.J’ai toujours eu le don de voir des ressemblances partout! C’a en est presque rendu à l'état de manie chez moi.de depuis ce temps regarde son voisin avec des yeux de Sherlock Holmes.On se suppute, on se détaille, on s’interroge, on se compare.Ce regard, mais oui, c’est bien celui de Denise Pelletier, dommage toutefois que la taille n’y soit pas.Et ce profil, n’est-ce pas celui d’Huguette Oli-gny?Oui pour sûr, mais de face.Il n’empêche que déjà le pupitre de Lisette LeRoyer est rempli de lettres et de photos.Car un appel est lancé aux téléspectateurs.Si vous avez un sosie, ou si vous êtes vous-même le sosie d’une personnalité montréalaise (dans le domaine artistique, sportif, social ou autre), adressez vos lettres accompagnées de vos photos à “Mon Sosie et Moi”, case postale 6000, Montréal.Un espoir .Vous qui rêvez depuis si longtemps de paraître à la télévision, c’est peut-être là votre chance.Il devait me rendre un fier «ervice.puisque dès qu’elle rit les photos imprimées, Lisette M rendit compte qu’en effet il pouvait y avoir là.matière Mon sosie et moi .Dès qu’elle a pris une résolution, Lisette la met rapidement à exécution.Les sosies pouvant •ervir, Lisette s’en servit.Et la semaine dernière, pour la première fois, Estelle Caron et Thérèse Dion, maquillées par Wern-gren, paraissaient côte à côte à la vidéo.Les sosies à la télévision me «emblaient parfaitement exploitables .Lisette, elle, ne “voyait” pas 1« chose.Et quand Lisette ne Toit pas, vous avez beau être ca-«îarade avec elle, depuis tou- turs, avoir partagé les mêmes mes d’école durant quelque |*mps .Rien n’y fait!!! C’est ks métier et l’émission d’abord fui comptent! Un fier service .J’avais donc remisé l’espoir de Toir un jour “mes sosies” à la télévision, lorsque Rufi ayant fencontré Mlle Thérèse Dion au Cefé Saint-Jacques et ayant été •oufflé comme tout le monde, par •on étonnante ressemblance avec Estelle Caron, écrivit un article à ce sujet.(par HU3HETTE) Sur réception de vos envois, le comité chargé de découvrir les sosies les plus authentiques décidera si votre ressemblance est vraiment frappante avec la personne mentionnée.On vous convoquera, on vous maquillera, on vous habillera et, en plus, pour votre participation à l’émission, on vous offrira un cachet! N’est-ce pas là une aubaine?De plus, “Radiomonde” publiera votre photo et celle dcf la personnalité en question.Que désirer de mieux, je vous le demande?Alf Werngren, le maquilleur en chef de la télévision française, sourit avec une évidente satisfaction entre "Mon sosie et moi." ou si l'on veut Estelle Caron et Thérèse Dion.Ou n'est-ce pas plutôt Estelle Caron et Thérèse Dion T ?Une première sélection a déjà été faite pour l’émission du 23 janvier, mais il reste plusieurs émissions .Hâtez-vous donc de nous faire tenir vos envois avant que le choix ne devienne trop grand.Et bonne chance à tous! L’effet fut sensationnel.même les.experts du pannel hésitèrent un moment avant de rendre leur verdict! La réaction du public Fut merveilleuse.Tout le mon- PAGE 6 CVt à Saint-Léon de Westmount qu'a été baptisée, dimanche a îrès-midi Anne-Marie Cloutier.On la voit ici dans les bras sa maman tandis que son portai?et sa marraine, M.et Mme Pierre BeHemare d* Québec, suivent tou, le, rif avec grand intérêt, et qu'Eugène Cloutier arbore ici l'air sérieux et recueilli qOl convient^ un nouveau père de famille.M Radiomonde et Télémonde il£.£#$$$2 «i janv.1957 Z'tî N * *2^- • • coucî • ceuça.