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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 3 mars 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1945-03-03, Collections de BAnQ.

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SEPT SOUS LE NUMERO !» jgpgBpÉMfi?!!® i-.f • ;• fi c ¦¦ mm i ¦ ; J?WwÆWWm t.«AM** -r^rr ^•ih^it^h æiMijflj M2S1 r>- r ; S?4^ QUusUjd QUUBAU LT photo : studio desai^tki.s VOK VII — No lt — MONTRE*!, S MARS 1** an.•nV RADIO-JOURNAL TOUJOURS UN BON PROGRAMME SUR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO - CAN ADA ft CE1TE CHRONIQUE EST KEDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMA TION A RADIO-CANADA ‘La Gioconda’ au Metropolitan et à Radio-Canada Une oeuvTe inspirée d’ “Angelo”, de Victor Hugo.— La distribution.Radio-Canada fera le relais le samedi, 3 mars, de 2 heures à_ 5 heures de l’après-midi, de l’opéra de Ponchielli, "La Gioconda" que chanteront les artistes du Metropolitan Opera.Le livret a été écrit d'après l’oeuvre de Victor Hugo, "Angelo, tyran de Padoue”.L’héroïne, la Gioconda, refuse l’amour de Barnaba, un espion au service de l’Inquisition.Celui-ci décide de se venger en accusant Ijo.Cieca, mère de la Gioconda, ___une aveugle — de sorcel- lerie ; l’infirme échappe à la fureur de l’espion grâce à Laura, l’épouee même du chef de l’Inquisition.Barnaba prépare une nouvelle vengeance en dénonçant au duc d’Alvise l’amour de son épouse.Laura, pour Enzo Grimaldo, un noble déguisé.L’action dramatique est très intense et les scènes s’y succèdent avec une rapidité et une vigueur qu’on rencontre rarement à l’opéra.Quant à la musique, étroitement liée à l’action, d’une orchestration plus riche et plus près de la facture symphonique que tout ce qui se composait alors en Italie, elle est un exemple du mouvement dont Ponchielli était un des principaux chefs, et qui avait pour but la renaissance du théâtre lyrique en Italie.Les mélodies de “La Gioconda” bien qu’elles s'adaptent parfaitement aux personnages et à l’action sont en elles-mêmes fort jolies et invitent au "bel canto”.Société Radio-Canada “RADIO-CARABIN” VA RECEVOIR LE CELEBRE ARTISTE M.HUBERT Ce violoncelliste, premier prix du Conservatoire de Paris.— Des membres de la Chambre de Commerce des jeunes à la Salle de l’Ermitage.DOUBLE EVENEMENT Double événement à “Radio-Carabin”, à la salle de l’Ermitage, le jeudi.1er mars, à neuf heures: la présence au programme du célèbre violoncelliste Marcel Hubert et L’ “Heure Dominicale” Le courrier qiue reçoit l’Heure Dominicale aux postes de Radio-Canada est de plus en plus important.La tâcha du Révérend Père Emile Legault, c.s.c.qui préside la séance du dimanche, à 5 hrs, et de ses collaborateurs, est, on l’imagine, considérable.II faut choisir les questions qui offrent le plus d’intérêt et qui sont le plus instructives.Comme on le sait, les collaborateurs du Père Legault sont des théologiens et des sociologues de réputation, à savoir M.Clément Morin, ps.s, le Révérend Père Adrien Malo, o.f.m., et le Révérend Père Lorenzo Gauthier, c.s.v.“La Société du Parler Français” Le» discours, lors de sa réunion annuelle, seront radiodiffusés.Radio-Canada transmettra le lundi, cinq mars, de neuf heures a dix heures du soir par enregistrement sur disques, les discours qui auront été prononcés dans le jour à la réunion annuelle de la Société du Parler français au Canada."Les orateurs seront M.l’abbé Arthur Maheux, président de la Société, MM.Robert Gauthier et l’abbé J.-Bernard Glngras, aumônier du Villa-Maria, à Montréal.- M.Gauthier parlera de l’enseignement du français dans l’Ontario et l’abbé Gingras de l’Acadie.La séance a lieu à Québec.“SUR NOS ONDES” Lî matin, à dix heures, sauf le samedi et le dimanche, Radio-Canada présente une émission d’un caractère publicitaire.Il s’agit de faire connaître la composition de 3es divers programmes, de présenter les chefs des principaux services aux studios de Montréal et aussi quelques artistes dramatiques et musiciens parmi les plus connue.Cette émission que dirige Jean Desprez est pleine dimprévu et d'originalité.Société Radio-Canada “Le Choc des Idées” L’invité du "Choc des Idées”, à Radio-Canada, le lundi, 5 mars, à 8 h.30 du soir, sera M.Albert Rioux, agronome.M.Rioux parlera des coopératives d’électricité."Le Choc des Idées” qui est un supplément de l’émission quotidienne "Le Réveil Rural”, est sous la direction de M.Armand Bérubé.;w- ' V "N Radio-Canada, à l’émission "Radio-Carabin” du jeudi, 1er riars, diffusée de la salle de l’Ermitage, fera entendre le célèbre v iuloneelliste français MARCEL HEBERT, premier prix lu Conservatoire de Paris à l’âge de treize ans.Marcel Hubert sera accompagné au piano par sa soeur, Mlle Yvonne Hubert, une i.e artiste de renom.On entendra de plus, des sketches dramati « > et comiques, le chanteur Jean Vincent et les Carabiniers du Mt-T- >; al.la visite des membres de la Chambre de Commerce, après leur dîner-forum au Windsor.Les invités i d'honneur seront Mgr Olivier Kau-rault, recteur de l'Université de | Montréal, le docteur J.