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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 29 janvier 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1944-01-29, Collections de BAnQ.

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SEPT SOUS IÆ NITMERO Lnrfk.» /K.: *v>.mm - -y* 1‘IIOTO : STl'IHO |(WArTH.S YOU VI — >» J - MONTKHAI, » JANVIKK l Mi » > ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN û I 0 Ije ténor Giwtavc Lxmgtin a décidé de poursuite sa carrière artistique au cabaret.Peut-on l'en blâmer?I .a vedette d'un spectacle de cabaret est grassement payée, pour un tour de chant qui dure à peine dix minutes.1! est à noter que Gustave Longtin est Prix d'Europe, qu'tl a chanté sur de grandes scènes européennes, notamment à Nice dans "La Damnation de Faust’ avec Ninon Vallin et Journet (le père de Marcel Journet).— Mais, explique-t-il, il est bien difficile à un artiste lyrique de se faire une carrière, à moins de bénéficier d'une chance extraordinaire.Le cabaret offre un débouché que d’autres, ayant moi, ont trouvé excellent et qui fait vivre son homme.Ah! monsieur Vallerand, le jour où nous aurons notre opéra !.B Un spikeur de la radio officielle, parlant d une ville de l’U.R.S.S., nous a dk que c'était là le plus grand centre de mayonnaise de la Russie.L articulation lui ayant fait défaut, le spikeur a eu 1 intelligence de ne pas se reprendre.1 out le monde a compris qu’il s’agissait de manganèse.0 Vendredi dernier, à l'émission "Vers le Soleil , cette brave Tante Lucie a conclu de la sorte: — Et vous ne manquerez pas d’être à l’écoute, n'est-ce pas mesdames?Et ce non moins brave Noël Gauvin d ajouter: —Nous n’y manquerons sûrement pas, 1 ante Lucie! £ Dans le wagon-fumoir du tram Montréal-Quebec, un Canadien français jovial (il appartient, du reste, au monde de la politique) entame la conversation avec ses compagnons de voyage.—Vous, dit-il, à un écossais, vous dirigez les banques.Et vous, ajoute-t-il à un israélite, vous possédez l’argent.A ce moment-là, entre un Anglais d’Angleterre.—Vous, monsieur, vous nous contrôlez! —Et vous?réplique l’Anglais.—Oh! nous, nous sommes Canadiens français.Nous, nous allons au Ciel ! Joli, n'est-ce pas?^ Nous avons reçu des nouvelles d’Alys Robi.Notre jeune et brillante chanteuse de genre obtient un vif succès à I oronto où elle s’est installée.momentanément, espérons-le.Elle chante, le dimanche, à 10 h., sur le réseau anglais de Radio-Canada.Dès la première semaine de février, Alys Robi se fera entendre dans divers programmes commerciaux, notamment à CFRB.“Je n’oublie pas mes bons amis de Montréal , écrit-elle.Et elle nous prie de les saluer.Voilà, c’est fait! ^ C’est Antoine Godeau qui la raconte, celle-là.Durant une représentation du “Bel Amour , un spectateur se trouve mal.(Rassurez-vous, ce n était ni à cause de la pièce, ni à cause de son interprétation).Un médecin est demandé en hâte, mais il n y en a pas dans la salle.Le spectateur est transporté dans le bureau de la direction et, là, on constate que cet homme est.médecin.N’y a-t-il pas, dans ce petit fait, un nouvel exemple de l’ironie des choses?^ Nos plus vives sympathies vont à Pierre Dagenais pour son échec financier, au Monument National.Mais il a eu bien tort d’en faire état dans le public.L’expérience vient avec les années.Pierre Dagenais ne pense ^as être le seul, dans son cas.Et qui n a pas perdu d’argent au théâtre?On avale la pilule, si amère qu’elle soit, et.on recommence.0 Un ami du théâtre a donné un cocktail, ces jours derniers, et il n’a invité que des femmes.Pensait-i! obtenir plus d’harmonie dans la conversation ?