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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 26 octobre 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Références

Radiomonde et télémonde, 1957-10-26, Collections de BAnQ.

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Dominique Michel (mariée) freinera sa carrière >¦ (voir page 3) M Jljl ¦ AMA AM æM mCMIXOXllOIlttQ MONTREAL, 36 OCTOBRE 1957 VOL.XIX -No 48 JEAN COUTU jet~T E L E MONDE •eiouera son rôle du ¦ RVENANT" >(voir chronique de la P'tite du Populo) ¦¦ —— ¦ ¦ Un ténor de Paris marie une folie fille du Canada Pierro Serval, un des sept Chanteurs de Paris, au bras de son épousé, la jolie ballerine de Québec, Noil la Dion.Nous sommes certains qu'il y aura autant de foie et de bonheur que dans la troupe de Verol et Béilly.Mariette DUVAL et Georges CARRERE se fiancent (voir page 3) : : .• •?J.Normand sauvé des flammes qui rasent son chalet d'été Jacques Normand aimait à se retirer de temps è outre à son chalet dans le nord.Il y trouvait le calme et le repos.Voici une image sereine de notre grand fantaisiste lisant un bon livre, assis nonchalamment au coin du fou.26 26 adiomondë ^t~T E L E MONDE *le seul périodique exclusivement consacré à la radio, à la télévision et à ses artistes” Rédaction et administration : 1430, Casgrain, Montréal — DU.7-6218 MEMBRE /Jill DE L1 10< le numéro Abonnement i $3.50 par année Autorité comm* tnvol portai do la douxldmo claaoo pot U MinltUrt doo Porta*.Ottawa "TI-JOS CONNAISSANT / / CHACUN a son opinion sur les effets de la Télévision sur les enfants.Les uns prétendent qu’elle est salutaire aux petits parce qu’elle élargit leurs connaissances; les autres soutiennent qu’elle est nuisible à l’enfance parce qu’ellé la distrait des études sérieuses, c’est-à-dire de l’instruction par les manuels et les livres.Voici une thèse qui — si elle est discutable — n’en est pas moins originale.M.John G.Deedy jr„ éditeur du Catholic Free Press, journal du diocèse de Worchester, (Mass.), n’accepte pas de récepteur de TV dans la maison qu’il partage avec sa femme et ses quatre enfants .et ceci par principe : il ne croit pas que la Télévision soit utile à la jeunesse écolière.D’après un “digest” de ses propos, par M.Jean Desforges, il ne repousse pas la vidéo de son foyer parce qu’il craint qu'elle porte ses bambins à négliger leur travail scolaire, puisse nuire à leur santé ou les pousser à la délinquance.“Ce que Deedy redoute, c’est que l’enfant ne soit jeté trop tôt dans le monde adulte et prenne une attitude de "Ti-Jos connaissant” parce qu’il a vu ceci ou cela à la télévision.L’enfant confond facilement une connaissance superficielle et une connaissance profonde assimilée.L’enfant qui a tout vu à la télévision n’a plus de curiosité, il connaît beaucoup de faits.Il est peuplé d’images, mais on ne saurait en dire autant de ses idées .“(.) L’enfant est beaucoup plus actif dans sa lecture que devant l’appareil de télévision; il réagit beaucoup plus sainement.Il a moins de chance de se faire “chloroformer” l’esprit par une publicité et une propagande massives et continues”.Si ce point de vue peut paraître hardi, il est du moins original en ceci, qu’il cherche à conserver à l’enfance— conserver le plus longtemps possible — ses illusions bienfaitrices .Rané-O.BOIVIN vous souvenez-vous RAD10M0NDE ¦DANS NOTRE collaborateur Eugène Lapierre fait grand état du programme “Ici, Montréal" (à CKAC), dont le maire Camil-lien Houde est l'animateur, et dont le but est de faire connaître la métropole à ses citoyens et aux visiteurs.“Le premier magistrat (.)“ écrit M.Lapierre, “en plus d'être un homme public, est éminemment préparé pour mener à bien une initiative aussi éclairée.Il parle une langue correcte, élégante et nuancée qu'il module comme un acteur.Il aime les vieux documents, les recherche comme un archiviste et — son programme le prouve — il retrace parfois avec un rare bonheur les événements marquants, parfois somptueux, qui font partie du passé trop ignoré de notre ville.'' (Cela nous laisse un petit goût de ''revenez-y''.) Pierre Stein (maintenant à la TV) et André Cartier se joignent au personnel des annonceurs de CKAC.Les Variétés lyriques présentent “Paganini", opérette de Franz Lehar, avec Jacques Jansen, Simone Rainville, Olivette Thibault et autres .Lucille Desparois enregistre sur disque un conte pour petits .M ALPHONSE OUIMET, ingénieur en chef adjoint de Radio-, Canada (maintenant, il dirige les destinées de la Société), est de retour d'un long séjour en Europe et aux Etats-Unis au cours duquel il s'est consacré à une étude approfondie de la télévision dans les divers centres qu'il a visités .Les artistes de la radio donnent une émission d'envergure en hommage à l'Université de Montréal — Dans un “quizz", on pose cette question : “Quelle est, dans votre idée, la classe ou .pourrais-je dire, la CATEGORIE de gens qui demande ou obtient le plus de divorces au Canada ?" Et la femme questionnée de répondre : “Les gens mariés 1“ L'ARCHIVISTE '—-y.m * —* • Z ' ~ — .] — - , t -¦=£ ¦ fl1! ilL * -J VT • i yii, ° Nicole peut paraître un peu trop emballée, mais il y a de quoi—elle sort avec JEAN-PAUL DUGAS, la chanceuse i " IL semble bien que nous ne sommes pas les seuls à avoir des opinions contreversées au sujet de la télévision.En Australie, il y a quelques jours, cent acteurs ont manifesté devant le Parlement de Canberra pour protester contre le peu de matériel “australien" utilisé dans Les programmes de TV.Les membres du Actor's Equity ont soutenu que cette déficience est la conséquence de la politique trop libérale du gouvernement en matière d'importation de films étrangers pour • la télévision.En Nouvelle-Galles du Sud, ('Equity, pour la même raison, a fait une grève de vingt-quatre heures.Les mécontents ont aussi distribué des tracts pour