Radiomonde, 28 juillet 1945, samedi 28 juillet 1945
SK PT CENTS LE NUMERO 3BS3È gga as* nnüüüga éü^ÜMI Mm j&MfâMR ¦ ÉWSwîi.'- - ni %- ¦**; • x- • *; $&. \ V) w “// paraît (pic crst à force d'écouter MULLER dans “Les Secrets du Dr M or ha tiges" qu'elle est devenue comme ça .T/OICI que s’achève Ut première tie de l’été.L’évolution not IL NE FAUT PAS IRRITER L’AUDITEUR, MESSIEURS! René-O.BOIVIN 1 e par-normale se poursuit chez l’industrie radiophonique.Dès la mi-mai, elle na eu de préoccupations que les joies attendues des vacances.Puis avec Le premier juillet a succédé un moment d’inertie.Et maintenant, août approchant, c'est la grande saison au tournant.C’est l’impatience qui succède au goût du farniente.On commence de piaffer! On dira bientôt: "C’est demain, la Fête du travail", c’est-à-dire l’officielle renonciation aux charmes du ralenti estival et la reprise acceptée gaiment de l’effort sans remission.Dès aujourd’hui, en prévision de cette activité prochaine, nous soumettons une requête aux postes de T.S.F.A l’heure présente, ils sont à agencer leur programmation, c’est-à-dire à établir l'heure à laquelle passera telle ou telle émission.Qu’ils nous épargnent de grâce, cet hiver, la mauvaise humeur résultant d’une rivalité stupide et déplacée qui dressera, au même moment, sketch contre sketch, concert contre concert, journal parlé contre journal parlé.Nous sommes las (et quand j’écris nous, je réfère aux signataires des protestations que nous recevons des radiophiles à ce sujet) nous sommes las des extravagances dans lesquelles se complaisaient, l’an passé, nos deux grands postes-réseaux (CBF et CKAC) pour s’entre-détruire aux heures de la soirée, en opposant ridiculement et pour le plus grand malaise de l’auditeur des radiodiffusions d’égale importance certains soirs et en se donnant la main les autres pour ne produire absolument rien ou se ficher de leur raison d’existence en relayant de l’anglais.Nous demandons aux postes privés aussi bien qu’à Radio-Canada d’éviter cette compétition détestable.Nous le demandons spécialement à Radio-Canada.puisque la CBC doit fournir le modèle du bon goût et de la modération, étant de régime d’Etat et ne devant, d’après sa constitution, faire du commerce son principal objectif.Les postes privés seraient bien malvenus et bien maladroits de ne pas suivre l’exemple, lorsque la fausse idée de lutte effrénée sera disparue.Il serait tellement simple d’en venir à une entente qui fonctionnerait si facilement, si les bonnes volontés s’unissaient en vue d'établir des horaires équilibrés.Ainsi chaque auditeur en aurait pour sa fantaisie.Le musi-cophile trouverait à un poste français substance à ses appétits, en même temps qu’à l'autre, l’amateur de comédie aurait son aliment et chacun serait content.Ainsi, il ne serait plus nécessaire, pour le radiophile, comme cela fut l'an dernier, de passer d’un poste à l’autre, plusieurs fois, pendant la même heure, afin de tout capter.pour finir par couper de dépit ou de colère l’électricité de son appareil.Nos directeurs de postes, je crois, adoptent la ligne de conduite de concurrence impitoyable qui existe dans l’industrie radiophonique des Etats-Unis.IA, c’est à qui abattrait l’autre.Out re-f routière, cela parait logique.Mais ici, c’est de l’inconscience de la part aes promoteurs.Là-bas, les intérêts commerciaux et les réseaux ont à se partager 180,000,000 d'habitants.Ici, ils ne doivent pas dégoûter 3,500,000 contribuables et acheteurs de produits à réclame.C’est bien beau le commerce, mais il ne faut pas repousser le client.Craignons, par trop de.convoitise de tuer la poule aux oeufs d’or.——-——.Le seul périodique consacré ement aux artistes de la radio “—28 JUILLET 1945 Radi o Momie PAGE i Vt uttë£c GOUSSESDÀIL Raymond Benoit DIRECTEUR DE CKCH ¦—Bonjour M.Benoit.— Bonjour Mademoiselle veuillez donc vous asseoir.—Merci.Comme ça vous êtes toujours décidé à passer devant la fusillade de mes questions?—Plus que jamais.Nous commençons par quoi?—Par quoi?.Comme toujours par la naissance.Où êtes-vous né?— Je suis né à Ottawa.Je suis le cinquième d’une famille de cinq en- C’est l’été ! Puisque les affaires des Oasis métropolitains périclitent de jour en jour .Durant ses loisirs, le CBFiste MlviHe Couture fântl do’nt Mme Jean Laurin, Mme travaille fermement à l’élaboration d'une oeuvre espagnole .Puis, Mme Henri Lafortune, M.l'Abbé aux troubadours nocturnes qui chantent sous sa fenêtre, Raymond Koljel.t Benojt et yj Jean H.Benoit, .Captante destine des pots d'eau colorée .“Quand parlerez-vous des ^jrecteur de funérailles.opérateurs ?” demanda le CKACiste Roger Lepage.“La semaine pro- __________où avez-vous fait vos études?chaîne 1” Avons-nous répondu de bonne foi .Avis à tous Iea ____________j’aj étudié à l’Ecoles Guiges célibataires Radio-Canadiens : I.a CBFette Echo Saint-Pierre, revenue p0ur l’Ecole Primaire et ensuite à du congé annuel, est bien décidée de devenir “La Menace” du 3e étage [’Université d’Ottawa.Ceci me rap- .La Radiomondaine Jeanne Frey était méconnaissable derrière pelle que j’ai déjà fait du théâtre .,,,,,, cette paire de lunette.Ah.la radio-entrevue de Ginette Letondkl au aveC l'Ecole de diction de l’Univer- rous avon.3 c*ten“.