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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 7 juillet 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1945-07-07, Collections de BAnQ.

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Ce ne sont que trois de nos programmes réguliers du dimanche soir et la soirée vous en apporte d’autres qui sont tout aussi rafraîchissants et artistiques.Pour un dimanche reposant et paisible écoutez la musique que CKAC offre à ses abonnés.et vous deviendrez notre client fidèle et assidu.BING CROSBY invité de RAY BOLGER Le "chrooner” de la radio, la vedette de l’écran, le sportnan bien connu Bing Crosby sera entendu à CKAC vendredi le 6 juillet de 10 h.à 10 h.30 p.m.Jimmy Durante et Garry Moore étant partis faire une tournée pour les soldats américains, c'est assis dans votre fauteuil et lais- de Bing Crosby et de Jerri Sullivan! Faites savoir à vos amis la bonne fortune qui les attend à CKAC vendredi prochain à 10 h.Personne ne voudra manquer cette demi-heure avec les comédiens populaires que sont Bing Crosby et Ray Bolger.et vos amis vous seront reconnaissants de leur avoir permis de rigoler à leur tour une bonne demi-heure.Ne fermez pas votre appareil après le programme Nazaire et Barnabé! Ne tournez pas le bouton! Restez bien le comédien Ray Bolger qui les remplace à leur programme régulier du vendredi soir à CKAC.Ray Bolger invito chaque semaine un artiste de cinéma ou de la plaisir en écoutant, cet été, votre radio, à venir lui tenir compagnie poste CKAC! ,1 pour la trop courte demi-heure que aez à Ray Bolger et à Bing Crosby le soin de vous dérider et de vous apporter leur message de bonne humeur.Nous vous affirmons qu'il n’est rien de tel pour préparer une bonne fin de semaine! |Ü1CR0 Nouvelles de l'un “RADIOMONDE’ est un journal sérieux, grave et priais.C’est aussi un journal respectueux des lois établies.C’est à celles-ci qu’il a sacrifié son ambition normale de donner toutes chaudes, les nouvelles radiophoniques dans ce cas particulier qu’il expose présentement.En effet, depuis février 1943, il avait dans ses filières, un secret d'Etat, c'est-à-dire une correspondance suivie entre lui et un personnage de premier plan en Angleterre.Voici donc comment cela débuta.Nous recevions donc, un jour froid et ensoleillé de février 1943, une enveloppe bleue, datée de Londres, et par avion, libellée ainsi: Office de l’Administration “Radiomonde” 1434, Ouest, Ste-Catherine, Montréal P.Q.Canada.Inutile de dire qu’à cette époque — mois de combat et d’inquiétude — ce simple pli prit immédiatement un aspect troublant.De Londres, on nous écrivait ceci: Monsieur, Monsieur Alain Gravel, qui travaille actuellement en Angleterre pour le compte de la British Broadcasting Corporation, est très désireux de recevoir régulièrement des copies de “Radiomonde".Il serait donc reconnaissant si vous pouviez lui envoyer des copies à 1 adresse suivante: Canadian Broadcasting Corporation, Overseas Unit, Broadcasting House, London, W.I.Bettine Birmingham, (secrétaire à Alain Gravel) DEUXIEME LETTRE Nous répondions, imbus de la gravité du moment: Mlle Bettine Birmingham, secrétaire à Alain Gravel Canadian Broadcasting Corporation, Overseas Unit, Broadcasting House, London W.I.Mademoiselle, Radiomonde se fait un plaisir d’envoyer un abonnement à “Monsieur Alain Gravel, qui travaille actuellement en Angleterre pour le compte de la British Broadcasting