dénoncer la trop grande part faite aux spectacles de crime et de violence par les trois postes de Sydney.Un des pamphlets allait jusqu'à affirmer que le plus long laps de temps durant lequel le téléspectateur n'avait pas à subir un acte de brutalité à son écran était de 21 minutes et demie.Grâce aux deux, ce dernier supplice nous est suffisamment épargné .UNE VIEILLE CONTROVERSE Il y a quelques semaines, M.Raoul Jobin exprimait, par la chronique musicale de M.Claude Gingras, des opinions qui font la base d'une controverse ancienne et dont on n'est pas près de trouver la solution.J'ai attendu pour faire écho à ses propos qu'il ait donné son récital au Plateau.Ce qu'il a déclaré contient surtout une mise en garde pour nos chanteurs.Il part de ce principe qu'en Europe, on chante tous les opéras dans la langue du pays.En France, par exemple, on donne Wagner, Verdi, Puccini en français; en Allemagne, on chante en allemand les opéras français et italiens; en Italie, on donne tout en italien.Seules les troupes en visite donnent les opéras dans la langue originale.Et, il pose cette question : “Pourquoi, nous, au Canada, chantons-nous toujours Verdi et Puccini en italien ?.Et 'Don Giovanni' de même ?" * * * C'est là le fond d'un débat qui persiste depuis longtemps au Metropolitan de New-York.Les uns sont pour la traduction en langue américaine, les autres contre.Ici, le problème est encore plus complexe.Notre population se compose d'Anglo canadiens et de Canadiens français.Si on en venait à choisir une des deux langues parlées à Montréal, pour laquelle opterait-on ?Il y a bien la solution suggérée par un humoriste de mes amis : “Qu'on chante en français à Montréal, et en anglais à Toronto !" Mais, blague à part, il est vrai qu'un grand nombre de gens préfèrent entendre un drame lyrique dont ils comprennent les paroles et la musique.La majorité des musiciens crient au scandale si on leur suggère d'user d'un libretto tiré — ou traduit — de l'original.C'est que ces musiciens ne tiennent compte que de la partition et ne peuvent se mettre dans l'esprit que l'opéra n'est pas simplement de la musique, mais oussi — et surtout — une représentation dramatique dont le public aime bien saisir les répliques.Mais, ne poussons pas plus loin ia discussion.Ce qui m'a le plus frappé dans la déclaration de M.Jobin, c'est l'avertissement qu'il sert oux jeunes.Il base son argumentation sur ce qui s'est produit à New-York.Là-bas, sans doute en raison de la forte population italienne, on a toujours donné les opéras italiens dans le texte original.On obligeait les jeunes chanteurs à apprendre la langue.Ensuite, plutôt que d'entendre des ténors, des barytons et autres mal prononcer les paroles, des esthètes importèrent de la Scala de Milan et d'ailleurs en Italie des artistes lyriques du pays qui remplacèrent en grande partie ceux des Etats-Unis et qui/ enfin, dominèrent en ce domaine.Raoul Jobin redoute le même péril : La même chose, je le crains, se prépare ici l On est en train de former chez nous une petite école de chant italienne et on habitue le public à s'imaginer que les opéras écrits en italien ne peuvent être chantés en une autre langue l' Je n'ai pas besoin de rappeler l'immense expérience de celui qui prononce ces mots.Je crois bien que nos chanteurs devraient méditer sérieusement sur son point de vue et prendre dès maintenant les mesures pour ne pas être écartés de la scène par des étrangers.Ecoutez 24 CK VL PAGE 2 lires par jour Radiomonde et Télémonde 8 5 0 au cadran 26 OCT.1957 ¦ Un interview indiscret avec Dominique Michel (par RUFI) —D sminiqui, où êt**-vou* ni* ?—A Sorel.—Près du Chenal du Moine T —Never mind.—Où avez-vous fait vos étude» T —A Montréal.Et j'ai étudié la piano au Conservatoire St-Denis.—V os parents habitent-ils maintenant la métropole ?—Maman est coiffeuse, près du parc Lafontaine.—Dans quelle station avez-vous fait vos débuts radiophoniques ?—CK VL.—Et vos débuts à la télévision ?—Dans "Les jeunes années".(Rapidement, l'esprit de Dominique, cet esprit acidulé, piquant, l'entraîna vers l'interprétation de chansons où la finesse des mots rivalise avec les sous-entendus.) —Vous avez passé un an à Paris ?—Ce fut un voyage merveilleux, une expérience profitable.—En quel sens ?—J'ai vu travailler des professionnels.L'amateurisme, là-bas, n'a pas sa place.—Ce n'est pas comme ici.—Passons.—Oui, passons.—Où avez-vous chanté, à Paris ?—A la "Villa d'Este", un cabaret fort élégant des Champs-Elysées, chez "Patachou", tout en haut de la butte Montmartre, et dans quelques autres boîtes.J'ai aussi paru au programme du.célèbre music-hall "Bobino", près de la gare Montparnasse, è "La Fontaine des 4 Saisons", et dans une tournée belge en compagnie de Félix Leclerc.—Avez-vous fait de la TV là-bas ?—Ouî: "Nouvelles Tètes", 'Trente-six Chandelles", et quelques émissions avec Aglaé, Lévesque et Leclerc.—N'étiez-vous pas, là-bas, tombée amoureuse d'un Français T —Ce ne fut qu'un feu de paille.Mais maintenant — au moment où je vous parle — je suis VRAIMENT amoureuse.Vous connaissez Camille Henry ?—Le joueur des Rangers ?—En effet.D'ailleurs, vous avez vous-même annoncé nos prochaines fiançailles.Eh bien, c'est vrai.C'est tellement vrai que je me suis acheté une maison à Québec où nous abriterons notre amour après le mariage.—Quand vous marierez-vous ?—Au printemps, peut-être.