£ Marcel Chabrier, en tournée avec "L/’s Secrets du Docteur Morhanges”, reviendra à Montréal créer “L’Embrasement” de Gaston Sorbets.On ne sait pas encore qui lui succédera dans le rôle de Muller, de l’électricien et du professeur.Ln artiste de composition comme Chabrier est 1 oiseau rare.Les TROIS X.NiQHvr na j.3 unoo vt 3a soho3 l«i talentueuse LISE PRINCE qui tiendra le premier rôle dans "Les Trois Doigts", qui sera présent^ eu Grsù, le 12 février, en matinée et lé 15, en soirée.Le nouveau “home’ - |»IT - RADIO - THEATRE français Les programmes radiophoniques d’une heure se comptent sur las doigts.Un des plus écoutés, à cause de sa qualité et de sa véritable tenue artistique est sans contredit le •Radio-Théâtre Lux Français” qui nous a déjà donné des émissions inoubliables et nous a permis de voir, de nos yeux, des vedettes internationales.Le “Radio-Théâtre Lux Français” déménage.Comme tous les autres programmes de CKAC, il quitte ia Palestre pour aller à la Salle Saint-Stanislas.Bénie soit la transformation de la Palestre, les programmes seront encore plus intéressants en leur nouveau local.Pour mieux m’en convaincre, je suis allée voir la salle qui devient le nouveau "home” du Radio-Théâtre Lux Français.On y accède le plus facilement du monde, soit par l’autobus du Boulevard St-Joseph, soit par les lignes Amherst et Rosemont qui nous arrêtent à la porte.La salle est vaste, munie de l’air conditionné, et des sièges sont spacieux et confortables.On y accède par un large escalier.Les dégagements sont faciles et les artistes peuvent entrer sur la scène sans avoir à traverser la salle.Bref, c’est idéal.Et ce n’est pas tout.Le personnel technique du poste CKAC, sur les plans et les indications de M.Léonard Spencer, ingénieur-en-chef ont établi une nouveauté.La salle de contrôle, où se tiennent l’ingé-nieuT, '.’assistant-réalisateur M.Simon L’Anglais, et le représentant de l'agence J.Walter Thompson, M.Jacques Herdt.permet de voir, d’un seul coup d'oeil tout ce qui se passe sur la scène, et la chambre de sons, domaine du sympathique bruiteur Guy Beaudry est bâtie sur le dessus de la chambre de contrôle, ce qui ne s’est pas encore fait et va certainement faciliter sensiblement le travail des techniciens, que M.Paul L'Anglais, directeur-réalisateur du programme pourra avoir, tous ensemble, sous les yeux.Le bureau du directeur-réalisateur, très moderne et conçu selon les derniers plans radiophoniques et spectaculaires va se trouver placé à gauche de la scène, alors que la chambre de contrôle et la chambre de sons se trouveront à droite.Les sorties des artistes se feront également par les collisses de gauche.Si l’on veut quelques details complémentaires sur la nouvelle demeure du Radio-Théâtre Lux Français, qu’on sache qu’il s'agit d’une 3a'Ie de 840 sièges qui pos-r' ' n outre une cabine U’opéra-tc de cinéma et dont la scène, sans être très spacieuse, permet certainement le déploiement demandé par certains programmes radiophoniques spectaculaires.L’adresse exacte est 1371, rue Laurier est.L’immeuble est construit en pierre grise et brique jaune.L’accès en est facile et il n’y a pas l’ombre d’un doute que les amateurs de belles émissions radiophoniques prendront plaisir à venir y assister.Pour obtenir des billets, il suffit d’en faire la demande en adressant une lettre contenant une enveloppe adressée et affranchie au poste CKAC, Montréal.Depuis le début