„un, de j"ante- le P03^ marche sur les rou- Moulin de la Chanson nous a plu énormément- sité d'Ottawa, et sous la direction nivelles étant aff ile a la Presse lettes.que voulez-vous de plu*.de M.Léonard Beaulne et aussi Canadienne.Celui-ci fonctionne de- “Que vous me disiez vos inten- A L'ENSEIGNE DES JOURS avec M.et Mme R.Deziel.PU13 le d/but de JU!n’.Je ne cr0‘3 tlon.pour le futur.a l t«sr.iunz juin.—Que faisiez-vous avant d’entrer Pas mc tromper en disant que le —Servir le public le mieux possi- A ce qu’on rapporte, il y aurait prochainement du nouveau cans la ,jans )e monde de la radio?poste progresse de jour en jour.bie, lui donner toujours ce qu’il dé- vie de Denis Harbour.Sans interruption, se succèdent ces appels —J’étais pharmacien et si cela ne —Très bien.Serait-ce indiscret sir.Le poste CKCH étant affilié téléphoniques à Québec .Bienvenue au pays natal : De retour vous donne pas trop la frousse aus- de yous demander quels sont vos au journal “Le Droit” il a un rôle d’outre-Atlantique, le nouvelliste Radio-Canadien séjourne quelques sj directeur de funérailles et em- Proiet d’avenir pour CKCH.considérable à jouer dans Hull et jours dans sa famille .Il se peut que M’ame Cigogne ne visite pas baumeur licensié pour le District de y-Pos du tout, Mademoiselle.Ottawa.Jusqu ici nous avons tou-les André Daveluy avant août .Notre Pierrette Alarie est arrivée Montréal.voici: En tout premier lieu la cons- jours essayé de plaire à nos radio- mardi.à 7 h.55 du soir.Pour sûr, que votre chroniqueur assistera au .Brrrr.Je préfère vraiment ^ruction de nouveaux studios spa- philes et nous avons 1 intention que grand concert du Chalet .Il y a la CBFette Julie Landriault, changer de sujet.Depuis quand ciel;x et modernes.Ces studios se- cela continue.qui.elle, se cherche toujours un petit appartement.Dans le quadrilatère «tes-vous à la radio?ront 3ltue3 au no 4 de la rue La» Me permettez-vous M.Benoit, formé par les rues Sherbrooke-Boul ’St-Joseph et Avenue du Parc- —Depuis sept ans.Papineau s.v.p.Shhh — Les Jacques Catudal réserveraient une surprise à leurs amis .^ ou.«««.- .- ., ., ., les enfants des ecoles separees —Chers lecteurs et lectrices au P°S D’abnrd en 1 ie suis entré à d’ottawa et de Hull.Des program- moment où vous lirez ces lignes, M.CBF comme annonceur'junior pour mes de variétés comme des pianis- Raymond Benoit sera en vacances.R \YMOND BENOIT gevin, à Hull.Aussi pour le mois de de dire un gros secret aux lecteurs —-Pourriez-vous*entretenir les lec- septembre, nous envisageons le pro- de “RADIOMONDE”.teurs sur vos stages à différents £ u" y‘ REVELATIONS SUR LE SONGE DES EQUIPIERS Dans les jardins de L’Ermitage, L’Equipe donnera trois représenta- la saison d’été, c’est-à-dire durant \es duettistes, etc.Un programme II prendra un repos bien mérité, Spaak de l’oeuvra .m.:, dans 1 interet des dames et des de- croyez-en votre humble servante.—Qui vous a dit ça Mlle Latour?~ voir irradier des adaptations de —Mon petit doigt.Et si vous ne lions d’Un Songe de Nuit d’Eté” (Version de Paul Spaak ae i oeuvra quatre mois.de Shakespeare) : les 8, 10 et 14 août .1 a première sera réservée 1935^ je suis passé à CHLF où mo>seHes.Aussi CKCH croit pou- aux Rapatriés des Trois Armes.Geste unique .Le directeur ,e m’occupais un peu de tout, an- artistique et metteur en scène Pierre Dagenais remplace à la dernière r(0nceur traducteur, etc.Pendant L'ms français.Ce dernier projet voulez pas que je dévoile d’autres heure Jacques Normand dans le rôle de “Coing” .René Leeavalier, trois ans et demie, j’ai pû coudoyer 11 P3-3 encore bien mûri, mais secrets, je crois que vous feriez au nom des Equipiers, fera la présentation de la pièce aux auditoires tous [gS jours de vrais copains dont noua espérons pouvoir donner à nos mieux de me mettre à la porte le .A noter les costumes bleu est or de Laure Cabana pour ces j’ai gardé un souvenir intarissable, radiophilea ces enregistrements qui.plus tôt possible.interprètes aériens .Pelletier, aidé de Strasbourg et Pépin, p-r [a guite j’ai dû abandonner la J en 3U1S cert®:n, ne manqueront Je n oserai jamais faire une exécute quotidiennement des ouvrages de terrassement .Ce maître radio pour une période de deux ans.Pas *eu.r P^a^re- chose pareille à une si gentille chro- du décor a peint 1,200 sapins de multiples couleurs pour le fond ds Des circonstances incontrôlables cro*s comme vous, M.Benoit, niqueuse.scène, les coulisses, etc.Imaginez maintenant l’effet produit m’obligèrent à revenir à Ottawa où *“• Çe3 enregistrements contente- -Eh bien! dans ce cas c’est “moi" par 50 réflecteurs .Puis, pour les avoir vu répéter, nous vou» je repris mon ancien métier de raien beaucoup de monde.Main- qui me mettiai a la porte t ar assurons que les artistes sont magnifiques .Une autre bonne raison pharmacien.en&nt grande question.Etes- vraiment j ai pris beaucoup de \o- d’assister : Le succès du spectacle assurera les accordailles Robert En novembre 1944, la Direction ma*’5“ .