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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 29 juin 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1957-06-29, Collections de BAnQ.

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"Je suis d'abord tombée amoureuse de sa voix" nous dit la femme de ce brillant comédien page 7 adiomonde VOL.XIX No 31 MONTREAL, 29 JUIN 1957 ÎO* "Porte Ouverte finie à jamais -—-— (lire "Ruli sur l'Onde")- Revenue de Paris : une star t : Ht*} ;*x-: • V1 y; 4 MM *: SjjjjpA - «JV £ - ¥?4Æ& - y * ®lll Un» jeun* et jolie Canadienne, qui est allée conquérir la célébrité à Paris, nous est revenue vendredi de la semaine dernière.Nous vous livrerons, la semaine prochaine, les impression, souvenirs et projets de notre talentueuse compatriote, Thérèse Laporte.Christiane BRETON endisquera en anglais une chanson de Paolo NOEL — lire en page 3 * I .^»> .->:w • Dans un canot d'écorce vieillot, un couple jeune pose pour le photographe de "Radiomonde": ANDREE LACHAPELLE et ROBERT GADOUAS, deux des plus brillants comédiens de Montréal, en vacances à Québec.Voir autre photo à l'intérieur de ce numéro."Miss Canada" a charmé notre "Monsieur TV" Robert et Andrée.•• vacances DOROTHEE MOREAU et JEAN COUTU se sont retrouvés sur une même scène, la semaine dernière, alors que l'un présidait à un concours de beauté et que l'autre était membre du jury.Il semble bien que le charme et la beauté de la reine du pays aient entièrement conquis notre beau brummel canadien."Quelle belle fille !" a-t-il dit, mi-rêveur, mi~ emballé, à notre photographe qui venait d'imprimer la photo ci-haut. àdfomonde jit T E L E MONDE “le seul périodique exclusivement consacré à la radio, à la télévision et à ses artistes” Rédaction et administration j 8430, Casgra'n, Montréal — VE.6218 MEMBRE DE L 'fü * 10£ le numéro Abonnement : $3.50 par année Autorité comm# «nvol postal 4* la deuxlèm* class* par 1* Ministère dss Posies.Ottawa GARE AU DANGER NOUS avons célébré avec éclat notre fête nationale : feux de joie, chants et danses de chez nous, défilé brillant de chars allégoriques, de sociétés patriotiques, de notables et de corps musicaux.Nous étions fiers de nous ! Avons-nous véritablement le droit de l'être autant que nous le croyons ?Oh ! nous manifestons bien notre survivance le 24 juin ! Mais est-ce que, dans la vie de tous les jours, nous la soutenons de façon vigoureuse ?Une enquête de “La Presse” — enquête plus qu’opportune — devrait nous porter à faire un examen de conscience.MM.René Montpetit et Serge de la Rochelle (édition de samedi) nous signalent jusqu’à quel point nous avons rétrogradé dans l’usage de la langue française.Ces deux journalistes ont visité un grand nombre de lieux publics : grands magasins, aérogares, banques anglaises, restaurants et autres.Ils en viennent à la conclusion qu’un peu partout, le personnel est surtout composé de gens de langue anglaise qui ne comprennent pas — ou qui ne veulent pas comprendre — le français.Il y a un centre d’achat, dont la clientèle est 65% d'expression française, dont les affiches sont toutes en anglais.Il y a cette serveuse d’un restaurant chic qui renvoie une cliente en proclamant : “We only serve in English here!” Il n’en était pas de même autrfefois.Les commerces avaient un grand respect des Canadiens français et voyaient à ce que leurs employés puissent répondre en français ! Cela est de notre faute ! Plutôt que de recourir à un “bilinguisme” à sens unique, ayons le courage d’exiger qu’on nous serve en français.Cet état de choses n’existe pas, pour l’instant, à la radio et à la télévision, mais si, par veulerie ou je m’enfoutisme, nous ne nous prémunissons pas contre un péril même lointain, qui sait ce qui pourrait advenir.dans cinq ou dix ans ?René-O.BOIVIN Vous souvenez-vous DANS RAD10M0NDE m NOTRE journal était presque exclusivement consacré à l'étude préparée par notre directeur, M.Marcel Provost" sur la situation faite à la T.S.F.canadienne par l'invasion de nos ondes par la* radio étrangère".M.Provost présenta ce rapport, fort élaboré, devant le Comité parlementaire de la radio présidé par Me Ralph Haybank M.P.Il établissait, hors de tout doute, que "les réseaux canadiens sont maintenant dominés par les programmes américains bons, mauvais ou médiocres.A part quelques émissions comiques contre lesquelles le Canada ne pourrait pas lutter, il est de notre opinion que 90% du reste pourraient être supplantés par des remplaçants canadiens".Disons que M.Provost appuie sur la situation de la radio d'expression anglaise du pays qui ne peut pas beaucoup résister contre la concurrence des Etats-Unis, qui exportent chez nous un nombre effarant d'émissions, soit par des relais en direct de programmes commandités, soit par des enregistrements sur disque ou sur fil, sans encourir beaucoup de frais.(Le cas est le même de nos jours à la Télévision).NOTRE directeur croit que les autorités pourraient freiner l'invasion en exigeant que "la Corporation ou l'agence gouvernementale des lignes radio-téléphoniques ait ordre de grever chaque programme commercial américain diffusé au Canada à l'équivalence de cachet d'un orchestre ou d'une troupe de doublure; que le revenu provenant de cetté taxation soit déposée dans" une caisse spéciale (.) dont un Comité (.) aura la charge de répartir les argents en vue de développer de nouveaux talents et du personnel de production".L'archiviste i) —QD - i a' « *4 L 1 §1 ^ Q "Ce cher Alcide! Il est entré membre du CLUB DES BRICOLEURS DE CKAC, décidé de me fair* le petit cadre que je désirais tant." DIEUX de mes pères, comme dirait la P'tite du Populo, que la vie n'est pas facile pour le chroniqueur de T.S.F.— et surtout depuis le 10 juin et l'instauration du nouveau ministère à Ottawa.A la Télévision, surtout, c'est bouche cousue.Chacun s'observe, se fait rare et ne parle pas.Il faudrait être sorcier pour obtenir des informations.Bah ! on y cueille bien des broutilles, mais des nouvelles d'importance, humm !.et des confirmations de rumeurs oh ! la ! la ! Qu'est-ce qui va se passer ?Quels seront les commodités budgétaires ?Qui sera là ou qui ne le sera pas ?•Mystère .Et même les postes privés qui se mettent de la partie ?CKAC entrera-t-il dans le domaine de la TV ?De même, CKVL ?Et puis, le nouveau gouvernement maintiendra-t-il la T.S.F.dans le statu quo ou la remettra-t-il aux mains du public ?Je crois que, même mon ami Bernard Goulet, grand progressiste-conservateur de Montréal, n'y verrait goutte.Il est une chose certaine, c'est que si le premier ministre juge à propos de réformer notre T.S.F.il saura de quoi il s'agit.Il est un des hommes les mieux renseignés en la matière.UNE CHOSE SURE .c'est que le tarif des droits d'auteurs exigibles pour l'adaptation à la TV de pièces, romans, nouvelles françaises va être augmenté en automne.A l'heure présente, il est de $4.25 par minute d'émission.Monsieur Pierre Tisseyre, en qualité de fondé de pouvoir de la Société des gens de lettres'et de la Société des auteurs dramatiques (France) est en négociations avec la Société Radio-Canada afin de discuter un nouveau traité entre les parties intéressées.Quelle sera la convention sur laquelle on tombera d'accord de part et d'autre ?C'est le développement incroyable de notre TV qui oblige Monsieur Tisseyre à demander une révision des ententes antérieures.Celles-ci avaient été conclues et devaient demeurer en force jus- RO, B qu'à ce qu'il y ait un million d'appareils-récepteurs en usage chez nous — ce qui ne se produirait que dans une dizaine d'années, prophétisaient alors les observateurs.En moins de cinq ans, il y a plus de deux millions de "télévisions".D'où, nécessité de hausser le coût des droits d'auteurs.Notons bien cependant que cette augmentation ne touchera, pour l'instant, qu'à la TV.Il n'en est pas question en ce qui tient au théâtre, à la radio et aux journaux.NOUVEAU PROGRAMME?Il est grandement question que Paul Leduc quitte l'équipe des réalisateurs du "Théâtre populaire" à CBFT.Tout laisse prévoir (pourvu que ça ne change pas) qu'une nouvelle série d'émissions — et commanditée — sera ajoutée à la programmation du canal 2, dès l'automne.Ce seront des programmes d'importance d'une heure de durée, chaque semaine.Son genre sera du type "variétés" ; chant, danse, musique — même sketches — et son originalité consistera en ce que ses distributions seront formées de "découvertes" canadiennes.M.Leduc ne sera pas le réalisateur.Il occupera une fonction créée pour lui : celle de fournisseur de matériel, si l'on peut dire.Son travail sera de parcourir la province à titre de "talent-scout" ou dépisteur de talents et d é-couter en audition des candidats au programme et de juger de leur valeur.Et c'est ainsi qu'on pourra voir sur nos écrans des aspirants de tous les coins du Québec.POUR FINIR Un confrère reproduit un article du journal "Le Hérisson", de Paris dans lequel René Dau* teuil fait un bel éloge de Jean Rafa.Et M.D«u* teuil de dire de son héros : "Il parle trois langues: le français, l'anglais et le .montréalais ! Pour sûr que Jean Rafa ne goûtera pas cette petite .plaisanterie.Dans ma jeunesse, j'aî appris une fable dans laquelle il était que'stion du "pavé de l'ours".» Ecoutez 24 CKVL 8 5 0 au cadran PAGE 2 hres par jour # £ # # #U Radiomonde et Télémonde 29 JUIN 1927 Christiane Breton chantera (sur disque) Paolo Noël! Let Anglais l'on surnommée "la gamine de la chanson".Les Américains aussi .Depuis trois ans, d'ailleurs, elle s'est consacrée presque exclusivement au public anglophone, et |»s résultats ont été plus que satisfaisants."Mon gérant, explique-t-elle, a toutes ses entrées chex les proprios de cabarets canadiens-anglais et américains, et c'est pourquoi ma carrière «'est aventurée dans ce sentier, au lieu de se dérouler dans les milieux français du Québec".Cela n’çmpêche pas les Canadiens de langue française de connaître Christiane Breton et de reconnaître en elle une chanteuse fort agréable à entendre (et à voir).Sa voix a des accents qui, parfois, font penser à Marjane; elle me pardonnera le rapprochement.Bon geste me rappelle plutôt Lucille Dumont; encore là, je demande pénitence et absolution.Mais ce n’est pas pour ce qu’elle me rappelle que je ne vois pas dans Christiane Breton une personnalité distinctive.Elle en a.Elle en est pleine.C’est un petit bout de femme, extrêmement sensible, qui dans la vie affecte de ne pas l’être, mais qui sur scène révèle son âme vraie.Chaque sentiment, chez Christiane, est exprimé avec délicatesse et justesse.Interviewée à “Rufi sur l’Onde” (version radio) jeudi dernier, elle exprima le désir de trouver une chanson “type français avec paroles anglaises” qu’elle enregistrerait chez “Pathé”.Paolo Noël, qui était aux écoutes, lui téléphona immédiatement pour lui offrir “La Valse des Rues”, magnifiquement traduite en an- L'ANCIEN.ET LE NOUVEAU Le sosie d'Elaine Bédard Voici MONIQUE GOUGEON, une des f plus jolies filles de I Montréal, qui est ' aussi un sosie (presque) parfait du msn-paquin Elaine Bé-dard.Monique était Concurrente au titre de “Miss Ahuntsic", mais elle n'a pu gagner le titre.Elle a décidé, maintenant, f de laisser tomber Us concours de beauté et, à l'instar de celle dont elle est le sosie, d'étudier l'art d'être mannequin.La verrons-nous un jour, près des Drouin ou des $ Normand, comme * mannequin i la TV?