—Les fiançailles auront lieu à Noël?Fiançailles Carrère-Duval Leur idylle était connue depuis des mois, et le mdt fiançailles était prononcé, officieusement.Il peut l'être officiellement puisque la jolie Mariette a accepté la bague du non moins séduisant Georges Carrère.Georges Carrère est, actuellement, le jeune premier le plus en vogue, à la télévision.Et Mariette Duval a connu, la saison dernière, deux grands succès : un premier prix d’interprétation, au Festival d’art dramatique, et un premier rôle retentissant, dans "Brigitte”, une des émissions en quatre tranches de la série "Quatuor”.Ils étaient déjà sur le chemin du succès.Ils partent maintenant ensemble sur celui du bonheur."Radiomonde” leur souhaite que leur trajet, sur ces deux routes, soit toujours agréable.Clément FLUET C'EST A JEAN-PAUL NOLET QU'ON CONFIE LA "COURONNE Des trois candidats au poste d’animateur de "La Couronne d’or”, télémis6ion qui débute cette semaine au réseau français de la télévision, la brasserie Dow a choisi Jean-Paul No-let.Les deux autres candidats étaient, on le sait, Michel Nor-mandin et François Bertrand.Nolet, dont la perfection de langage est connue, est un des visages les plus sympathiques de notre télévision, et nous nous réjouissons dé sa nomination.On sait que "La Couronne d’Or” est un programme où compétitionneront pour des prix de grande valeur les meilleurs amateurs de la province.On y découvrira probablement quelques vedettes de demain.—En principe, Camille et moi tommes déjà fiancés; la bague n'est cependant pas encore à mon doigt mais ça ne tardera pas.—On dit que vous allez peut-être abandonner votre carrière après votra mariage.—Pas complètement.Puisque Camille joue pour les Rangers, nous habiterons New-York, l'hiver.Mais je viendrai chanter quelques semaines par année à Montréal.L'été, il n'y a pas de complications puisqua Camilla ne travaillera pas.Ou presque pas.Il sera là, près de moi, toujours, tout à moi.—C'est le grand amour I —L'amour fou.Nous nous appelons New-York - Montréal tous les soirs.Vous devriez voir les comptes téléphoniques ! Hier, nous nous sommes parlés trois-quarts d'heure.Avant-hier, une heure.—Comment l'avez-vous rencontré ?—Dans une réunion.C'est Boum-Boum Geoffrion, je crois, qui me l'a présenté.—Quand les Rangers viennent jouer au Forum, pour qui penchez-vous ?Pour eux ou pour le Canadien ?—Pour eux, bien sûr, à cause de Camille.Je suis chacun de ses mouvements sur la glace, et j'ai toujours peur qu'il soit blessé.Quel métier, mon Dieu, quel métier I Mais .—Mais quoi ?— .c'est payant! —Eh bien, je vous souhaite d'être heureuse.—Je le suis déjà.Mais je ne le serai complètement qu'après la messe.La messe du mariage, évidemment.—Revenons à votre carrière.—Volontiers.—A Paris, n'avez-vous pas enregistré des chansons ?—Oui : des demi-succès.J'ai endisqué pour la compagnie Barclay "La Petite Canadienne", "La Grenouille", "Le Rapide Blanc" et "Simone la Pâtissière".—Pourquoi dites-vous "des demi-succès" ?—Parce qu'ils ont été, au Canada, fort mal distribués.Mais maintenant, c'est différent, j'enregistre pour Music-Hall et cette compagnie a un système de distribution merveilleux.—Nommez quelques-uns de vos disques récents.—"Su' l'perron", "Cigarette et whisky", "Les Plaines d'Abra-ham", "Reviens, Billy", "Coco Polka".—Votre plus grand hit ?—"Su' l'perron".Je crois cependant que "Cigarette et whisky" se vendra encore plus.—Que! a été votre plus grand coup de chance ?—Faire partie de la troupe du Beû qui Rit.—Serez-vous encore cette année de l'équipe du "P'tit Café" ?—Oui.Nous revenons sur l'écran du canal 2 mardi prochain.Avec Normand Hudon, Pierre Thériault et nos invités.—Une dernière question, Dominique Michel.—Allez-y.—Qu* pensez-vous d* Maurice Richard ?—C'est le meilleur joueur au monde.après Camille Henry! La gamine de la chanson, DOMINIQUE MICHEL, est aussi une très jolie fille.Jacques *' ' sauvé des flammes qui rasent son chalet Quand il était fatigué, nerveux et que lef ville lui apparaissait comme une prison où l'on manque d'air et d'espace, Jacques Normand prenait la route du nord et gagnait Val-David pour aller passer quelques jours dans son chalet.Là, il retrouvait le calme et la sérénité et, après avoir respiré l'air pur de nos montagnes et admiré le décor sylvestre de la région, il rentrait à Montréal tout plein d'une énergie débordante, indispensable dans un métier comme le sien.Plusieurs fois par année.Jacques se payait une petite vacance de ce genre.Ce petit coin tranquille vers lequel le fantaisiste aimait s’évader de temps à autre n’existe plus.Le magnifique chalet suisse de Jacques Normand a été rasé au sol par un incendie jeudi dernier alors que la mère de Jacques et deux de ses frères (dont Pierre Chouinard) s’apprêtaient à le fermer pour la saison hivernale.Ceux-ci n’ont eu le temps de rien arracher aux flammes.En apercevant le feu ils ont quitté précipitamment les lieux et une heure plus tard, tout était consumé.Jacques Normand se trouvait à Montréal au moment du feu.L’incendie aurait été causé par des installations électriques défectueuses.La magnifique construction tait située dans un es carpement en montagne, à proximité du centre de villégiature Sun Valley où Jacques Normand avait monté un théâtre d’été il y a deux ans.Des collections de meubles, des céramiques, des peintures, et.plusieurs objets d’arts de gran de valeur auxquels Normand tenait comme à la prunelle de ses yeux ont aussi été détruits par les flammes.Jacques Normand évalue les pertes subies dans cet incendie à $25,000.00.Jac DUVAL 0CT* 1957 Radiomonde et Télémonde PAGE 3 6962 Devine qui t'a frappe! J'Ai MAL, AG/,JE VOUE Que veux-tu que cela Ai LiVRE UN INNOCENT/ I NOUE FASSE ?C'EST TON PROBLÈME ! ^ IL PEUT ETRE TROIS HEURES DU MATIN., L'ASSEMBLEE SORT EN DéS ORDRE .AU PASSAGE,ON I NSULTE JESUS, ON LE SOUFFLETTE.L HISTOIRE DE DIEU MAT., 26.AUX PR/SES AVEC LE DESESPOIR,.Toujours garrotte Jésus est , ABANDONNE AUX POuciERS qui, TOUTE LA NUIT DURANT, DEVRONT MONTER LA GARDE AUPRÈS DE LUi./LS SE JOUENT OU Maître, le FRAPPENT, l'injurient.L'un o'eux Lui BANDE LES VEUT ET, yA TOUR DE ROLE, ON VIENT LE GIF F LE R : Des le matin,le b DE L*ARRESTATION , Jésus COURT A JéRoSALEM .Judas APPREND DONC, CO fi TOUT LE MONDE, qUi Maître est coNDAh ka mort./ Il compreno Le NOR de* son crJme.Il sa HATE VERS LE TEMPi IL RETROUVE LES An ET LEUR TEND LA ' AVEC LES SO OEN Voila un accroc DE PLUS SA LA LOI, CAR NORMALEMENT CHACUN DEVAIT VOTER SÉPARÉMENT.Aujourd'hui, on S'EN MOqUE,ON CRiE TOUS ENSEMBLE.C'EST LA HAINE qui INSPIRE CETTE ASSEMBLEE.