*Te temps.Tout de meme Bonne Gadouas-Marjolaine Hébert .Enfin, dès samedi, 10 h.a.m., com- de CKCH m’offrit de passer ici en .u ’ * a eruoiselle- C hance Bon.V oyage! et tout e mence la vente des billets chez les marchands métropolitains______ qualité de Chef-Annonceur et Di- ~AJorf Peut on eavoir depu* succès possible avec CKCH.recteur des Programmes.Un mois e\ 0U8*’ car Ie a d«vln« nation au poste de Directeur-Ge- Petite note à ces gens du métier qui téléphonent à L’Académicien rant.Et voilà.Michèle LATOUR charmante.—Vous avez raison, un petit bout ‘Radlomonde” est Mité par les Publl* * vv.vv s* vvo Ov u 4U1 fcvtVij/iiwwvMW U rant.• • HlL VÜlltt.« , f r» ., .a ivauiv/.uv»uc «tôt.«une pal ,mm • uuu- à 8 h.a.m.: Chers amis, l’une raison qui nous fait rédiger cette chronique, ml.nr>nx voir ae Iemme adorable.bon nom de cations Radio Limitée, 1434 ouest, sainte- c’est que nous aimons dormir très tard, le matin .Cet amour de „„„.^LTo„io„Tre,tZ trè, actif flIIe’Ceci,e Payette, d’Ottawa.Nous Catherine.Pl-ateau 41S6* et imprime par que nous aimons aormir très tara, ie matin .cet amour ae re J.RR A SS Ann.prnp.^ 2r>6 K.Slc-I'ntherlnf sons des instruments et trahit les sonorités.C’est si vrai que les plus illustres chanteurs se plaignent du manque de fidélité du microphone, que les plus grands chefs d’orchestre ont peur de ce petit instrument indiscret qui est prêt à bouleverser tout équilibre sonore.“ L’information?Ah! oui, parlons-en.Le matin, l’annonceur vous lit le journal que vous avez devant les yeux.Les reportages ?Les défilés de la St-Jean-Baptiste avec la description de tous les ’’chars’’?Les discours d’élections?Quelle peste que ces assemblées politiques au micro ! Si nous n’y allons pas, c’est parce que cela nous barbe.Alors, pourquoi veut-on nous imposer d’entendre quand même les vomissements oratoires de3 candidats ?Six semaines avant les élections, l’air est empesté de discours que personne n’écoute.Un statisticien pourrait vous dire à ce sujet que: “zéro, virgule, un centième pour cent des auditeurs ferment leur appareil à l’annonce d'un discours électoral”.“ La radio a commis tous les méfaits dans l’anglicisation et l’américanisation des auditeurs.On a’ beau écouter d’une oreille distraite, on finit par être influencé.Et l’on a beau être diplômé de la Société du Bon Parler Français, être un habitué des Soirpes Mathieu et autres salons montréalais, on a beau savoir que “boggey” se dit "tilbury” et "Cocktail”, “martini”, cela fait tout de même quelque chose! “ La radio n’a pas seulement détruit la conversation, le goût de la musique, et l’idée de l’étude, mais elle a faussé l’esprit critique des Auditeurs en permettant à dos mélomanes de commenter faussement les oeuvres.N’êtes-vous pas trompé sur la marchandise, quand l'annonceur vous dit: “Vous allez entendra la bonne chanson française et que les disques en question *n*«* m’écrit frt Auditeur rut peut-être exact, iMf qu'en pensant différemment, on peut dire exactement te contraire.IMPOT Successions TAXES cSlV A Expert peut apporter maints ECL AI HCI SS EM ENTS C° 1104 J.U.LAGARDE a.p.a.COMPTABLE VERIFICATEUR BREVETE Membre de l’Institut Canadien des Sciences Techniques est, SCZotique • Tel.: Bureau: DO.5433 • Rés.: TA.2575 p'AMVUIf ’Ma chérie, Certains ne révent que de roses, de roses au parfum grisant, mais moi, pour n’ètre point morose, il me suffit que le printemps m’apporte du muguet, madame, urn tout petit peu de muguet, qui embaume tout mon chalet, qui embaume toute mon d me.Et m'assoyant devant ma table, ornée de minuscules fleurs, je fais un voyage adorable, dans mon passé et dans mon coeur.Je revis les premiers moments, d’une tendresse hélas trop brève et j’évoque tous les vieux rives, sur un air de nouveau printemps.Vous n’étiez pas encore “Madame", à ce temps-là, tu te souviens f On s'amusait avec des riens, pour des riens, on faisait des drames.Mats aussi, combien de chansons, n’avons-nous pas faites ensemble.Tiens en voici une, il me semble, que tu aimas, une saison.Tu habites mon coeur, ta présence est légère et je vais, te portant en moi le long du jour, j’entends à chaque pas chanter tes mots d’amour, tu habites mon coeur, ta présence est légère.Et je vais, te portant en moi, le long du jour.Tout me semble facile et tout m’est agréable.Mon bonheur, désormais, me semble inaltérable, car je vais, te portant en moi, le long du jour.Tout me semble facile et tout m’est agréable, puisque d’un seul baiser,'tu combles mes espoirs.Qu’importent les matins sans joie, les tristes soirs, tout me sem-facile et tout m’est agréable.Puisque d’un seul baiser, tu