Radiomonde, 30 octobre 1943, samedi 30 octobre 1943
H .: V ,ytvrrrmn.g, .'SN® xÿ-Sÿf* ^ : v;"ÿ V: : ' r.w./V; -, VOL V — No 10 — MONTREAL, 30 OCTOBRE lSHft LLLJJJJ f Ewl.O > CE LA CC JR ET DU JARDIN — ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN — ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN 0 Mésaventure d’un bruiteur.Guy Beaudry, cet as des tables tournantes, s'est fait voler son auto, durant une récente émission du 'Radio Théâtre Lux Français’, à la Palestre Nationale.On devine l’indignation de cet homme paisible et sympathique.L’automobile fut retrouvée, le lendemain, mais sans pneus, sans radio, et sans accessoires.Il ne reste plus à Guy Beaudry de nous imiter le bruit d’une auto volée.w Certains titres de journaux font curieux: Ainsi: Le pot pourri à la chambre des jeunes”.9 André 1 reich, qui a de l’esprit à revendre, nous dit que le comble pour un bruiteur, c’est de briser tous ses records.0 La chose qu’il faut avoir vue et entendue.Antoinette Giroux dans le rôle de Marie Kerlo de 1 Amour de Kjstemaëckers, où elle se révèle une très grande artiste.Nos jeunes comédiennes peuvent y prendre une leçon profitable de sincérité dans l’émotion et d’intelligence du texte.9 L un des obstacles les plus sérieux à la réussite du Conservatoire est la gratuité de l’enseignement.Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, le fait que les cours sont gratuits n’offre pas confiance, même si les professeurs figurent parmi les meilleurs.Il y a toute une éducation à faire de ce côté-là ! m 0 1 O 0) O m £ O O c X m H O > 33 O ® On dit que l’Union des Artistes Dramatiques et Lyriques fixera à douze par jour le nombre des émissions que pourra accepter Albert Duquesne.Passé ce chiffre, l'artiste devra se contenter du fond de secours.9 Au cours des représentations de “Terre Inhumaine , une spectatrice, émue par le coup de revolver du dernier acte, s’écria: — C’est elle qui l’a tué! Et r on dira que le public ne prend pas son rôle au sérieux ! 9 Les assonances.Dans "Le Président Haudecoeur”, Roger Ferdinand (qui est un poete) a laissé des mots qui gênent considérablement l'interprète.Par exemple, au premier acte, le président parlant de son fils dit: “A l’âge de Pierre.” Et, au dernier acte, il décrit la belle Madame Remisol (déjà ce nom est une gageure) de cette façon: “Une moue charmante.” Cela a pris toute la délicatesse d'élocution de Marcel Chabrier pour qu’on ne voie pas une mouche se promener sur le frais visage de Madame Remisoi.fa-la-si-do! 9 Le mot d’un directeur de théâtre.—Il faut avoir souffert pour bien exprimer la douleur.A ce compte-là, nas jeunes comédiens ont beaucoup à apprendre.9 Notre Conservatoire officiel exige des élèves qu'ils ne se produisent pas en public sans une permission spéciale.Et cela se conçoit facilement: le titre d’élève du Conservatoire ne peut traîner les foires et les bingos! Eh bien, cette restriction produit du mécontentement.Evidemment, il est plus glorieux d’aller chez le Professeur 1 artempion qui, au bout de trois mois, vous produit en concert et vous gazette avec orgueil.0 Le fantôme de l'Opéra.Le film adapté d’une “composition” de Gaston Leroux.Et l’Opéra de Paris, tel que conçu par le cinéma américain est une bien drôle de boîte.La scène et le puits de l’orchestre, lesquels comptent parmi les plus grands au monde, deviennent tout petits avec un lustre qui.lui, est immense.Quant au violoniste Claudin, il devrait prendre des leçons: i! est facile de se rendre compte que Claudin-Raines n’a jamais joué du violon.Au demeurant, le film est magnifique comme spectacle en couleurs et.suivant l’expression fort juste d’un critique, l’opéra chanté y occupe la première place.