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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 25 septembre 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1943-09-25, Collections de BAnQ.

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f RAD! O- CANA DA WÀ W wtmm K •: a Sylva, est grand-papa depuis, environ une quinzaine.Il en elt tout jubilant.Ne contenant plus sa joie,.nous l’avons entendu, lundi dernier, dans une c-misslon toute remplie de tendresse.— Il a joué, .les yeux fermés! .Et tandis que ses doigts nerveux couraient sur le clavier, .je sais que, par l'imagination, .il longeait les abords d'une pouponnière cerclée de rose et de bleu.Il est, dans la vie, des émotions que les mots ne peuvent décrire, .mais quand on est un artiste de la trempe de notre ami Da Sylva, .on laisse vibrer son coeur dans un “Chant sans parole” .On fait semblant de rire, la poitrine se gonfle d'un bonheur qu'on ne peut plus contenir, .des larmes jaillissent sous les paupières, .car, .“.les mots sont dans mon coeur! .” Bravo! Alfred! — Bravo! .Bravissimo! La suffragette Juliette Tessier,.malgré la chaleur de son tempérament, a horreur des courants d’air.Et pourtant, vous ne viendrez pas me dire que dans le studio “B”,.y fait "frette".— Tapis de Turquie, tentures en pluche, .portes doubles fermées hermétiquement, .cendriers congestionnés d'ou s’élève la fumée des cigarettes et l'encens qui prend à la gorge) provenant des cigarvs des Guimond, .deg Giroux, .des Bariteau, .et autres adeptes de la feuille de chou.Malgré tout cela, Juliette gèle facilement! .Qu’alors-y-faire?On a posé récemment, posé, au bas.de.l’escalier .conduisant, au grand salon une petite barrière, une barrière qui “barre”.— Hors ceux qui ont l’habitude d'arriver un petit peu trop juste p„.ir leurs pro-gr:iminc« devront dorénavant penser à cette petite porte qui est censée rester fermée.Sans quoi .patat ! et vociférations.— Et de même qu’il y eut dans l’histoire de l’Ouest Canadien “L'Incident de la Barrière” .si on ne prend garde, il : e pourrait bien écrire un autre chapitre dans l’histoire de l’Est du Canada.— Celui-là, faudra l’appeler: “L’accident de la Barrière”.BIG CHIEF Iæ HftirUld dM ArtHn [Ta Pairie \ Fleuri*^ i „• t Hte-Cathcrine |168 Est, *** ,t ëirrH*- Radiomortfle Mi*s Radio 1943 à Hollywood Martha RAYE et Yvette BRIND'.YMOCR sur le plateau de "Pin IJp Girl” aux studios XXth Century-Fox.Cette photo fut prise lors du passage de Miss Radio à Holly wood.A C K AC il faut écouter: ORCHESTRE PHILHARMONIQUE I)E NEW-YORK (Le dimanche après-midi à trois heures) üj THE FAMILY HOI R (le dimanehe nprès-midl à cinq heures) STAR THEATER VARIETY SHOW (Le dimanche soir à neuf heures trente) RADIO THEATRE LUX DE HOLLYWOOD (le lundi soir à neuf heures) I s SCREEN GUILD PLAYERS (le lundi soir à dix heures) ROMANCE (Le lundi sol rà onze heures trente) BIG TOWN (Le mardi soir à boit heures.— A compter du S octobre) THE JUDY CANOVA SHOW (la* mardi so4r à hait heures trente.— A compter du 5 octobre) PASSPORT FOR ADAMS (Le mardi soir à dix heures) GREAT MOMENTS IN MUSIC (le mercredi soir à dix heures) INVITATION TO MUSIC (Te mercredi soir à onze heures trente) 1i M ORCHESTRE DE CONCERT COLUMBIA (le vendredi soir à onze heures trente) LA FANFARE DE LA MARINE AMERICAINE (le samedi matin à huit heures trente) THE MAN BEHIND THE GUN (le samedi soir à sept heures) THE COLONEL (I.#* Mmitll wolr à sept heures trente) Écoulez CK AC L’UN DES 78 POSTES D’ENTREPRISE PRIVEE PAGE 2 25 SEPT.1943 21LL& VOLUME V ~ No 41 RED ACTION-A_DM IN18TKATION TRt* PLATEAU 4186 MONTREAL, 25 SEPTEMBRE 1943 1434 OUEST, STE-CATHERINE MONTREAL /Jos C om posit e i \ a J\ a J'o - C?a n a dt Les ambitieux dj£)ans cjuelsièciê e uwons-noui : ?I propos de jeunes premiers Ou remarque au programme de la H.M.( anadian Grenadier Guards Band, à Radio-Canada, le dimanche, 26, à 7 h.30, des oeuvres de dt*Mx compositeurs canadiens.Ce sont MM.Raynaldo Maillet et J.-G.Paquet, attachés aux studios de Radio-Canada, à Montréal, en qualité de musicographes.On jouera, de M.Maillet, une marche intitulée “Maîtres des Airs” et, de M.Paquet, l'arrangement d’un air de notre folklore “J’ai du bon tabac”, sous le titre “Baptiste Canayen on the Beach”.Le capitaine J.