Radiomonde, 16 janvier 1943, samedi 16 janvier 1943
eostl’ >.s ¦ ij&tfp 1 .,9 - ¦ .wm< ¦ :• ': ¦ r- •.'¦¦ ¦ - •• '• ¦**£ \ K ;N .Hï-y : ' &>•*:•:•: •«.¦ ¦ ¦ Michèle de Brabant ANNONCEUR a RADIO-CANADA fhoto: ZARorr VOL.V — .No 5 — MONTÉS K VI.» la» J.U \ U.ü 1*U IE SOuFFIEUR Un bon monsieur dont j'ignorals l'existence m'adresse dans un petit journal que je ne connaissais pas non plus une lettre ouverte.C'est une longue lettre cousue de déclarations qui sentent la politique à chaque mot.Je pourrais y répondre mais l'individu et son journal ne valent même pas que je m'en préoccupe .La tempête d'il y a deux semaines n'a pas embeté que les postes de Montréal.A Ottawa, annonceurs, réalisateurs et artistes du poste CBO, qui se trouvait à la fois coupé de Toronto et de Montréal, ont dû se transporter à l'émetteur, sur la route de Bowes-viile.Us ne pouvaient plus diffuser du Château Laurier où sont les studios.Malgré la neige et le grésil ils ont fait ce petit voyage de quelque six milles et sont allé s’isoler dans la campagne avoisinante .La "Revue dominicaine” a publié de larges extraits d’une récente causerie que prononçait Mlle Marcelle Barthe à la Société des Conférences de Montréal.RAN CARR, gérant du service commercial, est originaire de liumilton.Il a commencé sa carrière à la radio au poste CHML de Hamilton.Il fut ensuite annon-nonreur à CKGB de Timmins où il eut l’avantage de se perfectionner dans tout ce qui touche la radio comme annonceur, bruiteur sound effects man), et surtout comme réalisateur.Dès l'âge de 21 ans.il était nommé gérant de CKVD à Val d’Or.Il fut probablement le plus jeune gérant d'un poste de radio au Canada.II occupa cet emploi pendant deux ans avant de venir prendre les fonctions qu'il tient présentement à CKRN.Son sport favori est le ski.ON FAIT DK GRANDS ELOGES des récents commentaires du pianiste Laliberté au cours d'une émission du 'Metropolitan".M.Laliberté connaît très bien la musique allemande et c'était un plaisir de l’entendre analyser les thèmes de Wagner.Ses commentaires étaient agréables et instructifs • .• Un autre commentateur, un commentateur politique celui-là, a eu moins de succès la semaine dernière.A dix h «sires Radio-Canada annonçait dans ses nouvelles que la controverse suscitée par les critiques de l’ancien premier ministre d’Ontario, M.Hepburn, à l’endroit d’un filin du gouvernement canadien était réglée, et que ce film serait montré dans les cinémas de la province voisine.A :'.It heures trente le commentateur consacrait plusieurs minutes à la controverse disant qu'on ne savait pas encore ce qui en résulterait.D'où la nécessité pour ceux qui commentent la situation domestique de se tenir au courant, jusqu'à la dernière minute avant leur émission, des faits suscepti.blés d'influer sur ce qu’ils ont écrit.* * * La période des fêtes est terminée et les nombreux employés de nos postes locaux ont repris le harnais.Finies les “célébrations” du Jour de l'An, jusqu’à 1944 .Aux Etats-Unis, l'année radiophonique s'annonce bien.Plusieurs nouveaux programmes ont fait leur appari tion et on insiste de plus en plus sur l'importance de la radio comme arme de guerre .La soirée organisée par le comité d’ “Aide à la Russie” sera intéressante.Outre ceux qui y adresseront la parole, entre autres l’épouse du Président des Etats-Unis, on pourra entendre le grand ténor wagnérien Lauritz Melchior.Il est probable que l'assemblée sera radiodiffusée .Le dernier discours ùu Président Roosevelt comptera parmi les p’.us importants de sa carrière.C’était une allocution magnifique donnée avec une conviction et une maîtrise remarquables.Roosevelt est non seulement le plus grand orateur de la radio, il est aussi un grand artiste .A propos de cette allocution il a été impossible d'en donner la version •'rançaise immédiatement après.On ne s'attendait pas que le Président parlerait quarante-cinq minutes et quand il eut fini à 1 h.20, le traducteur n’a pas voulu tenter de condenser l'allocution en dix minutes.A 1 h.30, il y avait “Tante Lucie” et à 1.h é5, “Rue Principale”, qu'on avait déplacée pour l'occasion .Il est rumeur qu'un autre membre du personnel de Radio-Canada quitte bientôt Montréal pour se rendre à Londres où il ira renforcer l’équipe d'outre-mer .Rooney Pelletier qui dirigeait cette équipe a assumé ses nouvelles fonctions à la direction du service nord-américain de la BBC.Pelletier est en Angleterre depuis un bon moment .