^ Q Contradictions étonnantes.Deux usines de guerre battent pavillon pour l’Emprunt de la Victoire.et se mettent en grève, le lendemain.Après ça.on peut creVer! LES TROIS X m O X o 0) o m r > o o c X m H D > X O NIQdVf na 13 dflOO VI 3Q sohoi L.,iÉstW.M.PIERRE O AG EN A IS, le jeune et dynamique directeur de l’Equipe, Mlle HUGrUETTE OLIGNY, brillante Interprète de nos Mènes locales qui seront du récital d’edieu de Claire Gagnier, le .11 octobre prochain au His Majesty’».A droite, M.RAYMOND DA OUST qui agit comme imprésario.San* la direction Godbout que serait-il arrivé ?On reproche souvent au gouvernement Godbout d’être le serviteur du fédéral.Mais songe-t-on sérieusement où sont nos intérêts à l'égard de la politique de guerre canadienne?Est-ce que plutôt les Canadiens-Français n’ont pas tout intérêt à profiter largement, comme cela est vraiment le cas, de cette sage politique d'Ottawa?C’est bien d'ailleurs le sentiment de la majorité que de suivre de près cette politique dont la participation nous honore d'abord, puis sert admirablement nos propres intérêts.Ainsi le Québec, sous l’habile direction de l'hon.M.Godbout, joue un rôle honorable dans la présente guerre, sans pour cela ne rien sacrifier de ses droits et prérogatives, mais aussi sans aucune mesquinerie.Non, les droits des canadiens-français n'ont pas été sacrifiés et M.Godbout a hautement prouvé son habileté en se faisant ainsi l’interprète autorisé des Canadiens-Français, et c'est bien pourquoi ses avis sont respectés.Cette attitude du gouvernement Godbout ne nous a rien fait perdre, au contraire, elle a ammené une abondance de travail dans toutes les classes, facilité l’écoulement de nos produits agricoles, etc.C'est assurément cette politique éclairée de notre présent gouvernement qui lait que le Québec sort de la guerre agrandi aux yeux des autres provinces et de l’étranger.Cela ne vaut-il pas mieux que de nous avoir mis à dos nos compatriotes de langue anglaise en montant, par une futile abstention, tout le reste du Canada contre nous.Pensons-y bien! (Communiqué).ROSE ANNY, la grande diseuse française est l’artiste invitée au programme “Tambour - Battant" irradié de Valley field par Radio-Canada.Nouvelle série de programme d'octobre qu *il faut écouter - w au Ponte C K AC L’HEURE DE LA VICTOIRE (Le dimanche soir à huit heures) THE BLUE JACKET CHOIR (CBS! (Le dimanche matin à on»- heures et cinq minutes) DATELINE (CBS) (Le dimanehe après-midi à cinq heures quarante-cinq) LES CHANSONS DE ROLAND BEDARD (Le dimanche soir à neuf heures et cinq minute*) (Pour octobre seulement) LES MEMOIRES DU DOCTEl R LAMBERT .(Le dimanche soir à sept heures quarante-cinq) LES AVENTURES DE DOM BOSCO (Le dimanche soir à six heures trente) LES COMMENTAIRES DE CLAUDE BOURGEOIS (Du lundi au vendredi soir à dix heures cinquante-cinq) BONJOUR MADAME (Du lundi au vendredi matin à dix heures) SANS TAMBOUR NT TROMPETTE (Du lundi au vendredi à onze heure» quinze du matin) BASILE LE JOURNALISTE (Du lundi au vendredi à midi quinze) HISTOIRES D’AMOUR (Dsi lundi au vendredi à midi quarante-cinq) LA FEMME DE L’EPOQUE (Le mardi mafln à dix heures) QUESTIONNAIRE POUR LES JEUNES (Les mardis et jeudis après-midi à quatre heures quarante-cini) BIG TOWN (CBS) (le mardi soir à huit heures) THE JUDY CANOVA SHOW (CBS) (Le mardi soir k huit heures trente) LE RESTAURANT LA S A LL E (les mercredis et vendredis soir à neuf heures trente) LE THEATRE DE CHEZ NOUS (Le mercredi soir à neuf heure») MEMOIRES DU DOCTEUR LAMBERT _ (Le jeudi soir k huit heures) QUE FERIEZ-VOUS?