de ses activités, le Radio-Théâtre Lux Français a été considéré comme le programme le plus artistique peut-être qui passe sur les ondes du poste CKAC.Cette émission d’une heure groupe, chaque semaine, sous l’habile direction de M.Paul L’Anglais, les artistes montréalais les plus doués, et les grands favoris du public.De temps en temps, (car ce n’est pas toujours facile) le Radio-Théâtre Lux Fmnççais amène une vedette internationale, dans un spectacle spécial.C’est ainsi que grâce à lui nous avons pu applaudir Adolphe Manjou, Elissa Landi.Simone Simon, plusieurs autres aussi dont les noms nou3 échappent.De plus, le Radio-Théâtre Lux Fiançais, commandité par la Cie Lever Bros, a permis à plusieurs jeunes talents de se faire valoir.On ne pourrait plus compter les jeunes artistes qui ont eu au Radio-Théâtre Lux Français leur première vedette, ce qui leur était particulièrement agréable."Lux” a même découvert et lancé de jeunes artistes inconnus, et il n’y a pas très longtemps, il mettait en vedette pour “Le Chant de Bernadette”, première radiophonique mondiale, une jeune fille de quinze ans, qui remporta un véritable succès.Il faut suivre tous les jeudis, le Radio-Théâtre Lux Français qui alterne les comédies amusantes et fines, les pièces au caractère psy- chologique et le* drames puissants.N’oubliez pas que le nouveau “home” du Radio-Théâtre Lux Français est à la salle Saint-Stanislas, 1371 est.rue Laurier, et que vous y serez les bienvenus.On vous y invite de tout coeur, toutes les semaines.ODETTE OLIGNY.L’art du chant Culture musicale Solfège Diction Mise en Scène SARAH FISHER Hon.A.R.C.M.Tel.MA.8520 pour appolntement AU SERVICE de L’AMOUR ¦ par Kg Dr.J.CARNOT Kdltlon BeaullMi Paris.KrlmiirrNoloo Uhralrie PONT gfH C'est un médecin qui parie et ,Ti.J qui a écrit ctî* paues à Tinten- .¦ lion des jeune* flllea et des 839 jeunes gen* de plus «le dix-huit z ir*j ans.Il faut se rappeler que te HR temps est venu "de représenter affS .«ut rvcc un flambeau, et $3 X non avec un bamteau".Cost un ¦ livre propre, rîair, net.VOLUME DE 256 PAGES, FORMAT BIBLIOTHEQUE Prix du volume , .tl.CHI Par la po*te .fl.10 m b rai nu: J.a.poriY LIMITÉE Montréal 554, Ste-C atherlne est, Tél.î HA.2Ù~T INSTI1UT STENOGRAPHIE PERRAULT (700 STENOGRAPHES OFFICIELS) Sténographie française-anglaise Dactylographie — Routine générale de Inireau I.A PKRRALI.T-Dt'PEOVE demeure toujours la méthode par excellence.t nique s>stème approuvé par le Conseil de l’Instruction Publique 13 mai 15W) et adopté officiellement par la Commission scolaire de Montréal (1919).PM (-¦ l nrvr II n’y a qu'un système sténoRraplilque Pl’.REAt l.T-TJs ClAUL/r.DI PEOYE: Tontes autres méthode» de stÇnoraptile soi-disant ”PERRACI.T-DVPIA)YE MODIFIEE’’ ne sont pas authentiques.3742, rue St-Denis — Montré»! — Tel.: PLateau ?««0 Un drame sensationnel de Henry DEYGLUN “Les Secrets du Dr Morhanges” aver MARCEL CHABRIER Muriel Gurtbault - Philippe Robert - Marc Forrez - Jean Dneeppe VALLEYFIELD : 27 janvier — soirée OTTAWA : - 28 et 29 janvier — soirée HULL - SALLE NOTRE-DAME -FEVRIER 17- -LES AMIS ENRG.- PIIKSKNTKNT ‘DRAME de FAMILLE’ IMIX’K KN 5 ACTES DK.ANT.PHOl'I.X GEORGETTE RAINVILLE _ SIMONE DES MA RAIS GCï PROVOST — ED.RAINVILLE — W.DINS ALI.T P.SAROIIRIN — R.PROVOST BILLETS LIBRAIRIE LAROCQUE H Es Eli VEN 50e PAGE 2 Radiomonde\ 24 J AN.