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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 12 septembre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1942-09-12, Collections de BAnQ.

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,iafÆiïgmm ¦ £ü*l i CM A R ?EiLLE5 .CKA RADiO- CANADA er 5118 Gélir indiscrétions par lu.même occasion, Moiière.plus exacte tradition moliéreaque, comique Charles Decbamp, Fer- Le RT and mérite de Gratien mais accentués d'une juste f&ntal- nande Albany et Marcel Chabrier.èlinas est d'avoir compris son sie, étalent l’oeuvre d’une dessina- * * ?trice de grand talent Marie-Usure .v, -Z." Cabana.La maison Ponton, sous la ** Commence Denuun" » direction de l’ami Authler.avait de“SJi'™ vu à la confection de ces costumes émission «et du ¦ a Mme Françoise Lonanger-Simard très rtussis.qui n’est pas une nouvelle venue à * * la radio.Après avoir été la secré- Paul Charpentier a fait une cour- taire de Robert Choquette, Mme te apparition aux ’’Joyeux Trouba- Uwanger-Simard écrivit, en colla- dours”, cette semaine.Il est venu boration, les textes de “Ceux qu'on rendre visite à ses anciens cama- Aime’’.Elle vole maintenant de ses radea propres ailes et nous lui souhaitons Comme il était dans le studio, tout le succès qu’elle mérite, au moment de l’émission, on lui fit * >(¦ lire les commerciaux et faire la Henry Deyglun a de véritables trouvailles dans “Marius, Olive et Cie".Après avoir envoyé ses personnages dans la stratosphère (il s’agissait d'un rêve, évidemment), il a fait incendier leur cabaret: ce qui a donné lieu à des scènes très cocasses, surtout pour On devine la chaleureuse récep- ^ règlement des assurances.texte, de l’avoir rendu amusant, „ significatif.Scapin est assurément de tous les personnages de Molière essentielles de la jeunesse : l’enthousiasme et l'indignation”.Tout bêla dans une simple signature ?Diable, chère madame, vous êtes rudement experte ! * * * En ce qui concerne l'écriture de la star de cinéma Michèle Morgan, la même Mme de Mysore nous révèle que “Mlle Morgan possède un sen3 artistique très développé, mais qu'elle n’a ni prétention, ni fatuité.La pente douce de l’écriture indique, d’autre part, une nature gentille, douce et confiante: .Mlle Morgan ignore sans aucun celui qui convenait le mieux al* doute, la méchanceté et la jalousie, nature de Gratien Gelinas.11 la tion accordée a Paul Charpentier.Jf presentation.Vouv reuse pourquoi il donne à ses personnages des répliques si savoureuses.11 faut dire que Deyglun, origi- La brillante accordéoniste Emélia même vis-à-vis des camarades ou joué avec entrain, avec cette volu- L’excellent “jeune premier était ^ ^ pays^dont"*! parget1 best HeWn adore les bêtes.Elle pos- des rivales .Au demeurant, elle bilité à l'emporte-pièce qui est la plu- en forme que jamais, et de “m^'i ,1.: " sède la plus effarante collection est sentimentale et aussi faite pour caractéristique de Scapin fort joyeuse humeur.d’oiseaux, de chats, et de chiens.aimer les choses, le3 bêtes et les Dans la scène de la bastonnade, ÿ ¥ flé * * ^ Mais elle adore aussi jardiner gens, qu’elle est peu douée pour au troisième acte, alors que Géron- Les personnes qui sont allées au et* dans son potager, à Ville Saint- haïr’’.te est dans un sac et que Scapin Saint-Denis entendre “Un Homme Le thème de “Marius, Olive et Laurent, elle cultive des tomates La graphologie est assurément imite divers personnages afin de et son Péché” n’ont pas été sans Cie” a été composé par André dont les proportions sont excep- une science renversante.l’effrayer, Gratien Gélinas nous a remarquer l'excellence du son.Durieux sur un poème de DeygUm.tionnelles.* * * émerveillés par la souplesse avec Un nouveau système de micro- La musique est vive, entraînante, * * * L'excellent hebdomadaire fran- laquelle 0 a su changer sa voix.phones a été Installé dans la ram- et les mots s’y adaptent à la “Four la Victoire”, publié à * * * pe et l’on peut dire que ce système perfection.nous apprend la mort R demeure de cette représenta- est parfait, car les voix sont aussi * * * du célèbre caricaturiste Albert tion radiophonique des "Fourberies naturelles que possible.Il n'y a.Guillaume.de Scapin” que Gratien Gélinas a pas un seul mot de perdu.Un chanteur, devenu boxeur (ce Fils de l’architecte Edmond obtenu son but : faire rire et faire * * * 80114 des .chosca *IU1 arrivent) a Guillaume, à qui l'on doit la res- comprendre que Molière est accès- Les artistes français qui vien- ^ pleine ftoire*16"116”’ ^ ^ He«rati?hertUr^°nVre •d-»\,Tul!£ s,ble * tOUS P"**!