“Gerry” Wilmot qui était annon, ceur à Montréal au poste CBM et qui est en Grande-Bretagne depuis le mois d'avril 1940 est devenu, dtt-on, le “master of ceremonies” le plus populaire du Royaume-Uni.Il est même assez peu probable qu’il revienne au pays, sauf en visite, une fois la guerre terminée.Un autre qui fait parler de lui c'est Bob Bowman, également de l'unité d'outre-mer mais actuellement au Canada.On dit que bientôt il accompagnerait l’ancien directeur de la Société, M.Brocking-ton, dans un voyage aux Antipodes.Bowman on s'en souvient était à Dieppe et il est rentré au Canada quelque temps plus tard avec un groupe de dix-sept héros, dont le colonel Ménard et le major Sabou-rin.* * * EDOUARD BAUDRY DIFFUSE SIX OU SEPT FOIS par jour d’Alger.Malheurement ses émissions ne sont pas toutes également faciles à capter.A sa rentrée à Londres il est prolyable qu’Eddy pourra nous donner des causeries intéressantes sur ce qu'il a vu en Algérie .D’après certains renseignements que j’ai eus le travail que fait Eddy pour la radio de Belgique est aussi beaucoup apprécié .Les postes d’Amos, de Val d'Or et Rouyn semblent assez heureux de leur affiliation au réseau français de Radio-Canada.Sait-on que ces trois postes forment le seul réseau privé de la province de Québec.I-i majorité des programmes sont alimentés de Val d'Or .Ces messieurs dont le patron célébrait récemment un anniversaire et qui lui ont exprimé leurs sou.halts par un message chanté.RADIOMONDE—Le Souffleur — •'Radiomonde" est édité par les Publications Radio Limitée, 1434 ouest, Sainte - Catherine, PLateau 4X86*, et imprimé par la Cie de Publicaitons la “Patrie" Limitée, Montréal.Au Radio - Théâtre français Mme ALBERT CLOUTIER (ItjarteUe Lefort) qui sera en vedette, avec J.-René Coutlée, au Kadio-Théàtre français, jeudi.OÙ EST "Craignez rien, Mam'zelle, i« vous sauverai en un rien de temps quand j’aurai pris un verre de DOW!” Plus de gens découvrent chaque jour que Dow est la plus délicieuse des bieres A prendre une DOW PAGE /{(uJiomonde *16 JANVIER 1943* tecs OlLL'k V En dînant.par Paul CEL1NAS Ijes fervents auditeurs d’émissions populaires, Ont de nombreux programm’ qui font bien leur affaire; Les uns prisent beaucoup, les romans policiers.D’autres bien au contraire veulent de la gaieté.Certains cherchent partout les histoires d’amour Ou écoutent sans cesse, les nouvelles du jour.Mais de tous ces programm’ on peut en nommer un Qui est particulier aux désirs de chacun.Celui-là bien d’avance, gagne tous les suffrages Il est considéré comm’ le plus à la page.Y en a pas un seul autre, pour battre celui-ci.C’est, à n’en pas douter, le programm’ favori.J'en ai un moi aussi, que j’aime plus que tout autre.Que je suis tous les jours, plus souvent que les vôtre».Le roman de c’temps-ci est, des plus passionnés, Lt j’me pass’rais d’salaire, plutôt que d’ie manquer.L’autre jour cependant, l'ouvrage du bureau, A commencé bien vite, à s’entasser très haut.Le matin j’ai été occupé comme un fou Cela m'a empêché d’aller dîner chez noos.Ce qui me tracassait, c'est qu’en restant ici, Je manquais mon programm’ pour un’ fois dans ma vie.Mais soudain, par hasard, ô sublime merveille.Dans un crâne endormi, mon cerveau se réveille!!! Je pense à un ami qui tient un restaurant Avec un radio, qu’il fait jouer tout le temps.C'e»t ià que j’vais aller écouter mon programme.Lu dînant côte à côte avec de jolies dames.L.a minute d’après me voici installé, Contre le radio, près d’là porte d’entrée.Mais au moment même, où le récit commence, La femme en avant d’moi, commet une imprudence LH’ s’avance trop vite en recevant sa soupe.Et la moitié dTassiett’ revoll' dans ma soucoupe