• C'est possible.Moni-1 que Gougeon, qui est | très jeune et céliba- : teire, avoue ne jamais avoir rencontré Elaine Bédard, mais avoir pour elle beaucoup d'admiration.• il Ü Tel que promis la semaine dernière dans notre article "Orner Duranceau décyranéisé" nous publions cette semaine les photos "avant" et "après" en rapport avec l'opération qu'à subi il y a environ deux semaines le chanteur Orner Duranceau.On sait que cet artiste s est fait refaire le nez à la chirurgie plastique.Grâce à deux excellentes photos prises de profil on peut juger des résultats de l'intervention chirurgicale.Orner Duranceau est très satisfait de son nouveau nez qui comme on le voit à droite est moins osseux et moins busqué qu auparavant.Espérons que notre metteur en page ne confondera pas le néo-appendice avec l'ancien.(Photos Camille Casavant) mm ' & WM , I Sy illïil - '' J I ¦ Br If W' ' ¦/ ' mgm Christiane, la fille glais.Christiane, folle de joie devant la gentillesse et la générosité du chanteur Paolo, enduira probablement dans la cire, la semaine prochaine, la chanson de ce dernier.On sait que la gamine a déjà, dans les comptoirs à musique, un disque “Pathé”, sorti des presses il y a quinze jours, et qui porte notamment “Ma p’tite Polka".Cette chanson, enregistrée avec à "La P'tite Polka" environ 10 musiciens, est fort plaisante à écouter, très “dansante” aussi, et elle a sédui le public américain aussi bien que celui du Québec.Christiane Breton, qui sera de “Silhouette” le 9 juillet (CBFT), songe à retourner aux Etats-Unis à l’automne.Son récent engagement à New-York lui a valu une foule d’offres alléchantes.RUFI Marc Gélinas invité à créer une chanson Marc Gélinas, jeune chansonnier de talent, sera la vedette mercredi 3 juillet, de 7 h.30 à de "la Chanson canadienne 8 heures du soir.Il chantera sept de ses chansons.L’une d'elles, “Je ne veux pas”, sera créée ce soir-là.Marc Gélinas l'a composée il y a environ un mois.Outre “Je ne veux pas”, il interprétera “Aide-toi, le ciel t'aidera”, “Boucles blondes”, qui servira également de thème à l’émission, “la Route”, “le Bossu”, “Tête à chagrin” et “Tu n'avais pas raison”.Marc Gélinas est le fils de Gérard Gélinas, basse chantante du Métropolitan Opera de New-York (1939-1942) et de Simone Gélinas, journaliste.Il n’a que 22 ans et il est déjà père de deux enfants, Gilbert et Isabelle.Jusqu’au premier mai dernier, 11 demeurait à Montréal.Mais comme bien des poètes, il a senti l’appel du large .du large lac des Deux-Montagnes .et le voilà maintenant installé dans la petite ville de Dorion.Marc Gélinas est un chansonnier connu depuis peu.“Beau temps, mauvais temps”, l’un des plus populaires programmes d'adolescents à la télévision, a bien servi sa réputation, de même que “Chansons vedettes”.A la radio, ce fut “l'Ami Pierre” qui le fit mieux connaître.Quelle est, de chansonnier ou de comédien, l’occupation que préfère Marc Gélinas?R aime également les deux et son travail dans l’un et l’autre de ces métiers varie selon les engagements.Cet été, cependant, le chansonnier prendra la vedette.Marc Gélinas se joindra en effet à une troupe et fera une tournée de la province de Québec.Ses chansons ?Il en a une soixantaine dans ses cartons.Il a commencé à en composer au collège il y a quatre ou cinq ans.“Boucles blondes” est l’une de celles-là.Nous connaissons bien le Marc Gélinas chansonnier.Nous connaissons moins le nouvelliste.Il a en effet écrit des nouvelles sur “la Route” et sur “le Bossu”, nouvelles dont le sujet a d’ailleurs servi de thème aux chansons du même nom.Marc Gélinas nous a dit qu’il ne sait pas encore quand ces nouvelles seront publiées.“La Chanson canadienne”, oùt Marc Gélinas sera en vedette la (Suite à la 5e page) 29 JUIN 1957 Radiomonde tf Télémonde S8& 0 0 - PAGE 3 I'HISTOIRE DE DIEU LUC, 10, MA RC, A?, ÆA N.15, MAT., 22 - LE 30N SAMARITAIN.\ tous, J Qu’y A-T-IL A DECRIT vi£ / DANS LA Lût QU’y ÜS-TU?Plus tard,on passe a Lest du Jourdain et chemin faisant, on cause avec Jésus.Voie/ un6cr/ôe QUI L!INTERROGE, ESPERANT 3/EN AVOIR LE DERNIER MOT : Maître, d'apres vous, QUE FAUT-iL TAIRE POUR MER/TER U QUi NE FINIT PAS Le Scribe se RAPPELLE LES FORMULES QU'IL RÉCITE.TOUS LES MATINS, DES EXTRAITS DE LA Loi : TU AIMERAS LE SEIGNEUR ton Dieu DE TOUT TONa COEUR, DE TOUTE TON AME DE TOUTES TES FORCES .1res ai en.Cest là le premier ET LE PLUS GRAND DES COMMANDEMENTS.MAIS IL Y EN A UN SECOND: TU AIMERAS TON PROCHAIN COMME roi-MEME.Alors le Scrjbe S'INFORME : 'Et Qui est MON PROCHA IN EXACTEMENT ?" A CE MOMENT, LE GROUPE PASSE PRES D'UNE GORGE SITUEE ENTRE JÉRUSALEM ET JÉRICHO, OU LES BeDOWNS AVAIENT COUTUME DE DÉVALISER LES PASSANTS.C'EST PAR UNE HISTOIRE INSPIRÉE, DES LIEUX GUE L'ON TRAVERSE QUE JESUS VA REPONDRE AU ScR/BE.i.i Un voyageur descendait UN TOUR DE JÉRUSALEM À V\ JÉRiCHO." En cours de ROUTE, IL TOMBE AUX MAINS DES BR/6ANDS QUI LE DÉTROUSSENT LE ROUENT DE COUPS ET LE LAISSENT LÀ,À MOITIE MORT.* \ UN PRETRE VIENT À DESCENDRE PAR LE MÊME CHEMIN IL VOIT LE MALHEUREUX ET S'EN VA VITE.* "A s>uWKE.Un LEVITE FAIT DE MEME.*Enfin un ôamarjtain (un de ceux que les Juifs détestent et y méprisent) PASSE Aussi PAR LA.Il descend de sa monture,court VERS LE VOYAGEUR, SORT OE SA SACOCHE DE LJHUILE ET DU ViN, BANDE SES _ _ à t f Ecoutez “L'HISTOIRE DE DIEU" à 1 h.30 les diinoncheS/ à CKVL — CKCV — CJSO ~ CHEF — CFDA K'&ééégZM page « Radiomonde et Téléinonde M JUIN 1,57 ^PlsF ÆkMÊê.BBSS88& ¦ v:m mass ^ ¦%' CR.7-6213 •‘“UUiuj, % \ ¦¦ .-.-¦ Normand Maltais a abandonné la médecine, le droit, puis le cabaret pour la radio On a souvent dît que la radio c'était comme de la drogue.Quand on en a tâté on ne peu plus s'y soustraire.Normand Maltais est de ceux qui confirment cette comparaison.Dans sa jeunesse il avait été comédien à Radio-Canada et cela avait réveillé en lui le goût du microphone.Mais ses parents voulaient en faire un médecin et Norman dût se soumettre.Après deux ans d’études dans ce domaine il prouva à ses parents qu’il n’était pas appelé pour cette profession et il lâcha.“J’avais peur du' sang,” dit-il.Quelques jour»* après avoir quitté l’université, il alla passer une fin de semaine à Québec.Au poste CKCV on demandait un annonPbur, Normand proposa sa candidature et il fut engagé au salaire de.$20.00 (moins l’impôt $19.65).Sa fin de semaine à Québec dura huit ans.En septembre dernier, Nor- Jf Marc Gélinas (Suite de la 3e page) 3 juillet, a déjà permis aux auditeurs du réseau français d’entendre des chansonniers tels que Jacques Blanchet, Lionel Daunais et Lise Maillet.Le 10 juillet, on entendra Pierre Pétel.Sous la direction de Roger de Vaudreuil, son réalisateur, “la Chanson canadienne” poursuit l'oeuvre commencée l’an dernier en ce domaine, oeuvre qui eut un certain retentissement en février 1957, lors du Gala de la chanson canadienne.Cette émission se consacre aux oeuvres canadiennes.Un orchestre de dix musiciens, dirigé par Hector Gratton, accompagne les Nouvelle saison des Concerts du Chalet Une nouvelle saison des Concerts du Chalet débutera mardi loir 2 juillet, de 9 heures à 10 heures.On y présentera alors une soirée d’opéra, avec le concours des chanteurs André Turp, Marthe Létourneau, Louis Quili-cot, Fernande Chiocchio, Robert Peters, Gilberte Deschènes, Etienne Paquin, Marthe Forget et Monique Savard.A l’o’ccasion de cette première, on entendra l’Ouverture Sémira-wide, de Rpssini, deux extraits de Rigoletto, de Verdi, soit le Prélude au premier acte et Cor-tigianni, et trois danses de la Fiancée vendue de Smetana, Fu-riante.Polka et Danse des comédiens.On entendra enfin quatre extraits de Lucia di Lammermoor de Donizetti, Récitatif et Cavatine, Récitatif et duo final du premier acte, Scène et Aria “Per poco fra le tenebre” et Final et Sextette.chansonniers, ou les artistes que ces chansonniers ont choisis pour interpréter leurs ouevres, et il joue également deux pièces d’orchestre, choisies toujours dan3 le répertoire de la musique canadienne.Au cours de l’émission, à deux reprises, Pierre Paquette s’entretient avec le chansonnier du jour.“La Chanson canadienne” : une véritable émission d’actualité.André Laurendeau, dramaturge Dimanche 30 juin à 9 h.30 du soir, “le Théâtre Populaire” met à l’affiche une oeuvre canadienne intitulée fort originalement “la Vertu des chattes”.L’auteur de cette pièce n’est pas un inconnu des téléspectateurs.Pourtant c’est la première fois qu’ils verront interpréter un texte d’André Laurendeau.Mais tous connaissent le sympathique animateur de “Pays et Merveilles”, le journaliste de carrière qui a participé souvent à des émissions telles que “Carrefour” et “Conférence de presse” et, tout dernièrement, à la soirée consacrée aux élections fédérales.“La Vertu des chattes”, nous dit André Laurendeau, “est une sorte de divertissement qui traite d’une façon fantaisiste une situation réaliste.” Une des caractéristiques de cette “fantaisie” est de ne compter que trois personnages : Huguette Oligny, Jean Louis Roux et Ovila Légaré.“La Vertu des chattes” sera présenté dans des décors signés Alexis.Supervision des costumes: Pauline Tessier.Jean-Paul Fugè-re a été chargé de la réalisation.2>, evenez élevante .et svelu dvelie • Culture physique pour dames et jeunes filles seulement • Amincissement des hanches, des cuisses et des jambes • Chaque cas est étudié individuellement e LEÇONS POUR $9.00 ChezOlirV/Nf STUDIO DE CULTURE PHYSIQUE Cour* du Jour et du soir, 10 a.m.& • p.m.6038, ST-ANDRE (coin Bellechasse mand Maltais qui avait une première fois abandonné la médecine pour la radio, décida de suivre un cours de Droit.Au moment où il allait entamer ses études en vue de devenir avocat, un téléphone du chef annonceur de CKVL vint tout changer.On lui proposait un emploi d’annonceur à CKVL.Normand succomba une fois de plus à sa passion de la radio et accepta de se joindre à l’équipe d’annonceurs du poste de Verdun.Quelques mois plus tard une offre alléchante de la part du gérant d’un cabaret de Québec, et un peu aussi la nostalgie de sa ville adoptive, le ramenaient dans la Vieille Capitale* dans le rôle de chanteur-m.c.Ici, il nous faut ouvrir une parenthèse pour dire que la voix de Normand Maltais n’était pas seulement connue comme celle d’un annonceur de radio à Québec, mais aussi comme celle d’un langoureux chanteur.Enfin récemment le poste de Verdun tenta de s’approprier de nouveau ses " services.Normand Maltais fit ses conditions, CKVL les étudia, fit quelques restrictions.Maltais réfléchit, CKVL le réclamait et Québec ne voulait pas le laisser partir.Il y eut échanges de téléphones interurbains, et finalement à minuit un récent dimanche soir, il prit sa décision.Le lendemain & 5 heures il était au micro de CKVL.