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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 8 mars 1958
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1958-03-08, Collections de BAnQ.

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cherche ::#:::v: ÿOCCff •• ?:>v?ÏW ^;-:*:r:';: :• ül Ma .^ttAtViUSSi adio& MONDE élé MONDE LA TV PRIVEE ANNONCEE AVANT LE 31 (Voir page 3] Coiffée à l'italienne, Sa Ma* l'esté BEATRICE 1ère voue propose l'escarpin de veau verni italien.Quand les gens de la radio* 1 TV {ouent au hockey (le dl* \ manche après-midi au Forum de Montréal), on retrouve en* tre autres, rangée du haut, ' Gilles Pelletier, Raymond Cha* rette, les réalisateurs Gerry Renaud, Jean Sf-Jacquee, et, rangée du bas, Hubert Loi* , selle et Hervé Broutseau.[ Vol.XX - No 15 MONTREAL, 8 MARS 1958 ÎO# TOUT porte à croire qu'après la dernière rejrésentation de la pièce inédite de Marcel Dubé : "Le temps des lilas", à l'Orphéum, nous ne verrons plus, de longtemps, en scène, le Théâtre du Nouveau Monde à Montréal.Incidemment, disons que la pièce de M.Dubé demeurera plus longtemps à l'affiche qu'on l'avait prévu ; les assistances sont nombreuses.Ajoutons, qu'en dépit des rumeurs contraires, cetle oeuvre sera comprise dans le répertoire qu'apporte le TNM en Europe.Nous ovons eu confirmation de cette nouvelle par l'administration de la compagnie théâtrale; Celle-ci, du 29 avril au 11 mai, jouera à New-York — Phoenix Theatre — les trois farces de Molière qui lui ont conquis tant de succès et le "Malade imaginaire".Les 23, 24 et 25 mai, elle sera au théâtre Sarah Bernhardt, à Paris ; du 30 mai au 5 juin, au Théâtre Royal du Parc à Bruxelles, Belgique ; du 11 au 29 juin, à la Comédie des Champs-Elysées, à Paris.Son programme "européen" réunit les deux spectacles ci-haut nommés plus "L'échange", de Paul Claudel et "Le temps des lilas".Du 19 au 30 août, la troupe séjournera à l'Avon Theatre, à Stratford, Ontario.Et débutera, pour elle, une tournée trans-canadienne, le 15 septembre.Elle visitera Sudbury, Winnipeg, Calgary, Edmonton, Vancouver, Victoria, Toronto, c'est-à-dire l'Ouest du Québec, jusqu'au 2 novembre.Il est décidé aussi qu'elle donne des représentations dans notre province, dans les Maritimes et plus que probablement à Saint-Jean, Terre-Neuve.Voilà tout un périple.Il y a dix ans, en n'aurait jamais songé à pareille expédition pour une compagnie dramatique canadienne de langue française.Le TNM ne dissimule pas que cette tournée internationale "a été rendue possible grâce à la précieuse collaboration du Conseil des arts du Canada, du Ministère de la jeunesse et du bien-être social du Québec et du Conseil des arts de la région métropolitaine".Néanmoins, ce n'est pas sans une certaine mélancolie que nous voyons le Théâtre du Nouveau Monde se préparer au départ pour cette grande aventure ?Quand le reverrons-nous ?LE MEME?DANS une "Tribune libre" (page 15, samedi, le 1er mars) "La Presse" publiait une lettre'signée : Un interprète du public (?).Le journal avait la précaution de faire précéder d'un préambule significatif : "Un abbé de Québec, qui nous a dit son nom mais nous prie de publier sans signature la lettre qui suit, félicite Radio-Canada d'avoir refusé récemment un scénario de Roger Lemelin.Nous publions intégralement le texte des considérations de l'abbé X pour le bénéfice des lecteurs qui attachent de la valeur à un lettre anonyme".(N.de R.Bien piquante précision !) Il s'agit d'un chapitre des "Plouffe" .Ceci m'a remis en mémoire une série d'événements qui se passaient, il y a une dizaine d'années.Un dimanche •oir, à dix heures, un abbé de "Québec" (était-ce un religieux ?Je ne précise pas pour l'instant) m'appelait chez moi.Il disait prêcher la retraite (ou le carême) à la paroisse de Saint-Henri.J'entendis, par la suite et à ma stupeur grandissante, la plus violente dénonciation de la.série d'émissions : "Au pied de la Quai, GOOD-BYE 'L'Alouette' pour ce soir I Pourquoi te silence ?POUR employer un vieux cliché de tribun, reconnaissons que la lutte électorale bat son plein.Dans les assemblées publiques, par les journaux, à la radio, à ia télévision, chaque parti expose son programme.Chacun, suivant sa doctrine, traite de situation économique, de chômage, de travaux à accomplir, de détaxation, erlfin de la plupart de nos grandes préoccupations nationales.Dans tout ça, un fait retient notre attention.Pourquoi ne traite-t-on pas de la radio et de la télévision, organismes d'ordre national, eux aussi ?