Corporation”.Nous profitons de cette lettre officielle pour lui transmettre nos voeux, tout en demeurant confondus de l’honneur qu’il nous octroie d'écrire sur papier d’admi- a CLcux.'UOuwejŒA&tf' W.RIOPEL “Un bijoutier de confiance” 902 EST, BELANGER (S portes à l’eut de 8t-Hubert) r DOlInrd OfltA * La Patrie Fleuriste 168 Est, Ste-Catherine Livraison partout i directement de J \k notre serre-chaude / AL PL 1186 jM JONCS - BAGUES MONTRES BIJOUX ARGENTERIE , Rcontrc I* Iwidl CHI.P 12 h.1S-12 S.L’Art dans les Fleurs' nistration et par le ton digne de sa requête.Nous le libérons de l’obligation de “se sentir reconnaissant” envers nous, n’étant point capable de nature de soutenir le choc d’une aussi insigne gratitude.Veuillez, mademoiselle, transmettre à Monsieur Alain Gravel, l’expression de notre considération distinguée ainsi que nos hommages les moins souvent utilisées.Signée: J.Provost (secrétaire à René-O.Boivin) Signée: René-O.Boivin (secrétaire à Marcel Provost) Signée: Marcel Provost (secrétaire de la rédaction) TROISIEME LETTRE Ce qui nous apportait début d’avril, une lettre ainsi libellée: “Au secrétaire adjoint au secrétaire conjoint du secrétaire de la rédaction de Radiomonde’ 1434, Ouest, rue Ste-Catherine, Montréal, P.Q.Canada Comme “représentant de la British Broadcasting Corporation en Angleterre et plus précisément à Loi dres" et ayant pour secrétaire Mademoiselle Birmingham, qui est aussi de “la British Broadcasting Corporation en Angleterre et plus précisément à Londres”, je me dois de vous offrir en échange de vos adorables voeux de santé excellente, mes prières au digne Créateur de mon infime personne, pour vos secrétaires respectifs et respectueux, respectives et respectueuses, en un mot, à vos inestimables mais très estimées personnes.Dans le fourneau immense où mijote le travail ardent et forcené de3 divers secrétaires des divers employés de la célèbre organisation dont “M Alain Gravel qui travaille actuellement en Angleterre pour le compte de la British Broadcasting Corporation” a l’honneur inimaginable de faire glorieusement partie, voltige et sautille une charmante représentante de cette autre partie du genre surhumain qui s’appelle si justement le sexe faible et qui a, à l’instar de tant d’autres dignes filles d’Eve, un nom.Ce nom, vous le connaissez, grâce à votre perspicacité, qui n’a d’égale que celle qui anime le cerveau si vif et fécond de vos innombrables mais super-appréciables secrétaires.C’est Mlle Birmingham.Comme Mlle Birmingham qui est “secrétaire à M.Alain Gravel, qui travaille actuellement en Angleterre (et plus précisément à Londres) pour le compte de la British Broadcasting Corporation ’ a un coeur aussi grand qu’elle est jolie et une âme aussi généreuse que celle qui réside dans vos nombreuses personnalités de secrétaires conjoints et adjoints, puisque vous, vous avez eu l’ineffable générosité de combler vos exemplaires grandioses, l’indigne patron de Mlle Birmingham, cette dernière — dis-je — voulut, par un beau matin, qu’il aurait pu être ensoleillé s’il n’eût pas été à Londres, lui aussi, mais pas #our le compte de la British Broadcasting Corporation, malheureusement pour lui, faire la surprise à son patron en prenant sur elle d’écrire au plus grand journal radiophonique français d’Amérique et probablement d’Afrique aussi, puisqu'il n’y en a pas dans ce pays-là.Pour en arriver à ses nobles fins, elle décida de prendre sur elle, non pas son patron, mais