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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 19 février 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1944-02-19, Collections de BAnQ.

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m o sfpt sors r.K xuwf.ro Ü -LUU I 'm’ i VOU VI — No 10 — MONTBKAI* 1» KKVHIKB I»t4 ‘ SW*' ‘ ‘ .•o« «S: \ y- Le* meilleures — émissions — RADIO Toujours un bon prugranune 1 _ sur tout le roseau français Les plus grands — artistes — Les Actualités Canadiennes UNE EMISSION DE RADIO-CANADA, LES DIMANCHES SOIRS, A 7 H.30.1 Titulaire : Roger Baulu.De grands noms — Le côté technique — L’avenir de cette tribune.Cha que ser naine , le dimanche soir à 7 b eures 3 0, la société Radio-Ca- r>&da voua ir à jeter un rapide coup d'oeil s ur la scène de l’actua- lité.E mic; ros ont été t rans portés au co urs de la se maine, à tous les endroi ta où il se pa i&se que ¦lque chose «uscej )tible resser les aud1.- teurs.ryegt i cette trame sonore en rétro.* pective qui i se déro ule devant l'audit oire de S POB tes français de la sociéti é Radie >-CarL ON L ANOS l'NE SK RI’ K t le lei ¦ avri il 2943, que la J*o- ciété i fia u a u rait t ïette tribune qui appor te fidèl lement à la multitude à l’éco ute, de: 3 échc )g des é vènements qui ont défra lyé la chroni ique et oc- cupé 1 a vedet te au pays.\jr TI TCLAI RK: ROGK R BAULU Les conn a issan< res générales, la persor malité enga geante.le talent d'impi ¦ovaati on de Roger Baulu.qui venait d’être non îmé à Radio-C a* nada, direct eur des E vènements spécia ux, en faisai ient l’homme tout indiqué pour alimenter cette rubrique hebdomadaire.La formule actuelle des Actualités canadiennes est de sa conception.Baulu avait couvent eu l’oeoassion d’admirer le travail de Michel Ferry, l'as des radio-reportages de France, qui a cette époque, courait toutes les capitales d’Europe, glanant ici et la des £i’je*s d’intérêt général.Ferry consacrait habituellement bon émission hebdomadaire à un sujet unique, il arrivait même qu'il | consacrât des mois à une cause, a ! t ne idée susceptible d’intérêt soutenu; Ferry, en un mot, exploitait une veine jusqu'à épuisement.Baulu par contre eut l’idée d’"américaniscr” cette formule, et ses reportages sont devenus ce que l’on peut appe-i ier une réplique sonore des actualités cinématographiques.Parfois.| une émission toute entière a été i consacrée à un sujet d'envergure, 1 i .ais ce fut là except.on.OK TOl'S LES GENRES .L’émission est évidemment entièrement subordonnée aux événe-' ment* de la semaine, et lorsque les 1 événements ne se produisent pas, ; ies actualités canadiennes les crée.Ainsi, à la fin d’une semaine “creuse”, avons-nous partage avec Baulu i les émotions d’une descente verti-I gineuse sur les pentes ra des des montagnes russes du Parc Belmont, ou encore nous sommes-nous transportés à Ste-Anne de la Pérade, où, installés dans une des 300 cabanes qui, groupées en village sur le ! fleuve, présente un spectacle unique en son genre, avons-nous taquiné !a “pet te morue”, en emmagasinant force renseignements sur ce sport i qui se pratique depuis plus d’un de-I mi siècle.DE GK \N’DS NOMS Pourtant les semaines ne sont 1 pas toutes creuses, comme le prouve un coup d’oeil rapide sur le : .1 M.ROGER BAULU, animateur de la tribune “Les Actualité* Canadiennes”, diffusées à CBF, le» dimanche» soirs, à 7 h.30.bilan des activités de cette rubrique depuis moins d’un an.Des voix autorisées, dans tous les domaines se sont fait entendre à ces assises hebdomadaires; des savants, des philosophes, des diplomates.des militaires, des journalistes.Citons-en quelques-uns: Jacques Maritain, le plus éminent philosophe contemporain.Mgr Olivier Maureault, recteur de l’Université de Montréal.Le commandant Léon.-dokis de la marine grecque, évadé d’un camp de prisonniers à Saloni-que.Mgr Paul Yu-Pin, cvé~-; de Monkin.Le lieutenant de vaisseau J.Le Normand.L'honorable Adélard Godbout, premier ministre de notre province .Le chef d'escadrille Jean-Paul Desloges.M.Adjutcr 3a-vard du service des relations de l'aviation.Le docteur Groulx du Service de la Santé.M.Edouard S’-mard vice-président de Sorel & Marine Industries.\ LA CONFERENCE DE QUEBEC Baulu réussit à la conférence de Québec, ce qu’on peut appeler à juste titre un coup de maître.Il apporta aux auditeurs de Radio-Canada de brèves allocutions en français données par ic : as du journalisme i américain, que nos voisins avaient dépêchés à Québec.Nous eûmes e plaisir d’entendre Percy J.Phillips, ¦ du New York Time; K.V.Kalten-I born, de la NBC; Dennis Smith du London Télégraphe; H.W.Bauch-i khage du Blue Net., et David Lu, j de l'agence de nouvelles chinoises.Les seules allocutions prononcé îs | sur les ondes canadiennes par cas maîtres de la nouvelle le furent en langue française sous la rubrique : des actualités canadiennes.DE NOBLES CAUSES Nombreuses sont les causes auxquelles les Actualités Canadiennes ont donné tout leur relief, un plus grand rayonnement; nombreuses sont les causes dont les actualités canadiennes nous ont révélé le mérite.C'esf avec maîtrise que Baulu a “couvert” la conférence de Québec, l’arrivée à Montréal des rapatriés du Grimpsholn; c'est avec beaucoup de force qu’il a exposé aux auditeurs la nécessité d'une campagne antivénérienne.Ces assises hebdomadaires ont mis en reliff la haute personnalité du général Giraud, en apportant des échos de chacune des manifestations auxquelles ce grand chef militaire a pris part au cours de sa visite au Canada.LE COTE TECHNIQUE Ce genre d'émission nécessite au point de vue technique, un personnel compétent et un équipement complexe.L’unité mobile de Radio-Canada qui couvre les évéments là où ils se produisent est munie de tous les appareils d'enregistrements les plus modernes.On a eu souvent recours au principe des ondes courtes pour la transmission directe d’événements dont la nature rendait impossible l’enregistrement sur place; on s'est servi dans de tels ca3 d’une remorque munie de tous les appareils de réception et de transmission sur ondes courtes.Le .r-sonnel préposé à ce service se compose de MAI.Michel Romanelli, André Ouimet et Jean-Guy Plouffe.L'AVENIR DES ACTUALITES CANADIENNES Cettre rubrique hebdomadaire que la société Radio-Canada offre à se* auditeur* est appelée à tenir un rôle de tout premier ordre dans le domaine de l’Information.Il ne Au congrès International des raquetteurs à Sherbrooke, le maire ROSS remet à se» hôtes les clefs Ue la ville.i fait pas l’ombre d’un doute que les i directeurs de l’entreprise, consc'ents de l’importance de cette tribune : sauront en faire évoluer la marche au tempo accéléré que les événements ne manqueront pas de pren- j dre dans un avenir rapproché.ROLINAR “LE CHOC DES IDEES” De la question de l'assurance dans Le monde agricole.—MM.BelziJe et Gérard Filion.M.Thuribe Belzile, directeur j général de la Mutuelle-Vie de i’U.C.C.et M.Gérard Filion, secrétaire général de l’U.C.C., seront les invités de Radio-Canada à la tribune “Le Choc des Idées” le jeudi I 17 février, à huit heures du soir.Ils discuteront de 1 important sujet I de l'assurance.Ce sujet est varié.Quelle 3omme représentent les biens périssables des cultivateurs du Québec?Dans quelle mesure sont-ils couverts en assurance-incendie?Que pourrions-nous avoir?Ce que nous avons en assurance-vie.Ce qu'il y aurait à faire dans les autres domaines: assurance - accidents, ass-urance-bétai], assurance-récoltes.L'assurance, puissante réserve de capitaux qu’on pourrait faire servir aux besoins de l’agriculture.MAISON DE CHEZ NOUS” Une oeuvre poétique de Cécile Chabot à Radio-Canada.