*®* en vedette au Saint-Denis doi- u aurait pu chanter, comme Des lies, A but Guillaume s était créé * * * vent arriver incessamment.Ce sera (jrieux : une réputation d humoriste par ses L'un des agréments de la pre- tout d’abord Louis Vemeuil et “En fermant les veux dessina publies dans ' Les Annales” mière du Radio-Théâtre Lux Fran- Véra Korène.Puis Victor Francen, " [je vois ô’joie et 1 Almanach \ ermot”.Il était ç^g était sans contredit la pré- qui dirigera personnellement les “Trente-six chandelies !” aussi collaborateur du Journal et gentation avec costumes.répétitions de “Cyrano de Berge- “rl-i ” —- - *•- Ccs costumes, conçus dans la rac ”.Enfin, viendront le grand L’OUVREUSE Notre confrère Rob a fort juste- v'F°ur ment notez la finesse et l’esprit de ^e"'-York, Jovette Bernier dans son émission "Comme tout le monde”.Et il a aussi souligné, avec raison, que le texte de Jovette sortait de l’ordinaire, s’adressant à un auditoire d’adultes pour enfin leur faire goûter ce sel gaulois si rare dans nos menus radiophoniques.Madame de Mysore qui étudie l'”Ame de l'Ecriture” dans le journal “Pour >a Victoire” nous donne de "Gringoire’’.Il est mort à Faux, en Dordogne, à l’âge de 69 ans.Suivant l’appréciation du journal l’analyse graphologique de la signa- new-yorkais, “Albert Guillaume ture du célèbre auteur dramatique, s’était fait connaître par ses cari-Henry Bernstein.catures du monde bourgeois.R “Ce que montre le mieux la exposait au Salon des Artistes signature de M.Bernstein, écrit Français” et au “Salon des Humo-Madame de Mysore, c’est la vi- ristes” Il illustra une multitude de gueur; l'homme est fort, c’est un livres et publia l'“Almanach Guil-lutteur, que rien n’a pu et ne pour- laume” et publia une série de livres l-a abattre.I! est sûr de lui, à tel de caricatures “Les Bons Hom-point qu’il en est orgueilleux et mes".Il excelle surtout, après porte son orgueil ouvertement l’autre guerre, à peindre les “dou-comme un panache.Il est aussi veaux riches”, courageux, et ne s’attaquera ja- * * * mais, par respect de lui-même, qu'à L'Opéra-Comique de Paris vient des puissants.Mais, au risque créer une oeuvre de Paul d étonner ceux qui se rappellent ses Le Flem, professeur à la Schola succès théâtraux d’avant la guer- Cantorum.Cette oeuvre s'intitule re de 1914, j’affirme surtout qu’il -Le Rossignol de Saint-Malo”, est jeune de corps et d’esprit, car Le livret est de Jean Gaudrey-U a gardé intactes ces qualités Réty.La mise en scène est de _________________________________ Jacques Rouché et les décors de Pierre Nourry.“Le Rossignol de Saint-Malo” s'inspire d’une vieille chanson bretonne du treizième siècle.* * * Gratien Gélinas a réussi un tour de force peu ordinaire : celui de nous intéresser avec une comédie de Molière à la radio.Mais il faut dire que Gratien Gélinas avait préparé son affaire de longue main (si je puis m'exprimer ainsi).C'est un homme qui ne laisse rien au hasard.La trouvaille de la soirée fut évidemment d’avoir fait intervenir Fridolin dans le spectacle.C’est en quelque sorte l’inimitabie Fridolin qui a présenté Gratien Gélinas et, Un excellent^fiêrilÿfiarce/ju’iljeAl SEC Un merveilleux Txi^raicluôàemœntfiaree ’ilebl ILIECELKLjS Salle à mnuKer: 1*1,liteau 0704 Cuisine: IlAtImmit 074(1 "Le rendez-vous des artistes* RESTAURANT FRANÇAIS Chez S lien Cuisine française - Tables d’hôtes - Tables séparées Salons privés.Bières et Vins de choix ai ns* que fines liqueurs.505 est, Dorchester, Montréal (coin ISerri) ¦¦ni I p , V M «te *tOE Produits de Beauté Profiter de notre offre spéciale • Maquillage \ Seulement: Un dollar vingt-cinq CHAMBRE 615 1410, RUE STANLEY SERVICE — A — pour un temps limité • Un pot de crème aux concombres • I m flacon de Tfc Me Dis Pas Non” Suzanne Morand MArquettc 8Ô46 LA LAGER 'rontenac ¦MB m m PAGE 2 Raùitmum (le 12 SEPT.1942 WÊÊÊHammÊÊÊÊKÊÊÊÊm O ¦ F.UlOTION ï * A I» M INI8TRAT1ON: 14 3 4 OUEST, S T E -CATHERIN E, MONTREAL, TELEPHONE: PL.4 186 Le seul périodique consacré ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN toi! ! LES TROIS X 12 SEPT.1942 \QOO.VOL.IV NUMERO 3* MONTREAL lî SEPTEMBRE 1»4X ABONNEMENT: 62.00 PAR ANNE* exclusivement aux artistes de la radio La Fiancée du Commando ^ Une mention spéciale doit être faite de l'émission “Sérénade pour cordes" que dirige le jeune chef d’orchestre Jean Deslauriers.La soliste de lundi dernier était Muriel Birckhead, soprano américaine âgée de 24 ans.qui chante aussi bien en français qu’en anglais.Lundi soir prochain, Muriel Birckhead chantera “La fille aux cheveux de lin” de Claude Debussy.£ La fête du Travail a été un repos pour les travailleurs, en général, sauf poor les artistes de radio qui en ont mis un bon coup, ce jour-là.£ Nous avons cueilli cette “demande de mariage” dans un ancien hebdomadaire humoristico-senti-mental dont les petites annonces favorisent les rencontres d’âmes-soeurs: "Jeune sportsman, 28 ans, brillantes relations, fervent automobiliste, sans fortune, mais avec espérance, épouserait demoiselle ou veuve entre 30 et 60 ans.” Entre trente et soixante ans.il y a vraiment de la marge! C’est ce que l’on pourrait appeler, en faisant un mauvais à-peu-près.la marge nuptiale! £ Un acteur qui passe pour être la distraction même et n’avoir aucune mémoire a tracé, avec des cailloux blancs, dans le jardin de sa villa d’été, cette belle devise: — Je me souviens! ^ L’ancien premier ministre du Canada, le vicomte Bennett, de retour au Canada après un séjour de trois ans en Angleterre, a déclaré aux journalistes qu’il avait beaucoup souffert du mal du pays.On pourrait dire, comme Géronte dans les “Fourberies de Scapin”: Mais que diable allait-il faire en Angleterre?0 Un quotidien montréalais publie un compte rendu d' “Un homme et son péché", avec comme voisinage: “Le vestiaire des pauvres tiendra un grand bingo.” Ne pas confondre! £ Nous avons lu dans un journal du matin cette appréciation anonyme de la pièce de Claude-Henri Grignon: “C'est une oeuvre pour auditoires populaires, ce qui ne veut pas dire qu’elle soit un vulgaire mélodrame.” Pardon, monsieur, un mélodrame n’est jamais vulgaire.Vive le mélo où Margot a pleuré! £ Comme quoi, il faut apprendre l'anglais.Sur la Côte d’Azur, l’humoriste Tristan Bernard a relevé l’affiche suivante: —nVlonsieur Lavotorv, coiffeur! Q C’est un annonceur qui semblerait doué de la manie de faire des calembours.A la vérité, il ne fait pas exprès.11 est incorrigible sans le savoir.L'autre jour, il disait: — Prenez le tonique Machin, le tonique qui ne cesse de faire des adeptes.L’essayer, c’est l’adepter! 