[coûtez "L'HISTOIRE DE DIEU" à 1 h.30 les dimanches, è CKVL - CKCV - CJSO - CHEF - CFDA page 4 Radiomonde et Télémonde 24 oct.1957 Un "Chanteur de Paris” épouse une Québécoise (par Elis* POULIOT) lundi le 21 octobre, avait lieu dans une stricte intimité, en l'église Stadacona de Québec, le mariage de Mlle Noëlla Dion, fille de M.et Mme Désiré Dion, avec M.Pierre Serval, de Reims.Pierre Serval est connu comme choriste des “Chanteurs de Paris”, en tournée avec les populaires vedettes Varel et Bailly.L’attrayante mariée portait une robe crinoline sept huitième de nylon brodé avec boléro et un voile de tulle illusion maintenu '• .wmMm «sXyX .¦ %,* M êWA t - Entourant Pierre et Noëlla : Varel et Bailly, les six autres chanteurs de Pans, Mme Janine Lachance-Munro, Mlle Jeanne d'Arc Gaumond et Vincent Munro, qu, se sont ,oints au choeur sous la direction de M.Paul-Emile Roy, Louise Leclerc, la plus fervente de leurs admiratrices, M.Désiré Dion, et votre correspondante, Elise Pouliot.Les six autres chanteurs de Paris ont interprété avec émotion les cantiques appropriés.On aperçoit ici Janine Lachance-Munro, qui touche l'orgue, et son mari mêlé au groupe, qui est sous la direction de Paul-Emile Roy.A la cérémonie, André Varel servait de .“père” au marié, et Charlie Bailly plaçait les invités.—Quelle impression vous produit, Varel, votre -fonction de père ?, __C’est très émouvant.très émouvant.très émouvant !.—Félicitations ! On jurerait que vous avez été père toute votre TROIS "NOUVEAUTES CANADIENNES SERONT ENREGISTREES vie !.Durant la messe de mariage, les sept Chanteurs de Paris, Vincent Munro, sa femme, Janine Lachance-Munro, et Jeanne d’Arc Gaumond interprétèrent avec goût un programme approprié.On remarquait P “Ave Verum”, de Mozart, le “Cantique Nuptial”, de Hayndel, “Sanctus et Benedictus”, de Gounod, “Notre Père”, de Biisser, et le “Panis Angelicus”.sous un diadème.Les épaules couvertes d’une cape d’ermine, ’ elle tenait un bouquet de stepha-notis.L’idylle entre Pierre et Noëlla a débuté l’an dernier au cours d’une rencontre fortuite Chez Gérard.En dépit de ses voyages, le jeune chanteur est resté fidèle à sa petite Québécoise.Le voyage de noces sera retardé jusqu’au départ du groupe pour New-*oik la semaine prochaine et, à la mi-juin ’58, le couple s'acheminera vers l’Europe.Après Fred, des Compagnons de la Chanson, et Suzanne Avon, nous avons Pierre et Noëlla Dion : symbole de l’amitié qui continue à s’intensifier entre la France et le Canada.pii arrêter son choix sur une seule chanson on a donc résolu de graver les trois refrains qui donnaient rembarras du choix.Les trois nouveautés qui seront lancées par cette occasion sont “C’est si doux d’être aimé”, de René Tournier, ainsi que “Mon amie du premier amour” et “Aux yeux du monde”, toutes deux de Jacques Blanchet.La première Ce n’est pas une, pas deux, mais trois chansons canadiennes que la compagnie “Music-Hall” -“Vedettes” a décidé d’enregistrer parmi celles qui ont été entendues au cours du premier mois de l’émission “Nouveautés Canadiennes” (CKVL, dimanche, 3 heures).La compagnie n’ayant sera endisquée par Monique Gau-be et les deux autres par leur compositeur.Ces trois chansons inédites verront le jour grâce à CKVL et à la compagnie “Music-Hall qui conjuguent leurs efforts dans le but de faire connaître de nouveaux refrains canadiens à l’émission “Nouveautés Canadiennes” entendue chaque dimanche sur les endes de CKVL de 3 h.à 3 h.3.0 „ J.c DUVAL // Une fugue à "Cap-aux-Sorciers Jeudi 31 octobre, à 8 h.30 du soir, les fidèles du téléroman de Guy Dufresne, “Cap-aux-Sorciers” trouveront la maison des Aubert en ébullition.L’angoisse et la nervosité serrent le coeur des membres de cette sympathique famille.Ce n’est pas sans raison que Mme Eudore, le capitaine Aubert et le reste de la famille s alai-ment à ce point.Une des filles de la maison a fait une fugue.Pourquoi est-elle partie et surtout où la rertouvera-t-on ?C est la question que se poseront tous les téléspectateurs avec les per.sonnages de “Cap-aux-Sorciers .Firmin prétend qeu le capitaine n'a pas fini de courir pour rattraper la jeune fille.Mathilde, de son côté, assure que le grand-père n’aura qu’à aller cueillir sa petite-fille en gare de Berthier.Qui a raison ?.et pourquoi la fugitive serait-elle là plutôt qu ail-leurs ?C’est ce q’on apprendra jeudi prochain.La distribution est assurée par Gilles Pelletier, Monique Joly, Yolande Roy, Pierre Dufresne, Marcel Giguère, Georges Carrere et Rolland D’Amour.C’est une réalisation Paul Blouin.Pierre glisse l'anneau au doigt de Noëlla pour offrir ce tableau typique au photographe.Quant à Varel (a gauche de la photo) qui servait de "père”, il suit avec attention tous les mouvements de son "nouveau fils La Bible Vous Parle Cherche conseil auprès de tout homme sensé et ne méprise aucun conseil utile.