• Nous ne pouvons pas ne pas remarquer que tous les groupements politiques en lice, comme si c'était chose convenue entre eux, évitent de toucher à ces sujets.La télévision et la radio posent des problèmes d'intérêt général qu'il vaudrait de discuter devant le public.Nous aimerions savoir où nous allons.Actuellement, nous vivons dans la confusion.Qui de nous peut dire quel sera le caractère exact de notre vidéo lorsqu'un nouveau gouvernement sera instauré à Ottawa.Conservera-t-elle sa présente forme d'administration ?Aura-t-elle une nouvelle constitution ?L'industrie privée pourra-t-elle concurrencer a TV d'Etat dans les centres, jusqu'ici, réservés à Radio-Canada ?Ici, les uns disent oui, les autres non.Et nous pataugeons dans une incertitude qui provoque un ralentissement dans les activités de nos ondes.Ce n'est pas bon pour nous.Il nous semble que si chaque parti nous révélait ses intentions, quant a la ligne de conduite, qu'il entend imposer à ces organismes — particulièrement la vidéo — nous saurions mieux vers quoi nous diriger.Et nous serions mieux en mesure de voter peur les candidats du groupement qui adopterait la politique la plus bienfaisante pour notre domaine.Quel étrange silence .René-O.BOIVIN (Suite) pente douce" que j'aie pu imaginer.J* n'en croyais pas mes oreilles : tout y passait, rage, mépris, accusations etc.Et, mon interlocuteur m'ordonna de reproduire ses propos dans notre journal .mais sans que je ne révèle son nom.* Je me rebiffai.Je dis : "Ah ! non.Si vous voulez m'adresser vos récriminations par lettre, nous publierons." Deux jours plus tard, de fait je recevais ce que j'avais exigé .mais sans signature.Ce papier contenait, en plus d'expressions vulgaires, autant de motifs à procédures en libelle que de lignes.Dans ces conditions, je ne donnai pas le manuscrit au prote.Deuxième entretien avec mon correspondant outré d'avoir été écarté : il convint de me faire parvenir un texte moins virulent (mais encore très dur).% qui m'arriva encore anonyme.Enfin, las de toutes ces manigances, je fis comprendre à mon homme que nous n^morimerions pas son opinion sans qu'elle ne porte la signature d'un homme responsable — signature aue nous conserverions dans nos filières.Et quelle ne fcat pas ma surprise d'entendre cet ecclésiastique de Québec m'apprendre que le directeur d'une maison d'éditions réputée apposerait son >ncm au bas du document.A dix ans d'intervalle, deux abbés "de Québec" attaquent, sous l'anonymat, Roger Lemelin.Coincidence ?Ou n'y aurait-il qu'un seul et même abbé qui poursuit l'auteur ?India I srm élé "le seul périodique .exclusivement consacré à la radio, à la télévision et à ses artistes” Rédaction at administration : 8430, CASGRAIN, Montréal .DU.7-6218 MEMBRE DE ’ #.Abonnement : $3.50 par année 10< le numéro Autorisé comma envoi postal de la deuxième classe par le Ministère des Postes, Ottawa J ^ classe p r?” " - ; ¦: ¦ * H mo m M Y a dix ans dans 11! m msmw: LA vedette, dans notre journal, appartient à Yolande Lagrenade : page couverture, pages 3 et 15.Cette jeun£ coloratura, que quelques émissions radiophoniques avaient fait connaître, est invitée au programme “Singing Stars of To-Morrow”, de Toronto, à la suite de démarches de Mme Berthe Lavoie.Ce fut un triomphe rare : “De l’avis des observateurs appointés, lit-on, rarement le public, qui assiste à ces émissions, n’a montré pareil enthousiasme.La chambrée est devenue incontrôlable.Elle a manifesté par des cris.Elle n’a pas obéi aux instructions que lui avait données, comme d’habitude, l’animateur, c’est-à-dire d’applaudir mais de ne pas acclamer.En vain mêfne, le directeur de cette émission a-t-il fait signe aux gens de cesser de 1 acclamer.Le public délirait, quand notre compatriote eut lancé sa dernière note.” Qu'est-il advenu de ce jeune soprano, qui s'est éclipsé après une si fulgurante montée è la renommée ?Yolande Lagrenade a préféré son foyer è la carrière d'artiste.A Québec, Roger Barbeau (maintenant réalisateur è la TV) parle avec enthousiasme de la série de radio-théétres qu'il prépare .Le ténor québécois, Pierre Boutet est en vedette au poste CBL, de Toronto.Maurice Morenoff an- nonce les lie et 12e éditions de son "Petit Ballet".LES Variétés lyriques présentent “Mam’zelle Nitouche”, de Hervé, au Monument national, avec Germaine Roger de l’Opéra-Comique de Paris, Lionel Daunais, Charles Goulet, Roland d’Amour, Mia Riddez, Rose Rey-Duzil, Gisèle Otis, Gérard Paradis et Georges Toupin.Henri Montjoye, directeur de la Gaîté-Lyrique de Paris, établit la mise en scène.Maurice de Cononge, célèbre producer du Cinéma français, est l’invité de Québec-Productions.Il désire collaborer avec les Canadiens pour produire des films.L'ARCHIVISTE PAGE 2 # Radiomonde et Télémonde 8 mars ms 0 Mm \ i m •X;; Kr'^:C:!A v Xf: ¦'* Le poste de radio canadien qui consacre le plus d'heures aux artistes canadiens: CK VL Le curé en ménage! Durant les heures d'écoute de la radio (7 hres a.m.