Î944 3BB w5»S—ii w5»S—ii ,\om S1LL&.mm R voit éi ce que la musique soit protégée contre la strangulation fiscale dont il ne reste pas beaucoup d’espoir de se sauver!” Constatons d’abord que cet article publié par un des magazines les plus sérieux des Etats-Unis combat contre une surta.ration minime si comparée à la notre.Nous ne sommes donc pas seuls à protester contre Us eut reprises di'rs légales mais abusives de l'Etat.La musique, comme le théâtre, sont des éU ment s de culture de première importa ace dans un pays.Il ne faut pas qt.e par avidité, les autorités administratives mettent obstacles ri leur /nogrés.Si les dirigeants officic’s le permettent, ils manquent à leur devoir de conduire les destinées de leurs commettants en bons pères de famille! Abolir ce treize-pour-cent munici-palo-provincial, c’est rendre service d la musique et au théâtre, sans nuire à pet sonne tout en approchant le développement culturel de la masse.Le cinéma, chose strictement commerciale, apporte assez de revenu au Trésor pour que l’art dramatique et le musical soient exemptes de redevances assassines.Tout de même, il est aussi not mal d’abolir ce 13 pour cent que nous réclamons que de diminuer la taxe sur les eaux gazeuses comme se le propose le Patientent de Québec! Beethoven vaut bien un Coca-Cola, sans doute! R ué O.BOIVIN aux artistes de la radie Au Radio-Théâtre français fl *7 / 41/ MiCRO ET SLR tES PI ANCHES .Je J.René COCTl.KE * * * LA CITADELLE’ Le PARNASSE MUSICAL LAC II UT Ef QUE.Edhfiir» rfe niii »0 R (idiomondo PAGE S ¦ A la Société Casavant K.POWER BiGGS qui donner* m>us les auspice» de la Société Casavant un récital d'orgue Bach* llaënd-l à l’éfllse St-Andrew it St* Paul lundi, le 31 janvier, 3 heures 30 p.m.IL EST A fieu p: es temps de revenir à l’une de mes anciennes marottes, celle de b en informer le lecteur.On sait que ''comme faiseur de bruits" je fus toujours un peu là.Parfois j'ai fait des suggestions que l’on a trouvé le tour de réaliser par la suite.Je ne m'attribuerai pas le mérite d'avoir fait nommer Sévérin Mo s se au Conservatoire.N'empè-che que, longtemps avant l’org.ini-eation définitive de la jeune institution, j'ai écrit que Séverin Mo'sse ferait un excellent directeur, qu'il éta:t l'un des rares musiciens au Canada français à pouvoir écrire à table une fugue compliquée.La Direction du Conservatoire l’a finalement engagé; il enseignera ia fugue et le ccntrepo!nt.A propos de ce dernier mot, le typo fait dire à Rob que Séverin Mo'sse sera professeur de “contrepointe”.On peut penser n'importe quoi, n’est-ce pas?Moza lie veut à son tour, un peu en retard cependant, féliciter Séverin Moisse.Il aura sans doute une classe intéressante au Conservatoire, les élèves sauront appiécier sa science et sa grande affabilité.La Direction voudra sans doute aussi reconnaître ses mérites en lui faisant obtenir, par exemple, un doctorat en musique, honneur qu'il mérite incontestablement.Qui sait, en parlant de doctorat.Mozaille fait peut-être allusion à une primeur, un “scoop", comme on dit.Mozaille est si bien informé d’habitude! .(Suite à la page 14) Société Casavant LUNDI, 31 JANVIER Eglise St.Andrew & St.Puni E.POWER BIGGS organiste de rt'nomméo nittntliale 21 fév., Marcelle Martin 16 mars, Alex.Schreiner ABONNEMENT $].>0 El).AIM HA.MBM I.T, M V *K«I WILLIS A CO., M \ 3743 USIC ! ne remarque tl* - Volaille.' (vtr€-T>»ro*‘ 1)U II'NI) l’IKRRK Nitchevo' erancoh “Eamiy i .iOHAMTS Venise” XBLl'ï' ,>k Train ponr ARTHUR I.EFEBVR1 ‘Trente Arpents” MARCEL CHABRIt W' '*** ACQUET Procureur Halle ntôme mm à HANCOIS ROZET “Délié ie Mroko” ESTELLE JOURNEE MAUFFETTE “Le*, n MARCEL L-RENE Mon amie COUTEE Fllcka Botnanre Roujfe DEUX I EM E AN ÎV ERS Ai RE CKAC JEUDI SOIR W *1 I!1:.:i BrnDEz mtËb ‘•'« S .