Radiomonde et télémonde, 19 janvier 1957, samedi 19 janvier 1957
GUYLAINE GUY REVIENDRA EN A VRU ! r (LIRE EN PAGE 20) VOL XIX - No 8 MONTREAL, 19 JANVIER 1957 ÎO* ' POURQUOI SITA RIDDE NON VIDEO ! (LIRE EN PAGE 21) falnt-Pierre, l'aguichant* "Tootsi*", qui a fait un* mnI sensationnell* dan* I* magasin d* Guillaum* qu* dans la d«meur* d* tous l*s téléspectateurs.(* nous conduira-t-ell* vers un* nouvell* Intrigue du : |*u*ur d* hockey des Plouff* T C'est ce que l'avenir Ira.Pour l'Instant, avec ou sans sous-vêtements noirs, •et terriblement "sexy", comme on dit à Paris I La Reine Monique MILLER r x a cause a N.-York avec Presley (Lir* en page 12) J À’.> v.y L'homme de plus discuté de par le monde, actuellement, est sans doute Elvis Presley.Roi incontestable de l'incontesté "Rock 'N' Roll", il n'a pas hésité à serrer la main à notr* Reine, laquelle, avouons-!e, ne semble guère impressionné* par la rencontre ! Rolande et Robert ouvrent une boite I adiomonde -£trT E L E M O N DE "le seul périodique exclusivement consacré à la radio ' et à ses artistes,, | Rédaction ot administration i MEMBRE 0430, djsgraVn, Montréal — VE.0210 m le numéro Abonnement t $3.50 par annéo Autorisé comm* obtoI posted do la douxlèmo class# par 1# Mlnlstér# dos Postas.Ottawa 1 A BATONS ROMPUS f TNE des émissions les plus Intéressantes, que nous ayons captées IJ récemment, est la "Conférence de presse” donnée par Monsieur Jean-Louis Barrault au programme de la Télévision.Voici un homme d’une grande simplicité, qui parle suivant sa pensée et qui refuse de se faire complice de propos, qu’on voudrait lui faire tenir, pour mousser certains intérêts.Quelqu’un lui demanda si un théâtre "privé” pouvait subsist» •ans subvention gouvernementale.Il eut un geste très simple et répondit: "Voyez, par notre exemple”.Son interlocuteur fut si démonté par cette réplique, qu’il n’attendait pas, qu’il ne put s empêcher 0e s’écrier: “Vous ne nous aidez pas” .Plus loin, Monsieur Barrault rappela que le gouvernement français _ dans le cas d’une tournée comme celle de sa compagnie au Canada — défraie les dépenses d’aller et retour de la troupe — soit qu’elle voyage de continent en continent par avion ou navire.Malheureusement, personne ne s’est trouvé là pour lui apprendre que le gouvernement de Québec —- par le ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse — tient, à la disposition du Théâtre du Nouveau Monde, une somme de $10,000, pour les mêmes fins, quand celui-ci jugera bon de se rendre en Europe pour y faire une tournée des provinces françaises, de la Belgique et peut-être de la Suisse.Dommage qu’on n’ait pas fourni cette information .1 Monsieur Barrault nous a soumis en même temps plusieurs sujets 1 0 réflexion, dont le plus intéressant serait la fondation et la multi-\ plication des centres d’art dramatiques dans la province, c’est-à-dire hors de Montréal.r Nous croyons en cette nécessité.Nous croyons que les municipalités — dont la population ne pourrait faire vivre une troupe d’envergure — trouveraient profit à donner des allocations pour per-! mettre la survie de groupements locaux qui travailleraient à la * caU£e théâtrale et que viendraient aider des comédiens de métier.Et puiâ, peut-être, un petit peu d’aide venant d’ailleurs et nous aurons, 4n jour, une fourmillière artistique qui se répandra un peu partout chez nous .V.René-O.BOIVIN Vous souvenez-vous •ADIOMONDE DANS H y a vgJSl DANS l'éditorial intitulé "Attention à la colère du public à l'écoute", notre journal souligne le risque que comportent les émissions radiophoniques présentées au micro devant une foule de spectateurs : "Emportés par leur jeu ou pour engendrer un rire à une répartie inepte, les comédiens jugent trop •ouvent bon d'émoustiller leur public présent par le grotesque vestimentaire ou par le burlesque du maintien et de la mimique (éléments strictement visuels).Mais, ainsi influencé, ce public «'esclaffe.Mais, l'autre public — celui des invisibles (auditeurs) ( .) est d'instinct mécontent quand lui arrive l'écho de l'hilarité accouchée par une pitrerie hors-micro — il est mécontent de ne pouvoir prendre part à la rigolade.