-J.Gagnier a encore inscrit au programme “Marche 1 urque" de Moussorsky, l’Ouverture Madame Boniface, de Laconie Cypress silhouettes, de Bennett et Strong Heart, man lie du capitaine O’Neil.Lundi midi, à l'hôtel LaSalle, a eu lieu une réunion de jeunes premiers.Le but ?Protéger les intérêts d'un groupe de jeunes acteurs que la radio a popularisés.Et, par intérêts, ces pet'ts messieurs entendent “piastres”.Voilà donc des débutants, qui connaissent à peine leur métier, qui ont tout à apprendre et veulent déjà commander des salaires ! C’est le monde renversé.La chose est tellement énorme que nous nous demandons si nos jeunes artistes n’ont pas subitement perdu la raison.Certes, le succès facile et prématuré que confère la radio peut giiser un commençant .mais pas à ce point-là, tout de même ! Il y a un équilibre à respecter, même si l’âge de vingt ans permet toutes les audaces.Avant l’avènement de la radio, l'acteur n’avait que le théâtre pour justifier son talent.Il lui fallait commencer, avec modestie, par de petits rôles et à un salaire d’apprenti.Il jouait aux côtés de comédiens d’expérience dont il respectait et admirait le talent.Mais alors, le jeune acteur ne perdait par la tête au point d'aller exiger du directeur un salaire égal à celui de ses aînés.Il se contentait d’un cachet minimum, très heureux de pouvoir apprendre son métier à si bon compte.Ses premiers rôles étaient de«s “utilités” et c’est ainsi qu'il se familiarisait avec la scène.Ce que les jeunes d'aujourd'hui ignorent, c'est qu’avant de mettre le pied sur une scène, il faut savoir marcher, ouvrir une porte, la fermer sans gaucherie, évoluer avec aisance, parler avec naturel et suivre le rythme de la pièce.Comment peuvent-ils, après avoir joué à la radio et peut-être aussi à la scène, durant un an ou deux, demander qu'on les paye aussi cher que des arUstes de carrière, ayant "gagné leurs épaulettes” ?(Suite à la page 5) ^ gm.••P iy o "P' O ° ^ S V PASCAL piU mvill* ap au ?*##r lit?, j • • - I à semaine prochaine, d partir de ^ jeudi, L’EQUIPE, troupe de théâtre dirigée par Pierre Du gênais, présentera au Monument National, “Tessa", adaptation française par Paul Giraudoux d’une pièce marquante de Margaret Kennedy, “The Constant Nymph”.Cette chronique, qui commence à Ut façon d’une réclame, n’a pas pour fins la promotion publicitaire du spectacle.Son préambule établit strictement une réalité qu’il vaut de commenter pour offrir un petit témoignage au mérite d’un groupe de jeunes artistes.C’est il’abord à Pierre Dagenais que vont les louanges.Pour lui “Tessa", c’est probablement la consécration d'un long effort.Ce.jeune homme, dont on peut chicaner et le caractère et les preconceptions théâtrale», a été un bourreau de tratmil pour arriver enfin e Concert IJpton" fera les délices des amateurs de musique de la province au cours de l'hiver.Cité, la pensée M soit élevée plus haut que le matériel que le souci ait atteint le spirituel.” Si M.Boivin avait su il n'aurait jamais écrit son article élogieux.Des nouvelles .ROB, dans son dernier Baluchon m’accusait d'être trop endormi.C'est toute une affaire que j'auiai à régler avec lui dans quelqi es instants.Auparavant, je veux, selon ma coutume, donner des nouw.ies.Je disais un mot l'autre jour Jes “Community concerts" de Chicoutimi et de Rimouski, de Trois-Riv è-res et de Baie-Comeau.I.a ville dv» Sherbrooke aura, elle aussi, sa saisit.de concerts.Le public de cette ville s'intéresse de plus en plus à la musique et entend aller de pto-grès en progrès.On songe actuellement à donner une forme nouvelle d'organisation à l'OrchPstre Symphonique de Sherbrooke.Le cran-gouces .$5.95 (T wm mm DAMAS A DRAPERIES Magnifique damassé de soie de 50 pouces de largeur, à fond rouge vin, bleu, vert, bois de rose, doré ou coquille, avec dessins de feuillages de teinte coquille.Idéal pour draperies de vivoir ! LA VERGE $2.49 RIDEAUX de MARQUISETTE Très chic pour la salle à dîner ou la chambre à coucher! Rideaux croisés ou à frills réguliers dans les plus nouvelles n lances de marquisette: bois de rose, bleu, turquoise, pèche, mauve, blanc ou ivoire.Largeur de 46 pouces et longueur de 2% verges.CE CA LA PAIRE.4>nJwnJ%* MARQUISETTE NOUVELLE Voici une marquisette économique, merveilleusement appropriée pour rideaux de cuisine ou de chambre à coucher.Le fond est ivoire, avec pois de couleur dans des arrangements vert et rose, bleu et rouille ainsi que rose et rouille.Largeur de 45 pouces.JA LA VERGE.S.te * m Æ *31 Ouverts Tous le* Jour* Jusqu’à 6 P.M.à l’Exception du Vendredi Jusqu’à 9 P.M.et du Samedi Jusqu’à 10 P.M.J.F.C ADIEUX, président 4.-0.AUBRY, »er.