• • PAR LA P TITS DU POPULO /Al BIEN FAILLI.devant l’avalanche de car-ln de bons souhaits, reçue, n’a* voir pas le courage d’imposer à mes lecteurs éventuels la lecture d’une pareille nomenclature.Puis je me suis ravisée.Si vous avez eu la gentillesse de m’écrire, je me dois d’avoir la gentillesse de vous remercier.Merci donc à : ‘ Paule et Gaston Gagnon, Yolande Dulude, M.et Mme Jean Garceau de CJMS, Paule et Mario Verdon, Michel Conte, Paul I,anglais, Jean Duceppe et cinq petites “productions”, Fernand Trudel, Michelle Rossignol, André Hébert, Marthe Choquette, Thérèse et Yves Vien, Odette Oligny, Eddy Prévost, Mariette Duval, Estelle Caron et Pierre Bruneau, Claudette Jarry, Paul Foucreau, M.et Mme Clovis Dumont, Suzanne Langlois, Guy Lepage, Aimé Major, Zézette Jeanne CouSt, Jean Simon, Marcel Dame et Rita Bibeau, Monique Chailler, M.et Mme Roger Ver-mette de CJMS, Jacques Gauthier, la direction du poste CJMS, M.Lionel Morin, Olivette Lamontagne, écrivain; Janine Gingras, Les Boulevardiers, M.Jack Tietolman de CKVL; An-dréanne Lafond, Roger Chabot, du Secrétariat des Artistes; Cécile Lefebvre de “Radiomonde”; “L’Imprimerie Radiomonde”, Su-zy Rochon de CKJL, Claudette F.Guay de CJMS, Louise et Rudel Tessier, Germaine Fournier de CJMS, Jean Lalonde, Claude Jarry de chez Cockfield Brown; Pierre Petel, de chez Grant Advertising; George Cohen et Bambi; Louis-Charles Gascon, Raoul D.Gadbois, Réjane Hamel, Annie et Louis Martin-Tard, Jean Marc et les membres de son club, Rollande et Robert L’Herbier, Roger Garand, Lucille et Jean-Maurice Bailly, N.Kattan, du Bulletin du Cercle Juif; Richard Thériault du “Petit Journal”; Madeleine et Gil Laroche; Juliette Béliveau, Raymond Chaput de la Société Zoologique de Granby; Me et Mme Gérard Delâge, Denise et Paul Colbert; la Ligue de la Jeunesse Féminine, Les Amis de l’Art, Mme F.Allaire de CJMS, Solange Chaput-Rolland, Germaine Bundock du “Soleil”, à Québec; Les Midinettes, via Yvette Charpentier; Jacqueline Decelles, La Fondation Les Amis de l’Art; Yves Jasmin, le Petit Versailles, Berthe Lavoie, Paul et Françoise Buissonneau, Louis Rome de la Compagnie Châtelaine; M.Jean Ponsot d’Air-France; Marie et Jean Liorel de la Chaumière; M.et Mme Dupuis de l’Auberge des Hautes Roches; M.et Mme Lelarge du “400”; Martine, modiste; Peggy McVee, coordonnatrice de modes; Robert Hollier du Service du Tourisme fran-Cais; Fernand Cambronne, photographe; Madeleine Provost de chez Edmond Archambault; J.B.Denizet, de la Plume au Vent; Guy Sauviat de l’agence de publicité qui porte son nom; Gilles Lefebvre, des Jeunesses Musicales Canadiennes; Gilles Dubé d® MacLean’s Magazine; l’Ami-cale de la Chanson, Louis L’Heureux, des Chevaliers Sportifs; Thad Trottier, de la compagnie d* parfums Dana; Marguerite La semaine prochaine, ''Radiomonde" publiera un reportage détaillé d'un voyage entrepris par Miss Radio 1957 et par son Prince Consort, à New-York.A cette occasion,.Monique 'Miller et François Gascon ont fait la rencontre d'Elvis Presley.Il sera sûrement intéressant de connaître leurs impressions.Wilson, de la Croix Rouge; Jacqueline LaSalle, de F.X.La-Salle Chaussures; Dior Chaussures, Pierre Jérôme, d’Air-Cana-da; Yves Jasmin, de Molson’s; Gabriel Boussion, importateur de vins; Jean Labossière, de l’Association des clubs de skis de Montréal; Pépé, Mémé et Micheline de la Chaumine et Nina Ricci.Sans oublier les innombrables “voisines” de CJMS qui m’ont aussi offert leurs voeux.LA COMPAGNIE JEAN-LOUIS BARRAULT PARMI NOUS C’est avec grande joie que les membres de la presse se