combles mes espoirs, il n’est’plus rien en moi qui ne chante et ne vibre, il n’est plus rien en moi, qui ne soit fort et libre, puisque d’un seul baiser, tu combles mes espoirs.Il n’est plus rien en moi qui ne chante et ne vibre, il n’est plus un bonheur qui me soit étranger.Tu m’avais tout promis et tu m’as tout donné, il n’est plus rien en moi qui ne chante et ne vibre.Il n’est plus rien en moi qui me soit étranger.Tu habites mon coeur, ta présence est légère et tu m’as inondé de ta douce lumière, il n’est plus un bonheur qui me soit étranger.Tu habites mon coeur, ta présence est légère et je vais te portant en moi le long du jour, j’entends i) chaque pas, chanter tes mots d’amour, tu habites mon coeur, ta présence est légère.Vous en souveniez-vous, madame, de cette chanson d’autrefois f Vous l’aimiez fort.mais enfin, dame on peut oublier quelquefois.Vous êtes tellement heureuse, que le passé n’a plus d’attrait I Je vous crois, je vous crois.menteuse, cesse d’embrasser ces muguets.JEAN RADIODIFFUSION DE I.A FETE DE STE ANNE Radio-Canada transmettra le jeudi, 26 juillet, de 9 h.30 à 10 h.du soir, un reportage de l’émouvante cérémonie qui se déroulera à Beaupré, à l’occasion de la fête de sainte Anne.Le reportage portera tout d'abord sur la procession aux flambeaux dans la colline voisine de la basilique.Le narrateur fera aussi le résumé des cérémonies du jour.Puis le R.P.Leblanc, directeur du pèlerinage, expliquera le sens de la fête.Immédiatement après, aura lieu la bénédiction du Saint-Sacrement accompagnée de prières et de chants par la foule.Jean Beaudet dirige une sérié de grands concerts à Radio-Canada mm* M Jean Beaudet, directeur régional des programmes et directeur musical à Radio-Canada dirigera à Montréal une série de treize concerts consacrée aux oeuvres de compositeurs français et à des fragments d'opéras connus.Lors de la première de cette série, Jean Beaudet a fait entendre, avec le concours de Jeanne Desjardins, Jules Jacob, David Rochette, L’Enfant Prodigue de Debussy, l’Ouverture La Princesse ¦Jaune de Saint Saens et la suite Ma Mère L'Oye de Ravel.La seconde émission offrait aux auditeurs la Rhapsodie Nègre de Francis Loulenc, Le Tombeau de Couperin, de Maurice Ravel.Le beau succès remporté laisse présager une série d’auditions d’une grande valeur artistique.Jean Beaudet est directeur musical de Radio-Canada depuis 1942; toutefois, il y a nombre d’années qu'il s’intéresse activement à la radio.Depuis 1937, il occupait le poste de directeur régional de Radio-Canada.Jean Beaudet est né à Thetford Mines.Au soi tir du cours classique, il obtint le Prix d’Europe, ce qui lui permit d'étudier le piano sous les plus grands maîtres français durant les trois ans qu’il passa là-bas.On lui reconnut bientôt un talent remarquable.Il devait briller et comme soliste et comme chef d’orchestre.Il a dirigé plusieurs concerts symphoniques à Montréal et dans d’autres villes du pays.Il est juste de dire que Jean Beaudet est l’accompagnateur attitré de tous les grands artistes qui visitent la métropole.Par un dédoublement de personnalité, Jean Beaudet est aussi un administrator remarquable.C'est avec une aisance prodigieuse qu’il passe de l'étude d’une partition à celle d’un problème budgétaire ou d'une complication d'horaire.Sc3 connaissances musicales, sa culture générale, son expérience des questions de radiodiffusion sur une grande échelle, son talent pour l'organisation ont beaucoup contribué au succès du léseau français de Radio-Canada.Jean Beaudet est sans contredit l'un des artistes les plus remarquables de ja nouvelle génération.C’est le meilleur moyen de vous assurer la lecture régulière de RADIOMONDE.Découpez ie bulletin ci-dessous et mcttez-le à la poste dès aujourd'hui, accompagné d'un mandat postal, à K \DIO-MONDE.1431 ouest, Jainte-Cathcrine, Montréal.» euillcz, je vous prie, m expeà otre journal à l'adresse suivante Adresse pour.numXros, à partir de TARIF 52 numéros $2.50 U numéros ,/u b numéros .40 N.B.— Faire remise par bon de poste ou mandat-posle seulement.-__ f ¦¦ »2« JUILLET 1945! R ud i o Mo mit) % PAGE S ECHOS DE LA COUR ET DU JARDIN % Autour d'une table de restaurant, des artistes, des journalistes et des peintres mangent, boivent et causent.oi, dit Mme T.(une ancienne beauté qui n’est plus de la première fraîcheur), dès que j’aurai atteint 40 ans, je me suiciderai! Son voisin de gauche la regarde quelques secondes puis, dans le silence qui a suivi cette affirmation, il dit simplement: — Feu!.Q La cuisine est le plus ancien de tous les arts.Brillat-Savarin nous enseigne, en effet, que notre père Adams naquit à jeun et que le.nouveau-né.