bien d'écrire à ce plus grand hebdomadaire radio- phonique français d’Amérique et, probablement d'Afrique puisque dans ce pays-là il n y en a pas, et de demander se continuer d’envoyer des exemplaires, même après le départ pour l’Algérie de l’exreprésentant.Elle voulait lui faire une honorable surprise.Pour une surprise, ce fut une surprise.Quand l’admirable lettre bleue signée des mains non moins admirables des incommensurables secrétaires du Monde merveilleux de la féerique Radio lui parvint, son cerveau obtus, ignorant la belle chose, se refusa, le méchant, à lui donner l’explication des précisions de secrétaire que lui diffusaient dans l’esprit les jeunes et nombreuses signatures, qui surmontaient les titres de chacun des noms verts sur le papier bleu.Rouge de plaisir, Mlle Birmingham regarda dans le gris des yeux de son patron, en lui expliquant triomphalement qu’elle avait amis de lui parler de son geste pour lui causer une surprise agréable.Et voilà ce qui se produit quand on laisse la secrétaire nous faire plaisir.Je vous souhaite que votre secrétaire vous réserve une surprise similaire et que vous ayez comme moi, la bonne fortune de recevoir des nouvelles qui vous feront autant plaisir que celles que j’ai reçues de vous.Maintenant, sans blague, voilà ce qui est arrivé, les boys.Si j’avais su, je vous aurais évidemment écrit moi - même.J espère que vous allez tous bien et je vous en serre cinq.Je vous enverrai bientôt un article que vous publierez si vous le trouvez assez intéressant.En attendant de vos nouvelles je suis toujours le même, Votre vieux chum, ALAIN par: Alain Gravel secrétaire! ! DONT ACTE.Voilà donc ce grand secret militaire que nous possédions et que nous nous consumions de révéler.La guerre est terminée.Voici donc notre livre blanc de la correspondance ainsi engagée.“RADIOMONDE” est un journal, sérieux, grave et précis.C’est aussi un journal respectueux des lois établies: preuve, ce retard à l’indiscrétion.ROB LOIUS BEDARD, chef de la musique au programme “Paris-Montréal” à CKAC.£co(e Ayiït ViamaibtftM tie /lull INSCRIVEZ-VOUS POUR L’ART DRAMATIQUE Professeur: Henri Poltras.LE SOLFEGE- Professeur.Manuel Villa.O CHANT ou OPERETTE- Professeur.I)iam D Argentai.Ces eours sont offerts aux personnes de HULL et OTTAWA Pour renseignements et eorrespondanees, adressez: Ecole d’Art Dramatique de Hull 76, rue St-Laurent, Hull, Que.Téléphonez 2-3907 TOUJOURS de la SENSATION CHEZ- BROSSE A CHEVEUX AVEC POILS EN NYLON Un# brosse à cheveux qui masse le cuir chevelu et qui donne de l'éclot aux cheveux ondulés.L'essayer c'est l'adopter.Une nouvelle brosse rr.oderne avec sept rangs de poils en nylon.La brosse idéale pour peigner \ "J AA les coiffures des élégantes.* Modèle tel qu’illustré.BRASSARD, prop.256 S.Calherine I.U.6933 I M POT Successions TAXES J.U.LAGARDE ('P COMPTABLE VERIFICATEUR BREVETE Membre de l’Institut Canadien des Sciences Techniques 1104 est, St-Zotique • Tel.: Bureau: DO.5433 • Rés.: TA.2575 L’Avis d’un Expert peut apporter maints ECLAIRCISSEMENTS :7 JUILLET 1945' ¦9 RadioMonde Q\ PAGE 11 jacm- Acman Jte.-axxw^ sjWSSïKÎÎ iSVvjiÜjSjîBZ.WÊÊ&P r'Vv * • • • :' ‘ ’v ' I .