à 6 hres p.m.) - CBF de Radio-Canada prend le 2e plan.D e p u i * quelques ^maines, CKVL renverse l’histoire de la radio, non seulement au Canada français, mais dans tout le Canada.Chacun sait que le plus important centre de production, pour le nombre des émissions- au moins, a toujours été CBF, Radio-Canada, Montréal.Chacun sait que le plus important reproche des autorités de Radio-Canada à l’égard des postes privés a toujours été que ces postes pensaient plus aux profits à réaliser qu’à l’encouragement qu’ils devaient donner aux artistes de chez nous.Depuis quelques semaines, au moins dans un cas, tout est changé.CBF, de 7 h.du matin à 6 h.du soir (les heures qui sont considérées maintenant comme les heures de la radio), n’est plus le plus important centre de production de programmes employant les artistes canadiens.Le poste CKVL de Verdun, un poste privé, qui doit vivre de ses propres re- venus, produit un plus grand nombre de programmes en studio, employant des artistes canadiens, que CBF et ce du lundi au vendredi.RADIOMONDE a bataillé depuis 20 ans pour inciter les postes privés à utiliser un plus grand nombre d’artistes canadiens.Invariablement, on nous répondait que ça ne payait pas.La preuve du contraire est maintenant faite : CKVL consacre un plus grand nombre d’heures aux artistes canadiens que n’importe quel autre poste au Canada, Radio-Canada compris, et, malgré tout, est certainement un des postes les plus prospères au Canada.Les postes privés qui se plaignent des exigences de Radio-Canada, dans le domaine de la radio et de la télévision, n’ont qu’à suivre l’exemple de CKVL.Alors, la supposée dictature de Radio-Canada s’effrondera d’elle-même, parce que son argument de base n’existera plus.Après les épreuves de l'hiver dernier (accident double), la joie règne dans le ménage Yvon Dufour.Pour Yvon, c'eet une saison exceptionnelle (tous les Téléthéâtres depuis le début de l'année) et deux enfants qui pètent de santé.Que demander de mieux ?Avant le 31 mars: TV privée annoncée Le correspondant de RADIOMONDE et TELEMONDE à Ottawa a appris de source certaine, en dernière heure, que les chefs des deux principaux partis politiques canadiens annonceront avant le 31 mars — jour des élections fédérales — que le Bureau des Gouverneurs acceptera à son prochain meeting les demandes de postes de TV privés pour Montréal, Toronto, Halifax, Winnipeg et Vancouver.MM.John C.Diefenbaker et Lester B.Pearson tableraient tous deux sur cette annonce prochaine pour s'attirer des sympathies nouvelles dans les cinq grands centres du pays.Cette photo a été prise sur la scène du cinéma Château, le 23 février ''ernier, immédiatement avant la troisième semi-finale des "DECOUVERTES DE LA CIRE SUCCES".Sur la vignette, nous remarquons : LE QUATUOR GUERARD, instrumentistes; THERESI GAUTHIER, soprano-dramatique; le jury formé de M.MARCEL PROVOST, Mme LISE ROY et M.ROGER BAULU; derrière les juges, LES CROONERS", gagnants de la bourse de $500.00; MARIE DESLAURIERS, chanteuse semi-classique; LOUISE ROY, chanteuse de genre; et RENE BELLINI, chanteur populaire.La quatrième et dernière semi-finale des "DECOUVERTES DI LA CIRE SUCCES" se déroulera le 13 avril prochain.Mais oui, mais oui, on me prend au sérieux! RADIOMONDE ET TELEMONDE, pour la deuxième fois en dedans de quelques semaines, a ordonné à tous ses reporters de "suivre une nouvelle".La première fols, c'était le mariage Pelletier Zarov la deuxième, la candidature de Gilles Pellerin comme candidat libéral dans Nicolet-Yamaska, comme Pavait prédite Rufi i! y a deux semaines.Denise Pelletier et Bazil Zarov se sont effectivement épousés; Pellerin sera effectivement candidat.Une autre primeur RADIOMONDE ET TELEMONDE.Nous nous proposons d'aller "couvrir" la campagne Pellerin à Nicolet-Yamaska, ce dernier étant le seul artiste (dans la province de Québec) en lice à l'élection du 31 mars.Vous le verrez donc "en action" I Gagnera-t-il ?Beaucoup de gens, dants le comté, disent que oui.Nous le lui souhaitons, car Gilles Pellerin, un des artistes les plus intelligents de la radlo-TV, s'est toujours fait un champion de l'honnêteté politique et de la cause .progrès.• mars 1958 Radiomonde et Télémonde paoi s mm ¦ N RGARDANT LA BOITE AUX IMAGES Par RAYMOND GUERIN TO IgM® : >¦ >X«v 3KS3P ' .* H HO Pour midinettes seulement Je ne sais si M.Jean Filiatrault était sérieux en écrivant “La Succession Dupcnt-Durant”, ou bien s’il a voulu se moquer du public.Hélas ! de fâcheux indices nous font opter vers la première impression.Une curieuse d’impression, oui : des fois que M.Filiatrault appartiendrait au comité de lecture de la "Bibliothèque Hose” ?Toujours est-il que son oeu-vrette, présentée dimanche soir dernier au Théâtre Populaire, MONIQUE JOLY Amour et forfuno était strictement du nanan; de la guimauve pour midinettes transies d’Amour; du chiqué; du déjà vu, et même de l’archi-vu; une sorte d’Anthologie des Poncifs pour comédies romantiques; vite, que l’on s’empresse d’imprimer et de relier “La Succession Dupont-Durant” pour la flanquer sur les rayons de nos