(Tob.4.18) (Texte choisi par la société catholique de la Bible).PLUS DE CHARME SANS LES POILS SUPERFLUS.Lalssez-nous les enlever de la FIGURE, BRAS et JAMBES * DEFINITIVEMENT r , ^ SUREMENT.ConM taion if SCIENTIFIQUEMENT par ELECTROLYSE et ONDES-COURTES Dolores Sanscartier ELECTROLOGISTE DIPLOMEE 6748, rue ST-HUBERT, Montréal CR.7-9615 tous les mouvements de son nouveau ._ MOCI.1M7 Radiomonde et Telemonde PAGE 5 En (-'gardant la boite aux images Une invitation Lecteurs, à vous d’interroger ! Un courrier fera dorénavant partie intégrante de cette page.L’on répondra à toute question Intelligente concernant la télévision, son mécanisme, ses coulisses, son fonctionnement, ses exigences.S’abstenir toutefois de me demander la couleur des chaussettes de Pierre Valcour, l’âge des jumelles de Gilles Pel-lerin, le nom de la femme de Marc Gélinas, celui du caniche de Ginette Letondal, le statut matrimonial de Paolo Noël ou le plat favori de Jacques Normand.Peu d'enthousiasme Les applaudissements i “Porte Ouverte” sont moelleux et lointains : serait-ce que même le disque refuse d’applaudir?M.Roland Gosselin, qui a de la voix, chante avec tant d’efforts et de contractions qu’on craint qu’il n’éclàte en morceaux.Mlle Colette Bonheur est gentille : elle annonce le programme comme on apprenait aux jeunes filles de bonnes familles, au couvent, à réciter de petits compliments de fin d’année.De la tenue! Solennels, dignes, onctueux, graves, certains annonceurs de Radio-Canada relateraient du même ton la mort de Pie XIJ et les vertus de la pâte dentifrice KX-ZZ (avec barium).Au téléphone Mlle Monique Joly, la “Ni-chouette” du “Cap-aux-Sorciers”, nous a donné un excellent morceau de composition jeudi soir dernier dans cette scène où elle téléphonait à Daniel pour le prier de venir la quérir et de la ramener à la maison .Elle avait tout juste le ton qu’il fallait, pas exagéré, avec la nuance de rouerie nécessaire.Mlle Joly nous avait déjà prouvé auparavant, et à maintes reprises, qu’elle était bonne comédienne.Elle vient de nous démontrer encore une fois ses qualités de naturel et de spontanéité.- A ce compte, toute la distribution était remarquable lors de cette première.“Cap-aux-Sorciers” a démarré sur un pied solide.Comme à l’accoutumée, le texte de M.Guy Dufresne était bien étoffé, rempli de mouvements, tout en demeurant sobre et vrai.On a retrouvé avec plaisir les autres principaux personnages du roman : le capitaine Aubert, Marin, Firmin, madame Eu-dore, et Clémence, qu’une mouche avait piquée.Bedette-Odi Ion On peut en dire autant, d’ailleurs, du "Chenal-du-Moine”.Du mouvement là aussi, des personnages auxquels on s’est attaché depuis longtemps, des personnages bien définis, bien découpés, possédant leurs caractéristiques propres.Les meilleurs “duos” de l’émission restent toujours ceux de Bedette et d’Odilon : la première “pleine de malice”, coquette et frivole à souhait, le second toujours fulminant, com- MONIQUE JOLY Au téléphone me un volcan intérieur, mais toujours se retenant, toy jours faisant des efforts désespérés pour garder son empire sur lui-même — au cas, sait-on jamais, où Bedette lui tomberait finalement dans les bras .Je trouve que Mme Marjolaine Hébert a trouvé là l’un des meilleurs rôles de toute sa carrière; et qu’il eut été difficile de lui adjoindre un partenaire plus ap- f proprié que M.Yves Létourneau * Tout cela n’enlève rien au mé- f rite des autres comédiens de cette série : MM.Légaré, Toupin, La- | .tour, Bouvier, Guimond, Mme De Varennes, Cousineau, Langlois et autres.Chacun, chacune est un portrait I vivant d’un “type” bien défini.A la première de jeudi dernier, tout ce monde bougeait et les séquences s’enchaînaient bien, seulement on eut à déplorer une sorte d’hésitation chez certains des comédiens, particulièrement dans quelques-unes des scènes du marché.Nervosité ?Absences de mémoire ?Ce n’était pas trop, apparent, toutefois, et l’émission resta de bonne venue.“Cap-aux-Sorciers”, “Le Chenal* du Moine”.ce sont là les vrais grands départs de la TV, cette saison ! Coupant !.Mais ce qu’on va chercher dans le domaine de l’annonce 1 Ce pauvre Henri Bergeron n’a-t-il pas été obligé, au dernier “Chenal”, de faire un-rapprochement entre une faucille et Coca-Cola ! Et de goûter au produit avec toute la vénération qu’on apporte à un nectar fabriqué par les dieux.Avec ce truc de la faucille, il y a de quoi devenir marteau.par Raymond Guérin • dira que les rêves n’influencent plus le comportement des humains ! Ce procédé dramatique employé par Claude Spaak dans sa pièce “L’Heure Sonnera”, qui nous fut donnée dimanche soir dernier au Théâtre Populaire, aurait pu s’avérer désastreux, eut-il été confié à des incompétents.H était facile de friser le méli-mélo ou le prêchi-prêcha.Heureusement que les personnages impliqués dans cette émission — à commencer par le réalisateur, Bruno Paradis — n’étaient pas gens7 de nature à se laisser emporter par des émotions exagérées.M.Gilles Pelletier est trop bon comédien pour cela; Mlle Charlotte Bois-joly a trop de retenue et M.Marcel Cabay sait être assez intelligent pour parer aux écueils.Non pas que l’on ait assisté à un chef d’oeuvre.Tout d’abord, la pièce, en tant qu’oeuvre sociale, ne pouvait plus guère nous intéresser.Elle a été écrite il y a moulte années; elle est une diatribe, un virulent pamphlet contre la dictature; elle s’adressait plus spécifiquement à la nation italienne, tout d’abord, puis à PIERRE DUFRESNE Au gouvernail tous les autres régimes totalitaires de l’Europe.Elle relève d’une époque et d’une mentalité, comme les “Nuits de la Colère” de Salacrou.Deux Intérêts Rêve et réalité C’était ingénieux : d’abord l’homme fait un cauchemar, où son subconscient, libéré, le transforme en un héros et un patriote.Puis il s’éveille—et des circonstances presque identiques, se répétant tout à coup “pour vrai”, l’amènent à réagir de façon assez semblable à celle de son rêve.Et il devient sympathique, lui qui au début de la pièce, n’était qu’un lâche et un poltron; l’on Mais il restait quand même, dans “L’Heure Sonnera”, deux éléments d’un intérêt bien distinct : l’intérêt purement humain, et l’intérêt “suspense”, le premier nous attirant directement vers le personnage central (Marcel Cabay), nous le faisant voir dans son évolution, dans sa transformation psychologique; le second nous orientant vers le côté purement policier de l’intrigue : l’assassin sera-t-il découvert ?Le policier (Gilles Pelletier) impliquera-t-il l’aubergiste là-dedans ?etc.Dans l’ensemble, on constate qu’il y avait du matériel dans cette oeuvre pour nous.tenir