ï'*n:IK**x UfÇOIS M»> i I **A VIGNE ****** Gens” . un jour, redevenir normal.—Je n’aimerai jama.ie un autre La panique s'empare tout à coup C'est vrai André?de cette crâne petite femme: sais payer les ouvriers.Je trouverai bien l'argent nécessaire pour cou-vrier les deux premières semaines.Quand l'argent rentrera, nous mettrons, d'une part les salaires des ouvriers, et de l'autre, les bénéfices à se partager.— Est-ce que vous avez soumis ce projet à votre avocat?— Mais alors, monsieur, alois, qu'est-ce qu’on va faire?— Si j'étais de vous je vendrais la concession, si elle est encore à vendre .Enfin, je veux dire .— Mais comment faric?On ne peut mettre une annonce dans Jo n'ai pas eu le temp3.Pour- le journal: à vendre, une petite mine d’or qui promet?Bourdon ne put s'empêcher de rire sur une telle boutade.— Mais ça se passe pas du tout comme ça, ma petite dame! Et quoi?— Parce qu’il ne vous aurait même pag laissé venir jusqu'à moi.Il vous aurait arrêtée tout de suite.— Je comprends pas.— Qui est-ce qui vous a mis une affaire pareille dans le tête?— Quelle affaire?— Ce plan-là.Qui est-ce qui l'a combiné?— Mais personne! C’est moi qui.— Ma petite dame .j'ai bien Saint-Boniface! peur que l’or, s’il y en a dans la concession de votre père, rcstca sous terre encore longtemps.— Et qu’e3t-ce qui nous empêche de .- Mais tout, tout! ., Vous n'avez pas la moindre idée de cc que c'est que l'exploitation d'une mine.Vous vous dites que quinze C’est vrai, André?— On ne peut jamais se prononcer catégoriquement sur un tel cas, mais j’entretiens un vif espoir de guérison.Ce sera lent, très lent.Avec de la patience et une attention de chaque jour.— André.est-ce que vous savez que.e3t-ce que vous êtes au courant de nos affaires, André?— Je ne vois pas le rapport.— Vous ne vous êtes jamais dit que vous ne serez peut-être jamais payé pour vos services?— Je vous en prie, c’est avec homme que toi, André.— Merci.Sur ce.au revoir.Ce n'est pas impossible que je ne vous « Radlomonae » .-si édité na»- le» oui st, Sainte - Catherine.l'Latesu 41S.5* et imprimé par La Compagnie de Publication de « l«a i'ntrln* Limitée.180 Sainte-Catherine Rat, Publications Radio Limitée.1434 2!>0 WATT?le moment où mesure de le w t.v t/uc en & iv, v.wot n 11 v.puis, avant de parler de tout ça, yotre mère que ^ discuteral ça le il faut s informer s .en m si moment venu, la concession appartient toujours _ Je ne yoig pag à votre pere! ma mère — Comment, mais il ne manque- fa;re rait plus que ça, qu on vienne con- — C’est tout ce que vous avez à tester les^droits de papa à sa mine nle dire à propos de votre père?Oui, André.Mais.oh! ça — Je ne suis pas au courant des ne vous intéresse plus évidem- engagements de monsieur Rivard, ment.André, je.je cherche mais je sai# bien, par exemple, du travail, qu'il avait une clause, entr'autres, — Vous, Lisette?disant que si le posage des rails — Oui.c’est à ce point.Il faut n'était pas terminé à telle date, la que je travaille.Francine espère concession redevenait la propriété encore du côté de la mine.Je trou-des trusts qui pouvaient très bien, ve ça ridicule.Comment voulez-alors, la remettre sur le marché, vous qu'elle sache se débrouiller m mi AT Etabli en 19,13 PROGRAMMES DE CHOIX jours apres l'exploitation d'une _ .mine quinze après la reprise des Cette affaire-là a du s a: ranger dans une affaire aussi compliquée?puisque la date venue, on a ©on- — '» H«no î* Ki._ tinuc les travaux.Mais il peut y travaux, l'or sortira à pleuieâ pelletées?.Mais savez-vous que leg travaux préliminaires sont à peine entamés?.Tenez, le po- Je l'ai rencontrée dans le bureau d’Hervé, ce matin.Elle sem- avoir d'autres clauses que j’ignore, blait très sûre d’elle-méme.