% **¦: n juillet ma* (Suite) fait bien les choses, parfois, hein, Bref, qu'il est encore à Montréal, part et que vous passerez proba- Lucette?Lucette, vous savez bien.Marthe?Quelque part.blemint la nuit blanche.celle qui a huit ans et demi, et qui Lisette rentra donc de cette soi- — Ah ça ma;s.mai8 tu me — Très mauvais ça! remarque — c-’est gentil a vous Mariette, a des yeux ronds comme des bou- rée avec Lucien Ronald.Stella Re- fais une gçèna de jalousie, ma foi! Adhémar.En effet, je prendrais un café avec tons de bottine?Elle a dit que.nouard et Amédée Rochon Sa cou- — Est-ce que je te fais une see- — Il l'a si bien convaincu que plaisir.Mais dites donc, petite, il que vous étiez un bien beau doc- sine Marthe n'était pas encore cou- ne-> jc croyais que nous'causions Ronald lui a offert 1a forte récom- est minuit passé! teur.Et qu’elle fait des prières chèe.bien paisiblement, au contraire! pense pour l'aider à remettre la — Je sais bien! pour etre malade afin que vous la — Tu as 1 air très las, Lisette.— je reconnais que tu as une main sur le bonhomme.— Je vous défends de veiller si soigniez! — Ennuyée surtout.Quelle Ion- ,jrôie ,je faÇ0n de faire une scène — Heureusement que ce Jean tard que ça! Avant que vous ne — Allez, petite, fait André en gue soirée! de ja]0usie, mais d’un autre côté, Lavoie ignore que le bonhomme, en soyiez rendue chez vous.ça n'a riant, tant mieux si j’inspire con- — Tu ne t’es pas amusée?Lucien tu admettras que je sache discerner ce moment, dort paisiblement dans pas de bon sens, voyons! fiance à cette coquine de Luoette Ronald, j’en suis sure, a fait tout une ^ng de jalousie d’une paisible le petit lit voisin de celui que — Docteur, justement, je voulais — Ce que Lucette pense, vous son possible pour que les heures conversation.Allons, Lisette, à quoi j’occuperai tantôt, te soient agréables.veux-tu en venir?A me faire croire — Il ne l’ignore plus.— Qu’est-ce que tu dis, sursaute eh ben je le pense aussi.— Tout son passible, n en doute (ju'André Boileau vient ici pour P48- moi?.Un jour, tu sauras, ma — Mais alors?pauvre fille, la raison de ces entre- — C est ta belle-mère' éclate Li- tiens qui te chiffonnent en ce mo- sette.Elle est intolérable, ma pau- ment vre Marthe, ta belle-mère! _ Qui me chiffonnent?fait Li- Je le sais, helas.sette en riant d’un pauvre petit — Je ne te mens pas, on n'a pas rire qui sonne faux.Pourquoi veux- tu que ça me chiffonne?Je te jure pu placer un mot de la soirée.— Je m’en doute.aUe ca m’est — Elle a passé son temps à faire " ’ ’ ' ' le joli coeur entre Lucien et Amé- Jure P3*» coupe Marthe.Et dée Rochon ne te me^s Pas martel en tête avant — Amédée lui plaît, m’a-t-elle dit.de savoir à quoi t en tenir.Et tu Mais Lucien est millionnaire.Me- sauras un jour.Prends patience, fie-toi, Lisette, elle va te courir Et Puis dis-moi plutôt.Est-ce que opposition.tu vas bien,°t aller voir ton père — Oh! tu sais, elle peut l'avoir si au sanatorium?elle veut.— J'irai dimanche.Le soir, je — Si dégoûtée que ça?Dégoûtée Pa*- Et comme l'usine acca- de Lucien Ronald?Pale toutes nies Journées.— Pas de lui autant que de la ~ Vas-y dimanche sans faute, Elle est bête, la vie, hein bein Lisette?— Comme tu me dis ça! vie Marthe?— Elle est parfois très difficile à tolérer, je le sais.— Tu n'es pas heureuse toi non plus, dis, cousine Marthe?vous dire.Madame Boileau, elle savez, a fini par accepter.moi! — Aocepter quoi?— Voulez-vous vous sauver?Non, — Ben.vous savez, le canapé majs voulez-vous.dans la cuisine?.Il prend pas _ Je va3 chercher le café! tant de place que ça.— Brave petite fille, murmure — Vous avez mis un canapé dans André, pendant que Mariette se di-la cuisine?Pourquoi?Pour qiui?rige vers la cuisine.