Tout s’arrange c’pendant, et je suis de nouvea*», Ce qui va se passer, c’midi au radio.Puis au plus beau moment d'une scène d'amour La servante s’accroche en faisant un détour; Eli’ s’étend tout du long, lâchant le cabaret.Et moi j’rest’ pris avec, une "téquière” dans l’giletül Mais j’écoute toujours malgré tous les dégâts, I out en réalisant que je ne comprends pas.Et comm’ j’allais reprendr’ le fil de cette histoire, Un autr’ malheur arrive, pendant qu’je suis à boù»; Le banc où je me trouve subit une faiblesse El me plonge soudain dans la pire détresse.Je suis pris entr’ la table, et le banc d’a côté Pendant c’temps-là le sketch, continue de passée.Quand enfin je me lève, pour écouter la fin, On est déjà rendu à six programm’ plus lows.Inutile de vous dire qu’jai pris la décision D’écouter à l’avenir, mes programm’ à la maiscna.Car j’ai tout essayé, pour l’écouter ici.Et j’I’ai manqué pareil, pour un’ fois dans ma via.Pour les prisonniers canadiens de Dieppe Le capitaine Paul L'An g] ai*, M.Adrien I.auzon, trésorier de l’Union des Artiste* Lyriques et Dramatique* ainsi que plusieurs personnage* du monde de la radio et du théâtre collaborent à l’organisation d’un match de lutte pour le championnat du monde qui aura lieu, le 21 janvier, au Forum, entre le *oldat Yvon Robert, de* Fusilier* Mont-Royal et le caporal américain “Dynamite” Joe Cox.Tous les profits de oe spectacle sportif iront aux prisonniers canadien* saisi* nar le* \ Demand*, lors du fameux raid de Dieppe.L’organisation générale est sou* la juridiction du deuxième bataillon des Fusiliers Mont-Royal.la» public ne peut reeter indifférent devant cette initiative dont le but est de soulager le* mieère* des nôtres retenus par des mains ennemie*.On s’attend donc à une assistance-record d’autant plus que la rivalité permanente qui existent entre les deux lutteurs promet une soirée mouvementée.NOS SYMPATHIES Relativement jeune.Aurore Alys vient de disparaître.Avec elle s’efface une des artistes les plus consciencieuses du monde du théâtre et une des mieux aimées par les camarades.Ce fut une humble qui détestait la réclame et qui ne se croyait pas extraordinaire.Elle se contentait de donner toute son âme à son travail et de jouer notablement bien les rôles qu’on lui offrait.Elle eut une longue carrière, jouant dans tous les théâtres français de Montréal, de Québec, de la province et aux Etats-Unis.A la radio, elle s’était taillé une place de choix.Son principal rôle fut celui de “Mlle Angélique” dans “Un homme et son péché", une fonctionnaire du gouvernement arrivée à l’âge canonique et qui n’était pas indifférente à la cour que lui menait le docteur du village.Elle était aussi “Mme Courval” de la "Métairie Rancourt”, une acariâtre au bon coeur et “Mme Mathieu” dans "C’est la vie”.Ces dernières années, elle accepta de jouer avec les "Variétés lyriques” et la “Comédie de Montréal”.Elle était la femme de feu Armand Leclaire, acteur et auteur dramatique.* * * Chez les gens du théâtre, elle laisse un deuil d’autant profond qu’elle avait su s'attirer des amitiés sincères.La génération d’acteurs dont elle faisait partie déplore sa disparition de leurs rangs qui s’atténuent avec le passage des années.¥ * * RADIOMONDE joint le témoignage de sa sympathie à ceux que la famille a déjà reçus.ALTITUDE 3200 l tqunV 71F P- M44ftl*v ^x- Him»*-»- ^ N M CVL,.LEQuifÉ ¦16 JANVIER 1943! *7/=< "Oh.mort Dion! j'espère qu'il % tvmf arriver à temps pour secourir TEQUIPE de Pierre Dagenais!" Kmlionumdo PACE 3 KKUACTION K T aunimihïkaiiui/ LA ROBE ROUGE Une nouvelle série fie quatre pièces est présentée au Saint-Denis.Nouvelle tentative; et dernière, me suie-je laissé dire, si le public ne répond pas.l>e public s est remué un tout petit peu plus (pie pour la série précédente.Du moins, le soir d ouverture.Et les personnes présentes ont chaleureusement applaudi .Peisonnellemont je n aime pas la pièce, mais ça.