(Le jeudi soir à huit heures trente) CORRESPONDANT DE GUERRE (Le jeudi et le samedi soir k dix heures) PROGRAMME DE L’EMPRUNT DE LA VICTOIRE (Le vendredi soir à huit heures) PIERROT LATULIPPE (Le vendredi soir à neuf heure») L’ECOLE SUPERIEURE DE MUSIOUE D'OUTRE MON I’ (Le samedi après-midi à une heure trente) LE TELEQUIZ ROB1N-HOOD (la- samedi soir à sept heures) Écoutez CK AC L’UN DES 78 POSTES D’ENTREPRISE PRIVEE % PAGE 2 9 Radiomonde £ Kl OCT.1943 TO^sv ACHETONS - o«s -— > OBLIGATIONS row , hAteb la VKT m** & i ££* W:r MONTREAL, 30 OCTOBRE 1943 1434 OUEST, 8TE-CATHERINE MONTREAL “( « Anil être RORh.RT f.HOQl b/l lb.i/ui vient elti relier tit' tins pi rot inn pour “\f ETROPdl.K" Lëj radiophiles sont priés de ne pas manquer l’émission de vendredi soir prochain, 8 heures, à Radio-Canada.— I! 3'ugit d'un programme d'un caractère fantaisiste et original, pour "fêter” nne Demons et Germaine Giioux.Rien de particulier cette semaine?Erreur.La coaipaé'.an qua faite Jeanne Demons, de sa Pauline Parizot, fut de grande classe.Cette excellente comédienne ne cessera de nous étonner par sa rou-ples.-e, sa maîtrise et si conscience professionnelle.Elle est de ces J1 ¦ l ¦ / oLc peene de Je me «i.manie sincèrement ce qu’auraient pris les Pallascio-Morin.Mercier-Gouin, Deyglun, Desprez et.Choquette même, s'ils avaient signé une soirée de théâtre au^si nulle que la représentation n te nous a servie Val-dornbre, au Monument National, cette semaine.Je me demande si les critiques de nos grands quotidiens se seraient prudemment abstenus d'y assister pour la plupart, et si ces mêmes quotidiens auraient passé les compte-rendus non signes que nous avens lus.et qui regorgeaient d éloges.Je me demande, 9i Valdombre n’avait pas la possiDmté de hurler si fort et de griffer parfois si méchamment, je me demande quels auraient été les lendemains de ses représentations, tant à Québec qu'à Montréal ! Et je me demande maintenant si Valdombre, qui n'est tout de même pas un imbécile, (je l'ai toujours soutenu envers et contre tout et tous) n'aurait pas apprécié plus de courage, lui qui en a une si forte dose.Et je me demande quel cataclysme il va déchaîner sur ma tête, si je me permets de dire rji’il nous a présenté une machine iné-coutabie, et que j'interprète ici la pen.-ée générale des gens de théâtre, en lui conseillant de se confiner à.la radio, s'il ne peut pas ou ne veut pas faire mieux à l’avenir.Sincèrement, on n'a pas le droit de se payer la tête des gens à ce point; et quand on s'appelle Valdombre, et qu'on a tout de même fait des belies choses (ne seraü-oc que son cciè.iri roman) on n'a pas le droit de faire aussi mauvais et de tomber dans le genre "soirée de famille de sslic paroissiale de troisième classe”.Et quel peut bien être la réaction de cet homme devant l'apla-ventrisme général?.On est souvent mauvais juge de sa propre cause.Peut-être se dit-il: “Après tout, ça doit être bien, puisque j'ai satisfait tout le monde et mon père”?.Pcut-éire se dif-U: “A quoi ça me servirait de me casser la tête pour apprendre le m tier de dramaturge s'ils se contentent de si peu.Voilà de la grosse galette vite gagnée.Continuons.” Si tel est le cas, c'est vraiment dommage pour la littérature du terroir.On ne peut rien espérer pour lâvenir.Et si tel est le cas, ce n' *t plus Valdombre qui est