-Ed.Samson, conférencier; l'hon.Orner Côté, secrétaire provincial.Marcel Hubert sera accompagné | au piano par sa soeur, Mlle Yvonne Hubert, une autre artiste de renom.Marcel Hubert, né à Lille, Frf nce, «m 1907, lit ses études de musique au Conservatoire de Paris.Il gag la un premier prix à l’âge de treize ans.Il débuta six mois plus tard comme soliste à un concert de l'Orchestre Colonne.Il fit plusieurs tournées en Europe et aux Etats-Unis et au Canada, tournées très heureuses.Il débuta à New-York, en 1934.Le chanteur Jean Vincent et les Carabiniers du Mont-Royal pien-dront également part au concert.Il faut ajouter à ce programme des sketches dramatiques et comiques.La grand messe de 1’ “Heure Dominicale” La Société Radio-Canada transmettra le dimanche, 4 mars, de 11 h.à midi, la gramd’messe qui sera chantée au monastère des Oblats de Marie Immaculée à Ot'.awa.Comme on le sait, Radio-Canada transmet le 1er dimanche de chaque mois une -gracd'messe à l'intention des malades et des personn e âgées.Cette initiative de l’Heure Dominicale a reçu l’approbation de Leurs Excellences les archevêques de Montréal et d’Ottawa.Elle a étA aocueillie avec ferveur par n -nbre d’auditeurs, ceux en parti-cu it - qui ne peuvent se rendre j aux offices le dimanche.TOUJOURS UNE BELLE ÉMISSION À RADIO CANADA ff RADIO CANADA présente “Légions d’Honneur d'après le film français — avec — • Albert DUQUESNE (Y’anel) • Gisèle STHMIDT (Marie BeU) -3- • François ROZET (Jaoquin) -B- • Roland CHENA1L (Renoir) 7 MARS sur tout le réseau français de Radio-Canada à 9 heures Réalisation JUDITH J ASM I \ Scénario gracieusement prêté par la Ole France-Film A la salle de VErmitage Entrée libre sur demande écrite Adressez votre requête et une enveloppe affranchie à RADIO-CANADA 1231 ouest, rue Ste-Catherine RADIO CANADA présente RADIO CARABIN l.a grande émission de l'année A L'AFFICHE Marcel HUBERT célèbre violoncelliste français -¦- Yvonne HUBERT pianiste de renom -¦- Une heure de fou-rire.-¦- D’autres vedettes.-¦— Des sketches comiques et dramatiques._3- LE JEUDI SOIR 1er MARS à 9 heures An réseau français de Radio • Canada J • RadioMontle O m PAGE 2 3 MARS I94.Ÿ VOL.VII — No 12 REDACTION-ADMINISTRATION: TEL» PLATEAU «86 MONTREAL, 3 MARS 1945 1434 OUEST, STE-CATHERINE MONTRE \L I'l fO /, If / Résultats à date, Midi, 27 février / our un ant neon de la radio — 1 .— Un conte merveilleux présenté sous une forme heureuse et vraiment nouvelle a fait «le la dernière émission de “L’ENCAN DES REVES”, programme dû à la plume du brillant Félix Leclerc, une oeuvre d'envergure, qui mérite d'être conservée à la postérité.Dimanche soir dernier (CBF-9 h.), les auditeurs qui ont eu la bonne fortune d'écouter “Le Soulier dans les Labours” sont d'avis que l'enregistrement sur disques de ce petit chef-d’oeuvre devrait être donné de nouveau sur les ondes, ou, ce qui serait beaucoup mieux, que des disques supplémentaires soient mis à la disposition des professionnels ou des amateurs.Et ceci pose la nécessité d’établir dans un avenir rapproché une' DISCOTHEQUE DE LA RADIOPHONIE.Ainsi, dans ce MUSEE ou PANTHEON pourraient être réunies les oeuvres supérieures présentées par les différents postes au cours des ans.Il existe déjà aux Etats-Unis, un Musée du Film, où sont à l’abri du Temps, les centaines de réalisations cinématographiques qui ont fait époque.Alors, pourquoi n'aurions-nous pas chez nous un PANTHEON DE LA RADIO?Nous soumettons l'idée à nos lecteurs, professionnels ou amateurs.R ADIOMON DE Médaille d’Or L'Herbier Robert .880 Robert Philippe.879 lia gênai s Pierre.806 Auger Jacques .791 Verne René .780 Lavigne François.554 Coutlée J.-R.548 Perron Fernand.519 Serval André .509 Rozet François.449 Garceau Roger .447 Gravel Pierre.483 Kingsley J.-Paul.340 Maiouin Roy.335 I-ajeunesse Jean.311 Couture Mi ville.290 Dueeppe Jean.289 Arthur R^né.286 deTilty I,é®n-,N.260 Trricli André.226 Moins de 200 votent Latour Clément, Aiorninnd Jaeqsen.Dnu-rine Canton, Aubert .1 Hell lien.Tremblay Marcel, Jacob Jules, * * Trophée Radiomonde Bailly J.-Maurice.915 Gravel Alain.851 Maiouin Roy .796 Bélanger Louis .518 Couture Miville.511 Lalonde Jean.501 Lecavalier René .497 Baulu Roger.456 Martin Claire.454 Bertrand François .444 Côté St-Georges.342 Laplante Raymond .325 Catudai Jacques.290 Boisseau Raymond .226 Moins de Ï(H) votent Forget Florent, Murineau Marcel, Sylvain Mnreel.Rniiln Marcel, lloln-joli Jacques, Goulet Armand.Itenhro H.Gndnuns Robert.Fourreau Paul, deCourey Guy» Gamache Marcel, I.nlonde Jean, Itou,1er Georiccs, Rosnchaertn G.» Durand Pierre, l.nhrccque Jacques.Maseru .).-l’ierre.Rélntr Jacques.Roland Chonail, gagnant de la Méilaille (TOr 1944 et Jacques Desbaillets, gagnant du Trophée Radiomonde 1944, sont hors concours.• • > ¦ ' ./ , % \ ^ U! iy ^ 'a plus grande compagne oe transport au monde Jk i-N , v iimi/^\imf^ l\ !