assez intéressés, malgré que le début ait été un peu long; et malgré que M.Cabay, dans la première partie, ait eu un débit plus ou moins compréhensible; il parlait trop vite et mâchonnait ses mots.Cela ne dura guère, heureusement.M.Gilles Pelletin’, toujours fiable et solide, interprétait une composition standard; celle du policier “dictatorial”.D s’en est bien tiré, comme à l’habitude.Mais je me demande ce que venait faire au juste le personnage incarné par M.Jean Gascon.Sorte de professeur philosophe, et humaniste, qu’il jouait de façon trop apparentée au vieux poète qu’il incarnait l’été dernier dans “Le Colombier” de M.Eugène Cloutier.M.Gascon n’apparaissait qu’au début de l’oeuvre, pour se départir de quelques remarques sentencieuses et profondes sur la liberté des hommes; après, on ne le revit plus.Ou peu s’en faut.Evidemment, cela meublait la piè-' ce.M.Robert Rivard, pourvu d’une moustache (ça lui va très bien, il devrait la conserver à la ville), a fort bien donné la brève composition qui lui revenait; de même pour M.Hubert Loiselle.Et les images de M.Paradis furent bonnes.Mais je n’ai franchement pas aimé cette finale à la Hollywood; où les héros, l’oeil illuminé, le visage tournée vers ce que l’on suppose être des horizons meilleurs, attendent la venue de je ne sais quelque Libérateur.Avec le sourire C’est Mme Nicole Germain, comme on sait, qui est la présentatrice officielle, régulière et souriante du Théâtre populaire.Sans méchanceté; j’ai pensé, pour lui alléger son fardeau, qu’elle pourrait utiliser certaines formules pré-fabriquées, pouvant convenir à toutes les situations et toutes les présentations.H n’y aurait que quelques changements à faire.Ainsi, pour un auteur canadien: FADE-IN: NICOLE: Bonsoir!.(SOURIRE) Ce soir, nous accueillons un auteur de chez nous, un écrivain canadien dont le talent n’a d’égal que sa valeur, dont le succès est à la hauteur de sa popularité (REGARD ATTENDRI) Oscar Machin-Chose est bien connu de tous ceux qui le connaissent Qui, parmi ceux qui apprécient son talent d’écrivain, HUBERT LOISELLE L'assassin.n’ont pas lu ses oeuvres littéraires?On se souviendra de son roman qui gagna le prix du Cercle lacordaire en 1937, “Les Assoit- ¦ CHARLOTTE BOISJOLY La malaria.fés”?Ce soir, Oscar Machin-Chose nous offre quelque chose d’un peu spécial, d’un peu différent, “La Patrouille de l’Aube”, qui va nous transporter dans le milieu si humain des vidangeurs, où nous allons connaître les durs périls d’un métier qui met en présence des hommes, des vrais, avec leurs problèmes, leurs peines, leurs misères et leurs joies.Ce drame intense et douloureux (SOURIRE) saura vous plaire, nous l’espérons, car il a été conçu spécialement pour vous divertir à votre théâtre.le Théâtre populaire.Et pour une adaptation d’une ancienne pièce du “vieux continent” : NICOLE: Bonsoir (SOURIRE)! Ce soir, nous nous transporterons dans un milieu un peu différent, dans une autre époque, une époque où il faisait bon vivre.Roberto de Panetela est un auteur italien qui connut sa vogue au 16e siècle, bien avant l’apparition de la télévision.Il fut l’un des écrivains les plus populaires de son époque, jouissant d’une grande popularité auprès du peuple.Ses contemporains l’acclamèrent comme le Claude-Henri Grignon de la Renaissance.Son théâtre, tantôt sombre, tantôt léger, tantôt triste, a fait de lui l’un des auteurs les plus caractéristiques de ce genre bien spécial.Nous vous offrons ce soir l’une de ses plus spirituelles comédies (SOURIRE).“La Gioconda”, dans une adaptation de Gudule Racicot.Transportons-nous un moment, si vous le voulez bien, à l’année 1524, à eVnise, au palais du doge, où ce dernier a fait venir un plombier parce que l’eau était entrée dans la cave.Cette fine situation nous entraînera dans une série de péripéties pour le moins inusitées.mais Place au Théâtre (SOURIRE).” Veuillez m’excuser, Mme Germain, ceci n’est pas de la méchanceté.Au contraire.C’est une façon à moi de reconnaître l’ingratitude de votre rôle, tous es dimanches soirs, quand il vous faut recommencer un travail qui doit vous paraître bien sovent fastidieux .La Bible Vous Parle Mieux vaut un longanime qu’un héros et qui compte sa colère qu’un preneur de ville.(Tob.16, 32) (Texte choisi par la société catholique de la Bible).page 6 ^^^^^^^88 Radiomonde et Télémonde 88^^^^^^^ 26 oct.1957 V * * * v .^¦•¦•*^':«'=*«SS^SâÉStfÊSSSS^^^5S:S:?S$î%K* De-ct, de- ca.PAR-C\, ^:\Jiï\-cottça par la p’iite du populo ¦o; JS "mW mm Chef d'orchestre canadien en Europe «% I* ** * "H Wm ¦* •* ?¦ -.,,ÿ Sj|$3p i.- î mWbm K jgf E.•,:•:••:•• •• .-x'-x-x; r- ¥s .-•¦ ¦ ;S$s':St:: aËgg #>v*~ N % ' |SÉ® ’.¦ ¦if' -f ••;:• M.Jacques Beaudry, célèbre chef d'orchestre canadien, a quitté Montréal lundi, par Super Constellation d'Air Canada, vers Paris et Bruxelles, où il doit dirige de grands concerts symphoniques avant de s'embarquer, le 20 novembre, pour Moscou.Il est invité, par le service des affaires culturelles de ftJ.R.S.S., à diriger une série de six concerts symphoniques à Moscou, Leningrad et danr d^autres villes soviétiques.UNE AUTRE SEMAINE .qui se termine et qui fut active.Quand je dis qu'elle se termine, je fais comme Boudha qui contemple son nombril, c'est-à-dire que, pour nous, le “dead line" est arrivé.Et que, sitôt notre copie livrée, nous recommencerons de ramasser la “matière” pour la prochaine livraison.Que Me Marcel Robitaille se rassure, je ne parlerai ni de mon déménagement ni de mon emménagement aujourd’hui, bien qu’il y aurait encore beaucoup à dire là-dessus, selon moi.Je vais plutôt vous parler des “Plouffe"., Avez-vous vu l’émission ou Rita tricotait des “mitons" de laine, et où Jean-Louis Roux semblait en perdre le souffle ?Bien sûr, au cours de l’émission, Ovide nous a raconté qu’il n’avait rien à se reprocher.mais alors .pourquoi ce trouble ?Cela