-tré«.l4Ô0 AVENUE MONT ROYAL EST l490 Près FABRE * FAlkirk 3541 25 SEPT.1943 Radiomonde PAGE 7 \ V-/^ , ^ *'¦" ~~J Jj'1~ ~U du POSTE CKAC Ouverture officiel^ de ta saison radionhoniauç au pionnier des postes français d'Ainéiique Tous les programmes de la saï^on!.Des rires, de l'entrain, de la gaieté!.90 MINUTES DE DIVERTISSEMENT!.Une pluie d’étoiles!.De la musique enlevante!.?Sylva ALARIE S ?Juliette BELIVEAU ! ?Jovette BERNIER ! ?Odette COUPAL ! ?Mimi D’ESTEE ! ?Jeanne FREY ! ?Blanche GAUTHIER ! ?Nicole GERMAIN ! ?Antoinette GIROUX ! ?Germaine GIROUX ?Muriel GU1LBAULT ! - avec - ?Jacques AUGER ! ?Fred BARRY ! ?Marcel BAULU ! ?Louis-René BEAUDOIN ! ?Roland BEDARD ! ?Georges BOUVIER ! ?Michel BROUILLET ! ?Guy CARMEL ! ?Paul-Emile CORBE1L ! ?Gaston DAURIAC ! ?Gérard DELAGE ! ?Bernard CÎOULET ï ?Jean LALONDE ! ?Paul L’ANGLAIS ! ?Clément LATOUR ! ?Arthur LEFEBVRE ! ?Ovila LEGARE ! ?Zotique LESPERANCE ! ?Henri LETONDAL! ?Lionel PARENT ! ?Henri POITRAS ! ?Pierre THIBAULT ! Juliette HUOT ! ?Jacques DESBAILLETS ! ?André TRE1CH ! ?Caro LAMOUREUX ! ?Albert DUQUESNE ! ?J.-R.TREMBLAY ! ?Thérèse LENOIR ! ?Pierre DURAND! ?Les ARTISTES ?Alys ROBI ! ?Roger GARCEAU ! de Pat MARAZZA ! ?Olivette THIBAULT ! ?Eddy GELINAS ! et autres ! ! ! ! Roy MALOUIN ! ORCHESTRE : Raymond DENHEZ et ses musiciens Louis BELANGER ! BRUITEUR : Guy BEAUDRY Jacques BOISJOLI ! Jacques CATUDAL ! REALISATION • • • : Bernard GOULET, Paul L ANGLAIS, Wilfrid CHARLAND, André AUDET programme dont on se souviendra longtemps!.• • • SAMEDI SOIR 25 SEPTEMBRE, 9 h.30 Hudiomonde PAlrfc a 25 SKI'T, 1943 * Un Homme et son Idée I>> communiqué lusse du 19 septembre annonce que onae cents villes et villages ont été repris aux Allemands pendant la journée.Voilà ce qu'on appelle avoir du "front"! * * * A la même heure, nous prenions la Sardaigne et les garnisons boches se retiraient en Corse.Léo LeSieur pourrait composer maintenant "('-a se core:".* * * Les Allemands se lotirent.Les Japonais se retirent, l'été se retire, Pierrette Alarie se retire.Seuls les pieds plats restent.* ¥ ¥ La meilleure pièce de radio de la journée.La ‘‘O Canada" qui ouvre la journée d'émission de CHLP à 8 h.15.Incidemment, qfuel est ce choeur?* * * Paul Charpentier s’en va suivre le cours d'officier à St-Jerôme.A l'examen médical, ses yeux, son nez, sa gorge, ses poumons, son système nerveux ont reçu les plus hautes notes d'efficacité chez tous les candidats en liste.Le coeur aussi, va sans dire, mesdemoiselles! Il n’y a que quelques mois, Paul revenait d’Angleterre, Afrique, Turquie ei autres lieux avec la malaria.Sur le navire de retour, il se LACHUTE, QI?E.Itillleurs tie mimique elusNlqae e» populaire Demandez notre catalogue DIRECTRICE CHANT DICTION Ili 'ewwtie FERNANDE EMERV DO 3747 fit fracturer le bras dans un coup de roulis.Il portait les stigmates de sa dure aventure, à son arrivée.Et déjà il retourne au danger.Avec les parachutistes, espère-t-il.Un jeune homme qui fait deux fois son devoir quand une fois aurait bien suffi.Bravo, Paul! ï * # Il serait à propos pour les Joyeux Troubadours de lui rendre hommage en chantant: “I! est parti notre soldat".* * * M reel Ouimet, chef des journalistes à Radio-Canada, prêche lui aussi d'exemple en suivant la première division canadienne en Italie.François Bertrand et René Lecavalier servent avec l’armée américaine en Afrique du Nord.Paul Barrette, Benoit Lafleur, Paul Dupuis, Rooney Pelletier, Alain Gravel, Jerry Wilmott semblent rôder dans les eaux dangereuses de la Manch-, aux dernières nouvelles.Radio-Canada a un joli choix de re ,résentants en première ligne.Ce i ¦ sont naturellement là que ceux de la province de Québec.* Ÿ * A “Un de la vieille capitale’’.Onze fautes de français dans vos vers.Les pieds ne balancent pas et ils sont plats.Je connais votre type.Vous feriez plus d'argent dans le tricot que dans la poésie.Pour vous punir, la prochaine fois, je les publierai.* * * Léon Lorrain traduisait l'autre jour une annonce commerciale et s’arrachait les cheveux parce que le commanditaire du programme exigeait que “gentle soap” soit traduit par “savon gentil” au lieu de “savon doux” que Léon voulait entendre dire à son annonceur.— “Me vois-tu demander une brique de savon gentil à mon épicier, qu’est-ce qu'il penserait de moi?” se plaignait Lorrain.se, * * Imaginez.mesdames, l'annonceur qui aurait la voix de Bertrand, la personnalité de DesBaillets, les dons d'expression de Couture, la facilité de Baulu, le bilinguisme de de Brabant?