“C’est définitif, je ferai ma carrière à Montréal et je travaillerai à la radio,” voilà ce que s’était dit Normand Maltais .Et pourtant, il s’en est failli de peu pour que ses projets soient Normand Maltais une fois de plus chambardés seulement quelques jours après son arrivée dans la métropole.De Québec un appel téléphonique lui parvint, lui annonçant qu’il était pressenti pour être l’animateur d’une série d’émissions de variétés à la télévision.Mais ce pont d’or ne devait pas changer se* plans.Il hésita et songea un moment à repartir pour Québec mais il se dit qu’il fallait un jour se fixer.?Une fois de plus, bienvenue à Montréal, Normand Maltais.Jac DUVAL C’est le moment d'acheter votre CHALET D'ETE préfabriqué qui peut être installé en 24 heures Modèle illustré : "HAUBURTON CONTEMPORAIN" 25'4" x 20'4" OO GRAND CHOIX D'AUTRES MODELES A PARTIR DE .OO Venez le voir complètement installé à notre parc d'exposition à 900 ouest, rue JEAN-TALON, Montréal COLONIAL HOMES LTD.Maisons, camps d'été et garages préfabriqués 900 ouest, rue JEAN-TALON, MONTREAL OUVERT DE 9 A.M.A 9 P.M.Apri* • h.p.m., téléphonas pour 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VILLE ____r.- TEL.».—:- 2» JUIN 1257 ######^| Radiomonde et Télémonde PAGE 5 En r'gardant la boite aux images - par Raymond Guérin- Fridolin en rétrospective Le geste large, le verbe facile, le maintien détendu, un grand seigneur du théâtre, M.Gratien Gélinas, est venu méditer devant nous sur son passé et se livrer à de douces évocations d’un certain Fridolin dont il semble posséder le meilleur souvenir du monde.Cela se passait mercredi dernier, à “Pays et Merveilles’1, et, l’invité étant de marque, ce bon M.Laurendeau ne pouvait se retenir d’en manifester lui-même (on lui pardonné) quelque animation.Ce que Chaplin fut au cinéma, ce que Marceau est au mime, M.Gratien Gélinas l’a été, et continue de l’être, à la scène canadienne-française: un person- GRATIEN GELINAS Fridolin évoqué nage à part, une sorte de héros spécifique, catalogué hors-série, qui s’est taillé une niche spéciale — et méritée — dans les strates supérieures de notre paradis artistique local.Comme Chaplin, il n’a pas attendu que la postérité consacre son renom.Qui pourrait l’en blâmer?On a vu, dans sa dernière "Fridolinade”, qu’il avait fait rimer “Gélinas’’ avec “génie-ïâ”; on a vu, à la TV la semaine dernière, qu’il parlait de ses créations avec le plus grand respect, allant à dire que “les personnages de Dubé sont de bien beaux petits cousins de ceux de Gratien Gélinas”.Foin du "Moi”, du “Me” et du “Je”.M.Gélinas, fort bien élevé, sait pertinemment qu’on ne parle jamais de soi-même à la première personne.C’est de la bienséance et de la déférence.Mais cela prouve mitre chose aussi: c’est que M.Gélinas possède une présence.Une présence qui ne tient pas à ce qu’on l’oublie.Avec raison! Faut-il dire que, en compagnie de M.Laurendeau, on était heureux de se remémorer la vie et les oeuvres de Fridolin! Une époque, une étape C’était toute une époque, qui revint ainsi sous nos yeux.Plus qu’une époque: :une étape.Une étape sûre et certaine, non seulement dans notre développement théâtral, mais aussi dans le concept que le Canadien français peut vaoir de lui-même.Le chemin reste long à parcourir, mais M.Gélinas aura eu ce mérite •bsolu de nous faire rire de nos propres travers, collectivement et nationalement.Et il aura été le premier â y parvenir; qu’on lui en rende grâces.Avant lui, il y avait les Leton-dal, les Francoeur, les Panneton, les Béraud, tous humoristes de fort bon aloi; il y avait les jasettes hebdomadaires de Baptiste et Catherine dans la replète “Presse” — une page que personne ne lit plus, mais qui eut sa gloire.11 y avait.quoi encore! Mais rien là-dedans n’avait atteint l’envergure, la portée efficace de ce qu’emmena Fridolin.Rien ’avait fait autant rire; et rien ne fit autant réfléchir.Et, en même temps qu’une mentalité, Fridolin façonna un style: les “St-Germain-des-Prés”, les “Beu-qui Rit”, consciemment ou non, s’adressèrent par la suite, dans la même veine, à un public tout cuisiné et apprêté par Fridolin.On dira qu’il y a là cercle vicieux.Si Fridolin amusa, pendant des années, des centaines de milliers de spectateurs, c’est qu’il en était issu et qu’ils le reconnaissaient comme l’un des leurs.Bien sûr, ils possédaient un sens de l’humour latent en eux, qui ne demandait qu’à exploser; la réussite de Fridolin, ce fut de lui préparer la sortie en éliminant toute susceptibilité qui pouvait obstruer la voie.Les parents qui s'ennuient.Ainsi donc, M.Gratien Gélinas brossa une fort prenante rétrospective de ses “Fridolinades”.fl le fit sans modestie, mais il n’avait pas raison d”étre modeste: un papa qui a fait de beaux enfants ne tient pas à les diminuer.Ses revues, qui étaient de vaudeville sublimé, seraient peut-être d’un genre périmé aujourd’hui.Mais elles ont eu leur à-propos.Et leur créateur fit encore vibrer plus d’une corde nostalgique en évoquant la vie et les oeuvres du notaire J.-B.Laframboise ou les tribulations des parents qui s’ennuient le dimanche.M.Gélinas fortifia son entrevue d’excellentes photos de l’époque.Et il rendit l’hommage qu’il convenait aux “vieux”, desquels il reconnut avoir beaucoup appris.C’est sans inadvertance et sans y penser, on s’en doute, qu’il prononça à leur sujet cette phrase qui pourrait prêter à une douteuse interprétation — puisque l’on parle théâtre: “Us ont dessouché la terre où nous sommes maintenant en mesure de récolter de beaux navets.” fn croupe l Savez-vous quoi?.Cela s’est produit à la dernière de "Faites vos Jeux”.Quoi, direz-vous?Eh, parbleu! tout simplement ceci: .On a vu le croupier! De dos, oui; de dos, seulement, bien sûr.Mais enfin, tout de même, on l’a vu! C’est un commencement.La façade nous sera peut-être montrée la semaine prochaine.Car je suis persuadé que, pour être croupier, on peut montrer davantage que sa croupe.Sait dit sans méchanceté envers M.Jean Morin, un très chic monsieur qui pourrait jouer avec avantage un rôle moins obscur à ce programme.Ecervelées ou délibérées ?• Ce qui nuit à l’intrigue de “A Moitié-Sages”, le téléroman de Mme Françoise Loranger, c’est cette contradiction au départ: on veut nous rendre sympathiques trois filles qui ne le sont pas tellement.Je ne parle pas des comédiennes elles-mêmes, il va sans dire.Mlles Dyne Mousso, Marthe Mercure et Solande Harbour sont de gentilles personnes.Mais il s’agit cfu “type” qu’elles incarnent collectivement.Après tout, les chasseresses de millionnaires, si finement et agréablement rouées soientnelles, n’ont rien de si intéressant.Surtout quand il leur manque ce je ne sais quoi de fantaisie, d’efâervescence, qui pourrait sauver la face.Il y avait deux solutions: ou bien représenter les “héroïnes” comme un trio de 'têtes folles, d’écervelées, ayant bon coeur, mais peu de jugeotte; ou les représenter comme des femmes calculatrices, froidement opportunistes, reléguant de côté tout sentiment, afin de se tailler une niche opportune.La première manière prête davantage à la comédie; elle servit fort bien Carol Channing dans “Gentlemen Prefer Blondes’*.Mais ce n’est pas de cette façon dont "A Moitié-Sages” nous est présenté; ce n’est pas précisément de la seconde, non plus; il y a mélange confus de l’une et de l’autre, et l’on ne peut dire que les trois filles offrent une dominante caractéristique, encore que Puck, la plus espiègle, la plus candide, soit, aussi, par le fait même, la plus attachante.Une bonne idée Ceci dit, Mme Loranger avait trouvé une fort ingénieuse trame GEORGES GROULX L'assassin.pour son dernier épisode.Cette histoire d’inviter tout le monde à la maison, chacun à l’insu des autres, était de bonne venue, bien que le clou de l’émission ait été raté.Le “punch”, comme on dit,, était de montrer le juge tout découfit, coincé de façon inattendue dans une réunion qu’il ne prévoyait pas, et forcé, en fin de compte, à suivre le mouvement de la jeunesse et à se laisser prendre dans la danse.Or ce morceau aurait dû être plus long.Il fut trop bref.Et ce fut à peine si l’on vit le juge dans la danse.On étira inutilement le reste du programme pour en négliger l’apogée.Question de mise en scène, sans doute.D’autant plus qu’on pouvait comparer avec la lutte, qui suivait immédiatement.En voilà de la mise en scène! Le til métal Le “Théâtre Chez Soi”, une série filmée et post-synchronisée, nous a présenté la semaine dernière une histoire infantile, pré- GUY HOFFMAN L'homme aux farfadets M'y-M sumément éerite par un adolescent, où il était question d’un fort élégant pécheur à barbe qui découvrait la fortuite dans une bouteille, mais qui s’y refusait parce que l’argent ne fait pas le bonheur.Et le héros de retourner à son sable, ses morues et ses crépuscules, plutôt que d’accepter les millions pour lesquels il n’était pas fait.Il n’y manquait rien, jusqu’au geste poétique pour rejeter la bouteille dans l’océan, accompagné de la phrase: “Maintenant, je suis un homme heureux.” On trouvait là matière à une excellente parodie.Malheureusement, tout cela a été joué le plus sérieusement du monde.Les “Lobblies".H aurait fallu un Capra, un George Cukor, un Gregory La Cava, un Lubitsh, un Léo Me-Carey.Mais il n’y en avait pas.En somme, il aurait fallu un metteur en scène du bon vieux temps de Hollywood, l’un de ceux qui ont donné vraiment son nom, il y a vingt ans, à la “comédie américaine”, pour faire des “Lobblies de M.Mergenthwirker” quelque chose de vraiment potable et divertissant Et il aurait fallu un autre actelr que M.Emile Genest.M.Genest débordait de bonne volonté.Il y mettait de son meilleur.Mais ce n’était pas encore assez.Tout d’abord, on avait peine à le comprendre.En seeond lieu, il n’affichait pas la souplesse suffisante.Il lui aurait fallu se montrer farfelu, loufoque, éberlué et fantaisiste au possible.Il ne devait pas jouer de façon aussi directe, puisque l’histoire n’avait rien de sérieux; on se souviendra — comme il s’agit d’un récit tris U.S.A.