\J! /A »7V!!c'\J 25e VLf?SAlRt '//TA j dtA.il I *1 ^KORHKOMl ERS /« t>ïV> "Il ne.faut jamais désespérer .Roy Maiouin en a fait jouer un disque et puis un autre arant our le plaisir dre toute la province.Ces interprètes d’ici et de là-bas apparai-tront dans le 'Chien d'Or’, pièce de Kirby traduite par Pamphile Lemay.Il revient à l’initiative de Paul L’Anglais de couper ainsi les distances entre les uns et les autres pour le bien-être général de notre industrie de la radio et son développement futur.De grâce, que ce premier geste se répète ! On verra bien dans le fond~ si nous oublions Vaffêteric d.e grande dame de Québec et le mercantilisme de business-man de Montréal—que nous sommes des Canadiens français qut oublient les attitudes désuètes pour se fréquenter autrement qu’en des manifestations sociales.Cette fréquentation n'aura qu'un effet: améliorer la qualité artistique dans la totalité de notre petit domaine fmnçais en Amérique.Bon vent, Québec ! WSïMEnïEnBL e consacré exclusivement aux artistes de la szza 3 MARS 194» # RadioMondc G rAGE 3 O mmm J* >*v; « ?:™ **¦ ¦ • ar exemple, l’historien Robert Riimilly.I„a prochaine émission sera consacrée à la ville de Québec.UN HOMME Si vous vous mêlez d’écrire et si.par malheur, vous en faites votre gagne-pain, vous est-il déjà arrivé d'avoir vingt minutes devant vous pour remettre votre copie au typographe et de n'avoir aucun sujet d'article en tête, absolument aucune idée sur laquelle baser votre travail.ou du moins sur laquelle écrire une première phrase.Car c'est un fait que beaucoup d'ouvriers posent une première planche sans savoir encore si la maison aura deux ou trois étages et beaucoup de journalistes écrivent une première phrase au hasard et échaffaudent les autres, aux fantaisies de la pensée, sur celle-là.* * * C'est la façon de construire de Lord Oh! Oh!.Et i! s'ensuit ce qu’on sait déjà.Un monument de platitudes de dimensions irrégulières bâti sur une première niaiserie.* * * Or ce matin, Lord Oh! Oh! s’est levé le gros boutte le premier et il a pilé sur la queue du chien.Le chien a donné un si bémol mineur, il a fait un soubresaut terrible et renversé une jardinière Lord Oh! Oh! a dit alors c.et le bon Dieu est fâché contre lui aujourd’hui.* * * Au bureau, il rencontre "Skinny” Bailly.— ‘‘T'as pas un sujet d’article à me donner.un bon potin.n’importe quoi?.Bailly ramasse sa belle voix des Pays d’en Haut, car il a une idée lumineuse.— "Et bien.imagine-toi ce qui m’est arrivé hier.je.* * * Ça marche pas.Lord Oh! Oh! monte alors chez Lefty Baulu qui est à développer sa correspondance du "Mot s.V.P.” — “Tes bright, Roger.tu pen- ses vite.t'as le sens de la gros.'-»’ nouvelle.aides-moi à trouver un sujet de chronique.une niaiserie.tu sais mon genre.” Roger darde Lord Oh! Oh! du charbon de son regard.— "Oui!.Oui!.Sais-tu ce qrii m’es arrivé avant- hier?.je.* * * Ça marche pas.Tiens, voici Ducharmc, l’Aramis des couventines.— "Ça va?— Ça va, mon cher !.Oh oe que tu as l’air bien!.C’est merveilleux! C’est fantastique! Lord Oh! Oh! avale sa gomme.U pense encore au chien et au bon Dieu.— "Dis donc Ducharmc.Connais-tu une bonne histoire?.je veux écrire quelque chose et.Mais, mon cher.sûrement! .Imagine-toi qu’il m’est arrivé la semaine dernière quelque chose de fantastique, d’extraordinaire.de.de fantastique, quoi!.* * * Ça marche pas.Mais tiens, voici Guy Mouffette, le beau Guy.Guy le talentueux.— "Allô, Guy!.As-tu?etc., etc.— "Bien, nous achevons le père Chopin et ensuite.je.je crois bien que je.Lord Oh! Oh! ne veut plus rencontrer personne.Il cherche une queue de chien sur laquelle piler.C’est fantastique.c’est.c’est fantastique «quoi) comme personne n a le sens de la nouvelle ce matin.Faute d’inspiration.Lord Oh! Oh' décide de traverser la rue prendre une tasse de café.Le boss e3t là avec l'assistant boss et le directeur des Programmes- Sont là aussi quelques sté- nos.Elles ont beau teint, ce matin.beau teint parce que le boss IR» a surprises à l'école buissonnière.Ixiid Oh! !Oh! lui aussi, retrouve «on teint on voyant le boss.Pui la serveuse renverse le café chain sur la culotte pâle de Lord Oh! Oh * * * Lord Oh! Oh! est un peu gèm de traverser Sainte-Catherine av< < deux larges flaques jaunes sur \< devant du pantalon.' ¥ * * Un cri vient de quelque part l’i cri de femme.Vous savez ci petits fa dièse que les femmes on devant un nouveau chapeau ou à l’heure du berger! ¥ * * C’est un pauvre petit chien qu vient de se faire frapper par uni auto.La dame essaie d’appocher, mai: elle reste figée là, sur le bord dt trottoir, la main sur !a bouche comme la femme de Loth.Pauvre petit.Il est là ‘endi sur l’alsphate sale.il halète un filet de sang coule à ses babi nés.ses pauvres yeux cherchent tout autour, comme pour deman der secours.Les gens s'approchent.On fait cercle autour de lui.Des soldats des enfants, un gros monsieur avec un cigare, un constable qui dit "Mouvez-vous” et écrit quelque chose dans son carnet de rapport L’un des soldats fait une farce el son copain éclate de rire.En fait ils ont peut-être vu pire à Caen D'ailleurs, c’est tellement drôle d( voir agoniser un petit chien qu: n'a pas fait de mal à personne! * * * Et l»rd Oh! Oh! revient