(.».) Ce sera autre chose avec l'avancement de la télévision.Tout le monde sera sur le même pied, et ce que l'esprit du texte n'obtiendra pas, peut-être le jeu du comédien le gagnera-t-il : le rire ?" (?) Le monde des artistes déplorent la perte de Léon-Noël de Tilly.Epigramme d'un collaborateur : "Eh bien I On lira dorénavant, sur nos passeports, la mention 'citoyen canadien'.Ce qui ne nous empêchera pas d'être 'sujets britanniques' dès le commencement de la Grande Guerre III".Jose Forgues est engagée par le Civic Centre de New-York .François Bertrand a été nommé directeur régional de l'Office national du film.UN incident fait rire tous les radiophiles.Au cours d'un pro-gramme-quizz, l'animateur demande à une dame t-"Vite I donnez les noms de deux instruments à cordes." Réponse : "Un toaster électrique et un fer à repasser I" L'ARCHIVISTE "Comme dirait Lorenzo Campagne : Il a cette façon spéciale de parler d'amour sans en parler." mm m RO B ON discute beaucoup des adaptations de pièces à la télévision.Les uns, qui connaissent le métier, reconnaissent que ceux qui le pratiquent doivent avoir l'art de la synthèse à un haut point, de grandes ressources d'ingéniosité et savoir comment transformer, en style de vidéo, un sujet et des scènes écrites pour le théâtre.D'autres affichent, par ignorance de ce genre de travail, un mépris souverain pour ses artisans, qu'ils tiennent pour des "coupeurs" qui n'auraient d'autre fonction que de "découper" des parties de dialogue et de les rabouter couçi-couça, suivant les besoins du minutage, et-sans tenir compte de la logique de l'intrigue.Ceux qui suivent cette méthode existent et ont existé.Je me souviens d'un exemple typique.J'ai vu le manuscrit d'un théâtre radiophonique d'une heure, dont le fabricant avait empli les pages de découpures prises à même le texte imprimé de la pièce originale, découpures qu'il avait "collées" sur le script^ (sans tenir compte des répliques qui pouvaient être au verso de ses emprunts) et en indiquant entre elles : transition musicale.C'est un cas extrême, me direz-vous, mais il est authentique.Il m'est arrivé de reprendre le texte d'une "adaptation" de "Monsieur Mézigue", dont le préparateur s'était tiré en procédant de la même façon, c'est-à-dire en cisaillant dans les pages du roman, comme plus haut.Ce sont là des "coupeurs", et les réalisateur* sérieux n'acceptent pas cette besogne de boucherie.Les autres n'ont pas le droit de se plaindre, s'ils produisent du galimatias.Le travail d'adaptation est tout ajjtre chose i il est un art en lui-même.Posons d'abord en principe qu'il est (à l'exception du Téléthéatre, où le facteur durée de l'émission est négligeable) assujetti à un minutage draconnien.Il faut accepter l'absolu i notre formule d'horaire est celle de tout le continent nord-américain; elle est fractionnée en unités de cinq minutes, un quart d'heure, une demi-heure, une heure (rarement 3 quarts d'heure ou 90 minutes).Voilà la première servitude — et elle est inexorable — imposée à l'auteur; il y en a d'autres, comme, par exemple, l'inter-pollation des réclames, si le programme est commandité, et l'assujétissement aux moyen» de production technique.CREATION En Europe, du moins en France, ces restrictions n'existent à peu près pas.A la radio, comme à la TV, on diffuse une pièce dans son texte original complet et, souvent même, du plateau où elle est jouée devant le public.Notre radio — grâce à des enregistrements sur fil — a tenté des expériences du genre.Cela n'a pas donné, comme on l'espérait.Notre oreille supporte mal les décalages de son que produisent, obligatoirement, les déplace* monts des comédiens sur le plateau, qui les approchent ou les éloignent des micros, comme les exige la mise en scène.A mon avis — et d'après les habitués ds notre T.S.F.