— des excellentes compositions réussies par Cary Grant et Fred Mac-Murray dans ce domaine.Mais il faut dire, à la décharg® de M.Genest, qu’il n’avait pas la partie tellement facile.L’oeu.vre n’ar rien de substantiel, *t grâce au ciel, il y avait M.Guy Hoffman pour la faire passer-autrement, que serait-il resté dé tout cela?On ne trouvait rien d’original même dans l’intrigue l’exploitai tion des acolytes invisibles remonte à l’antiquité, en passant par “Harvey”.Et l’idylle du brillant jeune journaliste avec la fille de haute société n’est vraiment pas neuve.Quant à l’“ambianee journalis-tique”.fl faudrait se débarrasser des vieux concepts erronés et ap-prendre, une fois pour toutes, que, lorsqu’une importante noth velle surgit dans une salle de rédaction, c’est à ce moment que l’on gueule le moins.C’est à ce moment que les rédacteurs deviennent le plus cois, A même temps que le plus affairés.Autant l’on était bruyant auparavant, parce qu’il y avait du répit, autant l’on devient maintenant silencieux et tout au travail.Et la jubilation d’avoir trouvé un “scoop” est toute intérieure.Ailleurs dans le texte, l’auteur, M.Nelson Bond, fait dire à M.Gnest: “Allez raeonter votre histoire à la police.” Or, si un chef de nouvelles découvre qu’une histoire vaut la peine d’ètre narrée aux autorités, la dernière chose qu’il fera sera bien de leur envoyer celui qui sera susceptible de la lui fournir.Des détails?Possible.Mais on trouvait beaucoup de détails de la sorte, dans les “Lobblies”.A commencer par Mme Nicole Germain qui, au début de l’émission, nous révéla ce que pouvait la pièce, à savoir que “ces mêmes Américains peuvent être fantaisistes”.Tout de même! A noter: une bonne composition de Georges Groulx, et des efforts méritoires de Yves Létourneau.Mais que faisait là Marjolaine Hébert dans un rôle de figurante?A noter aussi: les trouvailles techniques, qui dépassaient tellement les autres éléments du programme qu’elles en paraissaient EMILE GENEST Trop sériaux.incongrues.C’était comme si »» avait monté toute l’histoire à seule fin de nous montrer une chaise se berçant seule ou le générique voguant dans l’atmosphère .FAGE * Radiomonde et Télémonde 79 win 1957 "Je suis d'abord tombé amoureuse de sa voix", dit la femme de Salvator Catta fris de Corse, né en France, maintenant Canadien, ce brillant comédien a rencontré chez nous *1i femme parfaite".— Après une année creuse, il espère (avec raison) que la saison 57-58 sera la sienne ! Assise près de son appareil de radio, la petite Sherbrookoise écoutait, à Radio-Canada, son roman-fleuve préféré.Depuis des années, elle n'en avait jamais manqué une tranche; très prise par l'intrigue de Mme Jean Desprez, elle suivait de jour en jour les personnages fictifs da "Jeunesse Dorée", souffrait avec eux, se réjouissait avec eux.Soudain, un beau jour, un nouveau personnage, sans s’annoncer, fit son apparition.La voix de l’interprète séduisit immédiatement la petite Sherbrookoise; une voix qu'elle n’avait jamais entendue; une voix qui faisait vibrer en elle toutes les cordes de sa sensibilité; une voix .dont elle tomba amoureuse! Vite, elle écrivit à Radiomonde.’Qui joue le yole Untel dans tel roman-fleuve?” Notre courriériste répondit; Salvator Catta.Salvator Catta .qui était-il?D’où venait-il?De France, probablement, à cause de son accent.Mais à part ça?Marié?Célibataire?Jeune?Vieux?Elle s’informa de cela aussi.On lui apprit que Salvator n’était ni marié ni célibataire, mais veuf.Qu’il n’était ni très jeune ni vieux, mais qu’il avait environ 32 ans.“Je veux le rencontrer”, dit la jeune fille à ses parents.“Dans sa voix, poursuivit-elle, il y a Je la bonté, de la générosité .et beaucoup de charme! Je sais que Salvator Catta doit être beau.” D’un dîner à l’autre.D’tme soirée à l'autre.Ils s’épousèrent.Et aujourd’hui, c’est devant leurs deux enfants qu’ils dînent et qu’ils passent leurs soirées.N’est-ce pas là un des plus beaux romans d’amour de notre colonie artistique?Il y en a d'autres, bien sûr — celui de Jean Lajeunesse et de Janette Bertrand, par exemple, qui se rencontrèrent à l’université et qui, ensemble, se consolèrent de n’avoir pas de quoi manger — mais le roman de Salvator Catta est merveilleux du fait que les participants ont dû se moquer des distances, bafouer les présentations conventionnelles, pour que l’épilogue §oit heureux.Les Catta sont des gens paisibles, qui filent leur bonheur dans un petit logement montréalais, près de leurs deux enfants.Comme toutes les femmes heureuses, Mme Catta, elle, n’a pas d’histoire.Après de longues études, elle rencontre l'homme dont elle a toujours rêvé et elle l’épouse.C’est bref, mais c’est complet.Ici, il décroche quelques rôles à la radio, puis à la TV; son talent est reconnu de tous, apprécié, vanté.Mais la vie coûte cher, il faut gagner beaucoup d’argent; alors il recommence à écrire, puis à enseigner.Il a trois carrières, maintenant.Jusqu’au jour où, poussé par les circonstances.il se limitera à une seule: eelle de comédien.Il y a deux ans, on le voit souvent sur nos écrans, on l’entend aussi souvent à nos micros.L’année dernière, pour des raisons encore une fois circonstancielles, Salvator a peu de travail; il va se décourager, mais sa femme ne le laisse pas tomber.Il finit par faire une saison à peu près satisfaisante.De son côté, le public s’ennuie de Catta.Pourquoi ne l’avons-nous pas vu plus souvent depuis douze mois?' Il interprétait si bien les rôles de “bon père”, de “monsieur riche”, de “notaire savant”! A cette question, personne ne peut répondre.Même pas les réalisateurs, qui sont conscients Salvator, mémorisant un texte I ru WJ CITE ! COMMERCIALE j INDUSTRIELLE STUDIO | Bureau : | 2060 j Mansfield Tél.MA.»U2 i MONTREAL PORTRAIT AERIENNE COULEURS Studio : 1231 ouest, Ste-Catherine twp.GEORGES TINGUELY la famille de "la voix", au grand complet Ses parents eurent beau protester que c’était là un amour impossible, la jeune fiïte n’abandonna pas.Elle procéda d’ailleurs avec beaucoup de tact et s’arrangea pour être invitée à une réception dont allait aussi être “sa voix”.Ce fut le coup de foudre.Sans fausse pudeur, la petite Sherbrookoise avoua au comédien qu’elle était tombée amoureuse de lui; ce dernier, ravi de retrouver dans son interlocutrice tout le charme de ta Canadienne, l'invita à dîner.Quant à Salvator, son histoire est plus longue.Mais nous U résumerons.Fils de Corse, pays qu’il connaît peu, il naît en France, y étudie l’art dramatique, devient comédien, part en tournée, se marie.Après quelques succès sur les scènes de France, il se met à écrire; à son grand étonnement, ses textes plaisent; U est partagé entre ses deux carrières au moment où sa femme meurt.Il décide de venir an Canada.C'est à la fin des années ’40 du talent de Salvator, talent qu’ils n’ont pas exploité parce que .parce que .mais oui, pourquoi?L’oubli, probablement.“Ça, c'est le métier de comédien”, commente Catta, quand on lui fait remarquer cette année creuse dans sa carrière canadienne.Et il ajoute: “Peut-être que, maintenant, ça recommencera à rouler.D’ailleurs, j’en suis presque sûr: j’ai été approché pour plusieurs rôles, déjà.” Bravo! RUFI PlUS Df CHARME SANS LES POILS SUPERFLUS ¦ %V\ AvtfK! i Laissez-nous lus enlever de la FIGURE, BRAS et .JAMBES - ?DEFINITIVEMENT r .if SUREMENT.Constat,,,* if SCIENTIFIQUEMENT raluil* par &ECTROLYSE at ONOES-COURTES Dolores Sanscartier electrologiste diplômes 674#.rua ST-HUBERT.Montréal CR.7-9615 W *?««N i*s7 Kediemoede et Tétémende U&ZZZZZti fAOt 7 ’ 'Drôle de monde " et "On a eu, on aura", seront endisquées par leur auteur: André De Ch a vigny Dominique du jeune De Chavigny: Des cheveux en broussaille, de grands yeux noirs, tristes et profonds, de longs cils, un sourire sympathique, 25 printemps: André de Chavigny.Ce jeune compositeur-interprète a déjà écrit près de 75 chansons allant du calypso au tur- également une chanson PLAINES D'ABRAHAM".luttage canadien en passant par la poésie et la psychologie! Il découvrit sa voie lors d’une rencontre avec Edith Piaf et son accompagnateur, Robert Chauvi-gny.Ces derniers l’ayant entendu furent enthousiasmés et lui demandèrent même d’écrire pour la grande dame de la chanson- nette française.Il pondit alors “On s’aime Tant”.Depuis février, André fait la navette entre Montréal et sa ville natale Québec.Au canal 2 de Radio-Canada, nous avons pu apprécier son talent, en particulier aux émissions “Le P’tit Café” et “A la Romance”.11 s'accompagnait autrefois au piano, mais, comme il lui arrivait de composer la nuit et d’empêcher les voisins de dormir, il étudia la guitare qu’il a depuis •adoptée.Il aime écrire ses chansons en se balladant en voiture jusqu’à l’aube.Toutefois, la muse le taquine un peu partout: en marchant dans la rue et en observant les gens ou se prélassant sur le bord du grand St-Laurent! On remarque son esprit d’observation dans “Drôle de Monde”.Il ne peut comprendre pourquoi les gens vivent vite sans profiter des plaisirs du “farniente”.Dans “On a eu, On aura” transpire son optimisme.Lorsque nous recevons des tuiles dans la vie, il ne faut pas oublier les moments de bonheur qui meublent si bien notre passé! Ces disques auront sans doute un gros succès auprès du public.Quant à celle des “Plaines d’Abraham”, .elle est très amusante et très piquante! Un grand film d'Orson Welles Rita Hayworth et Orson Welles sont les prestigieuses vedettes de “la Dame de Shanghaï”.“La Dame de Shanghaï” sera présenté à Ciné-Club, réalisé par P.Castonguay, vendredi 5 juillet de 10 heures à minuit.Orson Welles l’acteur, comme Orson Welles le metteur en scène, n’est jamais indifférent, que l’on aime ou non son style si personnel.Et Rita Hayworth, dirigée par Orson Welles, donne dans ce film déroutant une interprétation exceptionnelle.En effet, le scénario de “la Dame de Shanghaï” est celui d’une intrigue policière compliquée.“La belle Rita tient dans ce jeu un rôle étrange, à la fois démoniaque et angélique.Elle est le mauvais génie du rude marin Michel O’Hara, et en même temps, sa victime.Quand il l’abandonne à l’aube, mourante, parmi les verres brisés d’un lunapark désertique, Welles ne commet pas seulement un acte de provocation à l’égard du public, qui, à défaut de “happy end”, exige du moins que la vedette meure dans les bras du héros, il abandonne le jouet brisé et les mythes agonisants par ses soins.” C’est ainsi qu’André Bazin analyse ce film d’Orson Welles dans l’ouvrage qu’il lui consacre, film qui avait déjà fait dire à un autre critique dans “le Mythe de la femme dans le cinéma américain” : “La Dame de Shanghaï” est un bel exemple de style baroque et de cinéma pur.C’est, pour l’Amérique, le chant du cygne esthétique d’Orson Welles.” Le voici dans un des coins typiques de Québec : la Place Louis XIV sur laquelle donne l'église Notre-Dame des Victoires.A voir son sourire, il doit solfier sa dernière création .que la censure taillera sans doute de ses grands ciseaux I "Ti-Jean Nadeau 1" ELLE SE NOMME MARTINI J \ i mm.y.MÊÊQ Vendredi dernier, è l'hôpital Jeanne d'Arc, Mme Jacques Lan-guirand (née Yolande Delacroix-Pelletier, autrefois de la TV) donnait naissance è une fille, qui pesait 7 livre» 4 onces et demie et qui portera le nom de Martine.Comme si elle voulait tout de suite affirmer son indépendance vis-è-vis de son célèbre papa, Martine n'est pas née à "10 heures" et son entrée dans le monde n'a rien eu d'.insolite.Martine et sa jolie maman se portent bien.Le nouveau papa est heureux comme un roi .ivre de joie.Michel enregistrera "LES 'iUc ¦ : y ill rlpC ¦yv?:.;- Sans papier ni crayon, écoutant le clapotis de l'eau, scrutant l'horizon et s'inspirant de la vue magnifique des rives du St-Laurent, André de Chavigny, le jeune poète-chansonnier compose ainsi 11 faut l’entendre chanter comment “la police montée va déranger les amoureux qui se tassent un peu trop” .Quand je lui ai demandé si c’*était une expérience personnelle qu’il décrivait, il a répondu en riant: “J’habite tout près des 'Plaines! On voit très bien .” Il a fait du cabaret déjà: un an au Coronet de Québec (“Je faisais partie de l’ameublement”, dit-il en riant) et un mois au Provincial de Montréal.11 désire recommencer cette expérience qui lui a beaucoup plus et compose des chansons dans ce but.Toutefois, il s’inquiète: “Passeront-elles à la censure?” 