au bureau la langue sortie.Il halète lui aussi.Et des gens rient au tour de lui dans l'ascenseur.C'est tellement drôle de voir pâtir un journaliste qui cherche de la nouvelle et n’en trouve pas paicc que le bon Dieu est fâché contre lui.LORD OH! OH! COHRZSPOXIIM POCK TKOtVKR: Ideal, amour.rtagr, fortune, distraction.connaissances, nouvelles.Succès garanti.discretion assurée.Ecrire PterP«’te l,otre provoquer un sentiment de fierté s'embrasser: "Vous embrassez-vous pensee'.Canadians est un .mm- a l’egard de ce qui se manifeste réellement ?” mage a chacune de nos villes et dans tel ou tel coin du pays comme Je ne voulais pas, en cela, faire cfst tout* En d’autres termes, une ce fut ic cas, l’autre jour, lorsqu’en concurrence à notre chère Gousse dédicace.parlant d’Ottawa, on a signalé les d’Ail, mais je tenais à connaître le3 — En effet, fait remarquer Roger noms de quelques-uns, de ses fils sentiments do nos amoureux de la Baulu.peut-on considérer ce pro- lea plus célèbres dans le domaine scène.gramme comme une synthèse for- intellectuel".Mlle Z.nous a répondu- "Per- mée de tou, les éléments constjtu- j.auraig voulu pour8uivre cet in- sonneilement, je n’ai pas J objec- tifs de la vie intellectuelle et artis- téressant intorview malheure isces a c .Qu’on se rassure, ce préambule ne veut pas dire que accordé une série vous jure que jai eu .r * \ 1 i ,,, , ., suivra maintenant un abattage en regie.L»rand Dieu non!.demissions dont la h'ridoliHMNi 4.1.In Sirmr fcrnndf «nincr ttnituelle de t’*r Idoliu, «mi jour nHucllfniriil mi M»min»rnl %ationnl.fuit nulle n chniiif rfprfHrnlaiIinii.“Iciiol fbrit le* foiMmlini**»”, l’un dni tul»lr:iu\ I r > mIiin «l«* lu mur.e*I ui»«* luntaitoie rhiiriuuntr «iui rii|»|»«*lle h charnu *a preml^rr nwioiirri te.« r Nkrlrh nom prruifl uummI «Tuilmirrr «ne inKitflIr r«*ri »»«* d«- In lnrii|>«*.l.«irntiiter qui, en initie lieiiHinunnire gentille à croquer.Ilemnl un«* telle rosirurreare, PiMNccenniblr et fr«»iile Axeluiu ferait mieux «le fondre im pru.Liser 44 C INEM ONDE’ culisée pa quai tier.l’auteur en question ne connaît ni son quartier, ni sa vie.Il n’a pas la moindre idée de l’existence de cette malheureuse.Un peu ou POUR LA i pas d:t exactement ce que £ROIX ROUGE première sera diffusée nies lauréats du Beaver .J ’ , ¦ J d J 1 k cours de Marthe La- ces jours der- meux.Mais celui du Pauvre était empreint de leur bon pointp sopr Ce sont MM.goût habituel.Les couleurs étaient chaudes.Aussi chaudes Donia Harbour, basse.Allan, metteur que |es jranses amoureuses de dame Sophie, les dés'rs et d'un orchestre diri-s de Stage 45.d'Emilie.chaudes comme l'amour charnel qui gé par Giuseppe Agos- du mal av^c cette pau- vit femme./’ On peut J’ai aimé le «pectacle.Alors?.jugei du reste.Voyons donc l’ensemble.Un l>on rythme.Abîme ça ''huP' heures et * et là par quelques touches d’exagération, peul-être.Mais demie.Quatre membres du j| est préférable de donner trop que pas assez, dans une La première émis- pcrsonnel de Radio- pjêce quj ne vay( peut-être que par le rythme.sion consistera en un Canada ont été procla- ja, yu che7 |es Compagnons, -des décors plus ingé- conçoit avec le con- Award.ces jours dVr- meux.Mars celui du Pauvre était empreint de leur bon Soprano, de mois.Andrew Wells Ritchie, chef du < o.n.iruue, c.- - •- • ' fini.Marthe I>apointc service de presse et hurle en silence tout le long de cette piece écrite pour chantera 1>Air dp I>oui.d'information (section monter en épingle de cravate, I amour platonique, 1 amour ge dg charpentier et le anglaise) Jean Penny, quj jç refuse à la terre pour décrocher les joies surnatu- Rêve.d’Arditi et Denis nouvelliste et Ralph re|]es> C’est une pièce “sa nté” qui frôle bien souvent la Harbour "Si mes vers Beave'i'0 Award "’est ac- sensualité.La couleur, le jeu des corps, le ,eu des éclaj- ^^Hahn'ef fair cordé aux gens de la rages assez bien réussis, ont bien servi tout ce qu il y avait To^.eador dp Carmen, radio qui se distinguent dans [es m0[s Ghéon, comme ils onl bien servi tout dp Bizet par leurs travaux, lcui s ^ qu’il n'a pas dit.La deuxième émis- initiatives, cuis a f ç mepeur en SCcne des Compagnons a la manie du sion passera le jeudi.déménagement.LudmilU P.loëff l’avait aussi.(Oh! cette 8 mars, de 8: h.à 8 h 30 ismin, petite berceuse de Maison de roupee!) Ivlais tous les , dramatiaue où AVIS IMPORTANT aux Directeurs de Croupes, aux Cercles d'amateurs, aux Propriétaires de Salles de spectacle*, aux comédiens professionnels ou amateurs: Paul Gury le Gouriadec n’a autorise personne a traiter en son nom pour les représentations «le ses pièe«'s au ('.anada.En conséquence, toute personne «pii aura donné une représentation d’une «le ses pièces ou pris part à un titre quelconque à cette représentation, SANS l NE Al l'(IRISATION PERSONNE!.I.E, El Et RII E I)E SA MAIN, sera poursuivie en vertu de la la>i sur l«»s droits «l'auteur.de Radio-Canada qui a||er •h Mlle Judith Jasmin, petite Derceuse ac îviai-on uc « »u|icc ; ; sketch dramatique ou de Radio-Canada, ces metteurs en scène ont leur manie.Pierre Dagenais a celle spront racontés les ex-jours-ci, dans sa cause- d^s sens as8js ^ terre Henri Letondal a la manie des pioits du soldat Adé-tawa.th?