à peine entré dans ce monde, poussa des cris qui ne se calmaient que lorsqu’il était alimenté.Ce sont les besoins de la cuisine, dit Brillat-Savarin, qui nous ont appris à appliquer le feu.et c’est par le feu que l’homme a dompté la nature.0 Faut-il épouser une femme qui travaille?Telle est la question posée récemment par un journal à fort tirage.La majorité des réponses a été ‘‘oui ", car la santé et la moralité exigent que la.jeune femme d’aujourd hui gagne sa vie.Voici la conclusion de l’enquête: Jusqu’ici, quand un étudiant épousait une étudiante, c’était pour en faire sa ménagère et sa bonne d’enfants.Si la vie chère les oblige à continuer à travailler tous deux, tant mieux! Le ménage sera mieux nourri matériellement et intellectuellement.Jeunes gens, voici la réponse: épousez des travailleuses!” Oui, mais encore une fois: et les enfants?êADtO-CANADA "«wr ' SV?L inauguration des nouveaux studios de Radio-Canada au Palais Montcalm, à Québec, dimanche soir, a été marquée pur la présence d’une société brillante.Cne réception a suivi au Cercle Universitaire Pavai, à laquelle assistaient également nombre de personnalités du Québec.Cette photo, prise aux studios de CBV, groupe quelques personnalités dont nous remarquons de g.à d.: M.Thaddeus l’o/nanski, consul de Pologne: le juge Emile Morin, Mgr Cyrille Gagnon, recteur de l’Université Laval; M.Augustin Frigon, directeur général de Radio-Canada; le colonel Dollard Ménard, D.S.O.; M.Adrien Pouliot, doyen de la Faculté des Sciences et membre du Bureau des Gouverneurs de Radio-Canada; le juge Thomas Tremblay; Son Honneur le maire I.ucicn Borne, de Québec; le Révérend l’ère Antonio 1-cpage, recteur du Collège des Jésuites, à Québec; M.J.-A.Gau vin, imprésario et M.Paul Lepag ¦, gérant du poste CKCV.0 On citait le cas d’un acteur au langage choisi et un peu affecté, qui s’oublie parfois, surtout quand il a pris quelques verres.Roger B.qui assistait à la conversation, déclara spirituel- lement: — Oui, quand il est bien saoul, il parle comme Louis XIV! 0 A cette script-woman qui chercha des “punch” pour ses dialogues radiophoniques, nous suggérons celui-ci: Une vieille fille du nom d Aglaë, lui disaient ses amis, pourquoi te mets-tu la corde au cou?-—Oh! soupira la’vieille fille, j’aime mieux le regretter toute ma vie que d’en avoir toujours envie! Q Un chanteur bien connu et très charitable reçut la lettre suivante: ’Cher monsieur, je suis un caissier infidèle.Dans une minute de folie, j’ai dérobé cinquante dollars à mon patron.Si je n ai pas demain cette somme, il ne me restera plus qu’à prendre un revolver.” L artiste pensa que l’on abusait quelque peu de sa qénérosité.Il répondit: Monsieur, je me trouve actuellement dans une situation financière déplorable et qui ne me permet pas de vous prêter cinquante dollars.Mais comme je veux tout de même faire quelque chose pour vous, je vous prête le revolver.” Pensée qui est toujours d’actualité: — La langue est l’épée de la femme, et une épée que la femme ne laisse jamais rouiller! f| Deux amis se rencontrent après les élections.— Dis donc.Un tel, il a joliment changé d’opinion, depuis la «lernière campagne électorale! —Oh! tu sais, 1 homme politique est comme un parapluie.Il se retourne dans la tempête! 6 Il y a quelques années, un de nos meilleurs musiciens donnait une leçon de piano à une jeune femme des Etats-Unis.L’élève en était à étudier ce prélude de Chopin que l’on appelle communément le “prélude de la pluie”; et, pour mettre un peu de vie sous les doigts de l’américaine, le professeur lui raconta que ce prélude avait été composé par Chopin dans un moment d’angoisse.— Chopin, expliquait-il, attendait Georges Sand qu’il savait perdue dans la forêt, au milieu d’une terrible tempête.L’américaine regarda son maître avec étonnement et lui dit: — Why didn’t he take his umbrella and put on his mackintosh, and go for her?0 Pour faire suite au lapsus de ce mélomane qui parla, au cours d’une entrevue radiophonique, de “la messe en si minach de Beure ", il y a cette série quasi fantastique qui se produisit, jadis, à la Société Canadienne d’Opérette.Un acteur, s’adressant au souverain, lui dit: “Monseigneur me voili!" Et l’autre répondit: “C’est très bien ça suffa!” Et comme un malheur n’arrive jamais seul, le souverain devait demander: “Où est Ludovic?” ce à quoi l’acteur répondait: “Je ne sais pas”.Le monarque s’embrouilla à nouveau et demanda: “Où hic Ludovest?” — ’’Je ne sais plat”, dit l’autre.LES TROIS X Bonjour, chers amis.Si vous avez lu la chronique de la semaine dernière, vous devez croire que je reviens du pôle nord.Mais, passons.Quand je suis arrivée à CHLN, cette semaine, j'ai cru qu'on y avait préparé ur encan.Dans le vestibule, il y avait un immense bureau double appuyé contre le mur et dont les tiroirs avaient été enlevés.Une pile de papier était juchée sur une chaise qui était en équilibre précaire sur une table, etc.t etc.J'ai cru franchement qu'un ouragan avait fait des siennes dans les studios et dans les bureaux de CHIJJ.