“Maisons de chez nous” que Radio-Canada a inscrit à son programme scus la rubrique "Je me Souviens”, pour l’émission du vendredi, dix-huit, est une oeuvre de Mademoiselle Cécile Chabot, poétesse.Les auditeurs connaissent déjà la belle légende de la Nativité et celle de la fête des Rois de cet auteur.“Maisons de chez nous” est, cette fois, une évocation.C'est un émouvent tableau de la maison qui, parce qu’il r»'y habite plus ni âme, ni coeur, ni prières, est devenue une iétresse, un pauvre masque aux yeux éteints.Ce poème est en même temp» une prière au Seigneur afin quli ramène à la vie et à l’amour les maisons de notre pays “tombées dans l'ombre et le silence des champs abandonnés”, des maisons désertées.Poème où tout est d'ur» rythme magnifique et d'émouvantes pensées.Hector Gratton a écrit pour le décor sonore de “Maisons de chez nous” une musique d’expression folklorique.Judith Jasmin dirigera.c^.7 ?7.^ UN HOMME ET: : SON PÉCHÉ : N Séraphin endossera-t-il les frais de flottage du ^ bois des “jobbeurs” Alexis et Joe Greenwood ?,>J , -O Radio-Canada donnera la réponse c"* le soir, à 7 heures.Pour Fécoute CBF Montréal C H N C Wfw Corlf«i!« C J B R lilmnttftkl C B V c B J Q ec t h Icon Cnil CKCHCHGB CKVD Hall 8tf*A«np de >n \nl d'Or l’ocatltre CHAD C K R N Amoo Itni)R -TT?*?*?*?*'* •••••••••• 19 FEV.1944 m PAGE 2 Radio mon defy 15 imo.&ILLZ.mm VOLUME VI — No 10 RED ACTION-ADMINISTR ATION : TEL.PLATEAU 4186 MONTREAL, 1» FEVRIER 1Ü44 1434 OUEST, STE-CATHERINE MONTREAL —— \i Patrie re pa ran 5 l avenir L Je te salue, 6 terre canadienne Qui me donna la vie avec la foi! Je veux garder de ta valeur ancienne, L’amour du bien, le souci de ta loi.Tu es pour moi cette mère adorable.Qu'un coeur bien fait ne manque pas d'aimer; Sous ton drapeau, sous les feuilles d'érable, Je veux vivre, grandir et prospérer! Chantons les gloires de la patrie, Sa grandeur et sa prospérité; Ceux qui l'ont faite ont passé leur vie Dans le travail et la pauvreté! Si, de nos jours, nous avons l'aisance, Nous le devons à tous leurs travaux.Pour prouver notre reconnaissance, Chantons la gloire de ces héros! Tu es pour moi la D’où, sans cesser, Je ne veux point d1 Il est si doux celui Te déserter serait Manquer d’ardeur, Comme nos vieux.Je te veux grande, source intarissable, découlent les bienfaits; 'un sort plus favorable! que tu me fais! agir en lâche, et n’avoir point d'amour; je mourrai sur la tâche: aujourd’hui et toujours! (Ex.‘Tja Terre" de Frs-Xavier GUAY) Des équipes d’études se sont formées en nombre dans toute la Province pour suivre les travaux, à Radio-Canada, du Service d'éducation sociale du Conseil supérieur de la Coopération.Il y en a à la législature provinciale, dans le monde de l’agriculture et de l'artisanat, dans le monde ouvrier, etc.Les membres de ces diverses équipes étudient le problème soulevé à l'émission du mercredi soir et font connaître le résultat de leur travail, par courrier, au Service d’éducation sociale, poste CBV, de Radio-Canada, à Québec.Les auditeurs peuvent aussi envoyer leurs commentaires à ce même poste.“L'occasion vous est ainsi offerte, dit un communiqué du Conseil, d'étudier vos propres problèmes, d'offrir vos propres solutions et de créer un mouvement d’opinion susceptible de préparer l’après-guerre.Le succès de ces émissions dépend de chacun de vous.Ce problème est fait pour vous.Ne manquez pas de le suivre régulièrement”.Les sujets qui restent à étudier sont : Quand on ne peut pas travailler .Un chez-soi attrayant pour tous.Savoir utiliser ses loisirs.l.a bienfaisante solidarité.Est-ce possible en démocratie ?L’éducation, base de toute oeuvre durable.Comment faire l’éducation.Préparons l'avenir ! .Trouvera-t-on le cahier de poèmes du jeune PI ERRE DE BIENVILLE?Suivons FIDELEMENT / avec cette idée! C'est dommage que la gentillesse de Gratien Gélinas paralvse le culot «le Fridolin.Ça ne veut pas «lire qu’on doive négliger d’aller voir ce spectacle.Si c'était le premier «le sa trop fameuse série, «*n crierait: «*» merveille! Mais voilà, c'est le septième.Ft la série est trop fameuse.Nous sommes devenus gloutons.Sans compter que Gratien Gélinas a la chance, la grande chance «le nVcriro à peu près que cette revue, dans une année.Il n’aurait pas «lû brider son fridolin.mais lui laisser la guide sur le cou.Ceci dit, admirons sans réticence Gratien Gélinas, metteur en scène.Comme spectacle, je crois «pie cYst encore e«‘ qu'on a vu «le mieux présenté à Montréal.Les décors nbé, on écrire À Produit* Roy-Mar, C arier 291, Québec.®____________________________________# > ai ./ «./NC N.J i [Nouveautés artistiques ' ' Ê y «en pl"« I.mellleurr. heures.intitulé “Dans le bon vieux temps”.On voit Fred Bany se promener en avant de la scène avec un grand portrait de sir Wilfrid Laurier, tout en exprimant sa douleur de voir que le grand chef est disparu.Dans le temps du grand “rouge”, il se vendait des cigares Laurier.Aujourd’hui, la mode n'a pas changé; il y a des savons qui portent toutes sortes de noms, qu’emploient 90fr des femmes du Quebec, ou bien neuf sur dix des plus fameuses étoiles de l'écran.Savez-vous que la France eut un certain temps sa cigarette Chapia-pine?Le manufacturier la recommandait fortement à ceux qui voulaient obtenir une fameuse voix de basse.Et il y en a eu combien qui s'y sont laissés prendre.?Ceci prouve use fois pour toutes qu'en autant qu'on attache de la publicité à une affaire, autant elle a d'amis.STOP.J'ai perdu la fin et le fil de mon histoire.Pauvre Mozaille! il n’en fera jamais de meil-leu-e! Hasta luego! MOZAILLE “Le bijoutier de confiance* W.RÏOPEL 902 EST, BELANGER i ¦ DOIIard SE REALISE LE REVE de toutes les FEMMES En Service Commandé L’Orchestre tous la direction tic sir Ernest MacMillan.Des airs connus, des mélodies populaires.L’HOMME DU JOUR Causerie hebdomadaire fuir un journaliste en vue.RADIO-CANADA le LUNDI SOIR, à 9 heure* 30 PAGE 6 ¦# Ro tli o m on do # 19 FEV.1944 Mme Sylva Alarie et l'anémie /I ex Oi/fiiff ivoumusj C’est madame Sylva Alarie qui a été surprise, quand le docteur lui a déclaré bien nettement son diagnostic.Elle croyait souffrir d’anémie.Le docteur.Non madame.Vous ne souffrez pas d'anémie du tout.LU,.Non ?.c’est drôle docteur, pourtant je ne rougis jamais.J’aimerais ça pouvoir rougir un peu, ça fait plus jeune.plus vertueux je dirais.Et puis docteur, je vous l’avoue franchement, c’est mon fils qui m’a fait remarquer ça.Le doc.Eh bien vous ne souffrez pas d’anémie madame.Mais, par exemple, madame Alarie (et ça vous vous en doutez sans doute), il y a chez vous un abus de nutrition.Ule.De ?Le doc.Nutrition, madame.Vous mangez trop, et vous ne mangez pas la nourriture qui conviendrait à votre système.Elle.Ah.— Mais docteur.Le doc.Va à part ça madame — pourquoi ne m’avez-vous pas dit que vous preniez de i alcool ?Elle.Ah.ah c’est.Le doc.Eh bien voilà comment on trompe les médecins.Je vous ai demandé l’autre jour si vous faisiez usage d’alcool, vous m’avez dit : très très peu.Elie.Mais docteur, je prends simplement la ration que le gouver- nement accorde à toute personne.l.i do, .Mais voyons madame.c’est trop, beaucoup trop pour une femme faible comme vous.Vous avez l’estomac tout.tout brûlé, tout atrophié ! C’est ce qui cause les tumeurs.Elle.Ah mon Dieu, docteur.Le doc.Vous faites des extravagances et ensuite vous vous récriez “AH MON DIEU DOC’l EUR’’ quand on vous parle de tumeurs et d’opérations ! Elle.Ah docteur ! Le dot.D’abord ! prenez-en votre parti froidement madame, il va falloir que je vous coupe d’abord.Elle.Me couper ?quoi docteur ?L, doi .L’alcool madame.Elle.Ah.— Me couper l’alcool.Le doc.Aimez-vous mieux que je coupe autre chose madame ?Elle.Ah non docteur.Non.Coupez l’alcool, d’abord je n’aime pas ça./ do, .Bon.— Alors, primo : vous couper l’alcool.