coupable, mais le public qui gobe ou fait semblant de gober, et la critique cul recul .Dégageant ainsi la responsab’ ité "troopers" indispensables dans une troupe de saison.Et tous les jeunes auraient dû aller "voir travailler” Jeanne Demons, cette semaine, à l’Arcade.Ils eussent appris quelque chose.Quant à Germaine Giroux, autre phénomène do théâtre.C’est invraisemblable la diversité dos sauces à laquelle on emploie ses possibilités d'assimilation.Qu'elle soit ou non la femme du rôle, on lui fera tout aussi bien jouer Nora, dan* Maison de Poupée, ou Delphine La-verne, dans Maman, que cette princesse prussienne, dans Terre inhumaine, de François do Curel.C'est inouï, c'est inconcevable.Mais ce qu'il y a de plus inouï encore, c'est que Germaine Giroux, si pat fois elle es- extrêmement bien, ou moins bien, ou passable, toujours elle est "écoutable", et jamais elle rate son affaire.Il faut saluer chapeau bas le travail de ces deux piliers de l'Arcade.Franee-Frm a de la chance de les avoir à sa disposition.VaLloM de Valdombre, il se doit, par exemple, de ne plus nous parler “grand art, et poésie, et psychologie”, puisqu’il y renonce complètement dans sa dernière "paysannerie”.Il doit se soumettre très humblement à la logique des choses qui veut maintenant qu’il se classe dans notre modeste catégorie de marchands de prose.Et alors personne ne le tiendra criminellement responsable de ses péchés.Mais si Valdombre ne nous fait plus connaître l'âme du paysan français, s’il ne nous montre plus la poésie des Pays d'En Haut, qui donc le fera?Ne lui en a-t-on pas toujours accordé le quasi monopole ?Il se refuse d'appeler ça "pièce de théâtre”, sachant bien qu’il ne connaît pas un traître n.ot du théâtre.Bon.Mais tout de même, sa “paysannerie” est une soirée de théâtre.Ce doit être du théâtre.S’il se donne tant de mal simplement pour présenter "en chair et en os” ses Séraphin, scs Alexis, ses Donalda, etc.il n'a qu'à mettre en cage avec une étiquette sur la porte, et ouvrir le cirque à dix cents par billet d'entrée.Ça lui donnerait mo'ins de mal, ça lui rapporterait la même galette, les dépenses étant éliminées.Et, comme résultat final, ça serait kif-kif.Après le premier tableau, j'ai eu envie de m'en aller.Mais c'est fou comme je m'acharne toujours à vouloir trouver du bon chez mes semblables, surtout chez quelqu'un que j’aime bien.Ce premier tableau n’avait ni rime ni bon sens.Que venait faire là Caroline Maltcrre?Toute une scène entre elle et le notaire simplement pour finir sur une blague de bien mauvais goût qui soulève le rire gras.Et si encore la blague était neuve! Mais elle est vie.Ue comme le monde.Dieu sait que je ne suis pas bégueule, et que je passe mon temps à réclamer phw de liberté de pensées et de parole*, et à crior bien haut qu'on n’écrit tout de même pas pour les enfants.etc., etc.Mais ceci ne veut pas dire qu’on doive exploiter la vulgarité et le mauvais goût dans une blague qui n'a rien à voir avec le reste du spectacle.Qu’elle ait été suggérée par une situation, passe encore.Le fait de ramener, à la fin, cette même Caroline avec une lèchefrite n'excuse pas le tableau du début.Cette scène aurait dû être construite autour de l’intrigue pour obtenir le bureau de poste, c’était là un fait majeur et qui relevait de la psychologie des personnages, mais pas le reste de la r-èr.