* * * Pourquoi quelqu'un ne fait-il pas pression pour ramener et garder Fridolin sur nos ondes?En temps de tragédie, son génie de l'humour crait plus de bien que les “pom-piereries" de nos ennuyants nationaux, Lomay et Frechette.Une opinion personnelle.* * * Robert Choquette nous revient, lui.God Bless Canada! Quelqu'un va “grignoter” de jalousie, mais Choquette a lui aussi quelque chose à dire et il le dit bien.Son retour ¦'est tout à l’honneur de nos ondes.Une autre opinion personnelle.* se.s/.A Rob.— Je tiens incidemment à dire que je ne connais pas plus Fridolin et Choquette que je ne connaissais Rozet quand je l’ai défendu.Ceci pour prévenir vos méchantes insinuations.* * * Avec l’automne aussi nous reviennent Sita Riddez, du nouveau .ketch de Jean Desprez (“Chez Rose”), de jolies choses de Dey-glun, de bons programmes à CKAC, Jacques Auger, Fridolin, Roland Bédard et Alys Roby en trio sur "Tambour-battant”.Ça va aider à attendre le second fuent! * * * Et, parlant de second front, les Russes ont bien tort de nous le demander.Nous avons chez les Alliés des gens qui ont du front tout le tour de la tête et en réalité plus de front qtuc de tête: exemple •Rob zéro” qui ose commencer la polémique des conversations intimes de l'heure du lunch sans penser que ses propos à lui pourraient aussi être publiés.* * * Le fils de Joe.lui, commence à se réveiller aux tristesses de la vie qu'il n'a pas demandée.— “L'autre jour, il a emhi assé une C.W.A.C." LORD OH ! OH ! nos ?Directement du camp de Sorel RADIO-CANADA présente sur tous les postes du réseau français JEUDI SOIR — 23 sept, à 9 hres avec Alys Robi— Rolland Rédard ET l’Orchestre de André Durieux Mise en ondes: Lucien THERIAULT Annonceur: Jean-Maurice BAILLY Directement du Camp de Sherbrooke LA CIE KRAFT présente • * Raéio -Gâté _C otteed’ SUR LES POSTES C.K.À.C.et C.H.R.C.LUNDI SOIR —27 sept., à 8 h.30 avec jean Lalonde — Caro Lamoureux l'Orchestre de Raymond Dcnhez Olivette Thibault—Clément Latour Paul Guèvremont Mise en ondes: Paul L ANGLAIS 25 SKIT.1943 Ratiiomonde #¦ PAGE 9 % » SM w/% \ _ wmm j u&Ù jl ,UuU Avrmnce mmM .> y^i __________t :SW K 77J> 2ES5C {Suite) O matin-là, André Boileau fut tiré de son sommeil par une visite fort inattendue.A huit heures et trente, Francine Rivard frappait chez ù.Prévoyant un malheur.André ne passa qu'une robe de chambre et descendit à son bu -u.— Francine, je m’excuse.Mais, qu t-ce qu'il y a?Vous êtes pâle comme une motte.— Surtout chiffonnée par une nuit donsoinnie.— Votre père?— Mais non, André.Ma mère vous eut appelé s'il s'était agi de papa, vous le savez.- Alors quoi ?— Vous n’avez done pas lu les journaux?La dernière édition d'hier soir?Ft ceux de ce matin?— Non, j'avoue que.mais qjTest-ce qu'il y a?— Tout est déclenché.Est-ce q.on émet un mandat d arrestation contre un homme privé de sa raison?— Mais.mais je ne sais pas, Francine.Hervé pourra vous dire ça mieux que moi.— Hervé n'est pas chez lui.J’ai essayé toute la nuit.— Zut! j'oubliais.Hervé devait prendre hier soir le train pour Québec.Une affaire.Mais vous pariez de mandat d'arrestation.Oui, on va tenir papa responsable du drame de Saint-Boniface.Il n'y a plus aucun doute là-dessus.— Je le craignais.Je vous l'ai dit, Francine.— J'ai parlé, la nuit dernière, à l'avocat de maman, maître Rochon.Il persiste à dire qu'il faut dormir tranquille.Lucien Ronald persuade toujours maman qu'elle ne doit pas s'affoler.Ne pas s'affoler! Comme si c'était possible! Non mais pouvez-vous comprendre la façon d'agir de ces gens?— Je ne m’explique surtout pas leur façon de ne pas vouloir agir.Il n'y a pas une minute à perdre.— C'est ce que je voulais vous entendre dire.Vous qui êtes allé sur place, vous savez à quoi vous en tenir.— Il n'y a pas une minute à perdre si vous voulez enrayer la catastrophe.Vous êtes toujours décidée à persuader votre mère de payer?— De payer n'importe cpioi, mais de nou3 tirer de là.— Je crois que c'est la meilleure chose à faire.— Je vous remercie, André.J'avais besoin que quelqu'un me raffermit dans mes décisions.Je ne suis venue chercher que ce réconfort.Je m'excuse de vous avoir tiré du Ut pour cola.- Vous ne savez pas.Francine, à quel point je suis heureux de vous voir venir à moi.— Je sais que vous êtes un imbécile qui aimerait mieux crouler avec nous, plutôt que de ne pas être d'une partie où Lisette sera lin des principaux éléments.