0 Nous signalons à l'amabilité de nos lecteurs le cas d'un “petit coeur de 16 ans”.11 s’agit de Bernadette Gélinas, de Sainte-Flore (Saint-Maurice) qui vient d’écrire une gentille lettre à un poste montréalais pour demander l’envoi d’un ou deux romans.Elle trouve l'hiver bien long et voudrait se distraire en lisant.^ Le chanteur "romantique" Robert L’Herbier a déjà reçu des centaines de demandes pour sa photo.Robert, comme dit la chanson, prends garde à Le Directeur, le personnel et les collaborateurs de "Radiornonde" prient leur camarade, Marcel Gagnon, d’accepter leur» sincère* condoléances à l’occasion de la perte de son père, le Dr Eugène Gagnon, décédé la semaine der- niere.Des scènes d’actualité dans l'atmosphère du pays breton André Durieux et ses Mousquetaires Radio-Canada annonce l’inauguration, le mardi, 15, d’un music-hall de l'air sous la rubrique “André Durieux et ses mousquetaires”.Les auditeurs qui connaissent Durieux et ses collaborateurs peuvent se faire une idée du genre de musique que l’on entendra ainsi le mardi soir et le jeudi soir, à sept heures quarante-cinq.Musique popu-iaire française et musique populaire canadienne, voilà en quoi consistera surtout le programme de Durieux.Mais là où il devient également intéressant, c’est par Rengagement de José Delaquerrière, chanteur et chansonnier dont on connaît le vaste répertoire.D'autres artistes viendront se joindre à cet intéressant groupe au cours de cette saison de music-hall.On peut s'attendre à de l’inédit, à de la variété et à de l'originalité.Les auditeurs qui ont suivi le nouveau roman de Radio-Canada, “La Fiancée du Commando” se sont sans doute souvenus de la chanson de Botrel, “Le* Loups bretons” par l’attitude de courage, de ténacité de fierté, par l’esprit de foi des personnages évoqués.Ils ont retrouvé dans ce jeune et brave officier de l’expédition de Dieppe, Pierre Ca-doret, le parent des DuGuesclin, des “Terreneuvas”.des rudes gare chantés par Loti, par LeBraz, par Botrel.“Les loups bretons ,.grinçaient des dents”, c’est le commandant Malo dont le rôle a été confié à Pierre Durand, lui-même du pays celtique, un combattant de la première grande guerre.La composition du personnage, a-t-on écrit à Radio-Canada, laisse deviner ses ascendances racique*.Il est du pays de Nantes.II habite le Canada depuis nombre d’années.Il fut du Theatre National à Montréal et de plusieurs autres sociétés dramatiques.Le* autres interprètes de ce radio-roman sont Gisèle Schmidt, la douce et vaillante josseline, Mauhourg, cette bonne Annick, — Ma Doué! à l’accent si chaleureusement “pavs ’, Albert Cloutier, l’officier canadien.La troupe comprend une dizaine d autres comédiens à savoir Marthe Thierry, Bella Ouellette, Andrée Basil lié res, Albert Duquesne, Fred Barry, Gaston Dauriae., Camille Ducharme, Miville Couture, Victor Pagé, Pierrre Dagenais, etc.Le directeur est Jacques DesBai’.let* qui est revenu récemment de Londres où il a fait partie, comme on le sait, de l’équipe de Radio-Canada à titre d'annonceur et de “réalisateur”.fhrlÿJgHl© ÜB Ng FuMtL f’A'i SILbNCE ,4V M! t M D ’N ¦S ‘RIONDI n'a />os w»n pareil pour tenir un auditoire en haleine!" Radioniondc tl1 PAGE 3 E333EEB Chronique Musicale jHir Eugène Lapierre D.H.ANDRE VENNAT Le dieu de la guerre a le bras long.En vingt-quatre heures on nous a appris la mort du premier duc de l’empire, le Duc York, celle du fila du plus grand propriétaire de magasins à rayons du Canada, Mr.T.Eaton de Toronto, enfin celle du fils d'un des plus estimés musiciens et négociants de la métropole, M.Raoul Vennat.Ce nom de Vennat, décidément, a plus d'un titre à la reconnaissance des Canadiens-Français.Officier français durant la dernière grande guerre, M.Raoul Vennat a son mérite couronné par la Légion d’Honncur.Ce mérite avait déjà été mêlé d'afflictions profondes, puisque la guerre de 1914-18 lui avait ravi un fils, né chez nous et tué en France.André nous était mieux connu.Les confrères du Mont St-Louis ne l'oublieront jamais.Excellent camarade, bon élève, violoncelliste accompli, père de famille heureux et adulé, que de raisons n’avaient-ils pas de rester au milieu des siens?.Il a préféré aller les défendre là-bas; et l’offrande, sans doute, était si belle qu’elle a été acceptée, totale et sans retour ! Nous n'oublirons pas de mentionner, dans cet article, après M.Raoul Vennat et la famille immédiate d’André, à qui nous offrons nos profondes sympathies, nous n'oublirons pas une particulière citation à l'adresse de Mme Raoul Vennat.On sait trop peu, dans le public, quelle admirable femme d'oeuvres elle a toujours, été, malgré ses devoirs de mère de famille, malgré ses occupations de négociante intègre et éclairée.Sait-on par exemple que l’Hôpital Ste-Jus-tine a vu le jour chez elle et cju'elle n'a jamais cessé de prêter son concours, même financier, à toutes nos oeuvres de charité sans oublier, parfois, les entreprises artistiques d'avant garde?Nous croyons donc, devoir assurer Mme Raoul Vennat de notre sympathie très émue et trop impuissamment compatissante.ACHETEZ VOS FLEIKS ICI La Patrie Fleuriste 168 M Stf-C»thfrinf UvrAluon partout (llrwte-mmt de noîr» «crrf-ditiide PI* 1786 - 1787 Keoutes CHLP le jeudi 12 U.15 12 h.30 Le PARNASSE MUSICAL LA CHUTE, QUE.Edition Canadienne de Musique Demandes notre catalogue.KMIL1KN ALLARD Nous renvoyons à la semaine prochaine l'analyse de deux compositions nouvelles, pour orchestre, entendues à la Radio, sous le bâton de M.J.