„ Cependant je ne devais pas croire à mon idée première plus de cinq minutes puisque j'ai aperçu les peintres qui en saloppettes blanches faisaient un travail monstre et appliquaient de jolies couleurs pastelles sur les murs un peu défraîchis des studios.Quel grand ménage! mais aussi quel magnifique changement.Tout reluit maintenant de la plus grande propreté et tout cat net et frais.J'aurais presque envie de m'y installer et d’y vivre toujours.* ¥ * M.Trépanier m'a dit que ce ménage était son rêve caressé depuis longtemps et qu’enfin il était réalisé pour le bien du poste d’abord et ensuite pour le bien des employés qui exaltent leur joie de ce renouveau.¥ ¥ ¥ Adrienne Choquette est revenue de vacance avec un teint frais et dès lundi elle s’est mise à la tâche pour recommencer son travail si ardu.Adrienne qui a passé une semaine à sa naison d'Almaville-en-Haut et ensuite elle est allée faire le tour du lac .St-Jcan.Cependant elle a eu peur de la Maria Chapde-laine de Julien Duvivier et elle ne s est pas rendu à Péribonka.* ¥ * Pierre Stein est revenu lui aussi de ses vaeanres.Chose assez curieuse quelqu’un qui était allé le rencontrer à 1» gare ne l’a pas reconnu.Pierre a eu la bonne idée de passer un examen de la vue et c est ainsi qu'il nous est revenu avec une paire de lunette et une nouvelle expression chère aux habitants de la Rivière-du-Loup: ¦ ï?¦.—-., Hl n IrH H?fe l.tM-ien Coutil ManrW chef d'.rrkfMrr, «’Wnbinit, linger l.nrritii.Mnrthe (;n«noii et Lueien i outil.% ¦K PAGE 8 RadioMondp 28 JUILLET 194.U ./ZL- “Vn' *• -y— - -.’-»»•* V ifijfc.^i .«i*.—r^fhri ^S>ijmphonie et chant popu L pop a la ire K.Lupirrre, D.M.D’une brochure de Raoul Laparra, “Bizet et l'Espagne”, nous extrayons la matière du présent article.^1 s'agit d'un maître bien connu en France et qui s’y est fait un nom enviable.iNous avons assisté nous-même à une représentation de son opéra “Le Joueur de \ iole au - grand Opéra de Paris.C’est donc une autorité incontestable en la matière qui nous occupe.Et c’est pourquoi il faudrait faire lire et répandre la dite brochure.Nous sommes convaincu qu’elle rendrait de grands services aux jeunes comme aux vieux, mais particulièrement aux jeunes.Il est à la mode, en effet, chez nombre d’étudiants en musique, de verser dans une sorte d’impressionnisme exclusif.En vieillissant, ils se feront pour sûr des nerfs un peu moins prétentieux, comme tous leurs devanciers! .I ne pièce île musique peut être une enfilade de trouvailles tant qu’on voudra, on n'aura rien écrit si le tout n'est pas bâti suivant une architecture claire, et, deuxièmement, si la pièce ne chante pas.(’.’est parce qu’on a mis de l'avant de tout autres principes qu’une nouveauté semble désuète le lendemain de sa “première”, lorsqu'elle est de style futuriste.Citez-moi des cas où le public la redemande! .Ce qui constitue Bizet, suivant Raoul Laparra, c'est tout autre chose: “C’est son extraordinaire maîtrise dans l'art de transformer les thèmes, à tel point que l’on n'arrive plus à en reconnaître la donnée primitive .Le meilleur moyen de renouveler la musique est de la faire repartir ainsi de la hase populaire.” Voilà qui est judicieux et catégorique.Cette opinion-là vaut l’opinion de tous les diplômés officiels des écoles les plus huppées.Le grand mal de l'enseignement actuel, à travers le monde, e'est qu’on a perdu le secret d’enseigner la mélodie.De plus, la vogue de l’internationalisme, dans les hautes sphères pédagogiques, a fait se perdre le goût du folklore.C’est pourquoi nous traversons au Canada, une crise de mutisme inadmissible.Et nous qui avons un folklore si riche! .Retournons vite à la source, c'est urgent! “11 faut conserver à l'homme la lyre de son rêve, qui est la chanson spontanée.II ne faut pas qu'il en soit réduit à s’exprimer par de misérables choses comme celles qui, depuis l’affaissement du folklore, lui ont été traîtreusement versées en poisons de 1 âme .(.est toujours Raoul Laparra qui nous parle.Nous terminons par ce qui suit: “Le chant populaire a cela de puissamment sain qu il nous arrive dénué du sentiment de la recherche; or, c est ce sentiment même qui pèse sur les oeuvres de notre temps à tel point qu’elles arrivent, par moments, à donner I impression de point q choses ‘ irrespirables”.Le chant populaire ouvre la fenêtre Eugène I.APIERRE H P.'JITBÜT *¦ V mm •ÎTOUR de vacances; cafard d'un ciel bleu de Gaapésie qui semblait à certains jours pouvoir ne jamais disparaître — ennui d’une chaleur torride dans notre Métropole — obligation de sortir du lit le matin à heures presque fixes — Oh! que c'est court quinze jours de vacances! Pour dire toute la vérité, Mozaille a bien un peu pensé à ses lecteurs et lectrices qui la suivent chaque semaine dans les colonnes radiomondai-nes.Si je vous ai faussé compagnie la semaine dernière, c’est dù à un grand retard du courrier.Ma ponte gaspésienne, mes potii’s de vacances écrits pour cette fois-là sont donc tombés à sec.Je ne peux résister cependant à vous confier le sourire amusé de nos canadiennes françaises et anglaises qui partagent la vie d'hôtel de ce comédien français, François