— Lisette’.Pauvre peti.t! — Si veus aviez vu dans quel état elles sont rentrées, elle et maman! C’est chez les Norton, en pleine soirée, t|ue cette Mme Rondin leur a jeté à la tête ces der-nièr's nouvelles.Elles sont revenues hystériques.Maman se lamentant et Lisette éne>rvant maman par un faux sang-froid.Je ne la reconnais plus.Lisette.—Croyez-vous sincèrement, Francine, que ce qui la bouleverse à oc point, c’est uniquement cette af-affaire de la mine?— Non.— Vous êtes persuadée qu’ii y a autre chose, n'eat-oe pas?— Absolument.— Moi aussi.Mais quoi?— Nous débrouillerons ce mystère plus tard.Je vous y aiderai André, si vous voulez m’aider dans cette chose immédiate.— Vous savez br?n que je ferais n'importe quoi.— Je sais.Vous êtes dans le même bateau que nous tous.Mais vous, vous l'êtes de votre plein gr.Je vous l'ai dri.vous êtes un imbécile.— Admettons.Ceci dit, qu'allez-voias faire?— Attendre qae sonnent neuf heures pour rejoindre maman au bureau d'Amédée Rochon.Il faut que toutes les décisions soient prises, et soient prises d’ici une heure.— J'aime vous entendre parler ainsi.Francine.— Vous n’y êtes pas habitué, n’est-ce pas?Que voulez-vous, quand c'est moi qui me mets les pieds dans les plats, je suie trop sotte pour trouver le moyen d'en sortir.Mais quand c'est les autres.et cette fois, c'est papa.— Francine, répondez-moi que si vous le voulez bien.Ça ne me regarde pas.mais.croyez-vous votre père ooupable de ce dont on l'accuse ?— Jusqu'à preuve du contraire, oui.— Ceet terrible d’entondire ça.— .dans la bouche de sa fille, n'esst-oe pas?Que voulez-vous, il n'est plus temps de se payer de mots.— Et sur quoi vous basez-vous pour.— Je vous l’ai dit, j'ai eu une longue conversation avec Maurice Bourdon, l'ingénieur.— Et alors.— Bourdon est également persuade que personne autre que papa n'aurait eu intérêt à cette organisation de sabotage pour retarder les travaux.Si ce petit jeu avait commencé depuis la maladie de papa, passe encore, on aurait absolument raison d’être persuadés de l'innocence de papa, mais Bourdon peut prouver que toi: a commencé avant la maladie de papa.Alors?— Oui.mais dans quel but?Quel intérêt avait-il de saboter ses propres travaux?— Tout allait mal, là-bas.Bourdon est persuadé que p^pa s'e«t lancé dans cette affaire sur une gageure avec lui-même.U s'eM pris au jeu et s'est trop avancé.Peut-être a-t-il ensuite douté de la valeur minière de sa concession?Je ne sais pas.En tout cas.après avoir plongé, il s'est mis à reculer, à marchander.Les machines ne sont pas celles qui auraient dû être employées.On a fait des économies de bout-de-chandelle.On a coupé la main-d'oeuvre.— Peut-être votre père avait-H entrepris plus que ce qu’il pouvait rencontrer financièrement?— Peut-être.Dan* ce cas, il aurait dû cai rément reculer, vendre la concession.— Un acheteur ne doit pas facilement ae trouver pour une chose aussi.enfin, une mine d’or, ça ne se Vend pas conune un gros pain! — Evidemment.Enfin moi, André, vous me demandez mon opi- nion, je vous la donne.Et maintenant, je vous quitte.neuf heures moins dix.Vous pci mettez que je téléphone à la maison voir si maman est partie?— Je vous en prie.Je vous fais préparer une tasse de café, voulez-vous, Francine?— Je n'aurai pas le temps.le pétrin.trois, avec Lisette.Il —Lorsque papa lui a offert de faut s’en tirer.choisir, elle a préféré un Heintz- — Mais nous avons un avocat man.Oh! et puis ce n'est pas pour cela ! parce que voua craignez la débâcle — Je commence à en avoir marte financière que vous n'allez vous des tergiversations de votre avocat, en prendre qu'à moi, j’espère ?— Je ne te permets pas de par- —La débâcle financière?Où 1er ainsi de maitre Roohon ! Tu ou- vas-tu chercher que je craign,.la blies que c'est Lucien Ronald qui débâcle financière?Mes ganta, nous l'a fortement conseillé.maintenant.— J'en ai marre de Lucien Ro- — LÀ, devant vous.»ald autant que de ce Rochon.Leur — Il y a de quoi perdre la tète.lenteur est la cause de tout.Ils Tu viens me conduire ?auraient dû trouver moyen d'arrê- — Je vais avec vous.— Chez maitre Rochon ?— Oui.— Mais ce n’est pas ta piaf'’-Je choisis de m'y mettre ter l'affaire avant que ça n'aille aussi loin dans les journaux.— Tu as pourtant été payée pour savoir ce qu'il eu coûte de vouloir arrêter les vilainies des journaüs- cette place, tes ! — Francine, tu m'entends ?— Les journalistes sont payés — Allez, venez vite.Nous n'avons pour écrire ce qu’ils savent.Cest j-a« une minute à perdre.aux autres de s’arranger pour qu'ils — Tu me donnes des ordres ?n'apprennent pas.Tiens, passez — Oh! je vous en prie!.cette robe.