bibliothèques paroissiales, section des adolescents.Vraiment, cette lamentable histoire méritait une meilleure période de télédiffusion ; disons, vers 6 h.du soir; et non pas à 9 h.30, quand beaucoup d’enfants sont déjà couchés.Quelle perte ! Il est assez inadmissible que le Théâtre Populaire en soit rendu à ce point.Qu’il ne soit pas “intellectuel”, qu’il s’efforce de justifier son titre pour atteindre le plus grand nombre de téléspectateurs, c’est entendu.Mais qu’il nous fasse grâce de pareilles mauviettes.La masse des téléspectateurs n’est pas plus prête, ni disposée à recevoir de telles confiseries que la classe dite “cultivée”; ce n’est pas affaire de développement culturel, mais de gros bon sens; allez-y voir, chez le populaire, si on ne s’est pas gaussé, en termes juteux et choisis, de cette tendre histoire ! Etrange testament Deux associés en affaires, MM.Dupont et Durant, le premier de Paris, le second de Québec, sont les parents respectifs d’un garçon et d’une fille qui ne se connaissent pas, mais dont ils ont décidé l’union l’un à l’autre; à cette seule condition, les enfants pourront hériter conjointement de l’entreprise.Or, le jeune homme et la jeune fille veulent échapper au mariage forcé.Françoise s’enfuit de Québec et vient travailler comme sténo à Montréal, changeant son patronyme.Passe.Mais par un hasard vraiment curieux, François s’enfuit de Paris et vient lui aussi travailler.à Montréal, comme mécanicien, en changeant de nom lui aussi ! C’est se donner beaucoup de mal, pour échapper au destin décrété par les parents.D’autant que les deux jeunes gens possèdent l’un et l’autre un caractère bien trempé; l’auteur en a fait des natures fortes; comme tels, on se demande comment ils n’ont pu tenir tête à leurs parents sans avoir à fuir.Etrange Indemnité Mais tout ça n’est que le début.Figurez-vous que François fait la connaissance de Françoise, à Montréal.sans savoir qui elle est; bien sûr qu’il ne va pas non plus lui révéler sa propre identité.L’amour fleurit donc entre ces deux tourtereaux fortunés, aveugles et discrets.Comme de juste, les parents meurent ensemble : un accident d’avion.Un notaire convoque les jeunes gens l’un après l’autre; ils apprennent, séparément, qu’ils seront déshérités s’ils ne se plient pas aux volontés de leurs parter-nels respectifs.Déshérités?Pas tout à fait.On leur accordera à chacun la piteuse, la pitoyable, la misérable somme de $25,000.Additionnez-les : $50.000.Allez donc vous marier simplement avec cinquante mille dollars — ça ne se fait pas, voyons ! A peine de quoi vous procurer les ustensiles de cuisine ! Bref, vous devinez le reste : une réunion aura lieu chez le notaire, où finalement le fils Dupont devra rencontrer la fille Durant.Quelle n’est pas la surprise de François et de Françoise de se retrouver là ! "Toi !” —^ “Oui, moi !” ou quelque chose d’analogue.Tout est bien qui finit bien.Qui a dit que l’argent np fait pas le bonheur ?Baiser final, musique appropriée, “slow fade-ont”.Etrange infirmière Ah, oui! j’oubliai^ l’infirmière.L’infirmière, compagne de logis de Françoise ; une jeune fille frivole, drôlement approvisionnée en toilettes de toutes sortes, qui avait été la première “blonde” du jeune homme, et qui aimerait bien le reconquérir, à tel point qu’elle n’hésite pas à inventer les plus outrageants mensonges; un personnage d’“atmosphère” plus que tout autre chose.Décidément, 1 e s infirmières sont curieusement traitées au Théâtre Populaire: Fabienne (vous vous souvenez ?) manqua d’être une criminelle; et celle-ci, Liliane, a recours sans vergogne à l’hypocrisie et aux artifices les plus déploraBles pour atteindre ses fins.L’interprétation de “La Succession Dupont-Durant** avait été confiée à Monique Joly, Georges Carfère et Mariette Duval, qui semblaient se rendre parfaitement compte du guêpier où ils se débattaient.Pour ma part, j’eus préféré que Mlle Joly conservâ le langage simple et naturel qui est sien dans “Cap-aux-Sorciers”, au lieu d’être bien-disante comme elle fut.Cela lui eut laissé plus de spontanéité; elle eut été plus vive, plus enjouée; plus dans la note aussi; après tout, pour être venue se réfugier à Montréal, elle n’était partie que de Québec; c’est François qui venait de Paris! Mlle Duval, de son côté, fit de son mieux, selon les indications de l’auteur, pour être “capable de tout, mais quand^même sympathique et chatte”.Elle y parvint assez bien.Là aussi, question d’accent: elle s’en tint entre les deux; c’était neutre.Du point de vue images, M.Guy Beaulne fut, selon son accoutumance, compétent et professionnel.Tout de même, si cela continue, il faudra appeler le Théâtre Populaire : “L’Heure Bleue”.dernière émission du “Chenal du Moine”: je veux dire ce laïus du père Didace, à la sortie de l’église, sur la venue du printemps et les possibilités de la chasse.Là