— le véritable adaptateur d'un» pièce ou d'un roman doit oublier toutes les règles du théâtre ou la forme du récit, pour ne voir son sujet que d'après les normes de la radio ou de la TV, c'est-à-dire "faire un# création" en fonction de celles-ci.D'ailleurs, c'est ainsi que procède le cinéma en pareils cas; il voit l'oeuvre à filmer suivant l'optique de lâ caméra.Le cinéma, la vidéo, le théâtre (et la radio) peuvent fort bien traiter du même sujet, mais chacun suivant ses exigences particulières — ou mieux, utiliser le même fond en lui apportant une forme différente.Pour moi, l'adaptation tient plutôt d'opérations mentales que de ciseaux et pot à colle.Elle commence par line longue incubation.L'auteur — toujours à mon sens — doit commencer par lire le sujet, qu'il a choisi de préparer pour les ondes, dix, quinze ou vingt fois, jusqu'à saturité — c'est-à-dire lorsqu'il pourrait presque refermer le texte original et le transposer de mémoire dans son script.Ainsi/ non seulement peut-il arriver à une analyse étanche du thème à traiter, mais encore à M élaguer, sans effort, les superfluités, et, surtout, à se familiariser s! bien avec le style de l'oeuvre originale qu'il pourra sans peine ni trop de décalage y introduire — suivant b» besoins de la cause — quelques répliques •• son crû.Grâce à la préparation de cette sypnosl» Intérieure, l'adapteur est en mesure de fournir une synthèse d'une pièce ou d'un roman suivant une logique inattaquable, sans trahir et •« conservant le ton.Je reviendrai à ce sujet._ Ecoutez 24 lires par jour CK VL au cadran 850 Radiomonde et Télémonde 19 JANV.1957 PAGE 2 I* mmi ' XV | * ' e&3S$P?retour - V SS! A ¦' ¦¦* >.\ " .> «& -Vi v': iWSi mm $&$?¦¦?''• u, Æ && $&*&&£ , ïï&Mï ¦ Rolande Désormeaux et Robert L'Herbier ouvriront "la boîte des compositeurs" Depuis plusieurs mois, Rolan-fo et Robert se donnent comme but de promouvoir la chanson canadienne, d'encourager (en les faisant connaître et en les chantant) les compositeurs canadiens d« chansons, et de voir À ce que ceux-ci touchent, pour leurs oeuvres, les bénîfîces auxquels ils ont droit.Alliés i Jean Bertrand, avantageusement connu dans le domaine du disque, ils ont fondé une société appelée "L'Amicale de la Chanson" oui est à la base du concours de chansonnettes du réseau radiophonique de Radio-Canada auquel auront participé environ 500 auteurs, et qui seconde et conseille les responsa» Rock! RockVBeu! Les Beus s'amusent (parfois) à écouter quelques enregistrements de "Rock V roll".Voici, dans l'intimité de leur foyer, DENY5E F1UATRAULT et JACQUES LORAIN en train d'apprendre (pour en faire une satire, sans doute) le dernier refrain d'Elvis Presley.Nor blés du programme "Chansons-Vedettes", entendu chaque vendredi soir à CBFT.Rolande et Robert ne manquent également jamais une occasion, à leur propre télémission du lundi, de chanter des refrains composés ici.L'apport qu'ils ont donné à la chanson canadienne, depuis qu'ils ont décidé de s'en mêler de près, est fort important.Comme le soulignait Raymond Lévesque: "il était temps que des gens sérieux se penchent sur le problème de la chanson au pays." L'affaire ira maintenant plus loin.Elle prendra des proportions gigantesques.Nous avons appris en effet, de la bouche de Rolande Désormeaux, que des pourparlers sont actuellement e cours avec la direction du Mont-Royal Bar-B-Q pour qu'une velle boîte soit ouverte prochainement qui sera consacrée exclusivement à la chanson de chez nous.Cette boîte sera placée sous la surveillance de Robert L'Herbier.Au sous-sol de la luxueuse et moderne Rôtisserie Mont-Royal, on a aménagé un local pouvant contenir 150 personnes où pourront se réunir tous les soirs ceux de nous qui veulent juger de la valeur de nos compositeurs et de leurs chansons, ef passer, en compagnie des L'Herbier, Désormeaux et autres, des soirées agréables.Le projet est tout à fait défini.De part et d'autre, l'idée est acceptée.C'est dire que d'ici quelques semaines, Rolande et Robert auront doté Montréal de sa première boîte entièrement dédiée aux nôtres et k leurs choses, signe avant-coureuf! de maturité artistique.RL \ Camille "Charlie" Charlebois n'est plus! Jacques Normand et la troupe de Gamache sont de retour aux 3-Castors.A la demande