Ça fait du — Ben.pour moi, docteur! bien au coeur de voir de la rccon- — Mais je vous ai dit que.naissance étalée au grand jour.— Je sais bien ce que vous C’est si rare que ça se rencontre! m'avez dit.Mais je sais aussi que — André! André! s’écrit Adbé-vous avez besoin de moi souvent, mar tout affolé, en pénétrant dans la nuit.Tenez, le café à soir, il le cabinet de travail du jeune mé-arrive pas à point?.Faut que decin.André, tu es là?quelqu’un soit là, pour ça, des — Mais oui! Qu'est-ce qui te met fois.Même la nuit! Et puis U dans ce^ état?y a une autre affaire.Les fois que vous êtes appelé, comme à soir, Globenstein.Glo- AI/HEMAR FORTIER pour des parties de nuit, c’est pas prudent de laisser votre mère toute seule.Et puis n’y a pas que ça.avec cet homme dans la maison.— Globenstein?fait André, surpris.— Oui.vous le connaissez pas, cet homme! Et monsieur Adhémar qui découche trois fois sur cinq, on sait jamais ce qu’il peut faire .T1 ______ - - - ’ sa‘l c*uc avec madame Boileau qui dort ,.pro res son ennui.II ne nous reconnaît Globenstein est ici?Comment a-t-U tranqui,lcment dans sa chambre.Reant V6rS la CUK’ine’ pu le savoir.s'il fallait qu’il parte avec vos — Par moi.Je le lui ai dit.outils, c’est ça qui suait de valeur! — Tu es devenu complètement — Vous avez accumulé tellement fou, mon vieux! d’aiguments, fait André, .en riant — Ton pauvre papa s'ennuie terriblement là-bas.— Je n’ai pas besoin d’arguments pour me persuader que je dois — Je n’ai pas grand’ raison de a”er voir papa, Marthe.Mais d’un l'ètre follement, soupire Marthe.autre côté, je crois q»ue tu exage- Adhémar.Je jeune homme sait que — Josselin?— Non.— Francine alors?— Plutôt, oui.— Qu’est-ce qu’elle manigance, tna soeur?— Je ne sais pas.— J'ai idée pourtant qu'elle ne tient plus du tout à Josselin.•-— Je pense comme toi.— Alors?— Alors, je ne sais pas Lisette.— Mais, fais quelque chose! Défends ton bien! — Dans ta bouche, c'est drôle à entendre, sourit Marthe.CC ,j’a' la -X: solut de se rendre immédiatement stein du haut d’un deuxième étage, assez fait pour nous autres! .î y a\,u ^ chez lui.On ne sait jamais, CJtte jj ne faut pas oublier de l’inviter.— Voilà une chose qui me rejeune femme pourrait l’appeler plus On obtiendra tout de lui si on garde.Comment ça va chez voue?tôt qu’il ne l’a prévu.Aussi bien l’amuse.C’est un jeune savant, — Ça va pas mal.Papa est bien être là pour attendre le coup de mais un savant rigolo.Ça se trou- moins malade depuis que vous vous téléphone du mari affolé.ve parfois.en occupez.Je vas dire comme Adhémar s’est installé dans son — Moi, je crois sincèrement, maman, ce docteur-là, c est pas — André, benstein.— Eh bien quoi?Parle! Mai* parle donc! — Il est.il est parti.— Qu’est-ce que tu dis?Globeo-stein est parti?— Son lit n’est même pas défait.Lui qui se met sous les draps à l’heure des poules, il n’a mémo pas.Saoré nom d’un nom!.Ma- cet homme-là, quand il est tout riette!.Mariette, viens ici! Ma-seul des grandes nuits de temps, rictte! appoiIc André en se di ri- mé me pas lorsque nous sommes là.— Je sais bien, Lisette, mais.mais vas-y quand même, insiste Marthe.Et le plus souvent possible.Un jour.un jour tu seras contente de l’avoir fait, Lisette.même si tu es persuadée aujourd'hui que ton pèle ne te reconnaît pas.— Que de mystères grand Dieu!.D’après ce que je vois, l’avenir me réserve bien des choses! — Plus que tu ne crois, Lisette.