encore, M.Ovila Légaré a prouvé son intelligence; il a prononcé sa péroraison avec l’emphase, la lourdeur requise—la lourdeur de Inhabitant” conscient de son importance, du paroissien éminent sachant qu’il occupe le plancher et qu’on l’écoute avec déférence; Toute l’émission, d’ailleurs, a été bien assaisonnée de bons traits d’observation: Phistoire de l’oncle Zéphyr et de ses combats de coqs, de Bedette s’exerçant à dire “oui”, de Pierre-Côme venant demander à son fils de prononcer des sermons plus efficaces .Quant à la jalousie chronique d’Odilon, ce perpétuel éconduit, elle constitue vraiment l’un des atouts permanents les' plus délicieux du programme.Ses déconfitures périodiques devant la frivo- Danse et images Ce ne fut pas seulement la danse, mais aussi le découpage et le travail des cameramen qui occupa la vedette à “Divertissement”, le 28 février dernier.Nos félicitations s’adressent donc au réalisateur Guy Parent comme au chorégraphe Arleigh Peterson.Je dis découpage: on a souvent' l’habitude de capter les danseurs de très loin, à plusieurs programmes de télévision.Il est moins risqué, évidemment, de saisir un groupe en plan éloigné — mais ce procédé entraîne son défaut; on voit moins bien, on ne peut saisir en détail toutes les nuances d’une chorégraphie.Au “Divertissement” dont il est question ici, les prises de vues nous rapprochèrent suffisamment des danseurs pour que l’on goûte entièrement le travail de Peter-son, lequel avait imaginé pour la circonstance une chorégraphie excessivement visuelle, comme on en voit peu souvent à la TV, et qui, au demeurant, fut magistralement Interprétée.Un mot aussi pour l’orchestre.Les téléspectateurs se rendent-ils compte de l’énorme concentration requise par les musiciens, qui doivent jouer, jouer.sans se laisser distraire par tout l’outillage technique du studio, par le feu lancinant des projecteurs, par les mouvements des techniciens qui s’agitent sans cesse devant eux ?Ce n’est pas comme dans une salle de concert, où le public est plongé dans l’obscurité, et où l’orchestre n’a qu’à regarder le chef ! M.Heitor Villa-Lobos, «oit dit en passant, a bien fait les choses.C’est d’ailleurs un vieil habitué de Radio-Canada.OVILA LEGARE Son "prône" à lut lité de Bedette, la façon qu’il a de toujours rager avec impuissance, de serrer les poings, de lancer son “Ver de terre!” entre ses dents comme une plainte constante et impuissante, tout cela est pourvu de l’humour nécessaire qui fait que l’on attend cette “situation”, chaque fois, avec impatience.Un bravo à M.Létourneau pour bien jouer le rôle.Malgré "le bon motif".Didace : orateur Odilon: rageur Une bonne tranche de vie campagnarde nous a été servie par Mme Germaine Guèvremont à la Bravo pour la dernière des “Plouffe”! Cela redevient amusant et intéressant.Voilà qui est un bon filon, cette histoire de remords assaillant le père Gédéon; et nous avons eu là une bonne situation; celle de Stan et de.Tit-Mé emmenant des filles veiller dans le salon des Plouffe, “pour le bon motif’; et la surprise de Tit-Mé en constatant que son père n’est plus le joyeux luron d’autrefois.C’était un programme bien construit et bien joué.Et que dire, sinon “nous en ¦ommes-t-heureux”?Mais à ce propos, on ne peut s’empêcher de remarquer une légère (et inoffensive) anomalie DORIS LUSSIER Moins "ordilleux".,, dans la composition des personnages.Le père Gédéon étant ce qu’il est, et parlant de la manièr# qu’on sait, avec ce formidabla accent et ce riche patois, on ni peut manquer d’être surpris d’entendre son fils, Alexandre, la Père Dominicain, faire preuva d’un langage aussi beau, aussi mélodieux, auasi choisi et aussi racé.Vous me direz que de pèra en fils cela peut changer, surtout si le garçon a étudié chez les “messieurs prêtres”.Tout da même.Au fait, la disparité de langage est tout aussi étonnante entre “Tit-Mé” et Alexandre, puisqu’ils sont les deux frères, et à peu près d’âge égal.Quant à cela, il n’y a pas seulement cette divergence qui surprend dans leur cas: il y a aussi l’énorme gouffre de mentalité et d’intelligence .Qu’à cela ne tienne I Si les personnages s e ressemblaient trop, je serais le premier à m’en plaindre ! Bilan : "Music-Hall" PAGE 4 Radiomonde et Télémonde GABY LAPLANTE Do l’humour Au crédit du dernier “Muai* Hall”: Le numéro de Gaby Laplanta (Suita à la 21t page) • MARS 195B l'r**#**-:; tunutfvrm #V** :-M.it: .y-s.-.y.