-J.Gagnier.De nouveau nous avons à féliciter l'excellent chef Gagnier de l’intérêt qu’il porte aux jeunes-gens.E milieu Allard est de Grand'mère.Il est maître de chapelle et chef de fanfare.Il n'a pas vingt-cinq ans sonnés.Nous regrettons d'avoir à retarder d'une semaine, faute d’espace, 1 analyse de ses deux dernières compositions.L'EXPOSITION DU TRICENTENAIRE DES MISSIONS On nous prie de communiquer à nos lecteurs la liste des émissions de Septembre, exposant la participation particulière des ordres religieux du Canada aux émissions radiophoniques de l'Exposition.En voici la suite, jour par jour.Elles portent comme titre général “Reflets des Missions".La musique et les sketches ont été réalisés sous la direction générale de M.Ethel-bert Thibault, p.s.s.Nous laissons parler ici le directeur de ces programmes.Voici dans quelle circonstances et dans quel esprit Us ont vu le jour."A l'occasion du Ille Centenaire de Montréal, le Comité missionnaire prépare une grande Exposition à la louange de nos fondateurs et de tous nos missionnaires.L’Exposition aura lieu à l'Oratoire Saint-Joseph, du 17 au 27 septembre.Chaque émission de nos programmes en rappellera le souvenir.“Le triple programme radiophonique, préparé en collaboration par le Comité missionnaire, comprend des sketches et des entrevues.Nous devons ces émissions à la courtoisie de la Société Radio-Canada, du poste CKAC et du poste CHLP.HORAIRE ET DISTRIBUTION DES PROGRAMMES Le numéro d'ordre coïncide avec la date de l'émission.12— C.H.L.P.—7 h.Frères Maristes; 13— C.H.L.P.—7 h.Clercs de St-Viateur; 14— C.K.A.C.—7 h.Pères Eudistes; 15— C.B.F.—5 h.Pères Blancs; 16— C.H.L.P.—8.15 h.Filles de la Sagesse ; 17— C.B.F.—5 h.Missions Etrangères; 19— C.H.L.P.—7 h.Frères, des Ecoles Chrétiennes; 20— C.H.L.P.—7 h.Soeurs de la Providence; 21— C.K.A.C.—7 h.Soeurs Grises de Montréal; 22— C.B.F.—5 h.Pères Franciscains; 23— C.H.L.P.—8.15 h.Soeurs Gtises de la Croix; 24— C.B.F.—5 h.Clercs de Ste-Croix ; 25— C.K.A.C.—7 h.Pères Rédemp-toristes; 26— C H LP.7 h.Pères Jésuites.MArquette *9331 ALEX.JULIEN, prop.HOTEL PLAZA Enregistrée 446-48 PLACE JACQUES-CARTIER MONTREAL, QUE.Chnmhrf ftl.ft# et plu* TY*l£plione fnn cournntf rinnu rlinqae chambre.r FLEURETTE DE 1 UC/l 1 MP IV PIANO 2*7 fconli tard »*ninl-Joaeph Apt t if CK.«087 V.CHERS et rares lecteurs, ne vous attendez pas, aujourd'hui, à lire moult “bruits et sons”.J’ai été occupé, ces derniers temps, à toute autre chose qu'à recueillir des potins touchant la musique.Au reste, je ne suis pas l'auteur du Baluchon, c’est-à-dire un “surhomme”; je subis, comme le commun des mortels, l’usure du temps.Aussi, vous avouerai-je en toute sincérité que j’ai profité du congé de la Fête du Travail pour réparer mes appendices pluriarticulé préoraux, autrement dit mes antennes.Ces organes appendiculaires, sensoriels d’odorat, de tact et d’ouïe, sont, à la vérité, bien délicats, et il faut de temps à autre, comme on dit en “Canayen” les faire “over-hauler Androgyne Il m'arrive plus souvent qu'à mon tour d’induire le monde en erreur.Par exemple, dans le dernier “Bruits et Sons" je faisais allusion à certaine personne d’un pays lointain, qui viendrait, sur recommandation de notre gouvernement provincial, étudier la musique non pas au “fameux" Conservatoire, mais à cértaine Ecole déjà établie.Le nom de cette personne m’était connu, et je l’avais en mémoire tandis que j’écrivais.Et cependant, je lui ai donné par erreur un autre sexe, si bien lorsque la demoiselle s'amènera au Canada, on pourra la croire androgyne.Ce n'est pas un étudiant, mais c'est une élève qui vient chercher sur nos rives le savoir musical.A propos du Conservatoire, on sait, n’est-ce pas, qu’il occupera un espace à la Bibliothèque Saint-Sulpice, et cela depuis avril dernier, alors que le gouvernement était autorisé par les deux Chambres à acquérir l’Immeuble en question.Ce n’est qu’en août dernier que la transaction a été conclue au coût de $742,006.59.Dans l’acte de vente il est dit que les Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal vendent à Sa Majesté le Roi le lot 738, partie de 741 du quartier Saint-Louis, avec bâtisses, Bibliothèque, rue St-Denis.On peut s’étonner que la transaction ait pris autant de temps à se faire, mais, somme toute, il ne s’agissait que d’une simple formalité, car les travaux de réfection accordés par le gouvernement à l’entrepreneur Leclaire, ont commencé dès le printemps dernier.On a même nommé un coordinateur en la personne de M.Casimir