* * * De son côté.André Boileau, (A autt're) “Radiomonde" est édité par le» PubM.uest, Sainte-Imprimé par — Je ne crois pas.Jean Lavoie gentiment, que je ne suis plus en cations Radio LJ .ni rie, 1431 ouest, sainte- est un brave type.Et qui penchait mesure de poser une objection.^‘^oîmparîîS^Ve ^ïh.MleVltonPd”* de notre côté plutôt que du côté J’accepte donc, Mariette.Au lieu l'atrlc" Umitée, iso sainte-Catherine Est.Lucien Ronald.De plus, c’est un de six, je vous donnerai sept dol- rigolo qui adore les aventures.In- lars par semaine, téressons-le à la nôtre et U nous — Mais docteur.est tout acquis.Je l’ai donc mis — Je ne puis pas faire davan-dans la confidence.II marchera bel tage, ma petite Mariette, et bien avec nous, et tant qu’on — Mais il est pas question que voudra, du moment qu’il sera de vous augmentiez mon salaire, doc-la partie de plaisir.Si par exemple, teur.Mais je veux pas ça!.Mais Jeunes Filles!— OBTENEZ la SIGNIFICATION DF.VOS NOMS après avoir quitté Jean Lavoie, ré- on doit encore descendre Globen- jamais de la vie! Vous en avez choses.des éléments qui ne de pendaient pas de ma volonté.— Pourquoi ne les as-tu jamais confiés à personne?— Parce que je ne le pouvais pas.(Un temps).Mais toi, c’est différent! Si tu aimes Josselin, arrange-toi pour que les trucs de Francine soient éventés!.A moins que.à moins que tu n’aimes autant saisir cette occasion pour.— Pour?— Te libérer.Je ne te comprends pas.cabinet de travail.— Allô André?— Bonsoir Adhémar.— Tu as lu les journaux?— Pas encore crois vieux, çju il y en a trop dans la des guérisons, c est des miracles confidence.La force de Lucien Ro- Qu >1 fait, nald, c’est qu’il a marché tout seul.— Et votre maman?— Pardon.Pas tout seul.Accom- — Oh, vous savez, maman, main-pagné de scs millions.Comme on tenant qu’elle voit que les autres — Les Etats-Unis adoptent notre n’a pas de millions pour déjouer auront pas trop de misère, grâce formule contre l’inflation.ses petites combines, il nous faut à vous, docteur, ça lui fait plus — Tant mieux pour eux, fait une double dose d’ingéniosité.rf’en mettre troisième Et ni l’une ni l’autre ’des deux André d’un ton indifférent.— Tu penses Jeunes filles n'insisterent.Adhémar.je viens de réparer mar en baillant.— André est venu encore aujour- ,,ne de ces gaffes! — Oui.d’hui?demande Lisette, après un — Une des tiennes?— Tant mieux!.Je crois que moment de silence.•*’- nc *es.monopolise pas.je vais rejoindre mon plumard.— Mais oui.— On ne jamais.Pourvu que le bonhomme ne lise — Il te voit souvent depuis quel- *— Eas une des miennes cette pas jUSqU’a des heures impossibles, que temps, n'est-ce pas?fois.Jean Lavoie.Tu n’aurajg jamais dû lui donner — Mais.oui.comme ça, par — Celui qui loge chez les les clefs de ta biblothéque.Bon- hasard.Tu sais que chaque fois Rivard?soir! qu'il sc rend auprès de l'oncle Al- — Oui.Il a persuadé Lucien Ro- __________Bonsoir Adhémar!.Dis donc, phonse, il vient ensuite apporter nald que Globenstein n’était pas on n-a pas téléphoné pour moi pendes nouvelles à tante Fernande.parti pour Chicago, qu’il avait tout (jant mon absence?*— Et tu te trouves toujours là.intérêt à ne pas disparaître sans Non pantoute d'en mettre un treizième l’avoir?fait Adhè- au m°pdc.— Il faudra que j aille la voir demain.— Et vous savez ce qu’elle a dit, l’rochiirr Illustré mir rhnnin tir vo* nom*, quel qu'il nuit.Kn\ oyc# non* llic et vous connaitr*** yo* aptitude*, amour*, votre rariM-térr, etc.C ’EST PASSIONNANT ! 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