— Secundo : d’après l’analyse méticuleuse «pie je viens de faire.il va falloir vous mettre au régime.de suite madame Alarie.et tout de suite ! — Tout T^e régime en plus.Mais docteur , qu’est-ce que je vais devenir ?! Le doc.Vous allez, devenir svelte.comme un oeillet madame.Vous allez devenir.plus jeune.plus belle.[dus rase.plus gaie.plus fraîche, plus reposée, plus agréable à regarder, plus séduisante, enfin essentieUen*ent féminine comme Henri Deyglun ! C’est-à-dire comme Henri Deyglun le dit par Miville Couture.Elle.Oui mais docteur.à quel régime me mettez-vous?Le doe.Végétal, les légumes madame.Des légumes et encore des légumes ! choux, carottes, navets radis, patates et patr.ti et patata.— Mais!.pas de VIANDE! Elle.Pas de viande.Le doe.Pas de viande! Vous mangez beaucoup de viande?Elle.Mais docteur, j’ai simplement ma ration de viande, comme tout le monde.Le doe.Trop de viande, madame.Votre rein en souffre, votre foie, votre coeur, votre teint.M ême vos yeux en souffrent.Elle.Alors docteur, vous me coupez la.l’alcool et la viande.Le doc.,.L’alcool et la viande, oui madame.Depuis des siècles, la médecine s’évertue à faire comprendre à l’humanité que la viande est aussi pernicieuse à la santé que l’alcool ! F.ll,.Bon.Eh bien au revoir et merci docteur.Je vais manger des légumes et puis des légumes, et puis.Le doi.Permettez, que je vous ouvre madame./ lie.Quoi ?Le doe.\.z porte madame.Alors restez-en aux légumes madame Alarie.et aux jus de fruits.Elle.Alors au revoir docteur.— Plus de viande ni d’alcool.Le doe.Pour six nxtis, un an, madame.— Madame Alarie ?Edict.Oui docteur.Le doc.Alors c’est bien compris pas de viande.— Pas d’alcool! Pendant que vous ferez, votre régime de légumes et de ju3 de fruits.Elle.Oui docteur.Le doc.Est ce que vous pourriez pas me passer vos coupons de ration?A>\ kite BERNIER SWSSKrï M Wj - • tissi‘s du Prin Ouvert* tous les jours jusqu’à 6 P.M.à l’exception du vendredi jusqu’à 9 P.M.et du samedi jusqu’à 10 P.M.PATRON» Venez, en consulter les catalogues à votre aise.La fraîcheur et la richesse des nouveaux tissus du printemps qui viennent d arriver vous facilitera la confection des jolies robes imprimées que vous porterez bientôt.Venez les admirer pendant que le choix est encore au complet.Superbe crêpe imprimé d’une richesse incomparable avec dessins de fleurs bulgares comme peintes à la main dans de riches coloris sur fonds foncés assoitis.Rien de mieux pour de ravissantes toilettes.Largeur de 38 pouces.La verge.$3.50 Voici un très beau crêpe de haute qualité avec jolies petites fleurs dispersées sur un fond de teintes un es vert, coco, jxrudrc, violet, noir ou rouge chinois.Aussi, jersette de rayon de teintes pastel avec fiuits blancs.Largeur de 38 pouces.La verge $1 .60 Un autre crêpe déjà très populaire pour les to lettes du printemps.Ravissantes comb.naisons de grappes et de courants de petites fleurs dans toute la gamme des nouvelles teintes pâles ou foncées.Largeur de 38 pcuces.La verge.$1.49 Pour de petites robes pratiques et attrayantes à la fois, vous aimerez ce crêpe de qualité exceptionnelle enjolivé de pet tes fleurs blanches, de grappes ou de gros fruits dans toute la gamme de l’arc-en-ciel.Largeur de 38 pouces.La verge.$1.19 Vous serez à l’aise pour tailler de jolies robes de bureau ou d’après-midi dans ce magnifique crêpe rayon uni ou avec imprimés de feuilles et de fleurs aux teintes multiples très bien assoities.Largeur de 38 pouces.La verge.69 Riche lainage Bird’s Eye d’une pesanteur idéale peur manteaux légers et costumes pratiques, pour demoiselles ou fillettes.Largeur de 54 pouces dans un choix complet de coco, bleu poudre, mauve, turquoise, bleu Nankin i>u Irois de rose.La verge.$2.29 VOUS GUIPONS TOUJOURS POUR VOTRE UTIT.ITE I>S McCALL BUTTERICK • SIMPLICITY 19 FEV.1944 # Radiomonde pas à autres, sc gaver d'histoires marseillaises,.rien ne vaut, en définitive,.une bonne histoire canayenne,.preuve, cette irrésistible poussée provenant du “Ralliement du Rire” extorqué des studios de CH LF, et qui vous dilate la rate une fois la semaine.Accordons beaucoup de crédit, en passant, à cet ineffable narrateur Ovila Léfçarc.à son “incidemment et affriolant” interlocuteur Marcel Baulii dont la verve (One a day) vous fait bondir au plafond,.“.Toi .t'as dit ça.?.”, .et aux autres succès remportés par ces Licenciés de la Bonne Blague: Hector Charland,.Fred Barry et Gérard Belage.La Caravane Militaire n'est pas seulement un autre programme lancé au hasard sur les ondes avec avertissement de le capter.si c’est votre bon plaisir,.pas du tout.Si vous synthonisez CÿILP.le mercredi soir, à 9 h.30.vous vous réservez une tranche de la plus saine gaieté et de la plug' hilarante des sessions jamais passée à la radio depuis que Signor Marconi a dévoilé ses secrets à sa postérité.cotte Caravane Militaire, il nous a grandement fait plaisir de saluer le retour au microphone de Jacqueline Bernard qui nous a interprété, de façon exquise, les irrésistibles couplets de "Mon p’tit |tapa”.A sa deuxième apparition sur les ondes,.Jacqueline — ^nut-oourt — (quelle familiarité!) nous a redit les stances voluptueuses d’un autre grand succès français,.: "Je vous ai souri!.” On nous a fait la distribution, récemment, de :teg CWACS en carton pour orner nos tables de travail, et fairp monter la température à nos sentiments patriotiques.Ces petites kaki-es en carton nous sont arrivées à peu près en même temps que la Caravane Militaire qui fait, du Studio A ses quartiers généraux.Oh! il y a bien, dans la Caravane, quelques petites CWACS en chair et en os, .des vraies, celles-là.Mais contrairement à leurs miniatures-soeurs en carton, .elles ont autre chose à faire que de venir orner nos tables, .et c’est ben d'valeur .(AV VC on dise et CWAC on fasse, on a pas toujours ce qu’on (lé-iei-has! L'intéressante émission de de Mme Jean-Louis Audet, lieu de l'après-midi comme “RADIO-PETIT MONDE”, mettant en vedette les jeunes passe maintenant tous les samedis matin, à 10 li.30 au par le passé.On volt ici un groupe des jeunes élèves de une émission, dans les studios de CKAC.artistes en herne poste CKAC, ai: Mnie \udet après si r« C'est d'valeur pour Jos.Malterre hein?Il est mort, .et de mort subite, donc! Le grand Julien a dû avoir une faiblesse et s’écrouler si-: le plancher.Que voulez-vous, .qu’on tombe de si HAUT qu’ça, pas étonnant qu’on s’assomme in eternum.la ville de Québec accueille, cette semaine, dans les vastes salons du château Frontenac, les représentants des agences de publicité et les directeurs des postes de radio de tout le Canada.Il y aura conférence, conciliabules, banquets, démons- trations et autres pièces de résistance.Ce qu'il va en couler des flots .d’éloquence! — .dit! que j'aurais donc voulu y être! Comme ça, .il n'y aura pas de Bal des Artistes, cette année! Eh! bien .ce sont autant de sous-sous économisés.et je vous avertis, les boys, de ne pas aller dépenser cette épargne inattendue en de vaines folichonneries, car je vois poindre à l'horizon, .un eautre campagne de l’Emprunt.— Malgré tout, c’est navrant, car nous avions ur.e si gracieuse Miss Radio à couronner, cette année.' Mais, le dernier mot n’est pas dit, .il semble qu’il.y aurait toujours moyen de faire quelque chose.Sensationnel MMWPM ' H sVv *\VVi Plus JamaU de Souci IMMir la femme qui possede un CALENDRIER DE MATERNITÉ connaître en tinilf sécurité jours ' ii *'FK( (»MUTEh et te* jours de ••STERILITE".Kn vente aux pharmacies ou envoyj franco sur réception de fl.00, 119 ouest, Mont-Royal.Tél.: LA.