— De sorte que je ne suis même “Jeunesse Dorée”, programme d’Olivier Carignan, est irradié du lundi au vendredi, à midi, par les postes CB F.Montréal; CBV, Québec et CBJ, Chicoutimi.— Francine est toujours sûre de ne pas se tromper.Mais le passé est là pour nous prouver qu’elle a bi.souvent fait fausse route, ma pauvre petite soeur.— Elle avait rendez-vous avec Maurice Bourdon, l'ingénieur des travaux de votre père.Quelque soit la qualité de votre marchandise et l’excellence de voir** marchandise, vous ne connaîtrez de succès véritable, que si vous avez recours à ce qu’on a convenu d’appeler la PERSONNALITE’, dans votre mode de vente.Ce medium indispensable, eette PERSONNALITE, vous l’obtiendrez par l’entremise de la ritdio.(, est par la radio en effet, que vous finirez par attirer 1 attention de toute la clientèle que vous avez en perspective.Lin de nos représentants se fera un plaisir de vous exposer un plan avantageux eu vue de la campagne que vous projetez pour stimuler et augmenter vos ventes.Tirez le meilleur parti possible de ce que vous autorise votre budget, et comptez sur notre entière collaboration quand vous aurez certains problèmes ardus à résoudre.Annoncez vos produits à ('.Il I.P et assurez-vous d'un rendement maximum PAGE IU Radiomonde 29 JAN> 1944 “MADELEINE ET PIERRE ’44 (jucutL LUNDI soir, le Baluehonneux a noté une bizarre réaction chez lui, celle d’un homjne qui n’a ni les' loisirs ni les sous suffisants pour s’offrir souvent le concert et qui s’en rapporte le plus souvent a la radio pour sa distraction.Il assistait au récital de Yehudi Menuhin au Majesty's.Ce fut d’abord une stupéfaction d'entrer, malheureusement en retard, dans une salle si remplie qu’il avait été nécessaire d’installer une triple rangée dt fauteuils sur la scène et ensuite de constater, qu’il m’a fallu plusieurs minutes afin de retrouver l’état d’âme voulue pour la circonstance.1st baluchonneux a ensuite constaté — du fait que depuis un bon laps de temps, il n’avait pas pris place au concert —l'extraordinaire déformation que la TSF apporte au sens critique musical.i j TSF est une bénédiction de >a vie quotidienne.Elle est aussi une malédiction en ce qui tient au pervertissement du goût.C’est une sorte de "melting-pot” dans lequel, au hasard des quarts d'heure, sont malaxés les plus beaux joyaux et les plus rugueux cailloux.Un moment, vous entendez un chef-d'oeuvre musical dont bientôt le "boogie-woogie” le plus inconcevable submerge le souvenir de sorte, qu’à la longue, l’oreille ainsi que l’esprit sont devenus quasiment impuissants à établir une norme du beau.Il m’a donc été nécessaire de méditer un gros cinq minutes pour entrer dans l’atmosphère du concert et puis, ce fut une volupté croissante d’entendre le virtuose.Tout de même, cela a pris cinq minutes avant d’arriver à cette réceptivité.Le plaisir que j'ai tiré de cette soirée inestimable s'est doublé du fait que j’avais sous les yeux la preuve du fait que la constance vers un idéal obtient, en définitive, sa récompense.Si je ne m'abuse, le concert de Menuhin marquait la rentrée de Monsieur Louis-H.Bourdon, que la maladie avait retenue depuis plusieurs mois.Cet impresario en est à sa trente-quatrième année de métier, si j'ose dire métier.Il est.le doyen montréalais dans ce labeur