à- bras de fauteuil.Grahcn Gélinas.celle des sauts en hau- ^ - ti e au Canada français, leur.Et quand je faisais de la mise en scene, j avais peine *de la Croix.Rappelant ce que la ^ mc pas5er d’une ram|x- d’escalier.Rouge, comme par Ra.npe.avait accompli d^fau( p]us graVe.constaté dans la mise en scène, exemple l’envoi des co- pour le ^heal'°' ce sont ]es baisser de rideau sur un mouvement vague, lis aux prisonniers de les ‘ noms' de plusieurs On peut dire que chaque fois, au cours de ce spectacle, guerre.Y’Vmmtvanhfs m inbres du personnel deux interprètes «e séparaient lentement, tristement pour évocati(;ns On aurait bien voulu savoir.|>es jeux autres Je sais que Ghéon a l’habitude de bourrer ses pièces émissions seront trans-.L mi.» en erènp Mais où trouve-t-on la mises l’une, le lundi 12 «.eue?Je mars a 9 Rrnaud.D’autres aussi nç yois ' quei grand ?acrilège commettrait un directeur, "Y/n onP“* Ies Dieux levées, monde est unanime pour s’en emer- 'ous on un Peu nt^ ^e* Entre Mlle Marielle Thibault et veiller, beaucoup les apprécient à Rien à répondre à un pareil ar- Charles Marin, il peut y avoir des degrés divers, chacun ayant sa gument; mais alors pour 1 instru- ba]]0ja!;e- Toutefois nous donnons petite formule pour prouver son ad- ment, de forme plus positive, di- ja préférence à Mademoiselle.Ma-miration.Certains sont frappés par sons que nous y entendîmes des j^gile Thibault parce que de deux le mécanisme de la main gauche, petites choses qui se discutent falents a peu près égaux, sans ori-d'autrcs par la musicalité, d’autres beaucoup plus.ginalité précise, c’est la femme qui par la tenue impeccable, de plus Pour finir, nous perçûmes P' ésente plus de chance de se dis- rares par la sonorité émotive et en- "Tourbillon’’ qui n’est réellement tinguer, ses facultés d'observation core de plais rares par la technique imitable que sur cet instrumnt.En e( d’adaption étant plus marquées de l'archet.Avec tous ces caractè- passant les doux mains successive- que chez l'homme, res assemblés, on réussit à faire ment et rapidement sur l’ensemble, un remarquable violoniste, mais on ou partie, des cordes l’effet est tou- ne fait pas encore un Ménuhin.Le jouis assuré.Nous avons déploré que M.Salzedo ait trop pensé à Fauré en écrivant sa troisième pièce.Inspiration et prise de posses- pourquoi?Nous ne l'aborderons pas ne voulant sortir du cadre de ces courtes esquises hebdomadaires.Parlons donc de Ménuhin, enfant prodige, qui a été un des rares à tenir tout ce qu'il promettait et c’est surtout en ce sens qu’il nous parait encore plus grand.En général nous ne sommes pas très amateur de prodiges auxquels nous ne pouvons prêter de réel intérêt que quand nous les retrouvons adultes.Tous les engouements qu’un public, plus ourieux que connaisseur, prodigue à tort et à travers à l’enfance supposée prédestinée, ne rendront jamais service à celle-ci et ne la prépareront qu’à d’amères déceptions Si un enfant ou un adolescent pouvait atteindre tout-à-coup aux sommets de son art, cet art ne se pourrait considérer que comme inférieur.Il faudrait mettre la musique à un niveau moindre que ses soeurs des autres arts, qui, tous pris dans leur ensemble, exigent pour s’y distinguer, une maturité des plus complète.Si MENUHIN, prodige, a poursuivi sang défaillance sa marche ascensionnelle c’est que ce prodige, déjà virtuose, restait toujours l’élève de son incomparable maître.En dehors de ses succès déjà retentissants l’enfant, toujours studieux, restait à l’école du travail et.il le faut dire, de la simplicité.Les principes de son maître, recueillis par ceux qui ont le bonheur de l’approcher, étaient qu'en dehors de l’ait, de l’art pur, tout était vain en ce monde.Parler de Georges Enesco, ce violoniste de génie, à MENUHIN c’est lui rappeler une partie de sa vie qui a été la plus heureuse, c’est lui entendre prononcer son nom avec une sorte de dévotion et c’est surtout, quand il prend son violon, retrouver, par moments, son maître incomparable.C’est dans ces instants que MENUHIN reste inégalé.* * * CARLOS SALZEDO harpiste It tmO-CAXAOA Certains instrumentistes en se faisant entendre ne redoutent que faiblement le verdict dw public.Avant tout ce verdict dépend, non de la connaissance instrumentale souvent nulle chez l’auditeur, mais d’une sorte d’initiation qu’il a pu recevoir au concert, soit à la Radio ou encore sur son propre phono, initiation qui, s'il possède quelque goût, lui permet de sérier avec bonheur les divers talents qui se présentent à son jugement.Au nombre des instmments qui n’ont pas gmad chose à craindre de l’appréciation d’un auditoire nous notons les harpistes car.si ce n'est la forme si élégante de cet instrument, toujours employé pour donner un semblant d’occupation aux muses, pour présenter une Euterpe active ou un Apollon triomphant, nous ne surprendrons per- Si l’homme ne sait, ou ne peut