«694 2ô0 WATTS Etabli en 1933 PROGRAMMES DE CHOIX Quelque soit la qualité de votre marchandise et 1 excellence de votre marchandise, vous ne connaîtrez de succès véritable, que si vous avez recours à ce qu'on a convenu d'appeler la PERSONNALITE dans votre mode de vente.Ce medium indispensable, cette PERSONNALITE, vous l'obtiendrez par l’entremise de la radio.C’est par la radio en effet, que vous finirez par attirer l'attention de toute la clientèle que vous avez en perspective.Un de nos représentants se fera tin plaisir de vous exposer un plan avantageux en vue de la campagne que vous projetez pour stimuler et augmenter vos ventes.Tirez le meilleur parti possible de ce que vous autorise votre budget, et comptez sur notre entière collaboration quand vous aurez certains problèmes ardus à résoudre.Annoncez vos produits à C // I.P et assurez-vous rfun rendement maximum Rencontrés, .à trois portes au nord de l’édifice Sun Life, l’autre soir, .Armand Legnet et Léon Noël de Tilly qui ont pénétré la, par hasard, .comme deux honnêtes citoyens qui reçoivent assidûment leur compte de la Montreal Ligh Heat, et qui se sentant soudainement affamés, (est-ce .bien .le mot?) ils pénétrèrent dans cette enceinte en te disant “Rentrons toujours, .on verra bien ce qu’ils ont à nous offrir!” Fatatra! C’était un "meatless Tuesday”! — Les deux copains ont dû «e contenter d’un dîner “végétarien”, .des légu mes seulement! .Ils n’aiment |kis le |»oisson, .il y a déjà trop de “fish” dans la famille Jolieoeur! Ils n’aiment pas les oeufs, .ils les conservent pour les prochaines élections, .U en va de même pour les “choux”, .toujours est-il que nos deux copains se sont contenté* d’un modeste dessert.Juliette Tessier a pris l’habitude de se rendre aux répétitions, ui» demi-heure avant les autres, .et nous avons découvrert que c’éta.t pour coordonner les plis et les pendants de sa toilette.Elle se sert de la grande glace du studio B comme psyché."C’est commode, dit-elle, on se voit partout!” Quant à Yvette Lorrain, .on l’a menacée, tout dernièrement qu’on lui cou|>erait la langue si Ile continuait à bavarder après que le réalisateur eut crié “Stand By!” Que voulez-vous, , , .depuis qu’elle joue le rôle de Fostine, elle a la tangue trop bien pendue.— .et j’ptains LE GAS qui va essayer de lui en coulter un BOUTTE.BIG CHIEF.* Radlomonce » est édité par les Sainte - Catherine, l’Latçau 41SC* et irûprliu! |,«i* Corn,, .giiltt de Publication do « La Patrie » Limitée.180 Sainte-Catherine Est, Publications Radio Limitée, 1434 «s danses carrées sont-êlles donc si populaires à Montréal, lui avons-nous demandé.— Mais, certainement et beaucoup plus que vous ne pensez ! A la salle St-André, rue Ste-Catherine est, pour n'en citer qu'un exemple, il y a foule deux fois la semaine pour y danser les quadrilles, les polkas, les lanciers ou autres vieil- les danses typiquement canadiennes: les danses modernes y sont interdites quand il y a ainsi veillées du bon vieux temps.Parlant des meilleurs interprètes du folklore canadien chez les femmes, Daignault classe au premier rang Mme Blanche Gauthier, Jeannette Teasdale et Mme Bolduc, bien que les chansons composées par celle-ci ne fassent pas partie du terroir proprement dit.SOUVENIRS On peut s'imaginer que sa mémoire, d'ailleurs excellente, fourmille d'anecdotes authentiques et amusantes.En voici deux Un jour, Daignault et ses amis du Cercle Lafontaine interprétaient le succès très canadien d'alors, "Félix Pou-tré”: le rôle-titre était tenu par Arthur Lefebvre, un gaillard capable de tenir tête aux plus "boules” des environs.La représentation était donnée certain après-midi, à St-Henri, dans la salle d’un collège, mais le directeur de la troupe.Michel Scott, avait tout bonnement oublié de retenir les services de 5 ou 6 figurants destinés à jouer le rôle de compagnons de cellule de Poutre.On sait que celui-ci, simulant folie, bouscule les meubles dans sa prison de fortune, et qu’il malmène ses camarades de détection.Or, les "acteurs” ’accolés au petit bonheur étaient de rugueux terrassiers rencontrés au retour de leur journée d’ouvrage et embauchés au salaire de 50 sous.Us étaient costauds et malpropres à souhait.Scott 'eur expliqua qu'ils ne devaient pas prendre en mauvaise part les bourrades parfois assez violentes de ^élix Poutre.Tout alla bien au 1er acte; un peu moins bien au second.Nos "prisonniers” en avaient assez de se faire bousculer pour 50 sous.Us se concertèrent et décidèrent de prendre leur rôle au sérieux.Quand vint le moment pour “Poutre” de jeter dehors ses compagnons de prison, ceux-ci so debiffèrent soudainement.Les coups de poing furent généreusement ’rendus au pauvre Lefebvre qui continuait à jouer son rôle avec conscience.Mais les cinq gaillards s’échauffaient au jeu pendant que la salle se tordait.AUTRES ANECDOTES Lefebvre, décidé de mater ses rébarbatifs acteurs d'un soir, n'y alla pas de main morte : bon gré mal gré, ils sortirent tête première, si bien même que le premier alla plonger au travers d'un panneau-carton servant de décor, que le second alla s’étaler à plat ventre près de la rampe et que le dernier, plus rébarbatif et qui tenait encore tête à l’orage, fit dégringoler un panneau d'arrière-scène sur le plateau.Jamais scène ne fut plus réaliste parait-il ! On voit que dans ce temps-là, les interprètes savaient prendre leur rôle au sérieux et mémo ajouter au texte! En une autre circonstance, on jouait "Lock’Maria” à St-Hyacinthe.Daignault, interprétant un général, devait tirer à bout portant (à cartouches blanches bien entendu) sur son vis-à-vi3: or, l'arme refusa de fonctionner.Les spectateurs se mirent à rire, bien que ce fut au moment le plus pathétique du drame.N'hésitant pas davantage pour sauver la situation, Daignault s'avança et abattit la crosse de son revolver sur la tête de son cher “camarade” qui tomba, si bien assommé.qu’il fallut le ranimer une fois le "ideau baissé: il portait même au-dessus de l'oreille une large coupure d'où le sang coulait.La salle applaudit à tout rompre.Il y avait de quoi!.Oui, dans ce temps-là, on jouait "sérieusement” et les spectateurs en avaient pour leur "trente sous”! Daignault pourrait nous en raconter des centaines d’autres, mais il dut mettre fin à l'entrevue, étant appelé pour répétition.Dommage, car c’est un plaisir sans cesse renouvelé que de laisser raviver ses souvenirs d’autrefois.Sa mémoire est aussi fidèle qu'intarrissahle et c'est un camarade toujours jovial, toujours prêt à rendre service, toujours consciencieux dans son travail.Nos folkloristes de demain n’oublieront certes pas de mentionner son nom quand ils parleront de ceux qui se sont dévoués sans compter pour maintenir nos plus belles traditions.Terminons en disant que Dai-gnault, qui aura 50 ans en septembre prochain, consacre ses raies loisirs à faire des recherches personnelles dans nos bibliothi ques et archives pour enrichir :a collection personnelle Je chants du terroir.C'est son passe-temps favori: mieux que ça.c'est sa passion! Chacun fait de 1 histoire à sa façon et Daignault a pour idéal de mieux faire connaître celle de notre folklore.U y réussit très bien.Puisse-t-il toujours continuer ! AU SERVICE de L’AMOUR ' Dr.J.CARNOT édition Beaulieu, Taris.Kriiii|ir*'«tni(»n Librairie PONY C'est un médecin qui parle et &| •J jpg-', qui a écrit c*?s paires A l’inten- $ÈÜ tion des jeunes filles et d» s ¦R jeunes gens (le plus de dix-huit IHl ans.Il faut se rappeler que 1*3 IIP temps est venu “de représenter MBg .r.mnui avec un flambeau, et n,,n avrc ,,n bandeau”.C’est un livra propre, clair, net .(Ha VOLUME PE 256 PACES, m FORMAT BIBLIOTHEQUE ; Prix du volume .$1.00 Par la poste • • • $1.10 po I IHKMUIK J.A.NY LIMITÉE 5M, Ste-Catherlne est, Montréal.Tél.: HA.$57 MHQNCÜDE Abonnez-vous à.l-eet le meilleur moyen de voir?apurer la lecture régulière de Radiomonde.Découpez le bulletin ci-dessous et mettez-Je à la poste dès aujourd’hui, accompagné d’un mandat post.'il, à Radiomonde, 1434 ouest, Sainte-Catherine, Montréal.