Rozet.Qui donc, à Percé, ne connaît les énormes "pectoraux” de notre héros (qu'en penserait Rob?) Il y en a (et c est la majorité! qui pi étendent que M.Rozet pose toute la journée et toute la nuit.D'autres (et je fais partie de cette catégorie) se contentent de sourire à l’évocation des démonstrations de culture physique que donne M.Rozet, face à la mer, à l’heure où la plage est le plus achalandée, et par conséquent l'auditoire plus grand.Il paraît même que ce brave M.Rozet aurait reçu, de Percé même, une lettre quelque peu anonyme contenant trois sous dans une enveloppe avec une note disant que cette somme avait été ramassée pour le récompenser de ses efforts dans diverses exhibitions.Le mot était, paraît-il, signé ainsi: "Le Rocher Percé” — L’Ile Bonaventure — Le Mont Ste-Anne".Ceux qui connaissent la topographie des lieux comprendront facilement.Toujours est-il que M.Rozet donne diverses exhibitions.Je ne parle pas ici de sa vie privée ni de ses admiratrices (en a-t-il réellement ou bien est-ce une nouvelle manie du snobisme?) Mais de grâce, monsieur Rozet, un peu plus de retenue.si vous ne voulez pas faire f.dehors, un jour que nos directeurs artistiques comprendront vraiment certaines manigances et certaines declarations.Vu aussi à Percé le chic cana-dien-français GRATIEN GELI-NAS, en compagnie de sa charmante épouse et de ses trois enfants.M.Gélinas est remarquable de simplicité.Comme père de famille, il est tout simplement épatant et c’est un spectacle unique que de le voir se promener sur la grève avec les siens.Quel contraste comme tenue avec F.Rozet!.La pianiste Anne Mayrand prend quelques jours de repos elle aussi, au bord de la mer.M.Alfred Pellan irait ensuite chercher une trêve de paix à Percé en août.Je ne sais si la rumeur qui m’est parvenue est vraie, mais je me suis laissé dire, par des gens généralement bien informés, que M.Pellan se déciderait à démissionner comme professeur aux Beaux-Arts.J'ai depuis vainement tenté à plusieurs reprises de rejoindre l'intéressé.Si cette rumeur est bonne (et souvent les rumeurs le sont) les Beaux-Arts retrouveraient donc le calme troublé par l’évolution trop brusque d’un ca-nadien-français qui a le goût du chambardement.La protestation si-I gnée par la MASSE DE L'ECOLE revenue d’une tournée en Gaspé-sie, aussi noire que la plus noire des négresses.A BON ENTENDEUR, SALUT.MOKAtLLB.Auditions annuelles aux Variétés Lyriques Les auditions annuelles aux Variétés Lyriques auront lieu cette année, vendredi prochain !e 27 juillet, de 2 h.à 9 h.p.rn.sur la scène du Monument National.Les personnes désireuses d'audi* tionner, chanteurs, chanteuses, comédiens, comédiennes ou choristes, sont priées de se présenter à la date ci-haut mentionnée.Les chanteurs et chanteuses sont également priés d’apporter leur musique avec accompagnement.M.OSCAR 'O’BRIEN, musicien bien connu du oublie connu du bien connu du public comme compositeur et directeur du “Quatuor Alouette”, est entré chez les Bénédictins de Saint-Benoit - du - Lan et il a reçu l’habit de l’Ordre, dimanche dernier, le 22 juillet, des mains du Très Révérend Père Boni Georges Mercure, prieur du monastère.Bien que faisant f:we désormais à de nouvelles obligations, M.Oscar O’Brien conserve toute sa sympathie au célèbre Quatuor auquel il a donné, pour la gloire de notre pays, une belle orientation artistique.DES BE AUX-ARTS contre la manifestation du vernissage ne prouverait-elle pas que tout l’inc'-dent n’aurait été que l’expression de quelques mécontenta qui veulent tout accaparer.Et puis zut!.Comme je ne suis qu’amateur-artiste, je change de sujet.Changement pour Slavenska Mia Slavenska ne viendra pas à Montréal, le 31 août, tel qu'annoncé dans une chronique précédente.Cela dû probablement au fait qu'elle n’a pu trouver de bon partenaire.Une jeune vedette des Ballets Russes de Monte-Carlo, NATHALIE KRASSOVSKA, la remplacera, secondée par ie brillant NICOLAI CRLOFF.La chorégraphie sera de Boris Roma-noir autrefois mai're de .let au Métropolitain.Comme ballets or présentera Lac des Cygnes et la Suite Casse-Nois.ttc de Tchaikow- S.v.Y.Avis Que ceux qui s’acharnent toujours à découvrir l’identité de Mozaille ne s’attardent plus parmi .es blanches et blondes.Mozaille est LES AMIS DE L’ART Les membres sont priés ie se souvenir qu’ils ont jusqu’au 13 août pour renouveler leur abonnement aux Concerts symphoniques et jusqu'au 15 septembre pour en acquitter le paiement.Us peuvent aussi dès à présent réserver leur fauteuil pour !es quatre grands concerts organisés, exclusivement pour les Amis de l’Art, par Pierre Béique, imprésario.Pour ces derniers concerts, les noms des grands artistes suivants sont mentionnés Rudolph Serkin, Martial Singher, Eleanor Steber et Marcel Grandjany.Toute communication à ce sujet doit être adressée par écrit, à 3815, Calixa Lavallée ou par téléphone, en signalant Fr.119.entre 2 et 4 p.m.Avis très important.