s'imposer c’est la femme qui est appelée à le supplanter, et cela vaut, pour les ^présentants du sexe fort, qu'ils y refléchissent.COSETTE façon bien définitive sur la scene et dans plusieurs cabarets de la Métropole et des Etats-Unis, || est l’un de ceux à qui nos mj]|.taires des différents centres d'entrainement doivent hcaucou|>.m raison des nombreux spectacles qu'il organise |>our eux de|sii* déjà 4 ans.Il eut d'autant plus de mérite qu'il le fit d’une façon absolument héné\ole en marge de son travail régulier.Marcel Tremblay est un compatriote de qui nous avons le droit de beaucoup attendre.Il est l’un des plus jeunes organisateurs de spectacles de la région.Leçons dt chant et d'interprétation ADELINA CZAPSKA Diplômée du ronsprtMoire d'Ktat de l.fnmicni «| Triune doit un d«*n Oi.éraa de l.f nlnunitl et de Yar*o*ie Tel.MA.1525 pour appointement cours de ces lignes.Né le 31 jun-\ier I9IK, tout Jeune eneore, il parcourut avec succès plusieurs de nos scène» locales et des environs; IW35 le mit en Minière d'une le PARNASSE MUSICAL LA CHUTE, QUE.Friitenr» de «nn«i«jue cla«ai«jue et populaire Demandes notre catalogue UN ARPENT D HISTOIRE CANADIANA Sur les ondes de Radio-Canada DIMANCHE, 4 mars à huit heures du soir Une série de fresques sonores où défileront tour à tour les principales manifestations de la vie canadienne, les principaux personnages de la vie artistique, politique et industrielle.S LE 4 MARS ( h hommage à Québec, ville d'histoire et ville devenir Les invités: Collette et Roland — lion.Sénateur Léon Mercier Goiiin MM.Armand \ iau et Robert Bellefeuille — Un écrivain Le choeur el I orch.de Canadiana sous la dir.de Jean Beaudet Le Lauréat du Prix Perrier Des interviews, des reportages, de la musique ICI RADIO CANADA PAGE 8 RadioMonde 3 MARS 19 r» • *m£gg DPI» -.tiU : m i‘- .i.si -A « 4.J£ - ^Jempi re pa ra î i l ii périodique qui durant près de cinquante ann a été l'organe du monde musical canadien, “LE PASSE-TEMPS”, tient de reparaître mensuellement avec une vitalité nouvelle.L'est ci lle de toutes nos revues d'art qui aura ____________ eu la vie la plus dure.Joseph-Emile Bélair qui l'avait lancée en 1835, est considéré, à ju-lc titre, comme un des plus tenaces pionniers du mouvement musical canadien-français.11 fut un temps, vers les 1915, où “LE PASSE-TEMPS’’ pénétrait dans tous les foyers de notre classe moyenne et même dans un grand nombre d’autres de la classe populaire.Chez nous, tout le monde chante; et Bélair avait comme programme de servir cette clientèle-là.Ceux qui ont vu Bélair dans son atelier d'artisan, rue Lraig (angle Saint-Gabriel 1, en pas tous de la même clique!), au teurs m’ont déjà fait l’honneur de cours d’une de leurs visites frè- me lire parfois, ils ont dû lire dans quentes au quotidien en question, la semaine du 28 janvier, ceci tex- seraient donc allés voir le grand tuellement: “J’ai bien mal dormi patron pour lui faire remarquer à la Revue des Etudiants Bleu et quelle critique défavorable on avait Or".En effet.Je n'ai pas cru bon, donnée à de bons annonceurs cette fois-là, d’expliquer ce manque *=vT\ N CE vingt-septième jour comme eux! Je suppose que la re- de sommeil.Aujourd’hui, MON de février 1945, Mozaille, marque ainsi exprimée, par la COURROUX DE VOIR VENIR A cet insignifiant person- suite, par le patron à son employé.L’AVANCE LA MELEDICTION /î nage que l’on sait, se disposera favorablement celui-ci DE CERTAINS MALINS Ql I PE- “' compromet gravement en pour la prochaine revue.Faut-il SE SUR LES FEMMES (sont et es lançant de toutes parts des accu- féliciter les étudiants pour leur perverses ces femmes!) me oon-sations sérieuses.geste touchant de mécontents pe- traint à vous révéler que je ne peux tits garçonnets?.trouver le sommeil, quand tes Que penser de l’acrobate-ama- flements grondent à côté de moi.K.I.uplrrrf, J’ACCUSE.Samedi le 17: Les Compagnons de saint Laurent de noua avoir donné un spectacle plus que convenable, dont mon copain Jean Desprez a dit le plus grand bien en trois lignes de texte.N’eut été la présence sur la scène d’imita- _JP tions vivantes de Ludmilla Pitoëff, - (de souvenir funeste) j'aurais trou- DM.vé la représentation plus qu’intè-essante.Une fois pour toutes, teur yui se présente en grand spectacle, au cirque, et qui, faute dé temps, d'argent ou de pratique, n’a pu être piété pour le numéro de trapèze, moment précis où il se tue en tombant d’une hauteur de 200 pieds?.Seraient-ils donc si malhonnêtes que ça les journalistes présents au spectacle, qui parlexont dans leur compte-rendu, de ce décès?.Et c'est tout, comme dit la chanson.Achetons le Quartier Latin de la semaine prochaine.* * * Quand on est amateur .Dans un journal du matin, sur line critique du récital d’orgue de Mlle Martin nous trouvons ce lapsus: “Nous avons si rarement l’oo- „ i.