constant que représente l'organisation des grands concerts.Sa salle de lundi a dû le réjouir.Pour moi, elle a été une source vant les efforts des grandes combines commerciales du spectacle pour truster le divertissement, que ce soit au cinéma, au théâtre ou au concert, j’étais pessimiste sur les chances du particulier à réussir dans ce genre d’industrie.J’ai eu la satisfaction de constater, qu’en dépit d'une concurrence montée sur mouvement de dollars, M.Louis-H.Bourdon a accueilli plus de personnes que le théâtre His Majesty’s pouvait contenir.C’est une récompense à ses efforts incessants pour la musique — efforts que le public a manifestement reconnu même si les administrateurs de la chose publique paraissent n’avoir pas compris et que le gros commerce pense briser.Maintenant, revenons à la radio au fil des jours.MARDI ACKAC, à 7.11.— On offrait une version “swing” de la "Marche nuptiale”.Pourquoi, la semaine prochaine, ne donnerait-on pas la "Marche funèbre” en "boogie-woogie”.Et voilà comment on adultère le sens des valeurs chez les auditeurs.— Retour d’un party très amusant chez Maurice-C.Coupai.Là, appris que le rêve de Jean Lalonde eût été d’être journaliste.Voici un chanteur, qui voudrait devenir maître! (Je n’écris cela que pour ravir les petits camarades qui jamais ne remercient lorsqu’on écrit quelque chose d’aimable sur leur compte et qui vous traite de maître-chanteur, dès que vous avez l’audace de leur servir quelques remarques moins gentilles.) MERCREDI ACBF: Théâtre populaire.— On jouait "Prison de femmes”.Je me demande si c’est une pièce bien choisie pour Radio-Canada.Non pas qu’elle choque par certaines crudités descriptives! Je n’ai pas la réputation de rougir aisément.Mais ces histoires des bas-fonds de Paris sont vieilles comme Mathusalem, Lorsque j’avais dix-huit ans, mes copains et moi, nous commençâmes notre vie de jeunes hommes aux derniers échos de ces chansons et pièces de Montmartre où il est question de ménesses, gonzesses, gigolos, eustaches.zinc, etc., c'est-à-dire tout le décrochez-moi ça de l’argot des fortifs.C'était déjà lamentablement désuet.Qu'est-ce que ça peut être aujourd'hui! Et puis à part ça, il y a certainement dans la penderie d'anciennes productions cinématographiques de iiiliMMiiii Les trois diables, de la jiaresse, de la gourmandise et de la désobéissance torturent TI - COI N E.I ne scène du magnifique spectacle de “Madeleine et Pierre”, qui sera présenté au Monument National, samedi, 5 février et dimanche, 6 février, en matinées et soirées.Ne manquez pas ce merveilleux spectacle.» » Y “Les Jeunes Aiglons présentent “Les Trois Doigts (salut $uûl) par Marie - Claire Daveluy » » Distribution : LISE PRINCE, jeune vedette de la scène et de la radio; LORRAINE GINGR.AS, ANNE-MARIE DUCHARME, Monique Desnoyers, Denise Infortune, Claire Terroux, Roberte Gontbier, Magdalena Ramirez, Janine Paquette et antres.MAITRE DE CEREMONIE: le jeune JEAN Y ALE.Toils les billets sont réservés: TEL: LA.44153 France-Film autre chose que ces récits de milieux interlopes! JEUDI DE Québec, le programme "Ici l'on chante”.