Hébert.Que l’on ne voit donc pas dans le retard à bâcler la transaction la raison du silence de nos autorités touchant le Conservatoire; il y a autre chose, et nous le saurons bien l’un de ces jours prochains Une Envolée .Renê-O.Boivin affectionne les querelles du monde musical pour en parler sinon avec malice du moins avec étonnement.Que voulez-vous, lui, homme de théâtre, il feint de croire que la gent théâtrale a le monopole de l'harmonie.Il n’a pas tort, assurément, puisque le théâtre a toujours donné l’exemple de l’accord parfait.Vous étes-rous déjà introduit dans les coulisses d’un théâtre t II n’y a pas d’endroit plus harmonieux ! On dirait un lac calme comme un miroir; à peine y voit-on parfois une brise légère Irriser la surface de l’eau! Tandis que chez les musiciens.Ah! mais, il faut voir ça!.M.René-O.a bien raison de s’en prendre A l’élégance rare de sir Thomas Beecham pour les dames (Voir “Radiomonde” du S septembre).Ce Beecham est un mauxuiis coucheur, et René O.ne le lui envoie pas dire.Dans une envolée de haute littérature, il espère que les musiciens ne seront pas entraines par l’enthousiasme de certains clans qui veulent avoir l’Anglats sir Thomas ou le Belge Désiré à la tète du Conservatoire.Voici la phrase de M.Boivin: “Espérons que cette querelle entre ai» musicographe féminin et le directeur d’orchestre anglais n'activera pas trop l’enthousiasme de quelques péronnelles etrombières à la xénophilie plus éroto-sentimentales que conscientes des devoirs envers les siens qui incombent ar ses parfaites interprétations des chansons populaires françaises.Plusieurs la présentent comme “la Carmen Miranda” canadienne, mais la direction du Stade Exchange a appris que Mlle Murielle en plus ue chanter ses succès, chante ses propres compositions et dimanche après-midi prochain, elle interprétera pour les habitués ses plus récents succès.C’est donc dire qu’il ne faudra pas manquer de voir et d’entendre, cette charmante artiste dimanche après-midi à 2 heures au Stade Exchange.Pour la première fois au Stade Exchange, la direction présentera une grande épluchette de blé-d’Inde mettant en vedette la famille Morin au grand complet.La famille se compose de M.et Mme Morin, M.Oscar Morin, que les radiophiies ont maintes fois entendu dans des soirées de folklore diffusées des principaux postes de la province de Québec, Léona, une charmante chanteuse de chansonnettes françaises et américaines, Edgar, qui s’est fait une spécialité des danses à claquettes du bon vieux temps, Aldor, un joueur de musique à bouche comme il nous est rarement donné d’en entendre, et Editli une chnrnia.it© danseuse de danses du Iron vieux lemt>s.En plus le ces artistes de grande reputation, la direction a retenu les services du fameux comédien, Wildor et sa troupe composée de Mme Juliette Pétrie, Florida Roy et du non moins fameux, Jouas, qui Interpréteront leurs comédies qui savent toujours dérider les plus maussades.Léo Rivet, le populaire maître de cérémonies sera à son poste dimanche après-midi.Jacques Thivierge quitte CKRN L’ouverture du Roxy Follies aura lieu vendredi prochain Depuis près de deux ans à l’emploi de ce poste du nord-ouest de Québec en qualité de directeur des programmes et rédacteur de nouvelles en même temps qu’annon-ceur, J.Thivierge dirige maintenant 3es pas vers nos forces armées, car il part la semaine prochaine pour le camp de Saint-Jérôme pour commencer son cours d’officier.Il y rejoindra d’ailleurs de nombreux amis et deux de ses frères qui y sont passés avant lui.Ayant commencé sa carrière à la radio en 1934, à CHRC, “la Voix du Vieux Québec”, J.Thivierge suivait en cela les traces paternelles.Il vint à Rouyn en janvier 1941 après avoir eu le plaisir d’être le premier speaker français à CKSO, Sudbury, Ontario.Avant de quitter la radio pour la durée notre ami Thivierge désire par notre entremise, saluer tous ses amis, lemercier en même temps toutes les personnes qui ont collaboré avec lui à CKRN et lui ont permis d’accomplir entièrement sa tâche: i.e.satisfaire l’auditoire de la région des Villes-Soeurs, par des émissions préparées à prix d’heures longues.Il sera remplacé à CKRN, par Bruno Cyr, annonceur du poste.Quid - Novi ouvre ses activités Pour la deuxième année, Quid Novi offre aux jeunes l’occasion de se réunir.Joindre l’utile à l’agréable; tel est le moyen que prend Quid Novi pour instruire et diriger ses membres.Pour faire partie de ce cercle d’étude il n’est pas nécessaire d’être un érudit de première force (ils sont d’ailleurs si rares.), il suffit simplement d’avoir le grand désir d’apprendre.Les conditions d’entrée sont à la portée de la bourse la moins garnie.Ce cercle qui, il y a deux ans, eu des débuts si modestes, dix membres seulement, compte aujourd’hui à son effectif près de deux cents membres, autant féminins que masculins, et ce nombre augmente de jour en jour.Le jeune et enthousiaste directeur M.Roger Nadeau, ne néglige pas non plus le côté artistique.D’amusantes soirées auront lieu où le public est chaleureusement invité.Pour ceux et celles qui sont inté- w-Pæ En raison des restrictions de guerre et des difficultés toujours nouvelles concernant la main-d’oeu-vre, la lirection du Roxy Follies s'est trouvée dans l’obligation de reporter l’ouverture