du Public, ils ont repris (en les altérant quelque peu) les sketches déjà revue Fermée1* qui fut le "hit" de la saison de cabaret-théâtre à Montréal.L'édifice du Café St-Jacques bourdonne d'activités puisque les Scribes, aussi, sont de retour à leur petite boîte du second plancher.On voit, sur ces photos, Normand qui serre la main de son ami Gamache après la "re-première", ainsi qu'André Lecompte et Jean Morin dans leur numéro d'Elvjs Presley.Voilà la nouvelle qui s'est répandue comme une traînée de poudre, d'abord dans les studios de CKVL, puis à travers tout le monde de la radio, samedi dernier.Après seulement quelques jours de maladie, "Charlie" mourait, samedi matin, à l'hôpital Montreal General."Charlie", le constructeur de pestes — comme ses amis aimaient l'appeler, disparaissait au moment où il était à faire les plans des 50,000 watts de CKVL Sa bonne humeur et son dévouement seront difficiles à remplacer à CKVL Né à Montréal, il y a 57 ans, "Charlie" fit ses études A l'école Belmont, puis à l'Institute of Technology, de Cambridge, Mass.Dès 1919, Il s'intéresse à la radio; il devient vendeur d'appareils en 1922, puis, en 1923, il entre à CFCF comme annonceur-opérateur.Il perfectionne ses connaissances techniques et demeure ingénieur à CFCF jusqu'en 1930.En 1932, il devient le premier ingénieur en chef de CHLP qu'il inaugure le 1er janvier 1933.En 1937, ii fait les plans des postes CHLT et CHLN et demeure ingénieur-en-chef de CHLT jusqu'en 1940.Puis, pendant 6 ans, il est ingénieur aux services de la marine et de l'aviation.En 1946, il est appelé par Jack Tietolman comme premier ingénieur de CKVL, poste qu'il occupait au moment de sa mort soudaine."Charlie" Charlebois restera un nom dans l'histoire de la radio dans la province de Québec.Nos sympathies à la famille en deuil.\ i» janv.W57 Radiomonde et Télémondt PAGI 1 3 , I L'officier, le croit.Cesoir-lX, lui et SES GENS COUCHENT X CanA.MAIS LE_ LENDEMAIN, EN ARRIVANT X CAPHARNAÛM, SES ÔERViTEURÔ LE SALUENT : L OFFICIER, SE SOUVINT QUE C ETAIT LE MOMENT OU JESUS LUI AVAhr Dir:0Va,TON FILS ESTGUt/L Et II crut en Jésus, lui et tous LES SIENS.L HISTOIRE DE DIEU Maître.votre fils vest trouvé GUÉRi.HIER,.VERS UNE HEURE DE L'APRÈS *MlDf., LUC.CHAP, 5 UNE PECHE FORMIDABLE.Jésus, APERCEVANT DEUX barques QUI Ô5 Jésus NE S'ATTARDE PAS £ CANA tfAÏS 6'SNVA X CAPHARNAÛM.ÜN MATIN, COMME it^E TROUVE SUR LES BORDS DU LAC, VO/tX (ÿJ'UNE FOULE DE GENS SE PRESSENT AUTOUR DE LU! POUR BALANCENT* HW LOIN DU RiVAGE oéciDE DE MONTER DANS LUNE D'ELLES C CELLE DE ENTENDRE SA PAROLE Pi erre) PiERRE S'ELOIGNE UN PEU DU RIVAGE 1 Pendant ce temps,lm 1 disciples s'occupent > I LEURS FILETS CAR ILS [ N'ONT PAS ABANDONNÉ LEUR METIER DE PÉCHEURS MAINTENANT QU'ILS SUIVENT LE .Maître.Ce matin,ils NE SONT PAS TROP JOYEUX CAR LA PECHE NX PAS ÉTÉ BONNE LA NUIT DERNIERE.et voilà Jésus, Assis SUR LE ÔORD DE LA BARQUE,QUI CONTINUE DE PARLER X LA F0ÛLE.On RAME, ON LANCE LES FRETS ETON ATTEND SANS ENTHOUSIASME.Quand on Jésus FINIT SON DISCOURS PUIS SE TOURNE VERS PiERRE Comment, Maître ?-MAis nous avons TRAVAI LLÉ TOUTE LA NUIT SANS RIEN , h—^ PRENDRE! Maintenant, pousse AU LARGE ET LANCE TES Fi LETS.j-^ RELÈVE LA SENNE, LES PREMIERS POiSSONS apparaissent; puis D'AUTRES, PUiS D'AUTRES.Puisque vous le dites,allons ___________ au large.K.30 les dimanches, à CKVL - CKCV - CJSO - CHEF - CFDA L'HISTOIRE DE DIEU" à 1 i ï Radiomonde et Télémonde ' Ecoutez PAGE 4 -À "Hâtât jfc&rÇjR L /A l\W /A v.CsW.i m fl jfo/An {NW;; WW?V ^ < «e*\| «dr PM**, SSfîk?*'**’¦ .¦ Guylaine Guy, tenant en mains le dernier microsillon qu'elle vient d'enregistrer, Sur la pochette enveloppant ce disque qui vient, de sortir des presses Sgsÿ&i; 'Çffâw.«¦ »* i /%y,?'£i/y % ' " \ .* v >.;./;•¦*'¦ :xx;:;:: T**/'! M ' J > r.J aÉL J ifili ïmW& $ | ü w/w'ï&ssi- WMfm-.' m ¦MB p=-'', •¦¦' ' ?* ?^ ‘ V- v/'-'ÿ I:- > ^ J 4 «g ' .¦*¦ '***£ ' v' ;-:*:>;XvX;Xi : ' & yxw: Wm RAS SERIE DOW U M 1 TE E .yJ,: .I TC H WM r * Ç ' • ftXfcKÿ ¦ H wk&w$ VM Wmmm iüü&mi tâir&c : • V
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.