11 a aussi tout un coffret de trésors cachés comprenant un bon nombre de poèmes! Il faudrait rendre public ces secrets! .Il lui arrive aussi d’accompagner certaines vedettes au piano, entre autres Dominique Michel, pour qui il écrit actuellement un bijou de chanson! André de Chavigny occupe ses loisirs à pratiquer le piano, à jouer au tennis (on se souvient des nombreux championnats qu’il a déjà remportés: Junior du Canada en double, juvénile du Canada en simple, etc.), à se retirer dans le bois, afin de vivre au sein de la nature, en compagnie de sauvages! (si vous le rencon- ses chansons.trez, demandez-lui de vous raconter leurs parties d’hockey avec des écureuils!) et à rêver, car ce petit gars caresse d’innombrables rêves: “Je serais si heureux de mar-cher dans la rue et d’entendre quelqu’un fredonner une de mes compositions! Ah! si je pouvais travailler à Paris! Mon rêve de jeunesse! Faire une croisière dans Je sud.la musique.le ciel .la mer.la paix!” Je laisse André de Chavigny à ses songes, en lui souhaitant que tous se réalisent! 11 le mérite! IM SUR SEMAINE m 8.00 P.M.DIMANCHE 1.30 P.M.: BONNETS Û «aceway SftViefS SPKlà'J» isÆa Wé «ivaamaa future.'ariée NOS EXPERTS SONT A VOTRE SERVICE FLEURS •t DECORATIONS ^ pour tout*» occasion».MARIAGES RECEPTIONS Etc.BOUQUET DE NOCES A PARTIR DE $6-o° Studio JACQUES Limitée FLEURISTE EN GROS OU DETAIL 6427, rue PAPINEAU - Tél.RA.8-4431 N.\ X V W X X X XXXXXXXXXXXXXXX XLXVVx:v^— il Radiomonde et Télémonde W00 00-.29 JUIN 1957 PAGE 8 Un an de Théâtre Populaire • Le 30 juin 1957 marquera le premier anniversaire de présentation sur l'écran de la série dramatique "le Théâtre Populaire".Le programme du 30 juin, à 9 h.30 du soir, complétera le cycle d'une série ininterrompue de 52 émissions.C'était la première fois dans la jeune histoire de notre télévision que Radio-Canada présentait au grand public une série théâtrale d'une heure.C'était presque un défi que de trouver 52 .oeuvres accessibles à la majorité des téléspectateurs et d'une belle qualité dramatique.Le personnel, qui a travaillé d’arrache-pied toute l’année à la réalisation de la série, a été grandement aidé dans sa tâche par la création du Service des textes qui a coïncidé avec le début de la série le Théâtre populaire.Au cours de l’année, au Service des textes que dirige Robert Charbonneau, on a pris connaissance de près de 500 pièces -de tous genres et la priorité a été donnée aux oeuvres d’auteurs canadiens.C’est ainsi que le grand public a pu retroiP ver sur l’écran les pièces de scripteurs de talent tels que Jean-Robert Rémillard, Louis Pelland, Claude Aubry, Jules Gobeil, Ali-ette Brisset-Thibodeau et André Laurendeau.Au nombre des pièces canadiennes que le Théâtre Populaire a mises à l’affiche au cours de l’année, il convient de souligner la Folle nuit de Mario Duliani; le Pèlerin de Kranine de Marcel Cabay; le Printemps ne fleurit pas le tramway de Jean-Robert Rémillard; Tant que nous vivrons de Yvan Bruggeman; Mon neveu Napoleone de Paul Alain; le Pont de Montreuil de Joseph Schull et Jean Desprez; le Secret de Catherine de Claude Aubry; Faux Départ de Louis Pelland; CORSETIERE DIPLOMEE ET PROFESSIONNELLE Portez le magnifique vêtement NU-BONE: corselette, gaine brassière, et gaine pour porter avec short sans jartières.RA.: 2-3843 Les FUTURS MARIES sont servis à souhait chez W.RIOPEL "Un bijoutier do confiance" 902 est, Bélanger - CR.1-0640 l’Enfant de Noël d’Eloi de Grand-mont; les Trois d’Orient de Jules Gobeil; l’Etoile rouge d’Aliette Brisset-Thibaudeau; la Doutante d’Yves Thériault.la Cage de Mac Shoub et Marcel Dubé; la Dette de Jean Laforest; la Fin du rêve de Marcel Dubé et la Vertu des chattes d’André Laurendeau.Le Théâtre Populaire a également présenté en traduction trois pièces originales américaines: Elle détestait les enfants de Ronald; Aujourd’hui comme hier de Landauer et Prisonniers dans la nuit de Atwater.Parmi les oeuvres françaises à l’affiche au cours de la saison, il suffira de mentionner le Médecin malgré lui de Molière; le Jeu de l’amour et de la mort de Romain Rolland; l’Equipage au complet de Robert Mallet, et l’Affaire Lafarge, de Marcelle Maurette.Il est à noter que le Théâtre Populaire a mis à l’affiche cette année trois oeuvres hongroises: le Miracle dans la montagne de Molnar; le Médecin et la Mort de Heltai et Baccalauréat de Fo-dor; une oeuvre belge, le Sel de la vie de Maeterlinck; une italienne, la Jeune veuve de Benedetti; une norvégienne, ‘Un ennemi du peuple d’Ibsen et deux espagnoles, la Dame de l’aube de Casona et la Savetière prodigieuse de Lorca.Outre les oeuvres canadiennes, françaises et étrangères, il ne faut fias oublier parmi les émissions marquantes de l'année certaines pièces américaines ou anglaises telles que le Printemps de la St-Martin de Noël Coward et les “Lobblies” de M.Mergenth• wirker de Nelson Bond.Cette liste prouve assez que les organisateurs de la série le Théâtre Populaire ont eu à coeur de varier le programme le plus souvent possible.On ne peut classer ici toutes les oeuvres présentées selon leur genre.Qu’il suffise de noter au passage que le Théâtre Populaire a présenté durant l’année 33 oeuvres dites sérieuses et 19 pièces légères; 32 auteurs, adapteurs ou traducteurs ont travaillé à la série.Au cours de la saison, le Théâtre Populaire a distribué 734 rôles tenus par 302 comédiens.Les téléspectateurs ont pu ATTENTION MESDAMES et MESSIEURS, AVEC VOTRE AUTOMOBILE, VOUS POUVEZ ALLER CHERCHER UN REVENU TRES INTERESSANT PAR VOS SOIRS DE LOISIRS.Demandez M.Guy TEL.: RA.2-1967 29 JUIN 1957 applaudir nombre de vedettes canadiennes et quelques artistes étrangers et se familiariser en même temps avec de jeunes artistes au talent prometteur.On a vu, entre autres, Jacques Auger, Georges Bouvier, Charlotte Bois-joli, Georges Carrère, Roland Chenail, Camille Ducharme, Claude Dauphin et René Dary, Antoinette Giroux, Robert Gadouas, Bertrand Gagnon, Guy Hoffmann, Hubert Loiselle, Yves Létourneau, François Lavigne, Monique Miller, Henri Norbert, Huguette Oligny, Gilles Pelletier, François Rozet et Denyse St-Pierre.- Quatre réalisateurs attitrés, sous la direction de Florent Forget, ont eu la charge de présenter tour à tour les émissions hebdomadaires du Théâtre Populaire; ce sont: Jacques Gauthier, René Verne, Bruno Paradis et .Paul Leduc auxquels se sont joints occasionnellement Gérard Robert, Georges Delanoë, Jean St-Jacques, Claude Désorcy, Jean-Paul Fu-gère et même Florent Forget qui a assumé la réalisation de six Théâtre Populaire au cours de l’année.La nouvelle saison débute dimanche 30 juin à 9 h.30 du soir par la présentation de la Vertu des chattes, un texte original d’André Laurendeau, le sympathique animateur de Pays et Merveilles.Les téléspectateurs connaissent bien André Laurendeau pour l’avoir vu non seulement le mercredi soir à 8 heures, mais souvent à Carrefour ou à Conférence de presse.Journaliste de carrière, spécialiste en politique nationale et internationale, André Laurendeau débute à la télévision comme auteur dramatique.Sa première oeuvre est une sorte de divertissement mi-sérieux, mi-léger.Comme il le dit lui-même, “la Vertu des chattes traite de manière fantaisiste une situation réaliste".La grande originalité de l’oeuvre consiste à ne comporter que trois personnages, rôles qui seront créés par Jean-Louis Roux, Huguette Oligny et Ovila Légaré.Jean-Paul Fugère sera le réalisateur de cette aimable fantaisie.Au cours de l’été, le Théâtre Populaire offre aux téléspectateurs, dimanche 7 juillet: le Condamné à mort d’Adèle Lau-zon, d’après une nouvelle de Maupassant; le 14 juillet: l’Empereur Jones de O’Neil, adapté par Hélène Fréchette-Leduc; le 21 juillet: Mes anges perdus de Tad Mosel, traduit et adapté par Yves Thériault; le 28 juillet: Avantage pour.une oeuvre originale de Lise Lavallée; le 4 août: l’Assassin dans l’hôpital de Bertrand Vac, adapté par Jean-Louis Laporte; le 11 août: les Dernières cinq minutes de Aldo de Benedetti, adaptation de Mario Duliani; le 18 août: le Mariage blanc d’Armandine de Louis Pelland, d’après un conte de Berthe-lot Brunet; le 25 août: les Cot-beaux d’Henri Becque, adapté par Joseph Martin; enfin, le 1er septembre, la Ronde de nuit de Dorothy Uhnah, traduit et adapté par Louis Pelland.Florent Forge* ,WMW/JVW/AVWVV.V.VAV\ftW/.V.VV.W.W;, Portra itiô te • Harvey âpecia fiâta 409 est, boul.Henri-Bourassa Tél.VEndôme 9579 Montréal, P.Q.!VWWAV»'«WAVAV/.V.SV.V.VAW«ViVWVV«%%V.t Beaux combats de lutte libre au PALAIS DES SPORTS LUNDI le 29 JUIN, à 8 hrs 30 GRANDE FINALE — TROIS CONTRE TROIS BOB LORTIE vs JEAN-LOUIS COUTURE RAY LORTIE vs MIKE MORELLI ANDRE LORTIE vs GEORGE Mc ARTHUR SEMI-FINALE TERRY GARVIM ET SON VALET VS REAL C0URN0YER DE S0REL TROISIEME COMBAT YVON RACIC0T vs TED BARIL QUATRIEME COMBAT PAUL BELL vs TED MENARD 550, rue POUPART (près Ste-Catherine es») Rés.LA.6-4545 - 3-4710 Radiomomfe et Télémonde PAGE 9 t'opéra A Montréal.; V I Nous avons les artistes et le public, mais pas de salle (par Jac DUVAL) C'est être défaitiste que de prétendre qu'il n'y a pas de place pour la musique sérieuse chez-nous.Quand on peut combler un amphithéâtre comme le Forum à plusieurs reprises à l'occasion de la venue à Montréal de la troupe du "Metropolitan Opera" on est en droit de conclure qu'il existe dans la métropole un public pour l'opéra.Il y a des mélomanes avertis, des connaisseurs, des amateurs de beaux spectacles, des gens raffinés qui composent une élite imposante toute prête à applaudir ce genre de spectacle.quelques mots chanteuses doivent jouer des eou- Telle est en l’opinion de Lucile Villeneuve, une contralto du Québec avec qui nous avons eu l’avantage et le plaisir de causer la semaine dernière.Notre interlocutrice fut aussi d'avis que beaucoup d’artistes canadiens sont prêts à jouer l’opéra ayant beaucoup travaillé avec d’éminents professeurs autant aux Etats-Unis qu’en Europe.Et c’est par modestie tout à fait naturelle que Lucile Ville-peuve omettait son nom en nous citant plusieurs artistes cana-diens-français compétents, capables d’affronter la critique et de défendre brillamment les auteurs des plus grands chefs d’oeuvre lyriques.En effet, Lucile Villeneuve, après plusieurs années d’études sérieuses est au nombre de ceux qui pourraient jouer à l’opéra à Montréal.si nous avions une salle de concert.Nous avons des artistes et un public prêt à les encourager, mais malheureusement pas d’amphithéâtre.Il est regrettable que nous ne puissions mettre à profit nos* talents canadiens, car il s’y trouve des voix splendides qui ne demandent qu’à être entendues afin de se faire connaître.Un cercle fermé Vous n’avez probablement jamais entendu