du théâtre au vendiedi le 11 septembre.Les billets, au choix du client, peuvent être remboursés ou échangés pmir la semaine d'ouverture.On présentera ia revue “Footlight Cavalcade”, avec quarante-cinq artistes en scène.C’est une troupe qui vient des Etats-Unis.En vedette, on applaudira Arica Wilde, danseuse sud-américaine, dont le programme va de surprises en surprises pour arriver à un dénouement inattendu autant qu’hilarant.Les meilleurs comédiens se donneront la réplique et présenteront des sketches.La revue est un tout complet qui sera d'excellente qualité.Paul Cardinal offrira, au public, un théâtre entièrement rénové en même temps qu'un programme conforme à la pensée de la direction de doter Montréal d’une belle salle de music-hall.ressés à ce mouvement, adressez-vous au siège social 822 Sherbrooke Est.*u ri «mt dus d a iihoii *o« r*en “Footlight Cavalcade ?ARICA WILDE ?1 5 OIHLS ETS EN VENTE» ¦93 -75 .48 .37 .26, (plus taxe) Inf!¦ * * ment bien choisi, tout particulière- Madame Velder a eu des accents nient pour l'auditoire rural.I.’au- uniques au cours des dernières terrine rural, l'automne venu, à émissions de sa regrettée Pension, cinq heures, la journée est termi- Et I.umina, comme elle pleure avec née à la campagne, et on pense vérité, I.umina! .Ces person- dejà a ses programmes de la soirée, nages ne sont pas près de quitter Les thèses développées par les in- nos pensées; ils étaient si vrais, terprètes de La Métairie Rancourt, Bons succès à M.Choquette.Et les enseignements judicieux que heureux retour! comporte la trame de ees émissions ÿ •* * valent d’être propagés, d’atteindre PauJctte de Courval est partie en le idus grand nombre d auditeurs tournée vers la Gaapésie, avec la poss e.^ ^ fanrare du Royal 22e et d’autres ., , artistes.La carte qu’elle m'a adres- Bientôt le retour sur les ondes, aéc d.une jolie viJle du b dal f»™™" P'0*'-*™™ régulier, de fleuve m.a fait resonger .avec - Christy, chroniqueur du ondes, je suis convaincue que c’était la plus belle voix jamais entendue, et il savait la manier sa voix.Quand on est aussi bien favorisé du côté esprit et qu’on possède une voix pareille, on se passe facilement des flatteries; tout au plus tolère-t-on les appréciations .Comme c'est pénible de voir partir de telles personnalités.Avec tous les radiophiles qui ont eu l’avantage d’apprécier le véritable artiste que fut Jean Nel, je déplore cette perte inestimable dans le monde artistique de la capitale.Nous ne sommes pas près d’oublier les précieux instants que nous avons passés à écouter ce séduisant interprète.Nous nous inclinons pieusement sur sa tombe.Paix son âme!” P.T.T.Il m’est particulièrement agréable de souligner que j’ai reçu un grand nombre d'appréciations et de corroborations du genre.Merci pour celui qui le méritait.Boîte aux lettres Christo cinéma à CKCV, Qu'on se le dise! * * * Il nous a fait bien plaisir de retrouver F RI 1)0 LIN toujours un peu de mélancolie trop bref séjour là-bas voyage Paulette! * * * Une réflexion d'un artiste a mon .Bon de aussi jeune, aussi gamin, aussi CKCV en marge des commentaires mordant.Il n’est pas exagéré de concernant la mort de Jean Nei.dire que cette première émission “Une édition complète du journal du Theatre-Lux français permet n'aurait pas été de trop pour par-d anticiper une saison particulière- 1er convenablement de Jean Nei, ment brillante et fructueuse.Tous personne ne le sait mieux que ceux les radiophiles que nous connais- qui ont eu l’avantage de travailler sons étaient aux écoutes.Tout le avec lui et d’être honorés de son monde e/l parlait avec satisfaction amiliés.” le lendemain.Jeudi soir, CHRC, * * * neuf heures.TT .^ ¥ * Une autre lectrice m’écrit: , ."J’achève de vous lire et je ra'em- D importantes émissions se pré- presse de vous donner raison et parent en secret à CKCV.On de vous féliciter pour l’éloge que compte déjà sur une brillante sai- vous faites à la mémoire de Jean son^Du theatre, peut-être?.Le Nei.En effet, pour peu que j’aie professeur Toc, probablement aus- connu cet artiste par la voix des % “ L’auberge de la bonne franquette ” retiendra sur les ondes de C.K.C.V.Ecoutez ce programme tous les mardis à 9 heures C'est une réalisation de René Constantineau Q.1—Chère "grande soeur” des artistes, j'apprécie beaucoup tout le trouble que vous vous donnez pour faire de l’excellente publicité à nos amis des ondes.Auriez-vous l'obligeance de me renseigner à mon tour et de me dire si Paulette et Pierrette de Courval ne font qu’une seule personne.Quelqu’un m’a soutenu cela et moi je trouve que les voix sont différentes.Qui a raison ?J’AIME LES DEUX.R.1—Tant mieux si vous aimez les deux, car, Paulette et Pierrette sont bien deux personnes différentes, avec chacune leur voix bien personnelle, leur originalité distincte.Elles sont également très gentilles en “duo” ou même en trio, quand leur autre soeur “Ginette” joint le refrain Je suis sûre qu'elles seront touchées de vos appréciations autant que je le suis moi-même du titre amical et fraternel que vous in’aetroyez au début de votre lettre.Vous reviendrez ?