— TARIF — 52 numéros $2.50 26 4 4 1.25 13 44 .70l\ est le c< uninentat eur de cettf • rlironù pie s portiv e.coin niandi itée pur les fa- l>ri< unis «les 1 i q U e il r s «loin 'CS 1)« ¦il is.MICRO-JOURNAL Nouvelles de l'un des 78 postes d'entreprises privée KF, 1)1 GE PAR PAUL GE LIN A S Samedi Soir** poste CKAC Un programme qu’il faut écouter “CHANSONS DE CHEZ NOUS” NOUVELLE EMISSION A CKAC “LE DOCTEUR” revient deux fois par jour au poste CKAC comme maître de cérémonies de cette demi heure amusante, présentant les comédiens, et offrant lui-même un numéro spécial à chacune des présentations du programme.Rolland s'occupe également de l'annonce commerciale au début et à la fin de l’émission.On présente de plus une jeune vedette qui en est à ses débuts sur les ondes de CKAC.— Il s’agit de Mimi Catudal.une chanteuse au talent indiscutable.La nouvelle venue est en passe de devenir la soliste vedette du programme et nous fait entendre à chaque émission deux pièces de son répertoire.— C’est une chanteuse à la voix riche et prenant» dont lis mélodies font un agréable contraste avec les chansons entraînantes de Rolland Bédard.Inutile d'ajouter qu’avec la présence de Jeannette Teasdale et Georges Bouvier n chacune 1rs émissions, la rigole de n’est jamais atteinte par les lois du rationnement.Vé.’ V K * P’- Voici la jeune et joli«* Ml.Ml CATUDAL, la plus récente vedette «le la chanson à faire ses débuts sur les ondes de CKAC.Comme par les années passées, la I musique a été confiée à l'orchestre I d’AUn Mclver, ce qui ajoute a l'entiain de l'émission, en assurant toujours un rendement maximum du côté musical.Les textes de la continuité du programme, ainsi que les sketches des commères sont de nouveau écrits par Paul Gélinas, l’auteur de I,A VEILLEE depuis plus do 5 ans.Tous ceux et celles qiu ont écouté vendredi soir dernier, la première émission de ‘‘CHANSONS DE CHEZ NOUS" à 8 h.30 sur les ondes du poste de la ‘‘Presse” n'ont pas hésité à faire les com-i mentaires les plus élogieux de cette demi-heure musicale de premier choix.La radio a toujours eu une place pour les programmes de ce genre et ils sont encore trop pe .; ïy • Radio m o n d r # VOICI uw semaine qui aura commencé, suivant le cas, de façon aimable et désagréable, selon la qualité flatteuse ou caricaturale des valentine que a poeie aura apportée.Et ça, c'est la faute des oiseaux! On leur attribue, en effet, l’origine de cette fête joyeuse ou triste.Elle tire son nom de saint Valentin, un martyr du troisième siècle qui vivait près de Rome.C'était, n commence à avoir des craintes sur la sexualité saine des auditeurs qui acceptent ces mascarades vocales! .A 9 h.15 p.m.à CKAC, un bonimenteur qui qualifie madame Maubourg, de Sarah Bernhardt canadienne.Madame Maubourg, qui possède un esprit piquant, a dû se payer une bonne pinte de rire, d'autant plus qu'elle n’a pas une jambe de bois .-.EN DERNIERE HEURE Lu dans "Le Canada” du 14 février, une critique de “Fridoli-nons 44” signée par M.H.: "La revue débute par ia "Conférence du rire” partie où M.Gélinas et ses interprètes dont M.Fred Barry ressassent de vieilles rengaines qui veulent être malicieuses à l'endroit du gouvernement et sa politique de guerre.Taper sur le dog du gouvernement au pouvoir est de tous les tempe ef de tous les pays.(N.de R.— la Palisse n'aurait pas mieux dit!) Il est regrettable que l'auteur se soit laissé allé (sic) à ces facilités.Il est encore plus regrettable qu’il n’ait pas prouvé son impartialité en décochant aussi quelques traits à quelques clans nouveaux-nés mis déjà chargés de ridicule!” Oh! là! là! voilà ce qui pue sa politique à cent lieues à la ronde Et Mil a.sang usa visées vers la faveur des dirigeants.Afin de l'aider à profiter de son admis Ion de la polit Raillerie dans la citrique théa u.le, je me fais un p' l'extrait ci-haut sous les yeux ‘ g uvei nements is reporte même sur le poste d’émissions.Ainsi, après avoir entendu à CKCV, au cours de la semaine des émissions aussi réussies que: Recette pour une ohanson d'amour, par Claire Martin.H devenait suffocant d’écouter la lecture d’une longue lettre d amour, sur le ton d'un discours électoral, puis ensuite .les plus oelles pièces d’un répertoire de dis*uses, déclamées par un enfant très bien douée, mais .à qui on a oublié de dire qu’elle risque de perdre plus qu'elle ne saurait gag îer à brûler les étapes, et à nontrer plus de hardiesse que madame Jeanne Maubourg, avant d'avoir atteint ses vingt ans.Plusieurs personnalités assistaient samedi dernier à l'émission des Montagnards Laurentiens, présentée à CHRC, le samedi soir à 9 heures.Entre autres, le major William Borrett, gérant de CH NS, Halifax.On sait que depuis plusieurs semaines ce programme est ¦ ANDRE SERVAL, versatile artiste de Québec dont le talc.it est apprécié connue comédien dans les émissions “Mon Pays, Mes Amours”, “lai Sorcière du Moulin de \ Inccnnes”, etc., et comme chanteur à l'émission “Bonjour Madame'', à 10 h.15 a.m.du lundi au vendredi.retransmis par C11N8 et C1INX.et les nombreuses demandes s|>é-eia’es mentionnées au programme de samedi, prouvaient amplement l'intérêt que les Canadiens français do la Côte de l'Est portent à ees échos de la gaieté du vieux Québec rural.Dans les studio* on remarquait encore la présence île M Georges Bourassa, gérant du poste CKC'H.de Hull; à la suite de cette audition, M.Bourassa présentera aussi sur les ondes de CKCH des extraits des Montagnards de CllRC.Nous avons encore rencontré au même programme Mr.Vern Dallin, gérant de CFQC, Saskatoon.Sask., et autres.Une chose qui a eu l'air d'im-pre.ssionner de façon extraordinaire ces messieurs des postes étrangers, c'est la familiarité avec laquelle on téléphone à CHRC pour obtenir des renseignements divers, et la bonne grâce avec laquelle le personnel du poste, à l'exemple du gérant lui-même, répond à ces de- mandes variées, le plus souvent d’un caractère assez inattendu.T-s amateurs de sport* semblent le* abonnés les plus réguliers de» -numéros de téléphone île CHRC.\ quarante milles à la ronde, dans le district de Québec, pas un gamin ne suite la clôture de son jardin, ou ne colle les épaule* d'un petit camarade de la ruelle, sans vouloir que ce soit mentionné dans les nouvelles sportives de CIIUC-Maurice DesCarrcaux, titulaire de ce programme, depuis «les années, me disait qu'il lui arrive de recevoir de soixante à soixante-quinze communiqués pour son émission quotidienne de fi h.39.Cependant, il est bien entendu que le rédacteur sportif s’occupe d'abord de renseigner son fidèle auditoire au sujet des grandes nouvelle* du sport professionnel, etc.Tills, les soirs de joutes de hockey, la téléphoniste reçoit les informations au fur et à mesure, pour les transmettre à ceux qui lui en font (Tournez la page S.V.P.) Tous les vendredis soirs, à 7 h, 30 C.K.C.V.— présente — “ Les duettistes Colette & Roland ” — dans — Musical Whistle’ l n intéressant concours cous est offert au cours île cette émission J9 FEV.1944 Radiomonde PACE 13 Société Caiavant Ut d^nuuMif.Smiinll Hoir, le» demande» *r faisaient si nombreuses qu'on aurait cru la téléphoniste transformée en un automate qui aurait répétée »«ns cesse le# même» phrases.CKCV m’a annoncé une autre bonne nouvelle.A compter du 7 mars, le programme Germaine et ses chansons, présenté le mardi Mtr, de 9 h.30 à 9 heures sera commandité par la maison Mozart, Ltée.-Jean Bender sera chargé d'écrire et de lire le# continuités, et les annonces commerciales.Et c’est vendredi de cette semaine, le 18, à 9 h.30.que début» le programme de fantaisie» musicales, intitulé: Franfreluches, avec le trio Turcotte, Yvette & Suzanne, puis Roland Séguin, comme réalisateur.l'n programme à la marque de CKCV.COLETTE & ROLAND, le vendredi soir, à CKCV, à 7 h.30.