sont rendus à l’invitation de M.J.A.DeSèves d’aller à la rencontre des comédiens de la compagnie Barrault-Renaud mercredi dernier, en dépit d’un froid de loup et en dépit du fait qu’on en était au lendemain du Jour de l’An.Fête célébrée par excellence au pays du Québec.Ils y ont retrouvé les mêmes charmants comédiens dont ils avaient fait la connaissance, quatre années auparavant.La compagnie, qui avait célébré la Noël entre ciel et terre (au-dessus du Groenland), avait vu se lever l’aube de l’an neuf sur nos terres.Et tandis que la neige crissait à l’extérieur sous nos pas, dans la demeure de M.De Sèves, la flamme qui anime tous ceux qui ont au coeur l’amour du théâtre faisait oublier bien des petites misères.Au nombre de celles-ci, on comptait beaucoup l’inquiétude de Jean-Louis Barrault, hanté par le fait que décors et costumes, bien qu’en route, n’étaient toujours pas là.Au cours d'une entrevue accordée par Denyse Filiatrault, celle-ci nous avait mentionné que Raymond Lévesque, rencontré à Paris, s'était plaint d'avoir le cafard du pays.Raymond regrettait nos Noils tout blancs III et les biscuits au chocolat Viau .Comme nous avions rapporté textuellement ses paroles dans notre journal,' la compagnie Viau, lui expédia séance tenante une caisse contenant douze boîtes de ces succulentes friandises I Et Raymond nous confiait à son tour la semaine dernière "que tous les membres de "La Tomate" où II donnait son numéro à Paris se sont promenés pendant une semaine un biscuit au chocolat à la main I "Je leur ai montré, a continué Raymond, ce que c'était que des bons produits canadiens!" Unique, ce Raymond I ».Son inquiétude était fondée, du reste, puisque, le soir de la grande première, la troupe dût nous offrir un “Impromptu” au lieu du “Chien du Jardinier”.Les représentations, par la suite, allèrent suivant le rythme prévu.Et l’on se doit de dire, je crois, pour tous les gens qui aimeraient assister à l’un ou l’autre des spectacles de la compagnie, que si les salles sont très bonnes, il n’est pas vrai par ailleurs que l’on joue à guichet fermé.Il reste d’excellents fauteuils que tous les amateurs de théâtre pourront se procurer au St-Denis ou À Canadian Concerts and Artists.* * * .Au “400”, où il déjeunait un jour de la semaine dernière, Jean-Pierre Granval a demandé au père Ambroise: “Dites, mon père, lorsque vous faites vos sermons, les prononcez-vous en français ou en canadien?” * * * .André Jobin, le fils de Raoul, qui fait désormais partie de la troupe Jean-Louis Barrault, possède une fort belle voix.Il est d’ailleurs question pour lui, plus tard, d’une carrière de chanteur.Le fait d’avoir joué la comédie avec pareille compagnie ne pourra sûrement qu’être un .atout très précieux pour lui.* * * .Françoise Ledoux, fille du grand comédien Fernand Ledoux (récemment converti au catholicisme et le plus pratiquant peut-être de tous les comédiens), ressemble physiquement à son père, d’une façon frappante.* * * .Céline Petit-Martinon, de la librairie André Dussault, a déjà vendu plus de 200 exemplaire* du récent livre de Pierre Daninos, faisant pendant aux célèbres carnets du major Thompson “Le secret du major Thompson”.Un record de vente en huit jours, a dit Céline! * .?* .Irène Andréan, qui joue la comédie au poste CKVL, aimerait bien que les réalisateurs fassent appel à ses talents pour tenir les rôles de Slaves ou d’étrangé-res ayant un petit accent Irène, qui chante', danse et connaît le théâtre, serait ravie de pouvoir être entendue plus souvent comme comédienne.Avis aux intéressés.