nous donne une idée exacte des relations Toulouse-Plouffe .Mais cela nous surprend un peu aussi.C’est bien la première fois que l’on aborde pareil problème à la télévision.Remarquez que le cinéma nous a habitués depuis longtemps à ce genre de problèmes avec des productions dans le goût de “Ça commence par un péché”, “Les enfants de l’amour”, “J’ai péché”, etc., etc.Mais je crois bien qu’à la vidéo canadienne, Lemelin est le premier à aborder ce genre.C’est sans doute la raison pour laquelle il l’a abordé de biais.Quelle sera la suite?Le téléspectateur sait maintenant que Rita ne tricote jamais que pour Jeanne, mais une occasion de tricoter pour son compte personnel pourrait peut-être se présenter dans l’avenir?Qui sait ?LES AUTRES ROMANS-FLEUVE Dans le domaine du roman-fleuve, il y a aussi Denyse Filia-trault qui a fait un début en trombe dans “Les belles histoires" de lundi.Pour sûr qu’avec ce personnage de la Grand’ Jaune, Claude-Henri Grignon fera plaisir à bien du monde.à tous les ennemis jurés de Séraphin qui voudraient bien être prêts de lui, pour pouvoir lui tordre le cou de temps en temps.Bravo à Denyse ! Et puis, il y a le fameux Cap-aux-Sorciers” qui a repris l’affiche.Comme c’est astucieux de la part de l’aüteur, Guy Dufresne, de nous avoir ramené la belle Hélène Loiselle avec la malaria .Son personnage était déjà sympathique, mais alors là.Clémence va gagner tous les tableaux.Le “Survenant” a aussi repris l’affiche.Un “Survenant” débaptisé .ou plus exactement la suite de cette passionnante histoire inscrite maintenant au programme sous le titre de “Chenal du Moine”.Mme Germaine Guèvremont se paie là une audacieuse expérience.Tout le monde connaissait sa télémission (l’une des plus populaires de nos ondes) et voilà qu’elle en change le titre.Est-ce purement à titre expérimental, ou veut-elle nous signaler là que les personnages sortis de son imagination ne seront pas stagnants et qu’elle entend se renouveler ?Quoi qu’il en soit, elle a si bien campé et situé les gens qui gra- ON NOUS DEMANDE Jusqu'à ce jour, {• dois diro quo i'al été chanceuse lorsque e vous ai fait connaître les désirs «le ces messieurs-dames de la colonie.Aujourd'hui, toutefois, |« me demande s'il se trouvera quelqu'un pour vouloir accepter la situation offerte.Remarquez qu'elle représente de multiples avantages.D'abord celui de travailler dans la famille d'un artiste puisqu'il s'agit «le Gilles Laroche.Les Laroche ont besoin d'une bonne pour travail général dans la maison.Ils possè«lent quatre enfants de 2 à 9 ans.Les deux aînés vont en classes.Les conditions sont bonnes.Le salaire est intéressant et les congés sont nombreux.Seulement.il faut habiter Saint-Adèle à l'année longue.Remarquez qu'il y a bien des gens qui paipnt pour cela.Les Laroche habitent une jolie maison facile d'entretien.et ayant vue sur un paysage de rêves.Qui veut habiter le pays de Claude-Henri Grignon î Vivre dans le décor des “Belles Histoires''?Et travailler pour les Laroche ?On peut atteindre Gilles soit via Radio-Canada, à Université 6-2571, ou en téléphonant à Ste-Adèle et en renversant les frais «l'appel.vitent autour de son “Survenant” que j’ai bien peu que les téléspectateurs continuent d’intituler sa demi-heure hebdomadaire “Le Surv^gant”.Puisque nous en sommes dans le domaine, disons que Mme Guèvremont m'a avoué que le Survenant n'était pas mort et que nous le reverrions très souvent au cours de la saison.Comment ?Mais le plus simplement du monde.Le Survenant a quitté le Chenal du Moine, mais sa présence demeure dans bien des mémoires.Croyez-vous que le Père Dida-ce, que la Noire, que Bedette, que Tit-Ange, que Phonsine, pour ne nommer que ceux-là, l'oublieront si vite?Pas plus que vous, ses admirateurs.C'est pourquoi, grâce aux réminiscences des uns comme des autres,.vous reverrai Jean Coutu au Chenal du Moine.Tant mieux I * * * .Jeudi soir dernier, Roger Baulu ouvrait la saison du Petit Parmi toutes les prières entendues à la radio, il en est une particulièrement belle.C'est celle des Alcooliques Anonymes, que Paul Dupuis a inscrite à son émission “C'est votre heure, Madame, entendue chaque jour à CJMS.Je l'ai copiée et vous la transmets.“Mon Dieu, donnez-mei la sérénité qu'il faut pour accepter les choses que je ne peux pas changer, le courage de changer les choses que je peux changer, et la sagesse «l'en connaître la différence.Ainsi soit-îl." Salon en prononçant une causerie fort goûtép devant un vaste auditoire .réuni pour l’entendre au Windsor.José Delaquerrière était l’artiste invité au programme, et U nous fit entendre, accompagné très intelligemment au piano par Nicole Picard, des oeuvres choisies au répertoire classique, à celui de l’époque 1900, où il brilla tout particulièrement.Le sujet choisi et développé par Roger Baulu était le suivant : “Québec derrière le rock ’n’ roll”.Mais, à l’instar de l’auteur des “Grands cimetières sous la lune”, Roger ne se tint pas rivé au titre de sa causerie et ce n’est pas tellement de l’influence que peut avoir Elvis Presley sur l’éducation sexuelle de la femme dont il a entretenu son auditoire.Il le mit tout simplement devant l’évidence de l’influence américaine sur notre vie à nous.Et, il en prit à témoins les importations américaines qui pullulent sur nos marchés.mélanges à gâteaux ou autres qui ont considérablement modifié notre mode d’existence.Le tout pimenté de bons mots bien à la Baulu et le public fut comme à son ordinaire lorsqu’il s’agit^ de Roger, sous le charme.M.Paul Dumont-Frenette, dont la qualité d’homme d’esprit n’est plus à faire et qui avait accepté de remplacer au pied levé M.le juge T.-A.FontaineC retenu au dernier moment), remercia le conférencier de façon très brillante.