— A CBV, le samedi soir, à 8 heures.Annonce gratuite: les compa- gnie# de savon qui désirent renouveler leurs formules de publicité radiophonique trouveraient tout le matériel désiré, en s’adressant à la chambrée des sergents, Covefield, Québec, à l’heure ie la lessive.Quelqu'un qui s'y connaît m'a assuré que le» compagnies de publicité pourraient y recueillir des mots ., , marqué» au coin du génie, des locution» inédite», originales et savoureuses, à souhait, concernant l’Oxydol, le Rln.so, le Super-Suds, le Super-Rlnso, etc.Sans oublier Lux, toujours le plus populaire, quand le théâtea-Lux français est de la qualité de te dernière émission, avec Jeannine Sutto.Jacques DesBaille’s, Georges Alexander, Gaston Dau-riac, etc.Le jeudi soir, à 9 heures, CHRC vous offre le théâ-tre-Lux fiançais, sous la direction de Paul L’Anglais.Mais, à celui qui m'a donné le tuyau concernant les publicistes berne voles./ai promis u inviter Roger Baulu à venir y enregistrer une trancha des actualité» canadiennes.Un très beau programme, que personne ne veut manquer, c'est le parade des vedettes, présenté le dimanche soir, de 6 à 7 heures, à CKCV.De la belle musique, du chant, de la comédie, toutes chose» d'une rare qualité, interprétées par les vedettes des réseaux américains.RADIO H AT J.OF FAME, le dimanche soir, de fl à 7 heures, à CKCV.Il faut aussi que je vous dise que c’était une véritable parade des vedettes québécoises, que nous avons vu défiler sur la scène du Palais Montcalm, lors du Festival des Musicien», dimanche dernier."Comment se fait-il que certains programme» de la radio locale nous semblent si pauvres, me disait quelqu'un à la sortie.Nous en avons des riehesse».en fait d’artistes à Québec.Pourquoi ne le# entendons-nous pas plus souvent, etc." Ces commentaires devaient sûrement se trouver sur bien des lèvres, après cette représentation exceptionnellement intéressante.Au cours de la première partie du programme, sous la direction du l.t Edwin IV-langer, une réplique de Concert de Québec) nous avons applaudi Rita Bilodeau, soprano, jolie artste qui a trè» bien chanté; Lucien Ruelland, baryton, n’était |>as aussi à l’aise, surtout dans le duo avec madame Bilodeau-Fleury.Mais, le fait que M.Ruelland avait accepté de remplacer Roger Thorn qui, à cause de son état de santé, n’avait pu remplir son rôle, devait lui assmPr U lie généreuse part u innulgence de l'auditoire.La deuxième partie, c’était une réplique du populaire Ici l'on Chante, avec Gilbert Darisse au pupitre de directeur, Claire Pon-man, en délicieuse chanteuse de cabaret; puis Germaine Côté et Paul Letourneau, assistés du choeur harmonique, sous la direction de Roland Séguin, tout ont été accueillis et appréciés par de chaleureux applaudissements.Nous avons encore pu rendre hommage à des solistes tels que Thérèse Lapointe, pianiste; William Murphy, xylophoniste; Germain Gosselin, clarinettiste, etc.Mlle MARCELLE MARTIN, prix d'Europe 1941, organiste à l'église St-Viateur d’Outremont, qui donnera un récital d’orgue, sous les auspices de la Société Casavant à l’église St.Andrew X- St.Paul, lundi, le 21 février, à 8 h.30 p.m.Roland Bélanger, annonceur de CBV, y a aussi trouvé une occasion de se révéler un excelle.it maître de cérémonie, plein d'humour, et tout à fait sympathique.Tel que dit plus haut, un spectacle exceptionnellement intéressant, et qui démontrait que les talents .c'est ce qui manque le moins à Québec.Cette représentation tendait également à prôner le bel esprit de collaboration qui existe parmi nos artistes locaux.Pourquoi ur» événement aussi significatif n'a-t-il nas fait salle comble au Palais Montcalm?La première raison, c’est sans doute que le spectacle se trouvait coincé entre deux attractions de luxe, offertes par le Bloc Universitaire conjointement avec M.J.-A.Gauvin, et France-Film.Puis, c’était à la veille de la paye .mais oui, ça compte ça.Enfin, nous avons tellement de sollilcita-tions à Québec depuis quelques se maines.Cependant, c'est une très belle salle qui a applaudi le Festival de nos Musiciens; mais justement oet auditore éprouvait un tel sentiment d’admiration pour l’effort fourni par nos artistes, qu’il ne pouvait pas ne pas bouder les quelques sièges demeurés vides dans le côté de la salle.J'apprends avec plaisir que Patricia l’oit ras, mezzo-soprano, sera entendue en récital-eon joint avec Jeannine Drolet, harpiste, au collège de Sillery, le jeudi soir, 17 courant.C'est vendredi de cette semaine aussi que nous entendrons un conte de Cécile Chabot au programme: Je Me Souviens.Vendredi à 8 heures, à CBV.Je tiens encore à remercier la personne qui n'a signé que d’ini-tfals un message sucré que j’ai reçu à Cil RC, à l'occasion de iS St-V'alcntlq.Jeunesse Dorée (Suite de la page 12) — Je ne vois pas.— Je vais jouer pour lui.oartes sur table.Mate Dupré aime votre fille.— Ah! grand Dieu! — Oui.U en a déjà donné la preuve, déclare Lisette avec ironie.— Je suis au oourant de tout, Lisette.Si Marc Dupré n'a pas.enfin s’H a différé ce grand honneur.— Alors c’est vrai que Lisette a commis la sottise de le demander en mariage?interrompt madame Rivard.— A un moment où Lisette n’aimait pas encore mon ami Dupré.Il en a souffert dans son orgueil.Il veut être épousé pour lui-même.Je vois en lui, madame, le sauveur de la famille Rivard, le jour où Lisette, sincèrement, aimera ce charmant garçon.— Mais Lisette, qu'eat-oe que tu attends, grand Dieu?— De comprendre les agissements de votre ami Ronald, maman.Lucien a un petit rire sec, métallique.— Je ne pourrai jamais persuader votre fille, de mon complet désintéressement, Madame.Et pourtant, Dieu sait que j'en ai accumulé les preuves! Mais voilà qu’André Boileau fait irruption dans le petit salon.— Madame Rivard.Madame Rivard, venez je vous prie! Les trois femmes se piécipitèrervt.— Qu'est-ce qu’il y a?— C'est papa qui.— Qu est-ce que ce monsieur fa.it ici?demande Lucien Ronald.— Ça ne vous regarde pas, dit Boileau en fixant l'autre bien dans les yeux.Je vous en prie, madame, rendez-vous immédiatement auprès 'de votre mari.Et vous.Francine, prenez votre voiture.— Mais je n'en ai plus.André Le congrès des postes d'entreprise privée s'ouvre officellement au moment où je signe ces lignes.Je transmets aux distingués congressistes vos souhaits de bienvenue et d’heureux séjour à Québec, et vous dis boujour jusqu’à la semaine prochaine.JEANNE ROCHEFORT.— Prenez mienne, sourit Remplissons prescription» d’oculiste» Lunette», lorgnon* et réparations i Qyèftfeaa*'*1" \ (T * % Tous les jours TEL.CA.9572 lé a.m.à 9 p.m.Excepté lundi et jeudi, Jusqu’à 8 p.m.Lucien Ronald qui a recouvré tout son sang-froid.— Prenez la sienne.Et allez vite à la prochaine pharmacie, ordonne Boileau.— Mais André, dites-moi.— Je n’ai pas le temps.Lisette, — Vos clefs.Lucien.— Le chauffeur est là, ma chère Francine.—¦ Allez vite, Francine, Venez, Lisette.— Pardon, j’ai un mot à dire à Lisette.— Mais son père.— Restez là, Lisette, j’ai à vous parler.— Et moi.je lui dis de rejoindre son père.Si vous faites un geste pour la retenir, je vous casse la figure.Mais Lucien Ronald a repris sa place sur le canapé: — Inutile, j’ai tout le temps voulu, J’attendrai, docteur Boileau.