¦ • il tl lessame.vjiic xuio jjuu» icur compre-renuu, ue ce ueces.sua; •’xsous avons si rarement ioc- «mt sûrement garde, comme moi.un souvenir , ineffaçable.Il quand donc nos jeun .s comédien- Ce qu?Mozaillo ne comprend pas, casion d'être favorisés de concert avait I air de notre jamais sorti de son imprimerie.Jusqu a nés (et même des comédiens.Wmi- cg qug peiaonne ne comprend, du U orgue.' C'est la société Casavant son teint, avait pris la couleur des caractères qu'il manipulait ront-ils d imiter Mme Pitoeff?En moins les personnes que j’ai ren- qui va être flattée .Le plus drôle ¦ ___ .« ortlu faisant i u: tn PAflVT^nt (If» fl- .i__t ____i 1 _ n >m .lu malin au soir.II '‘cornposait” la matière typographique dicu]e Je laisae au copain cité lettre par lettre, page par page.II avait d'abondants cheveux ptiUS haut ja critique de l’oeuvre gris, une figure très ronde, un éternel tablier autour Je “la taille de Ghèon.En passant, qu’on ni ._ ¦ _ - - .a ___- a.A.i .J! 4 i,.- » A ,1 - .moins les personnes que j’ai ren- qui va être flattée.Le plus drô.e seul, cela faLsant’ *î3 sp couvrent de ri- contrées depuis Jors (mea liaisons de tout, c’est que le vétéran des cri-Ta on rr.r>im ri p gon£ peut-être dangereuses?;, c’est tiques musicaux à Montréal, a cru l’article des organisateurs du spec- bon de copier mot pour mot le pre-tacle en question dans leur journal mier paragraphe du malheureux cl une silhoilol « presque fuyante quand quelqu'un venait le permettre de dire toute mon adini- hebdomadaire article dans lequel amateur sur Mile Martin en chan- ,, , 1 , .-i n .• ¦ i .___ ration pour celui qui interpréta ,, rprnnnnwnt 1p fait de n'avoir géant seulement le mots “rarement déranger dans son cher travail.Pour tenir si longtemps une ~ K llà reconnaissent le iau ae n avoir « Tou.le» critlnues ne 1 , ., .j -n r i l -Numa.pu donner une representation con- par souvent i ous les critiques ne semblable publication, conduite de pareille façon et avec de te s Dimanche le IR: L'organisation vcnable à cause d’inconvénients de manquent pas d’humour.Jmitons- P P li emhlanle publication, conduite de pareille façon el avec ue te .Dimanche le IR: L'organisation vcnable à cause d’inconvénients de irocédés.il fallait des vertus tpie peu de canadiens-français ont qmi a permis à l’Orchestre Munici- toutes sortes.S'il reconnaissent leur losêédées depuis la Confédération! .Musicien nostalgique pal de Montréal de s’être fait en- échec, pourquoi alors p.étendre •i •.¦ ri-.- .\ o-i • • i ____- - i ___tendre ce soir-là.N'en disons pas que deux critiques ne furent pas .1 avait etc flûtiste L Bélair aimait ce labeur voue a la musique plus long , honnêtes, puisque ces deux criti- 1c Lundi le 19: L’Arcade qui pré- ques n’ont, comme tort, que d'avoir de reconnu ce même échec?.Sui-Ma- vant leur logique d’explications ou avec la plu» heu- d’excuses, ce serait plutôt les allions La semaine prochaine, je dirai un mot du récital Korjus.En attendant que la vi» continue d’être belle et magnifique!.MOZAILLE Les Amis «le l’Art AVIS IMPORTANT.Les b'I- et.au surplus, il était têtu.Zcle et entêtement constituent le Lundi ie 19: L’Arcade qui ] programme suprême de ceux qui ambitionnent de fonder.Aussi sentait une comédie amusante la recette lui a-t-elle réussi.Il a mis dans sa revue un tel trésor Denys Armel: “Monsieur et de volonté qu elle n a pu disparaître complètement.ans doute, reus.e d?a distributions: Janine très critiques, moins ces 2 excep-il n'y avait que lui pour en poursuivre la parution telle qu elle, Sutto, Roger Garceau et Marcel tions, qui auraient fait besogne non et LE 1* ASSE-TEMPS fut suspendu à sa mort.Mais, on le croira Journet.(A ses heures, Mozaille consciencieuse, en donnant des lou- à peine, les éditeurs actuels, qui avaient acquis le fonds et a'™ aussi !c b°n théâtre!) anges mal venues à un spectacle attendaient le moment propice de 1 utiliser, recevaient encor phonjf)Ues de Montréal de nous revue ont jugé si imparfait! des demandes d'abonnement plus de dix ans après la disparition ay(>il.donné un des meilleurs con- Un fauteuil de loge, pour changer lets poilr lcs Concert*-causei i< s du fondateur.Toutes nos revues du passé ont sûrement mis plus certs de la saison avec Désiré De- de sujet et pour renseigner ies Grandjany et Dansereau disin-de complaisance à disparaître de la circulation.fauw au pupitre de chef d’orches- non-h^itues est un excellent fau- missent rapidement.Le publia r• i r • i> ' 4 i • ., i i* rr • tre et Yehudi .Menuhin comme teuil pour les snobs.Les autres, -,tant adnlis à acheter scs billets Enfin, les frères Prévost, dessinateurs et hommes d affaires sollste.ceux qui ne tiennent réellement depuis met.,rcdi ,e M février.1 libre toute la journée, (les faite de la couli».s«.gauche.Pour Vendredi, 2 mars.8 p.m., au Fo- femmes perverses sont toujours en cela, d accord.rom, festival organisé par les Col- liberté!.) Mozaille se remit à N avez-vous pas pensé un mo- jèges Brébeuf, Sainte-Marie et lire le Radiomonde de la semaine ment, messieurs les organisateurs, Saint-Ignace.dernière, pour chercher et décou- favofable”’'""^ ?1^ Vendredi, 2 mars, 8.30 p.m., le vrir la petite be te noire.Dans la d.