-A - ', (par HU >HETTE) a son La Reine a trouvé chaussure .Poursuivant la très intéressante visite des marchands "papas-gâteaux" qu; comblent notre Béatrice 1ère, nous nous sommes rendus, la semaine dernière, chez Dori, les chausseurs de nos Reines.Là, les propriétaires, MM.Dumesnil et DesMarais, nous attendaient avec les toutes dernières nouveautés dans le domaine de la chaussure.Une Reine a besoin, quels que soient ses titres, de trouver, un jour ou l’autre, chaussure à son pied.C’est une loi bien établie en matière d’élégance et de confort de dire que, si le pied n’est pas dent toujours que l'on achète au mioche des souliers qui lui appartiennent en propre.Les adultes, même le stade de la formation des os dépassé, demeurent soumis à cette loi de "base”, si l’on veut que leur équi- Et I5 IgfeSj : '4' -4î P§ “ MMi ' ' 1 ••• SB t t u.celle du "Tempe L.rideau .i»l D‘" - '* pho,°- ur, M.rc.l Dub*.• «" ""* d'émotion.• quand la di-r de U troupe, Jeeiv Gas • serre cordialement dans «u.la.PP>*“**7.j du public, i« *olr de le première • • • _-rn »o O MMMBH yyZ?™;c-i^r^ •'W ¦ • W8& BEP ! *£l * " ¦I S *¦ J*-.J Marcel Dubé a toutes les raisons du monde d'être content du emps des Lilas .Sur cette photo on en trouve deux qui s'ajoutent aux autres, le sourire heureux de sa jolie femme, Ncole, et les congratulations" de son beau-frère, Jean Fontaine.Jacques Languirand est venu serrer chaleureusement la main aux deux copains, Jean Gascon et Guy Hoffman dans les coulisses de l'Orphéum.ilx, fatigué, • *«r* .près la représenta-Coutu p*n** *ux ra enfin monter.Une amie est venue embrasser Denise Pelletier, excellente comme à son ordinaire dans un rôle très dur, celui de la vieille fille.Monique Oligny pendant ce temps-là était venue embrasser Jean-Louis Roux qui a vraiment trouvé un rôle à sa mesure dans "Le Temps des Lilas".8 MARS 1958 Radiomonde et Télémonde page 15 ^gg (x* m \ ¦m' % afin de ne rien manquer de cette ^ aubaine unique en son genre Itadlomond*".8430 Caïqrain, Montrée veuilUi m'expédiai rotra Journal à Nom _____________________________ Adreue ____________________ Ville ______________________________ Comté oa Pror._______________ Ci-Inclus 11 ?$8 Q 13.50 0 «a _____Tarif d'abonnement t 52 nos 13.90 - 28 nos 12.00 13 nos «1.00 adiomonde Appel cm joint pont les aveugles 1958 NOS SONT LECTEURS REPONSE A UNE LECTRICE ASSIDUE : Je regrette, Madame, mail je ne puis vous donner la date de décès de tous ces artistes puisque nous ne l’avons pas gardée en filière.T—Serait-il possible de correspon- 1—' dre avec Jacques Godin ?Dois-je m'adresser directement à lui aux soins de Radio-Canada pour le savoir ?ANOREE * 4 1— On me dit que Jean-Louis Roux (Ovide Plouffe) est chanteur d'opéra et musicien.J'aimerais savoir où il chante et quel instrument de musique il joue.2— La rumeur circule à l'effet 2—1 que "La famille Plouffe" disparaîtrait de la télévision.Est-ce vrai ?Cela nous ferait beaucoup de peine parce que nous les aimons bien.Félici-tez-les pour nous.LULU , * * 1—A qui est mariée Yolande Roy?1- Pour correspondre avec Jacques Godin faites-lui en la demande aux soins de Radio-Canada, casier postal 6000, Montréal.P.S.: Je n’ai pas encore reçu de réponse pour votre autre question.Je vous reviendrai.* -Jean-Louis Roux n’est pas un chanteur d’opéra professionnel.S’il fredonne parfois des airs d’opéra c’est pour lui seul.Il joue aussi du piano.C’est une rumeur qui circule tous les ans mais sans fondement.J’ai fait votre jnessage avec plaisir.-Yolande Roy a épousé le Dr Léandre Décarie, cardiologue.2— -Dans quel village de la Gas- 2—Ces deux artistes sont nés à pésie sont nés Paolo Noël et Montréal.Michelle Tisseyre ?3— Michelle Tisseyre est-elle la fille de l'ancien député Mar-cil ?GASPESIENNE 3—Michelle Tisseyre est la fille du juge Ahern.RETRACTATION : Dans mon dernier courrier je disais qu’André Mathieu était l’accompagnateur attitré de Claudine Vallerand (Maman Fonfon).Au contraire, Mme Vallerand est accompagnée par Pierre Brabant.Mes excuses à M.Brabant.Mme ^a*^er*on *#**t vue confier la présidence du Comité des Dames, en marge de l'Appel Conjoint pour les Aveugles pour l'année T 958.Mlle Elizabeth Fisher, Mmes Jean-Paul Carrière et Harold A.Satim ont bien voulu en accepter conjointement la vice-présidence.Mme Patterson déclare que toutes les dames auxiliaires de la division domiciliaire redoubleront d'efforts afin d'atteindre l'objectif qui a été porté à $250,000 cette année."Les six associations groupées pour cet "appel unique" en faveur de nos aveugles, ne peuvent continuer efficacement leur oeuvre humanitaire à moins que tous ne donnent aussi généreusement qüe leurs moyens le leur permettent," déclare Mme Patterson.1— Seriez-vou* assez bon de me dire où s'adresser pour avoir la photo d'Elvis Presley?2— Est-ce que Louise Marleau et Nicole Braun sont parents ?3— Est-ce qu'il y a des artistes qui célèbrent leur fête le 16 Juin ?CLAIRE * * 1—Voulez-vous me parler de Jean Beaulu ?Nous sommes très anxieuse de l'entendre ou de le voir à la radio et à la télévision.C'est un grand talent dans l'ombre.Nous l'écoutons pour quelques minutes à CKVL le samedi, mais mes compagnes et moi nous aimerions l'entendre plus souvent.Il est très aimé parmi les jeunes.CARMEN * : 1—Je désire recevoir une photo de Rin-Tin-Tin ainsi que celle d'Aigle Noir.ODETTE FORTIN 1—Adressez-vous américain.