— Et mon café! Je n’ai pa3 eu — Mais elle est affreuse! Donne- le temps de prendre mon café! Je moi ma noire et magenta, il faut vais souffrir d'une migraine folle toujours faire tonne impression, toute la journée! Grand Dieu.non.pas celle-là! Je Francine a réussi enfin à met-n'ai pas encore reçu mon chapeau tr( sa mère en voiture.Elles filent qui va avec ce ton de rouge.toutes deux vers le quartier des — Oh! comme si ça importait ! affaires, — Donne-moi mon crêpe de laine — Tourne Ici.gris perle.Ca fera femme d'af-fairi s.— Oh! là là là là ! — Et mes souliers gris ! — Où sont-ils ?— Mais non, pour aller rue Saint-Jacques, c’est par là.— Tourne ici, je te dis.— Mais où voulez-vous allei ?— Chez Lucien Ronald.Le con- — Je ne le7 ai pas dans mes sulter- Et si '»mMcr pieds puisque je te les demande ! avec moi.“Jeunesse Dorée”, programme d'Olivier Cari gitan, est irradié du lundi au vendredi, à midi, par le* postes CBF, Montréal; CBV, Québec et CBJ, Chicoutimi.MADAME RIVARD André.Allô!.Allô, Maria?.Oui.Maman est-elle partie?.Quest-oc que vous dites?.Mais sortez-la du lit.sortez-la tout de suite et par n’iinporte quel moyen! .Je passe à la maison la chercher.Francine, en colère, a raccroché le récepteur.— Elle dort encore profondément.ma mère! — Ii faut l'excuser.la nuit qu’etle a.— Il n'y a pas d'excuse possible.Au revoir, André.Et merci.— Francine, écoutez.— Pas le temps.Je vous téléphonerai.Je vous tiendrai au courant.* * * Vingt minutes plus lard, Francine pénétrait dans la chambre de sa mère.— Maman! Vous m’entendez maman?Vous allez sortir du lit immédiatement!.Maman! Madame Alphonse Rivard tire des draps un bras blanc, potelé, qu'elle glissP ensuite sous sa nuque.— Ah! qu'est-ce qu’il y a encore?— Il y a que papa est accusé de cinq meurtres ! A part ça tout va bien.— Non, écoute, Francine, je suis rendue à bout.— Moi aussi si je m’écoutais.On s’écoutera dans un mois.Aujourd'hui, on agit.—Mai* puisque maître Hcx'hon — Amédée Rochon vous a donné rendez-vous dan» son buieati à neuf heures.Il est neuf heures et quart.— Mais qu'est-ce que ça fait, voyons, F-ancine?J'ai bien réfléchi avant de m'endormir.Nous ne sommes pas à un avant-midi près! — Nous sommes à |a minute près.Allez.soi-tez de ces couvertures.— Oh ! je t’en supplie, ne me parle pas sur ce ton.— Je regrette, maman, mais je ne sais plus quel ton eropioyer.Vous et moi, nous ne sommes plue la mère et.la fille face à face, nous sommes deux femmes dans Ah! non, par exemple.Je vous jure bien que nous ne traînerons pas ce Lucien Ronald avec nous.— Ce Lucien Ronald! Comme s’il s'agissait d'un vague individu! Le meilleur, le seul ami que nous ayons! — J’en doute ! — Tu doutes de Lucien Ronald?Je ne trouve pas les gris.Tenez, mettez ceux-ci ! — Lies gris ou je ne sors pas.— Maman, vous êtes d'un enfantillage ! — Un peu de reepect s’il vous plaît ! — Us sont sous le bord de votre lit, vos souliers gris.— Tu ne pouvais pas ie ire plus APr*« «• » a fait P°ur nous • tôt non ’ Après ce qu'il a fait pour toi?Gé- Mais est-ce que je les voyais, néreusemeot?Gratuitement?rTVoi * — Je ne crois pas à sa gencrosi- — Ah! ça, est-ce pour me faire té- Je m’attend* toujours à ce qu'un une scène que tu viens me sortir j°ur pu l’autre, il vienn0 réclamer du lit aux petites heure* ?le prix du très grand service qu il Francine fait un effort inouï 31 a rpn>a,e , fnn/1 atip tnn /»nl * fin A«i-tii jiIIpi»7 .— C est evident qu il nous aurait enlevé uh gros poids de sur les _ , .épaules! Mais tout de même, c'est *• " p.SU1S allee-' au garage.]e proc^,i^ qu’il faut admirer chez tiens.Ma voiture avait quelque ,u, „ déai,^|t cette conce&s;0n.il chose de défectueux.renonce du moment que ton p«-ic Je suppose que tu as encore !u, eR éUt Je d4it,cllU„ HvW frai.Organisatl' o aérieuee, discretion assurée.Nous avons désirons et acceptons Ses membres rte tout enilmlt rtti Canada et J’AI LE dépla sir dv commencer cette chronique sur une ncte amère d’autant qu’elle évoque pour moi un des rares désagréments de celte croisière au Saguenay dont je ne peux niv guérir de la nos.algie.Ce mauvais souvenir découle d’un bref incident qui se passait, vendredi soir, la huitaine passée a bord du "Richelieu”.Il y avait eu, comme chaque soir, danse.Nous étions amarrés à Québec et des voyageurs île cette ville étaient montés à destination de