(A suivre) Montréal, le 11 fév.f9Jj.A “qui aime la justice”, en réponse à sa lettre de la semaine dernière.Je sais pour en avoir entendu parler, que toutes les personnes qui ont lu votre lettre de la semaine dernière sous la rubrique: "La parole est aux auditeurs", et qui avaient écouté le programme du «9 janvier de "RADIO DEVINETTES” se sont indignées du fuit que vous anguirlandiez la pauvre Paulette pour une "injustice" qui n’était au fond qu’un mouvement de générosité de la part du commanditaire de l'émission.Voici exactement ce qui s’est passé, ce samedi-là.Deux prix de cinq dollars ont été décernés à la question du courrier! Le premier a été accordé à Mme Henri Simard, lti rue St-Paul Coaticook, Que, (vous pouvez vérifier en écrivant à cette dame, si ie coeur vous en dit).et le second à Mlle Lucille Lamarre, 1,100 rue Cartier, Montréal.J'espère que vous ne vous- froisserez pas du fait que nous ayons décerné deux prix de $5 pour le courrier, au lieu d'un seul.Un mot maintenant de notre prétendue injustice à l’égard des gens d'en dehors de la ville.Vous dites que les Montréalais ont six chances et que les autres n’en ont qu’une.Peut-être.mais les Montréalais ont six chances sur un demi-million, tandis que vous (car pour avoir écrit comme vous l’avez fait, vous êtes certainement de la campagne), si vous écrivez cinq ou six lettres (vous en avez le droit) répondant à la question du courrier, vous avez de ce fait, cinq ou six chances sur le nombre de lettres que nous recevons chaque semaine, nombre qui est de beaucoup inférieur, veuillez m'en croire, à un demi-million.Je suis heureuse que votre injuste critique m’ait fourni l’occasion d’expliquer le tout aux personnes qui, comme vous, auraient mal saisi, ou qui croient les gens de la ville beaucoup plus favorisés que les autres.Vous m’avez rappelé qu’il faut "rendre à César ce qui est à César",.alors, moi aussi, je vous laisse à réfléchir .sur ceci: "Il faut tremper sept fois, sa plume dans l’encre, avant d’écrire quoi que ce soit, car les paroles s’envolent, mais les écrits restent”.PA ULETTE Montréal, le 11 fév.191,1,.La Parole est aux Auditeui s, RADIOMONDE, HH rue Ste-Catherine O., Montréal.Messieurs, Je suis une lectrice assidue de RADIOMONDE et c’est à ce titre que je prends la liberté de vous adresser cette lettre arec la ferme conviction que vous la ferez paraître dans vos colonnes pour la grande et si chère cause des Canadiens français amateurs du Beau "Le Théâtre Français au Canada!” Dans votre édition Vol.VI no 9 le février, 191,1, H est question du théâtre français à Montréal en ce sens: "Le théâtre français proprement dit est mort à jamais à Montréal et on donne pour raison que pour implanter un théâtre au Canada, on ne doit pas oublier que nous sommes au Canada, c’est-à-dire qu’il faudra penser Canadien." Je tiens tout d’aboi d à vous prévenir.pour éviter toute équivoque.que je ne suis pas une artiste, ni attachée directement ou indirectement au personnel du théâtre, mais je suis tout simplement une Canadienne française et fervente admiratrice du théâtre fiançais.C’est pourquoi je proteste de toute Ut force dont je suis capable contre un tel jugement.Je vais même pousser l’audace jusqu'à dire que nous.Canadiens français, nous pouvons aussi bien demeurer fidèles d notre pays en pensant français et comme nous désirons ardemment que le théâtre français subsiste, il faut!.vous entendez!.Il faut nous rendre à l’évidence que nous avons absolument besoin de penser français pour réussir et d’ailleurs est-ce que ce serait oublier que nous sommes au Canada que de penser françaisT Ne sommes-nous pas des fils de la grande France! Toute notre culture intellectuelle ne nous vient-elle pas de la France! 11 Alors il faut que le théâtre français subsiste à Montréal, il faut que quelque chose se fasse pour cela.quoi!.je l’ignore, mais ce que je sais, c’est qu’il est impossible que tous ceux qui font du théâtre français à Montréal ne trouvent pas toute la coopération dont ils ont besoin.Quand au public auquel on attache toujours une certaine importance, si on lui offre du beau et du bon théâtre, dans un local convenable, d des prix raisonnables, avec des artistes canadiens et des artistes français, enfin tous les artistes qui ne demanderaient pas mieux que de jouer pour nous qui les admirons tan’, je puis vous assurer que le théâtre français ne serait pas mort d jamais à Montréal.Et voilà ce que pense une Canadienne française qui souhaite de tout coeur être interprétée sans arrière-pensée parce qu’elle exprime ici ce que plusieurs Canadiens français éprouvent d l’égard du théâtre français si cher aux amateur» du Beau! Yvette ROBINEAU 610 kc* 1,000 Watt* CHNC NEW CARLISLE, QUE.le Choix Heureux be Nombreux Clients- Faite*-Iui transmettre vo* messages publicitaires à l’auditoire français de l’Est du Québec et des Provinces Maritime*.A* adiomonilo PAGE 14 19 FEV.1944 1 _Qui est l’annonceur de Un homme et son péché?2 _Albert Cloutier est-ll en Angleterre?3 _Pourquoi n'entcndons-noui p'.us Mar- celle Lefort?MARîE-LOÜ.1— Jean-Maurice Bailly.2— Non.3— Marcelle Lefort a pris un repos prolongé à la suite d’une maladie.?¥ ?1 _Voulez-vous féliciter pour moi Madame Marthe Thierry pour le rôle si difficile de Madame Rivard dans Jeunesse Dorée.2— Croyez-vous que de nos jours on puisse encore trouver des gens aussi arriérés et mauvais que les Martin?3— Dites à ma douce Lisette qu'elle renvoie Faustina avec sa tante Ludovine.Cette niaise nuit au bonheur de ma Lisette.Dites-lui que, si elle a besoin d'aide, j’irai volontiers lui donner un coup de main.Je connais ça, mon père est médecin .GEATANNE.1- Volontiers, le rôle est en effet difficile et ingrat.2 Oui, je crois qu’il en existe encore.Ils ne sont pas vraiment méchants Us sont aigris par le malheur.3—Je fais le message, mais je vous trouve dure pour Faustine .* ¦* ?1—Félicitations à Roland Chcnail, je l’admire.HELENE.1—Merci pour lui.— Pour votre deuxième question, suivez notre page Les Ondes de la Capitale.— L’émission qui vous intéresse vient de Québec.?1— Pensez-vous que les Joyeux Troubadours se moquent de Robert L’Herbert?2— Combien d'enfants ont Henri Lctondal, Raymond Déniiez et Eddie Tremblay.Quel est le nom de leurs femmes?Les yeux noirs.1 Mais non, quelle idée.Us le taquinent, tout simplement, comme ils taquinent les autres membres du groupe.2 lit r,ri Letondal a un fils, Raymond Den-hez a doux filles.J’ignore combien d’enfants a Eddie Tremblay.?* ?1— Louis Bélanger a-t-il une soeur qui est religieuse chez les Soeurs Ste-Croix?2— Félicitations pour vos rôles à la radio.Au couvent les enfants s'ennuient.1— Oui, Soeur Ste-Thérèse de la Trinité.2— Merci.* ?1— Voulez-vous me décrire Alys Robi?2— Si je lui demandais une photo et une ehanson, me me les enverrait-elle?3— La Vie Commence Demain, reviendra-t-il un jour?Admiratrice d'Alys ROBI.1— Nous avons publié plusieurs de ses photos.Elle a ies yeux et les cheveux bruns et est de taille moyenne.J’ai horreur de faire des descriptions.2— Une photo, peut-être.Une chanson, c'est moins sûr.Mettez-vous à sa place.3— Il n'en est pas question pour le moment.* * * 1— .Jean Duceppe a-t-il ses doux bras?2— Henri et Lucienne lctondal sont-ils frère et soeur?3— Maurice et Marcel Bailly sont-ils deux f rères ?Qui veut savoir.I—Mais oui.C’est pour le rôle qu'il semblait infirme.2 Non, c’est l’oncle et la nièce.3 Non.?1— Felicitations à Albert Duquesne.2— Oui fait Francisco dans Vio de Famille?3— Pourquoi n'irradie-t-on plus Histoires d'Amour, à Québec?Petite HUGUETTE.1— Le message est fait.2— René Verne.3— Parce que le contrat est terminé.?1— Voulez-vous féliciter Robert Gadouas, il a une voix magnifique?2— Félicitations à Muriel Guilbault, elle est si pleine d’entrain.3—Madame, je vous trouve bien gentille et j'aime votre voix .Froufrou depuis 15 ans.1— Avec plaisir.2— Je fais le message.3— Merci.Ecrivez-lul aux soins de Rndio-Canadi., Montréal.Vous pouvez également trouver son adresse dans l’Annuaire télépho-niq 'e, ce qui vous ferait gagner du temps.Merci au nom des intéressés.