parler de Lucile Villeneuve car cette chanteuse a réalisé après quelques années d’études à New-York que les Etats-Unis lui offraient un champ d’action plus vaste et a décidé de s’y établir à demeure.Il ne faudrait pas en conclure toutefois que New-York est le paradis des artistes lyriques, car là comme ailleurs, les compagnies d’opéra sont rares et chanteurs et des pour réussir à se tailler une place dans les troupes.L’opéra est un cercle fermé, tellement fermé que Rise Stevens est presque la seule à chanter “Carmen”."Opera Workshop" En dépit du manque d’activités qui existe à New-York, les artistes débutants ont quelquefois l’opportunité de se faire valoir dans les “opera workshops” des compagnies subventionnées par des philanthrophes dans le but de donner la chance aux jeunes de se familiariser avec le plateau, le public et de permettre de rôder ou “essayer” de nouveaux opéras.Lucile Villeneuve a chanté à plusieurs reprises dans ces genres d'opéras.Une bourse Récipiendaire d’une bourse de $1,000 du gouvernement provincial il y a 8 ans alors qu'elle suivait les cours de l’école de musique Vincent D'Indy, Lucile Villeneuve partit pour New-York où elle fut l’élève du réputé professeur Paul Althaus qui a enseigné dans le passé au célèbre ténor Richard Tucker et qui fut déjà le principal ténor wagné-rien du Metropolitan.Auparavant, Lucile Villeneuve avait étudié le chant en tout premier lieu de sa mère une musicienne qui occupait la tribune d’organiste à Roberval, ville natale des Ville-neuve.Mentionnons ici que Lucile Villeneuve est la soeur du comédien Lionel Villeneuve.Cette chanteuse a commencé à étudier le chant pour de bon chez les soeurs au couvent de Sillery elle a passé son lauréat en ou même temps que Constance Lambert.Instrument naturel Lucile Villeneuve, chanteuse, a failli ne pas être.Elle se destinait à l’art dramatique tout d’abord mais ses parents l’empêchèrent de se lancer dans ce domaine.C’est alors qu’elle se tourna vers la musique et le violon en particulier.Au couvent on lui fit remarquer qu’il était inutile d’essayer d’apprendre à jouer d’un instrument quand on possédait - dans la gorge un “instrument” naturel d’une grande richesse.Voilà comment Lucile Villeneuve entreprit d'exploiter l’organe vocal dont la nature l’avait gratifiée.Sa voix magnifique lui mérita rapidement des honneurs.On lui accorda une bourse et elle partit pour New-York.Elle ne devait revenir que quelquefois afin de visiter les siens.Aux Etats-Unis elle devint la protégée de Jenny Tourel, mezzo-soprano, qui l’aida beaucoup dans sa carrière.Elle eut l’occasion de chanter des rôles dans Le Trouvère, Carmen, Dali-lah, Hansel et La Joconde.Même si elle fait surtout de l’opéra elle a aussi un répertoire de concert.A New-York elle a aussi chanté dans Christophe Colomb qui fut présenté sur le Broadway par la troupe Jean-Louis Barrault dernièrement.Les rôles de contralto qu’elle rêve de tenir un jour sont ceux de Carmen et d'Azucena dans La Trouvère.Ce dernier rôle lui tient particulièrement à coeur et elle considère qu’au point de vue dramatique et vocal c’est le meilleur rôle qui existe pour contralto.Voici Lucile Villeneuve une contralto canadienne française qui après des études à New-York a décidé de faire sa carrière aux Etats-Unis.Nous la voyons ici telle qu'elle apparaissait dans un opéra-bouffe contemporain intitulé "The bad boys in school".: : iiP^ wmé.• < h Lucile Villeneuve contralto et son mari le pianiste de concert Robert Evans.Un mari musicien Lucile Villeneuve est parmi nous depuis un mois et demi.Elle est accompagnée de son mari, le pianiste de concert Robert Evans, qu’elle a rencontré à New-York alors qu’elle était sous l’aile de Jenny Tourel.Lucile Villeneuve et Robert Evans ont une passion commune : la musique.H faut voir leurs yeux pétiller quand ils parlent du sujet.Lucile Villeneuve nous quittera dans quelques semaines pour aller chanter à Pittsburg.Entretemps on l’entendra à CBF au début d’août dans un récital d’une demi-heure.A la TV locale on l’a vue dans “Sur les ailes de la chanson” et “Connaissez-vous la musique”.Lucile Villeneuve reviendra-t-elle à Montréal pour y demeurer?Il n’en est pas question pour le moment à cause des engagements de son mari qui est pianiste accompagnateur et qui fait sa carrière aux Etats-Unis.En terminant l’entrevue que nous avons eue avec cette artiste, elle nous a confié une chose qui pourrait peut-être servir de conseil aux jeunes qui bénéficie- ront de bourses d’études pour le chant.Lucile Villeneuve avoue que si c’était à refaire elle irait étudier en Europe car, selon elle, s’introduire dans le monde musical à New-York est un véritable tour de force.D’autant plus que les leçons ne se donnent pas.Avec une bourse de $1,000, on ne peut aller bien loin quand un cours de chant d’une heure coûte $30.Voilà qui pourra éclairer les jeunes qui, de nos jours, possèdent encore le louable courage de se lancer dans une 'carrière musicale.FIANÇAILLES ?MARIAGE ?CADEAUX ?NOTRE REPUTATION EST VOTRE ASSURANCE TERMES FACILES SI DESIRES REPARATIONS JIM CHARLEB0IS HORLOGER-BIJOUTIER 2117 est, rue JEAN-TALON (coin D«lorlmier) RA.7-7700 ¦ i * PAGE 10 il Radiomonde et Télémonde »JUIN m7 CLEMENT Le Rock V Roll napolitain triomphe à Paris Marjolaine Hébert, qui recueillait de» opinions sur "Les Lobblies de M.Mergentwirker", admettait lundi que la plupart des 900s n'avaient pas aimé tellement cette présentation du "Théâtre Populaire".* * * Un administrateur supérieur, à qui je faisais remarquer que CBFT manque généralement son coup, quand on Vat- .taque à ces pièces fantaisistes que les Anglo-Saxons réussissent si bien, m'a répondu : "Sais-tu qu'il n'y a pas de recette pour faire rire les Canadiens ?bleus sommes un peuple triste, des puritains.Il est facile de faire pleurer notre auditoire, il est très difficile de le faire rire".* * * En admettant que la gaudriole et la politique surtout déclenchent l'hilarité de nos gens, il est à remarquer que souvent des acteurs, qui jouent bien d'habitude, n'arrivent pas à soutenir le rythme, dès qu'il s'agit de fantaisie.Hoffman, à mon avis, est le seul qui ait trouvé la bonne veine, dimanche.* * * Robert Rivard, qui s'est fait casser le nez au Théâtre Populaire, n'a, pas encore été radiographié.Il a donc assisté au congrès du CCAA avec le nez cassé.* * * Quand il ira au camp de Valcartier, dans deux semaines, Robert Rivard remplira les dernières conditions nécessaires à l'obtention de sa commission de lieutenant des Fusilliers Mont-Royal.Robert est actuellement sous-lieutenant.* * * Correction à apporter à la nouvelle publiée la semaine dernière: U est exact que "Le Survenant" sera remplacé par "Marie-Didace" et que "le grand dieu des routes" ne fera plus partie de l'émission, l'an prochain, mais, aux dernières nouvelles, nous avons appris que seul Jean Coutu manquera à l'appel.Les autres Interprètes vieilliraient probablement de quelques années.* * * Raymond Lelarge a fait ses débuts de télécommentateur, quand CBFT a télévisé le concours hippique de dimanche dernier.* * * Le championnat de pétanque provincial sera disputé, dimanche le 7 juillet, à partir de 10 heures du matin, au Parc Lafontaine.* * * Pierre Stein, pendant ses vacances, fera un pèlerinage au pays de son enfance.Il ira faire visiter à son épouse le manoir de 22 pièces où il a été élevé, à Rivière-du-Loup.Soit dit en passant, ce manoir est maintenant la propriété de Mme Fiset, -veuve de l'ex-lieutenant gouverneur de la province.* * - * Gaétan Labrèche est devenu Gaston Labrèche, dans la publicité de Radio-Canada.* * * Ai manqué la première du "Poulailler", au Lac L Achigan.La liste des artistes invités: Oncle Gédéon, Jacques Normand, Pellerin, Huot, Rafa, Duceppe, augure bien pour la saison.* * * Henri Norbert habite présentement la somptueuse villa d'un ami, à 10 kilomètres de Florence.Le nom de la villa: Villa Clemente, Via della Luigina 4, Galluzzo, Florence.* * * Ouverture officielle du Salon Ruff, le 25 juin à 5 heures, au 8977 boul.Lajeunesse.La carte porte ce P.S.: Buffet et "rafraîchissements" ?Bien sûr I * * * * Le photographe Camille Casavant a loué son vaste terrain d'été à un groupe de scouts néo-canadiens, pour la première quinzaine de juillet.Des écussons identifieront les divers pays d'origine des scouts.* * * * Colette Bonheur a découvert (avec enchantement la série des Claudine, de Colette.* * * Rémy Le Poittevin, chroniqueur dans un hebdo local, a décidé de ne pas revenir au Canada, après ses vacances en France.Il est remplacé, par intérim, par Louis-Martin "Point d'interrogation" Tard.Les Canadiens qui ont été à Paris ces dernières semaines sont revenus plutôt étonnés de constater que Paris aussi a ses forcenés de Rock 'n* Roll.Mais au lieu de s’emballer pour Elvis Presley, c’est pour un chanteur napolitain Renato Carosone et ses musiciens, que les jeunes parisiennes et les garçons de leur âge, s’exaltent et s’emballent.Les grands quotidiens de Paris ont fait à Carosone et à ses camarades un accueil enthousiaste et ses disques se vendent comme des petits pains.Il est boa d’a- jouter, toutefois, que si le public manifeste de l’enthousiasme il est loin de s’abandonner aux scènes d’hystérie collectives que l’on constate à New-York et dans les autres grandes villes américaines pour Elvis Presley.Mais il est indiscutable que Carosone, qui est un excellent musicien, et compose lui-même sa musique et la chante sur un rythme endiablé, n’a rien de morbide dans son jeu qui est plutôt franc, sain et ouvert.Le Rock ‘n’ Roll napolitain est présenté dans une des grandes salles de l’avenue des Champ* Elysées où depuis deux mois la foule accourt à chaque représentation en manifestant un vif enthousiasme.Ci-haut Carosone en train d’au-tographier ses disques.La Bible Vous Parle En tout temps et à tout propos, rendez grâces à Dieu le Père, au nom de Notre Seigneur Jésus Christ.