ça n a rien à voir avec sa valeur.Matière de goût.On a beau vouloir rajeunir ces textes qui datent, c'est difficile.Et puis, je ne sais pas, mais il me semble que la canaillerie politique et legale de la f ranee, fin du dix-neuvième siècle, n a pas grand intérêt pour nous.Canadiens, (.'est cependant traité de main de maître.Et puis il y a le cas psychologique du c e Etehepare qui est de toute époque et réussira toujours à nous émouvoir.France-Film a fait le maximum d’efforts pour mener à bien cette première pièce de la nouvelle série.Ea plupart de ses meilleurs éléments a été jetée dans la distribution.les décors étaient bien, les accessoires et meubles aussi dans la note que possible.On a réussi à créer l’atmosphère de bureancracie de petite ville française.Quant à l’interprétation, il y avait vraiment des moments remarquables.Alliert Duquesne a été incontestablement la vedette du spectacle.Il a créé un personnage cautuleux.retors, fantasque, hâbleur, sournois et sans scrupule, à plat ventre devant ses supérieurs, arrogant avec les petits, méchant avec ses victimes.La tète était excellente, bien française.L’interrogatoire de Yanetta, au deux, était fort bien conduit.D’ailleurs, cet acte est le meilleur de la pièce.Antoinette Giroux, également, fut à son mieux au cours du deuxième acte.Antoinette a présenté une belle conception de ce rêile de Yanetta.Nous perdions un j>eu de ces moje, cependant.Etait-ce rapidité du débit?Etait-ce ce léger accent paysan?Je ne sais pas.I)e toute façon, son personnage m’a plu beaucoup.Jeanne Demons aussi a fait du beau travail dans le rôle de la mère Etehepare.La grandeur simple, mais énergique de F aïeule paysanne a été exploitée dans une tri-s juste mesure.Personnellement, je ne trouve pas que ce soit là le meilleur travail de Ghabrier, ce rôle de \ agret.Quoique sa scène de remords ait été très habilement dosée.François Rozet a été parfait.Sa silhouette était bien étudiée, son geste, son jeu de physionomie, tout.Charles Deehamps devient un des favoris du public canadien.On l'adore.11 nous amuse.Il place ses effets sans nuire à son voisin.Ce qui n’est pas facile avec son emploi.Ça demande du tact.Il en a.Jaque Catelain s’est donné du mal pour camper le personnage de Bunerat.S-s efforts lui ont valu un beau succès de composition.I! avait lieuucoup de mérite dans un rôle (fui n'est fias son emploi.Parmi les petits roles, il en est deux qui ont fait ma joie.Celui de Bridet, une autre remarquable silhouette d’Edouard M onnet et celui .oh! surtout celui du greffier.Est-ce que M illic Fréchette est allé en France?Est-ce qu’il a vu le rond-de-cuir français des préfectures de police?C’était ça.jusque dans la nuance.le reste de la distribution était à la hauteur.Je le répète, bel effort de France-Film.Mais .il y a un mais .et un niais quasi impardonnable.Et celte fois, ce sont les acteurs qui sont grandement coupables.Surtout les premiers rôles.A peu d exceptions près, ils ne possé-daient fias bien leur texte.Pourquoi?On pardonne, à l’Arcade, une première hésitante, à ceux-là qui jouent quatorze représentations par semaine et recommencent la semaine suivante.Mais franchement, je crois tpie les interprètes de La Kolie Rouge auraient dû se donner plus de mal.Plusieurs il entre eux sont en repos definis quelques semaines, et je ne croie pas qu'on ait monté la pièce en trois jours.Je déplore franchement ce manque de bonne volonté.Quand tout le monde se prend la tête à deux mains pour trouver la solution qui fera tenir debout la saison de théâtre, ce n’est fias le moment que doivent choisir les acteurs pour flancher.Remarquez bien que je suis sûr qu'au cours des représentations suivantes, tout ça s'est placé.Mais la première de cette série aurait dû être aussi parfaite que possible.Jean DESPREZ Peut-on douter de l’amour qui résiste au temps rongeur?Le champ de bataille est comme un Immense creuset où se fondent les destinées des hommes, sans doute, mais où les beaux, les nobles sentiments s’épurent, se magnifient.L’amitié est une chose, l'amour en est une autre, et lorsque deux jeunes hommes, camarades depuis leur plus tendre enfance se voient, arrivés à l’àge du mariage, amoureux de la même jeune