à un journal 2— Ces deux artistes n’ont aucun lien de parenté.3— Gérard Barbeau et Guy Dugas sont nés un 16 juin.1—Jean Baulu est né un 7 mars à Montréal.Il mesure environ 5 p.et 10 pcs.Il a les cheveux noirs et les yeux bruns.Il a épousé en l’Eglise St-Alphonse d’Youville le 28 janvier 1948 Sonia Jetté.Il a une fille prénommé Clade.1—Je regrette mais notre journal n’envoie aucune photo.Adressez-vous au réalisateur de ces émissions aux soins de Radio-Canada, Casier Postale 600, Montréal.Jean Duceppe, qui demeure toujours une des figures les plus aimées du public montréalais, sera en vedette toute la semaine au Music-Hall de l'Oncle Albert dans l'enceinte du théâtre Odéon-Mercier.Abonnez-vous à 1—Parlez-moi de Janine Gingras ?JEAN V1ATEUR 1—Pouvez-vous m'indiquer où je pourrais me procurer des photos du couronnement de Mme Huguette Oligny comme Miss Radio, Cinéma et Télévision?•S.V.P.1—JANINE GINGRAS est née un 4 octobre; elle mesure 5 pieds et 4 pouces, a les cheveux noirs et les yeux bruns.Elle a commencé ses études musicales chez les religieuses de Ste-Croix qui lui enseignèrent le piano.Elle a travaillé l’art dramatique avec Mme Jean-Louis Audet et Sita Riddez.Elle a étudié le chant avec Léo LeSieur et le solphège avec Albert Viau.Janine Gingras est célibataire.* 1—Notre journal ne possède plus de copies du couronnement de Mme Huguette Oligny.Je crois que vous pourriez vous en procurer en vous mettant en relation avec des collectionneurs de “Radiomonde”.Lisez mon courrier régulièrement et vous trouverez certainement une annonce favorable.Découpez et remplissez le coupon ci-dessous dès PA01 n Radiomonde et Télémonde t mars 1958 On m’appelle Jean Petit ! Bien parlé ami! Quel est ton nom?On t’a bien nommé “Petit Jean”, c’est drôle mais ce nom te va bien ! Allons W!: ;¦ IL.-« méchant ! 9 Robin H006 Tu es un brave homme et j’aimerais combattre l’injustice à tes côtés.Qu’est-ce que tu en penses?' Tu as trouvé ton homme ! Rien ne me choque plus qu’une «justice .aussi rien ne me fait plus plaisir qu’une Joonne bataille ! Il est brave aux deux sens du mot.Depuis, Roger ne compte plus les tuques tricotées par Maman Joubert qu’il a reçues de France.A un moment donné, j’en recevais une par mois, avec cette admonestation : “Couvre-toi bien, Petit!” Bien pourvu de tuques, Roger •e couvre bien et se découvre .une vocation de skieur.B y a loin d’Avignon aux Lau-rentides et prétendre que Roger *st un autre Toni Sailer serait taire plus qu’une entorse à la vé-rité.Ce serait lui occasionner UnÇ quadruple fracture, comme CeHe de Jacques Lorain.Mais Avignon est fermement Wsolu à se familiariser avec le Nord”.Roger a déjà : 1) domp-e sa peur des monte-pentes.Au-refois il Se hissait péniblement, pied, au tiers de la pente et les.Les Laurentides se laissent conquérir par Avignon; il est si gentil.Comme on dirait chez lui, il est brave.Le fait est qu’il est difficile de connaître Roger, même très peu, sans le trouver sympathique.Sans doute parce que le petit Avignon-nais ignore ce que c’est que.la méchanceté.CBFT l’a présenté comme comique, dans “Le Colombier”.Roger y jouait le personnage d’un amateur de fleurs pas très roublard, plein de bonne volonté et sans aucune malice.Le vrai Roger n’est pas loin de ce personnage.Et l’on ne s’étonne pas, en le connaissant un peu mieux, que la troupe du Beu Qui Rit l’ait gardé avec elle.(SUITE A LA SEMAINE PROCHAINE) i.nnnijj unnn °cm SAMEDI 1% VDIIl nUUli 11 hres a.m.8 mars 1958 Radiomonde et Télémonde Avignon est plus célèbre pour son pont que pour ses pentes de ski.La vérité, c est que Roger Joubert, Avignonnois par sa naissance et son occenf indéracinable, n'avait vu de la neige qu'une fois avant de venir au Canada.Et encore, pas dans sa ville natale d'Avignon, mais dans le nord de la France.Mais, depuis qu'il s'est installé en permanence au Canada, Roger a découvert les sports d'hiver.Patin et ski.Je n'ai jamais vu Joubert faire du patin, mais j'ai tenu à le voir évoluer sur les pentes, après qu'on m'eut dit : "C'est un vrai poème 1" Roger, c’est le vrai copain, celui qui ne fait jamais d’histoires, qui est toujours prêt à rendre service.Il n’a qu’un défaut: il fait du ski.Même là, il en fait sans prétention, puisque Roger, quand on se moque de son élégance, répond avec bonhomie et un fort accent du midi : “Moi, je ne suis pas un skieur, je suis un comique.” Ln comique qu’on retrouvera au Beu, sûrement, et à CBFT, sans doute.Clément FLUET Nous sommes montés ensemble vers Ste-Adèle.J’avais ma caméra, et Roger son pantalon de velours à côtes et des bottillons.Il avait l’air d’un touriste français qui va voir les pentes plutôt que d’un skieur qui compte les descendre.Et il avait une tuque.Il en avait même plusieurs, et comme j’avais oublié un couvre-chef, il m’a prêté une jolie tuque avec un pompon vert.L’histoire des tuques est charmante.L’an dernier, Roger Joubert avait offert à ses parents un cadeau extraordinaire : un voyage au Canada.Papa et maman Joubert, qui n’étaient presque jamais sortis d’Avignon, firent connaissance avec les neiges canadiennes.redescendait, droit comme un zouave au garde-à-vous; 2) appris à faire la charrue.Il n’y a guère longtemps, il se fait aûx lois de la gravité et au niveau du sol pour-s’arrêter; 3) osé se ployer les genoux.Ceux qui ont vu Roger tenter sa première descente en gardent un souvenir ému.Imaginez un poteau de téléphone monté sur skis, avec cette différence que le poteau parlait.avec le plus pur accent provençal.