(Eph 5, 20) (Texte choisi-par la société catholique de la Bible).Un dernier aurevoir de Dary à ses jeunes Avant de quitter Dorval pour Orly, René Dary a dit à ses six jeunes artistes : Au revoir et j'espère que nous nous reverrons très bientôt à Paris afin de travailler ensemble.On reconnaît sur cette photo de gauche à droite Murielle Lachance, Yvan Canuel, Jacqueline Gauthier, France Johnson, Michelle Rossignol et René Dary.N'apparaît pas sur cette photo Benoit Girard qui était retenu à Montréal par un programme de TV.29 JUIN 1957 Radiomonde et Télémonde PAGE 11 "A**' Gilles Pellerin et M.W.E.Austin, des relation extérieures de "GM", ont aidé Colette à couper le gâteau.1ère fois en 18 ans Pour Louis Morisset, qui a collaboré aux textes des dernières émissions, ce seront les premières vraies vacances en 18 ans.Pour cela il a fallu que "Face à la vie”, pour la première fois cet été, quitte les ondes.Du temps où la radio était souveraine, les auteurs radiophoniques avaient souvent un contrat de 52 semaines et les vacances qu’ils pouvaient se donner en prenant de l’avance, avec leurs textes.Colette trop reposée Le cas le plus comique est probablement celui de Colette Bonheur, qui devrait se sentir fatiguée à la fin d’une saison de 40 émissions.Après quelques fins de semaine au bord de l’eau, Colette est en pleine forme.Et elle regrette ses promesses.Car elle avait promis à l’agence Maclaren’s de n’accepter aucun engagement cet été.Et voilà que des cabarets de Québec et des Trois-Rivières lui ont fait des offres mirobolantes, pour qu’elle aille chanter là-bas cet été.Mais, pour Colette, promesse donnée est promesse gardée.Et Colette prendra des vacances, malgré elle.Rien du tout Quand j’ai demandé à Michel Brouillette ce qu’il compte faire cet été, il m’a répondu: “Rien du tout.Je me repose”.Michel, qui a les orchestrations de 40 demi-heures de TV, trouve qu’il a bien mérité son repos.Et l’émission ?"Porte Ouverte” a été, cette année, l’émission la plus discutée, surtout lors du départ de Jacques Normand.Dire que l’absence de Normand n’a pas été sentie serait affirmer le contraire de la vérité.Dire, par ailleurs, que les survivants, Colette et Gilles, n’ont pas fait tout leur possible pour tenir le coup serait injuste et inexact.Que sera "Porte Ouverte”, l’an prochain ?Il faudra attendre la semaine prochaine pour le savoir.Clément FLUET lundi, 24 juin et fête de la St-Jean-Baptiste, l'émission "Porte Ouverte" quittait les ondes pour l'été.Reprendra-t-elle à l'automne ?Et si elle reprend, sera-t-elle exactement ce j qu'elle a été au cours de l'année ?Il n'y avait rien de définitif à apprendre, au coquetel offert t par General Motors, mais des conjectures intéressantes à faire.La première personne à nous accueillir, au Salon Bleu du Ritz-Carlton était M.W.E.Austin, gérant des public relations pour la compagnie General Motors, et certainement I un des mieux renseignés sur l'avenir de l'émission."Porte Ouverte” reviendra-t-elle?Reviendra-t-elle pas ?Il était normal, au cours de la conversation, de poser la question, et je l’ai posée.La réponse de M.Austin a été, pour le moins, ambiguë."Nous avons une réunion avec ces messieurs de Radio-Canada la semaine prochaine, m’a-t-il répondu, et nous avons une foule d’idées très intéressantes à leur suggérer.Je suis à peu près sûr que ces idées les intéresseront et qu’ils les accepteront”.Quand j’ai voulu obtenir des renseignements plus précis, M.Austin a insisté : il n’y aurait rien de définitif avant la prochaine entrevue avec les directeurs de CBFT.La "Porte Ouverte” reste donc entrebâillée, et nous en sommes réduits aux conjectures.Si l’émission reprend, ce qui est très possible, sa formule ne sera pas exactement celle de cette année.Par contre, si les "idées nouvelles et intéressants” dont parlait M.Austin concernaient une autre émission ?De toute façon, lundi soir, les vedettes de l’émission ne songeaient pas à scruter l’avenir aussi loin.Pellerin à Paris Pour sa part, Gilles Pellerin n’avait qu’une pensée en tête : le voyage de deux mois qu’il fera à Paris, cet été."Ça doit être formidable,” disait Pellerin, qui se voyait déjà se laissant vivre, oubliant tout de l’agitation et de la fièvre qui sont son lot quotidien, pendant l’année.Pour Gilles, ce sera ses premières grandes vacances depuis des ânnées, et le premier grand voyage, qu’il a bien mérité.Car ce n’est pas drôle d’être drôle toutes les semaines.Ça me fait penser à cette réponse que faisait Gilles à un directeur de CBFT qui lui demandait, un lundi : "Ça va être drôle, ce soir?”.Gilles avait répondu: "On va essayer.C’est pas toujours facile.Si, tous les lundis, je montais à votre bureau et si je vous disais: Faites moi des farces .” Horrifié, son interlocuteur supplia Gilles de rester au rez-de-chaussée, le lundi.LA "PORTE OUVERTE" RESTE ENTREBAILLEE Mario Verdon, co-annonceur avec François Bertrand, a causé avec Colette tout en prenant le café.1 SET DE CHAMBRE 1 FINI MODERNE pour $20.00 = MEUBLES VIEUX ET DE TOUS GENRES ES MODERNISES EN FINI "MULTITONE" EE Très intéressant pour maison de retraite, communauté, hôpitaux, EEE maison de chambres, magasin, salle de jeux et de réception, etc.H COULEURS MODERNES: EGGSHELL, CHARCOAL, = GRIS PERLE, SANDALWOOD, etc.= SERVICE RAPIDE - SATISFACTION ASSUREE f§ Information : tél.VI.7683 - Transport CKMI-TV QUEBEC | | 2 ANNONCEURS DE TELEVISION^ -1- Besoin immédiat de deux annonceurs peur poste anglais de télévision opérant dans la ville de Québec.Veuillez fournir un enregistrement sonore de votre voix et votre photo.Expérience, salaire requis, êge, état matrimonial.Strictement confidentiel.Ecrire au DIRECTEURS DES PROGRAMMES “Vt 1«JRwrwwrt* CKMI-TV, 200 ST-JEAN BOSCO, STE-FOY, Québec Gilles Pellerin et Mia Riddez rient gaiement d'une saillie de Louis Morisset^ en vacances pour la première fois en 18 ans.page « ^0000 #Radiomonde et Télémonde 19 juin 1*57 xv -;v .77^W'& v Pf* REVIVIFIEZ votre peau, et rafermissez vos muscles FACIAUX.Téléphonez pour un rendezvous avec Madame WANDA qui d'une main experte et à l'aide des cosmétiques du de PARIS vous assurors cotte agréable sensation do bien-être I Sur rendez-vous seulement t Fl.0796 *, ^UHWHSSHWUHHHSHui I ï ' » ‘g&ÿ,.> \ 'v > * * ^ t 4V» ¦< ’ *s: .wwwwedâRnü.' DENYSE ST-PIERRE Reportage Proulx-Tinguely Sage comme une image, voilà Denyse arborant son tout dernier manteau.C'est une création Richard Lorrain, inspirée du style préconisé cette saison par Christian Dior.Coupé dans un drap côtelé noir, toute l'originalité du manteau repose sur le panneau à double boutonnage de nacre sur le devant.A noter la nouvelle longueur des manches et l'absence de col.A l'instar des Parisiennes, Denyse a une prédilection pour les tailleurs.Elle en possède d'ailleurs de tous les tons et de toutes les formes.Celui-ci, très classique, est en flanelle grise.Elle l'a acheté à Paris il y a deux ans.De coupe sobre et parfaite, Tootsie en variant les accessoires, pourra le porter très longtemps encore sans s'en lasser.Type Jeune femme 1957.Couleurs de prédilection L'hiver : noir et le marine ->• L'été : l'orange et le vert.Tissus préférés Tissus très lourds ou très légers.Bijoux aimés Bijoux en or, et pierres précieuses.Couturiers Marielle Fleury — Richard Lorrain.Mensurations Buste: 32; taille: 22; hanchesi 37; grandeur: 5' 3"; poids 105 Ibs.Fait à signaler Elle porte si bien ses vêtements que toutes les femmes ont tendance à la copier.Elle est toujours à l'avant-garde dans le domaine de la mode."Sa" définition de l'élégance "Savoir choisir si judicieusement les vêtements qu'on porte qu'on puisse toujours paraître à son avantage aux yeux de l'être aimé.Ne pas hésiter si l'on s'est trompé dans un achat à mettre de côté, ou à échanger l'article." i Véritable élégante et épouse attentive, Denyse n'entend pas réserver à son seul public, ses jolis atours.Et c'est pourquoi elle choisit soigneusement sa lingerie.Féminine jusqu'au bout des doigts, elle n'a jamais délaissé la chemise de nuit au bénéfice du pyjama.Celle qu'elle porte ici est en mousseline de nylon blanche entièrement rebrodée de pastilles et de festons noirs.V.VWWWWVWVW-SWLVWWWW STUDIO CLAIRE et LILIANE FEMMES SEULEMENT CULTURE PHYSIQUE BAIN DE VAPEUR - MASSAGES Travail en collaboration avec votre médecin RENDEZ-VOUS DES ARTISTES Par appointement seulement : LUNDI, MERCREDI, VENDREDI de 1 h.à 9 h.Mme Claire Castera - Mme Liliane Garnier, co-prop.LA.1-5997 1328 Est, MONT-ROYAL LA.1-5997 kg» * .Mince comme un fil, Denyse peut se permettre le port de vêtements excentriques.Elle affectionne pour le repos à la maison ou la fin de semaine i la campagne, cette combinaison en oeil de perdrix (un tissu que l'on verra beaucoup cette année) Très pratique, la combinaison blanche et noire, s'agrémente d'un ceinturon dont Denyse varie les teintes à l'infini.29 juin 1957 Radiomonde et Télémonde PAGE 13 @0WVU&1 v- «i ' TE PARLER Z-_l£UR MA PETITE C0NFiDENTIELLEMEm7>i FILLE ! f l PENSES-TU QUE JÇ SUIS TROP JEUNE POUR ETRE VUE > EN C0MPA6NiE D’UN GARGO [QUI A SES DEUXiEME DENTS Ecoutez "Zézette" le samedi matin à 11 heures à CKVl Radiomonde et Télémonde 29 JU,N 1957 16 m EN MARGE DES FESTIVALS DE MONTREAL 1937 MAGGY et MICHEL AMBROGI, costumiers et décorateurs les décors et costumes du grand opéra de Mozart, "DON JUAN" à l'affiche des Festivals de Monlïéal 1957, seront exécutés par deux jeunes artistes de talent, Maggy et son mari Michel Dans l'atelier des Festivals de Montréal rue Sherbrooke, Maggy et Michel Ambrogi travaillent activement à la préparation des costumes pour les deux grands spectacles DON JUAN et L'IILUSION COMIQUE qui seront présentés lors des prochains Festivals de Montréal.% 4 >4# ' A ?' s:-; ; * ‘W* * *5 ''h* .¦v >1 y*'-:-.- ¦ x .K PvrfOwwv xX:'- : mMjtlf «Xk*- Nouveaux programmes de variétés Cette semaine, avec tambours et trompettes, trois nouveaux programmes de variétés s'apprêtent à faire leur entrée, qn« entrée remarquée, sur la scène de la télévision.Ambrogi.Elle et lui ne sont pas des débutants dans le métier, puisqu’ils sont à l’emploi de la Société des Festivals de Montréal depuis près de cinq ans.Us ont travaillé à l’élaboration des décors et costumes de plusieurs spectacles des Festivals, dont "Beethoven”, "La Légende aux étoiles”, "Le bourgeois gentilhomme”, "King Lear”, “Atha-Jie”, "Les noces de Figaro” et, cette année, “Don Juan”.Ils réaliseront également les costumes de la comédie de Corneille “L’ILLUSION COMIQUE”, les décors en étant confiés à Robert Prévost."L'envers du décor" .Quand enfin seront présentés, dans toute leur splendeur, sur la scène du St-Denis, et “DON JUAN” et l’“ILLUSION COMIQUE”, Maggy et Michel Ambrogi auront aussi droit à la reconnaissance du public! C’est que, depuis cinq mois, ils auront fourni un effort continu à l’exécution des maquettes, des décors, à la confection des costumes.