Montréal.Une foule aimable se pivssait sur le plancher et berçait au rythme d’un orchestre que dirigeait Monsieur Léon Kofman.violoniste montréalais.Minuit sonne.C’était la fin de la plaisante réunior.Lie chef d’orchestre fit un geste.L’assemblée se leva et l’hymne national américain "The Star Spangled Banner" courut dans le silence général.Puis vint le “God Save the King", que la foule écouta avec une attention respectueuse.Lorsque îa dernière note eût sonné, un jeune homme s'approcha du pupitre du directeur qui prêta l'oreille avec le plus beau des sourires commerciaux."Jouez donc, s’il vous plait", demanda l'excursionniste, "O Canada”!" Le sourire s’effaça net.Et de la main faisant signe à ses musiciens de sv lever, Monsieur Kofman répondit sèchement: "No, Than* You!”.J'en restai comme deux ronds de fian, incapable pour la minute d'en croire mes oreilles et de prendre une initiative.• Le lendemain, ce refus me parut encore plus impudique (je ne trou- A chacune des représentations de l’ESPRIT DI MAL” au Théâtre Arcade, à Montréal, U direction a dû refuser plusieurs centaines de personnes.Preuve convaincante de la |K>piilnrité des sketchs radiophoniques.«.»« V Ml « HIM \ ni-: llf-II.I.KS MONTRES t’ne spécialité W.RIOPEL 902 EST, BELANGER e bijoutier de confiance” 2 porte* à IVftt dr *1-Hu»»erf IHMIard (N540 POUR VOUS?Ijk psychologie est une science offrant un intérêt à tous et à chacun.Ne croyez pas au hasard, cela n’existe pas.Pour connaitre une réussite réelle et durable dans une entreprise.Il faut de toute nécessité développer certaines qualités morales, Intelloo-tuoilcn et physiques.IA psychologie vous aidera à comprendre la raison des Insuccès en affaires et en amour, les moyens d'être heureux, de rendre heureux, de réussir en tout, même au point de vue social.Bureau de 1 hre à # hres p.m.Professeur A.ROBERT ces dû aux efforts Je Mai.ame Btausoieil (au théâtre Juliette Reyna) et de Jean Lalonde.Des fleurs, offertes par l'assistance, furent présentées à celle qui partait pour parfaire ses études lyriques.Voilà les quelques potins et propos que j'ai récoltés cette semaine pour mes chers 1,000,004 lecteurs.On.s’étonnera peut-être que n.on public soit augmenté de un.Je .i» suis plus seul chez mol.RtIK ve pas de mot qui traduise mieux n on impression) lorsque h?capitaine du navire expliqua que Monsieur Kofman ne dirigerait pas l’orches-trt jour la dernière croisière, celle du 3, parce qu’il prendrait place dans l’orchestre de l'opéra au St-Denis.Je ne pus m’empêcher de 3onger que cet incident regrettable avait Jour cause un monsieur qui quittait un emploi rénumératif pour trouver mieux dans un ensemble musical qui.en majeure partie, serait dirigé par des Canadiens français tels que MM.Wilfrid Pelletier et Jean-Marie Beaudet et dont la -éit-nion est la conséquence d'urne organisation canadienne-française, qui a pour nom France-Film.Je ne pouvais non plus m’arrêter de penser que ce déni de justice s'accomplissait en plein fleuve St-Laurent en face de la ville de Québec, qui fut aussi bien un bast'on contre Phipps et Wolfe, lorsqu’il le fallut, qu'elle le fut contre Arnold et ceux qui voulaient au début de la prise de possession anglaise enlever, au profit des Américains, la colonie nouvelle de George III.Je ne pouvais non plus frviner une certaine indignation -l'avoir constaté qu'un chef d’orchestre ne reconnaissait pas que le “O Canada” est l’hymne national du pays canadien et qu’il acceptait de faire lever les gens aux accents d'un air patriotique étranger ou refusait de leur donner l'honneur de faire le même g’oste vis-à-vis notre nyn,ne national.J'ai fait brève enquête pour trouver à M.Kofman une excuse.Il y a dix jours que j’attends une explication.Rien n’est venu.Je vieux bien croire que mon personnage ost utê-piisable, j’irai jusqu’à vouloir admettre que pour lui “Radiomonde” r’existe pas.mais j>e n’accepterai P&t de passer sous silence une incongruité comme celle qu’il s'est permise.Par des musiciens, j’ai appr.s que M.Kofman s’était excusé par le fait qu’il avait commencé son programme de dans»e par “O Canada".Ça je ne l'ai pas entendu.Et pourtant j'étais sur le bateau à ce moment-là et près de la salle de musique.Qu'il ait agi ainsi, ça, ça ne change ran à sa faute, puisque, sur requête, il aurait pu avoir la simple élégance de jouer les quelques six ou huit mesures qui donnent idée “CO Canada” et que pas un musicien de bonne volonté refuse de donner à la fin d'un programme.A moins d’indication contraire et * +- lit l.