fille, leur petit amie d'enfance aussi, que peuvent-ils faire?Il faut que nécessairement l’un des deux se sacrifie.La guerre survient, les deux jeunes gens partent.L’un, plus haut gradé que l'autre est son chef.C’est celui qui, précisément avait été évincé.Est-ce par amertume, pour se venger du camarade préféré par la jeune fille qu’il lui refuse le c~ 1-gé sollicité?Un raid est commandé.Le volontaire ne reviest pas .Mais le jour même du raid meurtrier, la jeune fille a fait un rêve affreux.Elle a vu celui qu'elle aime couché, sanglant, et sur lui, comme un ange aux sombres ailes, plane un énorme nuage.Le temps passe, la guerre finit.Un véritable amour peut-il résister aux années, à la maladie, à l'infirmité?Deux êtres réellement faits l’un pour l’autre vont-ils enfin se trouver joints, pour jamais?Tel est le problème passionnant que se poseront les auditeurs du Radio-Théâtre Lux Français, qui écouteront jeudi soir prochain "L’Ange des Ténèbres’’.Cette pièce radiophonique, adaptée de l'anglais nous fait assister à un de« drames les plus poignants de la première guerre, celle qu'on appela ‘‘Grande’’, qui fut pourtant presque un jeu d’enfants à côté de celle-ci et qui donna à tant d’âmes l'occasion de se révéler à elles-mêmes, par des actions d'éclat et des gestes d'une incroyable noblesse.M.Paul L'Anglais, directeur de l’émission, qui passe tous les jeudis sur les ondes de CKAC, de 9 à 10 h.du soir, a choisi pour interrpêter le rôle touchant et extrêmement sympathique de Kitty, Mme Albert Cloutier et Alan sera personnifié par J.René Coutlée.Il est impossible de ne pas se sentir profondément remués par la beauté des sentiments de cette belle jeunesse qui va défendre sa patrie et par le rayonnement intense de cet amour qui ne se soucie pas du temps si des années.L’ANGE DES TENEBRES vous fera passer une heure profondément émouvante et peut-être comprendrez-vous alors le sens de la vie, comme tous ceux qui partent comprennent le sens de la mort.On a de l’esprit, â CasimlrvIHe! Non, ils ne sont pas sots, les gars de Casimirville.Chacun d’eux sait toujours trouver quelque chose pour se sortir d’une situation délicate.Ainsi, l’autre jour, Fulgcnce, qui a bon coeur rencontre Tanis.la conversation suivante s’engage : FULGENCE: Aye, c’est pas drôle, hein, Tanis, d’avoir perdu la femme de même! .TANIS: Certain, là, toi que c’eat pas drôle là toi que c'est.Tonnerre chose, je sais si je pourrai en retrouver une autre pareille, là.moi que je pourrai!.Elle prenait des lavages là, elle, pour me faire vivre qu’elle prenait.Mais là par exemple, j’ai de l'espérance.Hortensias vient de me présenter une demoiselle Landry là, lui qu’il vient.«Mandrin» lionet DAUNAIS (Mandrin) et Marthe LAPOINTE (Isabelle) les deux principaux artistes de l’opérette «Mandrin» qui sera donnée »«i Monument National, le* 21, 28, 24 et it janvier prochain», par les Variété* Lyriques.Vari«4é« Lyriques MONUMENT NATIONAL JANVIER 21-23 - 24 - 26 MANDRIN "Le Roi,in Hood Français” Opérette en S ACTES et 4 TABLEAUX de S«ULC MARTHE LAPOINTÊ —LIONEL DAUNAIS Herrètlf Alnrif, .Marie I,éfournrnn, Yvette I.orruln, ( hnrlfn (nonlel* Itnlnnd llé«1nrd, Henri Pnitrnm, Holximl fr^penu.Grorires 'INmpifi, l*«iul Démoulé.Kottolre Pkarnnd.Prh de* places: 1.05 - 1.35 - 1.20 - 90c (tame indu***) Tel.Plateau 9161 (S L’AGENCE ARTISTIQUE POITRAS In seule agence fondée pour représenter nos artistes du Théâtre j et de la Radio.— Direction: Henri et Lucie Poitras.ORGANISATION DE SPECTACLES SCENIQUES DE TOUS GENRES POUR THEATRES, SALLES PAROISSIALES; BANQUETS, KERMESSES, Etc.CHANTEURS RENOMMÉS COMÉDIENS EN VEDETTE ; TECHNICIENS et HAUT-PARLEl RS pour THEATRES, | CONVENTIONS, ASSEMBLEES PUBLIQUES, Etc.SPECTACLES DE VARIETES DE HAUTE QUALITE SI VOUS DESIREZ DONNER UN SPECTACLE DANS VOTRE LOCALITE Ecrive* ou téléphonez à L’AGENCE ARTISTIQUE POITRAS 4815, RUE GARNIER, MONTREAL Téléphone: KKontenac 754H LE THEATRE ENT KN PLEINE RENAISSANCE ¦¦16 JANVIER 194311 _____ PAGE 4 Kndiomonde 04 .;.' A* 4- ¦*
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.