* * * .Trois membres d* la compagnie Rarrault-Renaud songe- .raient à faire du Canada leur , patrie d’adoption.Gabriel Cat-tand serait de ces derniers.Quant aux deux autres, j’ignore encore leurs noms.Je souhaite vivement que Pierre Bertin soit de ce nombre, bien qu’en doutant fortement! La dernière fois qu’une troupe française nous a visités remonte au passage chez nous de la troupe Marcel PagnoL Elle laissa sur nos rives Georges Carrère, maintenant de toutes nos distributions.On affirme même que M.Carrère donne des leçons de diction à $5.00 de l’heure.Mais je crois qu’il s’agit là d’un ragot pur et simple, car où et quand en trou-Verait-il le temps?ft .» .** Pierre Bertin et Madeleine Renaud, deux grands favoris du public canadien devisant gaiement au cours de la conférence de presse tenue chez M.J.-A.De Sèves.Un jeune avocat montréalais se fait scripteur radiophonique Pierre Perrault, l'auteur des textes de deux émissions du réseau français de Radio-Canada : le Chant des Hommes, tout les soirs de la semaine à 7 heures, sauf le samedi et le dimanche, et Au Pays de Neufve-Franee, le jeudi soir, à 9 heures, est un jeune avocat montréalais qui a délaissé le droite-peur se consacrer à la rédaction de textes radiophoniques.Les textes de Pierre Perrault sont poétiques, mais exacts.Ainsi, pour Au Pays de Neufve- .Natalie Nerval, la nouvelle addition à la compagnie Barrault-Renaud, est-elle bien la même que celle que l’on entendait à Paris en 1953, au cours de l’émission “Rendez-vous à Cinq Heures”?Si oui, elle était alors la speakerine la plus intelligente et la plus douée des ondes françaises.Jamais une hésitation, un bafouillage ou un blanc au cours de ses interviews.C’est d’ailleurs elle qui, la toute première, posa cette question devenue leitmotiv de plusieurs interviewers: “Et comment cette idée vous est-elle venue de faire ceci ou cels?” J’aimerais beaucoup savoir s’il s’agit de la même personne, cer elle était vraiment remarquable.* * * .Thérèse Cadorette a abandonné son titre de Reine de le Radio avec la même bonne grâce souriante qu’elle avait eue pour accepter la couronne l’année dernière, à la même époque! France, il est aile avec Jacquee Douai, l’interprète des chants de folklore entendus au cours de l’émission, se documenter sur place.L’été dernier, il s’est rendu à la Baie Saint-Paul, même plus loin, aux Sept-Iles, au Hà» vre Saint-Pierre, visiter de* camps de bûcherons, constater de ses propres yeux ce que c’est que la “drave”, étudier les hon* mes, leur métier, leur vie.On retrouve d’ailleurs dans ses textes une quantité de grand sir qui a beaucoup de charme.Pierre Perrault a beaucoup aidé Jacques Douai dans le choix d’un répertoire pour Au Pays de Neufve-Franee.Il a également voix au chapitra dans la forma-tion des programmes du Chant des Hommes.H travaille ea étroite collaboration avec Madeleine Martel, réalisatrice des deux émissions dont il est id question.Le Chant des Hommes est e» clusivement consacré au folklo re.On y a entendu de la musique de tous les pays du monde.2), !eventz elegants *.*t due ftt • Culture physique pour dames et jeunes filles seulement • Amincissement des hanches, des cuisses et des jambes • Chaque cas est étudié Indivl duellement e LEÇONS POUR 99.00 Chez 0LYVINE STUDIO DI CULTURE PHYSIQUR 3our* 4« Jo«i *1 *m Mit.IS cun.è S em 6038, ST-ANDRE (coin Bollochasse) • CR.7-6213 h janv.1957 z z é éé é JM Radiomonde el Télémonde 9AGI 7 % 4U4, '(Uc f\ mm* iHim * • - •; • ¦ .