\ “SERENADE” au Théâtre de Radio-Canada PAUL LEDUC (rôle «le Schubert) et OLIVETTE THIBAULT qui seront en vedette* avec François Rozet au Théâtre de Radio-Canada mercredi prochain.Dans ce même tableau, toute une autre scène, simplement pour arriver à le.boute.Ile de gin qui sort tfe la poche de Pit Caribou.N'importe quel collégien aurait pu trouver un “punch” de ce calibre.Le deuxième tableau traîne en longueur, et on retrouve tous les viande à chien” et les "ménage, ma femme, si tu veux êtno heureuse avec moi” de l'année dernière.Rien de neuf, aucune pousse nouvelle dans une terre aussi riche que le sujet de Valdombre.Le troisième tableau, qui prétemi, probablement, être un des clous de la soirée, tombe dans le gros mélo Et même chose que l’année dernière.dans la tempête de neige on jette une pauvre innocente.L'année dernière, c’était Donalda, cette année, cVst la mère Bolsclair.Et quelle erreur grave de psycho-< Suite à la page 14) ntinl l>n leitsc Scénario prat Franco Radio-Canada présente SÉRÉNADE” (un épisode de la vie de Schubert) d'à [>rès le /dm fronçai* avec if Paul LEDUC * rôle de Robert l^ncret if Olivette THIBAULT w Voie de Lilian Harvey if François ROZET rôle de L""»* Jonvet Mercredi, 9 3 NOVEMBRE sur tout le réseau fonçais de Radio-Canada ,1,rod»* PAUL LEDUC réalisation- ___ GUY MAUFEETTE * paDIES DU SOIR AVEC RAYMOND CARDIN 7.15- 7.30 p.m.—METROPOLE 8.00- 8.30 p.m.—HORIZON 1943 9.00- 9.30 p.m.—L’HEURE DE LA VALSE 9.30- 9.45 p.m.—HIER, AUJOURD’HUI ET DEMAIN SAMEDI 7.30- 8.00 p.m.ENSEMBLE ALOUETTE -S3 — 30 OCT.1943 Radiomondc PAGE 5 1 1 1 -?4 .^ ^ *'- \ ./Jotre radio canadienne retarde-t-eiie?C est une question qui st* pose même si le public en général fst satisfait ou semble l’être.Il nous arrive il’entenilre dans des milieux a>;~ez di-parates, des critiques acerbes que nous, voudrions fxaminer ici.La sortie de Sir Thomas Beechani dans un périodique de 1 Ouest n’est pas pour détruire cette impression! De toute façon, il faut de tenifvs en temps, faire un petit examen île conscience.Nous allons tenter d'en fournir certains éléments aux lecteurs impartiaux.On peut résumer ce genre d’enquête en quatre ou cinq champs d’investigation.La radio, au dire de la critique américaine, peut verser dans des abus qui lui sont comme spécifiques, (le sont: l’abus du disque, l'abus du sketch, Au reste, i» « il r I ii • i I • toujours soucieuse de rendre jus- 1 abus de la conference, 1 abus de la musique populaciere .En J .l * i tice a tous, ne le permettrait pas.voila déjà a.-ez pour nous permettre un retour sur nous-memes.Dans tout pxposé de faits, comme Nous ne sommes pas assez au courant du fonctionnement de dans toute discussion qu.i peut en chacun de nos postes de Radio pour pouvoir décider, en bon résulter, il sied de bannir toutes juge, de Cütte première catégorie, l’abus du disque.(1 nous est sor*es d invect •'«.d attaque per arrive souvent, tout de meme, d admirer avec quelle profonde DailleurSt tout cela Rapporterait vision de l’avenir, les compagnies de phonographie avaient su aucune lumière dans la discussion se mettre à la page lor- de la découverte et de la vulgarisation et ne laisserait que vaines ran-de la T.S.F.Combien de nos industriels au petit pied se seraient coeurs.Au surplus, la violence in- AVANT toute autre chose, il est peut-être utile de rappeler une fois pour toutes que cette rubrique, "BRUITS et SONS", m'autorise à faire écho à tous les faits musicaux, ou à tout ce qui leur est pertinent, à la condition, bien entendu, qu'il y ait un fond de vérité.Il va sans dire que la calomnie et la médisance n’ont pas leur- place.la Direction du journal.arrac juste est contraire à la saine courbe les cheveux, en se lamentant sur la ruine inevitable toi8ie.Je m'interroge, et je suis bien du phonographe, devenu manifestement inutile, avec le radio obligé d'avouer, 3ans orgueil, que dans toutes les maisons! Aujourd'hui, on doit s’incliner et Mozaille s’est toujours gardé d’ex- reeonnaître (tue le disque de cire est en train, au contraire, de de langage, il s en est toujouis , , o i i i ., .».