* Ÿ * Q.1—Voulezz-vous me dire si c'est Torn Burham que nous entendions annoncer les exercices de la neuvaine de Ste-Anne.J'ai cru reconnaître sa voix.2— Est-ce que la photo de Majella va bientôt paraître de ns Radio-monde ?Et qelle des nouveaux mariée, monsieur et madame Jean-Charles Chapais et Jean-Marie Bruneau ?3— Bob Boudreau est-il marié ?Si oui, ont-ils des enfants ?4— Pourquoi Radiomonde ne publie-t-il pas les photos des Radio-bébés de CHRC ?UNE INTERESSEE A CHRC.R.1—I! se peut que Torn Burham ait annoncé quelques émissions de cette série, mais il a quitté le poste ainsi que vous avez dû le lire dans de précédents numéros de notre journal, vers le 18 ou le 20 juillet.2— Je publierais 'a photo de Majella Alain dès cette semaine, si je l’avais en mains, mais, il ne m'est [mis toujours facile, je vous assure, d'obtenir des photos de nos artistes.Croyez que je le regrette tout autant que vous-même.Ces nouveaux mariés ne m’ont, pas confiée de photo, non plus.Peut-être se reprcndront-Hs, sur votre invite; je le souhaite et vous remercie.3— M.Bob Boudreau est marié.Ce ménage n’a pas encore d’enfant, 4— Je n’attends que la matière essentielle, les photos en question.Ecrivez de nouveau.Vous serez toujours la bienvenue.12 SEPT.1942 Radiomonde # ¦ ¦¦¦¦ -r*: Un charmant trio de la radio québécoise JEAN-CLAUDE BOITE.AU, jeune comédien de CHRC, artiste très populaire, et qui remplit avec un égal succès les rôles les plus divers dans des sketches radiophoniques.IS ABELLE BOITE.AU, malgré son jeune âge, jouit déjà d'une belle ««nommée théâtrale et radiophonique.C’est une élève de Mme Duquette et de J.-R.Coutlée.Elle débuta à l'âge de cinq ans et depuis s’est vu confier les rôles les plus variés.GEORGES BOITEAU, leur frère est opérateur.M se perfectionne dans le domaine technique de la radio.Une petite famille qui promet ! U L L La Voix Française • DE BEAUX PROGRAMMES • DE BONS PROGRAMMES • UN VASTE AUDITOIRE qui allcint la region d’Ottaua AFFILIE A RADIO-CANADA Le poste CHLP qui domine le marché métropolitain, a augmenté cette année sa puissance d'émission, ce «pii lui permettra à l’avenir de faire valoir davantage, votre commerce, vos produits et vos marchandises.Couvrant les ondes par l’entremise d'un transmetteur de 250 units, ip possède donc une plus grande envergure, et son champ d'action lui permet de couvrir non seulement le marché montréalais, mais aussi celui île la province.Annoncez vos produits à CHLP et assurez-vous d’un rendement maximum.Pour plus amples renseignements, appelez le gérant des ventes: PLateau 5225.ECOUTEZ CES M 1 T PROGRAMMES À n.L .1 .Dimanche: Les Maîtres de la Chanson 7.45 — 8.00 p m.Lundi: Mardi: Entre nous avec Jacqueline Deslauriers 4.15 — 4.30 p.m.) Mercredi: Los Chansons d’Aline 8.30 p.m.Jeudi: Le Moulin de la Chanson 1.45 p.m Vendredi: (iilhcrtp leftbbô (liante Samedi: left Parade du Rire Tous le» jours: IJ» Ruche Ménagère 11.00 a.m.Ia*s Joyeux Troubadours 12.00 a.m.minuit Vos orehestres préférés T«es Nouvelles Françaises: 7.30 a.m.12.30 p.m.- 7.00 p.m.- i 1.00 p.m.t X.pauise A la moindre alerte, d'appeler la police, s'est mise à soit, m’est indispensable.Il faut que vpnP7 'me chercher.Que le docteur hurler “au secours".J’ai dû la faire je continue de le gagner chaque se- Louise pne ]e prede pas un instant taire de force.J'ai quelques notions maine.— Vous ne me ferez pas croire que si la Bergerie fermait ses por- crainte de rencontrer quelqu’un femmes pour la nuit, leur fait prendre dos précautions de —Elles dorment toujours?cambrioleur.—Toujours.Dans le bureau de Les deux hommes sont mainte- tante Jeanne.Solange Massé, la decine ne sont pas encore très en n&nt dana ,e petiï 3altm hleu.maîtresse de discipline veille sur vogue ici.J’avais tout échaffaudé —Qn n>a ^ à s’inquiéter dites- elles.ma vie celle de mes petits, de Su- WU8 docteur?—Ça ne 861-21 P48 drôle lorsqu’elles zette surtout, sur ce supplément de _Non Dalpé.A moins de eompli- s’éveilleront.revenus.cations imprévues bien entendu.—A qui le dites-vous! soupire Dal- —Il ne faut pas désespérer, doc- _______Croyez-vous qu’on puisse le pé.C’est pourquoi je veux sortir le teur Louise.Nous réussirons peut- transporter à l’hôpital?•••• enfin le corps.oe Jules La- être à étouffer le scandale qui sait?____maintenant.Peut-être au pierre, avant qu’elles se réveillent.—Pourvu que.Comme il est petjt jour Qn verra! Mais ne croyez- —Je me demande comment nous pâle!._ vous pas imprudent de le conduire avons pu passer ces six heures de C'est un gai luron, un roger-bon- la police?.Pourquoi n'en pa» temps.Vous comprenez?avoir fini au plus vite puisqu’il n'y —Je comprends.a rien à faire?.rien, vous enten- —Je suis devenu l’ami.C'est dez?Rien!.Je l’ai tué! Vous en-tout.Mais il n'en reste pas moins tendez?Je l'ai tué! que je ferais n’importe quoi pour —Mais non, puisqu'il vit, je vous Louise.Pour Louise et Suzette, dit! sa fille.Vous ne la connaissez pas?—C’est tout comme!.On va Seize ans.La reproduction de m'arrêter.Je suis une criminelle! Louise, en plus petit, en plus frêle, Moi qui ne sais même pas comment en plus blond.Non, non, soyez on tient ça dans sa main, je '.'ni tranquille.Rien de ce côté-là non tenu, ce revolver! Je l’ai tenu, complus.J’ai failli me laisser prendre, me ça devant lui.pour ne pas mais Louise a mis le holà!.T.Plus qu'il m’approche.Mais il appro-de vingt ans de différence est un chait toujours.Ah!.Ah! vous gouffre que n’admettent pas les ne pouvez pas savoir la sensation de mamans.les petits filles non plus ses mains sur moi! i>es mains de d'ailleurs.cet homme qui, il n’y a pas huit — Serais-je ridicule de vous dire jours mettait ces mêmes mains sur que je sympathise avec vous, cher Lili Parzy!.C'est pour ça que je ami?l’avais fait vernir, Jules Lapierre!.