— Bien jolie, cette demi-heure de gaieté et de musique.Mais qu’est-ce que viennent fiche las bouts de phrases anglaises de Gilbert Darisse?De la veille Capitale, il me semble, sur CBF, on ne devrait entendre que du français n’était-ce que pour donner une raison d’avoir été à toute la campagne de publicité organisée par le gouvernement depuis des années afin d’établir que Québec est une sorte de France établie au Canada.Nous goûtons assez la musique de Gilbert Darisse pour qu’il soit obligé de baragouiner quelques bouts de phrases anglo-saxonnes afin d’établir son identité pour les auditeurs francophones.A propos, le réseau Dominion de CBC oublie-t-il que le pays est bilingue et sa fondation serait-elle une pierre de base pour l’unification du langage! Il ne faudrait pas que ses maîtres oublient que dans la plus vieille province du pays, on parle français et on tient à ses droits.VENDREDI PETITE sortie! Rien ’one sur la radio.Profitons-en pour enguirlander le typo et je ne sais qui! Dans la nouvelle au sujet de la nomination de Séverdin Moisse au Conservatoire de musique, on précisait que M.Moisse y serait professeur de fugue et de contre-pointe! Non, monsieur Moisse n'enseignera pas l’escrime au sabre et ne discutera pas de la partie tranchante de l’extrémité du dos de la lame d'un flamberge.Il donnera des leçons de fugue et de contrepoint (sans e final).SAMEDI Apropos de Séverin Moisse, une petite histoire! Ce grand musicien avait accepté d’accompagner Mademoiselle Irène Hilda, à un programme que CKAC présente, le samedi soir.Or, notre homme fut frappé d'entérite et ne put se rendre à l'heure dite.Il téléphona donc à mademoiselle Hilda pour s’excuser, lui disant qu'elle trouverait certainement au poste une accompagnatrice avertie.Explosion de la part de cette chère petite dame! C'était un coup monté! Une trahison! Une perfidie! Nul autre que Moisse pouvait être à sa hauteur! Et comme le bon Séverin, malade, se récusait ce fut une bordée de reproches que termina un raccrochage brusque de l’appareil téléphonique.La vedette (?) engueulait l'artiste! Disons, pour mettre les choses en place, que vers minuit le même soir, Mademoiselle Hilda songeait à ce qu'elle chanterait (?) aux Variétés Montcalm et le musicien, au cours qu'il donnerait le lundi suivant au Conservatoire.Samedi soir, "Radio-Folie” annonce son départ des ondes! Il y a des choses désespérantes dans la vie.Voilà un des rares programmes comiques qu'on recherchait et il s’en va! Faute d’autres commanditaires, le "Bureau des artistes” de CKAC ne pourrait-il pas défrayer?DIMANCHE COMME toujours, sombre dimanche à la TSF! Il y a eu cependant un événement que je prends le plus grand plaisir à relever.Le grand succès de notre petite Gaby Lefebvre au CBC Playhouse, irradiée de Toronto.Elle a chanté un air de Louise et "I Love Life”.Ce fut une frénésie d’applaudisse- ments dans la salle.Gaby Lefebvre a une des plus belles voix chez le* nôtres.Faudra-t-il que Toronto ou d'autres villes consacrent sa quai* lité pour que nous la reconnais* sions?Et me voilà revenu au dé* but, c'est-à-dire à lundi! Mardi, que ça passe vite! ROB —’ Fameux Epilatoire —— romm°a£ RQY - WAR Enlève pour la vie hartie ohfi la femme.poitrine poilue chez l'homme, iniIIh jambe*, bras, aKscllcs.Satisfaction garan* Ile.$6.00 taxes (prtiv.et fed.) 37'/, : $2.2*, total $8.32, malle comprise.Procourez - vn de deux grands succès ' Mon Petit Papa" et “Je Vous Al Souii” a conquis son auditoire.I.’orchcstre d”s caravaniers sous l’habile direction du sergent Nlck MARSHALL exécuta les pièces fort goûtées du publie — Paul CHARPENTIER, Marcel BEI.LEMARE, les jumelle» SII.WV, Roméo MOUSSEAU et le caporal I/o RIVKST, maître de cérémonies, captivèrent leur auditoire avec leur chant, leur sketch comique et leurs mois (l'esprit.Plusieurs centaines de personnes ont assisté ce spectacle de gala .bref l’immense su'
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