“Don Juan” en requiert 38 et l’“Ulusion comique” 35.Chacun de ces costumes exigeant une douzaine d’essayages et plus d’une semaine de travail.Des douzaines d’ouvriers travaillent sous la direction conjointe de Michel Ambrogi et de Jean Meyer, qui mettra en scène les deux grandes présentations des Festivals de Montréal 1957.Rappelons que ce sont les toiles de Velasquez qui ont servi d’inspiration pour la création de tous les habits qui pareront les interprètes de “Don Juan”.L’action de ce chef d’oeuvre de Mozart n’est pas fixée dans le temps, mais se déroule dans une ville espagnole.La carrière de Michel Ambrogi Michel Ambrogi, qui est à la fois costumier et décorateur de théâtre, se destinait d’abord au cinéma.Il étudia l’architecture aux Beaux-Arts de Paris pendant trois ans, puis s’inscrivit à l’école des hautes études cinématographiques.Puis, il devint assistant-décorateur de film et fit ses premières «tmes avec “Danger de Mort” et l’inoubliable “Monsieur Vincent”.Comme la situation de l’industrie du film français était devenue très précaire en 1951, plusieurs studios ayant été dans l’obligation «le fermer leurs portes, les jeunes «lu métier durent tenter leur chance dans d’autres pays.C’est ainsi que Michel Ambrogi décida de venir au Canada, où il y avait pénurie de spécialistes en la matière.Au Canada L« père Legault, alors directeur des “Compagnons”, se l’attacha presque aussitôt et Michel devint vite un précieux collaborateur.C’est l’époque où l’on monta “Les noces de Sang”, de Lorca, et “La Passion”.Avec Maggy Ambrogi .Michel étant arrivé au Canada en juin 51, Maggy, sa fiançée parisienne, vint l’y rejoindre à Noër51 et ils s’épousèrent deux jours plus tard, soit le 27 décembre.C’est le dernier mariage, dans l’enceinte des “Compagnons”, qu’a bénit le père Legault, le premier avait été celui de Félix Leclerc.Maggy et Michel sont aujourd’hui père et mère de deux charmants enfants, Patrick, né au Canada, et Catherine, en France.Ces heureux événements n’ont pas empêché Maggy, diplômée d’une école de couture de Paris, de se perfectionner dans son métier et de devenir pour son mari une excellente collaboratrice.On les retrouve à l’oeuvre dans quelques films canadiens.Us signèrent les décors et costumes du film de Gélinas, “Ti-Coq”, et de “Coeur de maman”.A ce moment-là, Michel était à l’emploi de l’Office National du Film, mais, en novembre 53, il entra définitivement au service de la télévision canadienne, à titre de décorateur.Avec.le grand Opéra de Montréal Tout Montréal se réjouit de la récente formation d une troupe canadienne, d’opéra, qui porte le nom de “Grand Opéra de Montréal”.Michel Ambrogi, l’un des fondateurs, en est également le directeur technique.Grâce à la Société des Festivals de Montréal et à l’appui précieux de M.Robert Letendre, ‘LE GRAND OPERA DE MONTREAL’ fera ses débuts, avec “Don Juan ”, le soir du 22 juillet au St-Denis.Rien ne sera négligé et le public des Festivals peut être assuré d’un spectacle de grande classe.“D’autre part,” conclut Michel Ambrogi, “l’on peut, d’années en années, constater et suivre l’évolution des Festivals de Montréal, sous l’impulsion dynamique de Robert Letendre.” Le programme de cet été, complet, varié, s’avère comme le plus extraordinaire jamais présenté par les Festivals de Montréal.Nous espérons tous que le public accueillera chaleureusement Les Festivals de Montréal 1957! P.C.-^-."C'est la vie" La populaire émission “C’est la vie”, avec l’animateur Alban Flamand, sera consacrée, mardi 2 juillet à 9 heures du soir, à “la sécurité aquatique”.En cette période de l’année où les gens s’en vont en vacances et recherchent la fraîcheur de l’eau, les téléspectateurs accueilleront avec plaisir les précieux conseils de sécurité aquatique que leur donneront les invités de “C’est la vie” MM.Gilles Houde et.Tony Fouriezos, tous deux instructeurs de la Croix Rouge.“C’est la vie” est une réalisation Jean St-Jacques.Lundi 1er juillet, de 9 heures à 9 h.30 du soir, “Variétés” se propose d’inaugurer un genre nouveau.Chaque programme sera réalisé par un réalisateur différent qui aura carte blanche pour choisir le menu de son goût.Libre à lui de présenter alors la formule qui lui semble idéale et d’engager les interprètes qui lui paraissent capables de la servir.Tout l’esprit de fantaisie et l’imagination qui veillent dans le coeur de chaque réalisateur pourront se donner libre cours et le programme “Variétés” sera vraiment changeant, au rythme imprévu que lui imposeront Roger Fournier, la première semaine, Jean -Léonard, la suivante, Bernard Parent et d’autres.De même, une nouvelle chance sera ainsi donnée aux scripteurs désireux de se faire la main dans ce nouveau domaine.Aucune formule et la porte ouverte à toutes les possibilités, toutes les audaces et toutes les fantaisies : la recette devrait être infaillible.Lundi 1er juillet, Roger Fournier a choisi, pour l’émission inaugurale, de se placer sous le signe de la fantaisie poétique.Pour servir cette muse, deux poètes, fort dissemblables, mais fort appréciés tous deux : Alain Grandbois, dont on présentera le poème “les Rythmes de la vie”, poème qui sera illustré par un groupe de danseurs sur une chorégraphie de Ludmilla Chiriaeff ainsi que le mime Kasma; ensuite, Guy Mauffette présentera “le Petit âne”, un charmant texte dont il est l’auteur, qui sera animé par des dessins de Fred Back et Henry Matthews et son orchestre.* * * Mardi 2 juillet, à 8 h.30 du soir, “Silhouettes” reprendra l’affiche pour une autre saison.Cette fois, les artistes attitrés du programme seront les chanteurs Pierrette Roy et Jean Paquin que l’on retrouvera au cours des treize émissions de “Silhouettes” dont la formule est sensiblement modifiée cette année.Certes, les harmonies en noir et blanc et les recherches visuelles y auront toujours place mais chaque émission sera consacrée à un thème donné et un texte, rédigé par Jeanne Frey, reliera les différents numéros entre eux.La première émission, le 2 juillet, sera consacrée à l'Amour, à tout seigneur tout honneur.Les invités seront la diseuse Joanne Jasmin, le flûtiste Marcel Baillargeon et les danseurs Irène Apiné et Jury Gotshalks.La semaine suivante “le Rythme” régnera en maître, du blues au Rock and Roll, avec Christiane Breton et le saxophoniste Nick Ayoub.Puis il y aura “Paris-Montmartre”, avec Monique Gau-be, l’accordéoniste Pietro Rossi et les excellents fantaisistes Denise Filiatrault et Jacques Lorain, suivi de “Sous le soleil” avec Muriel Millard, de “Souvenirs”, souvenirs de l’époque 1900 avec Charles Danford et Paule Valin, les “Chansons canadiennes”, “Vienne”, “Escales”, “les Villes”, "Venise”, "les Rendez vous”, “la Campagne” et “la Revue” des 12 autres "Silhouettes”.Avec l’orchestre de Maurice Meerte.Eclairage : Yves D’AUaire.Réalisation de Pierre Morin.Les “Légendes gitanes”, qui débuteront le vendredi 5 juillet à 8 h.30 du soir, présenteront d’authentiques légendes gitanes où des chansons et des danses seront intégrées, formant ainsi une sorte d’opérette qui sera écrite par Louis Pelletier, Walter Eiger et Cari Ballaban assumeront tour à tour la direction de l’orchestre.Au cours de la première émission on verra la ‘Légende du collier” avec Irène Andrian, Jules Bruyère, Louise Da-Tios et les danseurs Roger Lab-bé, Robert Jones, Anita Pezel et -^Sylvia Fatter.Narrateur : Robert Gadouas; chorégraphie: Lina So-sinska; costumes: Léopold; décors: Alexis.Orchestre sous Je direction de Cari Ballaban.La réalisation de “Légendes gitanes” sera assurée par Nicolas Doclin.-*- Camille Andréa à "Tel et moi en musique" La nouvelle série musicale "Toi et moi en musique” présentera aux téléspectateurs, jeudi 4 juillet à 7 h.45, outre les artistes attitrés de l’émission Estelle Caron et Gérard Paradis, une invitée, madame Camille Andréa, auteur d’une des chansons qui a remporté le plus grand succès de popuuarité depuis sa création au Gala de la Chanson Canadienne “Su’l’perron”.“Toi et moi en musique” est une réalisation Roger Barbeau.Î9 JUIN 1957 Radiomonde et Télémonde Sur appointement TEL.CR.2-9572 6528 ST-DENIS OPTICIEN D'ORDONNANCES PAGE 17 "/«xn.to** s ¦ ¦ liNilifP * Radio et cinéma reprennent du "Poil de la bête" ._ ____ __________________.aft.T .a France oui.en 1055.avait fois: l'Autrichien, 15.7 fois; l’A- (par Mario DUUANI) Je me souviens qu'il y a un an et demi, ayant interviewé Paul Langlois et Phil Lalonde au sujet des répercussions que la télévision avait provoqué sur ta radio, je m'entendis répondre à peu près ceci : ‘Oui, la télévision a Surpris la radio et, pendant un bon moment, elle lui a porté de rudes coups.Mais le premier symptôme d’une résurrection de la radio se manifeste déjà partout et, de plus en plus, on peut estimer que les programmes lancés sur les ondes vont remonter le courant." daine qui leur avait été lancée par la télévision.A la production La première cause de cette résurrection du cinéma doit être recherchée dans la production, qui s'est grandement améliorée.Il en va de même pour 1a radio.En aiinlnnn sorte lorsaue les producteurs de programmes sonores ou de films avaient le sentiment qu'il n'existait aucun danger de concurrence.Us finissaient par produire sans grande recherche de la qualité.Mais à l'heure actuelle, aussi bien la radio que le cinéma, ayant “pris leur trou", se sont améliorés.Us ont éliminé certains navets, pour ne présenter plus que des oeuvres complètes et plus parfaites.Du point de vue de la production citnation f»st améliorée.La France, qui, en 1055, avait produit 110 films, en a produit 129 en 1958.Dans tous les autres pays, le même phénomène s'est vérifié, avec le résultat d’une amélioration substantielle dans le marché de la production.La clientèle Il est curieux de constater que les Anglais constituent la clientèle la plus nombreuse au cinéma.D’après une statistique assez précise, l'Anglais va 23 fois par annw au cinéma: l’Italien.16 fois; l’Autrichien, 15.7 fois; l’Américain, 15.5 fois; l’Allemand, 15 fois; le Belge, 13 fois et le Français, 9 fois., Il serait naturellement assez intéressant de connaître le nombre de fois que le Canadien va au cinéma.Mais, du moins pour le moment, on manque de données précises pour faire ce calcul.Toutefois, et d’une manière très approximative, le Canadien devrait aller au cinéma de 10 à 12 fois par an.Mais ce chiffre est livré S.G.D.G.î En effet, M.Paul Langiais et .M.Phil Lalonde ne se trompaient point.A l’heure actuelle, il est hors de doute que la radio a repris déjà une grande part de ce quelle avait perdu.Et cette ascension ne tend pas à diminuer.Loin de là! Témoins oculaires Par ailleurs, nous avons annoncé dans Radiomonde comment le critique théâtral et littéraire de la Presse avait été invité à Hollywood ‘pour participer à la réalisation d’un film où figuraient des journalistes.Jean Béraud, depuis son retour, m’a confié ses impressions qui peuvent se résumer ainsi: le cinéma, fort d’une reprise de l’intérêt du public, reconquiert plusieurs positions perdues.Par ailleurs, un de nos con- ^ frères, qui connait bien le cinéma et qui cache sa véritable personnalité sous le pseudonyme très connu de Léon Franque, remarque que “la fièvre de la télévision est en perte de vitesse”.Ce n'est plus la curiosité exigeante du début; il n’est plus question-d’être chaque soirée rivé à l’écran domestique.Il est temps qu’on sorte de U maison!.Ainsi qu’on peut le constater, des observateurs particulièrement perspicaces et compétents sont d’accord pour proclamer cette résurrection de la radio et du cinéma, en face de l'attaque sou- Une pilule radiophonique Voici la dernière trouvaille de deux médecins américains, les docteurs Zworykin et Farrar.Ils ont inventé, en effet, une pilule radiophonique pour soigner certaines maladies d’estomac.Le patient doit ingurgiter la petite pilule que l’on voit sur la petite photo.Une fois à l’intérieur de notre organisme, la pilule émet des signaux avec une modulation de fréquence.Et ces sons sont enregistrés sur un appareil radio spécial qui permet aux médecins de situer l’endroit précis du mal et de le guérir.A quand la camera de TV dans l’oesophage?m z tm ¦ -sx.-.sÿ,.« b?m m H Mill S* 4*$ 5 «I ^ ,, * ?' , ' ' '¦> if* V t' X 1 S: .v.v • ¦ .y o
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