> y&Xl&i I HM M&é .¦ j^vît: psp ' < ~ vfc> •:•! •.;¦ .'¦ .mm m%m ¦ s- X Gérard Poirier vu par sa fiancée Francine Montpetit % Il y « deux ans, |t crois, on présentait "La Double Inconstance", de Marivaux, au Téléthéâtre do CBFT.B, dans le râle du jeune premier, une figure nouvelle pour bien des téléspectateurs qui, pour la plupart, durent attendre de voir le générique pour savoir que le prince déguisé en valet se nommait Gérard Poirier.Depuis, le nom de Gérard Poirier est devenu un peu plus familier.Une des dernières fois qu'il a défrayé la chronique, c'est, il y a quelques mois, quoad furent annoncées les fiançailles de l'acteur Gérard Poirier avec la comédienne Francine Montpetit.Avec Monique Upage et Jacques Létourneau, ils formeront sûrement le couple radio-TV dont le mariage sera l4 plus remarqué, au cours de 1957.C’est le U mai prochain, en féglise St-Léon de Westmount, qu’aura lieu le mariage.signé de jeune premier.Mais, la réponse serait oui, dans l'ensemble.” L'amour.Grand mariage ou petit ?Comme toutes les jeunes filles, Francine aimerait un mariage en long, même si elle avait décidé le contraire au début Pour l’instant, J rien de précis là-dessus.Et, Gérard, sagement, la laisse trancher seule ce problème essentiellement féminin.En fait, c’est précisément ce Ualme, intérieur autant qu'extérieur, qui a le plus attiré Fran-jcine à Gérard.‘Moi, je suis une nerveuse.Je-m’emporte pour un oui ou un non.Je fais de grands gestes, j’ai des éclats de voix inutiles.Gérard, lui, reste calme et maître de lui.J’ai tout de suite apprécié cette qualité.” La pondération de Gérard, Francine l’a appréciée d’abord thez le camarade de travail.Car ces deux gentils jeunes gens, qui deviendront' mari et femme dans quatre mois, ont commencé par jouer ces mêmes rôles a la TV.C’était dans ‘‘Beau Temps Mauvais Temps”.Francine ?.louait Hélène Ollivier, et Gérard ‘’‘ait son mari Claude.Quand Francine dut quitter son role, parce qu’elle entrait à CBFT comme speakerine, Claude OIU-Mer disparut, mais son frère ju-muu, Alain, fit son apparition dans l’intrigue.—Quel est, d’après toi, le pre-nueJ emploi de ton fiancé ?ai-je ^®,e comme première question à rancine.-Jeune premier, tu ne penses [pai ?-^Je savais ma question oiseu-*•’ En voici une autre, plu* déli-.trouves-tu qu’on l'emploie •Msamment ?Rancine hésite un moment.X avec sa franchise- habi Non> pas dans son emploi dé- Quels ont été, jusqu’ici, les engagements, comme jeune premier, de Gérard Poirier ?Il y a déjà un moment, avec la Compagnie du Masque : "Le mariage forcé” et "L’amour médecin”.Plus récemment, au théâtre: "Pouceville”, pièce de Guy Parent présentée au Festival National; "La boutique aux anges”, quand Gérard remplaça Bertrand Gagnon à l’Anjou et le rôle du Prince Paul dans "Anastasia”.A la TV, outre "La double inconstance”, signalons "Mon crime” (Marjolaine Hébert comme vis-à-vis) et “Le héros et le soldat”.D’autres engagements n'ont rien du jeune premier, comme, par exemple, le roi de Chocosla-vie, dans "L’île au trésor”, où Gérard Poirier, 27 ans, blond, svelte et sans rides, joue un personnage de 165 ans.Emission fantaisiste, pour enfants, il va sans dire.Dans “Histoires du Canada”, Gérard joue souvent les Anglais, d’âge indéterminé et de caractère plutôt détestable.A-t-il un caractère détestable?J’ai posé la question : —Vous êtes-vous jamais disputés?—Non, jamais, répond Francine.—Qu’est-ce que vous attendez?—C’est nécessaire?—H paraît que tous les amoureux se disputent.