“ „ sont val tous Gala de '’Humour, au Plateau, chronique de Desprez, il y eut gens vus de prorn ne sont j as tous a — petite phrase qui retint son Plateau, ’ concert par le ch’omir r-ss.r'smJîs s." isriÆ.'r-.isn: - nniiiqiic tout court: Eugène LAPIERRE ?direction C URONIQUE: cette — Au Mont-Saint-Louis, dimanche le 25 février, excellent concert attention de fanfare par la musique des Fusiliers Mont-Royal sous la direction nêtes”.Curieuse comme toutep .du Capt.J.^J.Goulet, E.D.Remarqué au programme, trois oeuvres les filles d’Eve, Mozaille résolut prévoyance (pour le moins.) en pla nj , données pour la première fois à Montréal: une ouverture d’Urbini de savoir de qui il s’agissait, dans çan* journa istes a sept u hui ' • ’ ' p' ’ “Vasco de Gama’; une.“Rhapsodie Chinoise" de Skilmas; et !a “Soirée ces deux critiques; Jean Desprez de la .«ff» 1 organ.- «jt.au, Tl d’automne” de Gevaert.Le distingué chef de musique, lauréat du s’éliminant bel et bien, il n'en res- ’’f;1?ïi* « * a’ pi ""'," de Jean Charbonneau.Conservatoire de Liège, fêtait ainsi ses soixante-quinze ans.Il a reçu tait çju’unc autre à dénicher.pétition générale avait été impos- te, prix d’Europe 1937., „ .,, , ., r-, _ ;_sîblc à cause de toutes les raisons Au collège Saint-Laurent, du 1 de flatteuses fi-'.icitations auxquelles nous joignons les nôtres.Dans un indescriptible mystete, ._ , 1 Malgré une température des plus inclémentes et des mes Mozaille fit donc .avec la permis- 'f^e^rTt"» oui^embl^ Î! impossibles, Marcelle Martin, organiste et Prix d’Europe, a remporté sien de sa grand'maman) le tour pavojl.t ,es textr'a faisait office Bilî-ts cratuHs'i«mr eonceri» et un succès signalé, à l’église Saint-Viateur d’Outremcint, lundi soir des grands quoi ^ ns, ^français^ de souffIevlr .nécessairement les oc- conférences'aux membres n’ayant quêtant roi et là les filières des , , ., .- Dimanche prochain.4 mars, en matinée, la Jeunesse Etudiante journaux fin-janvier pour trouver 'T-lf J.pas I"co!^ p!?f,te de nos gr.itui- dernier.— 1 recevra au Plateau Georges Savaria, pianiste E.L.criviaue pas honnête avaient ,p bonheur (?) d’entendre tés.Tel.Fr.8200.q ' P deux fois un textf pas toujours des Pour toule information s’adres- la fameuse sur la revue des Etudiants.Après BEAUTÉ BU BUSTE TH*ITEME!S*T UE “Madame Moscova ” Oc traitement comprend de* tablette* à base de nlindei mamalre* et dé MaBfeclotl, hui'.e vitamin e./.e* Jciir.*-* fille* ou dames aoucieuse* de leur apparence devraient eatayer I« traitement de MADAME MOSCOVA.Son emploi est facile et san* danger.TABLETTES Roltr «Impie - - - 1 .t5 Deml-TrmH emeat (3 balte*) .- 3.W Traitement complet «• b*»l te à).6.5# HUILE Itou trille Double (ira mi o tir - 1 .!5 Pria apérial pour 3 bouteiilr» .- 3.Î5 T,*BOR\TOUIE LASSATXR !'.l*-2 — Stnll.m K - Montréal — CH.ZK.* 4n«*l «'n «die Pfcnrn.Rclc « Il \ Il I.KM VOX K ROI M1V 81-Halicrt et Sil-'/.oliiinc — CH.215# l>eptalrr : I^e» Pharmacie* Mi ' .ne*.rechprch -s lontrues 6t minuti'PUSPs, cr»pti\ ants.spt à «*^15, «ivpniip ChÜxa Lavul* reeneren s longues «i m.iiuireus j», Dans d’autres couloirs mystérieux .pa.111q elle ne trouva rien.de pas hon- d>un eutre journml> j>ai a,fpris que lee’ PeI Fr- Ht», note, -sanf peut-etre cette signa- ]e crJt|qUe quj avajt pondu les plus — ture L.-P.dans le 2e plus grand beaux é]Qf,oa dans son journa, du français .d Amérique.matjn.êfait resté à la 2e partie de | quotidien Sous ce nom clila découvrit une la ri présentation à cause de son femme, la seule parmi les autrui s épouse qui voulait voir la parodie des critiques parues, donc la gc gu|.je théâtre Cassade de l'est.Inu-coupahlc.Mozaille apprit, en meme de préciser, car on a dû les temps, dans les couloirs mystérieux voir (deUx siègra libres dans une du même journal, que les etudiants, logc qu’ils partirent ces toujours DROITS petits co- plutôt déçus après ccs mots plats pains, avaient cru bon de suivre et sans trop de nneSSe.(C’est d’ail-l’exemple de ccitaino Compagnie leurs son habitude à ce critique de can.-française (qu ils ridiculisaient partir après la 1ère partie, ce qui dans leur revue!) qui punit d'exil, iuj vaut souvent des erreurs lamcn-dans le domaine du spectacle, tous tables!) L’autre critique fit un ac-les journalistes trouvés coupables ^pn indifférent et plutôt froid: de n’avoir pas chanté, à tort et à celui-là ne manque pas d’cxpéricn-travers, sur tous 1rs tons, la ve- ce.dan» la critique! dette du moment.Messieurs tes Quant à Mozaille.pour clore ma étudiants, (les organisateurs de la longue envolée (qui ressemblera à revue, pour préciser, car on corn- sy méprendre à la défense d'une prend que tes étudiants ne sont amie!) si messieurs tes organisa- _____ CONSERVE/, VS CHEVEU\ i Vfnf* à notrr bnrraii À privé.I.xanim gn» }.fuit du cuir chevelu.'« Tr.:ltcn*cnt gurunll «an* électricité avec Wk •* f»mcu*e crfnic ~CALVICIERINE ponr ndiiltc* et n» enfant* S seule propri étaire de ce bureau Dame Rn*p-Anne SEÎIËCAL ! 1390.Do la R«»ehu de î) h.a.m., à H h AIRES , ou envoyez 5c en timbre*.3 MARS 1945 '© Radio Mon de PAGE 9 2662 y pMI * -ww&'W* /• 'vÀ
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