\ A imcia TISSOT n ha 1573 MONT-ROY \ I EST Telephone ER.1952 établie, je me refuse de croire que notre homme aurait obéi à das ordres de ses employeurs.Il faut préciser que sur le 'Richelieu’ et, sans doute sur tous les autres bateaux de la Canada Steamship Lines, la direction a un souci marqué de donner des menus bilingues (et dans un français qui m’a enseigné quelque chose en termes de boustifaille), des avis bilingues aux voyageurs et que le pcsonnel à partir du ‘chief-stewaixl’ en passant par le maître d'hôtel, le ’baimaa' et le garçon de cabines savent en même temps que leur français les règles de la courtoisie et de l'amabilité françaises.M.Kofman a fait un geste bien regrettable! Si je fais erreur, si quelque chose !’a empêché de jouer ’O Canada’ ce soir-là (d'ailleurs, il ne l’a pas jouer au gala du samedi soir à la fini, je lui ouvre complètement ma chroni que pour s'expliquer a ia satisfaction des Canadiens français qui l'entoureront dans l’orchestre de l’opéra.Le camarade Raoul Léry est très malade.Depuis déjà ces semaines, il est revenu à son appartement de la rue Berri.Pourquoi ses copains ne le visitent-ils pas".Note rapide: Il est à se demander si les règlements de l'AFRA valent ce qu’on estime qu’ils valent.Ainsi, il était entendu Que 1rs artistes étrangers n'avaient droit qu'à une heure ferme de radiodiffusion par semaine.Or voici que j'ai devant moi la réolame de Radio-Canada par laquelle on annonce en vedette de deux spectacles d'une demi-heure, M.François Rozet, c’est-à-dire, lundi (hier) dans ‘L* Nuit sera' et vendredi prochain dans 'Chants d'Amoiir', en tout une heure.Il y a aussi la demi-heure de "Coptes' de M.Rozet et puis il tient un rôle principal dans la 'Vie commence demain', quarts d'heure qu'il accumule.Un de ces dernières semaines, il tenait un rôle dans une heure au ThéâAtre lux français en plus de ses autres occupations radiophoniques.Loin de moi, de vouloir reprocher à ce monsieur son travail mais libre à moi de me poser la question: "Les règlements de l'AFRA sont-ils faits pour être violés ou respectée.Ou l’AFRA a-t-tlle changé de politique?’’ PETITES NOTES L'Equipe a versé soixante dollars au bénéfice de FMerrette Alarie et les Variétés lyriques.$25.Madame Yvette Mencier-Gou'in, m'a-t-on dit, s’est pourfendue d'un deux dollars."Ah! avait-elle dit, après l'histoire du gala Catelain "lorsqu’il sera question des nôtres j'aurai autant de générosité!”.Et pendant ce tempe-là, M.Léry aussi ne vit pas riche e( est malade.A propos de cette fête à Pierrette Alarie.ce fut une manifestation narticulière- ment agréable.Une belle société était réunie dans les salons du Club Canadien.L'honorable M.Perrier et madame Perrier, Son Honneur le maire avaient tenu à apporter par leur présence l'appui de la province et de la cité au travail de Pierrette.Lie président de l'Union, M.Delage exprima l'admiration des artistes pour la jeune chanteuse et Fiidolin pointa d'un baiser ce qu'on disait d'aimable envers elle.Cette fête fut un suc- 2.5(1 W A ITS Si vous voulez écouter des ém iss ion s i n léressa n les, syn ton isez C.H.L.P.• Du lundi au samedi inclusivement 8.30 a.m.— LE TRAIN DU RIRE avec Marcel et Roméo.10.15 a.m.— EN GUETTANT LES ONDES 1.00 p.m.— RADIO-JOURNAL Mardi, mercredi, jeudi et vendredi 3.00 p.m.— POEMES SYMPHONIQUES 7.45 p.m.— L’ONCLE TROY 8.00 p.m.— LA METAIRIE RANCOURT Lundi et jeudi 8.15 p.m.— LA GUERRE ET~NOUS Jeudi 9.30 p.m.— LE THEATRE D’AUTREFOIS V endredi 9.45 p.m.— UN BRIN DE CAUSETTE avec Denise Du bar Tous les soirs 6.00 p.m.— NOUVELLES 10.15 p.m.— NOUVELLES Mardi et vendredi 7.30 p.m.— CLINIQUE SPORTIVE 8.15 p.m.— CLINIQUE SPORTIVE 25 SKIT.1945 ¦¦f Ra d iomontlv PAGE 11 (JUCU7L > L i * • % - !»»**¦" I’lcrrf ,s .> :ë *y ¦Jt -3* êWW ÛATBIÏBR a » «r it III* ,, jarqum Mol«j»ll *•, '"f*r i®le ta» Ira atudl»* dr I'Ha«||>r, Ciiaèlr Si'hniidl r( Janine *“•'« dru» pensionna ire* dr I'F.qnJpr, 1,Mt' HrlaadAmnur et t;la*le Sebmldt rholaiaaraat l>ru.\ Jonrnallatea rrndrut vlallr à l'IC*|s»lpe : ll„,„ Dnkamrl, du “IJevoIr" rt KuMr-l tarin Haurl, du Blim r" *‘B Vforli»(f i(f TV*»,*.m r.„ _ « .nrtino V’nrnHi* f «if #§#*• .»r r*.e ,,,„ d, t».»%«llomil, 1* MriMfilnr (michninr.Ji^OT*'fUr Ch*adVrrr'teur rt Hlrrrr IlngroaU »»« bona a mit.a err*» hr nu mar In pbnln d‘uB dr brnneoU llrrlrand, ael urllrmrnt outre-mer.pa
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