—Comme c’est curieux.L'avenir.La talent.Qui, des deux, a le premier parlé de mariage?Là-dessus, Francine est catégorique, et la réponse ne se fait pas attendre.“Une femme peut désirer ardemment qu’il soit question de mariage; ce n’est pas son rôle d’en parler la première.” D’après un sondage dont j'ai vu les résultats, la Nord-Américaine qui parle mariage la première est loin d’être une exception.Sur ce point, Francine se préfère, résolument, européenne.Et l’avenir?Qu’en pense Francine?Qu’en espère-t-elle?"Je pense que Gérard n’atteindra son plein épanouissement, comme jeune premier, que dans trois ans.Il aura alors 30 ans.” Mais, comme si elle voulait se raviser, Francine ajoute: "Je compte beaucoup sur son rôle dans "Les Trois Mousquetaires.Ce sera une belle occasion, pour lui, de se faire remarquer.J'ai une grande confiance en Monique Lepage et Yevette Brin-d'Amour.Quand elles commencent à employer quelqu’un, elles ne le laissent pas tomber.” Sur quels atouts Gérard peut-il compter, pour s’imposer?"Les deux qualités essentielles aont, pour un comédien, la voix et la diction, sans lesquelles le talent est une richesse inexploitable.J'ai confiance en Gérard; et il a une belle voix.” Si jamais ils ont des enfants, Gérard et Francine voudraient-ils qu'ils deviennent comédiens?“Oui, s’ils ont du talent et la vocation.Mais pas de vedettes-enfants.Surtout pas.Je ne crois pas qu’on doive commencer dans ce métier-là avant 17, 18, 19 ans et encore, tout dépend de l’enfant.” Mais ce sont là problèmes d’avenir, et Francine et Gérard n’en sont pas encore là.Ils viennent d’acheter une maison, qui n’a pas encore de numéro, mais qui sera située sur la 39e avenue, dans un nouveau "projet” appelé Riverside Park."C’est entre la piscine de Verdun et le pont Mercier.” C’est là qu’ils fileront le parfait bonheur, ce jeune couple de comédiens sympathiques, autant par leur jeunesse que par leur talent.Clément FLUET - -»— -se - "Carmen" au .Metropolitan Carmen sera présenté samedi 12 janvier, à 2 heures de l’après-midi, au réseau Français de Radio-Canada, à l’émission Metropolitan Opera.Les interprètes du chef-d’oeuvre de Bizet seront Rise Stevens (Carmen), Lucine Amara (Micaë-la), Giuseppe Di Stefano (Don José) et Frank Guarrera (Esc* millo).L’orchestre sera dirigé par Dimitri Mitropoulos.Lorsqu’elle avait dix-sept ans.Rise Stevens refusa de signer un contrat avec la compagnie d# cinéma MGM.Quatre ans piua tard, c’était au Metropolitan Opa-ra qu’elle disait non.Ces refua furent provoqués par une mêma raison : Rise Stevens ne sa croyait pas prête à faire du cinéma ni à chanter dans la plu* grande maison d’opéra américaine.Sa modiste l’incita au travaiL Elle fit un séjour de quelque* années en Europe et revint dan* son pays natal (elle est née dans le New-Jersey) en 1938, faire ses débuts au Met dans le rôle d’Oo-tavian du Rosenkavalier de Richard Strauss.Octavian, un travesti, reste d’ailleurs l’un des trois grands rôles que Rise Stevens a fait siens au Metropolitan.Les deux autres, Carmen et Dalila, mettent en évidence la gracieuse féminité et la remarquable beauté du mezzo-soprano américain.La Bible Vous Parle La crainte du Seigneur, voilà la sagesse; fuir le mal, voilà l’intelligence.(Job 28, 28) (Texte choisi par la société catholique de la Bible).N ii janv.mr Radiomondt et Télémonde PAGE 9 « (André Giroux) embrassent cette vieille ' ; :V;_ sÿ! .¦ : «WW!S< -¦ ' ¦*$ W ¦¦ • ¦; glilü i&ÜHr üli.:• JSs*S ^iüiî 8§§P?gï$ • " ¦.r:£:X>>: >• -iÿ /?
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