—-Pas du tout, docteur.Si je me Je voulais qu’il la laisse tranquùle suis laissé aller aux confidences, notre pauvre Lili.Je voulais.c’est peut-être que, sans le savoir, Mais plus je lui crachais à la fi-j’attendais ce geste de votre amitié, gure mon dégoût de sa conduite.L'atmosphère de ce drame nous a plus il riait.et plus il appro-ramol’is, ne croyez-vous pas?chait.Alors.—Mais voyons.—Alors comme vous vous débat- — En tout cas, ça vous explique tiez et que vous aviez à la main ma conduite.Imaginez un Procu- l'arme don' 11 venait de vous faire reur de la Couronne 3e fourrer dans cadeau, le coup a parti.C'est bien un tel pétrin! Qu’est-oe que je vais ça, n’est-ce pas?C'est un accident?prendre si on ne s'en tire pas! —Mais non, oe n'est pas ça! —Comme je suis dans le même —Mais voyons, aviez-vous li ntca- tes, vous seriez dans l'embarras.Une femme comme vous, docteur Louise, n’a qu'à.-Les femmes pratiquant la mé- de vue.Surveillez le poulx.de boxe vous savez! Et les somni- __Soyez tranquille! fères que vous leur avez adminis- _ Tout dort à la Bergerie^ Mais la très 1dC ^ dCUX pétrin que vous, puisque je n’ai pas tion de le tuer?Voba dites que vous non,plus, immédiatement appelé la n’avez jamais tenu d’arme dans vos police, eh bien, nous ferons face à mains, que vous ne connaissez mêla siutation ensemble, mon cher me pas le maniement d’un revolver.Dalpé.Comment eussiez-vous pu le tuer —Merci docteur.volonta rement sans savoir com- La fumée des deux cigares desai- ment vous servir de l'arme?Ln ne des arabesques éthérées autour vous débattant, le coup a parti, c'est des deux hommes.tout! C'est un accident, je vous —Je ne vous cache pas que j’ai dis.Vous ne vouliez pas le tuer, hâte de savoir ce qui s'est passé C’est ur accident.un accident.exactement, dit enfin le docteur.Vous ne vouliez pas le tuer.C'est —Je suis sûre que dès que tante un accidept.c'est un accident.Jeanne saura quelque chose, elle un accident.-Jules Lapierre est hors de dan- GiThdoIbU"si vous voulez gar- drame sans attirer T’atUntion Hc Ta.nous rejoindra.J™}0 Jeanne les deux mvias ger.vous le savez aussi bien que ^‘“chcSseefète?centaine de femmes qui dorment Ta"te Jeann«'.a oe meme instant.orisp*.sur les épaules de la jeune moi.Allons, tranquillisez-vous.Te- ___jj n>est pa3 question d’hôpital, en ce moment sous cç_ toit.nez! Une autre tasse de café vous Tnais de la clinique privée d’un de —Madame Labrecque a été su-fera du bien.Bonne idée qu elle a meg ami3 J’jrai cette nuit même blime de courage et de sang-froid, eue là, madame Labrecque, de nous apporter ce stimulant.—Pauvre tante Jeanne! Elle doit être dans tous ses états! personnel à qui .-o.^ - - , .! ., —Elle est avec Françoise Dore __Bon! une comédie qui les a absolument que personne nest au courant la conscience de la directrice do qui a réussi à surmonter son h y a- __g’ji n’en crève pas, on court rassurées.Elles ont cru que tante sauf.Bergerie, 11 fallait que ce fût là le térie.Tante Jeanne se promettait ]a chance de se tirer de ce sacré Jeanne désireuse d’avoir une arme Vrt essayait d’arracher à Françoise les fille, les yeux dans les yeux, souf-détails du drame.fie à souffle, âme à âme, semblait — Et maintenant, ma petite Fran- vouloir lui incruster cette vérité.Françoise Doré ne pleure plus, drame.Rien autre.de la faire parler.Peut-être a-t-elle pétrin dans lequel nous nous som- dans la maison, ce qui est logique, Seul le mouvement de ses mains qui réussi à savoir exactement ce qui — *- —__*,___,____, .s, .^à mni .t f,,,1 m, lut m> nnnent.et se dénouent trahit sa s’est passé.De toute façon, il est _____ —Sauf sa mère, sauf René, sauf —Mais croyez-vous que Françoise Pierre Dalpé, sauf Solange, .sauf le (à suivre) Surveillez ^uitiAmxxxlkéri r rr mes fourvoyés, Fortier et moi.s’était adressée à moi, et qu’en lui »e nouent et se dénouent trahit sa -J’avoue que depuis que je suis expliquant le maniement du revol- nervosité, ici, je n’ai pas eu le temps d’éclair- ver> Ie couP etalt parti, oir ce drame.Est-ce que.—Mais croyez-vous qi -, , .Doré ait.docteur Labelle.et surtout, sauf Nous ne savons rien de plus *11’" ___._________ * —Je ne veux rien croire tant que cette Irma Laçasse.l’un des deux ne pourra parler.—Tous ceux-là sont nos amis.Us .BTante Jeanne est en ce moment ont autant intérêt que nous à nous temps que du bureau de tante Jean- avec Françoise.Peut-être réussira- voir se tirer de là.Quant à la mère ne sortaient cette dernière avec t-elle à tirer de cette malheureuse et à cette Irma Laçasse, eh bien, si madame Lapierre et une nommée fille, autre chose que des gémisse- c’est un accident, on saura bien les Irma Laçasse, une pensionnaire; en ments.mâter.Car c’est un accident, n est- même temps qu’elles, dis-je, noua - Pauvre tante Jeanne.Pauvre oe pas?.C’est ça.Voyons.Que sera que vous, docteur.Nous sommes, entrés, Fortier et moi, juste au moment de la détonation.En même y y ?PAGE 12 Radiomonde 12 SEPT.1
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