“Bonne mère”, qu’il disait, ou encore — c’est l’exclamation préférée de Roger — “Funérailles!” Vraiment, c’était un poème ! Mais à force d’aimer ça, Roger a ajouté une strophe.Ne voilà-t-il pas que, maintenant, il s’attaque à des pentes un peu plus diffici- Alors tu ne seras plus J’aime nager un peu, cependant je désirerais vous parler ! i $$8$ couleurs • * * .: ¦ .-.-y ^ ¦ .y ^-— fÉfôffir- mm *s;>i i] y» «MMMNWM ::& : : Janine étudie un rôle et s'installe dans la bibliothèque pour s'y recueillir à loisir.Vêtement d'intérieur, pyjama, comprenant fuseau de velours noir, avec tunique de taffetas vert Kelly, garni de velours jais.Ballerine en veau.Janine est avant tout une sportive; c'est probablement ce qui lui assure cette taille jeune fille, dont est si fier son époux.Pour le ski, Janine aime les vêtements simples et qui lui laissent le libre exercice de ses mouvements.Fuseau et gros tricot vert Kelly, chandail en cachemire gris souris.Souliers, gants et bérêts jaunes.JANINE BEAIM (Texte: HUGHETTE) (Photos: TINGUELY) Type de femme : la belle sportive doublée dt l’élégante mondaine.Statistiques vitales : grandeur : 5 pi 5% po.; poids : 120 livres; teille : 23 pouces; poi< trine : 34 po.; hanches : 38 po.; cheveux : châtain roux; y#Ux ; gris vert.Sa définition de l'élégance : “La sobriété dans la ligne et 1« bon agencement des couleurs, Chaque chose doit être portée en son temps.”.Ses couleurs préférées : le vert et le bleu pour le jour, le blanc pour le soir.Ses tissus favoris : la soie française brute et les lainages anglais.m Ses accessoires de prédilection t les sacs à main et les souliers, avec préférence marquée pour li veau verni.Bijoux révés .et possédés : Elle a toute une collection d« bijoux plus jolis les uns que les autres.Mais, elle rêve de plusieurs rangs de perles baroques blanches, Son parfum : “Robe d’un Soir”, de Carven.Couturier : Jean Balmain, dont elle a acheté certains originaux, et que lui recopie parfois .#une petite couturière 1 Elle dessine aussi ses propres robes que lui confectionni cette couturière.Détail à noter : Janine possède un type de femme qui plaît à tous les hommes.UK SEUL SOIR Maman reçoit et s'est faite toute belle.et le cadet de la famille est venu l'embrasser avant d'aller au dodo.Maman est décidément très- belle .avec sa merveilleuse robe en damassée où se marient les tons de bleu et de vert.A son corsage, une broche en or, cadeau de Noël de papa.A son bras, un bracelet en pierres précieuses.A ses pieds, de fins escarpins en satin aubergine.Âmphithéâ+re du Forum PAGE 18 Pour jouer les femmes d'intérieur, Janine affectionne cette jupe en tartan, où les tons de vert, noir et bleu s'allient.Un chemisier de toile d'Irlande blanche l'accompagne.Bijoux : une chaîne en lourd argent où pendent des breloques.Radiomônde et Télémonde • mars ma Un concert do 2 heures BUlets i $1, S 1.50, St.SO, $S, SS.50.H-taxe lnd.En rente au Forum et * Canadian Concerts 4 Artists, I*1* •«•st, rue Sherbrooke.DISQUES LONDON %¦ - rnmmy MIFI sur f onde U MAIN MYSTtKIltlSl Jacques Normand, qui partira pour Moscou au début de l'été ('Cest une y,Ile de 2 millions, j, yeux la yoir"), ayou.sa surprise devant la facilité avec laquelle H a obtenu son visa.Normand une fo„ en dedans du rideau de fer, en profitera pour oiler à Prague, Tchécoslovaquie .Ha„N*nlr J'ai vu I.spectacle de Deny,.Filial,adit et d.Dominique Michel, aux 3-Ca,tor,.Il ,rè, bon, mai, j.déplore I.ait qu elle, ne font pa>, chacune, un tour de chant Ne • • •Expo,e thw ^es enfants ne sont pas contents, because la chute de Radisson".Cette émission^ Malgré ses détracteurs, était immensément populaire au-Près des jeunes.Bien faite, à Part ça.Il est malheureux que (pour une fois) Radio-Canada ait écouté les journa-i listes.(LI«*tt*; Col*It*) Geof Sterling est rentré à Montréal.Il a repris son poste dans le bureau du chef de CJMS .Mme Chiriaeff : "A ‘eux qu‘ critiquent la trop grande place que CBFT accorde ou ballet, je réponds que ce n'est pas du ballet qu'on présente à la TV I" .S nuL«Q VOlt^re -*ean Coutu, stationnée pendant quelques mi-j:_ • *n Ra
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