• tenu simplement à la confrontation tout accaparer.Un parle de monopole.Aux Etats-l ms, les l nions v rode malheureux.Le printemps dernier, une pianiste qui jouit aim certain renom à Montréal — se présentait, dit-on, au Conservatoire, pour s’inscrire au cours de perfectionnement d’Kgon Petri.On lui a demandé de s'inscrire au cours de M.’ridore Phillip.A moins d’ad-i ttre que cette jeune pianiste ait eu la berlue, H faut bien se dire qu’elle devait avoir appi is que M.Pétri allait donner des cours de perfectionnement.Et ainsi voilà comment il se fait que M.Petri ne soit pas encore venu à Montréal, au Conservatoire, comme on l'avait annoncé officiellement depuis les mois.Il vaut tout aussi bien en avertir le public maintenant.MOZAILLE qui il intercede au vrai.plutôt «te Musiciens intentent des procès.La lui, reste assez indifférent à ce point-la que les artistes et les instrumentistes.L alnis du sketch est plus évident aux veux, plutôt aux oreilles tout le monde.On ne s’en plaint pas toujours ouvertement, mais on tourne bel et bien la manette du haut parleur.11 y a la ressource de changer de poste.Faites une petite enquête autour de vous: vous cerez édifiés! Même état de choses, même état d'esprit pour ce qui ei-l de la conférence.Si grande soit la compétence, si vastes soient les lumières de Monsieur le Savant “X’’, ou de Monsieur le Professeur , si la voix entendue est nasillarde ou si l’inflexion est fausse, à quoi voulez-vous que pareille harangue serve une fois lancée daru* le' air^.La Radio ne souffre rien de médiocre.Knfin.il y a 1 abus de la musique populaciere .Ici, s'il des idées.Cette l;çne de conduite lutte ert âpre.Le public, jui a été profitable jusqu’ici, et il ne tient pas à .s’en départir.Il peut bien ajou*er qu’on peut toujours compter sur la discrétion de Mozaille.Mlle SrZANNK DKSKOCIIKS qui débutera le mercredi, 3 novembre, dans un concert orjra-nKc par Mme Sarah Fischer en la salle des conférences de la Galeries des Beaux Arts, rue Sherbrooke.( OltKKSPONDA.M KK 1*01 K T KOI VKR VOTRE IDEAL?IV* ami.-es?.Vous marier?.Vous distraire?.Vous instru.re?.,.etc.Faites j»artie tic notro société et abon-r.z-vous au journal "L* Carnet Social” ($1.00 pour un an).Organisation .sérieuse, discrétion assurée.Nous avons désirons et acceptt»ns ties membres de tout endroit du Canada et «les Etats-Unis.Pour détails complet*., listes de membres et specimen gratis du journal, inclure timbre et écrire au “Club National de Correspondance”.CASIER POSTAI.i:tî, Québec.Ceci dit, je veux faire écho à cer- ______________ ____________________ tain son qui m a semble bien .iou- polaire Mais, il n’a pas pu aceep-blant.Il s’agit d’une lettre que tpr par son PrvSeignemïnt à l’Uni-l éminent pianiste et pédagogue vçr’sité Cornell et ses tournées de Egon Petri écrivait à certaine per- concert8 prennent tout son temps, sonne qui lui demandait s il vien- Et p.pst pourquoi q a averti le «Irait professeur au Conseïvatoire Conservatoire de Musique qu’il se de Musique tout prochainement.On désintéressait formellement de tou-sait que M.Egon Petri est attache t
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