— Nous demandons à tous de s'inscrire le plug tôt possible, c’est-à-dire, dès l’ouverture de nos bureaux, le 4 septembre.Il est aussi essentiel de se rappeler qu'aucune livraison de billets d'abonnement ne sera faite sans que le membre ne soit en possession de sa carte d'inscription de l’Association les Am>s de l'Art.Le PARNASSE MUSICAL UACHITE.QUE.Rilitfnr* de musique chiHuique et popu lu i re Envoyer un timbre-poste d’un cent pour recevoir notre catalogue.¦WWW ¦3Ê- I ORKESI’U.MIKl IUCK TUOtVEKî Ideal, amour, ma riaec.fortune, distraction.rnnnalssan peu.nouvelles Sucre.garant!, discretion assurée.Ecrire pour détail: “Club du Bonheur" casier 1351.Queher.£coù A Al! Çlmnatmm de /Call INSCRIVEZ-VOUS POUR • L’ART DRAMATIQUE Professeur: Henri Poitras.OLE SOLFEGE- Professeur.Manuel Villa.CHANT ou OPERETTE Professeur.Diam I)'Argentai.Ces cours sont offerts aux personnes de HUI T, et OTTAWA Pour renseignements et correspondances, adressez: Ecole d’Art Dramatique de Hull 76, rue St-Lauront, Hull, Que.Téléphonez 2-3907 ¦28 JUILLET 1945! RadioMo ndo PAGE 9 DIMANCHE MARDI MÏRC JEUDI VENDREDI SAMEDI Il II.il Ili.KT .I.KT AGIT AOUT AOUT î>nh»f VW7 (HICRO-JOURNAIs Nouvelles de run des 76 postes d'entreprises privée REDIGE PAR PAÜI.GELINAS, CHEF DU DEPARTEMENT DE LA PUBLICITE DE CKAC.Le “RADIO-THEATRE cîu DIMANCHE”, CKAC Jusqu'à quel point une lettre peut-elle devenir compromettante?Voilà une question à laquelle plusieurs ne sauraient répondre sans hesiter longuement au préalable.Vous aurez tout de même une bonne solution à ce problème intéressant en écoutant dimanche soir, à 9 h.30 "LA LETTRE", un sketch de Roger Marien qui passe au R ADI O-THEATRE DU DIMANCHE” sur les ondes de CKAC.Pour interpréter les rôles j rin-cipaux de cette demi-heure de ton théâtre, les services d’artistes tels que Jacques Auger.Janine Sutto, Philippe Robert et Victor Page sont assurés tous les dimanches soirs de 9 h.30 à 10 heures.Vous voudrez écouter ‘La Lettre’ une dramatisation qui vous captivera du commencement à la fin iu programme.Vous apprendrez les moyens détournés employés par un rival pour faire la concjuéte de celle qu’il aime en dépit de tout.Si vous voulez passer 30 minutes I véritablement intéressantes, écoutez ‘La Lettre’ dimanch’ prochain au RADIO-THEATRE DU DI-M îN'CHË" sur les ondes du poste de la ’ Presse”.ravailleurs de l'Industrie’ JACQUES AtOEB est le narrateur attitré de la série d’émissions “Travailleurs de l’Industrie” présentée tous les jeudis soirs, à 8 h- tires sur CIvAU, par la Chambre de Commerce de Montréal.Jeudi prochain le 2 août, on présente un sketch de Jacques Ma-lançon intitulé "La Qualité” tandis que celui de cette semaine a pour titre “Le Génie”.Le “Club Juvénile” tous les samedis Même pendant la période des vacances, les jeunes accourent en foule à l’émission hebdomadaire du CLUB JUVENILE de CKAC tous les samedis avant-midi de 11 h.à 11 h.30.On y passe chaque fois 30 minutes aussi gaies qu’agréables et entraînantes au possible.Bernard Goulet, l’ami de toute la jeunesse du CLUB JUVENILE voit à ce que le programme soit bien rempli du commencement a la fin, et il sa.t varier les différents numéros du programme pour que le tout s’agence à la plus grande satisfaction de l’auditoire dans la salle aussi bien que pour le plaisir des milliers de jeunes auditeurs invisibles.Samedi de cette semaine, le CLUB JUVENILE sera présente de la salle St-Stanislas.rue Laurier est, tandis que pour les deux semaines suivantes, c’est-à-dire les 4 et 11 août prochain, le programme est diffusé de la salle paroissiale St-Ambroise, située au numéro 4215 rue Beaubien est.Qu’on se le dise donc pour assister en foule à cette populaire émission du samedi matin, à 11 heures.LE CLUB JUVENILE du poste CKAC.Le “Théâtre Miniature” à 12 h.45 et 7 h.p.m.Pour ceux et celles qui n’auraient pas l’avantage de pouvoir écouter l’intéressante série d’émissions du RADIO-THEATRE MINIATURE de CKAC depuis quelqnies semaines.Vous pouvez donc maintenant suivre ce quart-d’heure dramatique ou le midi ou le soir, puisque la reprise de l’émission est diffusée une seconde fois le soir de 7 h.à 7 h.15.Depuis ses débuts il y a plusieurs mois, le "RADIO-THEATRE MI- J NIATURE” a su plaire à tous les auditeurs à cause d-1 2 * 4 sa formule I qui permet un récit complet en un quart-d’heure à chacune des 1 j émissions.S’il arrive à un fervent I auditeur de manquer une émission à cause de circonstances incontrôlables, ce dernier peut reprendre la série le lendemain en écoutant un nouveau récit tout aussi intéressant.Roger Marien a préparé pour cHte semaine, comme pour ia semaine prochaine d’ailleurs, une dizaine de scènettes et de dramatisations-express qui seront reçues avec enthousiasme par les fervents auditeurs du “RADIO-THEATRE MINIATURE" de CKAC.Le nouvel assistant-gérant de CKAC m ROY MAI.OUI N, populaire “speaker” des ;ndes «le CKAC depuis nombre d’années,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.