* * * * .Vendredi, au El Morocco, M.Peter Van de North, continuant sa politique de présenter de temps à autre à sa boîte des grands noms français de la chanson, conviait les membres de la presse à rencontrer Patachou.L’ex-Lady pâtissière, qui doit passer dix jours chez nous, n’a rien perdu de sa verve, ni de sa _ pétulance, si, par ailleurs, elle n’est plus uniquement “la fille du peuple” qu’elle était à ses débuts.Fort aimable et se prêtant avec beaucoup de gentillesse à toutes les questions posées, elle m’a avoué, au cours d’une conversation très amicale, que se séparer de son fils, pour chanter à l’étranger, lui devenait, au cours des années, de plus en plus pénible.Patachou, qui conserve pour sa famille un attachement vrai, rentre à Paris tous les Noëls, chante dans sa boîte et célèbre le réveillon en famille.Ce côté très humain de sa personnalité nous la rend encore plus sympathique.Comme cette réflexion qu’elle eut en parlant du trac dont elle est affligée à un haut degré : “Je crois que te trac est utile à notre métier.Parce que, si nous l’avons, c’est que nous avons peur.Peur de ne pas plaire à notre public, peur de n’être pas assez bien.Et alors, si l’on est dans ces dispositions, c’est que vraiment on le respecte.Le jour où l’on n’a plus le trac, je crois qu’il vaut vraiment mieux songer à faire autre chose.” Pour sûr que nous irons entendre une diseuse semblable.La décoration murale faite à l’occasion du bal de la Junior League, à l’hôtel Windsor, mérite d’être signalée.Pour ma part, j’aimerais bien connaître 1 ingénieux artiste qui en est le responsable.-—?-— La Bible Vous Parle Dans l’attente du salut que Dieu peut nous procurer, appe-lons-le à notre aide: il exaucera notre requête si cela lui plaît.(Judith 8, 17) (Texte choisi par la société catholique de la Bible).Rita De Serres Rita De Serres, qui a déjà participé à de nombreux programmes radiophoniques, se proposa de chanter quatre “Rispetti”.opus 11, de Wolf Ferrari; “les Colombes” et “Seguedille”, deux pièces de Manuel de Falla; “Catalogue de fleurs”, de Darius Milhaud, et quatre “Sonnets”, de Jean Berger.On se rappellera que le “Récital du dimanche matin” provient alternativement de Toronto et de Montréal.A Montréal, il est réa.lisé par Jean-Yves Contant.| PUBLICITE * COMMERCIALE INDUSTRIELLE Bureau t 2060 Mansfield Tél.VI.9-9132 STUDIO -+ MONTREAL PORTRAIT aerienne COULEURS Studio : 1231 ouest, Ste-Catherine Prop.GEORGES TINGUELY ——-—»—-—¦+ SOYEZ BELLE ET SEDUISANTE • Mesdames et mesdemoiselles, pour votre ligne, rien de mieux que la culture physique • Vos hanches, vos jambes, vos cuisses seront parfaites • Chez Olyvine, chaque cas est étudié individuellement (et discrètement) 6 LEÇONS POUR $9.00 Chez OLYVINE STUDIO DE CULTURE PHYSIQUE Cour» du four «t du aol».10 sa h t p.«- 6038, ST-ANDRE (coin Bellechas*e) CR.7-6213 26 OCT.1257 Radiomonde et Télémonde WSZSZZH PA01 7 ^ ^ HSZÆ Notre photographe suisse Tinguely devient canadien! Un reportage "PROULX-TINGUELY", dont l'originalité réside dans le fait que le texte fut écrit par .Tinguely .et les photos prises par .Hughette Proulx.Hier après-midi, dans un building de la rue Guy, spacieux, aéré et bien moderne, les représentants de 19 pays d’Europe demandaient et obtenaient, via le juge Fontaine, leur citoyenneté canadienne.Au nombre de ceux-ci se trouvait Georges Tinguely, photographe à notre journal.Comme nous travaillons très souvent ensemble et que nous formons quasi une paire d’inséparables, j’ai voulu être la première à lui serrer la main et à lui faire mes voeux.J’ai dit: “Georges, il me faut une photo souvenir de l’événement.” “Je veux bien, m’a répondu Georges, qui ne s’énerve jamais .seulement, je ne pense pas qu’il y ait de photographe dans la salle.” “Voyons, rétorquais-je finement, mais il y a vous .” “Sans doute, mais ça m’est assez difficile de me photographier moi-même, pas ?” Les obstacles ne m’ont jamais fait peur et mon camarade Serge Brousseau vous le dira, je suis d’un naturel téméraire .J’ai donnons trois mois avant que tu ne sois de retour parmi nous.Cependant, si tu veux continuer de courir les routes, six mois de cette vie-là t’auront vite suffi, tu verras.’ “Effectivement, c’était la période que je* m’étais fixée pour visiter le Canada et faire la série de reportages que je devais expédier en Suisse et à une agence parisienne.“Dons, je me suis amené, j’ai beaucoup regardé, beaucoup visité.Je passais chaque jour de nombreuses heures à la bibliothèque municipale, pour dévorer tous vos journaux et- pour lire aussi vos auteurs, afin de découvrir votre personnalité propre.“Je commençai alors d’adresser mes reportages, en achetant des photographes de presse, qui sont aujourd’hui mes confrères, les photos dont j’avais besoin.Je dépensais le moins possible, car je voulais me rendre dans l’Ouest canadien, afin d’y voir les Rocheuses et aussi pour connaître le genre de vie des habitants de ces régions éloignées.Entre temps, je voyageais sur le pouce sai un mois merveilleux dans les Rocheuses, fis des tas de photos et jouai de chance, puisque Marilyn Monroe, qui tournait un film à cet endroit et qui était moins célèbre qu’aujourd’hui, voulut bien se laisser photographier! “D’une ville à l’autre, d’un endroit à l’autre, je découvrais votre vrai visage et je m’émerveillais, en constatant combien vous aviez de possibilités vous autres, Canadiens.Ici, la considération était la même pour tous, riches ou pauvres.Fils d’ouvrier, vous pouviez l’être et vous en sortir.tandis qu’en Suisse, si vous étiez né petit, c’é.tait pour la vie toute entière! “Ma décision était prise, je m’installerais à Montréal.Je rentrai de l’Ouest après tin séjour de 4 mois qui m’avait fait parcourir un périple de près de 12,000 milles! Ma vie commence .“A mon arrivée à Montréal en octobre, j’avais épuisé non seulement mes fonds de voyage, mais j’avais ébréché largement ma réserve pour les cas d’urgen- msm ü
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