à im 1—Où sont situés les postes de Radio CBF, C BM, CFCF, CRAC et CHLP?Un gros trifluvien, MIKE.1—CBF, CBM et CFCF sont situés au No.1231 Ste-Catherine Ouest, CKAC 980, même rue et CHLP dans l’Edifice Sun Life.?1— C’est la troisième fois que je vous écris sans obtenir de réponse, j'espère avoir plus de chance cette fois-ci .Voulez-vous dire à Philippe Robert que j'écoute tous ses programmes et que je l’admire beaucoup.2— Dites à Roland Chcnail que tout le monde l’aime ici, surtout dans Jeunesse Dorée.3— Je suis contente que la troupe de V ‘Es-pri.du Mal" se soit décidée à venir à Ottawa.H lilloise ambitieuse.1—Je vous prie de m'excuser ma chère correspondante.mais le courrier est en retard et toute ma bonne volonté n’y peut rien.Je fais votre message à Philippe Robert.Dans notre dernier numéro, alors qu je mentionnais ses principaux rôles, j'ai omis celui du détective Duranceau dans Rue Principale.Je vous le signale spécialement car je crois comprendre que l'intrigue se rapproche de plus en plus de lui.2 —Volontiers.3—J'espère que vous êtes allée les applaudir.?A ?1— Jules Jacob fait-il partie du Metropolitan Opera Co.?2— Qui faisait Maurice Guilbault dans Métropole?3— Felicitations à l’ensemble musical des Joyeux Troubadours, et à Emylia pour tous ses programmes.VIVIANNE.1— Non, ça peut venir cependant.2— Roger Garteau, il a beaucoup de talent.3— Le message est fait.¥ ¥ ¥ 1— Est-ce Robert Paré de CJBR qui a annoncé une émission de ltadio-Collège en octobre dernier?2— Est-il le frère de Marcel Paré?3— Pourquoi n’annonce-t-il pas à Montréal?J'adore cet annonceur.1— Non.2— Non.3— Je l’ignore.Que devinedralt CJBR s’il s’en allait?1—J’ai entendu Dans Mon Coeur, chanté à votre programme.Pourriez-vous m'envoyer cette chanson.Est-ce un disque?Jeannette MARTEL, Sherbrooke.1—C’était un disque, vous le trouverez sans doute chez les marchande de musique.Nous n’envoyons pas de chansons à nos lecteurs.?1— Où pourrais-je écrire à José Delaquer-rière pour avoir des cours de diction et de chant?2— Félicitations à René Verne pour son rôle de Francisco, ainsi qu’à celui qui a eu la bonne idée de choisir.Qui se réjouit du succès des jeunes.1— Félicitations à Roland Chcnail pour tous ses rôles.2— Croyez-vous que José Forgues et lui m'enverraient leur photo si je la leur demandais?3— Félix Leclerc va-t-il nous revenir, c’est mon favori avec son programme: Je me souviens?EMERAUDE.1— Merci pour lui.2— C’est difficile à dire.Vous pouvez essayer en leur écrivant aux soins des postes où vous les écoutez.3— -L’émission Je me souviens, est de retour sur nos ondes et tout le monde s’en félicite.Félix Leclerc a repris son rôle de Florent Chevron dans Un Homme et son péché.t ?t 1— Quels cours Madame Audet donne-t-elle à ses élèves?2— Où puis-je lui écrire?A quel âge prend-elle des élèves?3— Pourquoi n’y avait-il pas de femmes dans Casimirville quand le programme était émis tous les jours?VIVA-RITA.1— Diction, phonétique, chant, etc., etc., c’esi à elle qu’il faut demander çà.2— Aux soins du Poste CKAC ou encore trouvez son adresse dans l’annuaire téléphonique.3— Parce que tous les personnages étaient i.i.irpréi.é3 par Ovila Légaré et Geo.Bouvier et qu'ils pouvaient difficilement jouer des personnages féminins.Du moins, je crois que c’est la raison .1— Quelle est l'adresse de Madame Albert Cloutier?2— Qui fait le Dr Kthler dans Grande Sueur.S—Roland Chcnail fait-il partie de ia ‘coupe qui joue le Dr Morhangcs à la scène?SAGUENEENNE.1- Question défendue .Ecrivez-lui aux soir.s des postes de radio .2 -Léon Noël de Tilly.3 Non, à la scène, il est remplacé par Jean Duceppe.?* * 1— Voulez-vous féliciter pour moi Grande Soeur et Diane, je les admire.2— Quels sont les programmes qu’annonce Jean-Maurice Bailly?3— Quels sont les Annonceurs français de Rudio-C a nada ?Lectrice de R ADIOMONDE.1 Volontiers.2—Us sort trop nombreux pour que je puisse vous les enumérer tous.Il mnonce très régulièrement Un Homme et son Péché, et l’émission Chez Rose .je ne pourrais pas vo’ia citer les autres.3 Marcel Paré.Marcel Sylvain, Mivilic Coulure, Raymond Laplante, Florent Forget, Bruno Paradis, Jean-Charles Chapais et Maurice Bailly, naturelement.Du côté féminin, Marcelle Barthe, Michelle de Brabant et Mireille Bastien.J'espère que je n’ai oublié personne).?1— Où et quand peut-on entendre Le Moulin de la Chanson?2— François Lavigne reviendra-t-il dans Giande Soeur?Une assidue de R ADIOMON DE.1— A CBF its mercredi et jeudi à 1 h.45.2— Oui, si l'intrigue doit nous ramener le Dr Langevin.Pour le moment, il est censé être mort si je ne me trompe pas.* ?* 1— Quand peui-on entendre La Vie Commence Demain?2— Pourriez-vous me décrire Roland Cho-nali et de Robert L’Herbier?Admiratrice de Roland et dn Robert.1— Cette émission est maintenant terminée.2— Ils sont tous deux jeunes, bien de leur personne, de taille moyenne, et célibataires.1— Robert L’Herbier travaille t-ii dans un bureau d imprimerie?2— Benoit Paradis annonce-t-il encore à Radio-Canada?3— Quel est le nom de jeune fille de Madame Miviile Couture et l’âge d:* son bébé?Une LECTRICE.1— Non, son émission quotidienne des Joyeux Troubadours, suffit à l’occuper.2— -Oui, vous pouvez l’entendre à peu près tous les jours au poste CBF.3— Lucienne Violette.Le bébé s'appelle Michel et doit avoir environ un an et demi.af G RA TIS l ne magnifique montre “Mercury** 17 pierres, ronde, pour il a ni e s — recourbée, pour messieurs.- .-F f O Xi» J' ECOUTEZ le Mou ![nce!a Giar.csn Répondez à la question qui a été posée au cours du programme et adressez ce coupon avant samedi, à Radiomonde, HH ouest, Ste-Catherine, Montréal.Mon nom est .Adresse .175 # Radiomonde # 19 FEV.1944 PAGE 15 La Teneur des Boissons Alcooliques Depuis quelques mois des commentaires plus ou moins erronés ont été exprimés sur la teneur en alcool des boissons vendues en conformité des nouveaux règlements fédéraux de guerre.Des explications à ce sujet contribueront maintenant à clarilïer un état de choses grandement exagéré.Avant la mise en vigueur des nouveaux règlements, la teneur alcoolique des boissons vendues dans cette province, telles que scotch whisky, rye whisky, genièvre, cognac et brandy, était généralement de 42.8% en volume correspondant à 75 degrés preuve (British proof spirit) ou son équivalent 25 degrés au-dessous de preuve (25 U.P.) Telle était la situation avant l’application de la loi de guerre de novembre 1942.Cette loi spécifiait bien catégoriquement que toutes les liqueurs alcooliques qui devaient être embouteillées et mises sur le marché ne devaient pas dépasser 30 degrés au-dessous de preuve (30 U.P.) soit 70 degrés preuve ou son équivalent 40% en volume.De ce fait, la plupart des spiritueux ont eu leur teneur en alcool réduite fie 12.8% à 10%.Il est donc facile de concevoir que les liqueurs alcooliques en général n’ont pas été changées d’une façon appréciable.Sur ce point, il est intéressant de faire noter qu’en Grande-Bretagne, la teneur alcoolique des boissons généralement offertes en vente sur le marché ne dépasse pas 30 degrés au-dessous de preuve (30 U.P.) Les distillateurs écossais et tous ceux qui s’occupent de ce commerce seraient grandement surpris si on leur disait que cette diminution dans le titre alcoolique constitue une falsification de leurs produits.Certains produits sont même offerts pour la vente sur le marché à une teneur de 40 degrés au-dessous de preuve (40 U.P.), ce qui correspond à 60 degrés preuve et équivaut à 34.3% en volume.La Commission des Liqueurs publie ces faits dans l’espoir que le public verra une réponse à ceux qui prétendent que toutes les liqueurs alcooliques actuellement vendues sur le marché sont falsifiées.Elle profite de l’occasion pour rappeler au public quelle n’est aucunement responsable de la situation présente qui a été imposée par les ordonnances du Gouvernement Fédéral.La situation dans Québec est absolument la même que celles qui existent dans toutes les autres provinces du Dominion où l’on vend des liqueurs alcooliques.Publiée par COMMISSION DES LIQUEURS DE QUÉBEC
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